Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 13, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03664

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Clment Magloire
^ DIRECTEUR!
iaM. RUE AMERICAINE 1368
18Wf TELEPHONE N'tt*
Une belle me doit
tre plue sensible eux
bienfaits qu'aux outra-
ge.
STANISLAS
25mc ANNEE N 74)7
PORT-AU-PKINCE ( HATI )
LUNDI 13
JUILLET MA
Chambre des Dputs

Sanoe du O Juillet 1931
Le cabinet en entier est au
Sa* de l'Excutit.
I e procs-verbal del san-
JSa 19 Juin est lu et sanc-
tionn par l'Assemble.
Siir S demande du Secr-
.ire d'Etat des Finances, I or-
dre du jour est interverti
pour lui permettre de taire
une communication lAs-
jemble.
il Keun * liaisr au NN
U Secrtaire dEtat des ti
nancet- Vous n'tes pas sans
itvoir, Messieurs, que les der
nires pluies ont dvast les
rgions du Nord. Il taut cn-
treprendre d'urgence des tra-
vaux de haute ucessit. Eu
dehors de ces travaux, il laut
secourir galement des fem-
mes, des vieillards et des en-
fants en dtresse. C'est pour-
quoi je dpose devant vous
cette loi qui nous permettra
devenir en aide ceux qui
soutirent.
II dpose une loi accordaut
iu gouvernement un crdit
de 50.000 gourdes. Il en de-
mande, l'urgence et le vote
immdiat. Ce qui lui est ac-
cord.
Le dput iarc Cauuin.
Personne n'ignore la dtresse
qui rgne dans les rgions d-
vastes par les inondations.
Des plantations sont entire-
ment dtruites et il y a eu de
pauvres campagnards qui ont
abandonn leurs pnates pour
k rfugier ailleurs. Le fleuve
en furie a abandonn son lit
pour couvrir la voix publique
Ko pleiue ville de Saint Marc,
l'inondation a fait rage. Dans
la plaine, elle a tait des ra-
vages pouvantables. La gran-
de misie de St. Marc est pi-
toyable.
Il tablit une comparaison
entre le cyclone qui dvasta
Santo-Doraingo et les dg s
rcents occasionns pur h s
inondations. Dans le premier
cit, on avait accord 150.000
gourdes et dans le cas actuel,
on n'en donne que 50.000 Ce
qui est injuste. Il trouve que
le crdit demaud poi le Gou
vernement est insignifiant,
car les dgts sont aussi con-
sidrables que ceux occasion
ns par le cyclone Slo.-Do-
mingo.
Le Secrtaire dEtat des H
nonces. Il tut accord p mr
le cyclone un crdit de 80 000
Sourdes, mais en plus du cr
Ude 10.000 gourdes, un au-
tre de 160.000 gourdes a t
'lou pour les travaux de
rparation des routes. Cette
Valeur est demande pour
aile tace aux ncessits or-
ee&jej de l'heure.
_ Marc Cauuin se dclare sa
tisfait des dclarations du Se-
crtaire d'Etat.
La loi est vote et a t ex-
pdie au Snat.
t'Ai* Muret le
Diarteaeit i Nuri*
. Le 2e point de l'ordre du
lour amne la lecture de la
correspondance o se trouve
"je ptition des habitants de
I Anse -Foleur demandant
re rintgrs dans le Dpar-
tement du Nord.
*** Htluiiiia ii raisart au Ce-
* de* ft>lalu Eitritire*
M,l < discnuiai
licfor Cauvin. Vous avez
J tmoins, Messieurs, que
Jqu an U Octobre, on tait
jnamme rclamer la consti-
fondes Chambres; presque
Jt le monde tait d'accord
Pour convenir que li tait le
Isalut. Chaque emp lment
amricain dans l'administra-
tion hatienne faisait s'crier:
Quand aurons nous donc
des Chambres nationalistes
pour nous permettre de re-
fuguer le terraiu perdu de-
p ili 1915? Tel tait le credo
effectif de tout le monde,
i-'ourquoi donc depuis le 14
Octobre cette attitude a chan-
g 1 On a vu des nationalistes
se partager en deux camps :
l'un gardant sa conviction
premire, demandant le con-
trle absolu des Chambres et
l'autre entendant dnie) aux
Chambres une partie de son
droit de contrle. Pourquoi
veut-on crer une atmosphre
hostile aux Chambres? Re-
marquez que parm* ceux qui
sou iennent cette thorie er-
rone du non contrle des
Chambres se trouvent des
leaders qui ont reconnu na-
gure leur droit absolu. Il se-
rait de bonne guerre pourtant
de nous dire entre nous qu il
est ncessaire que uous fas-
sions une trve. Le Secrtaire
d'Etat des Relations Extrieu
res nous a indiqu un journal
qui sxprime la pensedu Gou-
vernement en termes clairs
et prcis. Nous n'avons pas
voulu comprendre ce que le
Secrtaire d'htat nous dtman-
diait. Nous avo s vot la
proposition -Bellerive sans
discuter, sans nous arrter
aux principes affichs par le
Cabinet. Nous tions autori-
ses croire que le gouverne-
ment avait tait tajsse roule et
qu'il reviendrait sur sa taoa
de voir, mais la lettre du Se-
crtaire d'Etat nous montre
que nous nous sommes trom-
pas En priucipe il ne mcon-
nat pas le droit de coutile
des Chambres. Tout est bien
qui firil bien. Il est heureux
qu'un accord existe mainte
nant entre nous et comment
cela ne se ferait-il pas? Les
C ambres pourraient elles
tre au dessous d'un Conseil
d'Etat, en courbant la l e
de ant la volont d'un Secr
taire d'Etat. Pourrions nous
renoncer notre droit d'indi-
quer au gouvernement la
voie suivre dans le rgle-
ment de certaines questions?
La lettre a dpass la pense
du Secrtaire d'Etat et les ex-
plications qu'il a fournies au
Comit sont satisfaisantes. Le
principe de la sparation des
pouvoirs nous commande
mme d'indiquer la voie
suivi e au Gouvernement Une
lois, la volont nationale ex-
prime, l'Excutit doil se sou-
mettre. La sparation des
Pouvoirs ne nous interdit pas
le droit de surveiller la mar-
che des ngociations. Cette
Ih.'orie est spciale notre
gouvernent nt Le Secrtaire
d'Etat de l'Intrieur disait au
Snat qu'il reconnait que
l'Administration entire est
une machine dont nous som-
mes les mcaniciens. Voil
commenton envisageait avant
les lettres du Secrtaire d'E-
tat, notre droit de contrle
Serait il moins que ce que
nous croyons ?
Le Secrtaire dEtat des Re-
lations Extrieures. Je de
mande au dput Cauvin de
bien peser les termes de notre
lettre, je n'ai jamais dni aux
Chambres le droit de s'occu-
per de la libration du terri-
oire. Notre lettre a vis un
point prcis, celui de la Je
nonciation du trait. Je lais
appel la bonne foi et a h
co. science du dput Cauvin.
Qu il ne me tasse pas dire ce
que je n'ai point dit et surtout
qu'il n'essaye pas de crer
L'Idal Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
une impression hostile contre tinuer sur la mme pente? Pour-
mni quoi ne pas briser les vitres ?
Il ne
I
moi
Victor Cauvin' J'auraismau-
vaise grre a insister pour ta-
blir la phrase incrimine et
lui donner une interprtation
autre que celle vritable. Je lui
donne acte qu'il reconnait avec
nous que nous avons le droit
de s'oocuper de la libration
nationale. La question de la s-
paration des pouvoirs nem
pche pas le Pouvoir Lgisla-
iit d'exercer son 'troit de con-
trle o des ngociations sont
engages, moins que le Pou-
voir Excutif n'entende se pas-
ser du concours des Chambres.
Si vous ne vous rfrez pas, au
moment de traiter, aux Lham-
bfes.co nment pouvez-vous leur
demander de sanctionner des
pourparlers qui leur sont tran-
gers?
Vou devez vous rtrer au
Pouvoir Lgislatif pour avoir
son opinion sur les traits. Dans
i tat a.;tuel des choses, nous
avons t appels reconnatre
que des fautes lourdes avaient
t co nraises. Si nous tions
consults au moment des ngo-
dations, nous n'aurons pas as--
sistaux scnes actuelles o
l'Amricain se joue de nous
comme d'un enlant de 7 ans.
Depi is le 2 Dcembre une
sin pie question d 'haitianisa-
lion est sur le tapis. Personne
jmqu' prsent ne peut nous
apporter d*a ralisations. Ch i-
que semaine, on nous dit : Al- i
tendez Et rien n'arrive I Nous \
sommes partis sur une h irable
demanda d'haitiaeisa'ion, mais
en cours le route, comme M.
Dana Munro a vu que nous n'-
tions nas presss de reprendre le
pays.il nous a humilis en discu-
tant ta valeur personnelle de
chaque Hatien qui devait
remplacer un Amricain.Et vous
aut pas nous arr'er a
ce que disent le Prsident Hoo-
ver et Mr Dana Munro, dans
'es dpches communiques.
1' ne taut pas se rsigner. Il faut
que nous soyons d'accord sur
le but i poursuivre, sinon
quoi bon la sincrit, I honn-
tet, de part et d'autre ? Il n'y
a pas de rgle au dessus du
droit d'un peuple la vie. Il
faut aller jusqu'au bout. Il ne
faut pas craindre le scandale-
Il t mt demander le rpfrait de
l'Occupjtion. Si vous l'avez de-
mande, o sont les ac'es qui
le prouvent ? Il faut se rsi-
gner regarder les choses en
face. Il t.ut aller aux choses
pratiques, aux ralits. Il taut
traquer la b'e, vous savez
qu'elle est aux abois. Qu'est ce
qui peut empcher le retrait
de l'occupation? Des dsordres?
Vous savez que vous n'avez
rien craindre. Personal n'est
arm. II parait que le coup du
snateur Zphyrin a t telle-
ment lort qu'il a jet le dsar-
roi dans le camp amricain. Il
laut demander le retrait de la
Convention et de l'oceupation
avec nergie et conviction, avec
toute /otre loi et conscience de
patriotes.
joli bois : Mes chers collgues,
quelques jours aprs les jour-
nes de 22 et 23 septembre 1883
quelques jours aprs le pil ge
de la rue des Fronts Forts par la
soldatesque, il y a eu des d
bits terribles la Connu e.
sous u i Prsident qui pouvait
taire bombarder la Chambre. Il
s'est trouv un dput pour
mettre le gouvernement su< la
ailette. Au moment o on
tuait des Haitiens, ou b n'ait
des maisons, nous n'avions pis
eu peur. Couinent doue mon-
croy'iz qu la suite de cette im- j nant nous montrerions-nous
pertb e .ce amricaine, il se oit des lches quand H ilti b il*?
Iro-v quelqu'un pour redres- L rsolution Bel envi na
ser cette Insulte et lui dire : jf demand au gouvernement
Si denas 15 ans. vous navel de dnoncer la Convention.Nous
pas p. prparer un Hatien j avons constati que || Co iven-
pou reprendre ces services, "p".a expire le 3 mai 1920 et
qu'avez-vous donc lait ? jn existait plus. Pourquoi cette
Comment Dana Munro n'au- I "cc'apa!10? nwlitaire l Comment
ut-il pas mis des btons dans Anal Lger, ce jurisconsulte
hatien de rputation mondiale
qui a t Rio de Janeiro pro-
tes'er contre l'occupation am-
ricaine, viendrait-il nous crire
cette lettre comme Ch unbre des
Dputs? Kn 1911, ai cours
d'une polmique qui eut lieu
entre le Nouvelliste v et moi,
le fis ressortir que mme lu au
4me degr, le Prsident ne te-
nait pas son mandat directe-
ra
nos roues ? Voyez le Service
Technique : cette question est
iriitante et l'organisation de
l'Ecole, nous dit-on, arrivera i
on temps.
La preuve llagrante que les
Amricains ne sont pas prts
laisser le pays se trouve dan*
le, nominations laites par Mr
Duncan, qui a le droit de nom-
mer et rvoquer Hatiens et
Amricain Cest fort de son m*nl Ju peuple^Il ne peut pas
droit qu'il agit. Dans l'tat ac-
tuel des sgotsuons, si notre
pouvoir i/cait pas entier, ab-
solu, d'indiquer l'Excutit la
voie suivie, il serait de notre
prtendre qu'il n'a pas de con-
seils recevoir d*'s C.lnmb-es.
NoQS avon*! le droit de COUi
1er les a Maires de l Lit. Ci com-
ment, si nous n'indiquons pas
l'Excutif son devoir? Je
tiens, attirer votre attention
devoir de I indiquer quand
mme au nom du peuple. ,
11 y a quelques iois, le gouv 8U.r le, message envoy au Pr-
eroemem rpondait au sena- s,de1 te la rpublique en No-
leur Hudicoort que l'occupa-
vembre de l'anne dernire. Il
tioo ne s'en ira qu'en 1934 ou J. eut { erreur de trmscr.p
193d. 11 a indiqu seulement la tn ou le mot dsoccupal o.
-i...a ,* i.niwimi.ne fiRurait pas. La n ic Moi
I-
volont amricaine, sans comp
ter que les vnements peu-
vent changer la tace des cou-
ses. Si uous nous couteutons
simplement de prendre l'atti-
tude de rsigns et de dire qu'il
n'y a rku taire, i! 'y *ura
rien taire.
Des gens qui n'entendent pas
taire le moindre eflort vous
disent : Prenez une car bine
et chassezl'Amiicain. Jai dj
tait justice de titU stupidit La
carabine n'est pas la stule arme
dont nous diposrmi Nous a-
vons cciledu d,o ,d i de.C'est
ous celle mee que la mis9ion
de l'Union Patriotique est pir-
ti pour W^rvijgton aire du
bruit, Hu icatrfai. Non n'a-
vons jrfuwua leuouc nos
ion
figurait pas. La question
d haitianisalion tait ueon Lure.
Il fallait faire constater la non-
existence du trait.Une no'e de
presse pnblie dans un quo?i
dieu de l'aprs midi dclare que
la dsoccupation aura lieu en
1936, mais que le receveur doit
rester jusquen 1904 et que des
troupes doivent appuyer le re-
ceveur.Tour nous, l'acte addi-
tionnel est inexistmif. La Cham-
bre a dj parKU'i lait.Le con
tr il d'emprnn' parW d'ua em-
ploy qui se-a i pbsr con'ro-
er le paiement des m' s et de
'amortissement de lBnprunt,
un simple employ.
Mous devons protester con-
tre cette prtention de l'Am-
ricain de laiss r i. i un rece-
\
poiir vriller au pi ment I**
*ftt*c*e!**m nV l*Emprant. Si
jam lis l'ann.' prfa duc.et j :
vous pi ie tous de retenir ceci,
le gouvernement voulait cou-,
tracter un Kmoni. t, nous
mirons l'occupation jusju'en
lDt'2 11 faut que le gouverne-
mentent a me de nouveau pour
parlera en vie de li comnl
ie dsoccupation du pavs et
la li i de la Convention. Nous
n'avons ras la t >r; e?dit f*n
Costa Rica est 00 petit pays,
m lis il a des hommes ter-
mes et nergiques pour d.
tendre ses droits Au dire il
Mr I) ma Munro. le Prsid $o1
te Costa*Ries est un des plus
grand-, hommes le l'Amrique
Latine. Le Secrtaire d'Etat
des Relations Extrieures a
des relations dans tout le con-
tinental n'a qu h vouloir pour
russir. Je demande an gou-
vernement de renoncer su
politique d'atermoiements
d'haitiani-.ation. Il s'agit de
rclamer le pays, et nous l'au-
rons.
PiouVous me pei mettre/..
MVl.de vous proposer une mo
tion.C'est mon corps dten-
dant que je viens vous tair-
une dclaration.En tout ce qui
concerne la chose publique,
je ne m'inquite de prendre
des directives que de ma
conscience, saus m'inquiter
de savoir si je dplais ou non.
Je fais mon devoir. Regrets
de rgimes disparus.g isines
des apptits en rut: je tais
mon devoir.Nous devons cou
tinuer taire notre devoir
jusqu'au dernier moment,
avec U srnit des unes
fortes Le capitaine Beach
avait fait miroiter nos yeux
le mirage d'une situation li'
oancire et conomique mer
veilleuse. Pendant 15 'oignes
annes, nous avons assist
ce spectacle d une ualiou
mourant dans l'ombre, triste
comme un lion mang parla
vermine. Il nous taut m do'e-
nant une sagesse patriotique,
Il est locooteatab'e que celte
sagesse 80 doit pis exclure
la termel et la dignit. Nous
ne saurions tre des comnli
ces de V imricaiu. Je suis
d'accord avec les conclusions
du ratmort et je ies voterai
Nous avons cristallis par no-
tre vote sur la Convention L*s
aspirations lgi'imes de lu
nation La Patrie que nous de-
vons aimer, c'est la Patrie
blesse, trane sur h
c ail des humil ations. Mar%
chons vers l'avenir qui doit
rele/er l'orgueil de notre race
et de notre Patrie. Je vous
prie de voter la motion dont
je vais vous dinner lec tire.
Les hommes passent!; les gou
vernemenls disparaissent-
Puisque nous n'avons pas la
torce, puisque le pacte Kellog
existe et que nous l'avons
sign, crions notre dtresse
an mon le entier.
Il lit la motion teodaotce
que la Chambre autorise le
gouvernemeut engager des
ngociations dfinitives pour
un plan de dsoccupation le
plus tt possible, s'; ser au pacte Kellog en cas de
non russite, et en appeler
la conscience universelle
Victor Cauuin demande que
le gouvernement dis** son opi-
nion sur lu question. Nous na-
vons pas tait le tapport pour
dire seulement que nous som-
mes d'accord avec le Cabine'. Il
faut que la quest on soit nette-
ment vide aujourd'hui entre le
gouvernement et la Chambre. Il
faut qu'il dise son mot sur la
controverse peudante.
Ia Secrtaire a"El' it des Rela-
tions extrieures. Nous ne
venons pas ici rechercher les
applaudissements de la foule. A
l'occasion des dux dpche*
que nous avo as eu l'honneur
d'idresser ia chambre, le d-
put Ciavin s'est "quelque peu

i
d.oii*. l'ourqaoi.e pas con- veur-gnral jusqu'en ltfV Veir suite en 2me Page* '
...a vu, avant-hier aprs-midi,
la tte chiftonne d'un jrune
pote qui avait, depuis dix jours
dj, expdi quelques-uns de
ses premiers vers an quoti-
dien dont on connat lu sret
dgot, car dans ce quotidien,
quatre ving!dix-neuf fois sur
cent, tout ce qui parait est par-
fait, tant au point de vue litt-
raire qu'au point de vue polili*
que. Et le|IUM pote se (ameu-
tait :
Si ces vers n'ont pas pafaj
c'est qu'ils ne valent pas grand
chose Dans cette m uson-l, la
talent joue le plus grand rle.
Od ne in y reoit pas, c'est que
je n'en ai pis, du talent.
Iv tte baisse, il semblait
're la veille de sang'oter.
Ces alors qu'un camarade qui
pissait lui j'ta, et sans mme
s'arr'er :
Compliments .M
Il sursauta, l'appela, l'interro-
gea avec tan' d'anxi que l'au-
tre s'arrta QUI seconde et ex-
pliqua. Ses vers avaient pi ru
dans le num'ro du jour qu'il
n'avait pas encore lu.
Sa joie alors 1.,
... n vu un petit gosse qui, d-
librui-nt, dposa, en pleiue
rue. son sac d'cole, et se mit a
ioiier de la toupie. Chose d Ole,
la bonne qui I accompagaai ,
bras croiss, yeux ea divaga-
tion, amendait qu'il eu' fini de
jaurr a li toupie pour le con-
duire l'cole.

... a vu h l'a 'l'un candidat
au Ministre qui annonait
un journalislfl que II Cabinet
tait interpell sur la politique
gnrale du Gouvernem*n(.
Toutes ses convoitises comme
des poils au vent taient de-
bout. Aussi taillit-il sauter au
collet du journa'iste lorsajue ce-
lui-ci lui eut rpondu, par !
mot de Tilleyrand qui lui an-
nonait la mort de Napolon:
Le n'est uas un vnement.
Ce n'est qu'une nouvelle.
Le candidat s'en alla en se de-
mandant si ce journaliste n'a-
vait pas quelque parent Ministre
dans le cabinet actuel.

. voit que les concerts du
jeudi finiront par ne n'os a*ti-
rer personne Jeudi dernier,
l'orchestre comprenait un nom-
bre restreint de musiciens qu1,
sous la OOOdal'e de l'un d'eux
qui tenait orob b'iraeol pour la
premire fois la bigoitte, so-d'
fiaient si;np'ein"n! dans leu^s
instruments.

e
... voit que depuis quelques
jours, on constate d.- nombreux
cas parei les enfants surtout,
de fivre intestinale. Aquoi doit-
on cela? lai mangotidont c'est
la saiso l, i t. la pluie qui,
comme on le sait, tjvorii". l'-
closion des m crobe?
.. verrait avec plaisir le S. N.
d IL prendre les dispositions
pour tenter d'enrayer, au plus
lot, cette pidmie dout, dans le
pass, les ravages ont t si
grands.
... voit d'un regard attrist re-
commencer les fortes pluies.
Les voyageurs sur no* roules
argileuses sont, S de telles po-
Sues, en proie a d'immenses
ifGcults et il n'est pis rare
que l'on enregistre de graves
accidents. Les dieux sont irec
ceux qui, ces jours-ci, s'aventa*
rent sur nos routn.

#
... a vu venir ce matin, la r-
daction qu il frquente, quotii
d ennemeat, l'amateur cfeau
gl ce.Tandisque les rdacteurs
tr.vailla eat oj s'entretenaient
dea graves questions de l'heure,
le baveur mlancolique il >
lencieux ingurgita paisiblement
trois grandi verres d'eau gli
cc, leitemeut glace que le "er
re en suait t'it-rat^ment. lco
e u i "u, demand u
cocktail.


PAGEIJ
LE MATIN 13 Juillet 1931
Chambre
des Dputs
hS*J3

o
l s Relations I xlrieures. Vous
ave/, u ous, reconnu !e
poil Irle. Sil (allai!
p i i xaininer le ra i
il en d'in'ern -
paMes d scu ion?. Nous par
(Suite de la premier! page )
mu de leurs termes. Il les a
mal interprte :. l'on l m'a
crit pour me prsenter dans
ion sein et lui donner de expli-
cations. Je l'ai lait. Sou rapport
a constat que c'est nvec la plus
grande franchise. !a plus grande
cordialit que j'ai fourni les ex
plicalions dni l* Lorsque le
rapport rdige hns n- sens
d'harmonie pour dissoudre le
malentendu qai existe, i<* m-
tonne que l'on puisse mt de-
mander encore des explications.
Les rapports diplomatiques
ne se traitent pas en Assemble
publique. Cjjand I* dput (
vin demande publiquement au
g iMvernenii'n' ri< s'exp iquer m
ce (jui se passe, ii iu semble
qu'if oublie cette ii.- invaria
Bl. Je /en\ re '.''", je veux
ire net, Un t >'j esl commun a
l'Excutif et au Lgislatif : I* Ii'
b ration du t>' ; iioii e le plus
tt po<- Ibl , I m iin si i
possib'e. jjaod le ut C i
vin de m a ide I i lil- dation I '
terri loii e le p us r ipi Ii m ni
possible, on l'appU l ', quand
ie dis la m lu o i Bour t
Voir* s.'ivi / bien qu'eu mal
de pourp iriers dipln aMqi
le secret le i bsolu s'iro o
se et ce so.it seul) il
imitai i quoi livre la pi .
Vous tes les mau latai es de la
N iIio, ou i ne pouvo ia svo r
de s ci et po ir vous. Ci q le
lois <| l'on m' a tpel an Comi ,
j ai ait Ii V Par 'I r ne.
pour \ro is, | vo ' /. pfl s t
iwis-clo je v u lerai lu es
1 >s coin iu c fions n.-c.'S a
( Brlis tum itte ). L'imp 'pb i-
lio i ou .'.,- i !..;.... 11 iiUj
te ut peu. Ce que je viens de
Tous dire so il des cofl i
ces rie droit i na mal N ms
ne vo."(. i :' p
Vous p.i pai Ii-. u ili !
cuue loule ne nj 1 a le
laire.
Victor C.iuv:n. V u d
voir que le. Scrta re d il at na
pis rpou lu ma question.
J'ad n ls enfl i iv >c lui na je
suis oblig de convenir qu'il y a
des secrets qu'on g irde si q ioa
ne peu' dire en publ :.If e il c r
(sis qu'en m'opposa ni son relu ,
il savait que j d lia d'avance ac-
quis sa thorie. Il ne s'agit pa ;
pour lui de dire s'il y a q
que chose de chang dans Ii
service amricain. Il s'agit d- sa-
von si dans la pense au tJo i
versement, il esl d'ace rd av c
la Chambre sur les princip* i
constitutionnels, si le Gouver-
oement les rec innltt et s'il tst
dci Ii 'y '
Le Secrtaire d'Etat. Je
rends h immsffe la subtil't te
l'honorable dput Cauvio. Il ne
peut parler que dans le sens des
conclusions du rapport.
.lolibois. S'agit-il de conti-
nuer des pourosrlers dj enga-
gs en vue de l'hatianisalion, le
(ouvernement dit : .le les con*
tinuerai. Le dput Cauvm
clare qu'il est contre ces pour
parlers. Ce que nous
dons, c'est de metl i e lin DUS
pourparlers entams qui i
|usqu en I93tt. Il laul eul
d'au ires ngociatio
Le Si '/ taire d Etat, Je
mande a la Chambra ds passe
i huis-clos, elle refuse, I
ment puivje divulguer l'tal
actuel des pourparlers, aprs ce
qu" je viens de vous due.
Lus coocli lions du r;.
sont < ofes, La mo ion du d-
pot Pion gale ni.
Vicloi' Cauuin. La quesli >n
esl a .s l impoi !. Dis pour qu'elle
relienue no<;- att< ation.Jnvpus
demande de due It; Gouverne-
ment est aveili.#
La modilicati ta propose est
adopte.
Vauyues. MM.de l'Excutif,
nous venons de voter les con-
clusions du rapport du Comit
des Relations Extrieures, rs
connaissant le droit de contrle
des Chambres dans notre Gou
vernement reprsentatif et le
prs)gr.-mme na ional tr ce :
le Lg'slatii doit tre s v p r
l'Es :. Voie s.1er. vous
hono ., MM. C'est une op nion
el sur i demande expresse du
Collgue Csuvin, mule par le Secrtaire d Etat
I

I
.eul le dlgue Troncozo et moi.
nous nous sommes levs con^
Ire l'intervention amricaine.
i.lunl vous me que je compte liin-.je vo r r
pondrai:Je continuerais faire
frns ensemble vers la 2m- in- i mon devoir et je vous dirai ce
dp ndau'e et c'est pour cals | qae fai lait (juand le moment
que nous oromes venus vou viendra, j' n'ai rien ca;h au
p i er d'une lettre qui reflte
% o e ni on. En ralit, le Si-
c'ore d'Etat a tourni des ex-
pirations au Comit, mais les
crits restent, vous asvez. C'est
au sujet de celle dernire lettre
qn o i avioasconsult spcia-
ail des Relations
Extrieure*. J'en ai trouv la
teneur dans plusieurs journaux
d'ici et cesi c qui a lait l'ob-
jet da ri nents que jv?
vo i -'. Vous s vas crit.
( // lit la lettre du Secrtaire
d Etat )
Le gouvernement nous avoue, -
et ici il ne craint pas la publia
i r' u ms un message lu pnbb-
o"-ii m' i vi it cet' ssseao
b . q l'il esl heui t i un refus
loi 'ni el p ' np'oire si dans
i. ip ri I tli '. K nous dit qu'il
p mr "b eoir I"
plus l i ..'ble la ralisa ou
des desi leri a na maux. MM.
d |puveru ment, lorsque votas
/. es>'V" de fane valoir nos
doiis, que is gouvernement
. : oppos un re-
fusloi n i et Drein gloire (nous
oni'ii . 1 lei rc'in d la di
Comit, je lui ai communiqu
toutes les pices, teus les ren-
seiguetnen's ncessaires. Nn're
diplomatie est de porte vifre
pour vous, M. le dpu' Vau-
gues, mais pour vous seul, car
nous ne voulons pas que par
des indisci tions, des propa-
gandes, le rsultat des ngocia-
tions en cours. La. Chambre
co nme le Comit me f ra con-
fiance, parce qu'elle et con-
vaincue que nous taisons nolri
devoir.
Vauguei. Je rends hom-
mage a la courtoisie du trs
distinghe Secrtaire d'Etal tes
H 1 itions Extrieures.Il ;i b en
voulu dire que h Rsolution
l'invite ;i prendre les mesures
rapides pour la cessation les
eets de la Convention: cette
k solution le met en demeure
1 obtenir par tous les moyens
en son pouvoir un accord).
(// traduit ctssTtlimeht pur
accord) L'Amricain nous ap-
posa no refus formel et p.
reujptoire, m is cep ni mt il
plom ''!) si tous Vous tiez afr- ne dsespre i)-; d'ironel
icts l nous n aunois rien.
vo is lem i le-, m lia vou i nops
pr m'. '' /. d arriver le pi is fol
isih ',i I' ls v s del
Nstioa et vous sjonles par mu
tuel assentiment. Cornaient co i-
cilier ' el ia fo mel e! premp
luire \ematuelaseentimenxl
Je ne vous o -p >se -ucur.e co i t
Ira i lion il importa que nous f
s icnioos si r liemeot 1-^ p >
sa sur le point d''re dlivre.!
no is fuul ravoir s'il doit uaasre-
v nir 11 t mt, Messieurs,qoe voos
disi /. qui a t tait par uo:re
r p es n' i il \V shing on poai
la ral nion ds nos desidera*
la. Vous av /. app ouv le>
d -, q i us avens exposes
Nuis ne s immea ici que pom
vu noposerdaa moyens dap-
Ik).. N unions savoir si
vous comptesleaemployer; c'est
pear cela qu appels ici (// //'/ le passage d un
ouvrage concernant les activits
du i Congrs Rio ds Jane'ro.)
Le Secrtaire dElut. Wei
sieurs, c est un juste motif d
tout;emenl p mr moi que la
un mutuel as se n.i nient. Je ne
. u s pas >., quels moyens
> i peut arriver cet accor l.
nais je >u s oblig de don*
uer acte au g hivi oeaae \\ \
si b une volont. Il caresse
l'espoir d'arriver bientt
cet accord qui nona procurera
le b ) iheur da ret ail le i'o -
i tion Si v ius o'arriviel
pas [obtenir,revenez nous
le dire hanche m nt. Par Iro
nie, vous nous avez oflert une
icce son que nous ne ca
voitooa p&i N' us ne sornmps
pas pour I lc-toi de l que je
ma mette Moire opinion,cet
q .'avec l'Amricain; ce osrtc-
naire ij te uo is connaissons
tous, ce matre sournois et
trs habile, il faut employer
une manire toute particus
1 re. Vous ave.: dj obtenu
des rsultais ou vous u'en
avez pas obtenus. Dans uu
proche r eoir, vous nous tour
oirez I s renseignements Est
o
Dans sa livraison du 1er juil-
let, la Petite Iicuut, que pu-
blie ^aris notre excellent con-
frre Frdric Doret, donne un
compie-rendu de la sance so-
lennelle tenue le 31 msi der-
nier la Sorbonne et o^ tut
glorifie la mmoire de t'Ab-
b Grgoire. Nous reprodui-
sons ci-aprs un compte-rendu
ou il est rapport le succs obte-
tenu par notre Dessalinienne
chante par un chnr avec
accompagnement d'orchestre.
La sance solennelle du 31
mai dans le grand amph.th-
tre de la Sorbonne tait de na-
ture rjouir le cur des nom'
breux compatriotes des deux
sexes qui se trouvaient dans la
salle. L'estrade, dcore de
deux drapeaux hslliiMS parmi
les rire peaux franais, oftraif
comme un sourire eux des
ntres qui arrivaient Ont pris
tour tour la pirole en pr-
sence de Mr Douiuergue : M1
Ferdinand B.nnot, membre de
l'Institut, prsivlent de la So-
ci' des Amis de l'Abb Gr-
goire, qui a prononc un nia-
gnifi^ne Joae de /ami des
lumnes de toutes les cou-
leurs F. L. B uachwigg, vice-
prs'dmt de l'Acadmie des
S ences murales et politiques,
au nom de celle compagnie;
M ,'. P i ilev. d- l'I S dut, au
non du Conservatoire des A'ts
et Mtiers dont il prside le
Coiseil d'administration. Puis l
ont lait des dclart ons : M. t
Svlvoii Lvi, professeur au
Collgi i France, au nom d-
TMiiMue l.ralite Universelle;
M Cmd.ic.e, dput de la Gua-
deloupe, au nom de son paya ;
un dlgu de la ville de Nice;
lord Ashboume, prsident de
la Li^ue Galique ; VI. Constan
Wff

question du dput Vaugues, | il po^aible de retirer le pays
un les anc? ns iv'i o i liera del des innins des Amricains ?
vilh du C p, an de nos lurisles) Je le crois possible. Nous
miaenl q ii, ap r m ivoii di-- oouvou* 'e reprendte sans
mand I in* an i on d e \
trepreadre des d tgocia'ione, .ne
demande aujouidhai de su vie
nu programme nouveau. Vous
m r.ip|) ' / j i j';ii Ilit de la
thories 11 o* Is ! ineiro et vo is
m'avez In une p ig" que j; coa
naissais dj t'uil q e \ois
eff isi m de saag, sauHargeqt.
Il tant que nous dlogions
l'AmricA a de ses poutioas,
en reprenant la discussion
avec lui. Sous dev >os pous
ser l'adversaire celte disens-
siou. Lorsque vous nous ap-
mo irais Ihorie lupn- porterez le ictus formel de
liqoe, Voua vous rapuelerez que l'Americaio aux demandes de
|'ai la' plus q ie de la thorie, noire Ministre s Washington
m ., -..'.a i-jo .^-u^ii'wnj
vous nous direz alors que
vous avez tout lait et que
vous n'avez pas russi!
a

Le Sec d'Etat de l'Intrieur
dpose uu projet de loi sur
le cadastre dont il expose les
grandes lignes Egalement une
loi modifiant celle sur les con-
seils communaux. Une autre
modifiant le tarit de> taxes
communales.
Le Sec d Etal de l'\yriculture
dpose une loi obligeant les
bjulanger.N s employer 2b ,'
de farine de mais dans la ta-
b icatiou du pa n : uue loi
aussi sur lestixesd'irrigation.
Le Se.c.d'Llut des Travaux Pu-
blics dpose une loi sur l'arro
sage des terres et une loi sut-
la ciatiou d'une Banque.
Puis la sioce est leve.
\-&
MOSCATO PASSITO

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loscaro..
Passit
'"lAHO
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m, ^
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DEM UN SOIR
Le Calvaire d une Mre
( LA HO IHAHDE )
(Suite & Fin)
Entre : l\50 ; Balcon : 1,00.
MERCREDI
Pour la dernire lois le chef-d'uvre de Lamartine :
JOCELYN
Avec Armand Pallier.
Entre : 0,50 ; Balcon : 1.00.
Echos
tin M yard, ministre de la rl
publique d'Hati, au non d'Hai
ti, dclaration qui a t parmi
les plus applaudies. M. Charles
Dumond, minisire de la marine
a prononc un discours au
nom du Gouvernement. M.
Perdinand Brunot a doou lec-
ture d'un cablogramme, qui'
avait reu la veille de M"', Mar-
tineau et Loubaau, prsidents
de nos deux Chambres, s'asso-
ciant la c'bration du cente
naire de l'abb Grgoire.
Entre temps, Maiane Mal
nory Viarseillac a chmt er.
crole, avec accompagnement
de piano et de harpe, une char
mante berceuse H .itienne :
Dodo Maringouin . Aprs la
dclaration de M. Conslantii
Mayard, la mme artiste a en
tonn la Dessabnienn^'. don
un chur compos d'une cin
quantaine de chanteurs des
deux sexes soutenu par un or-
chestre d'une vingtaine de musi
ciens, rptait les couplets qu
toute l'assistance coutait d-
bout. Ou a entendu ainsi tn is Ce gera l]m
couplets, en des minutes qu ai-. ,.... , u ,
cun Hatien prsent celte ce Publieront IWnceest
rmonie ne pourra plus oublier, mande sans discussten. i
Plusieurs ont avou que notre
hymnes national, re.entissant
dans celte vaste enceinte a;i
au commandent, ut d'un pro
fesseur au Conservatoire, M. H.
Hadiguer, avait t pour eux
comme une rvlation. Quelle
fiert eut ressenti Nicolas Get-
trard s'il avait eu le bonheur
d'assister l'excution de son
uvre musicale par des artistes
de cette valeur 1
De no'.re :oufrre La
Tmhune, nous reproduise^
cette information parfsdti
mea' exacte :
C'est ici 'occasion pournoi
d' tirer l'attention du servis
lectrique sur l'tat gn
de son rseau. Un peu r
tout on pr-mve des appn
heusions sur le danger qi>
peu courir la ville dePort-iJ
Principe ila.it les mois d'u
et de septembre et quand
ciel est sillonn d'clairs i
rpercute les |tronb!es atmo
phrique contre lesquels]
sonne ne peut lutter.
Le Gouvernement s do
pour obligation de prvenu
toute catastrophe en oprtoi
un contr'e immdiat u
l'ensemble de cette sitsatiui
A la sauce d'aujourd'l.
de la Chambre, Mr Descarli
Albert posera su Secret
d'Etat des Pinances et j
Travaux publics uue sriel
questions dont le moinsqu'oij
puisse en dire est qu'elles i
autant de fois inutiles. C'a
chicanes et chinoiseries.
Propos
M* i On aroitquala mme
a-.i.-e d'aujour.pluii le bud
'gnral sera dpos ssr
bureau de la Chambre.
h 11 m A oc Notons. ,et gard fi
llLillllLiwo este environ trois semait
o pour la clture de la sesiisi
lgislative.
/ Une commission d'enqute opre .
dans les rgions sinistres de l'Aiti-' .. ''
bonite Le cours d'eau de ce nom fait t Mr et Mme Lon UUf
beaucoup parler de lui ces jours-ci. loustont part de la liaisSMfll
Lne fantaisie de tout submerger, d- A- \ait- i pz..j xi.. ,J
vaster et ravager lui a pris.II a m f.leUr tt,S D*aaM NOS r
la ruine, la dsolation et la mort sur plimeuts.
bommes, btes et clioses. Et ce qui
est graye,c'est qu'il ne parait pas en- ; t ;__ j.^: *I^ xj:Am|1
core en avoir assez. Sa furie con U- Lire eman notre diterai
nue... Donc, des enquteurs sont sur De quoi S'agit il ? De nr'^OCrl
les lieux o ils tachent se rendre
compte de l'importance du secours
porter aux Ticumes de l'Artibonite.
Tout, ont-ils tlgraphi au Pouvoir
dirigeant, est expdier d'urgence :
vivres, vtements, mdicaments et
du RHUM SAHTHE CACHET D'OR,
pour ranimer les esprits, fortifier les
coeurs et consoler les mes.
Autour de la G" d'Belal
rage Electrique
Cu
sines
ET
a- ) M : .-* M
***! ! tfjg
Frigidaires
o
Nous avons sous les yeux une
circulaire de la Compagnie d'E-
clairage Electrique dans laquelle
il est crit que des centaines
de familles en Haiti jouissen'
dj des avantages et de l'co
nomie relle sur l'emploi de la
Cuisine Electrique. Et de ces
mmes larnilles, presque toutes
jouissent sur out de la rfrig-
ration lectrique pour quelques
dollars par mois
Nous nous proposons de d
montrer bientt eu que la Com
pagnie.cyaiquement.appelle des
avantages et de l'conomie
relle les inlortuns clients.
i;; Barhicori
sous la signature de no
collaborateur Paul Claris
qui reprend sa place i
cts.
.
Eu rponse une cornu
nication adresse au Snat]
Mr l'erceval Thoby, le Gr
Corps, appciant l'attitoj
nergique et patriotique^
l'ex-Secrtaire d'Etat des
nances et des travaux pal
du premier Cabinet du Goo-J
vernement Viucent,l'en a mt
cit et lui a renouvel l'as*|
rance de sa hante coiw^f
tion.
Samedi aprs-midi ont Jj|
lieu en l'Eglise St Joseph J
obsques de Gborobs Angu"1!
qui tut un trs charmant cri
ma rade. De nombreux sjjj
ont suivi son cercueil. H"l
condolances i sa famiils-
Journeaux de naodff
A LA PETITE
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Merveilles de modes- *^
Elgant. Paris Mode,- "J
Entants, Las Chapeaai.-*1
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ut.arndex partout : o- r r
LN BARBANCOURT
Dpa)t rBue de*Crs


LE MATIN K* Juillet, 1931
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"V
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L
M
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V
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g
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i Ui3

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