Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 15, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03666

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Clment Magloire
DIRECTEUR
itf8 RUE AMERICAINE 1368
TELEPHONE N" 2242 .
uJv Ju * JJ
Puisse la filMslHM homaiiif
li-ionphrr de tous \?s soplistsfs t
ilr-mrurer obstinment fidle la
tjrnndV partie de Saint Viuirone :
l/hainsiir au Yimis de tnnl!
Cardinal MFIHHH
e ANNEE N 7419
1 I l!U
FORT-AU-PRINCE ( HATI )
MI1CREM 15 JUILLET 1931
jb_'_.
FACE A L'ENNEMI

Depuis les dernires expli-
Ications donnes la Chambre
Itendredi dernier par notre Se-
crtaire d'Etat des Relations
Extrieures et le tlgramme
ie Vincent Hoover, la poli-
ilaoe parlementaire et des ul-
liri-nationaux en gnral prend
Inn direction nouvelle, un peu
Lai normale. Ce n'est vraiment
IL trop tt. Car depuis prs de
14 mois, afin d'viter toute qui-
ivoque tendancieuse, nous ne
l/iisons que demander l'union
[de tous les partis pour une
iclion commune contre les
ilermoiements de la Lgation
tmricaine.Si notre appel avait
it cout.nous aurions certaine*
sent gsgn plus de cent jours.
njourd'liui donc que la raison
jrtinente a gagn tous les es-
prits, il tant que tout le peu-
ple pousse le cri d'impatience
[dsespre qui soit en mme
lempsuncri de ralliement et que
ine toutes, les torces de la nation
t'enrlent sur une mme bani-
i et autour de l'autorit ex-
cotive.II laut que, debout, com-
me un seul homme, toute la
nation hurle sa misre au mon-
le entier en lui montrant nos
plaies et nos blessures toutes
rives encore et dans lesquelles
Amricains veulent tourner
core le couteau............
Tout le monde a ri du ridi-
cule de l'opration grotesque
ie ces prolessionnels de l'es
broute se* sont couverts dans
eur geste de IhaXianisation.
)es grades ont t simplement
jnlers des Haitiens qusli-
dans leurs services respec-
ts
Sans autorit et toujours
sous les mmes ordres du m-
me chef amricain que l'on d-
core du titre d'inspecteur. Sim-
Iple changement de dcor. Les
ippointements restent les m-
nes pour les uns et les autres
en prenant ce titre d'ins-
pecteur, c'est quelque chose
(comme monter en grade.
Comdie grossire. Fantas-
nigorie genre Chictgo Ces
nessieurs doivent savoir que
nons ne voulons plus d'eux.
Quand on a un mauvais ser-
viteur, on ne lui donne pas de
f avancement, on le casse aux
l'gei. Et cependant dans leur
Tialve candeur, ils peusent que
"eltemiaeen scne plutt co-
nique peut satisfaire des plus
otelligents qu'eux. Ce camoa
P n'est qu'enfantin. E tout
'" que font ces gens est cou-
de fil blanc. Ils n'ont aucu-
ne finesse, aucune dlicatesse,
[ucone subtilit I Nous avons
Certainement tort de prter
m telle culture ralfine, la-
PJJ. a ces hommes du ranch
jjont (oue la race a grandi
"is la brousse. Et je pen-
se que c'est cette diffrence de
culture qui lait que nos deux
races ne peuvent pas bien en-
core se comprendre. Cependant,
il y i.a une morale qui est hu-
maine, universelle et Jqni ap-
partient toutes les races de la
Terre, mme aux ramassis
de Mississipi. C'est au nom de
cette morale que nous ne cesse-
rons de pro ester contre l'exer-
cice abusil et trop intress
de la force contre le droit.
Principe galitaire qui a je-
t dans les champs de bataille
de l'Europe, en 1914 presque le
monde entier. Et c'est encore
pour sa sauvegarde que le Pac-
te de Versailles a formul la
destruction de l'hgmonie de
l'Europa centrale et a procla-
m le droit des petits peuples
de disposer d'eux-mmes. Mais
hlas 1 Les E.U. d'Amrique qui,
en 1914, ont t les principaux
ouvriers de la Socit des Na-
tions ont refus dentaire partie.
Ils ont blufl le monde. L'hom-
me aux deux visages a dmon-
tr aprs par ses actes dans
tout le confinent amricain que
le masque de civilis dont il
| s''ml par la salle dts gla-
ces de Versailles n'tait pas son
vrai visage............
Le Pisident Hoover qui, dit-
on, a de la sympathie pour
non'-, a lait Haili de solennel-
les promesses. Sai! il au moins
ce qui se passe actuellement
sous notre heau ciel bleu ? Ou
couvre-1-il les laits de son si-
lence complice? Un chef d'E-
tat qui est fin prt pour gou-
verner les hommes doit avoir
de l'nergie et une dcision.
Car tonte politique faite d'a-
termoiements et d'ajournements
est funeste celui qui la
pratique. Plus il y a de molles
lenteurs dins ses actes plus il
amasse de haines et de ressen
limenis. Lesespoiis dchus, les
promesses pr mes, les sou-
rires menteurs, mettent la
place de l'amiti et le dvoue-
ment Jque venin et rancoeur.
Et tous ceux qui depuis long-
temps croquent le marmot fi-
nissent par verser dans l'amer-
tume.... Les Etals Unis ne tout
que nous bercer d'espoir.
Ihs nous lier.nent depuis long-
temps en haleine. La patience
humaine a des bornes. Sachez
bien, mes s< igneurs.que ventre
affam n'a pas u'oi eil.es...
Quand on tire trop sur la
corde, on risque finalement de
la casser .. On nous a dpouil-
ls. On nous a tout pris. Il ne
nous reste que le dsespoir.
Je sais que c'est sur les ruines
d'un peuple que 1 on le domine
en matre ah ou Mais il y a de
ces dominations qui ne tout que
fermenter de l'hrosme dans
I ' nu de l'esclave.
L'Homme DE LA un..
Chambre des Dputs ECOLE IDES SCIENCES
Sanee du 13 juillet 19S1
(
EB EN LIN-
bi2r.Tl.que M P- Un*. Mi-
're de la Chine a la Havane
;Vrr,TdeCaba. il y a de ce-
'nijeurset qu'il a t pr-
Si S 'U Mini8tre des *
ffna,*,Exprieures qo'au Pr-
Cld;.lIWpublique. Laco'
F* ,BJ0IM en Particulier
IrhL ,0,rn banquet auquel
fart!? des "Prsentants
Certain, journaux de la ca-
u0r*railifsons celle occasion
bahf. !Dternos souhaits d'
M Lin r* ParBi nOUS* *
M. TURENNE CARRI
Cest avec plaisir que nous
ivods reu la vi.-i'e de notre
un Turenne Carriqui est ren-
tr du Havre o il tait Consul
Gnral, par le Canmar de
dimanche dernier.
Noire ami est en pleinejforme
et en lui souhaitant la bienve-
nue nous saisissons l'occasion
qui nous est oterte pour le com-
plimenter de la comptence et
du tact avec lesquels il a dirig
pendant prs d'un an notre
Consulat Gnral au Havre.
LLfitt
>
Les Scrtait es d'Etat de
l'Intrieur, de l'Instruction
Publique, de la Justice et des
Travaux Publics sont au sige
de l'Excutif.
On entame la lecture de la
correspondance o se trouve
un message du Snat trans-
mettant la Chambre la loi
sur les souliers et costumes
confectionner par des Hatiens
pour la Garde d'Hati avec les
modifications qu'il y a appor-
tes ; uue lettre du dput
Brdy remettant un mmoire
en faveur de Madame Xila
Geflrard et des hritiers de
l'ex-Prsident lieflrard. Une
Commission compose des
Dputs Vaugues, Blizaire,
Descartes Albert, Estim, Ch-
telain, est charge d'examiner
la ptition de la famille
Geflrard.
Lecture est do-ne du rap-
port du Comit de la Jjstice
relatif la loi sur la presse
Joliuns. Messieurs, n'at-
tendez pas de moi ui des
phrases bien tournes, ni des
priodes balances. Je n'ai pas
le temps de polir mes phrases.
Si je viens, aujourd'hui lu
tribune, c'est au nom de tous
les Hatiens qui out subi la
prison sous le rgime Borno-
Russell.au nom du Courrier
Hatien, du Petit Capois,
vous prier de ne pas voter
les conclusions du rapport.
C'est nous tous qui avons
souflert. Qu'on laisse l'Am-
ricain le privilge de condam-
ner des journalistes hatiens,
mais, pour Dieu que ce ne
soit pas par la justice hatien-
ne. J'ai t ti ans en prison,
48 mandats de dpt ont t
dcernes contre moi et ce lut
Yrech Chtelain lui mme, le
rapporteur de cette loi, u.i
jour, qui me libra. Je le crie-
rai bien haut: i Prissent les
colonies plutt qu un prin-
cipe , et il y a ici uu a m ien
membre du Tribunal de Cas-
sation qui pourrait vous dire
combien de fois on a retenu
les arrts de ce Tribunal pour
nous faire pourrir en prison.
La libert de la presse est
un bien qui nous appartient.
On ne peut nous le ravir. 4 journalistes ont pourri et? pri-
son sous Borno Russell Non,
nous ne pouvons accepter
qu'on nous le ravisse. Nous
ne pouvons renoncer la li-
bert de la presse au profit
de quiconque. Nous ne pou-
vons permettre qu'on vienne
nous imposer une loi qui,soi:s
des dehors fallacieux, nous
enlve notre libert. L'Ex-
cutif a dpos un projet de
loi prpar alors par Adh-
naar Auguste. II avait, lui
aussi, souffert dans sa cluir,
dans ses intrts. Vous admet
trez son projet et rejetterez
les conclusions du rapport.
La loi du Comit est anti-
dmocratique, elle est bartare
et cot.tre la libert de la
Presse. H nous taut revenir
celle de I885. (Il cite le cas de
Fouehard contre le journaliste
Nu ma, celui de Darliguenave
contre Li. CoOHMBB Hatien.)
Nul plus que moi n'a souflert
du billonnement del presse.
| Le londateur de la Rpubli-
que disait: La libert de la
presse est le palladium des li-
; berts publiques. Il fit ins-
crire cette sentence dans la
j Constitution de 1806. Pour-
i quoi luttons-nous? Pour une
Patrie que nous voulons lorte,
. heureuse et prospre. Au nom
de cette Patrie, nous venons
rclamer la libert de la
Presse.
Ce serait triste vraiment si
les Chambres issues des lec-
tions du 14 Octobre 1898 ve-
naient voter une loi si anti-
librale. Vous rejetterez les
conclusious du rapport et ad-
mettrez le retour la loi Je
1883 sur la presse. Les heures
que nous vivons sont les plus
tristes, les plus douloureuses
de notre histoire. Mr Borno
disait: i Je suis anti hatien,
je suis pour l'Occupation et
il agissait daus le sens de
ses convictions.
Si on a des haines, des ran-
cunes, on n'est pas nationa-
liste. 11 faut avoir uu cur o
il n'y a pas de place pour les
rancunes, si on veut domiuer
les situations les plus tragi-
ques et raliser quelque bien.
Au nom de tous ceux qui out
souflert, je vous coujuie de
rejeter les conclusions du
rapport et vous ferez bien.
Chtelain. Messieurs, s'il
me t liait plaider un procs
o il ne serait pas besoin
d'avoir des juges de carrire,
o il suffirait seulement de
parler de soi avec un luxe de
dtails, combien la tache et
paru aise l Dus tout ce que
vous a dit le collgue Joli-
bois, il n'a pas p .rie de lu loi
sur la presse. Kn uuoi est-
elle mauvaise? En quoi est-
elle sclrate ? ( Bruit,tumul-
te ). Ces murmures ne peu-
vent me dmonter. Je dirai
ici tout ce que j'ai dite,sans
ni'inquiter de rien ni de per-
sonne.
Le dput Descartes Albert
avait demand le renvoi de la
discussion du rapport pour
permettre aux journalistes de
l'tudi r, de le discuter. J'y ai
acquiesc volonliers.J'at.eiids
les critique! suggres par
une tude srieuse de la loi.
J'ai lu deux critiques: une du
**>*< **
%** ,**<
Horn Une
otnV!fmsr.,Frida Horn
kbit fcWnljseni ici
E'*^ t, en |route pcar
[^>lw porta du nord.
RF?L~t et Psagers.
aEINBOLD &C. Agents.
Le gnral Juan Maria] l'e-
gnero, leader de la Province de
l'Est ( Kp. Dominicaine'), est
actuellement Port-au-Prince.
Selon les informations que nous
avons pu recueillir, nous cro-
yons que le gnral Pegue
r, qui se prparait aller re-
uiudre \ le gnral Dtsidenu
\rias, a gagn la frontire ha-
tienne des qu'il eut appris la fi i
tragique de son grand ami.Nul >
tcheron* d'avoir du gnra.
Pegnero des renseignements
ce sujet.
o
Le concours d'admission
l'Ecole tes Sciences Appli-
ques est fix au lundi 27
juillet.
Le registre d inscription des
candidats restera ouvert, :iu
Secrtariat de l'Ecole, tous les
jours de S h. 11 heures du
Baba, jusqu'au 20 juillet.
Port-au-Prince, le 13 juillet
193|.
LA DIRECTION
Coukp.ikh Hatikn et une autre.
d'une feuille qui no parait
plus qu'en tract. Ce n'est pas
dans ces papiers que nous
avons pu trouver I ombre
d'une discussion saine. Il est
dit que cette loi est sclrate.
Ou a affirm qu'elle est sortie
directement du Palais de la
Prsidence. Je nai t mna-
g ni dans mon honneur, ni
dans ma rputation. C'est ain-
si qu'on ma fait passer pour
on tratre, un mangeur de Pa-
trie. D:* Rtemi cette fois, on
m'a dnonc aux journalisies
comme un tyran, mais tn
m'attaqua.it, on attaque le
Comit de la Justice qui ne
s'incorpore pas ma per-
sonne.
L'ancien Secrtaire dEtst de
la Justice dhmar Auguste
avait dpos un projet de loi sur
la Presse, mais nous tions dj
saisis d'un projet de loi du d-
put Cauvin. Le Comit a dcid
de les carter tous deux t de
prsenter un contre-projet que
je lus dsign pour rdiger.
Je n'ai rien couche sur la
papier qui nt SOil une garantie
de noire Droit pub'ic ! c'est
pour cela que le Comit a ap-
prci mon travail. Un journa-
liste, non dis moindres, m'a
contest que ce qu'il trouve in-
juste dans cetie loi, c'est qu'elle
punisse l'injure et l'outrage au
Chef de l'Etat. Il n'a pas lu la
loi, car s'il l'avait lue. il aurait
vu que ce n'est pas seulement
le Chef de l'Etal qui est en cause,
ma s aussi toutes les autorits
gnralement quelconques.
En Angleterre, l'outrage ver-
b 1 contre l'autorit est consi-
dr comme un crime,l'ontrage
ciit s'appelle Linux, c'est une
inlraction quand elle est com-
munique d une autre personne.
Et cela dans le pays le pjas
libral du monde. Si la simple
ijtirc rornu 1 e envers un par
Uculier est punie par le Code
Pnal, que dire maintenant
quand il s'agit du Prsident et
d'autres autorils. Vous n'avtz
dans celte loi que quelques ne-
svires prventives qui se trou
vent dans toutes les lgislations.
Tout ce que vous nous repio-
c Iv /. se trouva dans l.i loi de
I.S.S.") qae |e n'ai lait UU copier
avec mthode. Nous n'avons pas
voulu orger une arme contre
les journalistes. Dans l'tat ac-
tuel du pays, vu l'ignorance g-
nrale et notre triste tat social,
je reprouve leur emprisenne-
ineni qui contribue drcsse
un pidestal l'ignorant, en lui
donnant de la notorit.
.C'est l'emprisonueinent poli-
tique qui a peupl de saints
notre nationalisme devant les-
quels Jes hommes honoiables
ei considrables se sont pros-
ternes peur mendier leur con-
cours et ai river a leurs lins. Des
hommes sans ducation, sans
culture, .-ans moralit se sont
imposs l'admiration publi-
que, par leur audace et leur cy-
uisme, ils ont pu escalader de
hautes situations, grce a l'un-
pi i.soiiin nu m politique qui leur
a seivi de tremplin. Ils se po-
sent en leaders, ils veulent di-
riger, tonduiie le peuple,;ces
saints menteuib comme les dieux
de 1 Olympe qui cul Kague uu
pitstige de l'autorii^.aju'is n'au-
raient jamaib pu acqueru, n'e-
tan-ce leur emprisonnement.
Jolibois. Je n'ai pas touiu
entier dans les dtails, |e me
Voir suite en 2e Page
... voit qu'au Carps Lgislatif
une tendance heureuse et nou*
velle est en train de s'inaugu-
rer. De part et d'autre, on a uni
Par comprendre que rien de
boi ne i eut sortir pour n<-!re
t'ays si nos prolec'curs lie se
trouvant e.i lace d un t o il un*..
fins d'opposition e tout la Dion*
le derrire le Chai ces' lu seule
a'titude suscepl bla J no s
conduire A la ralisation da oi
d 'siderti a.
... n vu hier ma m nne utf 1S
o il y avait deux jo ie\ per
bonnes, s'arrar subitement,
sur un signe d'un g nil- inan qui
descendait, un petit paqdSl son*
le h-as. Lorsque la jeune liom
me arriva prs de la voiture il
s'excusa prs des jeunes tilles il
demanda la Ligue da conti-
nuer. Mais les jeunes filles in-
lls'rent avec tant de bonne
gice. montrant ainsi qu'elles
t .aient civilises, qu'il comprit
qu'il aurait mauvaise grce
ne pas s'asseoir entrelles. Le
chasftear, goguenard, niurmo
ra, m rein liant sa voiture en
mu relie :
(.'est la premire lois, pa-
role tle chatilieur, que j'ai ren-
contr des dames aussi civili-
ses.

... voit, a certains visages.
ceux des sorts ni S, attusts, ceux
les antran's, rjouis, qee ta
rforme s'est ouverte avec lt.
On ne sait quand celtesiisoii
fermera. Pendant ces fortes t lu-
leurs beaucoup de gens .suc-
comberont de dsespoir ou d'en-
thousiasme. l'A ceux qui ohsci
vaut noteront avec plaisir, com-
me le lait Notre CElL, les qu i
liis acrobatiques des quili-
bristei de proleeaion qui. quels
que soient ies lours qu'ils Font,
retombent sur leurs deux pieds,
lorsque ce n'est pas, comme le
chat, quatre pattes.
m
... a vu un de nos amis qu a
pass, la sein une dernire,qu 1
ques jours aux Cives. Il ne ia}
rit pas tlexclam uions sur la
beaut de la vile, et dloges
sur l'urbanit des Cayens. Se
rappelle le mot d'un candidat
qui nagure disait de je ne sais
quelle ville o il avait ' co-
pieusement acclam:
J'aime cde ville couine
uue belle femme.
*
*
... a vu, hier malin, et cela,
c'est u/ie des tonnes du temp-
rament hatien, un petit jeu-
ne homme qui discutait d'lec-
Iricit avec un ingniauf qui,
lui, se tordait mourir des D-
vues du jeune prsoroptnaas. Il
ne s'en souciait r.ullemeul et
continuait a taire pleuvoir des
bourdes tellement normes que
l'ingnieur, la lin, se contenta
de sourire devant tant de nave-
t allie tant d'ostentation.

... a vu un de nos amis quise
pavanait, sous le seleil tropical
d'un beau dimanche, avec na
costume qui semblait sortir tout
frais de chez le bon faiseur.MA
la joie extatique de ses camara-
des qui se demandaient quel
cupeur avait su donner de tels
coups de ciseuux, il rpondit, la
gorge gonfle d'orgueil:
Made in U. S. A. C'est
l'ami Franois Letelher qus je
dois ce plaisir. C'est lui l'agent
de celte mai mi de costumes
an,ei n mis. Lpataut, ncs! ce
pas?
.
... voit qu'il y a deux choses
qui vont, comme chez Nico-
le, de mieux en mieux, dans
l'esprit public, c'est le Hhum
Smrthe, Cachet d'Or dont les
a de pies augmentent chaque
uur davantage, et la pompe
a g /-une de M. Flix ta, Do
naaSYi rue Pave, lout prs de
la Uhtviuie, o ou von chaque
|oui de nauveaux chautofa
venir taire leur plein de gazo-
tiue.

: -


PAGE '2
LE MATIN -*5Jtftel
asj4 *''*-^S
*
S
Chambre
des Dputs
( Suit de la 1re pi |* ) !
Mil rserv'- av moment d" In
discussion ne I- fc*. I NcIM
de prsenter des objections. Le
collgue Descartes Alber .. dil
quelle venait directeine du
Palais......
Descartes Klbert. J'a dil
nue je r:e veux taire m|Ure BU
collgue Chtelain, en lui rjpe-
ta-U rt-ri qui se di ou' haul
dans le public que celte lot est
Ve ;ui 'iu Ptlalt.
Joltbois rite l'art. 12 di la l :
et riit qu'elle constitue ODS ni' -
sure prise par la France contre
ses colonies. Il ne tant oas que
le sujet d'une colonie, d'aprs ce
principe, sache ce qui se passe
dans la Mtropole, x nous aussi,
on empcha de savoir ce quoi)
dit de nous l'Etranger. Il 01
pas parl de pornographie. On
n'en trouve pas trace dans son
rapport. La libert de II Prs"
en Angleterre est totale, les hy-
pocrites, on les connat. Jetais
tranquillement assis che moi
quand on est venu me propo-
ser une alliance. Ces hyppo-
crites.ee sont ces hommes qui
ont menti au peuple, qui n'eut
pas excut leur programme.J ai
t sincre, el loyal Hivers le
cartel que j'ai meue la victoire
et jusqu nette heuie je suis
rest conequent avec moi-
pime, d'accord avec les prin-
cipe! que j i prconises. LSS
hypocrites ce sont ceux qui, la
torche d'une main et l'allumette
de l'autre, ont promen l'iDCSU'
die travers la ville des Gooa-
ves. ...
( Bruits, tumulte au milieu
dun vacarme dchan, l d-
pute' Jolibois continue pro-
noncer des parole violentes qui
ne nous parviennent pus. Le
Prsident menace de faire va-
cuer lu salle par lu police et
xnspmd lu sance qui es/ re-
prise un quart d'heure aprs).
Joltbt-ia : Mes chars collgues,
tous me rendrez cette justice
que depu's l'ouverture de iette
session, j'ai vit toute d BCU8-
sion se rapportant ans person-
ne*, maie eraimtut, j'ai Qui par
donner trop d'arrogance ceux-
l qui croient avoir loi s les
droits de m'altaquer.Le jour de
louverture de la session extra-
ordinaire, mon collgue bmr
Raynaud vous disait qu'il tait
lou d'amour de la l'aine et au
cours d'une lutte entre la jeu-
nesse du Cap et des officiers
amricains, une Itmuie disait :
Oui, je suis toile, mais c'est de
vous voir devant moi. Oui, je
suis lou de von ceux-l qui re-
prsentent la ville des tionavts
venir dclarer publiquement
l'Indpendance nationale a l
un accident malheureux. Je
veux avoir le dioit de moi
Ct. J'ai t attaqu ctut loie,
cent Tois, |'ai lait semblant de
ne pas comprendre! mais au-
jourd'hui la mesure est comble
et si |'ai dil tout ce que |e pense,
c'es qu'on m'y a loi ce Je vous
demande de rejeter les conclil-
Bions du rapport. Vous rendre!
service au pays.
Brdu : Dans tous les pays
organiss, il y a une loi SUT la
presse. Tout le monde ici est
entirement ri-accord qu'Haiti
doit avoir une loi sur la presse.
Le collgue Joliboie propose t
l'adoption iiu projet de loi
Adhmnr Aoguete. A l'heure <
luel'e, il ne K'agil pas de COU81-
drer les dispositions de tel ou
lel article.Lorsqu'on arrivera au
Tote de ces sr lie les, les obsar-
valions auront leur raiton d'
tre.li:s agit maintenant de vo'ei
l'ail ""
Ktih-lnx
pAIlKfcrt Dl OKOLU
maintenant les possesseurs
de si; le* en connaissent le
prl, quand ils achtent un
Stylo du bureau, apportes
vtre stylo Duofolda votre
distributeur et il vous don-
nera gratis uM couverture
de siy Iode bureau iltouslul
achetas une base pour stylos
le Bureau.
Distributeurs :
MOHM LAUWH Pt-au-Pee
li
\hiOt/h

limplamenl les conclusions ou
rapport. Il nous laut une lgis-
lation sur la presse, une nou-
velle lgialalion, aurait ou -tire
le, rapporteur. Nous ne devons
ras, pour le moment, tenir
compte des phrases dont le rap-
port est maill. Il y a heu sim-
plement de voler ses conclu-
sions. ..... ,i,i
U Secrtaire d Etat de tint-
rieur : MM. je me su.s toujours
inscrit comme le dtenseur du
C.u.riei Hailien > chaque lois
uni a t menac. J'ai t lou
jours un dtenseur tarouche.ar-
de ni des droits des |ournaiislei
et j'ai vol leur secours, en
tonte occasion. Je dclare que
la prott actuel qu'on d t tre
venu du Palais na commu-
niqu au Conseil des Secrtaires
d'Etat que la veille du jour ou
i devait eue discut. Si vous
r, jet! les conclusions du rap.-
port, vous laissez intacte la loi
dont vous voulez vous dbar-
Jollbolti Si j'ai propos de
revenir la loi Adhmar Au-
guste, c'est parce qu-il a
[Vppp aussi des rigueurs de la
loi sclrate que nous signa-
lons. C'est parce que nous l'a*
voos cru incapable de prsenter
une loi qui ne soit pas d'accord
avec sa conacience, avec les
exigences rie. I heure.
Mises aux voix, les conclu-
sions riu rappoil sont votes.
Jolibois : En volant les con-
clusions du rapport, vous n'a-
vt/. pas admis le principe de la
loi.Je vous demande de ne pas
le voler. ,., .
Brdtt : Le collgue Johbois
vous demande de mettre de c-
t la proposition de o du Co-
mit pour vous en tenir au pio-
let Adhmar Auguste. Si nous
retenons actuellement te priOCI-
pe rie la proposition de loi sou-
mise par le Comit, la Cham-
bre se.au oblige de renvoyer
et le projet de l'Excutil el la
proposition Cauvio.Les deux ne
UeodiBieut pa.......ces con i-
lions et nous n'aurions pus de
lgislation sur "a presse.
i.e principe de la loi est rot.
Lu fin demain.
I
Journea ux de modes
I LA PETITE
it;;i7,iui:;m cimu:
Meiveilles dc">odes, Pans
Rlgant, Paris Mode, l'ai s
Eilants, Les Chapeaux.-lut
\oici l'importante rsolution
qui a t dpose hier an Snat
l.ur le Snateur Uudicourt et
dont h vote, a t ajourne , la
, ance de ven Iredi prochain.
RESOLUTION
Le Snat de la tUrfiuara
C msi lenhl qu'aux' termes
de l'art. 110 de la Conttt-
tution, le Secrtaire oBJw
dos Finances est tenu de d-
poser au Corps Lgislatil le
Budget gnral de Rpubli-
que, dans les huit jours de
Couverture def la session;
Considrant que la pre-
mire session*; de la SOme
Lgislature est ouverte depuis
le (> avril dernier ;
Considrant que depuis les
huit jours de l'ouverture de
cette session, le Secrtaire
d'Etat des Finances n'a dpo-
s aucun des dilrents bud-
gets des divers dpartements
raiuistriels, en dpit des pro
, messes formelles laites p-ir
I le Chel de ce Dpartemeut et
1 en dpit des demandes reite-
1 r.es des Membres de la
Chambre des .Dputs et des
1 Snateurs de la Rpublique ;
Considrant qu'aux deman-
des p estantes qui lni ont k
dresses par le Corps Lgis-
latif, le Secrtaire d'htat des
Finance, objecte que le retard
dans l'excution de la volont
constitutionnelle ( art. 11b )
procde de Mr le Conseiller
Financier ;
I Considraut qu'il est vi-
dent que ceux le qui dpend,
dans les conditions preseutes
du pays la prparation du
Budget Gnral de la Rpu-
blique et qui se moquent des
prescriptions de la Consti-
tution, comptent cependant
que suivant l'art. 117, le bud-
get actuellement en exercice
pourra lre maintenu pour
le prochain exercice, en m-
me temps que la loi tde nuan-
ces que la dignit du Corps
Lgislatil et du Pouvoir bx-
cutit ue peut pas accepter.
Considraut qu'il importe
que tes mandataire! de la
nation sauvegardent leur les-
ponsabilll dans celte oceu-
reuce ;
Considrant que le bu iget
de l'exercice I9i/J0 a cie
maintenu pour 1 exercice
l'.r.iu/ol et qu'il est impossi-
ble aprs les lections popu-
laires du U octobre 1930,que
ce mme budget soii impose
au pays par une vedonte en-
nemie des vcntables intrts
de la Nation Uaitieune.
- Dcide : 1" de supposer a
ce que ie Budget de l'exercice
1929 30 prorog pour Pex.
1910-21 soit encore proroge
pour l'exercice 1931-32, en
mme temps que la loi de
Finances qui en conditionne
I excution.; 2* de dlier les
Citoyens et toutes personnes
assujettie! aux impts et taxes
gnralement quelconques de
'obligation d'acquitter les di-
tes taxes et inip's, ce eu ver-
tu du principe constitution-
nel de 1 annal li du .ote de
L'impt; 3' de taire dtense a
I Banque Nati maie de la
Rpublique, tisonere du
Gouvernement, de payer au-
cun ordre du Conseiller Fi-
nancier,* partir du 1er oetn-
bie 1931, pour les services
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Lgations et Consulats de Port-
au-Prince ont ai bore leurs dra-
peaux, et cela en vue de cl-
brer la date glorieuse du 14
Juillet qui marque la Fte de la
Rpublique Franchise et l'anni-
versaire de la dmolition de
toutes les Bastilles, et est com-
me le symbole de la libert dts
peuples. On sait que c'est aux
accents de La Marseillaise que
l'arme indigne d'Hati livra
les plusrudes combats qui abou-
tirent la conqute de notre
Indpendance.
Nous prsentons au Charg
d'Aflaires, M. le Baron de Ca-
mas, nos souhaits les meilleurs
pour la plus grande gloire de la
Rpublique Franaise.
Panama Rallroad
Sieamship
Le! chargeura lont
noter que le steamer*/
est attendu Port-an I
venant de CristohaL
Zone, le mercredi 22
1931.
Les permis demi
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York et dea port! Euror
sur demande faite a <*
rean.
Ce ateamer partira lel
jour 2hrea p. m.
ment aour New-York
nant fret, malle, et.
Port-au-Prince, le
Wm. M. LLOYD
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CABLOGRAMME FUNEBRE "" DERNIRE H
De New-York est arrive une A la sance d'hier e
dpche, apportant la nouvelle
douloureuse de la Jmori d'-
douard ilartin, connu de ses in-
times sous le sobriquet de 77-
fr. C tait le frre de notre
ami Hen Martin qui, en cette
circonstance, nous envoyons,
ainsi qu'aux autres membres de
sa famille, l'expression de nos.
sincres condolances. '
une importante rsoluu]
Snateur Hudicourt qj>
publions autre$ part, M
mise au Grand Corps J
cid d'an renvoyer le
vendredi prochain, no
mettre dans rinleresUJ
crlaire d'Btat des Fins'
prsenter le budget *"
la Rpublique.
uaiinwi rMmrm+
liwimimmri
BotiaLa csaosiBse est nairersaala a tare sa preenire"place
Damandei partant :
UN BARBANCOURT
DprrBae d Gaara.
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LE M-VHN 15 Juillet 1931
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