Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: August 13, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03691

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ment Magloire
r DIRECTEUR
.-'RUE AMERICAINE 1358
^"TELEPHONE N' 2242
SenviM-^ous que moi f|i par
el tau qui jiujrx. utils ttanie* des
lieirmf*. Kl li |f sus loaiu- des
prniahililes, nie a>aiana>z lira
.jiB>. IMAlt".
^cANNEE N- 744a
PUHT-AU-PRINCE ( HATI )
JEl 1)1 13 Aot 1131
Lia Libration
te QU'IL FAUT FAIRE
i0Uluaux de Port au-
i'vienBUit de publier
lrfquasift,n* '^ Mini.slrc
EJonsExtrieu.es avec
[c,DanaMunro, E E. el
ure plnipotentiaire^ de
Lbiique dcs l-,a,s Unis
^ue a l'ort-au Prince.
, de cet accord quel-
is des services qui
-Itt confis par le Trai-
,]915 (Administration
Lidc seront rems au
toement hatien. Ces
ftisont la Diieclicn G-
Ldes Travaux pubiics.le
L technique de l'Agri-
Letle Service [National
mne Publitjue, et la Di
jjo de l'Enregistrent ni.
Lire, cet accord anuole
jord prcdeut qui taisait
ilion au Gouvernement
d'avoir, avant de la
folerau Cor|)s Lgislatif,
[chaque Loi l'imprimatur
Lgation Amiicaine.
|t uu lis grand succs.el,
itaut passe le dissimuler,
ouiporle de trs graves
quences. Nous jouons,
niintenaut, nos suprmes
keset des choix que tera
Mvernement de la Repu
M pour la direction et
Wiistialion des services
|nd, en grande partie.
Tedcstitiede peuple libre,
Jidraque les amis de ceux
Issu; au Pouvoir se ne
1 bien en tl que ni I
iraderie, ni la politique
ont dt lle jouer dans
Lniuaiioiu que l'on aa-
Itaire et que seules la va
tel la moralit entreront
|eolorsqu'arrivera le rao-
Idecombler les vacan-
[liisses par les officiels
Jricais.
[cas croyons, nous autres
; qu'il serait suprmement ha-
bile de ne pas dsorganiser
ras services. De les laisser au ;
besoin, tels qu'ils sont et d'en
confier .'a direction quel-
ques-uns de ceux qui ont eu
a travailler sous les ordres
de ceux dont le mandat preud
fin au 1er Octobre prochain.
Ce serait une faon intelli-
gente de partager les respon-
sabilits en laissant,ne serait-
ce que pour quelque temps,
daus ces services les mtho
des que 1 on y emploie depuis
quinze ans el ceux qui oui
aid les maintenir. Et puis,
il laut bten qu'on l'avoue, ces
services sont excellemment
organiss et les reproches
qu'on peut faire aux amri-
cains ne concernent en rien
les diflreati bureaux o ils
travaillent.
C'est cela qu'il faut surtout
que le Gouvernement envi-
sage et ses amis avec lui. Il
ne faut pas; que sous aucuu
prtexte.l'aurore de I adminis-
tration Indienne fasse dses-
prer de notre altitude au selt
governmeut. Gamme ou le
voit, les responsabilits de
ceux qui gouvernent actuel-
lement sout trs lourdes et
leur succs du jour ne leur
teiait pas pardonner dt con*
tribuer prouver que noas
ne pouvoas pas administrer
nos propres aflaires. M a i s
nous avons confnnce, bec
reuseuu-nl, dans le tact, le
patriotisme, la termet du
Prsident de la Rpublique et
de ses coll iborateurs. La par-
lie que l'on joue est trop
sei re, et l'enjeu, irop impor-
tant, pour qu ils ne se ren-
dent pas Compta de l'impor
tance des prcieux atouts
qu'ils ont en mains.
mise de Diplmes
l'Ecole de Mdecine

Discours du Docteu
Dire>cte>ur
igrande salle du mu-1
tonne de l'Ecole de
Om, mercredi dernier,
n la crmonie de la
officielle de leurs di-
aiu tudiants de la
canne de l'Ecole de
!*ine, de Pharmacie et
"trique.
Prsident Je la Hepubli-
,Tait bien voulu assister
NmoDjc. On y remar-
Mr Emmanuel Raeapy,
'red'Etaide l'Intrieur,
j*c Mgr Le Gouaze, de
weuses personnalits,des
les et des demoiselles.
I discours ont t pro-
par Mr Rampy, les
miDique, Paul Sa'omon,
) Hudicourt et Josep >
P Les diplmes ont t
11 aux tudiants par le
fW Rampy, les prix ol-
Par l'Alliance Iranaiae
"Vincent. Une ebar-
""provisalion de Mgr.
,Ja*e cltura la crmo-
j"ci le beau discours plein
s,rtes et leves pro
Par le sympathique
--'de l'Ecole nationale
*e.d*c>oe et de Pharmacie,
J-Dorai n in iip-
nie
r
M
unique :
J^enrle Prsident,-
g^eo. le aiiuistre,
P^'gneur,
|utUr:cD,rPcleurGe-
MauSe.v.tcdHyRire,
^nes. Messieurs,
^prsence dans laudi-
* de cette Ecole est uq
xtDcuragemeat don-.
r Justin Dominique,
de 1 Ee>ole>
n ceux qui consacrent la
meilleure partie de leur tpmp*
la srieuse prparation
scientifique de successives g
arations d'hatiens, de vrais
hommes de science appels
servir et honorer la patrie.
Le jour de l'ouverture des
cours 11 nouvelle Ecole de
Mdecine et de Pharmacie, le
4 Octobre 1926 je disais dans
mon adresse que l'uvre qui
venait d'tre cre allait tre
revtue d'un caractre spcial,
mais qu'elle resterait essen-
tiellement nationalt, dans son
organisation intrieure. Les
faits a tuels prouvent suffi-
samment,? que mes paroles
n'ont pas t de vaines pro-
aeesscs. Les rsultats jusqu ici
obtenus dans la fidle excu-
tion de noire nouveau pro-
gramme d'tudes.attestent que
notre attente n'a pas t d
eue. eux atteadus scio t
meilleurs je le pense, si les
principes d ordre at de disc:-
pbne qui rgisseut l'Etablis-
sement, se maintiennent iut
gralcment, si la leme entente
cordiale continua d'exister
par.j.i les membres de mon
personnel enseignt, at si le
travail %t lait toujours scien-
tiquem- nt.mtav.d que nent,
ialassatdenunt.
Nous avons, compltement
aband nue l'ancienne mtho-
de d ens igrercent de le
science mdicale, devenue
mon a vil,dsute, inadquate,
pour prconiser celle dont
l'esprit scientifique place la
hauteur de ta mdecine con-
LEONS WM A rWaHM
ET A PTIONVILLE
( i):iimri aot
i iiitiTbt riffEimeii
Was.Bei du lr.s< [>n rHs
l-a math d est certaine. Il D'y n s dn
S'adressera) No 1537. rue Lbibimi-, le 8 tas ;i 11 i, o m
Telphoif : i.S.H; 0u a sfti II. I|> I N:l,\l KK
i'' on- V. !c. me \" llale
ALIX ROY
29 annes de succs
temporaine, des scien. es de la ,
pharmacie, de ta chirurgie
dentaire et de l'obsttrique,
post le des qualit! coacr-
tes et pratiques qui leur per-
mettent d atteindre leifiui tes
plus leves. Il *sl demande
nos tudiants des deux pre-
mires aunes le consacrer
leur meilleure attention aux
travaux techniques dont la
psrlaite comprhension et
1'ex.de excution, les mettront
mme de rsoudre iacil -
ment les problmes mdicaux
d'nae grande complexit qui
en dpendent, et de s'expli-
quar thoriquement, les pro-
cessus symptomaiiques des
diverses aftectioni qu'ils au.
rout observer sur les ma-
lades des salles de i Hpital,
au cours de leurs exercices
cliniques lu clinique tant .e
but suprme vers lequel doi-
veut converger leurs in.un-
dres efforts.
Ll partie la plus importante
de ce prograin me, est certes
cele qui concerne le stage
d'internat l'Hpital Gnral
Ha ien, rendu oblige oiit
pour les tudiants au Mde-
cine de la ne Mine Ils ac-
complissent ee stage dans
d'excellentes candilio s d'-
tudes, g! ace toutes les f iciii
ts aceoides l'Ecole par
l'Hpital. 11 leur est enseigne
les mibo es prcises d exa-
mens du iqnas pour qu'il-
soient cm, ables de distioguei
clairement la vrit teientiii-
jue de l'apparence de celle
vrit. Us s'habituent ainsi
l'effort mental pour se tornier
en dfinitive, une excellente
conscience profession elle.se
Ion la terme expression du
professeur Halmholx qui dans
une crmonie semblable
celle de ie soir disait de
jeunes docteurs eu Mdecine,
ses lves : c .a magnifique
carrire que vous avez dli-
brment choisie do t tre
pour vous un vritable apos-
tolat charg d'motions *t
d'angoisses. Embellisses cfea
que jour votre cerveau des
plus nobles peu es- Gariez-
vous de revtir cette carrire
d'un caractre vnal, et d'en
souiller la sublime et doulou
SALON DE BEAUTE
MADAME EMILE ZPHIR
Rulle> Viimeny Phone S4S8
Aenonca i sa nombreuse et distingue clientle]qa'elle a refe
les produits de beaut suivants qu'elle teadidei prh dfanl
toute concurrence :
GLOSSVriN\ oour l'emb-llissement de 11 chvlore Q.2JS0 1 25
I USTOKIX pour le brillml de la chevHnr^ Ja bouteille (J
t'OVIENTO ( Pommade pour h asme ) la boite Gdee 9*00 et
POUDKE pour les soins du vi \it : Branetir, pche et cr ne,
conlcnr de cluir bolle Gourdes t,30 J,
COLD CREAM;Gdes3A 1.50
CKsvME pour verair;Gourdes3 et l,o0
POLI pour enlever le vernis des oncles grande bouteille 3 gdea
POiI pour ongles grande bou'eille 3 gourdes.
Et n'oublies. Mesdames, Mesdemoiselles, de passer au Salon de
mm keeof do* vees eeeec ssserretitev.
leu-c beaut, par une trop
g sude dficience de ta coaa-
cioiice piotessi unalle.
J ajoute ce bel cipos,qne
de toiles les sciences appli-
ques, la mdecine esi la plut
originale, la plus dlicate, i i
plus difficile, et cependant
c'est relie sur" laut elle (oui !<
mjude, Id 11 .rtmair sej r it
capable de discourir eu plu-
tt leeerve de douces j .ies, de
grands banneurs eeui qui
ia servent avec icienee et de*
vouemeut. Mais elle *xige
dTaoi mes sacrifices, elle im-
pose beaucoup de renonce
ment. 'out son champ d'acti-
vue bei.is est pave d'ingrati-
tudes. Q i i npo t Il faut ac-
c nier courageusement ces
Sacrifies, s entraner syst-
matiquement a ces dvoue-
ments. II s'agit de donner aux
uns et aux autres une bonne
pjrt de soi mme, bien qu'on
sache que mieux ou lera.plus
on s'acharnera laper les
plus saiaes activits, les plus
pelles lalisationj.
(I laut s'clairer des pi il
vive, lumires, pour bien
Jaircr ceux qui,voulant s'en-
richir d'ides lortes. de rues
hantes, s'enlacent daai une
invinciba* union avec leurs
matre, el luttent ensemble
svantageu*ement, contra lot-
tes les t.rcrs co Uses p mr
les lus striles et des
tiiictives. Nous voulons si n
creinent que nos lves nous
dpassent de trs haut en
science et en virilit de carac-
tre, ce qui demandera, je le
sais, du tempe al du courage
a vaut de s'aflirmer. Devions
des lucateurs leur our. ils
devront remettre leunl.
ves,, la m incnni hsibHion,
sans la moindre rserve, le
lUmbeau scientifiqne qui leur
aura t confi. Agir autre
tramant, c'est arrter la inar-
che du progrs dans le ays ;
cest porter par consquent
une atteinte profonde aux in
trts capitaux ne la nation
tout eutii e.
tes jd.is vieilles, connue les
, plus jeuaes civilisations, ?c ?
i les rsullaitea des proCe *i
CHEZ LES PEU
,". "O
1-)
HEMPTORiSTES
Lendi, 17 aot, coma* '
dans la chapelle des Pi -s R
dernptonslea la i sa* un d
m ul luidij pr para oira I I '
t'e de Sil. lie,
Ds les premiers |o ra
septembre, on esptrt pouvoir
laire les t>rjj e dan i oaeelle
jlisr. La bni lesm t;a
ea sera t*ne per Son Kxc Mgr
Le ift / If je ir inoie e"e I
l*tt du Si in, i" 16 oi 'lue, 7
taeai * l 2 :i vai la massa, o i
1er* eu |onrl.i a S'.-tiiai 1 nu*
nRratd de i ries, el nue !
roi aiui pour anlei i p iyar I *
glixe.
Tous Isa Hatiens, al parlicu
liraui*nt Us liles dt oii-
u Pi lire, i- rjeu ssen' d *
voir a'l ver sel diflee nupo
saut ives sou escalier ia<> u
iau *', (entre iwerijrsbie (L-
lieux ma*i>ieu s hr I n- : Mra
liru" et Msson, qui ^# -ont I P
[>" l uae renom ai e brillan'e
i>i mpnssable. Ai m oni*a
loni a eesur de coul garun peu
es Pres PAdera i aria're d* i
dt't i\t. jiiu.ieu f inllieisd-
d d' s. qu i.'s 'i' >'u fine e m
a ivoir co Stru ie ca le u >
Uiau, ce si * i n sain
qui *v, depuis loi grais iij.
aunii et h-uuu Mil fil
On peut s' pracurer an ,llo-
at<' lai oai lai sod d une
,ou il ioiI duo dollar, *ei de
Jol i -, chacaa selon ses n e
ve e sa gnroim .
Mul ie ut la grauue h
si i rue du Ma tasiu de t E
ta Ci Je la M is n A ri d
Cooke, recemteen occupe
par la Gendarmerie d'Hati.
volutifsdei grau les acquisi-
tions transmises aux mniti-
ples gnrations humaine!qui
se sont snecd au cours des
ges, et dont 11 pi up irl pos-
se.t.iit dj des qu dites in
trinsques,coolormmen< iuz
lois tablies par ta slection
des hiditi physiologiques
aces:n'es et individuelles.
Les caractristique! de ces
gnrations sont leur pouvoir
de se servir des matriau i
amasss par leurs nombreux
prdcesseurs, pour construi-
re d'immenses difices desti-
ns taire avancer pas A pas
li science,et leurs apti n les
conserver le souvenir le plus
bienveillant ceux qui leui
oui ainsi ouvert U voie
*;.u- .en. s de la r.\ . m
Notre eiite, nos hommes e.
grau des conueissaaces, doi-
vent suivre intensivement ce
beau mouvement de l'vola-
lion des peup.es, afin d; t'ai-
Iranchir entire nent et ; I
[va u Uir dlnitivemenl leurs
congnres, de toutes les
vieilles servitudes, eu dv<
loppsnt le |)lus possible, les
qualits effectives qui consti-
tuent les londements essen-
tiels de la gr indeurinti ieure,
source intarissable d nergie
vitale. Nos institutions supe*
rieares doivent tormer sur
des ba is ra ionnelles i o
units sociales, de via est >
ces c mstrnctives, matrielles
et morales, aptes a se perte -
tiamner m Iclinirutni. p iu<
permettre au pays de prends
un vaste essor la poursuite
de li ralisation de ses plus
sublimes aspirations. Ceite
Erole ne i erd ras de v
idal supi ienr; ton ses t-
torts s ot q i i y | r
sre mt, mai \ u pi u e .uut
tape par tape.
Le u01 namciii acluel con-
tinuera, j'en Sins .-r, dl nous
accerder ses nini Bl micou-
r:ti," n-'iits pour coui laue I
leia Ira i ne it iou* 10-. bui
putnoLq'ies.
{La tin demain ).
... a vu, dimanche aoir, P-
tiou Ville, Son Kxcallence qui,
* peu prs seuls, elle n'avait
avec Elle que deux aidaa-de-
camp, taiaait paisiblament du
Iiki: iig.

.. vu, la Maisen UapUsil
d A v Armas de Pari
m- t, besoi lierai d auteurs
n.od es arrivs ces jours ci.
i hommes de lettre et les
I i mm s qui veulent se
tua tin an conrani des dernires
i i lions modernesn'odtqu'
leur ( u petit tour ce niafa-
!. i, s livres se vendent d'ail
le resqu'ea mme prix qu'en
.'
. vil que. depuis quelques
jaai . tes srasleurs earlanl d'un
no reau hum qui vient de
lt> e in snti i lana la march.
Ct U ///r;/;r Guillaume Ne*
ron.Qaalquea-n n d'sntr'em at-
tendant ave^ anxit de goter
d* ( e breuvagl pour en eue
leui leon de pens1. A aientt
dons
... voit qee len ne s entend
pas du tuai dans la fameuse
Commission nomme peur la
toafection d un plan de rorga-
nisation du Service Technique.
C'est la chose is pei eaturelle
d* inonde. Elle est compose de
dix membres (quel luxe!) et
pai mi em il y a des nome qui
hurlent d'tre ensemble. Cela
eu si BiBSlle d adjoindre au
Cbel de Division du Travail et a
l'un d nus Directeurs de TEa
Mtgoent un oi deux Ingnieurs
Agronome!. Ainsi oe aurait plue
deahance de s'ealeadre. Mais
du... Excaaei du peu...
*
*
.. voit qu'a Jactnelon ne plai-
sante pas. II exiete dans cette
importenle cit une certaine
bandf dite deskshi.'s noirs ceie
pose de gens de ra mille, dit-on.
et e,ui cambriolent toutes les
maisons. Nui n'ehsppe leurs
incursions. Livres, hibeleis.
meubles, vaissell >., '.oui y passe
et vraiment d e*i dahiraal te
en jue pousse le ch (inqueur
de .lacincl qui dnonce dans
Le Temps s d*ivantltier les
menes de celte l'amsuse bande.
e
> va, avant hier, un de nus
mil qui montait Kenskol,
pie I, > Isifav fois q if> q ie|qu un
lui oftrait uns plaa dansad
voitare, il dcimait paisible-
rnen Tinvitaliou, el, souriant,
reprenait sa monte. Le vem
((Il i es -oui. Le soleil, tra
tic.i -. La fraadsise < rutilait,
ome > u la splendeur d'ne
vu - *? '' icluisaiil. Li
de temps en temps, Tbomme
i i ta i sons l parasol vert et
> '.m i>ri arbre el sor-
Ui: de *.i pi) ke d> dsrrire un
flacon qu d portail a t*s lvrea
goulment el ea feruiaul 1rs
ilrox T'UX. Gelait un p**il fla-
con d Mutin lu Coule d Or,
(| iil avai' jyr de scher avait
d'ei rivt r a aveaakoft.
. a vis, dais un quartier du
li.ui de la ville, ne jolie de-
moiselle a :! "e trouvait tort
. amarrasses : Le i anan M-',ou*
enait sa cnlotic venait de se
rompre al de lo nbei se, pieds.
La pauvre, coafuse, coarat se
rfugier dae-iun- maison arme.
NoTna LiL qui n'eel pa^ tea-
jours indiscret ne l p.iBisiiirit
pjs de ses regards jasque dans
le chambre ni el renouait II
rubui qu aile avnit i .mass ee
s uluyaul.
... sd|,legroa ped'a
maleurs de th*.'dre qu je>-i
vec Uat de eccs. l/e Hol e
t su,, m,ri, se pri ue a miar
pr'er en OCtoirC r de Se-
rai [y. genre I ...cil de*
t o( f">'irs qui jou -ront celte
dlicieuse comdie utarnaiiqtie
i..i eugui i |ua eese j and suecti Lu saiaoa p o-
h une sojviu-i donc aous Uu
trs heureux susp'ces.


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LBQMA1N S- 13 Aot 1981
IILigP.gl
Mauvais sanc, Humeur, Eczma, Artcrio-Sclcrose
Varices, Rhumatismes, Maladies des Femmes
^e CHROMAI, de* Laboratoires du X .'ni, I 'I" 23 planfn
Molrrm i nilic ii h'lu n.ii il Le plus puissant
drpuiiuii (.in locuteur et i<*n*"'' '
U tf W I II i (l '
1 K CliROMAI, nM un limir -. i i i le la I
Vard i >. I ln'i'in. les H'iumatiM i Lumbago, Douleurs luticulaires,
lai Maladies ilr la Kemnie tuf" en II Douleurs du ventre, Fibrome.
Je vient le terminer m ifomal ,. mai
mltttl . r i *>
nmoV ut rm> vl'lt- U I ' r/iU'ua/u
tu et mimai m-j. I'kiu.in a i.i> i.
la Inllcmenl coiuprriKilil (luron CURUMAL vrc noltr di MluiM (rslullr et hrnrh.ir* npll.ntl.*
B aaaa la buiu.n plu. marin. f"i (--1 i I > t.iu l.lllnl i,, ..inirniacicu, Lubornloirai illmn*
^^ . RM DoUU LYON-OI.....iwl, *
* D HWrr
bit*
iaaj.ur>r.a:j(ia
IfHirl*
Cin-Taldy
( E
La Maison du Mystre
fsun r FIN)
Avee nltt Da y, Ivaa M n 01 k Charles Taael r' Miro'as
Kol
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Fauteuils rservs
et numrots
Fauteuils
Entants
Gradin
Entants
Samedi 15 Aot, 2 grandes
reprsenta lions I lis. 1/2,
matine ; 8 lis. 1 2, soire.
'FLOUES REPRSENTATIONS SEULEMENT
6
4
2
2
1

LE RAPPROCHEMENT
Il esl ncessaire qu'Hati et la
France deux pays r.yant une
communaut gion et de sentime ite M con-
naissent se com .lennent t
s'a me i.
.le vcux.dins ma sphre, Inire
mieux connatre Hati eo France,
ei la Francs ta Hati. C'est l'i-
dal pour leejne', depuis long-
temps dj, | travailla avec ar-
deur et dont, j'en ai la certitude,
la raliaatioo ne aurait mai -
quer (l mil reesi r I iMnaiset lia -
tiens.
Lor (pu, i 0 ;Oclobra 1029,
j'en l'honm i r d' ie r eu p i
S i i I c. \*g<. Bai dn I l'A admie iranc d*a, '1 aul la
dl ate ainsi llite de me mettn,
au moment de prendre congda
lui, l'autogi aph suivant voucer*
nani mon umvre :
Tons mes vux pour que
votre uvre d'union mm aie
tniie la France et Hati Mil
conroni e de succa .
Unir moralement liai t i et la
France, c'etl assurment cu que
chacun de nous doit soul> m*
avec ardeur, pour tous les bien
(ans qai en dcouleront.
A cv i<- aobli tche, j'y cou
sut re loute mon clivit ei je n<
croit pas exagrer d'y donner
le meilleur de mo* temps.
Une Princesse de Fane, h
piinceve Guill*mette de Bot
Iremout, qui, elle auss, pro-
fisse une grande admiration
pour mon uvre, a bien voulu
me taire parvenir l'autographe
que voici :
Faire mieux connatre llaiii
la France et ia France Hati,
voila, celtes, la plus belle u-
vi qui soit. Je ne saurait t op
vous tliciler d'y consacrer vo-
ira temps, voire activit, vos
dons littraires et d'aidei ainsi
un rapprochement a une
union dont l'intim l doil eha
qui' jour le faire plus solide.
Eoci urag, Becond par de
telles personnalits, j'espre me
uer bien I uvre laquelle je
me suis voue.
Je me suis aperu, ayant eu
envoyer en France les livret
de nos meilleurs crivains, coin
bien on estime et prise lort
leur talent et combien, en lisant
leuis ouvrage, on se lait une
haute et juste ide d'Hjili et des
Hatiens.
Sur h; route vie la civilisation,
on rencontre diverses nations.
Elles on! chacune leurs ten-
dat :<'ii 11 mission qui leur
ch I. Les Etats qui veulent
quand mme laue perdre un
groupe ethnique ce qui const:-
l. i sa vie, ne sauraient arriver
leurs Ont que par la violence.
Oi la h'rance cette nation
civil isatrice et protectiice
dont nous tenons nos ri-
gincs et nos murs depuis des
sicles, combat jut>teinDt cette
ten ince imprialiste tt nous
lait Bp| reci.tr davant l'excel-
lence de ses ides de paix, l(
juatice et de bont qui t aract -
e | rogl es vntabie.
i i il ni, de, des to\trs d'influences qui
que lit s que soient les eircous-
lam e demeurent vivants e1
raynn nts.
i souhait le plus ardent que
je in i se mettre, c'eil de vur,
d'ici peu,Hati et la Fiance, unis
par l< l liens du cetur.de h p< u
Be et de la race, marcher, la
m in ca -la main, ve:rs en ui
Idal.
PHILIPM CANTAVM
Secrtaire de l'A liance
l'ian lise.
FOYER K PESTILENCE
ET D'PIDMIE
Mon cher Directeur,
Ds que l'on pane d'hygine
publique et d'pidmie occa-
tio me par abus de ngligence
i es Travaux Publics, ces mes
si urs de la I). G. T. I\ troncent
le-, saurais, parce qu'ea trouble
la (|uitude de l'administra-
tion... Us veulent et taire i
leur sise. Oom prennent ils, tttt
BU moins, ,u c'est nous (|ui let
pavons? L" |our, quand ils s*
roni condamns en vertu de la
loi ils snruro it de leur ri/e ...
de ^r ndeur.
Nous leur avons rpld sur
tous les o"S que l'avenue H
(ruel'e 1er mie) Pttau point de
vue- voieiie dans un tal qui
me! la rencontre de dani voi-
tuies en grande diflicull |us-
qu'a eccasionner des accidents
journellement el qu'au point de
? ue sanitaire, les rigeles pro-
ton.les sans coulement entre-
tienusnt des eaux stagnantes
dou so:l laute une floie de
moustiques Beaux loyers d'in
lecuon. Mais la I) G. T. P. ne
B'ei es! pis mue Aujonrd'hui
ls fivres i mis rsvagenl. Ri la
I). li T I', loup.urs plein- de
m , s 11 ode, lontin e nous
ignorer.. Cela va-l-il encore
durer longtemps?
Bien v're,
1. Gl.NE.
. ..- iim i i i iimiini.....:aa
Propos
humides
o
Un confrre a publi quatre points
de revendications des chauffeurs
de la litfiie en grve ; <" sont : loli-
brnl.on des prsident et viee-pr-
sideul du comit de grve ; 30 r-
duction deux dollars dn prix de
louage d"s Toitures publiques; 5o r-
euction vingt centimes te gallon d
fazoline ; to laboration d'une lni-
atiim rglementant la profession de
btul'feur A rserver aux BtulsHti-
tien^ ! limitation deux du nom-
lire de voilures qua peut DOSadtr
l'exploittnt.Ce quatrime point csi de
lior.ue essence collectiviste... Mais
on d omis le cinquime et dernier,
pourtant pas le moins important :
droit ;i la consommation, pour nos
Chtuftards, au repos de midi, et,h I
charge des piitrons, du RHUM SAR-
THE CACHET D'OR, le meilleur
rparateur des forces physiques du
travailleur.
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i r leeconditioi s.a'ad as
ici M Vincent GRilDY, an-
tt rVe* rues des Fronts-Fertfc
et de yiafaain e l'Etat.
... tntaar iifla.
Le journal hebdomadaire Le
Rappel, qui paraissait sous la
direction de M. Paul Savnin,*si
devenu depuis samedi L'Appel
sous la dire lion de MM.Mau
nce Liautaud et Heu Isidore.
Notre conbre Le Souvellis'e
signale un acte ai binaire com-
mis par le caolaine Verdieu.de
h Garde d'Hati, el (oniman-
da t du district de Oa*oamin>
ihe Ii a emprisonn IroiaHai
tiens qui, eondamna par le
Justice dominicaine, ont t
libres sur des il marchei dn
v ce-consul hatien a Dsjabon,
Cet offlei. r da |a Garda d Hsi'i
prtend excuter, en territoire
ha jen, des ile< i- ans e la
Justice domiuicsine*
Nous demandoni au miaia
lie de rintrieui de porter son
attention sur par il ta't II con-
vient qu'on rap| e'I le ca|>' m*
ne Vfiduuau sens de ses tt i
butions d'olH 1er de lu Gude
d Hati au seul setV:ce des au-
torits natioi .des.
A la rue de l'BgslU, quar-
tier du bureau de la polio, les
arbres, les grands sabliers m
bordons, ont bsM>l| dl e
monda. L'entre jour, le teu a
pris, on ne sait co inc ni i un
d'eux Les i o np pis d ne!
intervenir* (Jie I un lasse ou
der ces ai b ts.
Un cyclone passe au
sud d'Hati
o
Hier .o.r, i! ous a e an-
nonc en 't n i l eu e psi 'a
AI Amern i b ^ q 'un cy-
clone venant de J'( ita hu >. se
dirigeant vers la R f-blique
Dominicaine el passer r proba<
bU-menl dans lu part S -E i
d'Hsiti.
Par Sans fU
La IIavanf. 11 aot Il
rsulte des es armouches en
tre les tronpes tdraies et
les rvolutionnaires, la mort
de 20 rebelles; on rapporte
que la rvolte s'est rpandue
dans loute l'le malgr la loi
martiale el la suspensiou des
garanties constitutionnelles.
La rsistance se dveloppe
dans les provinces de Hiuai
del Hio et de Sauta Clara o
les insurges ont altaquC les
forces gouvernementales me'
lacent les villes. Kiifiu, uu
rebvl.es ont t tus dans les
limites de la Havane.On rap-
porte que trois croiseurs cu-
bains se sont rallie aux revo
tuiionnaircs. Le gouverne
ment cherche arrter le
ieural Mcnocftl, le Colonel
Mediatta et le Docteur Men
dez l'euite q l'on dit tre les
principaux leaders de la re-
\oiie.
LE GAL J. C............
DANS SA FAMILLE
Dimanche dernier, ,Cc
pagne de son ami le Colo
Jos Garcia, le gnral S
niito Ha mirez regagnait 3
loyer qu'il avaiiqumeden
huit mois. La maison (ferH
lui assaillie tonte la J9ura2
psi une loule daims qu, Z
uateut lui renouveler leuraV
tectiou.Le l'resideul Tru.,| 1
avait personnel le nu ut LJ
a tmoigner iou ^ruilie a!
gnerai Ramirez en venant
laccum,agner Jusqu' Atu
xNousengistrousavec pllTJ
celle bonne nauvelle qu, e$D/
'ns le sera une tape marqui!
ta bonne volont des dillerenu
chelB de parue de raliser l'en
tente et l'tnian de la grandi
lannlle deminicame.
ii
S LES SPORTS
Dimanche, aprs amji, s'est
joue au i arc-Leconlf,nne bri1
i n e paille de loo bail ent't
deux quipes rrnninmf: Si
Georges et H*-d Star-*. Le
match, apremei't dispi t, s'est
termine par deux buta contre
deux. L'quipe Hed-Stsr esl
danc la seule qui ai' pu taire
match nul avec la St-Georges.
C'est l'occasion rOBT nous de
prsenter noi chaleureux conj.
plnmeuts a celle dernire quipe
pour avoir enlev le champioi.
nal pai M points sur 10.
Nous ne pouvons non plu
ne pas mentionner pour ie
sportsmeu ie record qu'elle
tabli en marquant, au couri
les cinq matehes du champion.
ia!, 14 buis rgulieis, 7 buis
.ooicstes. Elle neii a reu que
cinq.
Nous souhaitons que bienlt
les deux capitaines nous leroot
assister une rencontre prive
antre ces deux quipes pour
tju^- le public soit bien difi
sur leuis lorces lespectives.
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Avn ut lermeea le veu
dredi 14 courant, 5 heures
du soir.


Jeudi
13 Aot 1931
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Port-aa Prince
Tlphone : 2242
4 PAO8
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