Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 29, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03678

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-
Clment Magloire
1
01KECTEUR
M RUE! AMERICAINE 1368
TELEPHONM N* 2kM
Nul i>i xinplo aux siraple Mail
les esprits ivtss qui onsulrcst
If s choses soos >s asperls Aven et
nullipie*. uuisiblrs au vulgaire,
fpruy>rnt mir yraiidr difiirollf as*
4feidcr,Kcnc les iiiainilrrssffairei.
Aaalak I U\M !.
ac
25tie ANNEE N# 7430
l^nnlvarsalre Tragique (1)
PORT-AU.rRINCK(HAn])
aRCI EDI 19 JUILLET Wol

ORESTE ZAMOR
-o-------
Celui-ci (Ie0' compter par- toui les j
.; las urands dfunts. En trj actes de la sa^ql m e
|,lM les granas neiuuis. en irageaif ; et c'est ter loi P*c-
Uendant que l'histoirevienue tenr priucipal, que de rail
leiitoer, je dirai qu'il tut par U mber le rideau rouge. Ter-
le patriotisme, le courage et ribles, les minutes qu'il vcut,
|i probit l'une des plus bulles et qui prolongeaient l'horreur
figures hatiennes Ses quali- de ses dernires sensations
iJlurert trs peu connues. Chacune dlies tait uue
qdexagra ses dfauts. Ceux goutte de sonllrance aiguise,
(oi n'eurent pas approcher quintessencie, matrialise,
rtste Zamor ne connatront qui se sondait au sommet de
usais toutes 1 e s qualits .' sa douleur, et la faisait mon-
ter, monter comme une flche.
Il est huit heures '20. Une
rumeur de rle trane dans le
jour. Le soleil de Messidor
met ses rayons daDS les 11a-
ix clairs, puissants et doux, J ques de seng, claire le tragi-
fleur de tte, rapprochs que tableau, caresse de ses
lueurs d'or les corps enche-
vtrs dans les cachots ou-
verts, tendus dessus le sol,
lace au ciel. Une odeur crue
de chair frache flotte dans
l'air. Mais voici, suprme
ironie I que des clairons en-
illait pas la sympathie. Mais tonnent le aux champs pr-
aiconque l'approchait, s'il sidentiel. Clameurs, renlorcez
il de solides raisons de lu garde I crie t on. Une ra-
lale.
Une antre encore. Uue au-
tre. Puis rien. Aux champs.
Le premier geste du hros pris
par son instinct de lutter avait
t de se battre, puis.se sou-
venant de tous ces jeunes
corps qu'on venait de coucher
IJort Uient erns l'me et
Ile cur de ce guerrier au vi-
Lgt austre.
De grande taille. Solide-
mot bti. Corpulant. De
comme ceux des oiseaux de \
broie. Regard franc. Une
DOUstaclie tonib mte de vieux
cbet gaulois. Le geste calme,
hochant. H tut un soldat
dans toute la noblesse du
BOt. Aperu de loin, il n*
iitances, tait pris, subju-
juepar sa iranchise, sa poli-
tesse, sa bonne foi. La science
dtruensonges,de trahisons.de
'., qui a nom la p ili'i-
]ue, ne lut pas accessible n sa
mentalit droite. Aussi pa\a-
deson sang sa loyaut, sa
odeur et sa confiance dans comme une moisson, bris, il
hommes. Victime de la
s cruelle vengeance, j le
evii daus le deuxime ca< hol
lu second carr, gauche, eu
entrant. Dans ce cachot, qui
tait le plus rapproch des
trines panouies au solei .
le tevis assis dans sa , correct ment vtu, es
ayant sa gure de sueur avec
la grand mouchoir de soie
M. Je revois sa tte triste,
(l'une svrit souriante. Ja-
nais une plainte ne sortit de
e* lvres. Mais, un jour, le
iice tut plein 11 lit appeler
major organisateur du
Qtsucie.
Ou avait retir ex presse-
les dernires planches
Mrries du W. C, et cela se
au soleil.
Quand ces messieurs arri-
vent sans prambule,il leur
jtonanda de le passer par les
PU. Mais ils se retirrent
riant. Je ne m'attarderai
Ma supposer ce qui se passa
son me. Le lecteur
pend jusqu' quel poiut
' lacr sou cur ; em- ,
Mionns tuieut ses derniers
oments en subissant
alla, lion bless, st coucher
pour mourir. Fioidement,
avec une joie sauvage, sans
indignation, ils mutilrent le
cadavre.
Uue large blessait spara
le visage ; oc creva les yeux ;
et la face devint un masque
informe, ensanglant.
Noble continuateur d'une
fidle tradition, repose. Laisse
venir les temps o i histoire
l'enveloppera dans son c lin-
ceul de pourpre. 0 toi.en qui
se rsjmaient les qualits
1 honneur,fie fiert.de bravou-
re que cultivaient nos Pres,
reposedoucementdans ta sim-
plicit. Quand, l'heure des
estampes, un de nos descen-
dants voudra contempler uue
lointaine et belle figure, il
tournera la page o se dres-
sera ta dominante silhouette
car, un jour, tu tus grand, tu
tic pactisas pas, tu mritas de
la Patrie !
I
D'autres
Mais voici que des visages
les J d'amis, d'inconnus se lvent
"initiations quotidiennes. Il U-t me regardent avec de6 or-
errait venir la moit sous la biles sans yeux et me tendent
W d'une baonnette rouil- des bras dcharns. Ces! uue
.crevant la poitrine, qu'il blanche masse lantomnale
^brasserait. Mais il la crai- ^.compose de tous ceux qui
JJjj pour cette jeunesse qui* mouiuient dans la nuit. De
tirait a\ ec lui. g: ce Eloignez-vous, spectres
J."*81 quand le malin du 27 d'assassins ne troublez pas
llet il entendit les rafales j ma raison de vos lamenta-
is les rachots, les plaintes lions. C'est assez que mon
mu mouran,s, et qu'il com- cur soit devenu un cimeti-
P"t que commenait le igrand
mil triste et rouge, il fut
m a un saint courroux. Il
PJ dans la nuit. Il inter-
na !? assaMis, il les me-
E?iUne veageance, il leur
f horreur de leur crime,
[nen eodirent pas. Il les in
Us plombs sautaient
crnes ; les baonnettes
re. Je vous aime tous, rentrez
dans vos tombeaux.
quaient les poitrines. Il
C**ce alors pour les au-
||It;.!avo,xse fit lamentable
"A^n^ent pas. Bris, Mi-
E * mille plaies des
JJ il demanda qu ils vin-
r- U lui fallait a^i lc u
l*}* JumeW-oiKm du Ma
cons , 191/1.cet'e loquente
'.P/ Stphen Alexis
H jitropgiiUuat, Publique.
Prix GILG
A l'occasion de la remise du
PRIX GILG. la laurate des
examens officiels de Dactylo-
graphie de juillet 1031, le Di-
recteur de I Ecole Spciale de
Stno Dactylographie a l'hon-
neur d'inviter les ami', les l
?es et Its anciens lves de l'-
tablissement, et. en gnral,
toutes la persan -es qui s'iat-
e>eol l'Ecole Spcule, a une
' e i .-moine qui aura heu
Cin Varits le dimanche 2
aot 1931 9 heures prcisas
du matin sois la prsidence
dhoiueurde Monsieur le 9e-
taire d'Etat de l'Instruction
L'Idal lllmi
ALIX ROY
29 annes de succs.
Chambre
des D pu
SKXNCKDU27JUILLl.Tl(J:5U,i
. lerspm d (:i lie B wique lrnn-
es
On entame la lecture de la
correspondance qui ne contient
rien de saillant, aucun proci-
verbal n'tant prt.
Une modification opre par
le Snat la loi vote parla
Chambre lglemeniant le travail
des trangers a t adopte
Le Sme point de l'ordre du
jour amne les questions po-
ser pai le doul Jollbois au Se-
crtaire d'Etat de l'Intrieur,
mais ni l'un ni i'autiene sont
prsents.
Un i.ipport da Comit des
Finances, sur la proposition de
loi du snateur S'a'' lelaiit eux
revendications de.> biens immo-
biliers des particuliers contre
l'Etat h t lu. Les conclusions
du rapport onl t ado| I ea. A
l'art. 3. une modification est
propose par le dput. Bli-
saire. Le dput Elius Klie bit
uue contre p:oposition qui est
adopte. L'euseiuble de la lot
est vol.
On donne lecture d'un mes-
sage du Secrcla re d'fitat
l'Intrieur disant qu'en rponse
i 11 qu< stion du dput Jolib.M,
le compte da dpenses dont il
s'agit doit tre soumis a I exi-
men des membres du i orps
Lgislatif, lors da dpt des
Comptes Gnrau, que cette
question n est qu un prtexte
pour j^ter 1 injure pleine bon
cheaux hauts fonctionnaires de
l'E'al et crer du scmd.de.
Jolibois. Mts chri coll*
gus, vous venez d entendre
lecture de la dpche du Secr-
taire d E al de l'Intii ur au
msange du bureau le la Cham-
bre.
Il ne s'egit p;is pour nous do
contrler a l'heure actuelle les
dpenses de. l'v/il. De malheu-
reux Hatiens ont eu i vendra
des produits de leur commerce
au gouvernement et jusqu'
cette heure leurs bordereaux ne
sont pas encore pavf. Uue va-
leur de 6008 gourdes a l dis
traite de ce crdit.
L'honorable Prsident du S
nat m ayant demand un dlai
de 24 heures pour consulter le
gouvernement cet grd, j'at
tends sa rponse jusque la pro-
chaine sance pour reprendre
la question.
Les privilfM dr ,1a Basque .\alio-
aale de la HraHSliiiie llali
j;cre, nous ne pourrons l'inais
I arriver la proaprit du peu-
| pie bailien. Nous voulons con-
j natre le sfalnl actuel de la Ban-
* que sur Ion droit d'mtltie du
] papier monnaie.
; /.c Secrtaire d'Etat des //-
' minces Mr la dput, vooa
avez dit que 'a Banque a le droit
t d'mettre sans limite, sans con
. lile. le papier monnaie. \'>us
VOUlel .voir sur quoi repa-e
ce privilge exorbitant. Le con-
| 'rat de 191i avait donn I la
Manque le privilge ex lu il re-
mettre du papier-monnaie, mai*
c''aii pour un chiflro dtermi-
n. Eo 1919 lut sign VTae-
hing'on un accord aux termes
duquel ( ai t. 9 ) la M m que <>!>-
tenait son privilge d'mission
de billeta >ic h mqi e aprs en-
ti nte avec le gouvernement. Cet
a< coi .1 poi h 1 s ignalarea le
Solon M aoa, Hudicc u i. Aug.
Magloire, Cazenave. En 1927,
une Douveite Convention lut
ligne enlre le Gouvernement
i l'i Baoejac, L'en. 1er de c le
nouvelle Convei bon mod (le
l'art, G de celle du 12nol 1919.
C'est donc en verlu de l'accoid
de. 1910, li'S (.'onveillions du
12 avril yr.i et 3 Novembre
l'.'27 que .';i Manque a mis ces
billets dont vous ii'u> parlez A
l'art. 16 du contrat de 11)19, il
est dit : La Banque renonce
tous droit! e! privilges suscep-
tibles la prsente Convention.
Il ya eu '21 mi lions de gour-
des lorma i le cap 'a1, soit
I 600,060 dollars.suiva t'a Con-
vention du 12 Avril 1919. Le
capital vers tant por 2
millions de do tara, il y a eu
une nouvelle missioa de
millions de gour les. Ce qui tor-
me .'!S {millions de gourdes a
l'heure a I elle. Voil lionc la
Situation de la M nique vis-a vis
de la llpubliqoe. Vous noua
demandez si noua avous envi-
sage lea moyens d'en soi lu. 11
va3 conventions bilatrales.
II faudrait que l'autre pai
Intresse se pii une con-
veraation cet gard. Si v>
voulez bien nous s g j er les
moyens d'en lortir, nous les ac-
eu,-i lero s avec sympa t h e.
Yauyues : Nous avous cout
les explications que Mr le Se-
cifoire d'Etal a bien vou'u
nous donner et lorsqu'il dit
I que no i ne pourrons iun aire
Vauyues. Monsieur le Se-1 avant 1959 pour nous dgag r
crtaire d'Eta', vous connaiasez de 1 treinte qui nous lie avec
les questions que j'ai eu I hon
neur de dposer ici votre
adresse. Elles concernent le
le, actionnaires de h Banqm,
cela donne rcfl.cinr. Par l'tu-
de atttn;ive des .'1 coiiVentio il
statut actuel de la Banque Ni j que vous avez citea.OOUS poo
lionale de la Rpublique dllu- vous stsblii |ue nous pouvons
ti. Nous voulons tre r*nsei
gns exactement sur les privi-
lges accords par l'Etat dHal :
cette Basque qui a t orgi-
nise par la National Coy M > k
de New-York. La conve ion
montaire du 19 juillet 1919 a t
aile modifi la tenvtnt.on de
essayer dnoua en dgager. Dea
billeia de lou gosrdea sonl t mis
a j-l continu par une Manque
que nous devrions contrler,
tuais que nous ne poovooa (>as.
Si le texte de la Co vention de
li'iU n'a pas t 8ggrav par
celles ultrieures, |c cu>isqu'u-
1910,cellede l'Union l^nsie-m ?
U.ms l'acte de trantlert de la
Manque, d etut prvu l'abst-nce
de toute ciause ouconven ion
contraire cette dernire.
Pour l'ifltil des dbats, j'ai
attir voire attention sur une c est la signature d'u : k
cho>e priudici bls aax int- gouvernemeul.Nou-
rets du Pays. D'aprs cette
Convention, la fttgoatu rio
Commissaire r. j Qouvern enl
prs la Manque n'est plus i xigee
nourle papier-moDnaie. I a d-
laut ab-olu de ontrte nous
ne conversation est possible,
qu.- nous arriverons i fane ad-
metlre que lecootile dea mis-
lions est iosufflnnl ' qu'il y lieu de 1 oblii sol u ni. Le
point quiaatti i U ntion ;
o 11
u est vrai, mais a as pouva
i ii^ UistUision .. bt gard
i national*
uliiement interven_' don
seule la loi des |arlies. D'.i-
I i stabilisation. La Ban
bord,
t on .i laatrenae u <'il n'y '. pa i
'"v ; md er.*
SI i ornn i | riv*^ t\r
(oui conti !r, fandi -t dnon.
celte Convention qui nous
lie avec la Manque. Si nous ne
faisons pas tout ce qui dpend
rduire a nant
obligea nous idl i^fquea l, en veitu d'une
pour savoir si |usqn a i960, jde cea convention!,ia gourde
njus devous subir celU s/.'ua- \i ."J. 1 ...... .u.. le&aAtfa
' tics b ?lcs "
qrecett s 1 I
lion p*s ''< c'> m- t
lut''. Noos avons 1 droit d'e
p r r (j :' i van-
i'uv de (l -H vis or S <>
ona cei'e s whilisslio i '. lie
q. el e, m Ire devise ei > Ion -
|ou< S'il e ;.l d Intel io> M '. I1
que ni u essayons de >ii er
iVv iinivM' k u* qui noua 'lent
avec la l''.u qui les n uyeo pi i -
i 11 - :i : c ever no'i ailu I
ni ricire et < nomique E*
\ons .' btenii un ( onti oie < lli-
ca< . s\ i e,i igour< ni les prin-
ripalei npri lions de la Nnlion
Il [tienne abandonnes t la Man-
(|, e Noi s .vous rpnonce cer*
tons privilges d lr.'t. Non*, ne
n v > i a* mettre un billet
d'une gourde ni Irapper une
p ce <:< nu k I .le (!,(> cents. Il
importe que nous pniasiocacon-
trlai toutes sea oprations. Il
importe de tin r le maximum
d'avantages des concessions que j
nous avons laites, ("est dans tes
teilet mmes que nous devons
trouver un argument srieux j
I'im1 contiler les oprstions le
ta Banque.
Jolib*ls : Won honorable col-
lgue m, n' l Banque doit mettre i
ses billets.Des b lleli de l et de
2 gourdes taient en circulation
quand Is It.mque refusa de les
rentn r. Il y eut un dlai de l
mois pour lea ch inger. I '< s
trouv que beaucoup d'Hatiens
I h porteurs de cea billets. L llm-
que annula, l'expiration du
dlai, les billets qui portail ni is
nignalure.Le (ion yernemenl 11 - Y -
lien peut-il revi nir sur le fait
accompli ? Je ne sais, mais on
dtvi 't m pcher le retour de
pan ille chose.La Manque est un
Carcan pour nous autres Ha-
ti ns. A la Manque, les emp o
ys Hatiens sonl rduita la
portion congrue. Il lerail bon
que le Gouvernement tL.-tien
prll en mains la question, por-
t' un remde a la situation.
Le Secrtaire d Etat dts ii
milices : jV crois que. nous
soin i es peu pi es d'accord.
Cependant il est certain point
sur lequel |e dois attirer votre
attention. Vous svez dil que
c'est i.i M inqne qui .i stabilis la
gourde 0,20 cents, ce n'est
pas la Braque ; c'est le gouven
neme d ; <:' si une loi d- 1913
qui a lix la gourde 0 '20 cts.
\ OUI av /. perl d'un accord.
Je ri" s.os pas si vous voulez par-
ler de l'accord de 1916 Je vous
promets de b.ire nr.e lude
approfondie des textes el s'il y
a moyen dm tirer quoi que ce
.ol. |" ne manquerai pas de
le taire. La Manque, je dois
vous le dire, ne s'esi p s sous
tiaiie loul cont Ole. E le nous
i: i our nous dire qu'elle
tait pr'e le subii.
Le conseiller financier ga-
lement peut le faire. Quant la
question Jolibois, je puis dire
que ce n'est pas la Manque qui
a lait cela. C'est le gouver-
nant h''i, n lui-mme qui a
prvn qu'aprs un certain
l"iii(v '-es gonr les seraient d
monetiaes. four ce qui s'agit
du personnel no.r de la Ban*
qui-, il es! prvu dans son con-
trat qu'elle doit employer > 3
d'Hatiens. S'il n'y a i as 1/8
d'HaitienS, aprs un contrle,
que i" lersi, je protesterai.
Vaugue : Mr le Secret tire
d'L al, c'est en vertu de la Con-
ventien de 1910 qu < toutes les
autres ont pu tre laite. Il est
hors de doule que le visa doit
tre port sur les bidets pir le
commissaire du gouverneme.it
Nous allons revoir les textes
anciens et nous dposerons
bientt une proposition de loi
qui parviendra votre con-
naissance.
Une loi modificative de quel-
ques articles du code civil re-
lalils :iu divorce a t vole.
Discussions des conclusions
du Comit de l'intrieur rela-
i,l i |*< en d postes mi-
f quar-
t.ers eu communes. l-< loi est
vote.
Le dput BliXiire p |
de renvoyer la pro, >i c
sance la discussion de la loi
sur les taxes communales. Ce
qui est adopt.
Beauuotr lir un rapport sur
Voir suite on 2e Page

. VI d .n ; IOr, 1''^
d. i, ti c nnias o il y vjiI
h aui oup d 'p clalevrs, pn
bo rjmi pntn r dans la salle,
*y ssseoir -une seconde el s'en
aller. Il ne dil un mol :' par
sonne, ne salus ntiiun de ceux
qu'il rencontra dans le couloir.
<, '. i.. : pas un inconnu pour-
ri d. C es: nn lgint, habitu
d i OS s.dles de IpectSi le.
.. Au Rhum ".Saillie, Cachet
d'or, s'ci :.' t-d.
El d se mil a rcetifler le n d
de si cravate. El rendit au gar
.n l<- coquetel qu'il lui avait
lendu. Le garon reprit le s/og
et se demanda comment le
coaoromaleur *vad pu, rien
qu'en reniflant le verre, se ren-
dre compte que ce n'tait pas
du Cai lie! d or qu'il lui avait
sci vi. Il n'en revenait pas.


. voit que. maintenant, le
demi se porte Port-a 1-PriDCS
commr dans les Pays de l'-an-
ri iue Latine, lie banda noire
au revers du ves'onet c'est tout.
C'est plus simple, plus lgent. et
surtout, oh surtau' I moins
encombrant.
ai
... s'es demand ce que fai-
saient sur la ro ne qui passe
Pt ion-Vil la, pr^ de l'autel d
la Patrie,las deux au'o- Nos 228
; 230 qui obstru ueut totale-
ment la voie et ne. p lendaiMt
pas laisser circuler les autres
voitures.
*
... a vu, avant-hier aprs-mi-
di, sur lea quais, une b en jolie
b m ne o, nue assise louteieule
au volant de son au'omobile et
qui lzardait la mer. Elle ne
voyait qu'elle. Des gentleman,
dsireux de se taire nm.nqu r
par elle et d'avoir sur eux la
douceur de ses grands yeux
noiis, passaient vainement tout
prs d elle. {Elle ne les voyai
pas. Ils parlaient voix haute.
Elle ne les entendait pas Seule
la mei mouvait s~s yeux et ses
oreilles. Llle n tait sensible
qu la couleur d srs lois et
qu' son large cl profond mur-
mure
... a vu, avant-hier soir, \ la
lle de Varits, un las dep-
lits jeunes gens qui taisaient da
se indale. On se verra oblig, si
cela continuai de demander,
atin que la police des specta-
cles se fasse, S la Garde d'Hati
d'envoy.?r des gendarme
chique reprsentation. Triait,
triste tout de mme ...
,,,., voit qu'lliiiti-Journal litt-
raire org mise un caucours de
oalraina. Les jeunes potesse
ranent. C'est qui uura le
premier prix.
;i
...a vu, hier malin, ua de
nos amis qui taisait le fier parce
que tout simplement, une jolie
blanche lui avait, en passaut,
tait un bonjour de la main. Il
ne savait plus quelle attitude
prendre, tellement son bonheur
tait grand ; et de ses yeux il
aomMait dire chacun de ceux
qui passait h ce raoment-l:
Avez vous vu avec quel
sourire elle m'a salu, du haut
de sa belle voiture, la belle fem-
me qui vient de passer?
... voit que les lections bat-
tent leur plein dj. C'est ainsi
que pour l'arro.idissement de
Nippes on parle beaucoup l't-
til-^Uove et Vliragoane de
Jean Moatorun, Licenci tn
Droit, ancien Membre de com-
mission COUiiii oue.
*9
4aeqre>i-v a la irnaral; Accident Fira A
Lite Asasrance Corporo'iea U-
n i-d Vve F. M> i o"*
Age^. u^--ll oo k * ,i.


PAGE 2
LE MATIN 2 Juillet 1931
*mut
Cl N-VARITS MESSE DE REQUIEM [Chambre
Echos
1
A.
Grand ilbu
fil-
e m. f
U CLBRE
NIE -
Dernire Soire
Mercredi 29 juillet
(S heures 30.
Entre gnrale : 2 (cies.
Loqes : 3 (ides.
4 LA MMOIRE DU GNRAL
VILBRUN GUILLAUME SAM
o -
f.'fjsl au mieu d'une assistan-
te nombreuse et recueilli* qu'a
eu ht u hier, la liasiliqoe No-
tre-l)i me, la messe de requiem
que laisail chanter Le l'cys la
mmoire du Gnral Vilhrun
(iuillaume Sam, mor tragique
ment le 28 Juillet 1915.De nom-
breuse! personnalits haien-
ns, de toutes les carrires, as-
sistaient cette imposante cr-
monie o l'on pouvait remar-
quer le Secrtaire d Etal de l'in-
lrieor, M. KnmanuH Hnmpy,
qui reprsentait S \i. M. le Pr-
sident de la Rpublique, et Jo-
leph onbean. Prsident de la
Chambre.le Snateur Fombrun,
M. Ernest Leyf M. Clment
Magloire, Directeur du Malin,
M. m i bu Ds i <> du Afou*
uelliste, M ous Callard, Direc-
teur du Pays, le lieutenant Fils-
Aim, SoUh-Chel de la Maison
Militaire du Prsident de la R-
publique.
L'absoute ;iut donne par le
Rvrend l'ie Rich .rd.Cur de
la Cathdrale, qui avait oltici
avec diacre et sourrdiacre.
A l'issue de l'imposante et
belle crmonie M Louis Callard
et quelques soire amis du d-
tint se rendirent au Cimetire
o une gerbe lui dpose sur
le tombe de l'an i-n Prsident
d'Hati.
< lllT
*
UNE PIDMIE
EN PERSPECTIVE
Non atoi.s dt j signal* l'in
Miflrence avec laquelle le Sei-
vice d'Hygine cnnsidie I pi
demie de malaria Bolosse. Les Xmrica ns ont re-
u avis le ne pas Iraverser le
poi'i- il Jean iseanx i pra et
Tant le lever tu soleil. Quant
aux lauvirs Hatiens, ils sont
mplrniin! ebandonn/s u Itui
sort.
Le S i vice ii Ils i .ir ignore
t il que 1rs dei un les \ luies lit souidie bu ci met if te des
, souries qui en l'ont un nuirai*
pestilentiel o surnagent les
, i a el mme des lambeaux de
il VI I S?
, I . Dpartement de l'Intrieur
ignoi i il que pour remdier
. u cas, le Service d'Hygine se
lenle de taire r< mblayi r
b vec des ordut i s mnagres?
Il rsl visible que depuis qu'il
pgt question de l'haitianisat'on
des Services Publics, I Amri-
cain se croise les bras pour
I tire croire l'incurie des Ha-
tiens.
Nous di ni indons au Ministre
Rampy de bien vouloir obliger
le Service d'Hygine laire son
de* oir duqui I dpend la sant
de milliers el de milliers d'il i
tiens.
)
La premire du 11" \\ u-Li \\o:.|
Ces* devant une aa Ile comble
quu le rlb e magicien chinois
le Dr Wu Li-Wong Ht ses de-
buts lundi soir Cin Varits.
A part ses lours de presHdig -
talion, le Dr Wu- i-Wong s'est
rvl un f ni US spirile et a
conquis I auditoire qui n'a ces-
s de Pepplaudir dans ses lours
vraiment es'iaordinnires.
La place nous manque pour
taira le compte-rendu de cette
belle reprsentation.
Nous conseillons en toute im-
pertUht d'aller voir ce grand
magicien si jus'e titre sur-
DOmm le pote de la Magie,
A
LA LAME
qui s'yuie
vec le plus de commodit
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nn
des Dputs
SUITE de la 1re PAGE
la loi iigeaot le quartier de
Moron en commune ; galement
un tappori sur le proposition
d'riger des artondissernenls ne
dpartements.
La loi sur les chaussures et
costumes confectionner par
des Hai'iena pour la garde, vo-
te par le Snat, a t adopte
par la Chambre, avec les mo-
dlfl: liions, proposes par le S-
na'.
.lolibois dpose trois propo-
sitions da lois.
Estim dpose une rsolu-
tion oisidrant que la Com-
pagnie Nationale de Chemin de
1er a cess son trafic depuis
deux mois, demandant invi-
ter le Secrlaue d'H'at des
Travaux Pubbcs afleaer une
paitie des tonds disponib'es
rparer les routes Si-Marc
Verrette.
Huit-Raynuud demande de
dclarer la permanence. Ce
qui est accept
Cincas demande d'inviter le
Secrtaire a Etat des Helations
Extrieures se prsenter < n
sance huis clos pour r-
pondre aux que-lions su>vente;
1) Que pense le gouverne-
ment du trait de janvier 1929 ?
2 Les bornes-lron'ires ayant
ie dj poses par la Repu*
bl (|ue voisine, le gouverne-
ment ne prendra t il pas l'ini-
iiaiiv- de mette fin ltal de
guerre exi-tant entre les po
pulations des (routires el les
Dominicaine ?
3) Que comple laire le gou-
vernement pour l'avenir ?
4 Fournir des renseignement
demands par le dput Vau
gus sur notre po nique ext-
rieure.
Fuis la sance est leve.
Horn Linie
Le steamer lulia
*eotnt
Notre contrre .Le Temps
a reproduit "n mouvaot arti
cle du Lisiiu Diario a pro-
pos des inondations de la Val-
le cle l'Artibouite. Nous y
extrayons le passage suivant :
Les"inondations de la Venise
de l'Artibonitesotit venues d
antrer que la douleur d Ha
ti est aussi la donleur des
Dominicains.de ceux du gou-
vernement comme de ceux
qui so.it en dehors du gou-
vernement, dans le palais
comme d.n< la chaumire,
partout.
Ces louchantes paroles iront
droit au cour des Hatns.
La Chambre,tvant-hier.sur
la proposition du dput Burr
Rnynaud, a dfilai la parmi*
nence.
*
Notre cot Itre Lt Presse
inlorme que le Directeur de
! la "Raction' a donn avis nu
Scrtai e d Etatde l'Intrieur
que son journal sera dnom-
m dsormais L'Action Na-
tionale Il sera un quo'idien
du soir qui aura pour gr ut
responsable M Antoine Lubin.
------ vuajnf
de l'Europe est attendu ici
vers le '.\ aot en route nn
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Le Sna', dans s'i sance
d'hier, a adop' le projet ti
lizalra de rvision cons'iu
lionnelle tel quc- l'a prsent
la Chambre. A la mme sance
la rsolution Jeannot a t vo
te et sera ro'ifie au gouver-
nement. Le snateur Fou-
b un a dpos une proposi-
tion qui a t envove au Co
mit d^-s Relations Exi ie ne
Celte proposition privut qu
la Convention est une ques
tion de fait donl il tendra
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le.maiivaises tudes,mauvaise jeunes-
se, mauvaise nourriture,mauvais vte
ments, mauvais logement, mauvaises
liaisons, mauvaise sant, mauvaise
fortune,mauvais* rputation.mauvais
caractre, mauvais moral, mauvaise
vieillesse... C'en tait trop. Je l'invi-
tai au plus proche caf. Toutes les ta-
bles y taient Inoccupes, sauf la n-
tre. Le garon s'empressa (|ui reut la
comnuude. .. Je renouvelai celle-ci.
Aora qu'il et dgust l'excellent
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mou compagnon ml' dit comme se
parlant a lui-mme:
Oui, il y a le instants o l'on
vaudrait se reprendre esprer...
Je comprends, lpondis-je, avec
un demi-sourire...
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29 Juillet 1931
Le Matin
4 PAGES
ii
I
25rae ANNEE N 7i20
t>ort-au-i'riuce
Fiptioue : 1 12
^* .
--' a: .. *r-
,umir,>^-w'gw
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Assurance Corporation Ltd.
de Pril; < Scotland )
tar la GNEPAl t uni des p1 us puissantes et des j>lus vastes organisations
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monde M__..
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Ses Polices co in a ident! uni valables dans l'univers entier. Tous la* voya- j
gaurs devraient d-n< p indre la | rcaution de se muuird'une pelice contre aceiatetVl
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t' i aa-Prrnce. ti. C5ILG
JI.AN frLANGH El JrSmie i
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/// I /7^/ 1}P(111 1* !'eien prolesseur d'Enseignement
<7( lv//(//7( (fil.*- V(.0,;(i.llie(|e rHour des Klats
t m y n | t p /" -I ; Uni, ofre ses sei vices pour des
MUiCC'Ul MarllUCZ tV UO. leons d'ngtais et d'Espagnol.
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GrandRut No 3104.
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? [ oui des lptitions de tire et
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1
A

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qus par des mains hatiennes cl avec de la paille du
Faites une i>ite iL'In Hjasi.
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CHAMPION sera ferme cinq
heures du soir paitir du
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1931
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