Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 14, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03665

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i
Clment Magloire
DIRECTEUR
1168 RUE AMERICAINE 1368
1 TELEPHONE N'2242.r
Laitueas-ncns ll*p s> lio im* lai
u\ cli>'s|ni aeeipratl'll set if*
fslrai'les. fl ae rherrhsii lefel if
raiiaouemrHls mr nous narrher
l'a>sir du |i!.ii ;r.
VOI.IKRI
e AMIBE N* 7418
PORT-AU-PRINCE ( HAI11 )
MARDI 14 JUILLET 1031
De quoi s'agit-il ?
De ngocier
-o-
DeTant la persistance de
l'antagonisme qui divise les
deux pouvoirs excutif et le-
sUtit, sur la question de la
Jsoccupation du territoire
uar les Marines amricains, je
JJois utile, pour essayer de
dissiper ud malentendu qui
i'trave de jour en jour, de
reprendre ici une opinion
aoe i'ai avance incidemmenl
dans un article publi nagure
dans la Libre Tribune. C'est
savoir que le Gouvernement
de MrStnio Vincent est un
Gouvernement de ngocia-
tions, non de revendications.
La distinction a quelque im-
portance, et j'imagine que si
elle s'tait laite i temps daus
les esprits, bitn des propos
violents et inutiles de pi esse
ou de parlement n'eussent
pai t tenus. Il ne iaut pas
normment d'intellect pour
accomplir le petit eflort de
jugcmeut que requiert la
question. Le bon sens suffit,
appuy sur les laits.
Qu'est-ce que la Commis-
sion Forbes est venue taire
en Hati ? Entendre nos do
lances et, dans la mesure o
les inlrts amricains le per-
melt$nt (cette rserve est tou-j
jours dans la pense amri-J
caine ), faire droit aux reven-
dications hatienne. Dolan-
ces, revendications, et mme
accusations passionnes con-
tre les personnes, on a vu des
haIiiens,desgroupemcnispoli-
tiques de toutes les couleurs,
on a vu des trangers, au m-
pris de toute discrtion et de
toute dlicatesse, se prcipi-
piter pour aller les porter de-
vant les Commissaires amri-
cains. Quelques-uns, revenus,
depuis, plus de rflexion,
jugent eur hte regrettable,
car ils ont fini par se rendre
compte que le plan qui est
sorti des dlibrations des
Membres de la Commission
politique de Mr Hoover, est
un traquenard o le peuple
hatien risque de se rompre
le cou... Niais enfin, oui ou
non, le pays a t il accepte
les ores tallaciuses de ce
plan?... Oui ou non, ne s'est-
on pas dclar satisfait de ce
qu'il proposait?... Ceux qui
ont tendu les mains pour le
recevoir et qui ont agi, en la
circonstance, avec une lg-
ret d'eutants vaniteux, fiers
di rle qu'on leur laissait
jouer, sans s'inquiter des v-
ritables intentions am'icai-
oes, n'ont ils pas mis leur si-
gnature au bas de l'accord qi i
obligeait, ds lors, le peuple
hatien, pauvre dupe, che-
miner dans un couloir troit,
ans pouvoir se retourner, ni
arrter, pouss droit devant
lui, les regards fixs sur l'uni-
que sortie de ce couloir au
bout duquel il ignore ce qui
l'attend ( que celui qui le
ait me le dise I ) si c'est 1
Libert ou si c'est autre chose ?
Le plan comportait le rta-
bliasement des Chambres l-
gislatives, puis un Gouverne
njent issu de ces Chambies
tenlin la dsamricasin8tion
des services publics et la ds
occupation militaire... Aprs
quoi, U galre pourra voguer
toute seule.. Le sont bien l
Oos revendications, qui, tou
je, ont t agres, avtc une
oienveillancelqui lous a arra-
ch des cris d'enthousiasme,
de cconuaissance pour le
noble Prsident tioov.i et se.
Combien digues commissai-
res. Mais sur cette motion de 3
wut uu peuple trmissani
0 espoir, quelques-uns d entre
Jjous ua cessaient de voir flot-
Ier le sourire ironique qui fi-
!
geait invariablement le mas-
que lgant et fin de Mr Flet-
cber, ct du visage impn-
trable, l'expression lointai-
ne et comme ennuye de
Mr Forbes..
La question tait donc r-
gle: cette commission d'en-
qute tait l'aboutissement de
nos protestations de quinze
annes. Le Gouvernement
amricain, aprs nous avoir
entendus, reconnaissait ses
torts et s'engageait, la face
du monde entier, nous res-
tituer ce qu'il nous a injuste-
ment pris...
11 y a une anne que s'ex-
cute le plan haitiano-amri-
cain, et tout ce qu'il a prvu
se droule de point en ioint.
Nous avons eu le Gouverne-
ment provisoire, las lections
lgislatives, le Gouverne-
ment dfinitif.. Nous en
sommes l... Le reste, soyons-
en certains, se ralisera avec
la mme ponctualit mcani-
que qui caractrise la ma-
nire amricaine, confor-
mment aux intrts amri-
cains.
Pou tant, on s l'impression,
dans les milieux hatiens, que
le mcanisme a ralenti, qu'il
s'est mme arrt. Ce n'est l
qu'apparence. En fait, il ne
s'est produit qu'un change-
ment de procdure. Pour le
Gouvernement amricain, ce
qui peut se taire avec un cer-
tain sans-gne durant une
priode irrgnlire, rvolu-
tionnaire, n'est plus permis
lorsqu'on est renti dans la
igalil. La lgalit, c'est le
Gouvernement dnitif. Ce-
lui-ci existant, c'est fini de
traiter avec le peuple sur la
place publique. Maintenant,
c'est la diplomatie. Mainte-
nant ce sont les ngociations.
C'est la partie du piogramme
qui a le moins d'attrait pour
nous, celle ^ui menace, d'uu
moment 1 autre, de lasser
uotre patience et de rveiller
noire mauvaise humeur.. C'est
le point le plus serr du cou-
loir, que nous ne Irancirous
que meurtris, broys, peut-
tre... Ainsi le veut le plan
impitoyable... A nous de com-
prendre que pour en sortir
sans g'and dommage, il faut
aller doucement.Nous ne sau-
rions donc approuver ces pa-
tiiotes farouches qui crient
la trahison, parce que le
Gouveruement national use,
dans les ngociations qui lui
sont imposes, de tact, de me-
sure, de prudence. Avec ai-
greur, on lui reproche de ne
pas revendiquer assez nergi-
quement les droits du peuple
hatien. On oublie que toutes
les revendications sont dj
faites, et qu'il ne s'agit, pour
l'heure, que de ngocier en
vue de liquider une situation
qui a mis quinze ans sa
nouer.
Notre Gouvernement est r-
duit i ngocier : cela tait
sous-entendu dans le plan,et
sur ce terrain, le Ela s-fjnis
ne bouge ri nt pas, car ils ont
prmdi de nous y amener.
Nous nous sommes laisss
manoenvur. Rien ne servira
de crier. Cela nous a russi
une fois, parce qu'alors la po-
sition du Gouvei nement amc
ncaiu tait mauvaise. Nous
l'avons aid l'amliorer ea
acceptant de lui le plan fa-
meux, que|d'aucuns ont ap-
,ile plan sauveur,ce qui
peut tre vrai,mtis un point
de vue uniquement person-
nel... La gatle est laite. La m
gesse, pour tous, est de duu-
ner la paix ceux qui travail-
lent nous tirer de ce pas
Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
asrrrr
)Jsage difficile. La tche est
lourde et absorbant. Elle
rclame, peur tre mene
bieu, une sernu d'esprit ab-
solue. La partie qui se joue
. est appele fixer le sort,non
d'uu groupement politique,
mais de la Natiou entire. Il
n'est donc pas totrable qu'une
viugtaiue d'exalts, quaud
bien mme ils se rclame-
raient d'tre des reprsentants
du peuple, russissent taire
chec l'aeliou d'un Gouver-
nement dou. le Chef est poin-
tant uu homme decaractte,
capable certainement de do
miner les hommes et les v
ne menti. A cet gard, avec la
plus ntite franchise, j'ai dj
crit ce que je crois tre la
vrii kUl L situation actuelle
et le s rus de la mission du
Chef qu'il uous faut. Le lib-
ralisme qu'o reconnat Mr
Vincent ne saurait empcher
le Prsident de la Rpubli-
que de prendre les mesures
de salut ncessaires. Elles se
rsument en ces deux dn-
ues: mobilisation d toutes
les ,neryies nationales et unit
de coin mandement, il s'agit de
se hausser {courageusement
au devoir. Que peuUou craiu-
dre.loisqu'ou a le pouvoir et
qu'on ue vise que le bien de
son peuple ? La faiblesse et
findcission u'out jamais en-
gendr que des catastrophes.
Notre conlrre Lk Temps tai-
sait remarquer que cerlains
membres de la Chambre des
Dputs s'imaginent que le
Prsident Viuceutest un louis
XVI et que la Chambre ac-
tuelle est uue Convention na-
tionale... 11 est possible que
ces Messieurs, dans leur can-
deur nationaliste, iveut de
parodier eu Haiii la sanglante
tragdie franaise de U3. Mais
reste savoir si Vlr Vincent
se laissera conduire l'itia-
laud. Tout est l.
P. C.
/'
asm AS ii &m
StuU|MBtSt t Gurlson Bft|l"
I pirloiCI8ARBTTS!!iPOUDRE i-Dr IVi
U tr.'.imt ("i lu Mptai il riiiKldn fc il:-n '!*
I fxfir U mmluni. ESPIC WMlf orf,rHt.
CHOSES SCOLAIRES
Les examens pour l'obten-
tion du certificat d'Etudes
frimaires ont piis fin jeudi
dernier aprs-midi Ption*
ville.
Les rsultats ont t pro
clams le lendemain. Les co-
les suivantes avaient prsent
des candie! ds : Les surs de
la Croix des Bouquets: l'cole
des Frres et deux coles de
filles de Ptionville. Sur 23
candidats dout 9 gJionsat
13 filles, 14 ont t reconnus
aptes recevoir le cenificat.
Ce sont par ordre de mrite;
Franc: Rivire, Ernest Pas-
quel, Renaud Blanchet.Willy
Bl mche'i Pierre Legrand, lli
lot Elie, Dormestoir Norbnn,
Adrien Baptiste, Alphonse l)u-
ve Beau, Marie Thrse Le-
mauthe; Simonne Jean Paul,
Marguerite Vieux. Gerlrude
Muzac et Vronique Ren.
Le jury tait compos de
Mme G. Wuel.M.M.Feinand St
Sur in, Docteur Sjouru.Sidc
Dorc,Edgard Germain, If-re
Louis, sous la prsidence du
Sous Inspecteur Clment l'o*
thel.
Vu les rsultats obtenus par
les lves de l'cole des Fr-
res de Ptionville, uu cours
complmentaire sera form
en cet tablissement eu octo
bre prochain.
C'est uue trs bonne ide
dont il faut hautement flici-
ter le t re Louis, le dvou
Directeur de cet tablissement
Hier ont commenc au
sige de l'Iuspe liou Scolaire
les examens du Brevet si m
pie de capacit. Cent cinq
candidats se sont inscrits a
cette lin dont 95 filles et U
garons.
Ont lieu galement jeudi
les examens de, flu d'tudes
normales et de passage
l'Ecole des Sciences Appli-
ques.
A bieu'ot les rsultats.
D'
DM HORIZONS NOUVEAUX
kES heriaon nouveau 'ouvrant l'boown
qui SS l'arne, Avec $1,000 econonases
m tft an baoqvas, voua peur* aariaapcr
l'armir roc eusAoncet Coaxnanaac m main*
tenant pargner an aufnurt una dm mothoda
ai-
11,00 n passai aaa, rovsaavnant 6* 19a*. l
an rarsaroanta jatuWsJstraa diiUI
. proriannant dm 1956.K a
aalaaataa^e>ai <* i>.u
f 1.000 a trot* aaa
'm 9
11,000 an (tous an*, proviennent dm JV0.31
venementa hebdomadaire, dm 19.3
La Banque Royale
du Canada
LE Tl
irvBrtaW* * .
ECOLE I0ES SCIENCES
o
Le concours d'admission
l'Ecole des Sciences Appli-
ques est fix au lundi 27
juillet.
Le registre d'inscription des
candidats restera ouvert, au
Secrtariat de l'Ecole, tous les
jours de 8 h. 11 heures du
mutin, jusqu'au 20 juillet.
port-au-iuince. le 13 juillet
LA DIRECTION
Propos
humides
Un Journal hatien avait demand
une interview M. Josepli CaUlaui.
G* n'est pas sur le sujet particnliar
de notre "grande pnitence nous
que le grand financier lait consul-
t. Plutt sur la Iranaisc et pares-
tension europenne. M. Cailiaui
sa dsola de ne pouvoir rpon-
dre, un livre procluin devant ex-
primerai pense refue et corrige,
aprs dix ans, sur la crise iiira-
paenne panache depuis du dum
ping sovitique.
Ml u peu d o 'n in a(,f, Celte cir-
constance qai BOQ3 nivu l plaisir
ces jours-ci, d'entendre la parole
vive, incisive, lgante di Ire es-
ri en finances et an conomia. Il y a
eu au .si l.iule de tactique de U part
de notre confrre. S'il avait BCCOsa-
pagn son questionnaire d'an de ces
mignons fts de HHUM SAHTHE
CACHET D'OH. aul dette que ce
joli prafnl n'eut raison des scrupu-
les de l'conomiste.
O -
Il paraitra mercredi aot tui
direction et administr par mon
compatriote M. B. Coulantes
on journal d'action cOBOroi
que et politique, o tous !< s
jeunes qui veulent penser juitfl
et vrai trouveront le plus cor-
dial accueil.
Far jeunes, nous n'eu'endons
point parler les Bephjtei
politiques qui veulent crier
avec plus ou moins de lalen1
leurs sentiments nervs par
une situation douloureuse.
Par jeunes, nous envisageons
tous ceux qui veulent coosM
rer courageusement les prohl
mes hatiens travers le piis
tne sombre des ralit actuel-
les.
Tous-l ceux qui veulent, ae
pencher sur une question natio-
nale afin de donner une opinion
scientifique, dpouille de pr-
]ug*s, pour le frao t bien de
la collectivit. Teea ceux-l oui
reulenl jeter au ranearl ';,;;
ih^oriei idalistes et alopiqaea
pour dilier dans la arait
de leur jugement des plana rai
sonnables, judicieux et rali-
sables.
Mou compatriote et nioi,
nous avons vcu daus divers
milieux hailiens i la capitale,
en province, a la campa|n".
Nous avons praluiu loules
les classes sociales. Nous con-
naissons les besoins de tous
et voulons le b i e n de
tous, aussi nous invitons tant
i notre collaboration qu' no-
tre oeuvre tous ceux-IA qui
veulent s'inliesser objective*
m'.t aux ckosM btitiennes.
Nous appelons notre jour-
nal LE TKVAILLEUR parce
que nous voulons trouver le
moyen de crer le travail,
le plus difficile problme ac-
tuel. Nous leisons appel a lou*
les les nergies pour s condor
celte action positive. Il esl bien
temps qu un esprit iiouv.au cl
lucide domine les choses ha-
tiennes pour qu'un jour on ait
au pouvoir au lieu des idolo-
gues ou des thoriciens, techc*
nicens.
Nous viverons, car nous ai-
mons notre uvre et noire
pays uous vivrons, car nous
avons la lormelle volont de vi-
vie.
Mai LHUDICOUnT
directeur du TB WAILLKUK.
*~i<

VTf'
... la roule lall boueuse, et
celle boue, une pluie fine el p-
ntrante l'entretenait, comme si
elle rvail d annihiler les e'
loris dsesprsdu camion char-
g de pniaagera at de marchar.-
dtses destin dion d.- Por'-a--
Prince. Ua prtretell attiatout
prt du chauffeur el pour di-
jouer le lemps l'pnaait li'ft
son brviaire. Il devait partir
f.oar l'Barepa dans deux jours.
il le camion menaait de res-
ter sur la route Sou impatience
Tiinqoit sa religion et b-usque-
meut on le vit descendre \x
camion en ma che, sans rien
dire au ilnufteur et sans pren-
dre cong de ses compagnons,
et sur la route il s'engagea
grands pas. Ma s la passe dan-
gereuse lut traverse par le ca-
mion a pr une demie-heure, et
i! ( le c union ) reprenait sa rente
avec l'a lgrassa lu dpart Ou
plus loin qu'il put le dcouvrir,
le prlre leva s-s deui mains
en l'air comme pou dire Ca*
maradeoQ handsupti lechsat*
f.-ur, bon g'ron, arrta lu vni
tara, et prs de lui, le pr re
reprit sa place.
Pensez donc. Monsieur,dit-
Il alors a a chaufteur pouracn*
ter son impatience, c'est que |e
|>ars da.is 21 heures et le
etcaa q ie je dois prendre ne
m'attendrait pas ef qu'il y a d x
ans, songez, Monsieur, du
ans, lie je nui vu ni la Fran-
ce, ni mes parenta,
Toul le monde comprit. To it
le monde se rallia uu prlre.
Mrneoi entend t un paysan
dire, el quelle sincrit fai-
sail plier sa voix rugueuseI
Oh on gangntn rarfaons
mon l'f, dix ans sans roue la
/ranec...

... a vu L'Hle! de Fraace
hier matin, uu homme qui tjut
seul, accoud a l'une des petites
tables de mai bre, lftcniaesi
devant un gin suci, Quelque-
fois une peu v mouille venait
se poa.r au boid de son verre
comme si elie dsira il goler
la divine boisson. Il la chas-
sait chaque lois, d'une main
ngligente eliveuse, et ehaijue
lois elle revenait sa in ne
place. L'homme sonrilel %nlui-
mme il compara la petite mou-
che a la pense qu'il porle en
lui-uiine depuis des |ours tl
que vainement il lente de clia.
ser. Elle revient toujours.*. !'er-
se d'argent, pense d'amouj
pense de moi I'/(*ui sait?L'hou -
me conlinuail sourire et fa pt-
lile mouche se poser au bord
de son verre, narquoise, et la
petite pense au liant de POA
verre.
*
* *
... voit que depuis samedi der*
nier de noms euses tonnelles d-
cores de feuillages el de papier
multicolore ont surgi sur la
roule de Marlissan'. C'est l'ap-
proche du 16 juillet, fle de la
Vierge miraculeuse pour qui la
penp'e a une pi otonde dvotion.
Tout prs, Y avenue de Bo
fosse, la petite chapelle o d-
filerait des nuits et des journes
entires, sans dsemparer, la
(onla innombrable qui vient
prier, promettre et qui es-
pre...
... voit quedes ouvriers s oc-
cupent de rp ier le Kiosque du
square Ste Vue. On y frappe,
scie, coupe et taille. La pein-
ture apis. S m les grilles d'en-
tour aussi. Ce sera flambant
neuf pour la proche fle de
Sle.-Anne, autre bienheureuse
aime du peuple.
m
... voit ce malin des visagea
soucieux de jeunes gens qui se
dirigent lourdement vers i'Ius-
peU.ou scolaire. C'est les exa-
mees pour les lves de i lio-
nque ij t oiumencent ee j'ur
d h ut. Acllgne s> ni ,i li quement
ces candidats aux i> i 'es-lettre
et aux hautas-setsnees.



PAGEU
iraUTIONMf.
OE1931.
o
Dans If grand l;'ilimciil de la Cit
es Information*, hn* an si mil
voisin de ceux Je la Hpubl que Ar-
uentine et de la Grce, le* produit
balens ont t exposs. A l'occasio .
de l'Inauguration offlei die le i
taod, noire ami, le Comml i re <"
nrnl Hatien Lon Uaul tud i pro
nonce le discours d'usage qne nous
tommea heureux de reproduire :
Mon., -ur le Ri it's ")' inl du
Marchal Lyauley,
Monsieur le Repraenlanl do
Minisire les A fia irai Etrangres,
Monsieur le Ministre d'H ti,
Messieurs,
LE MATIN -14 Juillet 131
DIULOGUE ENTRE
Echos
11!
IEUH0
PAR
GIURD DE C4TALM.1I
COMITE
L'ALLIANCE
OE i Cachet Miriga
Lorktjuc, l'an dernier, la Gou>
vainement de la Rpublique
d'Hati et reu du Gouverni-
maot Franais i invitalio par-
liciper w si pr en e a cet'e
oeuvra colosaale al inarv lilleuse
que constitue l'Exposition Ce-
loniala Internationale, il n'y toi
rtas une mlnnta d'hsitation sur
a dcision h prendre. En efl i,
de lous les Etala da l'Amrique
du Sud et (le l'Amrique Ou-
traie, c'est seulemen! dam mon
Pays, appel.' Quiequeva lora
qu'il lui dcouvert te 6 dcem-
bre 14W Pr le gnial ma in q li
la nommait Christophe Colomb)
c'esi leulamenl an Haiti qne s'-
panouit dans toute son incom
parabla beaut la civilisation
Iranaisa ; c'ael laulamenl ru
Hait! que, depuis la prtel uni-
lion de noire indpendant corn-
me peuple, la langue Iranaisa
psi la langue i ti telle. Cela ex-
plique que, en dpit de ce que
noire territoire ne j'tende pis
au del des mers qot le ba gnent,
malgr que nous ne soyons p s
une puissance coloniale, la R-
publique d'Hati e devait de
venir occuper une place I celle
Exposition Coloniale pourytaiie
von- et apprciai les produits da
son sol et les progra de ion in-
dustrie.
A l'appel de la France, lois
des angoiaiantes annes iwll-
1018, nous avons rpondu l'm-
mnts. Aux heures gloriauaes
da 1931, nous ne pouvions pas
avoir une altitude autre, et Pri -
sJNTI nous avons encore rpon-
du. L'cho des douleurs el des
Ouftrancea, OU du bonheur et
de II jota de la Iranec est sym
pathiqueinent accueilli chez, nous
et nous ne laissons jamais pes-
ter I moindre occasion de i<*
moignernotre gralilada envers
elle.
La Rpublique drlil, qui
tait, jusqu'au dbut sicle la, colonie transita da
Saint-Domingue, ne renie pas
ses origines; elle s'en glorifie
bien plutt el il n'est pas un
Franais q r. voyagaant d i is
cette petite Rpublique de p i I
de trois million d babitantt, ne
se soit pus senti on peu co imi
chez lui. Et, lail bien signifies'
lit, pendant longtemps, !<- p >
tes et h hieloriena dnom-
maient la France Noin lea 27.000
kilomtras carrs di celle terre
i lointaine I il nli.
Cette aflectneuaa appellation
ne nous convient plus; elle ap-
partient a d'autrea, non p is pan <
que nous annona cesse da> i
un sur Iranai, cai. tn
Vents et mai ers el U s plus pou
vantablea manileatatiu n d*
Force hulule, l'image da la
Francs y u toujours eu sa place
Uvorile, mus parce qMe la
Franc-, gi ace au lac', ;. I i
science el au gnie merveille
se nent colooisaleui d- ses p|< s
hroques on e U i. .
en llc des piels le n i le en'iei
place, a ho i droit, ci i oua aem>
Lie, le Marchal Lyautey, cra-
teur du Maroc, parce que la
Fiance, dia-je, a cr son ad ru -
rahleempire colonirl, parce que,
dans 11 France mli oj olitai
s'est incruste cette immense
population ail usine qui est de*
venue il reniera 11 France Noire.
Dana ce etand de la Itpubli
qne d'Hati nous a\.:is voulu
laire figurer, i litre de c irioail
historique,ce qui lad l'a
ls Santa Maria, de ca petit b -
tenu amiral quatre mais, dont
don. Jettl A vod.ne ... < l
d u'. A voiles Ialina el qu vai
une longueur approiimaiive
da Vu pieds de q lil e II u...
I. \ lrl |ie ** ut* iMBeraie.
Au m > nep o l'autorit lai'
n | I l'Utilit | l | nhhre BO-
, i ,i ;i | e juilibre conomique,
(oui m liVd i devient pins ou
moins solidaire de la m i iae, s
U.mi te ml des omlliis,
.:. I Htai d'ides, oscille entre
la hb irt el la lyrannie pour a'a
do lier eu fin de compta au r-
gi m- de la fcllit, On s'iper-
oil qne la ctviliaation n'est paa
viable, sans une traditio i ser-
vant de biBC permanent'- et de
moyen d adaptation.
Nous touchons ici au drame
de l'Amrique- a qui manqua la
valeur-temps, la sens de la dou-
|, m cl qui aboutit sans h- su-
vu: a une barbarie claire
au gaz " l'.ha |u m lail s a ion
rvera, une vertu pi ut devenir
vice, tout depen I de celui qui
observa, qui juge al qui veut d-
fendre la suprmatie de l'es-
pril, le daintereeeemenl de l'in-
telligence, la fin morale de ses
occupations. Tenons compte, ici,
de l influence dprimante du
climat amricain, capable d u-
ser une race tous les q la're
sicles el ne diaona pas dune
nation ^qu'elle sombra I ma la
matire parao quo nouslavois
obse vi aupai Hciellement,
Puisse ce! ouviage intensifier
et amliorer les relations de
l'Europe et dea iate-Uaie. ap
pi m 1.1 aux Fi anaia se m-
fier des anouvem -uts d'loquen-
ce facile; les dlfflculta s aplani-
ront de mme par l'association
des intrtB.la cration de sym-
palhies nouvellea el suitout par
I union dcsinU Ihgences.
GRARD i>k Qni.DiiNC.
Notre conlrre a L'Elan s-
lonna de ce qne les cercles
mondains d'ordinaire si empres-
ss fler les Cadets d'outre-,
mer n'aianl paa pens orga-
niser des rceptions en l hon-
neur du nav re cubain -retrtaa.
La raison est que le bateau
ne paeai nue quelques heures
en notre rade, ianl venu en
million spcial-, avec Insl
lion de e'an retourne,
dialement.
msSSfesB
Ippe, MIorBln,
tfpcac* et iani
-
e.r i D n- I
I
Nous partageons pleinement
I s vr.es de notre sympalhque
conlrre "Le Pyi"qul dclare
dans son dernier numro que la
rvocation de M. Auguste la.
buis qui a rendu de grands ser-
vices l'Enseignement national
serait un dsaslie.
Le gouvernement, nous en
sommes srs, ne commettra pas
cette injustice de priver rensei-
gnement d'un prolesseur com-
ptent cl dvo qui est en plei-
ne forme, malgr une carnie.
dj assez longue. :^a I
' * i
Nous avons r.i la cirle de
Mr Auguste I). Vrcher annon-
ml qui se porta candidat aux
lections communales po ir
Porl-an-Prinee. Meilleurs vux
de succs.
MmeVvi srlbnr Bordes nous
crit pour nous inlormer que
la maison O le leu a clat
jeudi dernier la Grand'Rue
n'est pis la sienne. Dont acle.
BIBLIOGRAPHIE : Licenci es-
tantes, fondateur dea Cahier A'(h-
chlenl '.Grard de Catalogne a dj
publie deui ouvrages : '-' Mestaye
de Thomas ll-mly et Une Gnra
lion. A l'haars BCtMlle, il prpaie
un.- Vie i
sur ls jeunesse d'anjniiril'ui : << Les
I ils de lu Guerre .
libr\iiue;de LA REVL'B
FRANAISE
Alexis Redier, diteur, U, rue
de Svres, Paris, VI*.
1 vol. : ") lr.

1
largeur (de 26 pi da sur le
poui. Ceaouvantr, cette reliqu
a pour ma petite Rpublique
nue ValeUI que U6 p !d "Ul J J -
le m il estimer qne ceux qu ne
s iv ii pis oublier ci qui u d la
culte de ce qui rappelle le pass,
Cette ancre remet a la met Q lira
de ceux 'qui s'i.iliessent a ce
qui se p iss i ou qui ses! piss
b i le b i eux qu'il a'eat ti oav
an h nn ne qu poli d- l An
d.ilo isie sous les aarcasm lea
Espagnol a rel au mon le
lonu l existence d'un utniment
<| ie I '!'- Ill BO l| \ ......i 1 eu le
attentive el apprufo-idia de la
gographie. Tous les gran ls i s-
prila >> a louju u I ol il
liront point dln m butte aux
raid in Icn < comp ili totes
il on l ' imoig te raie n -m
de la ri liasan a t'il i '
pil eu I ; chane d UUI dl >
un n II I int au u c6a. Ce
i,-, s p i '< i n ni ne.> c .
h mie cuit io de ceux qui .n e-
co itenl | i rai l'injure de
dmontrai cette ternelle vrit.
Dema n, d ma le recnl d
lempa, lors |ue le ce ip d'en le
1 ILsbi ce s. i ,ibra ce pi eni er
liera du W i sii le, lu rci q ie
Biposilio i l olont de lutei na-
tion il< re ii u Irj i all i u de
ut n que Ua luangas u I
roui pas sur l'eapt II qui B c i
eu el lail ex culer ce ti iv.-il
berculen, L'on dira que la
ii mee aurait pmlra goste en
ai montrant au Monde itier
que ce qufelle lail elle-mme
des p. tiph i i bi / lesqui la i Ile a
lut pntrei le lulgurant il im
beau de si civilisation; l'on dira
que son tradilio inel allruism-
a conduit clic/ aile, an les invi-
tant aipoaer comme elle, loua
le* peuph a av i ou aana tei n-
lo!,. no mial ; l'on oMi que le
gn e Franc -i-, incarn en un
;i ui,l Cbel, b'i mrp taa en l ii-
i d< Vi ijiaa leri iu\. /. vous
I ions cens qeo tt'iudrftrent
.i. les ai livita de l'eapiil et
du travail humain.
Avant hier dimanche ont eu
lieu, nu Grand Orient d'Hati,
les lunraillea du Fr.../. B. U.
Erri, ancien Grand Matre el
Grend Commande de l Ordre
maonnique.
La tenue tait dirige par le
Grand Matre Emmanuel Ram-
v qu'entouraient les grands di-
niiaires de 1 Ordre. Le F.'. Rl-
aal pronona l'loge funbre du
dfunt. Une assistance nom-
breuse remplissait le temple.
Des couronnes, des Ileurs. La
musique du Palais se Ut enten-
dre O-Prsident de la Rpu-
blique s'tait lait reprsenter
par trois officiera de aa maison
militaire. Remarqu : Me T. La-
leau, secrtaire d Ltat de la Jus-
tice, des snateurs, des dputs,
le Prfet de Port-au-Prince el
d'entrel personnalits.
Nous praentona nos sincres
condolances la tamhle du
regrett dfont.
Il existe au Cap-Uailien nue
socit de Sscoura vlutuela d-
nomme Li Prvoyance et
lond'epar M' ViPeliardouin Le
conte. Son conseil .l'administra
lion est co npos de MM L. An-
dr, prs dent, P. Juvigny Vau
guaa.vice-praiden, Guardo Mi-
guel, trsorier, Joseph Ovil,
secrtaire, IL-rmiun Levedl,
secrluire-a ijoinl, Albert Pu.-
rit, Jacque. Georges. Thophile
Richard et Raoul Lemoina,mem.
Nous avo s reu les Statuts
.le lu Socit qui comprend des
ouvrire el ouvrires de tous
le. mtiers suis dis'ineiion de
nalionulil et dont le bit est de
secourir en cae de maladie et
de moriolil tous eux qui en
Rrstiltil fiiral du JLeneoar ds
Didiea lreejeiae en 27 |eia IMI.
jeunes i//.s-,' t$r groupe
1er Prix: jMelle Simone
Vaillant.
2mi Prix exaepio : halle
Ermite Dsir et Melle Valrie
Simon.
AccessiTi
1er exoe |UO Melle Lina
Lahens, Molle Margot Tip- {
penhauer,
2me: Melle Anna Preston; j
30e Melle Andre Pierre
4me Melle Rite Malary.
'ime jGaoOFi
ter Prix exacquo : JMelle
Denise Ptrus et Melle Claire
Devcsin. \
2me Prit exaequo : Melle
Risita San Milau et Melle
Mirgot Vlllejoiot.
Acci-ssirs
lerEtaequo: Melle Marie
Vieux et Melle Alice Bazelais.
2me Exaequo : MelleJPauU
St Louis et Melle Olga Cazeau;
Stme Melle Andre Csar I
4me Exaequo Melle Eupo- j
nine NlO et Melle Marie Del-
mec.
,'iine QOTJfB
1er Prix: Melle Irgarde .
Qoldemberg.
2me prix exaequo; Oddettc ,
Duverneau et Melle Made*
liine Target.
AGCBSglTI
le Melle Antonia Mathuriu.
2me Melle Deuise Svre.
K^ssrfi^o^SS es s Bec.
Ginc-laldi)
en soir;
Le Calvaire dune Mre
( LA POCHAHDE )i
/Suite & Fin)
Fntre : MO lia,con : 'w*
DEMAIN SOIR
Pour la dernire loi. le chet-d'ovre de|Umart.ne :
JOCELYN
Avec Armand Fallier.
Entre : y* ; Rcon : i.oo.
*"
Garon; 1er GaOCPl
1er Prix Intnor Ollivier.
2mi Prix Flix Claude,
Acokssits
1er Antoine Fquire.
Sme James Scoot.
2me Emmanuel Dorsain-
vil.
2me Gnou fit
1er Prix Ren Laroche.
2me Prix exaequo Woollcy
Guercy el Parnel Marc.
ICflOMITS
1er Hbert Dainbrevil.
2me Pricla Laventure.
3me Groupb
3me Prix: Rippert Hono- '
rat.
pjrt-aa-prince, le 8 juillet
103 t.
unir copie cojtorrue aux
notes du Jury.
Le Secrtaire ,
Philippe CINTAVE
Pendant les
convalcscen^f
L'u.^e lu QU1NIUM LABARRAQ^
trp rapide; lr. i^uoe. fille. ** S
. JJ2Z = ^nnr et |SB ^SffT
fimr 0i rtl*vnt de c ui.c.s i
l'Sg) le. -nemlquc,
le" MirmeV dolvtftl
prendre du vin de
E
U COMPAGNIE LEC-
TRIQUG E LES USINES
Ion! partie
ou i ilta de s icc<
ulila aasoci ilioo.
Complimenta et |
pour
cette
.
Parmi les nombreux bus
qu'il liul H^unler l'actif di
la Compagnie Electrique d
Port-au-l'nuce, on ne doit pu.-
oublier les Iraltrmantl d'extr
me faveur qu'elle l'iit aux Usi*
ns amricaines au dtrimen*
des Usines lla.iennes. C'est ain-
si qne lu Glacire, comnagmt
trangre, I Usine manlgue,
compagnie 'rangre, payent
Irais ccnliines le kilo Watt
Quant aux pauvres hatiens qui
possdent des Usines colon
mo'eur lectrique, on leur fait
nayer bal et bien quinze centi-
mes le Kilo Watt d'i une diffe
reoce au profit des trangre
de DOLZe CENTIMES.
Le Gouvernement Hatien qui
ut on q i beaucoup vieux c ino > Uisloriquea ont t
mlev -. al placs au Port Ti-
cooderoya, tout pri te N.w-
York, o d s milliers de lOUTIS-
les vont souvent les visiier 7
N .s G m ma ont-ils BqlCVa
a), c utenle av G loGouvern-,
Dnient ? Qui pourrait rensei-
gner l-dessus? La question a
* ute son importance.
On a lt dernire i.eut en
Roumanie l'anniversaire du roi
'Ja roi,
A celle occasion le souve-
rain avail revlU un de sOs
plua bnllanls et plus rcents
noitormei. Vn familier de la
Cour, Bucarest, alfirmait pi d-
samnient un v >yageur :
Depuis un an, on peut
suivre dans la garrie-rub de
Sj Majest hs tape de se i
lgue. Un uniforme par cr-
monie ; aies blancs, des jaunes,
de. verts, des tuniques, des
dolmaus : des coiflurts, du sha-
BA)Ta sance obier fle la
Chambre des Dputs, un ^if
dbat s'est engag entre les
dputs Chtelain et Jolibois.
Des paroles dsagrables et
assez, violentes ont le chan-
ges. Chacun d'eux tenait
taire valoil ses raisons pour
OU contre la loi sur la presse.
Le tumulte lut si grind que le
Prsid -ni dt suspeudre la
sance qui fut reprise un
quart d'heure apre, Natiom-
isme I voil bi mi de les
coups ..
A demain la publication lu ,,,- ^ ,-,,, ............,...
compte rendu de celle san.e. s'occupe tellement de prolajer
....... m______^- l'Halien contre l'exp'oi alion
N, trangre, aurait d ouvrir Iss
'IfMloff*'/ RQC yeux sur cet ah as et rappeler la
rl\_ llv^ l L L \)<.\m Compagnie Electrique aux sen*
Pamt que i est l'uni I AIXK.A; timents de ses devons,
mais achelei chef Paul E. -**>- * - "
Anxi n par c que VOUI as - y
mieux servi en amabilit, Hnpn np
quaiiteprix etc. Aussitt votre 11U1" IJ"1V
chque empoch, vile, allez Le steamer-Fnda Horn
prendre quelques aunes de venant de Kingston sera ici
Drill union blanc, ou de vers le 18 crt., eu .route pour
Shaolung fil el coton, ou de l'Europe via les p )rtsdu nord,
Tueeor laine et coton, ou prenant Irt el passagers. '
dt Tussor de soie, ou de la
Flanelle blanche pour panta-
lons ou du beau Casimir
pour cosl unes
u nus iKlliii n u nui 0IUI
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e
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V* C rtUCOO, i, ASNII.RK5 (S) rnmm
i i^
li STE ROSE DE il
Dimanche 19 juillet,**
heures prcises : RpliJ
gnrale de la sauee W
raiie et musicale donnai]
profil de l'association deJi
eienoei lves par les
du Pensionnai.
L'entre sera de 0,50
Q'on m perde pae celleI
ne occasion de se IMar1'1!
agrablement I
t o
"T/Expositioa annoelU]
Travaux raiguiPe.oO'
degot.etc.deDeisin.'lel
luie, d'art nouveau, te"
verte aux familles, aax
et au public ds le eetnejl
juillet 'i heures de J
midi.iusqu'au mardi 211
BRHoraire des visites; ,
^Matin;de8h.llb.^|
.Soir; de 2 hres i
| Journeaux dO
A li RM
. tG37,RtlCI>l^TKfcp
Mer veille de mode,-
Elgant, Paria Mode.-- .
L EnUnta,- Lee Chapeau
Le llisHilarbancourl
Il i
ioniU rMoaaaae aat aalfUeel a gard M premire' plaa
Demande* parlaal :
UN BARBjsNCllVT
Dpi Hue des Caara
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si-i pi' \i;i> tir li noailblllt de iiJeunlr
] ', ire hum iin pur I nbiorption d glande!
frache! il ;......las, i conduit > cette
conclusion minieefoii vrifie, qui] Ml
maintenant poinible, une avoir recoure
aux procd! opratolree ( Steinachi t
Voronoff)i de reelltuer il l'orgaulintOi
di.v l'homme comme chu la femme).
aoii nergie el *:i vigueur perdue! A ta
ulU le maladie*, de FoUgue physique
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in / tnciyl ()nc les l'xauu'i s
i niiils ce Stnographie et
'i Pi '\ ' gmpl it tu oi ; lien
il cet wiblis'crrcnt Ir mardi
M,li' mercredi 15 et le Berne*
di 18 jnillel A ''< hetm s de
l'apr*--n Ici I.
Le Jmy, cor.pos de M I).
I.i oi p i lu i du Set Vice le
lu CooDJ ta bi 11 t ro Dparte
ment des |! lalions Kxtiieu
rea.de Me B. Mulet le, Avocat,
de Me R. Safnave, Substitut
du Commissaire do (iouverne
n enl pr le T il' nal de Pie
m ici r luatence, el du Dr P.
I blmaque, ('.lui du Service
du Domaine au Dparitment
de l'Intrieur, rzamint.ni une
quinzaine d'tudiants sous le
liaui contrle lc l'inspection
Scolaire.
Le laural des ezamena de
Dactylographie recevrai litre
de rcompense, une machina
portative d'une des marques
l's plus apprcil ea en Hati :
la marque iReo ingtou(cont
orQ5,no) gracieuse mentouerte
l'tablissemenl par Mr. (.
GILGi reprsentant tu iiuii
de la Remingtoo Typewiites
Company.
Le public ne sera pas admis
aux preuves dn mardi H.
i il ****m*miT~*m^*m*
reiilaaial Y n lu iseri swt
r*Let lnles de la Sagesse du
Ptitionnt Notre DameduSaeri
Ca*ur,( Paroisse si Joseph ) ont
le plaisir d'annoncer l'ouverture
le l'exposition Et travaux ma-
nuels de Dessin, de Peinture et
d'Arts dcoratifs le vendredi 17
juillet 2 heures le I o/hes-
midi t.es salles seront ouvertes
les t8 et 19: le matin de 0 ften*
rei // heures le suir de '2
heures 5heures el demie.
I.rs parents de- lves, les amis
de I tablissement et tous ceux
(/ni s'thtiresseni aux progrs ae
la jeunesse lia tienne sont UlVl
tes cordialement lu visiter.
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Mardi
14 Juillet 1931
Le Malin
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4 PAGES
25cme ANNEE N- 7..I
p,rtau-i'rince
tuboue 3349

MUStt 4*4M tfHw-i
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OU 2me parties onl t'-t Cw
le Dpartement de IT
'ion Publique au II
juillet prochain.
En consquence le
lin icription ouvert ii
sera clos le lundi IJj
prochaiu. La prsealJ
l'acte de naissance dt|
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orou Prince, le I
1931.
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AYJIS AU COMMERCE
Li panama Uailrna 1 Stm. bip Lins a l'avantage d'an
nonce; K- dparts saivji tsde New Yokpoor p->rt au iTiuce
Hati, dire temeut, durant le mois da Juin ltt31 :
Dparla te \eu> lor/c. Arrivage Po l un Pfine
i h eqjventura le 2 i" l 1M1
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Cristobal le 21 j-.iilel 1931
" Gusyaqnll" le '.8 juillet '
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le 3 a i 1931
J S II. VAN REED
Agent Gnral.
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Fire & Life
Assurance Corporation Lld. -
de Perth ( Scotland ) i
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Roval Mail Stea Packet Cj
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1/ s'cj'ur nOaeooni venant de Londres. %ingstob al les
.!is du Sud, est attendu . i le 18 Joillel, paitaiit le mme ;
jour fia ks p ris du Nord pur le Havre, Anvers, Lon-
(,KS' I. J. HLdO,
A^ m dciifii'l
Tlpheue, No 2811
i.ar la fili'IERAL* est une des plus puissantes et des plus vastes or^a
Je ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur soi champ d'action qui einart
monda
Ses Polices contre incendie couvreut aussi les dgflts occasionns par la '
Ses Polices pour Automobiles couvreut vols, incendie, malveillance, m
causs autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Europe sont payables eu
S* Purkas contre aicidents sont valables dans (univers entier. Toua le
firurs devraient donc prendre la prcautfon (le se munir d'une police contre ace
d'.iu moins 4000 dollars, la prime annuelle u'tant que de 1/2/. soit 20 dollsrt
Veuve F. BEHM1NGHAM, AuxCM
StUa E^'TS
Agent lu nr ! p >ur Uni a
P ortu-Praue. 0. lilU (
JL.W BLANClIi-U'H

Mosaque
Gharlier-ivialebranchc & Co.
1224, Chemin des Dalles, 12|
tlphone : 2680


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