Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: August 22, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03698

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l�ment Maqloire
'l DIRECTEUR *
�.RUE AMERICAINE l&iS
1J TELEPHONE N'2242
�B�oe ANNEE N- 745
0
Les Prochaines Elections

r .,� ij queslion d'actualit�.
i�S'la cl�ture fie la session
Wre !��� cambres, la cam-
2� � lectorale. en vue do
�*�, du 10 janvier 1932, est
ffietotoUte.Upo.iH
S. Lpolilique pure,, �prend
�droil". E' comme pour lui
laerpln� d'aisance, � celle
Se d'�lections g�o^rales le
�rnier jour de la session, l'Ac
S�poor l'haitianis&lion. pre-
�'rpas dans la voie de lai.�-
Snlion, a �t� sign� par les re-
Satinls dus Etats-Unis el
Odocuai'-nl, qti marqu* i.n
*aWP*amU ��<' la politique
j, redresse tue-. ! na�ion�l, .si
"ejo�.^on heur.'. Le f'H qu'il
�owacie p. 'Ii i'-:-min� une d* -
.^autant que les n�gocia-
' cVst une clause lormelle
^Accord� pour la liquid.i-
lion du r�gime du Trait� Je
]9l5do;vent continuer Elles se-
iDt reprises au rptour du mt-
i,i�t-e des Etats-Unis, parti en
mai lou> de suite apr�s la si-
Llure de l'instrument diplo-
tatiqii"' du 5 ao�t. Ceci est une
jusarance que la politique hai-
HeDIe de M. Hoover se pour-
Lvraavec le m�me bon-vou-
loir.
Rien n'est mieux venoe que
cette assur.me olficie le de.I�
continuit� des ellorls du c�'.�
liaitien comme du c�t� amirU
cain pour la r�alisation des de*
sid�rale nationaux. L'opinion
publique en demeure sous la
meilleure impression. '
Dans les circonstances pr�-
sentes, i! n'aurait pu se pr�sen-
ter de meilleures conditions, du
point de vue de la politique ex-
t�rieur'' qui commande toute la
politique g�n�ralp, pour la con-
sultation politique du 10 jan-
vier. Les �lecteurs iront � l'or-
ne avec un? grande esp�rance
au c�ur. L'erilbousiasme se re-
trouvera sans doute moins ro-
mantique qu'en Octobre 1090,
nuis aasts nel'too1 e m�me
pour manifester < ii z notre p"u
pie la confhuce retrouv�e en
ses destin�es.
C'est pourquoi les �lections
de 1�KI2 doivent dire une d�-
monslreliou populaire du st-n-
liment de l'ordre, de la discipli-
ne el d � Il conscience d�mo*
�tatique des ('docteurs ha�tiens.
Rien ne doit �tre tait pour bri-
ser l'�fao du peuple app< l� �
remplir un grand devoir civi
que. Tout et ions doivent aid ir
� ce qu'il accomplisse dans la
libert� n�cessaire la grande mis-
sion qui lui est d�volue.
Poor ' el�, il sulHl tie reste v
d ns i^ droit e' la l'gdit�, le�
seules garanties de 1 ordre so-
cial.
Propos
I himiid
�o �
Nom lisons dans un journal am�-
ricain que:� pour se container � une
le!tr� adress�e par le Ministre de la
Sant� publique aux maires des com-
aunts class�es coin ma stations
Bjdrauin�rales et climatiques, le
maire de Bagnoles-de-l'Oroe, par
arr�t� an date du l� avril 1930, a in-
terdit la possession de coqs dans l'ag-
jlom�ration communale, � l'exclu-
aion d* la partie rurale. Le maire
�ait pris cette mesure quelque pan
draconienne pour assurer la tranquil-
lit� � laquelle ont droit les malades
b�quer.lant la station.�
In peu raide tout de m�me, l'ar-
r�t� du maire de Bagnoles. Si l'Edili-
t� de Port-au-Frince s'avisait de
prendre vis-�vis de sas contribua*-
m une d�cision aussi arbitraire,
�Ile. par exemple, de s'opposer �
a consommation �le notre incompa-
UleRHUM SAHTI�CACHVTU'Olt
�atcertain que c'esl pour le coup
�Materait la conspiration an peu
pante annonc�e � cor at � cri pat
optant directeur du "Travailleur".
LE DOCTE! FRANCIS
C'esl avec plaisir que nous
aviDs vu n >tre coilr�e La
Presse relever, dans son nu-
m�ro d'hier, une eneur dont
avait p�ti notre ami le Dr
Francis, qui dirige avec tant
de comj.�tcnce, depuis d�j�
quelque temps, les laboratoi-
res de sant�. Le Dr Francis
qui est en m�me temps un
n�d�cin de* plus comp�tents
a ftligrAce � sis grandes con-
naissances, � b�n�ficier d'une
bourse de 11 Fondation Roek-
t lier. Il a fait deux ans aux
Etats Unis o� il a acquis u�e
nu n Tells sp� �aiit�.
Nous sommes presque cer-
tains qu'il restera � la t�te
iu service qu'il dirige � l'H�-
pital'
LES ACTIVIT�S OE
>?'�
ES ENTRE i.
UDiCOURT ET
I
M, H. If.
�o�
Il nous est revenu que M.
*�x Hudicourt, � qui so�l
'autorisation avait �t� ace r
J* d'�diter,� Port-su Pri �ce.
JJ quotidien, qui porter ri l<
�"re: Le Travailleur, a ssi
P� M. Martial B. Coul i
^'.continue � taire para�tre
e journal pour lequel l'aii-
'Ofisatiou avait �t� accorder
1 M. Hudicourt.Cela va ttirc
Vainement mi beau proc�s
�"coins duquel on verra
�nronter deux anciens co-
JJoci�i. Mais la queitioo est
w ciaire.Si, comme on lal-
frtlle. la lettre accordant
�utonsation a �t� adress�e
*� Hudicourt, on ne s'ex>
Rue pas que Martial B. ou-
JJW, qui est d'ailleurs tr�s
P part ses hautes �tudes
Jjanci�res et ses s�rieuses
^occupa ions politiques, ait
f continuer � taire paraitre
e10'irnal,avec le m�me titre

Monsieur habitant maison
portable a lotion-Ville,
Ur i�PS0cc?- '-2'")4 on s'adres-
�u Bureau da �Matin�.
E" moins d'une semaine. M.
H W. Davidson, pr�sident de
� Compagnie d'Eclairage Elec-
inue des villes de Porl-au-
'rince et �lu Gap-Haitien a lad
li-nu lois le voyage de Por'-aa-
l'nnce � Sinto-Domingo poar
pr�parer ses plans centra la
l�Lveurqui s'abat actuellement
�>ur sa compagnie.
D�j� nous avons *u dan*
. Ha�ti-Journal � une soie abso-
lament taalaiaiste sur laquelle
nous auieas � dire Mental no-
ir� opinion.� Noir� confr�re,
ooua le regrettons, s'est abso-
lument 'rompe, ou a-� il �t�
tromp�!..
m upiujtnn ji�\not
Ing�nieur en Chef
Nous taragistrons nrec plai-
sir la namieatio�, ':omme ta-
g�nieur an Chai � partir d'ec-
tobie.de M. I'Inj�neurLapelle-
fier Jeannot. Csst un choix ex
celient. M. Jeannoi.quisal OfS
cier Ex�cutil depuis plue de
deux ans, a tast �� qu'il l>ut
pour diriger la 'Diiect'en G�n�-
rale des Travaux P.iblics Auto-
rite, comp�tance, tsni de l'ad-
miniitration, es'ime �' respect
dt ses ��bordoi;r.�s. tnparlia-
lit�, vailn les i ''( s qua-
lii�s q i ont mativ� .e caoix
isit d� M Jeannot.
Ce choix t's� i honneur ; s
Ni. Jeannot qu'au Gouverne-
ment de la hepublique qai a
^ens�, en s'arr� aat � lui. r�
compeuterle a��nte et la >ie-
destie.
Ne� contplimeats.
Telle eal In religion catholique, ejni
met l'ordre partout, qui eal la loi�M
lien hocial el un lieu religicui, qui
fbrtifl� le pouvoir, qol pr�che h t< Ht
l'union et l'amour et qui |>< isnade
inerTeilleusement � iliacun sou de-
Toir.
NAPOL�ON
PORT-AU-rHINCli ( HA�TI )
SAMl�Dl 22 Ao�t 1^1
-rrrrrar
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
Aows publions avec plaisir
les deux pi�as suivantes o� il
est question de l ()fjk$ et de la
fonction du receveur g�n�ral
des douanes qui, d apr�s la lie
solution, sont d�clartei avoir
pris fin .
R�solution
�e -
Chambre daa D�put�*
Vu la p�remption d: la Cou
vention de 1915 ;
Vu les terrges tornieli de la
dite Convention qui ne pt�-
voit pas de Receveur G�n�ral
des Douaaes, apr�s la liquida-
tion de la dite Conveutian ;
Vu que le protocole de
l'emprunt du :S0 O tobre 1919
ne parle que d'un OU des fooet
tionnaires qui doivent �tre
charg�s de veiilec au pr�l�ve-
ment par droit de p�remption
des int�r�ts et des amortisse-
ments de l'emprunt de 192 ,
� a R�SOLU
Article l,r. � D'i n v i t e r
l'Ex�cutit � entamer des
pourparlers avec la l�gation
am�ricaine et � signer un pr
toco.e o� on Ici a ressortir
que l'ollice et la fonction de
Receveur G n�ral des Doua-
nes ont pris fin avec la Con-
vention u6 1915.
% art. 2. � Le tonctionnaire
pr�vu peur surveiller le pr�-
l�vement des revenus d'Ha�ti,
des int�r�ts et des amortisse-
ments de l'emprunt sera un
simple agent QscaJ, qui n'auia
aucun droit de �s'immiscei
daiii les afiaires administra*
tives, tinauci�rea et politi |ues
d'Iiaiti.
Art. 3 � Ll pr�seale lie*
solution sera irausmise � tou-
tes lus unies au Pr�sident ds
la R�publique et publie.- dans
le � nonili ur �.
Donne au l'uiais de la
Cbambre des Depu'es le 5
Ao� 1931.
L� Pr�sident :
Jn. LOUBeOH
Les Secr�taires �
Dlm. ESn.'.iL, av.
b' Watson TELSON
ad hoc.
Port-au-Prince, 11 Aa�l 1931.
^MESSAGE
An Pmidtat le la Chasibrc en
D�pil�f
Maison Nationale.
Monsieur ll Pr�sident,
J'aiJ'honneur de vous ac-
cuserjrecepti6n.de votre Mes-
sage du 5 Ao�t cit. No W0.
par lequel vous m'avez en-
voy� nue R�solution vot�e, �
sa s�ance du m�me jour, par
la Chambre dos D�pot�s, qui
�invite l'Ex�cutif � entamer
� des pourp rlers avec la L�-
i gation Am�ricaine el � si-
c gner un protocole o� il lera
c ressortir, que l'Office et la
� fonction du Keceveur-lit -
� n�ral des Douanes ont pris
i fin avec la Convention de
� 1915 �.
J'appr�cie hautement les
sentiments qui ont port� les
honorables Repr�sentants du
peuple i voter cette R�solu-
tion. Je n'ai jaouis perdu de
vue l'engagement que j'ai pris
envers le peuple, pendant ma
cnmpigne �lectorale de tra-
vailler � � d�gager \s Pays,
sans heurts, de l'erap'ise
�trang�re �. Et je creis avoir
teuu iutqh'jcl la promesse
que j;ii faite � l'Assembl�e
Nationale, le jour da mon
�lection � la premi�re Magis-
trature de l'Etat^d'�tre le d�-
fenseur intraitable de l'en-
semble des int�r�ts mat�riels
et moraux de la R�publique�.
Les r�sultats acquis eu font
toi.
Je vous r�it�re, ma ferme
volont� de poursuivie sans
faiblesse les divers points de
mon programme qni, d'ail-
leurs, r�pond aux v�ux de la
Nation enti�re.
Et je saisis l'occurrence
pour vous renouveler, Mon-
sieur le Pr�sident, les assu-
rances de ma tr�s haute con-
sid�ration.
St�nio VINCENT.
LE
r
L
�o�
L'anarchiste Leois Bsrten� a
publi� r�cemmeiit dans �Le
Heveil n an appel intitul� � Con-
tre (e�tes les dictatures�, qui
se terminait en ces termes:
Travailleurs, citoyens,
Que telle soit la nalure de
loate dictature, de quelque prin-
cipe qu'elle se r�clame, lut-CS
m�me celai de l'�mancipation
int�grale, ! i preuve la plus dou-
loureuse nous est lournie par
ie r�gime bolchevique, q'". de-
puis �ou iv�neiner-i, n'a cess�
sa pers�cution sanglante entre
BOdal�d�aiocra4�s,ayodic�lietea,
socialistes, r�voluiioni.'uires,
a.iitrch.ht; s, et, pour Ha�r, sen-
tis les botcb�vutes dissidents
eBx-incuif l.
II y a en en Russie fout un
raa tyrolo;e d hommes ayant
l'ait leurs preuves, anciens exi-
les, S�porl� et fotcats du Isa�
ristne, lequel du moins, n'avait
pa les sain avec des c.lumn.es
intsmea. Il semit ioaal que nous,
leura i mis, leurs camaradas d'o*
pinion.de propagande, del� le,
noua qui, de loague� ann�es
durant, avoua cou n a, estim�,
BlBa� plusn urs de ces viciimoi �
ainsi (ikez.'.ipour ne citer qa un
nom� BOUS neievious pas no-
tre prolefl ition indign�.
Tout� �quivoque doit cesser.
I Avt c les m�thodes de la pire ly-
�l rannie, avi c l'ittal-parti, copi�
pai 1� ! .',� sim-. qui a recoaua
dans le bolca�viame sms tsn�
c�treamagnifiques�,avec la tou-
te puissai.ie d'ans po gu� de
politiciens et la soumission ;ii>-
v ! w �le a mssss.il nestnulle-
menl possible de b�tir la cit�
des lieras Si des �gaux da da-
rnaia. Ne soyons j-'aa complice�
des pers�cuuurs en n� protes-
tant poinl: ne favorisons pas la
coupable contusion de l'ahso-
lutiema dictatorial avec notre
�auvr� coiauiune a'aftranchisse
a�eul.
A bis toutes les dictatures
Vit� l'�asancipatlea parle^tra-
radleur� eux-m�.ues!
A vendre
�o�
L'n phonogrophe � Br n�wick
' n a ropt � avec �u di^ ; Si.
1 grand lu "(..iWP avec ma-
telas et sommier.
1 larapt pour bridge.
1 table gigogne.
1 selle ai 1 bride.
S'adresser : Sgt R. Smith,
Camp d'Avialioa.
LUIS OE MARS ?
�o�
Monsieur Martial B. Coulas*
ma, dans son �di'ofisl du jiuJi
20 ao�t lWill. revient sur i'in-
lormalion qu'il avait pr�c�dam-
ment donn�e d'une conspira-
tion qui menacerait la vie m�-
me du chef de l'Etat. L'inli i -
mation est cette fois pr�cise, et
trop giave pour �lre accueillie
a la l�g�re.
Il tautjagirsi os retard ai mettra
la main au collet des criminels.
Il y a toutefois d us (article de
Me Coulanges un pas>age qui
ne laisse pas d'�tre troublant.*.
Le directeur dn�Travailleur�dit
positivement qu'il ne voit paj.
i m � et i,u il y .� pourttmoment
� c'est nous qui souhg'ons.-
� supprimer donsieui Vincent
et trouve qu'un d�lai inoral es-
piraiu en d�cembre doit lui �tie
uccoid� avant du prendre une
attitude d�finis � son �gaid...
Voici le poasags :
tujourd Imi /e (li mande que
des policiers comp�tente sount
charg�s de veiller sur la oie du
Patriarche hational. Ce n'est
pus (/ne j'aie pOUt la personne
du Pr�sident une tendresse cx-
eeptlonnelle, mais festime que
mu patrie n'a aucun int�r�t �
supprimer pour le moment un
Chef d Elut comme St�nio \ in-
eenl. Je trouve �// un d�lai mo
rai expirant en d�cembre doit
lui �tre accorde avant de pren-
dre une attitude d�finie � son
�gard.. eic.
L'expression et la pens�e de
Monsieur Martial Cuulang-
sont certainement en d�sac-
cord, car � piendre � la �eltie
ce qu'on vient de lire, le Diiec-
teui due Travailleui � n'est pas
eu principe oppos� � l'ssssssi-
nat du pr�sident,mais il est d'a-
vis de ne rien entreprendre
avant d�c inbie.
Vous allez un peu loi!, con-
fr�re, car il ne vous reste vrai-
ment que pr�ciser la date exac
te du mois de d�cembre � la-
quelle il conviendra de prendre
une altitude d�finie � l�gard de
Vincent. Ce n'sel certainement
p�is ce que vous.-ivtz voalu dire.
Noua I esp�rons du moins...
en
li
t
L impie deji auv iiiiport�iuic
client�le, j^��ce a la rapidit�
de sou service,au d�vouement
de son personnel el au tie*
sympathique accueil fait aux
acheteurs.
Ai ir/. i dus, messieurs, rem
plii vos userons de aaaoline
et outille � la
STATION ROUGE
4�� Rue Pav�e, -4e�.
COLONEL LINDBERGH
Par sans ht
Tokio.� Le manvi is temps el
un trouble de moteur ont em-
p�ch� la colonel lindbergh
et sa femme de poursuivre leur
vol.
ANNIVERSAIRE D'UN
Fm s.ms (il
Paris,� Raymond Poincar�,
Pr�sidant de la France peu*
dant les ann�es de la (Jiande
Guerre, et sauveur du franc en
19'Jd. a c�l�br� dans sa nio-
\ des; : liaison de laiopague, ses
71 ans.
LE
xxx
BUTLER 0E-
SA MISE A LA
RETRAITE
�o�
Par sans-fil
VV.<*h'nff,lon� le Major-g�-
n�ral Saiedley l>. Butler, du
corps de N4anue des iC.-l'., a
pr�sent� une requ�te tendant �
sa mise an retraite. Ou admei
g^u�i jlement que l'on fera drou
� sa deaaandit.
... a va le Pr�sident Vuicoat �
Keuskofl. arcoinpjga� de trois
B)au.s,et4ui ullsilen balade. Le
P ��itieii � ai! mr un besi che-
val qu il ma�trisait avec une
su ti� admirable. Hier des faut-
mes p�lirent en voyant passn-
Son Excelleuce.
� �
...voit que dans toutes Isa
vities de l'Artiboniteet du Nord
on attend le sym lathique Fr�-
aident Vincent. Les populations
s� pr�parent � lui t�moigneras
la�on grandioss ��t inoubliable,
leur joi� de voir corBaaencor
avec i laa�.ianisatieu do quatre
da nos plue impoitants servi-
ces, la lib�rslisn territoriale.
� �
... voi' oine. depjis les deax
derni�res netel du Matin, la
glair a>\ servie aux quartiers
d� Martiassnl avec une r�gula
rite ejui bit hoaneur � la Direc-
tion de lu Glaci�re et r�habilita
dant l'espril �le tous, U vendeur
contra quion�tail.aa peu trop
viols�raent, peut �tre�, parti �>�
gnsrre. Kl top'r�' saisi. C'est
�?�.-. plaisir que NoTaiiGhLmar-
que ce changement � vne qai a
toute son imsortsace.

.. voit que � Le Rappel � s'e�t
dissitci�. Il y a ia�intu�aat
e L'Appel � et noms aurona bien'
t�t � Le Rappel�. Divergence
de vaes politiques ou aimple-
msnl f sissomsnt d'amour-pro-
pr�? On ne sait pas. i1 Savaia
� d�cid� de diriger tant seul
son |oiirnal, tiudisqu� H-" Liaa-
tand et Isidore en fondaient an
aatra.
... a eu l'eccaeioa d'admirer,
hier ma 'in, chez le sympathi-
que ami Dr Ricot, ua bel al-
bum de pi�ces ha�tiennes de
l'�poque 171)2, 17W3 el 1704.
toutes des pi�ces ofli1ieilea et
sign�es des Commissaires reJ*
v�rsl, Sonthonax et�Jlhand. Oa
�prouve vra�aaent une �motion
patriotique en pr�sence de oes
pr�cisUXdocomi n squale taaips
a | it.i.. el qui nous rappellea.
la belle �poque InmollusatS de
fi�vre patriotique qui n proc�d�
�otie Ind�pendance. CsIN pr�-
cieuse acquisition a �l� laite
par la Letoris Nationale el el*
rerle gracieusameal � lAaiicalr
du Lyc�e. A note sveassHstsav
tion se bssu 8�ste tie la Loterie
Nationale qui � tout l'ait pour
emp�cher qne ces documents
haluena ullassont i des mains
�trang�res,
� �
...a lu avec la plus rnaliciaua
clignement de paupi�re la uou-
voile qu". Deiupsey, la boxeur,
divor�a d'avec sa femme pour
cruaut� mentale, lui efiot, Mme
Deiupsey, pour vaincra san vi-
goureux m�ri, a, aans doale,
p-�l� r� se ier � sou astucs de
tuiiuue plus encore qu'a ses
poings.
� �
... u va, avec le plu - faee)
plu'sii, que les travaux de coas-
Iructioa �le la routa d* K�ns-
koH'mit repria, llsureui enfla
de pouvoir employer leur� bras
inaotafs, baancoap de ssas Ira*
vitil oui repris avec le plas
joyeux enlraiu la pioche oa la
polie. Tau misas.
* �
... c vu I homme qui avait
pe.duson portalcuilla. Il �tait
r�joui, heuieux, et respirait la
s, Dl� et la joie de vivre. Seal
premier mot lot :
- rusaia.il laudra rectiier
ton Notre (Eil. Je l'ai retrou-
ve...
Comme �#n ne comprsnaM
pas.
� "dos le portekuiile, pardi,
nais i il . .hi ce qui a d� plas
b ni i e'rou\ � .i i ifi la va-
leui qni s'y trouvait, uoiu� Iroia
goardes seulement...
kit n . e i..i!-.�>.�.t ("�� da rire,
et d" se reudic compta que,
quelquefois, la vie u'ast pas
ant si sale cSoae.


?m 2
GRAND
U RA!S
SIM
L� MATUN ~. 22 AcnU'W
LUS LAMES AUTOTNTrQ�EJ GILUTTE

lami:s;
MA1MK�\AM
pour le m�me arqent vous
pouvez acheler plus de
MAUX de DENTS
*W�� �i -_, Suppswssioti ln�t"nti"*�. rsctlcile �JM^,V^"
iTmaO ilc DBn��m �.mr'oi iimp
� Chnq.w ^JS�Sf&SST�MlS Erfdenl
%a�HETUE-NERF MIRIQ ft 7
la �oiiserv-�fte,0a�(T*"J
-,. ".".!r l",n����nt d�,�2
etenrmtvesntut. - sUI�s�|j5
Cin�-Ialdy
DRMA1MS01R
A S Heure* : Mal.n�e :
Un� be'le pl�iade d'*c leurs : Charles Vaiiel, Nicolas Ko!!�. fo,
dslrine Guitry �' H�l�ne Dir'-y dans une balle cortudie:
600.000 francs par mois
�atr�e : I.5<1 ; *�'<�' : 1 W.
N. B� Vu la longueur du film l'on commencn i 5 hs. 1,4,
ni�. isc�.
r A8UEUHES
Pour r�pondre � de nombreuses df-aisndts : L;> splendideiclt�.
J*an Mosjonkine dana h bdlc s.iperprtductiou j .ie d'aimer et qui plaire la trahison.
Au Service du Tzar
A va* la mervilleuse actrice Censeu Boni.
Kilr�e : l.OO ; Balcon : 200.
-� �.._ - *~...i-. '.->kj-\','. a-..,-.w*�#..i
ours
authentiques
:
��
<
( Type de trois trous)
i laroea dp raao�r de trois trou� du typa illustr� i gau-
ch�" penvenl elle servir d^ns votre rasoir ? Si oui, vous
1 OU vi '/. jouir de toutes le- commodi'�s de se r;tspr avec In
lame* de rasoir authentique* Gillette, � prix r�duit.
Las lamas qu" nous offrons � ce prix �conomique sont de
premi�re quali'� et enr p'ix r�'tuit provient de lu pr�-
ent 'ii n de� Inmea Gillefte Noos avons ilmm� cet avantage pour a�e personne n'�it
1-ir le ' icr f�t*** de la commodit� de si barbe ioorns
.1 achetant des '�mes lalsiR�es, Nous l'avons 'enlis�
1 un mie tout le monde jouisse du plaisir de la douceur
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Brosse-�-Sec. Elle signifie que vous
pou\cz utiliser le produit � pleine
force; de la sorte les poils de k
brosse conservent assez de raideur
pour r�curer les surfaces de la dent
convenablement, de p�n�trer dans
les ti des dents, et de masser les gencives.
L'�cume du Kolynos �'vml�sote" et in�-
><�; ' >. f nettoie les dents et elle met �
nu leur �mail blanc �tincelant. Elle dr-
truit les (ternies et les acides huccaui; et
elle nettoie U bouche a tond en y laissait
un go�t agrcablc.
llien que vous puissiel croire qttt h
dentifrice que vous employ� ta ce s�-
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vous fassiez un essai iudicieux et raisonne
du Kolynos et de la Technique de U
Brosse-a-Sec. Vous serez enchant� du i*
sultat. Vous vous en rendrez compte, et
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i pi � iid i i de la Commia-
i comrnon de �iv.' Cavaillon
li i li n rot. � De quoi il an re
ne "
A l'occasion de 11 r�ception
des dames et demoi �� d lion-
neur fie l'�uvre, 11 Mission pa
triolique des Jeunes oflre di�
mancl-c. i neuf h ras p � ci
uni- m�tin�s i cr hvi lift�
raire, dau< les � ' � ' di M i
me Justin C� ico i.Vo
blea ban i s en p. i �pi cti e.
Nous l�licilo � ha me
de la Miasio i Jaun s i
leur initiative. 11 � mhsi ons �
lenr t�te le plus i >mpl< i cc�9.
Psr un arr�t� en I de du 11
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lorc�s � p� rp�luit� pronoi
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nombreux looleaui de milrail
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le doiu'ii >ge lail au navire, ni
ne preeisa si l'avion en ques-
tion �tait moule par des rebelles
ou de> t�d�raox.
A dilla esl sa nord de Cub ,
dans la provioce de lOrniitr-,
o� *� 'Iea vendredi dernier
un i b > " s '"g inl entre le.i ie
belUs el les foi'cet du Gouver*
uement, L'iocidenl n�casaitara
daa conversations entra le Gou-
varneineni cubain et leGouve>-
nem n D moi-.Si l'ompenbague
c>u i i� e I "t sq�a comme in-
jiaCfi'a on l�clamera des ex
c �> * et uns indemnit�. N�ao
moins, daos le cas o� le ba-
i ;�urad � � aflect� � la cou*
ireb � : ' de guerre et Irans-
port de n �loris rebelles, le
Gouvernement cubain se lrou�
ta le bombardant, plei*
, i | ma son droit.
�aire temps, les troupes du
Gouvernement, victorieuses
dans cette premi�re rencon- �
're skieuse rvec les reb �le�,
rnaocsuvrenl en vue de briser
dans la Provint e de l'Oriente
toute r�siatence des r- bei'es
tisneiss Le Gouvernement
i d�fen "i aux correspondants
le presse d�xi>�lier nu dehor�
�oui rapport concernant le .i�-
veloppement d* 'a r�volution,
bien que la censure rigOQ euse,
n'ait pas �t� r�tablie.
11 faut pr�venir la constipation chez les
enfants, d'autant plus, que rarement ils
s'en plaignent. Cultivez la bonne habitude
de leur donner de temps en temps un peu
de ce laxatif doux et rafra�chissant.
ENOs-FRUIT SAIT"
Petits Fantaisie. .
Le Directeur du
- TRAVAILLEUR"
appel� au Parquet
Hier matin, coume il lal-
l.iit s'y a t iciidi e, le Commis-
saire du Gouvernement a d�-
cerne un mandat dameuer
centre M. Coulau^es.duecteur
de LB LllAVAlLLliUR qui M de-
uouce avec tjot ue pr�ciaion
m; co.iipioi leudaul a assas-
siner le l'ies deut V'iuceut.
FATAL D�NOUEMENT D'UN
�S. -J a -fc,
SE
*n daux usait > � '-' �
uiLULESQRIE^T�LE?
les seules qui d�veloppent, raf-
lermis^ent. "� lu
.i in .efficent les sa -ll.e osvso-
se� des �psulcs et .irntienl M
bu^ie un ftraa,, - >r.ioinl
Lienfaismles (.o.n II siali.
rviii.rV.�lR. . � i'A�'�
n .� El)� i 'Ai HUTIH
r, . . . . ...t.
C'ie ann�e-l� les nabi an s
de Vdle�bonbeur n'avaient pas
revu i leur p�lerinage les�ooux
Michel Couberge. Sju!e Halle
Am�lie Pqot. la sesur cidet�e 'le
la gen'tilte Mme Couberge. ag -
nouiH�e devant les balustres de
la petite chapelle, ras braa m-
verts-, les y-ux fix�s sur la M i-
dema, s�ttglofail plut�t qu'elle
priai ; car de temps en temos
quelques gouttelettes de larmes
glosaient sur ses joues.Elle �tait
�n proi � une douleur pro-
l:> de et c'est � la Vierge de
G'� �'�!< qu'elle �tait venue con-
fier sas ni i:v s en lui demanda it
j;i-tice pour len grandes miseras
que lui lamait subir sa >ce ir
Mme Couserge.
Il y j des choses inou 6l qui
s� passent dans le sein d'une
lamille dont la seule r�v�lation
qand elle est taite f�u grand jour
suffit pour com^iome'.tre l'ave-
nir de toite une g�o�ratiao-
ne sais pas si mon lecteur
souvient de Agar, cette p�
esclave �gyptienne qui. r
l'injonction de Sars, IJJ
l�gilim". d'-xbrahsm. deew
le m me d- ce dernier <���
nique but d'assurer � ses t^�
une post�rit�. �iii b'en. Ji
advint � �gar ^r�s aTOIrl.,rt
un tils a Abtiliatn, � �T
rJ
I Mtlle Am�lie Pijol
' ob�ir S sa seanr et r-
heureuse, av^it consent.
crjfler son honneur �JJ,,
fille en devenant ��cr,
la lemme de son ���su tr*^
Michel Coub-rg-. itB�
Antoinette Pijot. qui �"'^
I cinq ans de 'n.ar,a8e'ecora.
i p�rait de n'avoir pas �"�JJ
b�b�, malgr� ses prtre�.
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�rengagea celui-ci � pren- son p�re, une enveloppe cache-
retour te m me sa sieur cadette, t�e qui lui r�v�lait sa naicsan-
pelile Am�lie Pijot qui neut ce
D�ception Uuan se trouvait
devant une r�alit� bruiale:sa fi-
la Protection contre la
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Aqents G�n�raux
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ses �nlauts l�gitime! infor-
ment le public eu g�n�ral et
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qu'ils ont introduit, �te, tiis
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dame Anna Legros, fille na-
turelle de teu Victor Legros.et
devant le tribunal de premi�re
instance de Port-au-Prince,
une demande en partage de
la Succession du d�luni dont
tont partie les terres de �Se-
guin � ou � Baldy-Belved�rei,
sises en la section rurale de
Gaillard, commune de Maii-
got.
La Veuve et les h�ritiers l�-
gitimes de leu Victor Legros
d�clarent en outre qu'aucun
bieu d�pendant de la dite Suc-
cession, notamment les teiie
de � Seguin > t u � Baldy-llel-
v�d�re�, ne peuvent �tre vtu-
dus, sans autorisation de jus-
tice, jusqu'� l'issue de l'action
en partage.
ils se r�servent donc la h-
cull�d'ailaquer toutes les ali�-
nations des biens dont s'agit,
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_rCoiberge, l'oncle lortua�
plusieurs petits neveux qui
lit �pous� sa femme sons le
pe de la s�paration de
M.selon un* vieille traditiou
son crime et de ses forfaits.
Le hasard a voulu que Mme
Vve Courberge et sa fille reve-
nant au p'ivs natal firent � bord
du navire 'a connaissance d'un
jeune Cubain qui devint le fi-
�nc� de Janine � peine d�bar-
l famille, ne |ouis.sait pas
Dcaoniie sant�;ce qai inqui�- que en Ha�ti'
beaucoup son �pouse. Ironie de la vie I Ving-deux
Alors, Antoinette qui avait fini jours avant le mariage, Juan, le
arse croire st�rile, poui ne fianc� choy�, re�ut d'un vieux
�isplus tard mit au monde un
u�od.
Mais.comrae dans l'histoire de
petite esclave �gyptienne, ce.
lit, quoique reconnu l�gitime-
ieot par les �poux Michel Cou-
erge, ne devait pas �tre l'h�ri-
er de leur loi tune, puisque
�lies a puis Antoinette d�-
lai aussi m�re en donnant nne
Ile i son mari.
La venue au monde de ertie
�slaoiinattendue larendit jalou-
l�roce au point qu'elle chas-
brutalemeut de la maison sa
|etile s�ur et son fils.
U nouvelle ayant trouv� son
Bceo i travers la ville, Am�lie
onr cacher sa honte dut se
igner a quitter secr�tement
pays avec son cher petit sans
ii donner signe de vie.
Niel Couberge, pris de re-
mourut quelque temps
en laissant sa lortune � la
kJinine.sa fille unique,dont
�tre devint ia tutrice l�gale.
anc�e �tait sa s�ur, son �bapti*
tire� �tui" en r�gle;il ne s'appel-
Itil pas Juan Diva, mais bien
Jean Michel Coubeig-, fils l�
ginme de Mr et de Mme Michel
Couberge.
Foudioy� par cetle r�v�lation
Jean apr�s avoir pr s leiture du
i contenu de Penvtloppe, pr�sen-
ta son acte d^ naissance � sa
luture belle -m�re en reclamant
d'elle certaines explicalions.Celte
dite enveloppe avait �t� confi�e
� M Felipe Diva par Am�lie qui,
r�fugi�e! Santiago de Cuba avec
son cher Jean, avait expir� deux
ans ppr�s.
*nloinette,exasp�r�e par cette
craelle r�v�lation et par la vue
de son fils-neveu,qu'elle croyait
mort, tut prise d'un ace�e de '
tolie ; dans san d�lire elle avoua ,
publiquement son crime et ex-
pira. I
Ces deux jeunes gens, devant
Perdu
Il a �t� trouv�, aux envi-
rons des Ti ibuues du Champ-
de-Mars,un trousseau de ciels.
Son propri�taire peut le
r�clamer � la direciion d'Ha�-
ti an a, Cilf� Ta lu y
Api�s son deuil, Mme Vve cette douloureuse d�ception,par-
"�fcrge, plut�t pour faire ou-
�r sei aventures que >.our
�ner une �ducation � sa fille,
'��fixera Parif.
I*il est vrai que les.fautes se
lent jusqu'� la cnqui�nae g�
talion, Antoinel'e n'a pae at-
Nu langienips pour payer la
Jttne.car dix-huit ans plusturd,
r� rendait compte au Destin de
nrent par le premier
pour le Havre.
Janine se fit religieuse �n a-
aandonnant sa part d'h�ritage �
son fr�re; et Jean, malgr� sa
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June 1 July 2�
Ju y 2 ju y m
July a A"g- 2
Aug. 22
M�g 21
Ang �J\\
Aug 27
Ang 90
Pau Prince H..iti Mue .lune 11
Cap Ha�tien � Due Jane 13
Puerto Plala, H. D Due Inn� M
San Pedio.M c.R.D.Dne Jane lti
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Maiar.nbo, Ttiuz. J�i< luoi 2>
Poi t-au-Piiuie, le
Juiy !l Aug 6
Ju -v 11 Aug. S
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Jniy 14 Aug. 11
July I"� a g 12
l ltt 15
:io tuai 1931
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I c Jeie : i*il3.
ici
a%' �. . . - �

4.O.. ��'"�
i


Samedi
22 Ao�t 1931
Le Matin
i
4**s ANNEE N� 74#o
Part au Priai�
'l>lcp>.oee 2242
4 FACIES
,.-� . --�*�
I* Bf/t.1
J*i��'�.
� �Oi ���
PHONOGRAPH *�� RADIC
LA GRANDE LIQUIDATION
CONTINUE A MOITI� PRIX
CHEZ
(r
^COMBINATION
*- �ilao" n-niL
L' tppareil qui olre plas de
5 i-ui!ie;�u point de vue solidit�,
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MOOEL NO. 939
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