Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 28, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03677

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Jment Magloire
Jl DIRECTEUR
M. RUE AMERICAINE 1358
^'TELEPHONE N'2148
Il est rare que ei
comme nuls ou mdlo
ores au pouvoir lent
des ides honntes i Ils
tripotent toujours.
NAPOLON
25*0* ANNEE N- 7420
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
MMtDI .21 JUILLET \n\
es Abus de la
Compagnie Electrique
.o
\jn cosplfO". 1rs Inis 'eitrelitn des in lalLiiieas prive!
ft li"[iauliDs
L'article le" du Contrat
,li compagnie Electrique
L)| en son deuxime all-
ai En aucun cas. ceux-ci
abonns) ne devront
,er plus de huit dollars
iles fournitures et h pose
me lampe de seize bougies,
plus d'un dollar par mois
Lia consommation de la
Etre. L'abonu n'aura en
Ire payer que cinquante
Dlirressi la lampe se brise.
n l'article '2% lu dit contrat
I; ( ji ks concessionnaires
lient amens adopl r le
jpteur, ils en auraient la
)||, mais la condition
jAut que les prix ri dessus
hit par l'article 18) soient
i.mtntet simplement ap-
)pris la tarification nou
Je tins qu'il rsulte d'aug-
eotaiion pour l'abonn.
La compteur sera install
lirais de l'abonn qui n'au-
en payer les rparations
ie dans le cas o la dterio-
lion pourrait luiire impu-
ta
nous signalons au gou-
vernent les m bus de la
Irupagnie, il faut aussi que
itbonns su dtendent con
lia Compagnie qui dispose
[(utilement de 4.000 aben-
Port au Prince et au
, Hatien. Naturellement
(le n'avait pas les 4 090 abon-
na dbut de l'exploitation
Im opinion
si
lApri la grandt guerre, en \
|lWa France.menrtiie, souf-
pantelante des jgrandes
sorts de s-s dpartements
vastes. Sa situation cono-
pqoe menaait de la prci-
er dans la misre. Et pour
e*ar ses ruines et passer ;
i plaies, on Ht tour de
M de l'inflation C'tait em- !
Mer au peuple, et le pis-
ad tait arriv 52 mil
krds.
[Les exigences des dgt ;
fmmaudaient encore d'au. '
sacrifices au peu pie Ira n-
lis. On eut alors recours au
|dit national.Des tranches
> W19.1920, 1921, 1922, 2.1
24 turent mises El plus
5100 milliards out t era-
|oys dans le nord repa-
ie les uvages allemands
paie avances au titre des
Iparations.res sacri lices co-
froiquesimmensesap'; tant
flirta remirent sur pied !
"l'industriedu nord: fer- !
eteque l'artillerie enne
par une avalanche de
et de feu pensait rendre
^productives pour un quart
Mcle au moins. La situa
g conomique s'empirait et
J Uillite tait procke.
Itnl926, Poincar vint et
panda encore aux Franais
"J nouvel | rt Qscal malgr
"J chre ei la dprciai ion
franc. Uue nouvelle as
Pted'impt tut tablie.Rien
m pargn La cote mo-
F"trr elles impts corn m-
fui turent augments. Et
1 * plaindre, le peuple
f*1*, toujours hroque

ide la concession. Mail nous
restons dans la normale m,
nous prenons une moyenne
I de 4 800 abonns pour 15 ans
' puisque la Compagnie a dj
25 annes de fonctionnement.
i Or les 4.00G abonns aient
' en trais de compteur
P. 0.25x4 OfOsoit t.000 loi la rs
pir mois et en une anne
1.000x12 gal 12.000 dol-
lars et eu 15 annes ils ont
donc pay indment une va-
lent approximative de 12 OOOx
15 gal 180.000 dollars.
Un autre abus de h Com-
pagnie cousisle a rclamer un
minimum de 1 dollar 25 pour
les* maisons qui ne consom-
ment la quantit de kilowatt
' correspondant cette valeur,
mme si la maison est fer-
( mee Et aux maisons de com-
merce uu minimum de 2 dol-
lars 25; quand aucuu article
du contrat ni du Cahier des
Charges ne lui acco'de ce
droit.
tn outre depuis quelques
temps la Compagnie exige
des abonnes uue caution de
10 dollars qui a t rduite
8 dollars, caution qui d it
tieveife avant la connexion
la source d'nergie lectri
que. Celte mesure, est arbi-
traire et lui permet d'avoir
en mains une va'eur assea
ronde sur laquelle lgalement
elle aurait du payer des in-
trts.
dans son courage comprenant
le grand b en du sacrifice
nouveau, passa la caisse. Ej
ce grand courage fiscal sauva
le trancel la Franc'. Elle est
maintenant la 2e puissance
de la terre ayant le plus de
rserve d or dans ses casses.
Et malgr sa belle situation
financire d'aujourd'hui, le
peuple continue payer, un
peu moins, rien que pour
toitifier la position acquise.
Et ' epuis, chaque anne, le
trsor accuse des excdents
au titre des prvisions bud-
gtaires. L'anne dernire, il
y a eu plus de 5 milliards
d'excdent......
. . i . /
Le projet pour l'institution
d'une banque hatienne pour
le dveloppement agricole et
la cration de l'industrie
que le Gouvernement vient
de dposer sur les bureaux
lgislatifs, est uu monument
le construction conomique
Le projet, part quelques in
pertections et oublis, est d*
nature assorer la reprise de
Dolra activit nationale par
nous-mmes. A le lire, il n'a
l'air de rien; mais c'est nui
entreprise gif ntesque. El'e
demande, la tte de certains
services, des spcialistes. D s
services qui n'existent pas
dans le mcanisme bancaire
d'Hati. Est-ce petl tre pour-
quoi l'Ex utif a prvu dms
l'art. 18 un pourcentage d'-
trangers. J'en sais quelque
eh .-s- pour svrdr dirig en
part*'e pendiul 7 ans le con-
tentieux gnral del Banque
Nationale de crdit Pari*,
qui possde dans toute la
aine et la Navarre environ
4H0 bureaux et succursale*
Nous reprendrons la ques-
ion au point i vue tTt.e s
ei oublia dans uu pro bain
article. Le prfet donc, qui
constitue tout un programme
L'Idal Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
de ralisations conomiques,
bien remani et bien conduit,
est appel, dans son appli-
cation, panser tontes nos
plaies et nous apporter sans
conteste uue re de prosp-
rits" j
Un atmefa sentiment d.or-
g.if.il national, un t a n t i i e t de ,
patriotisme nous commande
souscrire i eeite tentative de r-
surrection. Car nous sommes
dj assez vexs de constater le
pillage organis de nos finan-
( s qui unve le pain nos fa-
milles et l'exportation en srie
de l'or national chaque anne,
pour n<- p les moyens, nous crer une
administration financire ha-
tienne susceptible Je sauver le
peu qui nous reste. Leeuvreest
belle, il faut y souscrire. C'est le
courage iiM'id qui a sauv la
France aprs la guerre. Ici, ce
n'est pas aucun impt nouveau
qui va jouer puisque les prl-
vement sur les appointements,
les augmentations sur les impe
sitions indirectes l'importation
et sur les taxes interoes.etc.e'c,
seront compenss par des bons
portant nli's. C'est mme l'- I
conomie obligatoire, sorte d'-
pargne force, qui constitue la
prvoyance. I' y a, mon sens, |
dans l'conomie de ce projet,
( disons le toute de suite ) que
l'augmentation directe de 11" ,
sur les droits-locatifs qui trou- j
vera de la rsistance dans les
payements. Car dj les 3/. qui
ne rapportent gure par an que
192.000 gourdes sont difficile-
ment recouvrables. Et du reste,
nous avons d'autres sources
abondantes de receltes quel'Ex-
eutif peu; incorporer dans l'co-
nomie du projet sans loucher
aux contributes.
Dans la vie de tous les peu
ple>, il y a trois fores cono-
miques envisager: l'Agricul-
ture, l'Industrie et le Commer-
ce. Celte dernire chez nous
tient sa prosprit des deux
premires. Et c'est l'Agriculfu
ie et l'industrie que le pro|et
engigeune grande bataille pour
la prosprit hailinne. In Fran-
ce, le financement des opra-
tions agricoles est facili grce
au concours de la Banque de
France, de la Cais e des Dpots
et Consignations, des Etablisse-
ments de Crdit, par la cration
d'un tond de garantie. Quels
concours de ce genre avons-
nous Ici7 II faut donc commen-
cer a If crer. Ce sont des or-
ganes essensiels dans la vie d'un
peuple, E' pour le crer, il laut
l'efforl patriotique de nous tous
J'admire les grandes initiatives.
Surtout quand elles ont pour
bu1 une ide noble. Voil qu'i
ct de la Lole ie N tionale qui
est une ralit, un nouveau pro-
jeta grands rendements est sur
Je leoil, Serrons-nous donc les
coudes et taisons tout devant
nos finances confisques par
l'tranger pour qu'il russisse.
O i ne peut pas eue de Mr Vin-.
ralit ni qu'il a abdiqu la doc-
trine de toute sa vie. On peut
lout au plus lui reprocher trop
de lenteurs, trop de rflexions
avant d'agir. Mais l'habitude de
gouverner ne s'acquiert pas un
jour. On est comme troubl
dans le tumulte des controver
ses politiques Surtout quand
tout le inonde veu' parler en
mme temps la recherche des
moyens de sortir d'une situatiou
conomique affolante. Car le
i mi' national b t plus taib'e de
jour en jour. Il faut des soins
dvous de nous tou* pour le
relever..Apportons doue chacun
noire part de sacrifice pour ai-
der celui qui esl liane du col-
lier et qui s'puise pour sauver
son P-iys.
L Homme de la Rue.
ss
Cette $** %
technique nouvelle rend rapidement les
DENTS D'UN BLANC EBLOUISSANT
il n'tkiite qu'une seule manire
exacte de nettoyer et blanchir les
ta rapidement. C'en la mthode
recommande depuis longtemps i--""
! dentistes, et qui a t perfection-
ne par Kolynos . elle est nomme
k Technique de la Brosse -Sec.
Mais changez et emplo>ci du
Kolynos, puis jugea tous mme.
Employez un demi pouce de pte sur
ne brosse sche deux lois par jour.
Vous ous rendrez compte rapide-
SDent que les dents bimi-cs par les
taches, le tartre et la tarie, mises
au jusqu'au collet par les gencives
ta retrait sont les indices rvla-
teurs du manque de soins. Les daasss
.mi..m l'air plus blanchesd'
moins trois tons en 3 jours Les) fan
cives auront l'air plus fermes et plus
roses. Votre bouche aura usas aasv
aation de iralchcwr dlicieusw art
agrable.
tl n> a rien de comparable an Kolysas.
Quand il pttH-tre dans la boucha il sa
iriniiorm* en cume antiseptique aa feSSr
planant qui nattoia chaqaa crevaas
mieux que n'importe quelle auus pie
que voua aurea pu employe
J-*a germes danaveux cautaa de sa
Bouche uinrricnne sont rues e l'aoda
nruitaiia. Aucune pile dentifrice ordi-
naire ne peut muuici avec la Knl|f
comme eilicacite.
LU FTE OE STH1E
ut i m
o
NOUVELLES OE PRESSE
For Sans'fil.
MADRID 25jall'e. Mpttou
se de la Maison de Bombor, et
de llapsburg n'est pi is Roi i lis-
pagne,minM se*; propres yeux.
fl a ab tiqu lundi au cours
d'un conseil de famille Fon-
tainebleau, en Fiante, o il vit
avec sa famille, en faveur de son
troisime fils Jean de Bour-
bon, ag>' de 18 ans, tudiant i
V cadmir; Navale d'Angleterre.
Un record ds croisire
SOUTHAMPTON, 25 juillet
L" CORSAlR, yacht de J. f.
Morgan, est ancr en rade de
Soufnamton aprs avoir fait la
traverse de l'Atlantique an sept
jours et 7 heures, ce que Mor-
gan cons dre comme un record
2:1 croisires en yacht
Avant-hier dimanche la po-
pulation des Vases clbrait
gnndiosemcnt la tte de Ste
Anne, sa Patronne.
fjBelle messe. Nombreuse
Slistsnee, venue de toutes
les rgiens environnantes
Les Secrtaire Jet sous Se-
crtaire d'Etat Rampy et Al-
fred, le Prfet Paatan, accom-
pagns du lieutenant R. Fils
Aim, sous-chef de la malien
militaire, reprsentaient le
Prsident Stnio Vincent qui,
empch, ue pouvait, pon-
dre l'invit ition Je b labo-
rieuse population des Vas-s.
Aprs la messe, procession,
qu accompagna la Musique
Municipale de l'Arcahaie, qui
excuta de jolis morceaux de
sou rpertoire. A l'issue des
crmonies religieuses, Mr
Legraod Pierre, ancien mem-
bre de la Commission (lom-
munale, invita cher, lui les
membres du Gouvernement
une magnifique rception.
Un cortge se forma, et l'on
se dirigea chez. Legrand. On
y remarquait : le sympathi-
que N. Vincent, candidat a la
dputation pour la 1re cir-
conscription aux prochaines
lections, Mr M. Antoine, chef
de buieau. la Justice, le Juge
de Paix, Me H. Chaocy, it.
Bausssn, T, Lenrebours, Lon
B lucherau, Pierre gnant, Dr
ClmeutjCoicoof'de St Marc,
Docteur Nicolas Armand. L
lio Caaiagnol, ancien Prsi-
dent de la Commission Com-
munale, Cerca Louis, Inspec-
teur des Contributions, Geor-
ges et Ernest Dugu, Joseph
Polynice, S.Supplice, Ludovic
Clestin, Agenor Oliram Oli-
vier, grand plauteur.etc Gbtl
Legrand Pierre, lien ne man-
qua.Ar Champagne il exprima
s's Stntimeit personnels.puis
ceux de l'intressante popula-
tion des Vases l'adresse du
Gouvernement,et formula des
vux en l'honneur du chef
de l'Etat.
Le Secrtaire d'Etat Rampy
rpondit, et expliqua les rai
sons pour lesquelles Son Lx-
celience n'a pas pu rpondre
l'invitation de la Populstiol
des Vases, qui ne l'a jamais
marchand ses sympathies.
Applaudissements. Vivats i
t'adresse du ; remier Magis-
trat da la Rpublique.
La tte dora fort tird.et tout
le inoude tut satisfait.
M. J.
..vit que noire confrre Le
Nouvelliste a idlinue, dans une
de ses DOUVll s brves, que
t'est d'eceord avec le Dparte-
ment des Travaux Publics que
la Compagnie Klectrique de
Port-aa Prince a chang sea
lampes. Le Dp*irtemeat des
Travaux Publics terait bien de
pubHer ce sous-contrat en le-
quel, jusqu preuve du con-
traire, no is ne croyons pas. Et
puis un accord pareil aurait-il
la venu d abroger une loi?

. voit que les candidats se
Sent donn beaucoup de mal
amedi soir ei dinaneaa a la
llede S,e.-Anne. Bal par ci,
bal par l, grogs, discours, ci-
gus, cigarettes, sandwiche*. il
y en avait pour ousles apptits,
et jusques l'aurore o.i se tr-
moussa au son de musiques
tiepi dantes et eut rainai If S, Belle
poque pour les chft de bou-
quenieul I
... a vu, dans un des derniers
numros du i Nouvelliste , que
| Snat eut Lalorlue a adress
< Mlle Cucbis une 'lue tou-
ha nie, l'occasion du concert
qu elle oftre sa protl dessints-
trs de l'Ar ib uu'e Lesympa-
hique et receuusiesant snatear
devrait rendre puni que sa let-
tre ... louchante. Neua en se-
rions, peut-tre, noue tour,
louch jusques aux lui mes.
A vendre
Brevets simples de capacit
Certilicais et Diplnes
l'imprimerie
V.Valcin
1518. Une du Dr Allbry
LE CANDIDAT
VINCENT DANS LA !
SECTION DES VASES
i\ l'occasion de la Sainte-
Anne, les habitants de la sec-
tion des Vases avaient orga-
nis certaines rceptioui ri
l'honneur du C I d t >''*-
m urs Vincent.Ce tut dabu 1
Mr Olivain Olivier, puis cher
M. Hyppolite Ol" .- qui fit
au tau I d.it 'es li ^ me rs de
sa maison. Mr .. ut
en fit de mne. A r il. a la
vue de 1 auto du candidat, la
toule, 'qui s'y trouvait, cria
Vive le cand dat Ne noun !
Vi*. le i iu lidal Ne.i.oor*.!
i 'm fut uit* petite man testa-
lion toute spontane.
*
a *
... voit que samedi une queue
de cyclone i pass sur fort-au-
Prince. Le vent a commenc
sifH r dans la nuit trs violem-
ment et dans la initie celi a
continu.
... sa rappellera joli eltet que
luisaient autrelois les deux
grendscsfs duChamp-Je-Mars,
dont les lumires blouissante
'ouvraient dana le soir, comme
deux phares, nu mieux, comme
deuxyeux humains. Depuis peu,
un d s'esi terme : Terminue. U
ne reste plus que l'aeil d notre
ami Gairaud. Le quartier en est
tout triste, et borgne ..
a
>
... a vu, hier matin, aprs la
giand'messe, un gentleman qui,
sur le pristyle e la Caih-
drale, regardai, avec drsycux
protondmaul Iristee un |ol
pantalon de lanelle c quelque
vermine avait lait une thorie
de petits trous, mrls-de-bea.il
ou de perdrix. Il murmura :
Bazin piqu.
Ft sourit ce a peu prs qji
le consola de la perte de sou
pantalan du dimanche et des
grands jaurs.
...a vu quelqu'un qui duait
un autre, hier matin, ux en-
virons de Ste -\nne :
C'est vertigineux ce nmele
Prsident Vincent est populaire
au .storne--1 ut. D.manche ma-
tin et diinan-he soir, cela a t
posi'iverne il du dlire lorsque
parut Son Excellence. i>la tait
plaisir d'avoir un Chl telle-
ment ana de son peuple. K
cela doit certainement le ceu-
soler des attaque subversives
auxquelles il es', il fiut l'avouer,
lout de sure, i ai o.iucnt en butta,
...a vu un sympalhique can-
didat la dpatalion. aux en-
virons d-Si.:i Anne, dans une
maison amie. Lire un vibrant
discours. Comme ie candidat
est trs en forme et qu'il fi-, rn
des termes trs heuieux, lloge
du Prsident de la Rpublique,
il fut vritablement ovationn.

... a va que 'a Gnral Car-
niMo h i. n irez- est retourn
Port-au-Prince en avion. Des
nos informs disent que le G-
nral es vent; ^rrang-rscs af-
faires pour reiou-ie, tout de
aui'e. e i It-'pi'bhq e D > ai.i>
caine ouie k*' uauie aiiua-
tion pouuque lui est reftrftt,


PAGE 9
LE MATIN ^28 Juillet 1931
|MHAllKMMMftlJ
E
Port-au-Piiiii >c 2\ juillet 1931 j
Echos
I L'ECOLE
LE
Monsieur E *' Vilaire,
Anelen Ji'ff" en Tribunal de
Cassation, D'put.
Bo Ville.
Monsieur if Dput,
En lisant, h'er -oir, la derni-
re partie de votn: discours pu-
bli dans le joorrai LE ThMPS
j'y ai releva ce m< mbre d i hra
te : Except dans lu \| gietra
ture, morale me ni diminue cl
ru baisse, etc.
Je ne peux m'emp lu r ''e
vont dire que voire expreadon
malheureuse Constitue une in-
jure gratuite la Magistrature
hatienne, injure (|in donne
ceui dont vous figualez I hosti-
lit noire gard une nouvelle
preuve du oolre dplorable ten-
dance 0 nous soiiN-HsIiiner r-
ciproque n< n', de eel esprit de.
division qu'ils exploitant con-
tre nous pour es*Ver de justi-
fit leur ulrusio.i dam i.os
flaires.
S il est vrai que certaines cri*
ti |uai peuv ni avoii leur i ai-
s >n d'lre, il n'est pu moins
injuste de prtardre envelopper
dans une mme dconsidra-
ti > i toute lu Magtirature de
notre pays.
ICtie compte, cartar-| ua boa
n )inbre de magiatrals, (| ti l'ho-
norent pomma toutes [ea po- J dimanche"
qu M de nolie Histoire.
.le proteste donc contra la g-
nralisalion injuneuse que vous
Val cru devoir faire et pat quoi
Vous avez entendu, vous-mme,
diminuer, rabaUatr lu Ma-
gialratarr, aujourd'hui que vous
apoarein/.i une autre branche
du Gouvei nement del Kcr u
blique.
VeuilUz agrer, Monsieur le
Dput, mes salutations distin-
gua < -.
PARET,
Ancien Dput, ancien Sei ri
taire d'Etal de la Jus ici Juge
au l'ulnnril de Cassation.
La chambre a vol vendre-
di dernier la loi rtablissant le
tribunal de premire instance
de Foit-l.ibeii. Le rtablisse-
ment da ce tribunal est une
des revendications des popu-
; ialionsde cette rgion.
.'.
l'iusi.u-s propositions ten-
da d lever ni ang de corn
munes cerlains quartiers ont
i prsentes la Chambra.
Il y a un Intrt de progrs so-
cial accorder le statut com-
munal des agglomrations qui
OOl allai ni un certain dveiop-
pt'infii'. Mais l aussi.il ne laut
p is de surenchre.
Notre conbre aLe Temps
reproduit de La lie vue Parle*
mvntuire, un iiticle de. M.
Iules Alcandra qui prconi-
se une alliance de la k race
Iranaiae et da la race noir*.
Vb Alcandre pense que lla'i
est le piys noir qui dans
Ile double politique:
alliance franco noire et unifi-
cation le la noire, est appel
,i | m r dans l'intrt commun
le rle le plus actit.
Le gnral Ci m do Munirez
qui 'ait parti l'autre semaine
pour la Rpublique dounni
came o il a t appel par le
Prsident Tujillo en est revt-
que le Gnral Itaini-
nomm ou snateur
On dit
rex sera
ou vue prsident de la Rpu-
blique dominicain'

Ptoeville, le 23 Juillet 1081
Menaient I imolhe aret,
Juge au Tribunal da Cassation.
Port-au-Prince,
Monsieur le Magistrat,
l'n huissier de la Chambra
m'a remis hier votre lellie du
21 courant. Hmmi de ce dont
vous vous plaigm z et que vous
me reprochez n'a exist dans
nia pense.En m'exprimant com
me |e l'ai lait, mon intention
n'a point t d'apprcier la va-
leur morale de notre magistra-
ture, la caractre des jugea ac-
tuels, leur manire de remplir
leurs Jonctions. Cela n'entrant
point dans mon iujet.il ne pou
Vait me venir l'espiil de vou-
loir dcrier la magistrature
Inquelle j*ai eu, en deux fois,
1 honneur d'appartenir.I'n d'au-
tres lei mes, |e n'ai eu en vue
aucune personnalit de l'ordre
judiciaire.
J'a; seulement ,'oulu rappel*
que l'amlioration matrielle de
leur condition par l'occupation
amricaine contiaste avec le
aort que celle occupation a fait
moralement nos magistrats.
Les nouvelles lois tabliasanl de
tories peines diaciplinairea con-
tra les juges, les mollis inju-
rieux articuls pour essayer de
ustifier les deux dernires l
formai judiciaires, les rapports
outrageants du Haut Commis-
salies, ses imputations lllns
sants publiquement lances
leur charge, It-s suspicions dont
tmoigne le lai' brutal de ravir
aux jugts de nos tribunaux su
pneurs le privilge de l'inamo
bibt et de rendre leurs font -
tions temporaires et dpendan
tes, constituent a mon sens une
atteinte leur prestige, un
amoindrissement de leur condi-
tion nioi.it. Dana cea entre pri-
se contre la magistrature,coin-
cidant avec une augmentation
d'appointements je cre s dcou-
vrir i ntention de l'asaujattir
l'excui i, ou pluiot a la puis-
sance trangre qui dominait
celui-ci.
C'est une autre question de
aavoir si l'on y a lasti : les
juges peuvent toujours ester
indep i ilaids, leurs ris n es et
pril.Encore une lois, je n'avais
pas anviapg l'lut ac'uel de
notre juslice.au point de vue de la
Nous alliions encore une
lois l'attention de la D. G. T. P
sur l'tat dplorable de la ruelle
Jimie au Bois Veina tant au
I point de vue hyginique qu'iu
point de vue de scuri' pu-
b'ique. Par la taute de ce l)-
pai lemeiil, qui mprise tous les
apport du bureau dn l'hygine,
.tue pidmie de livre palu-
lenne s tend progressivement
dans le qjarlLr.
Daniic part, de celle ru*lle,
Hue H) au point de vue l'tat
Tlerie, occasionne continuel-
lement des accidents de voi
ture.
norah' des tpagiatrata.Ma pen-
se s'est u.ni'u. mi u arr au
lui accablant pour l'occupaton
imricaioe, inspiratrice des
imendementa, d avoir uinsi
amoindri et rabaiss le pouvi ir
judiciaire, a quoi je vaie jusqu'
voir un attentat coolie la m; g s
trature.
J eapre que cette explication
vous montrera que vous m'avez
a toit ^incrimin. On n'a pas a
dfendra contre moi une insli
tution que j'ai eu a ccsui d'hono-
rer. Et si j'iais tel qu vous a-
vt z pu penser, comment me se-
mis j inoiiu digne tien taire
,i n ne une ooque o e le tait
en butte la perse eu. ion?
> et 'Oiuu n'a le dioit de nier
que j' ne sois non seulement
lotgu deioute le.ulance dplo-
rable,de tout esprit de division,
mais ennemi de l'injustice Q'o
qu'elle vienne et leiu.em ni
iippoc aux travt rs que vous
signalez.
VeUllltl agrer. Monsieur le
\lagi>ti:i, mes salutations dis-
tingues.
Kt/.er VILAIRE
Observation' Jeta.s mem-
bre du Conseil d'Eiat lors de la
rforme judiciaire de 1928 ;
mais |e peux certifier que l'ac-
croisstnient du salaire des ju
4es du Tribunal Suprme (me-
ure qui devait s'tendre aux
uagistrata des autres drgra,
encontre une opposition obs-
iae de la pai i de M. A. C.
Millspaugh conseiller linan-
i ier qui menaa marne de ne
pas excuter la loi y relative
qui n'avait pas eu, disait il
son approbation pralable.Celle
at'ituda dimna lieu un inci-
dent assez v t au Pelait de la
Prsidence.. M Charles Rou-
/. 11, alors Secilairs d Elat des
l'inances, pourrait en tmoi-
gner.
M. Etzar Vilaire a donc toit
d'attribuer l'augmentation d s
appointements de ses anciens
collgues a l'occupation am-
icaine qui i>ur; i ainsi l'inen-
tion de Ita assujettir au Pou-
voir Excutif ou a la Puis-
sance intervenante.
T. P.
A VENDRE
o -
A l'angle des rues Geflrard et
Borgella se trouve une ma son
o matin et soir, les passants
entendent des murmures, des
bourdonnements de voix entan-
tines, souvent en'recoupes par
celles lis lganles.pai t'ois aus-
tres, des petites temmes ; peti-
tes,parce qu'edes sont toutes trs
jeuoes.C'est une maison d'cole.
Son vocable : Isidore Boisrond.
Un nom illustre dans nos an-
nales d'enseignement. L. dans
cet tablissement, grandit, di-
rait-on. l'arbre du o progrs ;
la, souille, semble l-il, ce vent
de la prosprit ; l, faillit,
pourrait-on dire, d'une fontaine,
l'eau pure de l'ducation.
La Directrice, une june da-
me. Elle porte un nom doux.
Elle s appelle Madame Gury
( Max ). Elle est seconde dans
sa lourde lche par une p-
pinire de filles toutes trs
instruites pour tre issues des '
(L'jvres, uvres pdagogiques '
s. v. p. de Marodon. Toutes trs
dvoue*. L, dans cet tablis j
sment, on se lait bien.La preu-
ve : Directrice et professeurs se
sont enteudues pour gayer, vi-
vifier, rconforter leurs 'ves
par l'organisation d'une petite
lte. C est ainsi que le 29 juil-
let 1031, elles ont donn
rendez-vous au public Cin-
Varits. Cinq cents. Ou', c nq
cents individus seulement assis-
taient cette f e enfantine.
Pensez-y donc! Cinq cents indi-
vidus!! I Donc salle archicom-
ble. C'tait, en eftel, un rel
rendez-vous. Petite, jeunes et
vieux y participaient Un pro-
gramme magnifique fut organi-
s, dont ch tque point a valu aux
excutants de vils applaudisse-
ments. Voyons maintenant la
partie thtrale :
"LA PLUS BELLE FLEUR".D-
puta la rose, en passant par Coqueli-
cot, ltose Nol, jusqu' la fe des
Heurs,elle* toutes ont t admirables
dans leurs rle. Voix pure, dittion
parfaite.
LA POSE ET L'EPINE".Vra,ia
rose. Dangereuse pine.Joyeuse de sa
?aleur.Soucieuse de son sort.Russie
chacune d'elles.
"LE DINER DE PIERROT'. Mr
Pierrot est content, charm des con-
vives : Jean, Jeannette, Rabillette.
Gaiet, bonheur fut le lot des parle-
naircs.Compliments tous.
"LA CIGALE ET LA FOURMI".
La cigale ayant chant tout l't, d-
rail Ir Bonhomme La Fontaine. La
fourmi, cette lois, fut trs tendre. Un
morceau de pain lut servi la voisi-
ne. Ton, diction, tout tait de pair,
"QUELLE BONNE FARCE'.Le
clou.Des mesdames,des tilles de mes-
dames, petit commissionnaire, petit
tlgrapniste,etc,ete.II fallait les voir,
les petites, dans leur costume! Ah!
ces dames improvises I Elles cro-
I Valent rellement tre dj des d:i
l nes, et avaient dea entants! Ce c'tait
joli..Bravo pour les petites, les pou-
ses et les incres le demain. Files ont
t toutes trs l'aise, chacune, dan*
son rle.
Maintenant vivent les vacan-
ces I billes vont partir, aban
donnant livres el cahiers, les
petites, mais heureuses d'avoir
latislail celles qui ont pein,
avec constance et dvouement,
pour leur donner, chaque jour,
le pain de l'instruction indis-
pt nsable tous pour construire
une des bases solides, et I -
dilice social et l'difice natio-
nal.Elles vont partir, les petites
en emportant avec elles, iesm
mes sentiments, nous en som
mes sur.*, inoculs par leurs
maitraeses dans leur jeune cer-
veaux : respect, reconnaissance.
Elles reviendront encore s'a
breuver la source ; elles re-
vendront s'asseoir sous l'ar-
bre du pres/a Et celles qui se
sont rsines consacrer un-
partie de leur vie cette fin
seront trs contentes de les re-
voir et continueront, certes,
encore et toujours, leur apos-
tolat. Et ainsi et encore, et ton-
jouis les noms de Madame Gu
ry, et ceux de ses dvoues col-
laboratrice < conserveront leur
place, la mme.dins le grand
livie de d-juiain...
P. D. P.
s** ..a*
SECRTAIRE DTK
ET LE DEPUTE
JOLiBOIS FILS.
Mon cher Directeur,
J'ai eu le bonheur, mais
en est ce vraiment un? d as-
sister la fameuse sance o le
dput Jobbois s'attaqua dli-
brment au Gouvernement de.
la Rpublique^ l'accusant de
prparer des lections olficielles.
Lh bien, contrairement ce
que vous avez, crit dans voire
Dernire heure et qu'a sembl
rpter dans l'aprs-midi Le
Nouvelliste, le Secrtaire d'Etat
de l'Intrieur, le sympathique
Me. Kmmanuel Hampy. n'a pas
du tout manqu d'nergie.
Ceux de nos hommes politi-
ques qui taient l n'ont pas
manqu d admirer le tact avec
lequel il a vit les personnali-
ts, l l'ssant le d pul de Port-
au-Prince s'ag ter tout seul sur
le >err in qu il avait choisi et
qui n'avait rien de commun
svec les choses nationales. Gom-
ment nouvei-vous ne pas le tli-
ctter de sa t on luite, quand il y a
quelques lours vous reprochiez
amicalement au dput Chte-
lain d'avoir suivi le dpul Joli-
bois fils sur le terrain des per-
sonnalits ? Si tous les dputs
et ous le- Secrtaires d'Etat
s'taient dcids garder l'atti-
tude du Secrtaire dElatRampy
devant de telles attaques nous
n'aurions plus a dplorer ces
sa ices o l'on a vraiment la
sensation qu'on lave, en plein
soleil, dn li Croy' z-rnoi, mon cher Direc-
teur, bien votre. .
Un vieil abonn
mittitoiiont
RM. (ISTE l
l n mobilier complet
S adresser : Dr. liauworth
Villa Irivoli, furgean
Fhone 773.
Propos
humides
o
Voici la rverie sombre d'un con-
temporain : Quel dommage que la
mort soit d'abord le non-tre et en-
suite le ripugoa.lt phnomne phy-
sique qu'elle est Sans cela, enferm
tranquillement, douillettement, dans
cette boite sans besoin, sans soucis
dans un ternel farniente, une rve-
rie sans lin. se reprsenter ces im-
bciles oui s'agitent au dessus ? Ce
serait dlicieux t Je ne conteste.
Mais, foi d hatien 1 t'affirme qu'il y
a mieux que a.C'est de vivre Port-
au-Prince o l'on trouve le prcieux
lixir, le RHUM SARTHE CACHET
D'OR, qui proci r ', entr'autres grces
ultimes, agilit du corps et vivacit
de l'esprit.
Dans lem Sports
COMITE DE il-
Ut LU. S. S. H.
De h us le Conseils ou Co-
mits qui s^ sont succd la
direction gnrale tu Sport
Halen de 1900 a 1931, le Co-
mit dit de ftoiganieatiou de
l'U. S. S. 11. aura, dans nos a i-
Bales, une page honorable tant
donn les ciroonttansea spcia-
les extraodi.iaires qui lui oit
donn naissance.
Depuis plus d; trois ans, l'U.
S. S. H. n'tait qu'un amer sou-
venir, 11 Sport en Hati nv.d
perdu son chel, sa direction.
Pour rpter une phrase typi-
que de i un dea ntres, rsum nt
la grande dtresse do l'U S S.II:
le Sport 'ait enfoui sous l'her-
be folle du Parc I.cconte. Ail-
leurs et plus d'une lois nous
avons m'iq du lea de lacti
tique les re.s|)t)i sables de celte
malheureuse Uillite, bien qu
la v it, divers tacteurs(de peu
d importance) y aient contri-
bu. Maintenant que tout est
apparemment pour le miux
dans la meilleur des mandes,
l'on ne dju pu Ui igio er que
la renaissan e BDOtttVe est due
la puissante ac ion du Comi-
t de Horganis lion de II' S
S H. don; le prs igieus athte
Cator en lut l'animateur 1 Ou
bli qui serait impardonnable 1
Aussi nous croyons remplir un
devoir sacr en ;-stntant la
leconnaissance de la jeunesse
sportive, Messieurs S Ca or e>
E. Sahrla. hn de x intatig -
bles du Comit de Horganisa-
Nous rappelons que demain
mercredi a G heures el dem-e
du matin, une messe M n*
quiem; sera crnnt la Cath-
drale en mmoire du Gnral
Orestc Zamor, ancien Prsident
de la Rpublique.
Tous les amis de l'ancien
chel de l'Etat tiendront cur
d'assister cette pieuse cr-
monie dont Mrs Charles Zamor
e( Candelon Higaud ont prs
l'initiative.
Dcs
Le 12 juillet courant, est mort
aux Coteaux M Frdric Bour-
jolly, un des notables de l'en-
droit. Il laisse beaucoup de re
grels dans le monde de ses amis
o il tait admir pour la di-
gnit de son caractre et ses
manires aimables.
Nos condo'ances aux parents
prouves. i
tion. Que les autre3 membres
me pardonnent |
A la mmorable runion de ;
membres des Clubs sportifs, r .
union tenue Cin-Varits ;
gracieusement mis i notre db-
positiou par Mme Mc-Intosh, le
Comit de H organisjtion lut
torra*. Les membres de ce Co
mit extrastalutaire choisirent
Cator et Sabalat comme Prs-
dent et Secrtaire, choix vrai-
ment heureux Ces deux hom-
mes avec uu tempraman
bien diffrent tout de mm . '
travaillrent avec le mme sou- I
ci l'ex ution du plan prsenta |
par F. H. membre du dit Ct- j
m>t:
1 intresser le public la !
renaissance du Spo^t en H-Iti.
2 R 'tour au Parc Leconte. |
3" Formation du Comit d
flnitildelL. S. S. H.
Cator discute peu, mais r-
flchit beaucoup. Il mesure la
distance a parcourir avant d
laire le bond Esprit pon -
d i, il sourit el excute les
dcisions du Com-t. U i v-ai
eportttet par surcrot, civilis!..
Sibalal discute beaucoup, se
soumet nanmoins au vote de
la majorit, bien que peut-tre
contraire ses rues, crase sa
part de b-sogne avec vitesse
partout la mme minute : au
Palais, la Commune.au Parc-
Leconte, on eut dit qu'il a le
don d'ub.quit t
Ces deux hommes se dpen-
srent sans rserve pour l'ex
cution mihodique et succes-
sive de notre plan d'action qu'a
premire vue, on croirait du
mrque pour la simple raison
que nos prdcesseurs n'avaient
laiss aucune trace d'adminis
tration qui pt servir de ligne
de COQ do i te ces hommes dont
le dsintressement, l'abnga-
tion firent revivre le sentiment
altruiste des premiers inlroduc-
teurs du Spor' en Haili.
Sml le Parc Leconte, frau-
duleusement occup par des
nous criait ses
lai' penser i voler
Incassable
UN Parker Lw
old fut S
i un aroplt,^
3,000 milles pied, i
barillet Parker /w?
a chute. La pointe te
intacte. Encore le S"
ker Duolbld est &.
plus lger que i,-, l.
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contient 17,4 ' P|.T
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neinents qu'on ne tre*
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Port-au-Prince
larker
VuoJbU
Prix GILG
A l'occasion de la remise |
PRIX GILG la laurate d,
examns officiels de l)aclj|(
graphie de juillet 1931, le D
recteur de l'Eco'e Spcial(
S'.no Dactylographie a l'hoa-1
neur dinviier les amis, lest j
ves et les anciens lves del.
tablissemenl, et, en gnrJ
toutes les personnes qui s'inl
ressenti l'Ecole Spciale, ion
petite crinouie qui aura lit,
Cin Varits le dimanche]
aot 1931 9 Inures prcis
du matin sous la prsida
d honneur de Monsieur le
crlaire d'Etat de I luslruclw
Publique.
Avis
Administration Coi
mu nul a de Port.auPo
Les cieanciers d ; U Coi
muue de Port-au-Prince, pi
teurs de titres remontant|
l'anne 1912. seul pris
bien vouloir ell'ctucr ledp
de ces titres crnl'e reoJ
au Secrtariat de l'Airain
Ira lion Communale, pour u|
soi mi s l'examen du Conti
i (-,, i- i',.iii n leur del i)e::
Communale.
Les crances aulriettni|
l'anne 1912, demeurent rot
me licfuides parla Cooiiii
sion MathoD.
l'orl-uu-l'iince, Ie23jaili
1931,
Ln Commission Cmumunt
LE OR l L
A l honneur d'aviser qui
repris ses eonsul'.atiou
fti'il ^e tient a la di'posiliaj
de. sa bienveillante clieo'i
Rue du DrwAudain, l!.2H
CousuUation: 8 h. 10a.*
2 h. 1/2-31/2*1
Except samedi aprs-midi*
j les jours lris.
trangers
mis-es: il lai
au secours de l'Un ion-mc"-e
viole par des impudiques,
mais cela faisait l'objet d^ la
deuxime partie de notre pro
gramme.
Jetons un regard rtrospec-
tif sur l'excution progressive
de ce programme de reconsti-
tution sportive et les Clubs lor-
mant l'actuelle U. S. S. H., ju-
geront du prodige accompli par
ces hommes extraordinaires.
F. HRARD.
( A suivre )
Le dput Vaugues a^
quelque* questions au
taire d Etat des Finances,
cours de la sance d'hier,
questions ont roul sur le w
de la Banque Nationale "
Rpublique d'Haiti et le)
Irle des missions de ppi*
monnaie.
Aprs des explications ri
toires de part et d'autre, le1
pul Vaugues s'est dclarer*
fait.
La Chambre a dclar la I
manence.
Gin-laldu
CE SOIR
La Maison de la Haine
7e, 8e el 9e pisodes.
Entre : l! 50 ; Balcon : 1.00.
Le Himiti ItarbanroiiH
Dont la remtk est tuimrseiie gard SI premire place
Demandes partout :
UN BARBANCOURT
DeptKRue dea. Csar
m "
d


LE MATIN -i 28 Juillet 1931
3
VENTE A L


m i-) vetld '*'UI1 oi de la douais de
sera piocd
BIRE NATIONALE
Jollecteur
DE LA
K%^^JSi!&\ : Brasserie Nationale
U mardi 2 juillet 1931 a9j
hpnres 'du nia'in, devant la ' ** i /^. /\ -t r\
Snexi.ouo.;-.ues.,dc,. 5e vend partout Or 0,10
irlicles smvai.ts :
gk* Fe,noD'1>oi,e le ver re main r saoualite
iy Domond, paquet ch m
,illou ampoules. SU DllCD FC.
rrotdoz votre ooche cl
252 S H- colis, lis us et sau.
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76 l'tioii, paquet .hantil-
loDsaulidiale.
,5220|3OA. C. balles toife
86GU 14.17 sjn Domond, paquets*
aurts( nu i. : toujours. "
547-48-56G. D. Boues, vitra I
ges aloo. 1
328 llart boite bu chis et
cendriei s.
lia rem,caisse engrainage
71112 In ifii),caisie formes.
5[i7l()8u C T Lo, caisses : ou-
liers
195 A C, caisse moucho rs
2 In hem,caisse C'anksliall
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Gobe (in Texas di eu nu ni av
4 Min T F boite veste laine j',l entre les ports d Goii.
St Germain CHAMPAGNE I Pon-tH-Prince, Haiti.
Eneantenr H'uolic Lour ';> rception rapidi i
Soulage des maux de lle et de | B ^
la ncvialgie en .{() miaules.
Arrtez un relroidissemenl le-----------
premier jour et la malaria eu i
irois jouis.
666sauve le bb c'a nlrci
discernent.
t le mai iernent hab|le 'le vos
importations, seivez vous toujours des navires le ' LYKE
LINE.
Les prochaines arrives:. Port-au-Prince sont*
. S S AI -<. i- Lyki '. 31 |i illel 1931
SteamerVelma Lykes 7 aot
S,S a Ru!h Lyke o 11
S i Genevfvre Lykes v '.:! o
S/S Velu a Lykes <> 28
Rue du Magasiu de l'Etat, Boite Postale U
Aiicniion
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exquis prix rduit.
ALI.OOi. dcJi.Bt toute co. ni imite.
CUMIN VIRGF.
Chez : t; NZON
Angle des rues Frou
et du r'enple.
Tlphone : 5<3i:i.
Avis au Commerce
Dparts de New*York t rivages Port-au-Prince.
Sleomer Gniyaquil le 28 juillet 1931, le 3 aot 1981
S S \ con >, le 4 aot le U i t 1931
s/S ii;.istol.> el8aortl 1931, le 25 aot I31.
L S Bueuiveatura le >'> a< l<- \\\ nom i9'U
\S. v. LL'(VI)
\ : w (i> :i"rl al. ir.t.
-----
-
Mr et Mme James 1
mas et leurs entants, I
MmeZaeharieThomas ci leui >
[entants \]r et Mme Daniel
Thomas e leurs enfants. Mrs
Maurice tt Flix Thomas et
|lttlmilc i II Poitevien. Vas-
or, Nemii us '1 lunnas, ( l-
I lin et Saini Aude, remercient
! trs cordialement les ni ri -
Jbreux an is de la Capitale et
|de la Proviu'-e cjui leur ont
[donne des tmoignages de
llynipalhie l'occasion de la
mort de leur bien-aim | re
Ifrand'pcrc, oncle, cousin, et
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Voile coul. a Heurs asst. 1,76
Voila raye satin asst. 2,00
Voile ray de soie assort. 2 00
Voile uni coul. asst. sup. 2 00
Voile suisse Heurs as>t. 3,00
Orgaudi coul. uni asst, 2 00
Ratine blanc 2,00
Gaardine n Heurs coul. nsst. 2,50
Baptiste coul. A fleurs aetort. 2,0
imitation tussor 1,50
Percaline roui, lingeries 1,50
Simily blanc sup. .'{()
Similv coul. sup. 2.50
Perai blanc sup. lingeries .'{.00
Foulardine coul, snp. asst. 2.r0
Soisette nouveaut snp. .'{fo
Fc.ulars sup.pour robes 4 00
Tiico ii e dessins blancs 250
* a dessins pr ch m 300
Tricolioe uni coul. et blanc 2,50
Tncoliue de soie ext. snp. 5,00
a cool, 3,00
ricolioe raye pour pyjamas 2,O
THcolioe Heurs p, ur robes 2 00
Piqu blanc chi m. 3,00
PflJicot Spcial Madapflarne 1,50
Zpbir franais chemises .'{00
Z-'-phir ray cou', chem. 2 00
Zpbir ray soie chemiss 2,00
Sa in de chine pour jupons l#00
etite soierie pour robes 5,00
Chilonnette de soie 10,oO
nonv.
0 60
0.7
0 00
0,80
0,7.",
0.80
0 90
0,90
1,0t.
1,00
1,00
1,50
1,00
1,00
1,50
1,00
1,00
! M
1 75
1.28
l,5d
1.21
1,75
2 00
150
1.50
l.Vi
3,00
2,00
12
1,25
1,50
0,90
1,75
1 25
1.00
2 50
2.00
5,00
Voile cilamaise de soie
M..s de soie au crochet
Bus le soie extra BU p.
i'.;is de scie sup.
Casimir Iranci* coul.
Driit shuntung lit dl. larg,
Drill Oabardiue raye
l)i ill union blanc
Kaki jaune anglais
Drap noir franais
tlpaga noir sup.
Drill coul. assl.
Quatre ll pour cadre
Kaki pour chemises
Chaussettes pr bom. dom.
pour entantkf paire
pour cadets
Chapeaux paille pour hom.
Chapeaux paille pour hom.
Chapeaux paille pr hom.
Chapeaux laine pour hom
( ( 1: ipeUX laine pr entants
' Bas de cote pour dames
lias til sup. pr dunes
Toile diap sup.
Couverture de lit blanc
de lit, laine
S rvieltes de bai ne
Serviette de toilette
Tapis descente de lit
I liunist B pr hom. sas, de
Peignes corne franais de
Bande brode
Entre deui brode
Si a m drap
Drill gabardine uni
Chapeaux laine pour cadets
Ti icoline de soie noire
Douceline noire pour deuil
Bas cote fil, pour fillette
Mouchoir Madras bleu, blanc
1,00
10.00
12.10
7,(X)
2O.00
8 01)
350
5.00
3,00
20,00
12,00
i. ;;>
4,0(1
2,50
1 .OO
1,50
2 00
10.00
12.00
15.00
17,00
12,50
S (10
12,00
20 00
5 oo
25.(10
10.00
30 00
10.00
15 00
3,00
0.10
10 00
8,00
1.00
.'{,00
10.00
I 00
.{00
5.00
et foui
4.00
3,00
7.U0
4,00
10.00
4,00
2,(>
2,50
1,50
10,00
GttH)
1 00
2.00
1,50
.soi
1.00
1,21
(i 00
7.50
10,00
10 00
7,50
4.50
7,00
12 00
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