Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 18, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03669

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Clment Maqloire
MKECTEUK *
t^H RUK AMEKICA1NE 135*
'TELEPHONE N-2242
,\ul m rsi ii i parl ttawf de
ftondfiiil <|iir celui qui viraeie
f ie Mi^nrnr
UIART1M
26*e ANNEE N 7422
PORT-AU-PRINCE ( UAIJ J
SAMID1 18 JUILLET lt31
E EN
E
Cependant que les dissi-
dents font du bruit et accu-
sent le Gouvernement de ne
oas comprendre la situation,
fui sans bruit, il continue
travailler. Ennemi de la r-
clame, soucieux des seuls in-
trts du Fays, il achve 1rs
ngociations qui sont en ex-
cellente voie. C'est ainsi que
daiis des renseignements
que nous avons \ u avoir,
partir du premier ( ctobre,six
ftDts des huit cents marines
qui sont ici quitteront le Pays.
Etuuelques-uns des services
conlis aux amricains i.ous
len-nt rendus en tout oo en
partie.
Seuls, quelques officiers,
rceux du Camp d'aviation,
enti autres, resteront eu Hati
et I- direction du Service Na
Loi al d'Hygine stra,' < ndant
qui Iqoes mois encore, laiss a
|od .Na\y.
Voil de beaux succs rem-
port 'par le Gouvernement
|actuel. Il serait injuste de ce
pas le reconnatre et surtout
de ne pas lui en tenir compte,
lut on d'opinion contraire
celle sur laquelle e^t base sa
politique intrieure. Si avec
de pareils .succs le Gouver-
nement de M. Stnio Vincent
apportait quelqu'amelioration
la situation finmciie ac-
tuelle qui, il faut aussi qu'on
se l'avoue, est des plus dplo-
rables, on pourra t affl mer,
cette lois, qu'il met dfinitive-
ment le Pays daus la voie de
sa seconde indpen lance. La
situation, qu'on se le rappelle,
est moins politique qu cono-
mique. 11 si nous avions d'ex-
cellentes finances, le reste
vieudiait pardtssus le mar-
ch Le Gouvernement le com-
prend d'ailleurs merveille
et c'est pourquoi marcheut
de conc rvc et sou \ rogranime
politique et son programme
linanuer.
^^?
W"**?"""
IL IMMIGRATION
CHINOISE
o------
Nous tommes grand parti- temps .]>. arrivent pas teu-
s..i: de la fusion des raco. i)< s
traces surtout saires et qui
Iporteot en elles des grnvs
[de haute civili-ati' n. Et dons
[notre milieu social, une tn-
jlioration tant an point de
trs Deux deux comme des
agents. S'infiltrent progressi-
vement dans les porfs et es-
saiment dans les collectivits
ouvrires.
Le rameau monqolique.
vue physique qu'au point de compte plus de 500 millions
moral est certainement de sujets et l'Europe tremble
toujours l'ide du pril
jaune. C st un poiaon dans la
vie d'un p u j le. Ga-dons-
nous carreau ..
Nos petites blanchisseuses,
Pus loulangers, nos restaura-
teurs, dans quelque temps, ne
pourront plus vivre devant
Ile poursuit les gnrations leur concurrence aux proc-
asqu' la gauche et finit par ds synthtiques. Faudra t-il
'tloodre l< moral et le phy- penl lre leur crer un ghet-
l'I'iede tout un peuple. Tel i0? Un article additionnel
MjOjdominateur de la race plutt la loi Caoviu les
1 "notse. Cellule puissante, tiendrait l'index.
ncessaire. Cependant nous
[devons, tout en cherchant
Bette amliora'ion, viter de
tomber dans le pire. C'est
[pourquoi nous de von carter
[tout facteur eflet contraire.
[Car il n'y a rien de plus tu-
Incsteque la tare hrditaire.
le envahit rapidement. Cbo j
observe dans le monde j
wlier. Le flot asiatique nulle j
lrt n'est admis et les Pay>
fttrenl coup de lois su- ]
aies.Pourquoi? Parce qu ou j
t souponne capable d'abais {
er_ le i stendard de la race
I" il submerge. D'autre part,
[j cbino's ue consomme pas
11 vit sur la sve des autres. Il
M sobre comme un chameau.
ternellement v< u la vie
'Pleetsans liais. Il semble
uler tout ce qu'il touche.
L'Homme de la Rue.
E
LECTORALEESTCRE
D'aprs les renseignements
que nous avons pu obtenir, une
Ligue d'Action Electorale a t
forme mercredi soir l du
:ouran! dans les salons de noire
ami Dasny Pasquet, candidat a
la Magistrature Communale aux
dain de Vamnr propre! i piochmes lections de 1932.
'P le m o-alit. Genre
lioins que sy; ien de la Pales-
tine. Menteur jusqu' la
'oeile. Faux comme un jeton.
,eDs dont la conscience ne
rmbairasse d'au u > scrupu-
Manque totale d'hygine.
ore service de protection
e la wnt publique doit sou
eit taire visiter l'habitat de
nobles tils du Ciel. Que
'eu les conserve M...
Hi n'ont plus leurs nattes.
changent de tte pour
eux tromper. Et dans l'a
de de leurs yeux, brille
rolondment quelque chose
mystrieux et de dsagra-
*-ur vieille c vi sation
irop loigne de nos gots
Cernes. Nous ne la coin.
jeooos pas. Ils restent en-
peolrablem Ils se couchent
e L h grabat Promiscuit
'"looiftlique. Ils mau-
" de la ratatouille. CUvili-
0Q indsirable. C'est sur-
ln;^ulre eux que nous de
s Pendre des lois pour
nZL ur immigration
DdaQt qu il e.t encore
rons
Plus de 100 personnes assis*
! lient celle importante ru-
nion o Ton a remarqu demi-
tentes per&annalils reprsen-
tant toutes les branches de l'ac-
tif! sociale.
Aprs l'expos par notre ami
l'asquet des'buts de la Ligue,
qu'on a trouv des plus loua*
hl", pour la bonne marche et
le succs des lections, procs-
verbal de cette runion a t
dress proclamant notre ami
l'asquel le candnl.it qui sera
lanc et soutenu par la Ligue
jusqu'au triomphe complet.
Un bureau provisoire a t
form, aius< qu'une commission
charge d'laborer les statuts.
Il n'y a pas de doute qu'avec
une organisation de c^ genre,
compose d'lmen's de valeur
tels que ceux dont on a cit les
noms, cette Ligue puisse dispo-
ser de grands moyens d'action
en faveur de ceux qu'elle pa-
tronnera aux prochaines lec-
tions lgislatives.
Tout en fli iianl les organi-
sateurs de cette Ligue u'avoir
pens a disciplmer leurs efforts,
nous prsentoir A notre ami
Pasquet nos meilleurs veaux de
succs el nous esprons pouvoir
revenir avec plus de dtails sur .
cette importante organisation.
l/Ida!
ALIX ROY
29 annes de succs.

TTENTION !
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Bientt une marchandise indispensable poir les....
sera donne GRATIS l'occasion de l'ouverture d'une"
nouvelle maison sur la place ? ?? ??
I
\oici l Important rapport lu
pur le snuleur Nau lu sun
ce Uu Snat du 16 juillet sur la
rvision constitutionnelle :
RAPPORT AU SNAT
Messieurs les S nalecrs,
Le proj.'t de rvision vo'
par la Chambra des Dputs a
t substitu celui que le
Pouvoir E s. Votre Commission, comme
Ih i.h .libre des Dputs et le
PouvoL Excutif, sent la n-
cessit proloide el salutaire
qi i s'tft!sche a laire a pays
une Constitution rgle sur Ks
d oiis vitaux du peuple hailiro
et ur u-e autre et tftedleure
organi aiion de recrutement du
personnel po'Jique du Gouver-
nement.
Avant d'avoir t mis en Pro-
jet par la Chambre des d pu
ts et le Pouvoir Excutif le
sentiment d'une Rvision n-
cessaire proccupait le peuple
et ses mandataires. Elle repr-
sentait, l'espril du publie, en
pleine campagne lectorale,
l'un des premiers buts anein-
dre quand la Rpnbl'qie se-
rait devenue plus matresse de
ses de ti es.
Les pouvoirs politiques u li-
sent ainsi hs promesses for-
melles sur un sujet qui a proc-
cupa au premier plan des hom-
mes rsolus une uvre de re-
dressement ncessaire une
nouvelle orientation de notre
vie publique. Plus de clart et
un meilleur agencement des or-
gines du Pouvoir, (inamovibi-
lit des Juges rtablir sur
d'autres el plus complets fonde-
nients,revenir, sans toudiei aux
droits acquis, la vieille tradi-
tion qui rservfcit la terre un
peuple prolifique, qui l'aime
bien, et si Mi sa OS)se en va
leur, ce sont des prob oaea
pressants, dont la solution ne
peut plus tre diilre ; cepen-
dant qu'elle dpend exclusive-
ment d'une Rvision de la Cons-
titution.
fc. Votre Commission vous pro-
pose, en consquence, d'adop
ter la proposition venue de la
Chambre, moyennant une mo-
dicatiou porte l'article 1er.
el une restriction joindi e
l'article .
L'article 1er contient l'abro-
f;alion tonnelle de l'art. 12S de
a Constitution. La Comrn s
sion pense qu'il faut simplemeni
proposer au suffrage universel
d'amender cet article el pro-
pose l'adoption, en lieu el pla-
ce de sa disposition d'un lexte
ainsi cii : .\r 1erLi R
vision de la Constitution ou
les an endemeuls de textes
COnstttU iounels sont 'e la corn
ptenca du l'ouvoir Lgislatifs
L appurail nettement que si
lis Chambres disposaient iic-
tueilement da doit d'afoioger
il i e serait pas besoin de re*-
cou! n ;m pb biscite.
Vo re Commision pense que
le plbiscite devra se faire
l'occasion de seules lections
communales de 1032. L'article
34 de lu Consli'Uliou donne
uneduie de deux soi BU un Q<
da' dis Dpots. Elus eu Oc-
lobre li.'3t), il parsil votre
Commission que le droit d'em-
pu.er ceite dure ne peut lre
exerc av; nt qu'une nouvelle
igle constiiobonm Ile ioter>
vienne en ce sens.La pi nse ex-
prim en cette par lie du rap-
port fini I ob|et d'une uddition
l'filicle 4 de la proposition
vole par la Chambre des l>-
pj es.
Des voix se sont leves
po n p tendre (,ue les can-
didats la Ch.imbre des D-
puts avuienl bitu admis eu
r.'.i'i que le mandat auquel
ils a.sp raient ne devaient pas
aller au del d'un un Elles
nom pas expiim cependant,
le seutiim nt qui cngcigenit
daus ce sf ns el les nces- les
politique! qui imposaient un
pareil rcuoucemeut. il i e
se comprendrait pai qu'un
ttl sentiment et d'aussi imp-
rieuse ncessit n'eussent do*
min galement l'iectiou des
Seualeuis. Les candidats au
Snat, le mme que les can-
didats la Dputalion natio-
nale poursuivaient le but
commun de reprsenter ie
Peuple da.iS le cadre de ce
qu'indique et permet la Cons-
titution ; ils recherchaient le
mme mandat irupeisonnel,
rgl sur ce qui convient
l'intrt public, que n'aflecte
aucune considration d'ordre
individuel. L'i leutit de posi-
tion l'gard du sullrage uni-
versel n'ayant pas tait de dou-
te, votre Commission BSCom-
prend ait pas que la pression
des ci:constances eut pu cu-
ti a mer cou lie les Dputs ce
qui natteiiil point les Sna
leurs: exactement l'acquiesce-
ment des premiers a laire
partie d'une Lgislature de
dure moindre que celle pr-
vue l'article Ii4 de ia Cons-
titution. 11 y a place ici pour
I
^es MeiioMtr
Peur Atolescents
parce qu'ils sent Boula ; de choix marie au aoki! \ Y-amins
"?**&? CUITS SANS FEU-
^yr"^* AU MOULINPENDANT 12 HEURES
r^v>coNS iv Avoine 3 Minutes
Propos
humides
0
Les jours que nous vlvoDi marque-
ront 1res probablement il un l'histoire
la priode romanUque du nattonalii-
mi' hatien. C'eel le raomenl qui mil
le tricMphe... Orgueil, Joie, van i le.
triomphent aussi. Ivretse, dlire.
Eloqueitre, grandili queno .CamUu ,
naiTc1'. ti But admirai et applaudir.
Ttl le geste gracieux du Snat KUsp< n-
dant sa dlibration poui permettre
h un ancien parlcmcutniie de prsen-
ter es congrlulatiooe ifTeatuueei h
deux honorablei pres conscrit!...
Entre deux voles sur lesal.,iie> publi-
ques, une embrassade parlemeotaiio.
Le compte-rendu ne oit pas s'il y a
eu Applaudissement! prolongs dans
l'auditoire. Il y avait lieu. Non plus
q lex deux heureux Snateurs objet!
de tant d'hommagca avaient quitt
l'enceinte pendant quelques ni nu/es.
C'tait pour aller vider avec l'ancien
ehe/ la Noniie nouvs'ilc, un | et l
verre de RHUM SARTHE CACHE 1'
Doit, le fin breuvage de circonstan-
ce.
T
i a Maisou Pa IE Al XJ1A
sera li unstie veis le 2.") COU
raot tti lace de si m local ac-
tu I, daus la grande Halle
B )UMN,iue Traversi:e, Nos
205 20.
foi laiiPiiiu'i'.le 17 jaillel
1981.
Ho m Line
Le steamer Frida Horn
veoant de Kingston {sera ici
Vf n le IX crt en routr p. ur
l'Europe via leap irtadn nord,
prenant trt et passagers.
REINBOLD & Cm, Agents
ECOLE IDES SCIENCES
Le concours d'admission
l'Ecole des Sciences Appli-
ques est Gx au lundi 27
juillet.
Le registre d'inscription des
candidats restera ouvert, au
Secrtariat de l'Kcole, tous les
jours de 8 h. 11 heures du
matin, jusqu'au 20 juillet.
port-au-i'riuce. le 13 juillet
193 r,
LA DIRECTION
une question: qui a pu pro-
voquer et obtenir cet acquies-
cement? Il n'y aurait i ue le
suttra^e universel pour le d-
lerroioer et l'on suit qu'il n'y
a rieu de plus IDOI gan que, de
plus empch d'mettre une
opinion ou d'affirmer une
tendance avant le recense-
ment des bullell s de vole
(jui, en 1930. indiquaient les
noms il pas u: e seule tor
mule de la transujiiou dont
on excipe i cehc beure.
Voire Commissioa lient
nanmoins que l'indication
d'uue Irausaction n'importe*
rail pas. La matire n'est pal
de droit priv, elle est d'or-
dre public essentiellement
D'ailleurs eu 1930, le suffrage
universel n'avait pas la mis-
sion de leviser la Constitu-
tion.
De toui quoi, votre Com-
missiou vous propose le texte
suivant qui porte un amende-
ment l'art. 4 du Prott trans-
mis par la Lhambre des D-
putes:
i *ht- 4 I es Amende*
meuts proposs dans les trois
articles prcdents seront
soumis la ratilication popj-
laire, aux lections Commu-
nal s du 10 Janvier 1932 .
Fait la Maison Nat ona!e,
a l'oil-au-Prtncc, le 10 Juillet
1931.
Le Prsident,
PRADEL.
Le Rapporteur,
NU.
Les Membres,
l Latohtle. St. Aude, (avec r-
serves), Jeannot, Zpuyrin.
... a vu un Amricain qui vi-
sitait une maison qu'il dsirait
ouer. Il gravit, peine arriv,
I escalier qui conauit l'fa-
ie et ouvrit loutea les le n res.
Le p*< prilaue avec qti il vi-
sitait la maison loi loui ilonn
da voir aiuai plaqu -s dt*
mandait s'il a'avi i1 pi ftailt
qoelqua loi loraquil vit d
cend e l'Amricain, 'ont i t t
di < n rt, e qm lui dit i n une
l.uigne (pu se rapprochai! du
1 j r i ia :
I) 8 )". vo si n jr m
I uis |.;i- piendra laDiajten Ut
lie voit pas lu mer de vos le
alre
L'homme sou i ca liant kOU<
cetteLolicase son n*rv Oient.
j Mais A mi moment donn, il <
pu1 plot ta cot tenir Aloiaildil
a I amricain qui se p prait
r i.oi.te: dt ttaa voilure :
le vis vous le. i.iei un
pe i' conseil, vouiez-vous?
)V.s. dii l'autre.
Puisque vous dsirrz une
maison d'o l'on puiata voir la
niri loute les heures, Pour-
quoi ne vo i diriee-voua pi*
du ct du Wliaf aux Herbe7
Vous y iroiv. en r pana aucun
doute,quoique ehote qu:. vois
conviendra a merve ll*.
L'Amricain tait houune d>
prit. U riii'ipii l'i p'aiaeiMenet
Souriant, il rpondit linter-
locntaar:
J'ai dj viait toutes 1rs
maisons de ie quartier, K'on-
aieur, auetir.e d'elles ne ne con-
vient. En !out (hs, j> vous rc-
nereie dvot** si gttn eux con-
seil.
[| ii drapa. Ttedu propn-
(aitedpi qui avait ciu cra-
vxh.r l- locataire ta de son
ironie en coup da touet.

m
... i vu, hier aprs-midi, deux
hommes de lois, et homme po-
li iquea auss>, qui discutaient
d'une importante question juri-
dique, lis long- aienl cAei t. le Champ de Mars. De tempi
en temps, lia t'arrtaient pour
axpliqaer avec lorce g stes.cha-
cun, son poin de vup, puis ils
repreaaienl ieui marchevameile
toul en causant et ges iculan'.
Dca auto* pissaient, des ItttV
nus les flM.en', mais tota'e-
inen' nuutiag' s dan leur dis
Cnssioo ttn'onque.il ne voyaient
rien de ce qui se passai! au-
tour deux.
.. a vu un bien joli camion
qui hit deux ou liois l'ois par
semaine la ronte Port-ju-Priuce-
Hinche et porte le nom dli-
cieux de Villa. A souri celle
Voiture qui n'a trouv lien de
mieux qu' se taire baptiser d un
nom d'immeuble qui, comme
son nom I ludique sull'iM'inmenf,
esl une chose qui ne marcha pas.

... a vu l'homme qui ne boit
son cocktail qu'au /IhumSarthe,
Cachet d Or qui disait an de
ses amis devant un petit a-
boulot o il n'avait pas pu boire
et paur cause :
Moi, je classe le cal en
deux catgorie : Les cals o
il y a du Hhum Surlhe, Cuchet
d Or, et ce sont le vrai cafs.
el ltscaboulols o Ion a l'im-
pudeur de na pas servir cet'e
si dlicieuse ooisson qui Ici ait
envie aux dieux eux mmes.
*
... a rencoi'iie l'Allemand qui
n'av.nt j imais voulu se rendre
chez un coilleur hatien, sou
le pr esta qu il pourrait lre
contamin. Il surveillait l'ai ri-
ve dans notie rade des Di-
latai tranger, et montait
bord cliae-ue arrive pour M
taire tondre. Notbk il le vit
pourtant, ces joura-ci, avec un
(.ouimencemeut ue pelaJe et
(]uel.|uea bouton la nu-pie.
Infertien attrape, aaus douie,
parmi -.es coageurei., ce qui
i i ui.ieintnt, ie rendiapiub fier
que s'il lavait attrape lilaa ua
toitteur qui rase el load lesklal-
ueus.


PAGE %
LE MATIN 18 Juillet 1931
.a
Echos
I Les Livres
1 GRANDE
VENTE
DE
"'JT
GILLETTE
rtUTHPNTIQUBT
Le Joui..I Officiel publie
les lois qui ouvrent au D par
temeot de l'Intrieur un cr
dit de cinquante mille go rdes
( G. 50,000) p.;:ir le! setours
distribuer aux popul lions
victimes des dernire i o-.ida
lions, et huit mille six cent
Gdes (G. S.U00 ) eu Dparte*
ment des Relations Extrieu-
res pour indemniser VIi-An-
dr Paubert, ancien Ministre
d'Hati a Santo '.) rerfngo, I erlesuMtrieiie qu'ils prou
ves au cours de la tempte
o
qui a dvast ce
ne dernire.
te fine l ju-
MM. Antoine Vitiello, de
nationalit italienne, et Jean
Pie re La Goll. de nationalit
fr meaise.ont ac |uisl l'quallt
d'Hatiens.

Max Pierre, condamn par
logement du Tribunel Cri-
minel du Cap Hatien, vient
dotre yraci par errt de Mr
le Prsident de I Rpubli-
que.
Le Prsident de la Repu
blique est en villgiature de-
puis maidi ii I'tionville v\\
il occupt la villa de Mr et
Mme Ren Auguste sur la place
(I Armes.
Le Snat a vot avant-Bucr
la loi Cauvin rglement S ni
le travail des trangers en
Hati. A la mme sance, la
loi rtablisse ni le tribunal de
premire instance d'Aquio a
t aussi v.)iee.
Le Secrtaire d'Etat de la
Justice a dpos sur la bu-
reau de la Chambre un pro-
jet de loi portant cration de
deux nouveaux jug<*s au tri-
bunal de premire instance
de Port-au-i'rince. Depuis
longtemps, la ncessit se
taisait semir d'une augmen-
tation du nombre des juges
ce tribunal.
M. L. C. Lhrisson, dire-
teur du C. > lege Louverture,
a clbr, avec ses lves, le
11 juillet: anniversaire, atdl
dit, de la tretentias mie et
bier.t lisante rvolution ban
a!se.
Le Directeur du Collge
Louvertuie en a pris occasion
pour) taire un m .gotique
loge de h France.
Le Gouvernement a prsent
aux Chambres un projet de
loi de i881jsur les conseils commu-
naux. Le prfet v>*>e ne
importante rforme (rgani-
quede l'ulmiuistratio 1 coin
munale.
Il mo blie le Conseil Com-
munal qui sera compos d'un
Mnu's'r it et de deux conseil-
lers assesseurslui pour deux
a oi s il indfiniment rlis
gibier, lui cas d'absence du
magl tr..t. le plus g des
conseillers le remplace |us
qu dcision du Praiden
de la Rpublique. Le m igis-
tratjet las conscillers-asses^.
leurs sont rmunrs par la
caisse communale. Le con-
seil communal se runit tous
les jours ouvrables. Le ma
gistrat communal dsignera
dis adjoints au Receveur. Les
i
ADl'LTLKE.l'aul Haurigot
Lit. Lnnle Paul.Il V avait bien
de la grce et de la lantaisie. dans
Cavalier Seul que nous offrait
l'anne dernire Paul Hauriget J
quiavail lait une entre sensation
nrlle dans le roman avec Court-
Circuit. Et du romanesque snai. !
Ou y allait ne La Havane Deau-
ville, de la capitale des mles
bronzes la plage o les femmes I
oflrenl,pour qu'elles sehionsent,
leurs chairs aux coups de louet I
du soleil. De telle ^oite que ' ;
roman, par insUn', d'aveotare,
vous prenait tout aussi bien par
le sujet que par la mr.mre dont
il tait crit ei conduit.L'histoire
valait le rcit. Et on ne pouvait
savoir quel des deux vois r:-!e-
mot le plot.
Paul ILu igo' choisit aiqour-
d'hai, et ans doute est-ce i
dessein, un sujet prodigieu-
sement banal que ne peut sau-
ver que la taOQ de le prsen-
ter, tu une personnalit vi-
dente.
Isabelle est la lemnie dune
Mais, mon cher !
^pourquoi ri usez-
vous pas les
Dtm
comptes des c tnmunes se- espce de musicien clbre.vani-
ro tt examins psr une corn* \ teu*, bourru, qui aime bien sa
authentique ?
mission dsigne par le De
parlement le l'intrieur. Ton
tes dcisions du conseil com-
munal devront, dans la hui-
taine, eue expdies au prfet
d'arrondissement pour tre
transmises au Dparlement
de l'Intrieur. Elhsne seront
excutoires qu'aprs approba-
tion.

i
A STE ROSE DE
^Dimanche 19 |uillel, deux
heure* prcises : Rptition
gnrale de la sance litt-
raire et musicale donne au
profit de l'association des an-
ciennes lves par les lves
du Pensionuati
L'entre sera de 0,50 cts.
Q'qd ne perde pas cde bon-
ne occasion de se distraire si
agrablement 1
o
L'Exposition annuelle des
Travaux l'aiguill, ouvrages
degoiV.eie, de Dessin, le pein>
lure, d'art nouveau, sera ou-
verte aux bouilles, a i\ amS
tt an publie ds le samedi 18
juillet, 2 heures de I aprs
midi,jusqu'au mir li il juillet.
Il >r dre des visites;
\laiiu;de8li a 11 h 1 2.
Soi-; de 2 h;es li b.
Acte d'honntet Le ths.nl-
lourde l'an o le la Ligne No32o8,
du nom d'Antonio Hyacinthe,
est un jeune nom me honnte,qua
nous prenons plaisir A recom
mander nu publie. Un jour-
naliste ayant oubli un objet
de v.deur d:ois sa voiture, An-
tonio Hyacinthe le lui rappor-
ts simple nent le lendemain
m ttin en >e drobint aiiX ri-
mircimeuK Je n'ai lait, dit-il,
que mon devoir.
Tons nos compliments a l'hon
nle chautleur.

La Radie Press News d'hier
signale qu'un cas de rage a
'e dcouvert a t'ort-au-t'nner.
Le chien du colonel Manwa-
nng est mort du mal. el comme
il est craindre qu'il ait mor-
du d'autres cbieOI du voisina-
ge, nous ne saunons assez re-
sommai d r aux lamUles de
inellie les enlanls en gSrde
contre les chitns errants.
Bat mort lort-Libtrl un
honutepie de lamille. (Vsl
Monsieur Benjamin Manigal.
u.icien juge d'Instruction prs
de l'ancien Tribunal de 1re
Instance de la mme ville.
Le dianl est l'oncle de Me
Cicron Manigat.
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compagne, mais ne condescend
pas le lui taire sentir. Pour
s'amuser, Isabelle accepte, et
encourage la cour de Pierre
Siuny, rl des lettres. Un jour,
dans une voiture de louage, en
plein jour, il la pr^nH tout de
mme qu'on possde une pu-
tain. Et dconcerte, un peu,
elle est tout ahurie que l'adul-
tre, ce ne soit que .
L'aventure, dbate dans une
ville d'eau, eontiuue Paris et
s'agrmente de se-upons d'Hec-
tor du passage d une sudoise
rencontre Londres et q M
Irouve le meyen de coucher
avec Isabelle et avec son aman,
( alternativement, bien enten-
du ). Pierre Sinay qui avait
courtis Isabelle, rien que pour
tuer le temps, en devient lurieu
sment jaloux, et en arrive ne
pas pouvoir se passer d'elle. Kt
c'est l'vasion deux, en pers-
pective. li1 dcide mme.
Lu hasard,c'est le Dieu a
retardement des cocus Ipeut-
tre aussi tendre, supplie, s'age-
nouille (au moral), invoque
son ge, la vieillesse proche, et
la lendresse qui serait si douce
1 ses le.miers jours. Elle s'atten-
drit. Et cest la Inte veri on
ne sait o avec le mari, tan 'is
que 1 amant, . q .e'qur- rnir-^
de l'apparie nent o se p ss'
cette scns, se. moi fond, fro ti
dans un taxi banal.
Mien, co rime on le voit, de
trs nouveau. Gvla commence
comme un r.mm, premire
manire, de Mireel l'rvos', et
se dnoue comme p-u prs.
l'Aimer de Paul Gudy, dont
lorgi lali' n'e t pas la qualit
primordiale lu pouitmt Aduf
1re vous intresse, vous prend
et on est foui surpris quand on
arrive a ses dernires page-, de
s'ap reivoir que l'on s'inquite:
Ce pauvre Siniy, comment
va l 1! pr ndre tout cela ?
Tandis que 1 en son g 4, au
sujet de li cor flanque ;
Pourvu qu'il soit heureux, le
vie .x. de 1 S* reliefs d amour, et
de ce bonheur qui tut celui d'un
antre 1
ht c'est la lorce de ce jeune
romancier de nous taire prendre
intrt une histoire qui n'au-
rait pas, une seconde, accroch
notre attention dans la vie.
Le style d'Adultre est b-
alerte. Il est direct, sans flottes
ment, lort jieu littraire, el po -
tr, avec bonheur, les honnte
couleurs du vrai. On souhaite-
rait qu'il lut plus nerveux, O 1 y
rencontre pattois sots caquet i-
ge et banalits salonnires, et
ce n'est que pour nous ripj>eler
que c'est Is.ib lie, une leui.na
c! du inonde, qui crit.
M. Paul Haurigot a bien de
l'habilet. Bt du talent haute
dose. Autrement, counne.it
pourrait-il sortir avec tant d'ai-
sance d'un sujet qui,en somme,
n'en est plus un ?
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journal Le Matin, dition du
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le sieur Edouard BiroM', com-
merant, demeurant et domici-
li l'ort-au Prince et le sieur
Joseph Archin. proprit ire, de
meuranl actuellement i Vialei,
commune de PetitGove, et do-
micili i Port-au-Prince, ayant
pour avocat constitu Me Ho-
ralius Volcy, au cabinet de qui
Port-an Prince il tait lection
de domicile ; 2o d'un comman- |
dment en date du 1er juin mil
neut cent trente-et un.signifi au
sieur Edouard Barosy, la re-
qute du sieur Joseph Archin,
exploit de l'huissier Hippolyle .
Camy du tribunal de Cassation
de la Rpublique, enregistr et
demeur infructueux ; 3o d'une
ordonnance en date du quinze
juillet mil neul cent trente et
un, enregistre, rendue par le
juge Georges Lescouflair, rem-
plissant les lonctions de Doyen
m Tribunal de premire 1.1s
tance de Port-au-Prince, sur ta
requte qui lui a t prsente
par le sieur Joseph Archin ; 4 >
d'une autre ordonnance rendue
sur rfr par le juge Lon La
bens, en date dn seize juillet mil
neuf cent trente et un, excu-
toire sur minute, enregistre.or
donnant l'excution de l'ordon-'
nance du juge Georges l.escou-
flair en date du quinze uillet
mil neuf cent trente et un ;
la requte du sieur Joseph Ar-
chin propritaire,demeurant &c
tuellement & Vtalet, commune
de PetitGove, et domicili
Port-au-Prince,ayant pour avo-
cat constitu Me Horalius Vo'-
cy au cahinet de qui a Port-au-
Prince il lait lection drt Homi- '
cile, il sera procd le lundi que
l'on comptera vingt sept juillet
mil neut cent tren'e et un.* 9 h's
iu rnatir, dans le loeni ,'u ma.
gasin du sieur Edouard Barosy,
sis en cette ville, argle des rues
des Csars et Magasin de l'E'at,
la vente au plus oflrant et
dernier enchrisseur des mar-
chandises gnralement quel
conques constituant le tonds de
la ui-ison de commerce qu'ex,
ploite le dit sieur Edouard Ba
rosy dans le dit magasin, sis an-
gle des rues des Csars et Ma-
gasin de l'Etat, donn en gag
au sieur Joseph Archin.
La vente des dites marchai"
ses quelles qu'elles soient et
quelles qu'elles puissent tre
aura lieu par le ministre de
l'huissier Lonce Dureseau, im
matricule au greffe du tribun.d
de premire instance de Port-
au-Prince, expressment com-
mis par l'ordonnance du juga
Georges Lescouflair et encore
par celle du juge Lon Lahens
en date du seize juillet rail neuf
cent trente et un. Afin d'avoir
paiement en deniers ou quit-
tances valables de la somme de
six cent trente six dollars, or
amricain, montant du com-
mandement du premier juin mil
neul cent trente et un. exploit
de I huissier Hyppolite Camv du
tribun;-i de Cassation de la R-
publique, enregistr, et ce, sans
prjudice de tous antres droits,
actions, intrts et trais dmise
i excution. L'adjudication
sera taile au plus oflrant et der-
nier enchrisseur en payant
(-nplant et faute de paiement,
l'effet ou les efte's adjugs se-
ront vendus sur-le-champ la
toile enchre de l'adjudicataire.
Por.-au-Pn.ice, le 1S juillet 1931.
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tviier et dix-huit juin mil
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Instance de PorUau-Priaee ;
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neuf cent trente, I autre
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cat du notaire Knol, il sera
procd le samedi 1er aot
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en l'tude et par le ministre
du notaire Edouard kn.d
rsidant Port-au-Piince.rue
Houx, la vente au plus
oflrant et dernier enchris-
seur, dune proprit fonds et
btisses situe Ptionville
l'angle des rue Mtellus el
Louverture, portant le No 25,
de la contenance de lit) pieds
sur lu nie Mtellus l'Est,
et 100 pieds sur la rue Lou-
Hm nu*x *-
I veiture au N'oid, borne au
' Nord par la ne L'iuverliire,
Iau Si I par Pcmpleccinetit
Ko .0, I l>t par la rue Me-
lf! lu* et I ouest pir l'cmpU
cment No 2, telle qu'elle se
comporte, au-dessous de li
miae o ptii qui tait le huit
crut huit dollaia, outre la
trais gnralenent quelcon-
ques it les honoraires Ht'iell
le fa vocal pourauivanti
A ,la requte de la de nui-
selle Ccile Bayard, pro.tr
taiie.dcuieiraut et domici! e
Port aul'i ince. ayant pour
avocal constitue Me Louis B.
Vilgrain, avec lection de do
inirile au Cabinet du dit avo
cal eu celle ville.
Contre les mineurs Klo.
noie, Emilie, Odette et Privt
Laguerre,reprsentes par leur
tuteur Paul Jean Baptiste.toua
propritaires alemeurant el
domicilies en cette ville.
Pour plus amples renseigne
menti, s'adresser au notaire
susdit, dpositaiie du caln r
des charges.
Port-au-Piince,le 17 juillet
19*1.
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insistent sur les huiles d'olive et de palme
pour conserver ce teint d'colire
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mme qu'en Espagne ... conviennent de
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i'ti ce fie cotiuilli Tcjero: ".cliquer
mm fin pJte Je Mm/ht sur ipiJ.nae
et massez dlficalfin'it Irv r
il Ion avec de l'eau pu.; I finit
mvti de l'eau de plus i 'i plut /
Ajoutez ttn peu de crme ($1 VOUS vouLx
donner ailbii,rue a la pondre}, l'oil!
i tUi rend la / m d^tee, frache el
ralentie."
Ttjtrt, dont li imlm
il biauli lit fri-
euti 'I par 1*1 plut
r* lin iamit
/Eifafm,
Lykes Brothers SS Co lue
Texas Hait Santo Uosulnyo Povlo Ajo
Le seul service brbd mi ilairc et rgulie pjss-gers cl
r ei'rc les porU du bail* du fex-n diviul avet
lui- aii-i't in< v, HalU.
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\ .it:e >; ialiatc roui aidera.
T.
EJERO, le clbr ipcialiste
de lic.iui de Barcelone, se
tche tout rouge lorsque ses gen-
lilles clitntes ne suivent pas ses
conseils. "Comment osez-vous
abtmaf ainsi voue teint, s'crie-t-il
avec la fougue caractristique des
Espagnobt ijuand il est si facile
d'avoir recours, deux fois par jour,
.c ce trattameotl"
I .e traitement auquel il fait allu-
sion est prconis par 2^,723 ipeci-
ali'.tes de beaut, dans le monde
entier. Ils appuient, avant tout,
sur l'emploi d'un savon pur et
d'eau f.ache pour la toilette.
Tous, sans exception, s'accordent
dire que Palmolive est sans gal.
La friim* .u> et ttint iueliirt si rfUMtti i Je
maUipUl repriin iam II cl:m.l cc.'crit it II ttn
iltia ils .ri m i.nor.isi np.it:jUs.
Le spcialistes s'en serventches
eux et dans leurs salons de beaut.
Ils en conseillent l'emploi domi-
cile leur clientle. Les crmes ec
autres prparations de beaut
qu'ils recommandent se composent.
J ses mmes huiles cosmtiques
. . d'olive et de p.iltne.
Appliquez tout simplement sur
la ligure et la gorge une fine pte
de Palmolive et d'eau chaude.
Massez i licatement, puis rincez
l'eau chaude et ensuite l'eau
de plus en plus froide. Ne man-
3ucz jamais cette coutume avant
e vous mettre au lit.
Epiez ensuite le retour de la
beaut frache et veloute de ce
teint d'colirel
C'est parce que Palmolive cote
fort peu que les experts le recom-
mandent aussi pour le bain. Il
empche les peaux dlicates de
s'irriter.
(ucniWvveoy c& faUxP A! IccnJASb "

.


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