Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 17, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03668

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Cl�ment Magloire
DIRECTEUR '
1S58 RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N-2242
Il y afauvf classe d'hommes � qui
l'un accorde en m�rite que parce �,ne
on rsl las a> lenr en a�oir rffnn�,'
Ils obtiennent lenr rcaifatioa ro�-
nir rrrtainjpauTrasobfifnnratriu-
Bionr a fore* tf'impnrlnniie.
I \ HRTYERE

mm ANNEE If 7421
PORT-AU-PRINCE ( HA�TI )
VENDREDI 17 JUILLET 1931
�� �'��
Chambre des D�put�s

S�anee du 15 juillet 1931
Elle commence par la !ec-
ljre de la correapondanc ;
locan proc�s-verbal n'�tant
�r�t. Les Ministres de l'Int�-
ieuret de la Justice sont au
me de l'Ex�cutif.
Oo passe � la lecture du
-apport du Comit� de Mut�-
frieQr sur les modifications
par le S�nat � la loi sur
j armes et munitions. Les
inclusions mises en discus-
sion et aux voix, sont vot�es
irec deux modiications pro-
.Jespar le d�put� Piou.
On continue la discussion
de la loi sur la Presse. Les
irticles 12 et 13 sont vot�s. A
l'art, 14, Descartes Albert pro-
une modification dont le
ens ne nous est pas parvenu.
Ch�telain. � Messieurs, je
troii que mon coll�gue Des-
irles Albert, membre du
jmit� de la Justice s'est
omp�. Nous avons envisag�
le ras o� la provocation est
Ruhied'efl'ets et le cas o� elle
l'est pas suivie d'eflets. C'est
prov �cation qu'o� veut
porir, Cv n'est pas le tait
o�.'ie. Un d�lit de presse ne
eul �tre compar� aux d�lits
ordinaires qui se manifestent
ir des actes ext�rieurs saisis-
ibles, on ne voit rien dans le
\Maire. � Ce n'est pas un
argument, coll�gue.^
Ch�telain� � �a va venir.
Ce n'est donc pas par hostilit�
contre la presse et les journa-
listes que nous avons inter-
cal� cet article dans la loi. Le
principe conservateur de
tou'esoci�t� c'est l'ob�issance
a la loi. Hors de la,,c'est le
chaos, c'est le d�sordre. Il la ut
le maintien de la paix sociale.
Je suis r�ellement �tonn� que
l'on ne puisse pas se rendre �
cette r�alit�. J'ai �t� journa-
liste, si je ne veux pas (aire
mon apologie, c'est que je me
respecte et vous respecte. Qui
sait si je ne reviendrai pas �
mes premi�res amours?� et
peut-�tre me distingerai je
dans la carri�re comme voui
aussi ! Il est r�ellement mal-
heureux qu'une loi d'utilit�
publique puisse reacoulier
tant d'hommes de partis di
vers, dirait on. Si cela ne d�-
pendait que de moi, il y au-
lait plusieurs articles qui ne
feraient pas partie de cette loi.
J'ai voulu signaler la contu-
sion qui existe dans l'esprit
de mou coll�gue Descartes
Albert. La^complicit� est sp�-
ciale dans le d�lit de presse,
elle ne peut �tre assimil�e aux
it de presse, c'est au d�lit cas ordinaires.Comment peut
lia pens�e et cest ce fait on savoir si la provocatioa
le l�gislateur veut r�pri-
ler. De telle sorte que quand
�crit dans un journal tel
|aitconsid�r� comme une pro-
vocation au crime, quand un
luleur d'article dit : Il faut des
endredans !a rue, courir aux
irmes, c'est une provocation
lin crime et c'est ce qu'o�
reut punir. Je vous demande
le maintien de l'article tel
uni est libell�.
Descartes Albert. � Tous
|esdeux nous avous sign� le
�pport, mais le coll�gue
^hfttelaio ne peut pas oublier
es observations que j'ai pro-
fites au Comit� m�me � cet
�rd. Au point de vue du
Jroit p�nal, il y a une diff�-
rence � taire entre les �l�-
par un article de journal n'est
pas suivie d'eflets? Elle peut
se manifester longtemps
apr�s. Ce qu'o� veut puuir,
c'est la provocation, je le r�-
p�te. Je soutiens un principe
g�n�r d�ment reconnu. Ce
qu'on a voulu punir,c'est l'ap-
pel � la violence. Ne voit-on
pas tous les jours des jour-
naux �tablir que la r�volte est
l�gitime. Chacun a le droit de
se r�volter, de descendre dans
la rue, de tirer sur la milice,
sur l'ann�e, sur la loi vivante.
C'est l'eflet que la chose peut
produiiequ'on punit etquand
uous serons enti�rement li-
vr�s � nous m�mes et appe-
l�s � maintenir, par nos nro-
ublii
, pr�s moyeus, l'ordre punnc,
m constituant la compli- comment ferons-nous si nous
m Un ne ptut pas punir n'avons ras � notre disposi-
�niention. Dans aucune l�- tj0I1 les armes n�cessaires?
Wwoi cela n'existe. Dans I .
casde d�lit de presse, FI m- ' \augues. - Nous venons
de voler l'ait. 13, Nous som-
mes � l'art. 14. Nous trouvons
les m�mes termes en ce qui
concerne la provocation. Il
n'y a eutre les deux textes
c voulons pas que la �o�'soit que la diff�rence de l'effet
�,P "go�teuse. Le texte tel produit. Dans l'art. 13, on as
��est, est encore celui de �mile la complicit� � la pro-
ancienne loi. I vocation directe par la voie
\ilairc � Mes chers coll� , de l'imprimeur. Dans 1 art. 14,
�". je ut connais pas du Pe� importe que la provoca-
nt ce projet de loi. Je vieDs l>oa eu g�n�ral ne soit pas
'instant d'en prendre con- suivie d'eflets. Ou punit non
Paiswnce " '
it
j�clare
rimeur n'aurait �t� qu'un
�Pie complice. Nous s mi-
les pour la libert� dans l'or-
p, contre la licence, mais
[u tout il y a une limite. Noua
^nce.Comme la question Pas comme complice, mais
1res importante, je vous comme auteur, le journaliste
eclare que je me range aux qui �irait directement provo-
taeryations du coll�gue Al- Ml,e ces crimes d'incendie, de
ert. EH
les.
*�� cites me paraissent ju-1 v�l et de pillage. Nous ne
icieuses. Ce que l'on vent sommes pas dans le cas des
*�*�"� c'est la nocivit� des pa- l�gislations �trang�res o� cela
*e� �crites. On ne s'arr�te est Pum- N�u* sommes tr�s
u �ux paroles elles-m�mes. Peu nombreux � appr�cier les
ue ces incitations soient id�es de tel journaliste. Ici cet
'�jjb�es dans l'iudifl�rence article est tout � tait inutile
1b"que, qu'est-ce que vous �* nous n'�v�os pas besoin de
Qlez punir? C'est la nocivi- l'adopter. C'est comme si un
^esparoles. �journaliste dirait, � l'heure i
Ch�telain. � Ce que i ai d�- actuelle: i II faut descendre [
m l'autre jour, ce que je 'dans ,a rac et Da,ayer lou8 ces i
'ends encore, ce sont d�s ! gens-l� �. Cela reste sans et- J
actpes. Je regrette de n'�tre let- Car, vraiment, de quels
I a accord avec mes coll�- ( moyens dispose-t-il pour ba-
* U l�gislation de la ,ayer ceux 25 ��t sp�ciale parce ' G'est donc un crirae imP0S_
'elle r�prime des d�lits sible nous ne devons pas envisager
ici. Nous n'avons pas besoin
de cet art. H et je vous de-
mande de le supprimer pu
rement et simplement. En
cela, vous aurez f-lit �uvre de
L'fd�a! BSiiiiu
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
ECOLE I0ES SCIENCES
i
les comprends bien. On leur -nerfs, il faut tenir comp'e de
a tellement dit et r�p�t� que W�menl �Je mauvaise foi qui
je suis contre les int�r�ts du .Ie constitue. I? iournalltta
Pays que je trahis. Mais ce
que je comprends moins, c'est
le plaidoyer du coll�gue Vau-
gnes. On lait une loi, Mes-
sieurs, pour tous les temps,
le constitua. Si
a publi� un article de
bonne foi, on ne peut rien re-
tenir contre lui. Il laut rem
placer on par et et lire ainsi :
�Quand la publication sera sus-
ceotible de troubler la paix
non pour les temps actuels. ; ,,ubliquei"et aura �t� laite de
Pas de loi de circonstance. Je mauvaise loi.�
JU+
�BK
suis partisan du respect et du
maintien 'de l'ordre public.
Sans cela pas de soci�t�. Si
la Io:, que nous avons
tir�e d'autre l�gislation, nous
a paru n�cessaire en nous
portant � consacrer cet article,
qui empenne le m�me spec-
tacle d'antan de recommen
cer, je ne vois pas pourquoi
l'on juge d'apr�s le pr�sent et
les hommes du jour. 11 m'im-
porte peu de savoir com-
ment �ppliquer cette loi. Il
faut laire cr�dit � ceux qui
sont pr�pos�s � la taire ex�cu-
ter, cr� lit de monlit�. Il est
facile � un journaliste bien �le
v� d�dire beau onp de choisi
qu'on ne peut r�primer. Cest
pourquoi je demande le main-
tien de l'article.
Vaugues : Mon coll�gue Cli i-
La modification Cauvin amen-
d�e p.ir Vaugues est vot�e.
Al'artlS, Vaugues trouve que
le Comit� de la Justice devrait
d�finir m�me dans le telle l'in-
jure, si ce qu'on appelai�, sous
le r�gime p�rim�, il'irr�v�ren.-
ce l�g�re est punissab'e. Il est �
se demander si nous devons
consacrer I injure, dont il est
question dans cet article. M�-
me si nous pouvions garder le
maximum de la peine pr�vue,
il faut permettre aux juges rie
pouvoir appr�cier. Il nous faut
avoir aussi un minimun beau-
coup plus bas. .I-- vous propose
de mettre un emprisonnement
de 15 jours � un an et d'une
amende <'* 5:� � 500 gourde ,
Vila�re : MM. je crois que
nous ne pouvons adop'er la
demande du coll�gue Vaugues
relative � l'injure. Nous na de-
vons pas empi�ter sur les lonc-
tionuaires de l'autorit�. La l�-
telain a parl� de mon plaidoyer, jjjislation d�finit ce que c'est
"je le reprends pour la suppres-, qUe |*mju
sion de Tari. 14. La loi est faite
pour tous les temps; cependant
chaque ann.'e, nous avons une
l�gislation nouvelle avec le droit
d'abroger toutes les lois exis-
tantes et fe les remplacer par
d'autres. Nous ne faisons rien
pour tous les temps jusqu'� la
fin du monde, no is faisons des
lois n�cessaires, applicables.Cet
article de la loi sur la Presse
n'est pas actuellement applica-
ble, il est inutile. < Il en donne
des raisons tir�es de quelques
exemples ). C'est pourquoi je
demande de supprimer l'art.14
qui n'est pas ha�tien,qui ne peut
pas �tre ha�tien.
Victor Cauuin : On peut trou-
ver le moyen de mettre tout le
monde d'accord. Je proposerais
de dire in fine de r�duire de| comme il e< i
1 mois a 0 mois d'emprisonn�- > U(| article d
ment, de 100 gourdes � 500 '
gourdes l'amende, un alin�a qui
propose de surseoir � l'ex�cu-
tion du jugement qui devient
nul et de nul effet si dans les
3 mois du prono ic� du juge-
ment, le d�linquant necom.net
pas � nouveau le m�me d�lit
La modification propos�e pa
Victor (ion u in est vo�e.
L'art. 15 est vot�. A l'art. 10
\augues dit q Ton est peut-�te
trop g�n�reux envers ce qui
concerne la protection d inn�e
A la police et trop rigoureux a
l'�gard de la peine. Il demande
de r�duire la peine pr�vue � une
que I injure. Il ne l.iut pas que
p-T un article de la lo', on ar-
rive � donner une d�finition
qui donne lieu � d-' l'embar-
ras au juge chartfA d'appliquer
les lois � Il hiH<-iit aussi
laisser une des deux peines
seulement. Il demande le ru ini-
tient de l'article tel quel. L'a-
mendement Vaugues est vot�.
A l'art. 19, Vaugues propose
de r�duire de 25 � 500 gour-
des l'amende ei l'emprisonne-
ment �e 6 jours � d mois. Ce
qui est /ot�.
L'article 20 est vol�. A 1 art
21,Cauvin proposa do suppri-
mer cet ar.icle. Dans 1 �tat ac-
tuel �les choses, s'il est lr�<
lacile � une presse �nerv�e,
dit il, de manquer d �gards au*
uns et aux au n.s ri vous aaVtl
icile il i lUrp'�ter
e journal. Pour �vi-
qu'une certaine pression QS
sou exerc�e par le gouverne-
ment, je propose de supprimer
I'art.21.
Vaugues :Jt regretta de ne
pas paftagerjl'opioion du col l�-
gua C3Uvin.^C'est une r�gle d i
to u r toi s ie internationale qui
prot�ge bs cheti d'Etat �tran-
g�res! les agents diplomatiques
accr�dit�s djns le Pays Ne
supprimons par l'article. Modi
fions le. lia cas d'infraction �
cette r�gie, �tablissons des pei-
nes en proportion.�Disons : se-
ra puni dans le 1er cas de 6
jours � 3 mois at d'une amen-
1er
autre plus humaine en ce qui I je de 20 � 100 gourdes. C'est le
concerne^ la provocation de 0 | principe de la peine qui doit
SJSy? vou* �es asaimi-
Mn�i�,,,sLordiMires, vous
Poarrei aboutir qu'� des
"Wtajioua taussea. J'ai �ta-
i d��L �me ' exPr*Mion de
,.��** humaine a une li-
Mir;'^*. nous l'avons
slabn Uellcmenl dan> des
���onj plus avanc�es.
jours A 6 mois.
A l'art. 17, fiefor Cauuin pro-
pose de r�duire l'amende de lnO
a 500 gourdes ou d'un empri-
sonnement d'un mois � trois
mois.
Vaugues.� Clamart Ricouri
et Descartes Albert avaient re-
produit dans un journal du
Cap-Ha�tien un �crit d i< tylo-
graphi� d�non�ant l'acceplation
d'une base navale pir le gou
vernement de Mr liorno. On
crut bon de reproduire in ex-
tenso l'�crit venu de Port-au-
Prince et on donnait le texte ,
m�me de l'accsrd intervenu j
entreles deux gouvernements.Ili
ont �t� arr�t�, d�pos�s en pri-
son et appel�s devant le tribu-
nal correctionnel pour d�lit du
faussa nouvelle. J tu. l'honneur
de les d�fend.e et malg e tous
mes eflerts, ils furent condam-
entrer en ligne de compe. Cette
proposition est vot�e. L'art. 22
est vot�, l'art. 2i aussi. A l'art.
24, Vaugues dit que la solidarit�
ne doit pas �tre pr�sum�e. C'est
uo principe de droit. Ce ne se-
rait pas juste de condamner so-
lidairement l'imprimeur et le
propri�taire du )ournal. Il pro-
pose lasuppression desmolsiel
les imprimeurs.�
Br�dy : Je v.ens vous laire
remarquer la contradiction qui
existe entre la proposiiion Vau-
gues et le texte de l'art. 9 que
nous avons vol� � la s�ance
pr�c�dente. A l'a ri.9, la solida-
rit� de l'imprimeur a �t� nelte-
ment �tablie avec le g�rant. Ce
vote est d�j� acquis.
Vaugues : L'art. U admeliant
ia solidarit�, ne se rappo le pas
du loui � celui en discussion. Il
fc'agit rie torraalil�s essentielles
sagesse.
Ch�telain. � Je demande
la parole �Bruit, tumulte ). Je
n�s a une amende que la po de l'imprimeur et de ia d.stri-
pulation dn Cap acqu.ita eu bution des �crits. Nous ne pou-
voo8 pas assimiler ce cas � ce-
u< de Urt, actuel. A l'insu de
moins de 24 heures. I,e d�Ht.
de tausse nouvelle est sui ye-1
limprimeur, l'auteur et le g�-
rant d'une publication sont con-
damn�s, est-il juste qu'il le soit
aussi solidairement avec eux ?
Non. certainement.
�redu : Le coll�gue Vaugues
vient d'�tablir une diff�rence
entre les art.9 al 21. Il s'apitoie
sur le sort de. l'imprimeur. Il
croit que l'imprimeur publie
sans s'inqui�ter de ce qu'il im-
prime, c'est une erreur, parce
que c'est lui l'agent principal
du d�lit ou du crime On lui re-
m"t l'�crit, il doit le lire, le con-
ti�ler, et au cas o� il pardi in-
jurieux, son devoir est de ne
pas le publier. C'est la m. tlio le
employ�e par l'Imprime* ie du
journal � le Temps o. [I |.,ut
nous en tenir � limprimi ur et
c'esl justice.
Vaugues : Mon coll�gue Br�dy
s'en prend a limprimeur. Il en
cite un exemple unique � Port-
au-Prince. C'est Mr Charles Mo-
ravia qui est en m�me temps
d recteur et g�rant �le journal,
mais vous ne pouvez demander
aux autres i m primeurs de lue
les articles propos�s.� .Nous
avons aussi d'autres qui sont
comme Moravia imprimeurs et
�diteurs de journaux lia sont
oblig�s de lire tout ce qu'or.
leur nr�senle pour leurs p�rio-
diques Celui qn secepta le r�le
de g�rant est un bouc �n.iss.u-
re. S il est condamn�, le direc-
teur doit acquitter les condam-
nations. ( Il r�serve sa proposi-
tion au vote de l'ensemble de
la loi ).
Les art. 2."). 26, 27. 28,29 sont
vol�s. \ l'srLSO, Victor Cauvin
propose sa suppression. Chats*
laiu le combat. Cauvin n'insiste
p�s. L'art, tst vol�. L s art. 81,
32. 33 sont vol�s.
Au vo'e de l'ensemble de la
!o., VauflUSa revient sur sa pro-
p )siiio i.Bile est vol�e ainsi que
j'ense nble di la loi.
Le secr�taire d Ltatde In Jus-
tice ap'�s avoir obtenu l'iu-
terveriissement de l'or de du
jour, d�pos� sur les bureaux
dsla uh imbra un proj t d>. loi
qui pr�voit un juge d instruc-
tion et un .ni juge pour le
tribunal civil d. Port-au-Prince,
ofi i le pouvoir exp�dier plu,
rap-.d me it les affaires de la
ju.-i lictio i,
Le secir luire d Etat des l-i
nancti, p ir uns lettre dont lec-
ture tst donn�e � l'Assembl�e,
s'excusa de i e pouvoir pren Ire
pari � la discussion des con-
clusions du rapport du Comit�
des Comptes g�n�-aux.
L'Assembl�e accepte de ren-
voyer cette (Jiscusioa � une au-
tre s�ance.
Le d�put� Vilaire prie l'As-
sembl�e de vouloir b en lui ac-
corder l'ajournement du rap-
port qu'il doit lui pr�senter
concernant ses activit�s au con-
gr�s de Prague.II li� un discours
o� il d�plore la division qui a
exist� entre le Pouvoir Ex�cu-
tif et le L�gislatif et les adjure
de s'entendre ponr le triomphe
du nationalisme et du salut ni-
tiona1. U passe en revue les
maux dont soutire le peuple el
souhaite qu'un rem�de y soit
app'iqu� sans d�lai. 11 d�clare
au>si d'une urgence in�luctable
la n�cessit� de la r� ision cous- ;
titutionnelle.
�/.e Pr�sident Loubeau lui;
a trtsse la bienvenu ,t n t-nues ;
�mus, le remenie Je bo.i dis-
cours et s .lue avec joie son re-
lour au sein de l'Assambl�e �
ljquellc il va cou inuer It- cou-
cours de ses lum �res et de sou
p*i. iotisme.
Puis la s�ance est lev�e apr�s
proclamation de l'ordre du
jour.
Le concours d'admission � |
l'Kcole des Sciences appli-
qu�es est fix� au lundi 27
juillet.
Le registre dm.script'on des
candidats restera ouvert, au j
S�cr�tarmt de l'Bcoleitoua les
joins de 8 h. � 11 heures du
matin, jusqu'au 20 juillet.
� Port-au-i'rince. le 13 juillet
i 1931.
LA DIRECTION
.-s"*JF�- .
... a not� avec plaisir, cam-
ment le Secr�taire d'Klat des
Helations Int�rieures, � l'inter-
pellation de vendredi dernier,
d�fendit avec autant de tact et
d'�nargala aoliticju* ext�rieure
duGouverneuien q :i �lail ie-
rr�senl� � la Chtni'hre pur les
cinq Secre unes d'i&tat, k.) isuJ
�'a bonne foi ei h louioiata U
bouveni dea deux i� s, el qu4
de pari si d' IU l -, CO .i ne i ���'
b; cas. U d itno i> u- <�-! a;nc�rs
t" ail I, cm ne p :i' r . na i>;is
s'en.mi.Ire. L.i se le veu-
dradi i .i pi ouv� el t-s �v�u�->
men's l'on hais.'- i 11 �1 -; i l�
d'un b 'I e\ impie !,.� rap.i 11
�Mganl du d�p li� C-i �ns lui la
grande l� � ^ i� "us v{ port
sous l�-s auspices de l.i.j'j lia as
d�roula cette m�morable s�snes*

� ai
...a vu sur la roule Port SU*
Prince-Grand Qo�ve, da l'au-
tre cot� de L�ogAne, j.iste � une
lie ire moin'- le quart de tira ad-
tinive. un grand mapou qui lom�
b.i direc'emenl en travsra de U
route. Les camions et les auto-
mobiles qui voyageaient durent
al a donner. Un gros camion qui
teu'ail ds passer par u ik ruu'a
de fo t.ine a'eug-ua tellement
dans unt? boue �paisse et glunnm
que l'on dut org-miser tout un
as vice de sauvetage pour l'en
tirer. La ro i e res'a b'o \ l�e
jusque vers noze heures ei de
mie Des auloa qui se rendaient
� Petit-QoAve, deux ou trois 'e-
brouas�rent chemin et rega-
gn�rent Port�an*Prinee.
� �
... voit que le Gouvernsoiant
de i.i R�publique a voulu sm-
l�iesaer d'u ie L�ou pr�cisa �
I.i question de la consolidation
� tes dettes commaoales, \ cet
� uel, il u d�l�gu� paur le re-
pr�senter aux travaux de fixa-
tionst d�mode de pnnnenl, M.
t-l�menl Magloirs quiseconuait
en af�aires commun les, ayant
�i� pendant longtemps Magis-
trat Commun d, et ensuite Pr�-
fet des Arrondissement de Port-
au-Prince, de tvlirebalais et de
Lascahobas.
*
� �
...la vu qui disait sa gar�on:
� Un M hum ftarbancourl,
mais dans un verre tin. Le Bar-
li.iin oui l, c'est comme ie Cham-
pagne cela se boit dan� du bac-
carat et en compagnie �l�gante.
Et comme de tait il avait uvec
lui deux jolies leiumes, (ou�es
deux rftV�lUea � la mode der-
ni�re et de tissus aussi l�gersque
la brise tropicale.
� �
... a lu, dans La Matin, une
note judicieuse dans laquelle on
r�clame l'�clairage de la ville
des Cayes qui, d apr�s l'auteur
de l'article, est l'une des plus jo-
lies que nous ayons. Qu'atten-
dent, an ef�et, le Secr�taire d'E-
tat Douvon, cayen estim� et
avec raison chez fui, et le Pr�-
sident (de la Chambre) Lou-
beau, cayen lui aussi, estim�
chez lui, et qu'attend le Pr�si-
dent Vincent qui est aussi aim�
aux Cayes, si ce n'est plus, que
dinsles autres villes de la li�-
publique, pour ne pas laisser,
chaque soir, l'ambre �paisse
manger la beaut� vraiment ori-
ginale de celle cit� qui s'endort
au bord de la mer, en se taisant
un mol ereiller de ses collines
aussi purement bleues que le
ciel contre lequel elles s'ados-
sent.
� �
... voit que l'ort-au-Prince se
voit uiitiiiieiii.il plus �loignai)
de certaines des villes de la R�-
publique que de New York�
L'inondahon nous a �cart� des
Gona�ves et voici que les ora-
ges continus et violents a'obs>
tinent i d�gra 1er ia route des
Cayus. Ne pjurrait-sn pas re-
m�dier au plus t�t s ces in-
conv�nients eu m et ta ut des
ejuipes sur les roules des
e | iip.s permanentes ci ^ui
Iravdilieut s�neuserueui, � dsa
heures d�termin�es sous la di-
rection de chefs qui ..c baJiueut,
pas?


PNGR 4i
LE MATIN -17 Juillet 1931
ii
4MP-
if ET RISLrR MNE
Livre 2e
Entr�e : 0,50
DIMANCHE
I H l HhS 1 2 : Ma'in�e.
L Invraissemblable
Co m ie en 4 r>artie� � El UN COMIQUE.
I lr�< : 0,.") i.
S�NAT
Smiuv .lu t6 Juillet 1931
Le S�nateur Hudiconrt de
mande au S�nat de statuer
L � s�n i'e i- 'V"i!tr - lit'un
i i ipnrl du Cornil� de l'ins-
lion Publique coq ennui
une p�ti'i in do H population
�le la Cran le Rivi�re du Nor I
demandant l'aug nentatloo
n�s appoiiitementi des instita
mande au S�nat de Statuer ,euri urDa ni et ruraux. Ce
sur an mesiaae de lalnam- \T Q t �eraenvoy� � l'ira
biv relevant d.UN omissions UI,,W>1 nn ennfttin� In dis
, pr�s* o �. On continue la dis
Mi M trouvent dan� la loi anr (.u�ioa k !;11()i inr h IV,,v
la Mltale-orr�t. Le Pr�aident ]iaentation ,lu ,r:ivai| des
tsift donner une nouvelle toc. a. ,.>.,,�, en Haiti.
ture du message. Le S< Dateur j
Z�phirin propose d y taire ;
droit. Ce qui est accept� par
l'Assembl�e.
l ftproc�werbal du 2 s> �t� lu et sanctionn�. On
passe � la lecture de I i cor*
respon lance o� se trouvent
une lettre de M. P Tboby re-
merciait le S�nat d* ses ��1'-
citationi � l'occasion de l'at-
titude qu'il a prise envers
l'Ing�nieur en Chetdu I) parle
ment des Travaux Public*,
une lettre du pr�let d � Cap
Ha�tien remcitanl BU S�nal
une p�tition de la population
du Cap concernant les musi-
cien! de la (i irde ville, ni inr es de voir dlsso i-
l/.'rt. 7 est vote. A l'art 8,
ie s�nateur Nau propose de
Bipprinur un paragraphe. -
L- s�nateur Hudicourt pr�
seule une ail liii >n, qui est
eorab H tue p ir I honorable
pr�opinaut.On d�bat s'engage
e! cli
(Dire eux e: chacun pro luit
�'es arguments en laveur de
11 ili�-e. Le s�nateur Paultre
intervient pour d muer une
explic il m "> l'�gar ! lesag �; t>
diplom � 11 |ii< s. Mise ans voix,
11 suppression pr po i�e par
Ij s�nateur Nau est adopt�e.
A'i nicnitt article, le s�nateur
l-'ombran propose �ne modifi-
cation. Le s�nateur Nia l'ap*
(paie. Hudicourl est contre sou
poin' de vue. Encore un d�bit
!
dre leur Corps et priant le |J,q dea argumente ete poids �ou
S�nat de prendre ses dol�an- (�changea, � diff�rentes rep-Hes
ces en consid�ration et d'�
douter telle d�cision qu'il
jugera n�cessaire afin de lui
conserver cette musique.
Le s�nateur Z�phirin - MM.
nous ne sauri ms r�ve indil
t�rentS � l'appel �le la pOpU
latiou du f�ap.D -puis quelque
ti mps, on a pris l'habitude de
tout supprimer. C'est d'abopd
les' petit* employ�s qui gn
^nent de 30 � 50 dollars par
mois, tandis que les gr is
bonnets se maitieunent � 40 I,
500 dollars. On veut main-
tenant supprimer la musique
du Cap. Il laut qu'une niusi
que existe dans une ville. �
Quand on a des soucis, des
chagrius.cest la musique qui
vous soulage. File est donc
d'une imp�rieuse n�cessit�.
C'est pourquoi j'ai l'honneur
de vous soumettre la r�solu-
tion suivante.
~ ... , , . . tardeau de l'Eonprant. Il i
Tandis quil la r�dige, le (.onlre le tait de prendre a
S�nateur Nau lit le rapport
de la Commission Sp�ciale
charg�e de statuer sur la r�vi-
sion constitutionnelle.Le rap^
port conclut a la modification
de l'art. 1er; la r�vision de la
Constitution et des amende-
ments y relatifs est de la coin
p�tenee du Pouvoir L�giste*
lit; seules les �lections coin
mnnales auront lien en 1932,
fiarce que, conform�ment ,a
'art. 14 de la Constitution, les
d�put�s ont mandat po UT deux
ans. Les amendements pro
pos�s dans les ai ti les pr�ce-
deuls seront soumis � la rati-
fication populaire aux �lec-
tions communales de 1932.
Le s�nateur Z�phirin lit nn
rapport du C imit� del� Jus
tice relatif aux modifications
� apporter au ceci � de proce
dure civile sur la cassation
des jugements eu mati�ie
civile et commerciale. Le
rapport sera imprime et dis
tribu�.
Il lit encore un rapport d i
Comit� de la Justice et de�
Finances r�unis sur la propo
sition de loi r�tablis* ml .e
tribunal civil d Aquiu.
11 ar les leus orateurs. Le s�n�-
t m- La tortue ess ye l'an io ter
I lus de liun �res aux d�bats, i n
.(i'ant des exemples prsliqu s
iilaslrant le ras don' d s'agd
Le s�nateur leaanol appro iv*
s in coll�gue Nau Un dernier
argomen est pr�sen'� pir le
s�nateur Ho liconi i (j il es1 co n
battu par le s�nateur Nau I a
s�nateur Hadicoort propose,
pour concilier tou-. les ini�r� s,
une inod Bcdion qui est vo �e.
L'art. 0 est suppi iaa�t L'arl li)
devient articl 0 ei esl vo �. Les
ii11 10, 11 12 13 sont vol�s
Un article addi io B i est pro-
pos� par le s�nateur Pombrun.
Le s�nateur T�l�maque vient
avec une addition. Iludicouit
propose de medre le inontunt
de Io �les les luxes pr�vues par
c�de loi � la disposition des
Coniinun-s. Le s�nateur Nau dit
qu'il tant laisser les taxes pour
nous permettre de nous d�bir-
rasser le plus t�t possilile du
est
ne
seconde tranche de l'Emprunt,
comme on en par �, bien que
nous ayons oesoiu d'argent, dit*
il, Ce serait h mort totale, d�*
ftnilive du Paya.
Cet article additionnel est vo�
t�.
L'ensemble le la loi es' en
discussion.
A l'arl. .'5.1 � � �naleur Ni i d -
n onde one p r�ssio i q n a
�t� tot�e. L'ensemble ne la l�i
esl vo'O.
Les i on< s ons du rapport
du Comit� de la Justice se rap-
portant uu r�tablissement du tri
inin-il eivil d'Aquin ont �t� adop-
t�es ainsi .que ta loi qui le con-
sacre. A celle occasion, te >.-
Datent T�l�maque propos�- que
la loi consacre l'action de iau e
remettre les anciennes archives
du grefts et de la conservation
des hypoth�que:* du tribunal
disparu uni avaient �t^ transfe-
rts qui cayeset � l'Anae-�-Veau
� Bon nouveau si�ge � Aqnin.�
Le s�nateur Hudicourl d.t qu'il
est inutile de luire figurer cela
. dsni la loi. Le S�nateur Z�phi*
iin dit que c'est une attire
� parement administrative, Jean
not demande au S�nat de voter
dans le sens propos� par le s�-
nat m r�l�maque. � La pio-
Parodie du sonnet d'srvera
�o �
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Wilsonason steret, Wash'nuton ron myst�re,
Un projet colossal depuis longtemps coi.�u;
Notre diplomalie a cru devoir le laire.
C'est ainsi que jamais i ous n'en avons rien su.
I e danger est d.rz nous, mais reste inapei�u,
Car vivant 0>fSte monde et pourtant solitaire,
Noire peuple M* VU d�barquer sur sa terre
Le Yankee sans savoir ce qu'il aura re�u-
Dieu lit cet'c Haili si docile el si tendre!
liile va sou chemin, Iranqnille el suis entendre
Le hrui des ICPI qu'en vient attacher � ses pas.
A son inconscience obstin�ment fid�le,
LI le dira, voynut nos pleurs vers�s sur (Ile:
c Pourquoi donc pieure-t-on? � � et ne comprendra pig|
1916 Arihuh I ES'XHJFLAIR
M.
Propos j
humides'
�o�
l'n Basas original proc�s vieol d'�tre
jug� en France dcvaotlacooi d'assises
de l'H�rault Un doc'.eur Lagat, den-
tiste, �tait accus� d'avoir empolaon*
n� luecessiveaaanl sas deux femmes
qui �taient deui sieurs, et d'avoir
tent� la m�me op�ration criminelle
sur sa |)i-D|�if s.pur. Les charges cou-
Ire loi �taient accablantes. 8a m�re,
si t�nr, el d'autres personnes ont
d�pos� contra lui. Mais ce docteur
l.agei esi imperm�able. Il ne se Irou-
bla ni s'oublie. Un type standard.
Pourquoi d�truit-il ainsi ses proches?
F.b bien, �a, c'est pour lui un jeu.
Notre civilisation contemporaine pro-
duit toutes les esp�ces : du meilleur
au pire. Le docteur Lagel s'apparente
� la derni�re. Il est d�concertant.
Avce quelle placidit� il demanda � sa
IcBUr qui raconte au tribunal son
crime: Doutez-voui de moaaffection?
apr�s l'arsenic I...Du m�me ion d'as-
surance qu'un amateur mettait, l'au-
tre jour, � dire � un autre doutez-tons
4e ta sup�riorit� du BIIUM SARTHE
CACHET DOlt dont ils venaient
d'ingurgiter coup sur coup quatre
petits verres. Chacun.
Echos
UN V�L ASSEZ DROLE
Avja l� e de Mont-Carrael,
i.ux environs de Bolosse, un
homme qui avait beaucoup
bamboch� se jeta dans une
maison amie dont les propri-
�taires �taient eu promenade,
et se mil paisiblement � dor-
mir, tout habill�. Il dormit si
bien qu'� son r�veil ils'aper
�ut que pendant qu'il r�vait
quelqu'un de tr�s intelligent
lui avait enlev� ses souliers.
La plaisanterie ne lui parut
pas tr�s dr�le d'autant plus
qu'il dut se payer, en outre,
une ligne pour rentrer� non
pas chez lui o� il n'avait pas
d'autres cliaussures.mais chez,
uu cordonnier ami. O� il dut
prendre une piire � ci�lit.
Dauger,par ces lemps-ciids
trop do: ruir ..
La r�solution" IIndiccaMPi
soumise mardi nu Si tu t fons
po le ce consi i�raut : �Con-
sid�rant que la premi�re ses-
sion de la SO�tne l�gislature
est ouverte depuis le 6 avril
deruii r �.
l'.st-ce que l'honorable s�-
nateur llu licourt s'est trom -
p� ? Ou est-ce d�lib�r�ment
qu'il a �crit pukmikke session?
� t
On commen'e diversement
dans tons les milieux la r�
solution Hudiconrt � visant au
retus de piyer les Imp�ts au
cas o� le budget n'aurait pis
�'� pr�sent� aux Chambres
avant l'onvertnre du prochain
exercice financier.
Le parlement espagnol s'est
r�uni et a �lu pr�sident le
d�put� Ciliste J. Hesltciro.
Le Secr�taire d �'at des
Finances r�pondra peut �tre,
� 11 s�ance d'anjourd hui de
la Chambr�, au long ques-
tionnaire du d�put� Descartes
A'bcrl.
e
e �
La proposition de loi Cau-
lvin modiliant quelques arti�
' des de la loi �lectorale sera
diseut�e prochainement � la
Chambre.
L'ann�e derni�re.deux vic-
times de Marchaterre qvaient
�t� amen�es � Port-au-Prince
par le S�nateur T�l�mnajnt :
Iram�ne Charles, dite Petile#
Claire, et i'ieutor Gl�maud*
Tous les deux, il avaient �t�
amput�s. A la suite dis d�-
marches entreprises par le .
S�nateur du Sud aupr�s du
Pr�sident de la R�publique,
ifs furent envoy�s au Cap-lla-
Itien �'.M. Desnoyers, qui leur
a hbridu�, � chacun, un ap-
pareil. Ils maii lient tr�s bien.
Et c'est en mitchant � pied
et en compagnie de M. Des-
noyers Idi m�me, qu'ils son!
veuus rendre visite au Matin.
Arriv�sdu Cap-lla� iea par
le navire fran�ais�Cai ima e�,
ils sont partis le lendemain
m�me pour les G�yes, dans
une auto nobile de la darde
d'Ha�ti, q ti a �'� mise � leur
diposit on, d'ordre du Pr�-
sident de la K�publique.
Journeaux de modes'1
A LA PETITE MAISON
l�?7,lN Dl a.\nib
M rveilles de moles,� Pais
El�gmt,� Paris Mode,�Pars
Enlants,� Les Chapeaux.�Ect
LE BANQUET
DE LA PRESSE LAI
j La Presse latine a donn�
td�jeuuer mensuel samedi
J re autant du Journal sou
Fr s d -ne.- de M. de Nolhac,
Acad�mie frar�aise, en lin
| neur de M. Fernando Bn
! ministre d*s s flaires �tno
� de Por'ugsl, de passage �
Une centaine de journaux
I rone et d'Am�rique y
taient.
I M. Maurie�*de Wealfle,.
taire g�n�ral, a donn� cos_
naissance des tnanitestatiou
congr�s pr�vus pour te
M. d Nolhi� a spirituelle
souhait� la bienvenue au.
nislre de Portugal qu'accora
gaait S E. M. de Giui 0:L
minis'.re � Pari�, et le haut
sonnel de la l�gation
ga se. Le ministre a r�
en magnifiant le r�le
presse latine. M. Mayard,
nouveau ministre H'Ha�ti, a
v� lopp� avec beaucoup
r�arme et d �l�gance le ri!
la civihsa'ioi latine aui
tilles.
1 M I e->ca. dn fHrtir delii
vue de l Am�rique LhUm,\
n ... r la lonnaiion dus,
5 annuel de 15.000 "frira'
! l'ho. neur de la mcillenre
vre hispano-atn^riciiire
te enlrancus d:ins le ba'i
tensfier li p�n�tis'.ioo m!
deux cultures.
Les Vins Mousseux
pr�f�res des Gourme)
La campagne �lectorale l�*
gislative et communale se d�*
veloppe, Les candidats font
de ir�quentes visites aux quar
tiers populaires o� des r�u-
nions se tieunent.
.
io..lion IVi� ni iqu est adopt�e
Le semleur lelem.ique cl 8era i�iCrjte dans 1s loi. ,
appuie le rapport et demande Le s�nateur Z ptunn d�posi
ai S�int de statuer sur la une r�solution par lnque�le il
question � la s�ance m me de demande au bureau du S�nat
ce jour. Ce qui est accept�. dec r m t> " eueuient pour
�m .-> -
qn"i! soit d�rid� de conserver
1 la musique de la Garde du
Cap Ha�tien,ainsi que eella des
Caves, menac�es d'�tre dis-oules.
Le s�nateur Paultre s'oppose
au vote imm�diat demand�. �
Le s�nateur Z�phirin pr�tend
qu il n'y a pas lieu d'attendre,
Ue ienvoyer la d�cision � pren-
dre � une autre s�ance, vu qu'�
n'importa quel moment, demain
m�me, le tait qu'on redoute
peut se r�aliser. Il s'agit, au con
traire, de le pr�venir en fai^anl
diligence. C'a�ttun cas urgent et
qui requiert c�l�rit�. Le S�nat
d�cide du vole imm�diat qui
esl accord� et la r�solution du
s�nateur Z�phirin est adopt�e
par le Grand t'.orps.
L'ordre du jour de la pro"
chaine s�ance o� figure la dis-
cussion de la r�solution Hudi
couit relalivetneut au budget
qui n'a pas �t� pr�sent� jus-
qu'ici a �t� proclam� el le. Pr�-
sident s clos les travaux de
l'Assembl�e.
A la s�ance d hier du S�nat,
le S�nateur Nau a lu le rapport
del� Commission sp�ciale char-
g�e de statuer sur la r�vision
' constitutionnelle,
i Le rapport conclut � la modi-
j fication de l'art. 1er, la r�vision
l de la Constitution et d samen-
| dementsy relatils est de la coin
; p�lence du Pouvo r L�gislatif,
j seules les �lections communales
i auront lieu en 1M2, parce que
' contorm�ment � l'or'. 34 de la
Constitution les d�pites out
mandai pour 2 ans. Les amen-
d�mente propos�e dans lesar-
! ticles pr�c�de i s seront soumis
� la ratification papulaire aui
! �lections communales de 103^.
� �
D�co�.�Nous avons appris
la mort, hier �midi, de Melle
M iximilia Laloreet, s�ur de
j .vie \strel Latoresl, notaire.
i Les Fun�railles auront lieu
aujourd'hui � trois heures en
PEglise Cath�drale. Nos con-
| dol�ances � la famille Laloresl.

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- - -
A


LE M.'.TIN - 1" Juillet 1931
9
f Le Furtfalif id�al
>5
ce-.� la
�MJEM
1
/47, aVi du Faut. Ct-Dtn.'t, Port�

S-, priaient !� dieu,
Ii nij-�iil pu de rapoi � la chambre,
elle ne cause aucune perle ii knpi.
I > active que Ion* le* �in�Uiret,
elle - l, par c jnniqucr.?, moios ch�re.
.,. ( ri RUTIYE. 2 � 3 PiluWe
; UXATIYt 1 Pilule
HALLF A Ll
M i i� de la grande halle
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la rate iaai laa
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\Sm 11 faut pr�venir la constipation chez les
1 9 enfants, d'autant plus, que rarement ils
s'en plaignent. Cu ltivei la bonne habitude
do leur donner de temps en temps un peu
%
e ce laxatit doux et ratraichissant.
ENO^-FRUIT SAUF
N�crologie
i

Hier apr�s-midi ont eu lieu
les lun�raiiles de M. Dumarsais
Thomas, p�re de notre ami M.
James Thomas, ancien Con-
cilier d Etat.
r.Naus pr�sentons nos condo-
l�ances aux parents du d�funt
Krlicnli�remenl � M. et Mme
mes Thomas.
fil J
Cin�ma
populaire
La Commission Communale
oflre, samedi 1S courant, une
repr�sentation cin�matographe
que au march� St-Louis. De
beaux films seront exhib�s.
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heures pr�cises : R�p�tition
g�n�rale de la s�ance litt�-
raire et musicale donn�e au
profit de l'association des an-
ciennes �l�ves par les �l�ves
du Pensionnat
L'entr�e scia de 0,50 et s.
Q on ne perde pas celte bon-
ne occasion de se distraire si
; . c ibli'inciil !
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Travaux � l'aiguille,ouvrages
dego�teele, de I)essin,de pein�
tuie, d'art nouveau, sera ou-
verte aux familles, aux amis
cl au public d�s le same ii 1K
juillet, � � heures �le l'a pr�s
midi,jusqu'au mardi 'il juillet.
Mordre des visites;
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Vendredi
17 Juillet 1931
Le Matin
25eme (ANNEE N* ' 21
r -an-Pr net
T�l� hene: 242

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