Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03696
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: August 20, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03696

Full Text
flnent Majloire
'1U DIRECTEUR n
M* RUE AMERICAINE 1358
1J TELEPHONE N 2242
SI tu assures* un rlea
qui soit au-dessus de>
tes forces tu le Joues
mal et tu abandonne
celui que tu pourrait
remplir avec distinc-
tion. -
EPICTTE
Canne n- 7448
|P1NI0NS
u[our de la Loi
sur le Mariage
tacher Du 'iir.
&
vez toujours lait un
I
ai
L empresse aux ides
|Vous demande de lafs-
Jprimer dans votre un-
utquolidien, pourvu que
,elles rlutent elles ne
jssent pas le cadre d'une
lloise discussion ou si
t suggrent elles puis
firoei : mu ressi r vos
[jersde lecteurs, auxquels
$ tenez donn-r le plus
fjkclions possibles.
fHdonc encourage pi.rce
j\i|Ui a pas peu con-
llif);i ni"U avis, celte
eet lu Ile rputation du
x, que j'ai ed au dsi-
Ja'rcr pub iqueroent dr
IqucM* Camille Large
sacre, dans vos nuine
des 4 tt 5 Aot derniers, a
lia 20 Juillet 1929 dont
balte ouiie mesure les
s i [i laveur de nos la
s 11 m tes.
ai m, alors qi.e eeite loi,
rellrn.ei I vole ei pro-
iie,Satlirail toutes sor-
iciiilinies, .1 cause d'une
lit ingrence qu'elle au
|e de lilen t ut tranger
es multiples manifesta-
de do!r vie civile,
te que j'en pi use sim -
ent, wds u | endant m -
aisj aller a quoique ce
dtm blipeanl l'endroit
cul.es admis eu Hati, uo-
Deut du Cl* rg catholique
uvre, i hez nous, est
ours hautement appre-
Kcord sur certains points
Manient de I eluile en
lieu dont, moi to t par-
lremeut, je connais la
tondeur de vues et la su-
it iogemeut, je suis au
et de me di\ iser avec lui,
d il veut l'aire admettre
tpnd mal qui longe
intressante classe de
witioyens, l'tflioyahle
jtoqoi, chaque jour, pro-
*n ravages dans leurs
lire kon origine de la
ftrjurii'su/io/i de la la-
dsaccord entre nous
iteencore, lorsque Mai-
irge, pour mieux taire
ttsiou sur l'esprit ou la
'ience des Lgislateurs
rent connatre du
litendant a l'abrogation
loi lu 20 Juillet 1929,
apportant les con-
rnus personnelles qu'il
mses au parquet seJuc-
, il n'y a pas long-
Moccupait uu poste de
^"l. de l'accroissement
'Dxde la criminalit, du
la \ie irrgulire me-
pnos paysans,
ceux-ci avaient connu
'' (ce mot semble tre
das la pense de Mailie
f ou dans son eucrii r )
nisalion de la lamille,
Pat pres, mres, fils cl
flaus lescouduiousprea-
J.par l'Eglise et recom
lees par la loi civile, nos
l Assises n'auraient pas
Melo-. la ihse de l'a"-
iRWulut de Jacmel, le
cltaaviant de toute une
* accuss de viols, de
intaniicides et d'assas-
1 V. chaque anue, de-
JJ. comparait devant
JJ! tout particulire-
;' *.Laige, aurait eu,
*sPhere d'action, moin^
\Ul-:l1 !c condamna-
JJfoUii .,, alors qu'il
;f iCa'V du Ministre
,c ici.
*ra'1 dnue de londe
nii'iil, comme on dit la
barre c\ pour l'eu convaincre,
je n'aurai qu' lui rappeler
que les i riminels, dans aucun
pays de la terre que je
sache ne se recrutent uni-
quement dans les rangs de
ceux qui vivest en concubi
nage, de pires en Ils.
Devant la loi qui trappe
inexorablement, lorsqu'il lui
tant saiic iouner les mlrac-
liona a ses dispositions, qui
doit Irapper sans s'arrter aux
conditit ns de naissances, la
diffrence de rangs ou de
sexes, que vaudrait cette ex-
cuse de l'accus qu'il a le
ma lu ur d'tre ... le Iruit des
uvres irrgulires de ses
pre et ra ?
Et Ini, M' Large, que de
lois, aois qu'il portait, aux
audiences correctionnelles on
de la Cour d'Assises, la loge
i.ux collet et manches lisers
d'hermine du Reprsentant de
la Soiu-ic, que de lois a'a t il
fias u a requl ir l'application
de la loi, sans circonstances]
dtl, hiianles, contre des delin-
(]i an.s u des criminels dont
l'instruction orale avait affir-
me la culpabilit et dont l'u-
nion des pres t mres, pour
entier dans la thse de l'an-
cien Oflicier du Parquet de
Ja nul, a t cepeudaul bnie
par l'Lghse ou i egularise par-
le Magisliat de l'Etat Civil?
S il lailuit taire ressortir
n M le ct laible du long
plaidoyer de Matre"Camille
Large eu laveur de la loi en
question et des prrogatives
qu'elle cautre aux ministres
des dillerenls cultes admis
chez uous, une letlre n'y sul-
linii pas et uuus courrions
le risque de nous voir reiuser
la gracieuse hospitalit du
Matin.
Qu'on veuille seulement re-
tenir, aprs ce que i ous avens
dit, avec tout le respect que
uous professons l'endroit de
ceux qui ont assum la lihe
ardue d'vangliser notre
pays, ce dont nous ne sau-
rions trop leur tre recon-
naissants, qu'oD veuille rete-
nir, .lisons uuus, n'eu dplai-
se a M* Large, que cette loi,
qui conlie, en dehors des ca>
in extremis, le pouvoir de pro-
cder aux mariages civils aux
autorits ecclsiastiques, cette
loi serait, elle mme, tonue
le survivre ( si cela devait
tre ; toutes celle? dont
L'abrogation st reconnue n-
cessaire.
Excusez-moi de vous avoir
trop retenu.et recevez, mon
cher Directeur, avec mes re-
merciements, mes salutations
distingues.
Adrien CARRNaRD,
avocat.
Propos
humides
o
l r.e msaventure est advenue
deux aviateurs amricains. Au m-
pris de la loi japonaise, ils ont aur-
vol la territoire de l'Empire du So-
leil levant. Ce sont des Amricains,
n'esi-ce pas Et la Nippon est chau-
vin, surtout lorsqu'il s'agit das kom-
inet blancs de l'autre rive du Pacifi-
que. Les aronautes yankees ont t
pris, ugs et condamns. Mille vingt
cinq doilars d'amende at deux cent
cinq jou * de prison, voil le cnti-
,.,, ,i s ai.aacieux. Les amendes
,,ls. ,n iiis les deux cen teioq
jours de prisonl Heureusement qu'il
se trouve des avit*oers BUlrieoJns
,i,>s frres d'armes, .-n Hati. Pour a-
doucir les rigueurs de cette longue
rclusion de leurs compitiio'es. ils
ont eu la pense de leur expdier un
lt de RHUM SARTHE CACHST
. 'Or^oonaolateor <* ffli|#.
PORT-AO-PKINCE ( HATI )
JEUDI 20 Aot 1*81
SALON DE BEAUT
E FILE ZEPHIR
Ruelle Vllmenay Phone 3 38
Annonce sa nombreuse et distingu" i limlie qu'. Ile o reu
les produits de beaut suivants qu'elle vend a des pnx dfis al
toute concurrence :
GLOSSAT1N \ pour lemballissement de la chevelure QJ2,f0 A L2S
LUbTOKlA pour le brillan. de lu cbtelme la bouteille'G. .'5,'0
POIfKNTO i, Pommade pour hoiunus j| i boite Gdes 3,00 1,50
t'ULDKL pour les soins du vsage : praQatlS, pche tt tii'int
couleur de chair, botte Gourdes 1,50 & 2,25
COLD CREAI! : (ides 3,00 .v. 1,-su
CKLME pour vernir : (JourOS* 3,00 & 1,5(1
FOLI pour enlever le v. roi* des oncles i;runde bouteille o gdes
POLI jjouroLg.es grande buuierllc .'i lourdes.
Lt n'oublies, Mesdames, Masdeeaoisailes, de passer au Salon du
Beaut pour vous taira u:ie beaut dont vous serez mervi n^es.
^s Scandales du Jour.
LA
lEO't
ET
or
-----o
L'article 14 du contrat pi voit
dans la liste des difie* s el la
blissenn-iiis publics a clairer :
ta Place 'Je la i aix tt le Cime*
liera gui sont encore du ni I plus
complta obscur le. Qu lait
donc l'Ingnieur du Gwuverrue
ment ? Si loule!ois il u eu SI-
gnaiei ti ngligences qui de
droit, ctsl- dire a l'Iugooieur
en Chel, pourquoi donc te der-
nrer n oblige pas la Compagnie
i remplir sts er g gernems eu-
vers I Liai liarlieii V L pui qat
la Comp sioo le suit coiilial, nous cio
yons que le intillcnr moyeu
pour alla es de s'en tenir stric-
tement aux conditions du con-
nut aciudletnent en vigueur
pour se rattraper aux yeux du
pUDllS au litu de l'aire des ru-
nions sous lu prsidence de son
avo_ai-conseil pour chichcr
v.iii.cintni des pices ineXisUn
Us pour eiablusa deleuse.
Ln outii-, nous sounnesarrivs
.savoir que les entrepreneurs
E ELECTRIQUE
CONTRAT
hatiens tels: (J. Wiener, Ma-
ries Berne, Ed. Gatan, Luc
Borno, J. Duioil. paiant, poui la
cunsommaliou de leurs appa-
reils uni, a l'lectricit, 15 ils au
minimum le kilowail; tandis que
l'Usine Glace, la llasco, i U-
aine a .Vlauigue paient 2 ei il
centimes. Pourquoi donc celle
uttlrecce entre les abonnes ?
Nous avons dj signal*- ce1
abus dans des ;:inclts pi t-
dnis; nous demandons i en-
tendie le mol du Gouven.e-
HKiil dans telle allarie.cai l'ar-
iicie 18 du tormallemt nt que le
Gouvernement devra s'entendra
avec les concessionnaires ou
leurs ayant-droils pour ce nui
concerne le prix du son taii.
Dans deux mois, la rcolte va
commencer; nous voulons troue
que d ici la le Gouvernement
tn tendra pour un tari! tit finit il
qui envisagera les intrts des
.bonnes, qui sont snlfisaaimenl
exploits depuis plus de 15 ans.
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveaux s'ouvrent i homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 conomis
t dposs en banque, voua pouver envisager
l'avenir avec confiance. Commencer ds main-
tenant pargner en euivant une des mthodes
i-dessous:
FSfc;
$1.000 en quatr* ans, provionnt de ?140.1*,
en varaemta hebdoftaire de $4.52
$1.000 an Srois n. proviennent de ,Q vrrtament hb $1.000 en dux an, proviennent de $"70.32 en
versements htbdomadairet de $9.33
La Banque Royale
du Canada
i
ALIX ROY
29 annes de succs.
MICHEL ORESTE ET LE
Mon cher Directeur,
^ Notre eslim ibla ami M.iui ica
C Brun a dit, dans son article
t Regard sur le passe , oubli
chez vous :
* Un? occasion exti nordinaire
nous lail donne d'instaurer
Chez nous le gouvernement ci-
vil, point de dpari de la renais
sanca de la laine, et c'est a Mi-
chel OreitS qn*chait aux ac-
clamations gnrales cette
ioue bonne lorlune.
Et liais nous tions sauvs.
Noue douleur l'ut incommen
sursoie de sentir que nous ne
l'tions pas. Michel Oiesie n'a-
Tant point voulu entrer dans
l'immortalit, Michel Orestes'e*
ti-iil relat a teuier l'impossible
ou mourir.
le pense que le cas du t'is;-
dent MichelOreste lalveiuaiu-
lenani pi m de l'histoire que ui
la politique dpartis. Si ou lait
assez tolrant, chez nous, pour
accepter c'e voir lelleiei par
anticipation, sur l'cran dont
les gnrations futures tien-
dront las quatre bouts, le* jeu*
de m tue qu'on u e.M-cu es ile-
v.int les conit aiporain.-, j'eairt-
prendraia d apporter, sans piu
ijiiier, des pi ciaioua aux lec-
teurs du bon journal La matin
et |e leur demandera de com-
prendre avec moi la psycholo-
gie de la Nation, l'poque Se
l'iaauguraiion du Gouvernement
du 1 lsideul-liibun, mais je
ne vc-lx pas vous laiic |cter ua
tors. dura ou llurucs, pour
cause decoiiipliciieiiuagiiiuiiee.
Mon livie de demain, qui se-
ra celui d un ho.unie ///>/<, ,/,-
sintress et courageux tn face
de in uriti,itmamrm ampieaaui
de ia matire.
En aUandant, qu'il me soit
permis de faire brivement re-
marquai quiiau pas dpendu
ue Michel Oraala seul d'inaufu-
rai u- gouvernement purement
cii'il eu Uaiti : .oui u leiscla-
ma.u a greuda dis, l'Elite du
pagsallie auxuieux yviicnuti
Il rprouvait, pour ue, luouls,
dlVvisI
A bieu 01 et lout vous.
Cuc DORSlNVlLLJfc,
prolesseur d'Iusoire
L*A880CIATIOf1 DB DAUS llll-
IH'UN l'Olll lj;S((M.MhS
M.UI.tlHLS |)K VU \\<|.S
lit CSlsSifl de IVlioindlr
( laissa. Dupiion )
o
uvre de protection del'I^n-
lance, de charit et de tolida-
rite humaine, peut-tre plus n-
casiaira chez nous que partout
ailleurs... Un beau champ d'ex-
priencea sociales pour celui
qui ne connat pas assez la pro-
londeur relle de nos misres
matrielles el de nos infirmits
mondes... Dois quel tat de
saSi, d'aneu.ie, ne dumsui
Mini arrivs dans la colonie lea
.11 etoliers recuillis au Bel-Air,
au Morne a lui?... \ quelle g
hernie les at-on sous'.iails | oui-
leur procurer un mois de re-
pos m de bien-tre?... (Juel dom-
mage qu'en dpensanl poai eux
une moyenne de 7 dollais par
jour, I associalion ne soit p;.s
capable d off, n quelques pits
de Vtements ou des chaussures
a ceux d'entre ces jeunes en-
tante de 0 14 ans. qai en ont
besoin cl qui craignent, disant-
ils, d'aller loin en promenade
pi>ur ne pas dchire i leurs/a/n
beaux de koolicral...
J_e racca de ce premier mo s
va amener la colonie uue i
quantaine de peiilcs filles au 31
aot provhain. L'aaaociatioa se-
la.t baaireaae de recevoir im-
rsediaiemanl le concours gn
r, ux de ses membies pro'ec
lesra es retard de conirrbu
lion.
... a va .iv.iui-liii'r la Gaie-
c (rois huu's fonctionnaires
d'une importante entrepriae in-
dustrisUe, < n tenue trs ngli-
ge, qui : .musaient pera-
ment* Les louiues se succ-
daient, rapides, et la joie bru-
vaille de ces gentlemen disait
ass'./. ipi'ds ne s'en faisaient
pas, quant aux responsabilits
de la di'.e entreprise vis--vis
de l'Etal et du public ...
... voit que les choix laits par
le Gouvernsment peur la direc
tiou des services hailiauiss
ont produit bonne luapressien.
Evidemment, puisque ce soat
das lments entrans qui ont
t nomme. Cala rassure sur
la volont du tiouverneaueu! de
ne pu s permettre la dsorgaai-
sation de ces terviess, ce qui
inspira confiance et garantit que
Isa) ira bien.


... voit qu'un nouveau rhum
a t'ai' sa parution dans la mar-
ch.'.'est le Rhum iVoson.Oott,
aime, ce nouveau venu n'a
rien a envier a ses ainj et il
est presque certain que d ici
liniques jours les amateurs en
boiront dans tous nos cals. Il
se fend au prix unilorrne de
huit goares.
s s
... a vu, tenant son cher bu-
ly sur ses genoux, une jeuae
lamine qu taisait ses provisions.
Tou> a aoup, une iolle, d'une
maigreur sa us pareille, aveo ses
longi cheveux noirs parpills
sur ses paules, se prsente de-
vant la maman el lui ciie avec-
un gesie menaant :
Faites moi la chaul, ou .
Ltsaisissant son propre cou,
elle le serre bien tort n mon-
trant le petit Innocent, qui. al-
tray, se blottissait contre sa
mre.
...a vu la pauvre mre, alto-
le, s'enfuir uu tond de sa de-
meure avec des cris de Iriyeur.
Que la police mette un frein a
la fureur des folles.
... n vu un vieux paysan qui
marchait pniblement, les pieds
d insdei soulierseula et trouas.
Il portail *ui son paule nue
macoute O ballottaient quel-
ques instruments dont les man-
ches, noircis par un long usage
et par la sueur, produisaient au
lger bruit ; la pochade derrire
de son panla'on contenait son
pain el quelques oignons crus.
Son dos.vote par l'habitude de
travail, la forait marcher
lout ploy; aussi, pour conser-
ver son quilibre, a'appuyaiHI
sur un long balon.
...contem| lait avec compas
sion ci- vieux paysan qui tait
une sorte de ruine humaine.
.. a admir la processrou
dans les rues del ville des oni-
Biaux cu.ieux du Clique. Dro-
madaires une bosse,chameaux
deux, zbre, psney, singes
tout cela galopait. Lt, par leurs
regarda effars o passaient des
mioasdea lointaines contres
soldmes d'o elles sont venues,
cis pauvres bles, prisonnires
de la i upidit des homme . sers-
blaien! se dire en prsence de
l'moi et de la cariosil que
leur passage piuvoqujit, et en
viiv.miI tant de gens assembls;
Qu'ils sonl he'fs' tandis que
le gros lphant lourd, aux
lourdes'oreilles el aux pattes
massives, surmont aie son cor-
na -, allait d'un pas nress et
tans mme avoir pour les gna
Pindulgenca d'un regard de ses
Se!ils yeux narquois. Le mpris
a s biles...

... a \z mardi soir,'vers oaxe
heures, une collision survenir
entre uni- automobile de la
Ligne tt uneauoranbilepri-
ve. Pas d accident de voitures.
l'a:, d accident de personne.
Heureusement.


PAGE 2
LE MATIN 50 AcH931
.->.. *
r f. t wiium mm k ime
DES ViiCATS A

La convocation du 14 Aot
courant au Tribunal de premi-
re instance de cette ville, aux
fias de renouvellement du Con*
sell de l'Ordre, eut un plein
succs.
M' F. G. BrutUS tuf, au pre-
mier tour de scrutin, et a l'u-
nanimit, lu Btonnier.
Les autres membres.Mes Pas-
cal Garoute, Louis Charles, Vic-
tor Rousseau et Augusle (ia-
route fils.secietaire.fureut nom-
ms par acclamation.
L'tivfitonnier,M' Pascal Ga-
route, flicite chaleureusement
son confrre de i ette haute mar-
que de distinction dont il ta
fubiei. Il la qasii't d'esprit et de cotar ;
c'en et une rco upense....
L'orateur a pai i phras, en fi-
nissi nt cette pei e d .1 isep
de Maistre : l'ou b \ a savoti
Une chose, il huit' en savoir
mule ; car tout se lia il dans
l'ordre des connaissances.
Si Ve Bratua es' un bon vo-
cal, s'il est verte luis la scu ncc
du drcit, c'est qu'il l est aussi
drnsles sciences physiques el
naturelles, c'est qu '' tst u"
pharmacien excellent qui rend
d inestimables rvicei a tout
Jrmie qu'il aime et dont il est
aim.
Ces parole- lurent soulign
de vils applaudissements.
Voies eu substance, l'allocu-
tion piunonce par Me Loui
Charle de te belle et prenante
voix :
Mon dur et distingu confrre,
Je ne saurais assez applaudi
votre lection connue B un
nier de l'ordre des avocatt de
Jrmie
Ne cr> yez. pas. |e vont en
prie, qu- les flicitations que |e
vous ofre soient de vaines loi-
mules, ns l'expression de nus
entiments les plus cordiaux.
Le utit- de Btonnier vient,
comme vous le tavei, de ci
que i m portait le bton de la cou ieue
de Sain1-Nicolas.
Ce bton, lors det crmonies
de ce t confrrie, est pos de-
vant I i Chapelle de la grande
salle.
Le Btonnier le sjlue en
allant l'offrande et en rve
nant.
Ce magnifique symbole netl
plnadetaisoa ; maie permettez-
moi de m'en inspirer et saluer
en vous le mrite.C'est ce m-
rite que vus pairs oit rendu
hommtge pour celle lection
unanime.
Laissez-moi saluer en VOUl
l'amour de la science du droit,
de la science tout court. Cest
cet amour qui vous a pousse i
VOUS dvouer a le longues et
brillantes ludes, afin d tre
l'homme distingue qu'on admi-
ra, afin de lixer, dans le domai-
ne juridique, les ilouUs que le
grand nombre de non lois ttiul-
tiplie.et de devenir oreteui dans
le sens latin du mol pour laite
triompher l'innocence oppu
nie, le faible contre le Fort, le
pauvie contre I riche, 1 huui
ble contre l'orgueilleux et I
puissant, le joete contre l'in-
juste.
Ne vous a t-on pas vu. tm
encore, eux dernires assises
vous oflrir spontanment t.
par Votre talent o .noir. ai i
cher une odieuse BC( U*al oi
une malhenreuse infortun!
sur laqui Ile lobaii ni h s lou
dree vengeurs du MimVre Pu-
blic?..
Que de lois n'e t on pas i p
tenuu et n'entendra t on p -
encore \otie chai mante yo I
ue sopiano retentissant .1
ce faiais de Justice pour la u e
admettre au Jugss vos urgu
menti tarvil par un etprii s
veili. une dialectique terre
et rr arque souvent au coin
.lu droit, de l'quit et don"
saine justice ?
Nous saluons; enfin ; v<
une exacte probit, un< d<
ce toujours soutenue, !
quelle n'est que la o squen-
ce des principes proton I
mprimes dans lame, dans vo-
[re>me doue d'une si belle
lacolt d'ascension vers le beau,
CetOnt louies ces lares qua-
is qui ont inspir nos sul-
Irsges, ce sont e'ies aussi qui
aot leronl reprsenter digne-
nenl la noble corporation sur
quelle ne s'exercera pas, il
Isut l'esprer, fotre police ler-
i-ie, vigilante et intelligente.
Vous qui '.es aujourd'hui
premier parmi vos gaux, pre-
nez place d'ores et dj sur
votre sige, le premier banc du
Barra, u qui, comme disaient
il s anciens, est couvert de fleurs
d'- lis...
Cette loquente allocution est
accueillie par de Iren Iquet
. i u Bseraents,
Enfin le B Minier allant oc-
cuper son nouveau sige, re-
in k i.i IAssemble cl rpondit
i termes mus aux discours
qui venaient de lui
li e adrs at.
Il a'a'ten Lot pis moi ni des
j mpa hies dont i1 s t
. ujou s l'obj -: de la o:'rt de
plus exquise i ouitoitie
nom ses ontl e s
H , est vt nimenl louch. Il
la une loi- de plut qu'elles
i o,, uteiil ineltn bls Rien
en Il I n'a pu les diminuer,
u Us cauaes confi) t que nous
pouti s ''i dont les intrts
j posi ^ niellent en jeu le con-
flit des i< issiont les pins diver-
,.: s rparties vives qui
., :, ,. nappent et dpcent
uvi ni nos penses, ni les d-
citions q ii vienn.nt trancher
nos di Ile rends et dont Piano
tente vengeance ne consiste
qu'en un | nu voir quand nous
sommes loi ts de nos dioi's .
nous a\ons compris Us bonn, > murs, l'harmonie,
iU coidi e eut nie constituant
U-., ,.. i. ions de notre Bureau,
loivi ut i revaloir sur toutes nos
mesqmni ries.
Nouh oinm s heureux de
nous von remire cette justice :
., Ile de loi | .Urs piofesser le
plus gr.nd respect pour nos
coutiret.
Aussi pouvons DOUS dire com-
un notre prdt etaenr : Nom
n'avons pas d'ennemis au Bar
reau, no is pouvons dire plus :
nous n'en avons jias non plus
au Tribunal.
Nous dirons, au contraire,
n e nous n'y comptons que des
mm, a pr< '.ve I lection unani-
iin oi.n noua \ ^o.is d'tre ho-
nor.
Croyi r. disait d, en clln-
c ,nt sa brillante Improvisation,
croyez, > I er confier*, que les
mteita dt l'ordre sont en de
bonnet mains.
Nous sautons stovegtrder
utndaut notre ba'onuat, les
principes d honneur et de dt
gnite qui doivent caractriser
JOUS I' I '" mbres.
l,s applau listemenli crpi*
launt.
Apis la rdai iion du pio-
cs-vei bal de cette magnifique
sance, le Btonnier invitait
mu. bh ment ses conlrre, le
Doyet t le luge Germain, se
rendit < D ses salons o les al-
endait une cordiale rception
t.[ o li Champagne lui servi a
souhait.
Boi ne .-j us midLt'il en lut...
.lut mie, le 15 Aot 1931*
LE DUCE
Pie petite b. un mi adminteurs
intempestifs.
o
Dans le nouvel argent) des
Jeunesses fstcittat, (iioventu
Fascista M. Giurali, scrtai
gnral du parti, donne un>-
leon aur. admirateurs trop zl-,
de M. Mussolini. Il proteste
Contre les fleurs de rhtorique,
dent on accable le chef du
gouvernement, et no'arament
contie la Heur a la mode : Le
Duce magnifique .
a 11 suflit d'une minute de r-
flexion, dt-Il, pour s'apercevoir
ou bisn que le qualificatif est
entendu dans un sens restrictif
; c'est -dire la place de g
nieux libral ) et alors on fait
allusion a upe seu'e des quali.
ls que nous admirons cln z
Mussolini; ou bien il veut Indi-
quer en gnral une splendem
exceptionnelle de contmes et
de vertus et il n'ajou e rien au
titre que la simple v luition des
lgionnaires a dcern notre
Chel en le nommant le Duce .
M Ciiuraii s indigne encore
davan'age de l'expression : N j
tre Duce :
Ce notre > voudrait tre
afl ctueux mais il devient fami-
lier et par l irrvrencieux
L homme qui s'est impos au
monde et sur laqueljon a crit
des centaines de livr-s 1 hom
ine dontchaque i iroleett pese,
la moudre altitude scrute al
Commente, est n're dans le
sens que dooi avons le bonheur
d'tre i ' de I il. "Vec no're
obissance quotidienne d-
vuue, mais il nett pat permis
d I appelc r ntres, parce qui
appartient l'humanit et a
histoire. Dirni vont notre
i);it.t.' ou notr Mich I-
Ange '.'..
SCIERIE SIMMONDS
Portail i.oga..e
Port au Prince
R Vir\L,|uP'tl.iire
lin m BTHEtnr Itli.Diraeteir
Grand Atelier de mennise
rie fine et d'bnislerie o
sonl employes les rnachi
ns franc ises les plus nrn
darnes.
Qualit indniable.
Elgance indiscutable,
,'vdort incomparable,
Prix tous abordable,
est sa dvise.
Tlphone : 3410 et 31911
LtS ORDRES RELIGIEUX
tfS-
HASOlIt Dl Sl'FET
Distributeurs: Mohr & Lauriu
P. O. M Poil au-Princc, Hati.
Echos
\l. Maunce Boucicaut, s-llier,
nous a t'ut voir un ceinturon
pour officier qu'il a confection*
>. C'est un bean e' fi i travail
qui atteste l'habilet delau''ir
et le savoir.faire de nos arti-
sans Noua lui faisons nos com
plimentt Et du mrie coup,
nous disons pou quoi ce- cho-
ses-l n serai nt o s comman
des aux ouvr er. h iiens.
EDISON SE RTABLIT
N w York 1S aot La san-
l d t son s'esi amliore un
tel point que ses mdecins et
so tiis ne croient pas utile d
pub ierd au'resbulletins concer-
nant i tat duce bre inveiite.tr
Le dernier bulletin di qu'lv
dison a encore pass une bonne
nuit a sa rsidence de Lewel
lyn. dans New-Jersey, et qu il
tira denouveauun luurenauto.
N'Oublias pas de faite un petit tour
TERRACE-GARDEN
Chez W. KAHL
Ptionville j
1 600 pieds d'altitude L'tablissement le plus Irais des
virons de Port an-Prince.
Seulement 15 ininnies d'auto sur une excellente roi-te
asphalte Vues m '-veilleuses de la ville et lu port.
Boiseona de louies es; cea.
DINERS
Le candidats l'trolr Militaire
Aujourd'hui. 20 ao\ aura
lieu, l'E oie Militaire, l'exi-
men fin I d admission
Soixante jeunes gens postu-
lent l'admiasion I iv oie et se
prsenteront ces examens.
E FUNBRE
EN ES
-o-
FOIE, REINS, VESSIE
CVSItTB- PROTATITE
URINES TROUBLES
ARTHRITE RHUMATISMES
Gurlson pat In
KITINE
I Aniueptlqut puliianl qui clm l doulwr.
I cltntl* Itt urines (t dissout l'ields urlque.
1 TOUTl | 9 kJOSSI I
I Ubor.Uir* VIDAL. 46, rw d. Crmcllf. PARU
A Petion Ville
Notre ami ..in Lacite, ta*
i. Ilemenl t rsident de la Com*
iin>sion Communale de Ption
Il -r : i enti ra le U) (an*
. ,i r prochain d vanl le Corps
I i loral comme c indidat Ij
\ i Cornu: m
Nous lui souli ilont le plus
| grand su a
Ni, lnd. H) ao'. La Com-
mission parlementaire prsen-
tera a l'Assemble Nationale la
proposition d'incorporer dans
la nouvelle constitution un ar-
ticle expulsant les ordres reli-
gieux d Kspagne et confisquant
leurs biens.
La proposition serait int o
dinie dans l'article 14 se rap-
portant :uix relations de I Egl'SS
et de 'a', et abolirait le culte
ofttciel aussi bi n que les sub
veillions aux institutions con-
lessionnelies.
11 y a dans le pays, 50 ordres
catho'iques comprenant 46.090
religieux et religieuses. L'Eglise
mme et les divers ordres pos-
sdent cinq mille propri's
valu es 7n mi lions de pese-
tas ( environ t millions de dol
Isrs). Ces chlftretnt compten
nt ni pas les uvres d'art q n
valent rertainem. nt de no.u^
breux mill ons de pesetas.
De Corail nous st ai r v. une
dpche apportant la i ouv Ile
He 'a mort du Pre (iuillard.
Cur de orsil.
Le e Gu il lard qui a 25ia
d puis qu'il si en HlIi e l
ans de uis qu'il es' Cur d Co-
rail, laissa beaucoup le regiets
e: I souvenir d'un pr're t'es
soucieux des Intel lt de st mre.
Avis
Monsieur habitant m tison
confortable Ption Vill-,
cher< he un partenaire.
Tlphonez 2201011 s'adres-
ser au Mil'eau du Matini.
Qtplage des maux de 't et de
a nvralgie en 30 minutes
Arrtez un relroidisemenl le
premier j>ur et la mal.n ia eu
trois jours.
666 sauve le bb du retroi
disement.
Gfl'JIERS
arrangements oMticuliers pour les pe isi ;ns de jour.
semaine OU de mois.
tin-7aldy 1
ce som
Un beau film pbin dp se itimfott :
GOSSETTE I
(SdlTE)
Intre : 1.60 ; Balcon : 1.00.
DEMAIN SOIK
La :p!endide actrice Kmn-y f.ynn dans :
LE VERTIGE
d'aprs le chef-d'uvre de Ch. Mre; avec Jicque Cafe'di
Entre : 0 50 ; Balcon : 1.00.
ipntitmitf
t
&l
|| En peu de temps ce
1_-Y t
3produit remarquable a
conquis de haute lutte
gtune renomme des plus
enviables
HENRY STARK
Rue du Quai, en ffaco de la Gare
Varrsi Viir pour vitrines et tableaux.
\ Un* I'oIk's P'^r autos
Pore Hrisr { Windihield) pour aulos
Airoin biseautes pour armoire el coiffeuses.
Miroirs encadrs pour salons.
Grand chou de Moultes pour Cadras.
Encadrements pour agrandissement! tie \ holos.
Tableaux pour salons et salle manger.
Marbres pour tombes.
Lampe ienuiti, etc.
Rparation de Miroir* taehH.
^ n A partir de ce jour la Maison fait une grande
rduction dans le prix des rparations de Miroirs tache.
?T-,-1
Demandez toujours le
| Rhum HENRI Gardrj
Cours d't
LEONS PHRICULlLRES PORT-
ETfcPTIONVILLE m
I
isfne/ du leaat. pareuts
U methodeeslcertaina.il n'y a pas de f"^,.
S'adresser au No 1537. rue Umarre.de 8 hs a i
Tlphone:2W1; ou Mr H. rtP
Pion-Viile, rue Villate.
_'>
i*g*Sia*i .*r 'a**.-
,.-, MssMsWasass*
Le Rhum Barbanconrt
mnl 1i----mnT tst.anivtrselit a gai d M atasar* *!*'
Dt oandei prtrtoul :
UN BAHBANCOntT
DpOt Bue Oes Ca-ara


r

fQ&,&'-
l
S
!
N Kl
ri
\ stt^sCTIN au Aoit 1W1
routes les Polices
DE LA
H!
PCI
,'
v H
Panama Raiiroad Stamship Line
Service de fret el de passaqcrs entre
n

Icompreni ont la Protection contre la

.1
Angleterre
Ecosse
TYarc*
*> m
Foudie sans augmentation de tau* I
te
fl
rfW*.*iI

Aqents Gnraux
l-IR)IRflMt
FABRIQUE HATIENNE DE CHAPEAUX
Marcelin Mur h nez & Cn,
Mrs. G. W. SHF.I DON & Co- 17 James Street. Livehpool, inoland
Tlit' i.iii.iviii(j arr su Ageib al ariicipal poi-u iu Europe :
KNGLAND SCOTLaND. FRANCE
Me.srs <;. W, SHELDON & Co.,
17 James Street, Levrpool.Eugland
lu France, IftfSfl G. W. Sheldon & Co. are reprsente! by the I illc w n liai
iMm rapid^ et pfus diie.:t service de transport de passai ira etduu-* entre
le> p^rUtiropenf via New-Vord el Criatobal, Canal Zcoe, Isthme le im
V.M la liste -:c nos agents oor les principaux pi ira de l'Eorop :
Hati
a m;i
W.'IftJDIGffE*
GrandRist No 2 5 04
^:,
I MM


loinpngiiic Gnrale
friuaHaaiifue
je S/S Carbkt , parti dt -.
Bordeaux le J4 Juillet pour
Hati, via les AoliMcs Iran-
eaUe?, tl attendu Poii au-
Prini e le 22 crt., n ?nsnt de
JaciieletdeSanliaa le Cuba.
Il repar'ira le 23 pour Le
Havre, v Cap-Haliien, Pue;- J
to-i 'la la el Fort Ut :auce.
m
_
-- ----- ,---. -*if """"tl-tWT^J*^

K
:.<*

-
^.

i
Gbape;u x varis pour homu es.remroes et enfants isbri
Il par des mains haliei ns et avec de la] poille du
P^-au-Piince, le 13aoft! 1931,
E. ROBELN &. CietVgentS'
A vendre
Unpho ;- oi h Brunvw k
Pan.'iri-p' bvi c 50 dia-j a .
1 grand lit doubl avec ma-
te! > e' S'iuimiei.
1 piraps pour hridg*.
1 h l>'c gigogne,
1 telle e; 1 br de.
S'adresser ; Sg H Smith,
Camp d 'Aviation.
l|\TM HkNK i & Co
'2! Kue n la la K< publique
\t rwill
Her Prou fc ( o. Ll I.
53 O d fii ui ge V.
'Im e.
! c rnu P* on \ l |.i ; i ;i Vu ieur,
Boul ignn nr Mer
Messrs. .' Be> ; &
21 Allen .! opeuh
< S!. N'orway.
lui rniilio
Spe iHioosi Ik ip Oslo.
MM. AU iptic Freighl Coron
Ballinbaus, Hamburg l.
(ei many.
gfsa 8 liant F ci. ht
f 'oi ;i
Gern any
Measrs Al anlic IV. inght
'21 Q i: i Jordaei -,
A i'\v rps, lu lium,
tBjaWBH.- *k.i*>. i-xtwAU' yjmttmn*m,&Mumm*'mm
A i .' 10 I t V I. t
J Eue tlcjj
i aria.
HERNO l'ERON tV. (.o uitl.,
Hue de Traoquilit,
i),i! kerque.
Hshno Peron St Co Ltd.,
d Une Koy,
G EN n i \;.v.
Menai > 1 ;n iy !o t \ i. nra
Piazza S. [atteo.No lGenof
COTTB il i IRQ. SWEOBN.
N ;r lisk Eipreas,
Cothenburg,
.il gai s Aii.w; u. ; ri huit
Lorp'm,
k n Emmap.'em
Kottordam 1 ! I laude
Messsi Stbimann \ Co
f*autr*m... v..
' .fi
i rt '
I ,'*. !
Iass Meilleurs
l*our Bb*
ivs.
Faites une vi iie tL'lndigne.
Laboratoii
'e
Sjourn
DlREC'l L'RS
P. Sjoliink, Hiarmn< if n
K Sjourn, Pharmacien te,. I Universit de PaPil
ISjoi r\i': l'h.'irmacii d d^ funiversit de Patis,acien
interne des Hj)it:nix de Parts.
kilyts rit s l'rii is, di< sic ga trique, du sang ( Wa&
bor, Ure, (1 ins'nn!'.' d' > mb:r (', Glycmie).
B craelnds. Dis natr:e- !c*eali8
V^^PSTILLES ~ Ml RATON
Kl ..!. rr'u'.l. d. CM ATI L-OUVO."
^Gsrcttj 'dot i'V /et ctgK et
p: roc :.'. moi tua avec
unaoina '. propret,
dlicata et pur-..
CUITS SANS FEU--
AUMOULir." ANT 1:.' MOIRES
COLiN STEAMSHIP
Flocons dAvoevb js Mbivsjtes
ALUM1NUM UNI
4
fARTS l)!H!-.(/i S DE NEW OiLEANS ET DE MOBILE
f'H rois Lis i'DRTSDELA BEPOBLIQUE I) MATl
P steamer li.is.sera Stw-C)rlaL8 le 25 aot pt Mob le le
[Wtdir.dment pour Petit Grftve,Porl-au-Prina et les
p do Nord.
Portau prince, le 14 aot H)3J
A. de MATTE1S & Co., Ageuls Gnraux.
Se Digre Facilement
*E n'est pas la quantit ri'huila
de foie de morue que vcia
prenez sinon la quantit que
vous digrez efficacement qui
compte. L'Eniulsificalion rend
l'huile de foie de morue plut
aisment digestible.
l'Eniuision Scott
est de l'huile de foie de morte
emuliioniH e si parfaitement que
des millions de personne* l'em-
ploient et reco..naissent quec'e^t
la manire la plus agrable et
efficace d'obtenir les bienfaits de
l'huile de foie de morue.
Quand vous prenez de l'huile
de foie de morue, assurez- <\.
vous qu'elle soit mul- slonneque ce soit de \\ij I
l'EMULS'ON SCOTT. 4X \
BIRE NATIONLE
DE :
Brasserie Nationale!
Se vendpartiit Or 0,10
Ile verre malqr saoualit
Le s s BOGOTA . parti '*
N'rw-York le 15 Aot, w allen*
du ici lr 21 courant. Il repartiia
I- mmejoor pour Patit-GoA?'.
I Miragonne el Jrmie et li-s
porfg .1 i.< Colcrabia, Crislobal
C '/.. prenani I ri el psfsagars,
Le mi.imiI'. sic de ce navin-,
ri u par ivion*potte ds le lun
ili, esi ;t la disposition r!es ( liai -
Heurs "iiir, bureaux de Ij t'.ie
Hue Traversire.
Port-an Prince.le 18aoI 1 .^1
C / 'iiibinn Steanuhifi ('.v /'"'.
QEBARA&Co., Agaata
suprieure.
Protaez voire
DOC
he et
Changement d adrrss
MAURICE E. ELIE
\i aonce i si nombreuse
el d "( n sue ( liei li< que i
mde hil)ii(jiie ( que MAURICE E. ElII
r dont il est le seul propri-
. I ir,m> W-vir i\ la r ne
votre saute eu la buvant ;', ;' \;,^;;;;;;
3-f
Wmmmme+0

I
niiiii iu i j
Insurance (a,
Une des: plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
uj.kii,iis*iaii*ej
[toujours.
Loterie Nationale d'Hati"
415, RUE BiE PI PHOiE 3358
r le
pies :iu Ma-
gasi:i Ed. Eatva & Co.
Phone : 200.").
:.

La Loterie nationale est :
I
--o------
r-%^
'HWI
im**-*
iJi e lualitu ioa haute, i it nomanil Ire parla multipli-
cit d uvres qu'elle ae i ruposa d'i ider.
Une Chaocadc biea-lra ollerieuiix humides da lonlts
conditions de fort) ?
Employs FoncUonnairs, OiiTiiers, Artisans, Salaris de
loua 01 ! >. l-'iis d- mais ;> (dotsieaiiques^ Saks Gmvui
%ituh Buoosrr, moraooant deux gourdes, peuvent gagoei
QUATRE MILlL OU R DES.
Pitlrons de . rc, Cletsd'Industrie,pares ani insul
Isancei des ventcR. ,ji l'aclul d'un billet, qui vou* LibrSJfi
du souci des cbeai e
;ataOtcins, Avocats, lug rieurs, S< ntenrs, Dpute?. <--;tods
Dignitaires de L'Etat.rteprsaoUut'i de rintellectua'ite, iour-
naiistfs Douiiiz 1 exemple (le \otrc solidarit tociale.
leuih rs, ^apuali^les. tomme en jouant, auguienttz \otie
avoir.
Vous tous qui habilcz Hati, rendez-lui service en achetant
*B btlkk da la Le-taue NtMoUe d'ilaui.
, TuPUYLACriQUE "
DU PROrESStJR P. DELBET
'liLBIASEl
CuTiprim aux sels halogne* d |
IVI A O N 3 I U M
Recommand dana !> afTrctlorta de le
, PRO 8TA T
PRVENTIF du CANCER1
i
Attention
Progrs Nouvstant
Rhum Ifouvaau
\io i i Iflicie- x G^t
AL exquis Prix rduit.
',001. Oliisi tsste sjmbbVsa.
CI URII lfc :.
f. MAZON
des rues Froi
et de "nipie.
aiphaue : 1^.


Jeudi
20 Aot 1931
Le Matin
l
PorUa-Princc
Tlpaone : 2242
4 PAGES
. -*
Onlum,
PHONdCKAPH ** RADIO
^combina
'"........yiVA TONAL
i -
MODEL NO. 939
LUMBia
Pour i i s I
L' appareil qui offre plus de
fc>w..iiiie iih puiul de vue solidit,
rauittg, li puret de reproduction.
', L)au ,'ari de l'enregistrement
i a. is, COLUMttli a trouv le
oij/w-j >i- prsenter au monde
^ i ; a jj laboratoires modernes
ci ->j lageatears de premire
c.j.->: u plus parlai ta ralisa-*
iiou ''o ta repro i action musicale
eu cra ut le* ntionograbei
VIV A-TONAL COLUittSIA
loues 1rs nuances, et les ji-
louis u.i sous, toute formol le
musical* depuis la plu.; pa*J 6
a ne aig ie, |ue*ju a la bassa la
plus ^i*vi soui reproduites ex >
ie uaai c an ne i artiste .es cx--
cuiecs.
ijj..s tous ie: modles, COUlMBli
que ce su.l dans le meuble, la
;c,u u.we acoustiquei eu ie mo-
leur, ie maiiie toiu a ele apporte,
ei eeu our la plus grande ga-
Cauuc le r.iciiciciii".
Le muulc ii contre, le No939,
k*picaaute .a bUPHKl ITlfi.
.vs.ii.u/. uu rfppareii Columiia
.,i. .,).io.iC coinoi c, et voua tes
.nui ! Je,ue pu tre priv au
.ai toif de ii |ouis>auca ou lu
> i j .uj: pb i m radi *
L Ippareil U,UI louue le maxi-
11 1 u le i!iiactioUf
Ve" t 1 Dpartement des dit*
ques ei plio.ios LOLUMBIA du
Uarage K1NL.E11, il nous serons
heure us de vous taire entendra
tes differeois modles jue nous
avons en stock. Vous prendrez
plaisir a admirer lea, diffrents
modles paristits. les meilleurs
poriatiis sur le marche sont in-
contestablement les poriatiis CO
Lykes Brothers SS C, !nc
Texas Hati Santo uuntng > Porto Rico
Le seul service hebdomad rrl entre les ports du Ge ic du Texas directement ave.
Por nu-Prince. Hati
Pour la rception rapide ei le maniement habi'e se vft
i-nno- talions Serves voos loujouw dw Dfltfrel * 's l>YK
LINR.
Letpr chii ! ti eu Port-lO PviflJS a-a il"
S/S Maroaret Lvkes 21 '<
S/S artnth Lykeat 2
S;S ( jenevlve Lykes 1 1 *t,ielire 1431
Bureau: Rue d Magasin de I Etat .ii~ .',*'! N
Volrc premire visite
Nous donnera raison, confirmera votre bon j"usinent el
justifierais confiance que vous nom Mires sa ..(>-. en
BOUS garantissant voir apprciable patron \%r I Htei le
plus slecl de Pot-.m Prince.
Nom vous si'^tms d'arrter tre chambre l'avance
Bire la pression.
Co
arapagn?, emportez un portatil COLIlWs.
KNEERS GARAGE
umbia Department, Port-au-Prince.
Manuf'itlaie Bai ienne
de c moi elles
:OEBAR \ & C
[CANETTES
a-if lias / an, ;i- Le on
" Dcssalinienne'
* Coh>n
"Rpublicaine'
Porl-au-Princicnnc
Dpurez orre Sano
par u O
CUROMAL
V<-ire sang est impur, il charrie dit fort
des toxines, il.iiii II ni pu se 'Mi irrsn r,,.
ces impurets se traduisent en in itMiunsext.
Meures, en bobos, si desngrcahlcs. si duulou-
reux souvent : clous, furoncles, boutons tu
dmangeaisons insupportables, l'e sont ,nS
les acrs, les tumeurs et les llbrmes qui
SurTleunent sur un CBa nlsine empolsonni i*f
un ani. flel. On peut oviler tout cela ou s
guti'ir rapidement pai une cure au CuronitL
C'esi la i.ieiliration la plus simple, la pli,
normale et la plus srieniili(|iie, ipil utilise In
rertus de plus a 23 plantes connues de nos
pre* et d>'S iin'decins le 1 anlii|uite, mais Monsieur (itm d, pharmai ien a. par des vn-
des modernes runi les sucs dans une for-
mule qui lui a cot les annes d exprience
el de traTall. I.e succs a connu..... ~ efT,,
et le Curomal gurit les maladies de In ueu'
m. xeuias, dartres, psoriasis. (I-an.inneaiiwa,
rougeurs, furoncles. Imm res, don.'
leurs du ventre, .'ne critiqu >
L> ll.'-O-'i rut i oip : ennui n. avec holle pilule ((ilinle ri l,i.,ilnire nii|ic|T
li.iiln Itotme |ih. rniacim. l'i |>arr m, b
I, lluc DoKt. I Yi\n-(II l.l.INS iFr.ncr.
UspOi i ;' on au-1'rini.i : Pharmacie BUC11.
ullllllll!!linillll!ll!lllllllllllllllllllllll!lll!IUIIlUIII||||||||
COMMENT
RAJEUNIR ?
Les travaux de nombreux midecini
franais et trangers entrepris depuis I,
communication mmorable de BHOWS.
SEQUAKU sur la possibilit de raieunir
l'tre humain pari absorption de glandes
fraches d animaux, ont conduit a cette
conclusion maintes fois vrifie, qu'il est
maintenant possible, sans avoir recours
aux procds opratoires (Steinacb,
Voronoff), de restituer l'organisme,
chez l'homme nomme chez la femme,
on nergie et sa vigueur perdues a II
uite de maladies, de fatigue physique
ou crbrale, de vieillesse prmature,
et d'effacer loi stigmates de cette d-
haiiec prcoce.
Brochure gratuite et Tente :
P. SJOURN, W.BUCH. Port-au-Prbu
Ct dans toutes les bonnes pharmacie.
LE "GLANDOPHILE"
Stuli istributiuri : A. THOMAS & C*
16, Rue Martel. PARIS
ninilllllllllllllllllllllllllllllllll!!!!IIHIIIIIIIUIIIIIIIIIIIIK
ANMIS IMPUISSANTS
PUISS
MALADES de NERFS
Vous tes dprim* Votre apptit a rllsptl,
vous pa-sex dea nuit agites vous voyjt.
tout en oolr. Vous manqVioz de coaUSN
n vous io*rjes, votro mmf Ire est NM
1 .cellule nrUM n'est p' morte eut
seuleme: aJaioUe; rendez lui sa forrspa
X-ELIK.R ZIDAL
du Docteur CMNS f
Ora>e A ce puissant rr-dnrataur, vosj
seniei rr.lden'ent vos nerfs se calir ri*
do m 1 .,. a-.,i et les forces renslsus*
Heoc.. realaUl ,V- g U aWan-iar a> eia'o n, tfrtttlt lr *f"*"J-J
0aAU.lt. 11,*aiH. eo ttrssbeurg.*"
KV vbitf l"\: I-'i-.-:s itSPW-HUkatt
Bavai
kaaaaaaaaaaVMaaataBMaaaaaatVB]? "

Agents: F Cttl UFZ lil-Gove
COHDO20 Cajes
MwlbG DOUGs Jscsaal.
ii C. BRUTUS -.ln'Mi u
In.
Issitfilei ssascrla OLUMBt A I lsimien
H li h. huis if* Tsairseli ttk lli i* iik.il.
ASSUREZ-VOUS
la
( >neral Accidenl Pire & LiL*
W ^ a 1
Assurance Corporation Ltd.
t;., ta aGENEHAK les Klus puissantes et de -plus vastes "ftaiiisetfemi
itcegcnre.Le w coi ie jsmais sorido champ *a*lian c|ni embrasse le
'ses Polices coolre incendie enivrent aussi les dgats sMcasionns par ta teuesse.
Ses Polices pou i Automobiles couvrent voit, incendie, malveillance, dewmi.ijs
causes autrui us personne ou dans ses biens.
Ses Polices ' irititm i mises pur ses bnnehea d Europe sont payables en Main
SesPolices cooln i i ils sont valables dent Iunivers entier, rous les vova-
urs devran I d-, pi i. pr* sution de se munir d une p,i.ce contre MMrfnti
fil moins 4000 do Ui prime annuelle n'tant que de 1/2 /. toH 20 oltars t C
Veuve < BERMINGHAM, AuxCaves
ECOUTEZ!
Le Siliuiii Sai
DAIS/S SON PROGRAMMA
G0NR1 [Orchestre SCOTT
MONOLOGUE Papayoute
STATION h. H. K
Port-au-Prince ( Hati )
iOUS JK.s.-
^_
Aaeot GaiJl r our Hati
l'i'i l ; y- 1 unir I 'J. flfl.C,
Jl'AN HA>eUtTJ;cie
M*
i I "
^*.
i que Hatiennes
Charlier-Malebranche & Co,
1224, Chemin des Dalles, 1^
^olobono : 2GbV>


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs