Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03663

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Clment Magloire
U DIRECTEUR
mm RUE AMERICAINE 1358
|668, TELEPHONE N"24
L'homme au pouvoir doit e ren-
dre compte de tout ce cfi*l1 entend,ft
tout ce qu'il lit, nlin de ne pas se
trompai ili s ses calculs.Il dmlera
l'opinion Traie de tout ce qui taml
l'endorair u i I ii|u t'ei. Qa son
principal Bonci ne tol iku de eomp-
t^r la nombre le tes i u s ou de ses
enntinis. Qu'il tassa .1 tous la plus
grand bien.
JR IE

25mc ANNEE N 74)6
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
SAMEDI 11 JUILLET M1
L- .___JW
TRISTE VRIT

L'horizon esllou|ourssom|
hreet l'inqutude rgne. Elle
Xpert tant que nous y au-
rons un Parlement qui veut
Srion indpendance elqti.
re. Les nouvelles lec-
tion! lgislatives sont pro-
h Les lments vont tre
hbgS.Q..eseroutils?Sils
dmvcDt tre ce qu ils sol en
2 moment, nous pourrons
Litre nos b as un crpe
noir. Les lauriers que les
conversations diplomatiques
encours nous promettent se
root pour nous des cyprs...
Peut ou comprendre qu un
pays occup militairement
par une Puissance trangre
avec tout son appareil de jus
lice prvo'ale puisse avoir
nnechambe lgislative et nn
snat? Et sur out une cham-
bre et un snat qui lont de
l'obstruction l Excutif.
L'exercice du Pouvoir Lgis-
latil suppose dans sa noblesse
une complte indpendance.
Disposition totale de ses
droits. La logique refuse de
comprendre qu: l'organisme
militaire de l'occupation
poisse \ivre dans no re orga-
nisme rpublicain. L'occupa-
tion est plutt un corps tt an-
ger propre paralyser le
mouvement fonctionnel des
organes du gouvernement de
la Rpublique.
Quand en l'an de grce
1930, il l Jt dcid de rtablir
nos institutions nationales
sous l'empire d'un certain
plan Porte (ce plau? qui
peut se vanter de l'avoir lu
dans toutes ses parties?);
c'est comme l'existence des
fantmes, tout le monde en
parle et personne n'a jamais
lien vu... Quand nous rta-
blissions nos institutions na-
tionales en 1930, tous les gens
Senss avaient bien compris
que l'occupa.ion militaire de-
vait s'eflacer.
Car ces deux pouvoirs hur-
leraient l'un contre l'autre. Se
choqueraient. Mais nos insti-
tutions rtablies, l'occupatiou
e&t reste avec toute son ar
mature. Elle semble mme
refleurir dans une nouvelle
beaut malgr tous les efforts
de Mr Vinceut quoiqu'on dise.
Et Son Excellence Monsieur
Mjnero, docteur eu droit in-
ternational, nous fait com-
prendie que son gouverne-
ment qui est anim pour nous
Ces meilleurs sentiments nous
laisse cette garde d'honneur
jusqu'en 1936. Mais le grand
llteyrand oublie de com-
prendre que cette milice n'est
Pasprvue dans le pacte de
915. El tant que nous
urons cette occupations mi-
litaire, aucune chambre ne
pourra lgifrer ou du moins
isdcisions resteront lettres-'
mortes. Et surtut nos savants
compatriotes qu sigent au-
Mrd'huj sousles votes de la
Jj de l'enterrement, tons ces
Hroques dfenseurs de la
libert outrage, les enten-
dre seulement on sent qu'ils
ont pass les 15 ans de l'oc-
cupation fourbir Iturs ar-
mes, prparer des projets
pour une Hati indpendante.
Un peuple a sa dignit Un
dput est un reprsentant de
la N ition. Qu nd dans l'exer-
cice de son mandit, ses d-
cisions ne sont 1 as respec-
tes par l'trangr, il est trois
se dans sa dignit et c'est toute
la Nation qui est touche
C'est pourquoi nous ne pou-
vons pas comprendre que.
dans l'tat acluil de notre
politique avec les Et?ts Unis,
nous puissions avoir un Par-
lement indpenda it. Cette
Ianomalie a.n era lire trop
grande frquei ce tans les
changera nts de cabnet.Nons
ne devons pas amoufler la si-
tuation. S yons francs. Il faut
dans ce tournant dangereux
une chambre fo te majorit
gouvernementale Car l'Excu-
til qui gouverne est seul sa -
voir comment procder au
point de vue lgislatif. C'est
lui qui tient les rnes, (/est
lui qui sait comment diriger
le char de 1 Hat. Quand la
force opprime le droit, toutes
les chances de raisons inter-
nationales sont encore restes
celte to.ee.
Cette formule lapidaire,
vraie hier sous L\ Fontaine
l'est encore aujour.l'h li mal-
heureusement.........
Quand un apache pntre
chez vous, son premier mou
vement est d'enlever toutes
les armes de la maison pour
pouvoir piller tranquillement
Et il ne vous laissera que
quand il vous aura tout pris.
Qu'ont ils fait et que lont-
ils encore chez nous, ces
grands professeurs d'nergie
de l'Amrique du Nord?
La comdie est presque sa
fiu. Nous sommes devenus
un peuple pauvre, terrass
par toutes sortes de misre.
Les Amricains oui suc tout
notre sang. Ils ont ruin le
Pays. Et tout en mnageant
tranquillement leur sortie, ils
conserveront encore dans la
place le peu de sources de re-
venus qu'il nous restera. Je
hais ces canailles, je les hais
jusqu' la mort. Et je n'ai ja-
mais cess en France comme
ici de les montrer publique-
ment du doigt comme les
plus grands sauvages de la ci
vilisatien moderne. Je n'ai
jamais mnag mes brocards
tous ces artistes, arrogauts
pufstes, qui nous pillent en
srie; mais grossirement et
qui ne manquent pour tre
jets avec dgot dans la
gele que le flagrant dlit du
pince monseigneur ou du cha-
lumeau oxhydrique devant le
coftre tort.
L'Homme de la Rue.
POUR LA LIBRATION
.,^us publions avec plaisir les
grammes su:uants changs
lin' eH Vres' Wfue d'BaiU et des Etats-Unis
rh?Scauon de l'anniversaire de
0, ?f.?*,',ce ta Itpubli
tLV n uerra au" 1uel
RmJ de ses devoirs de Chef
ferm. dfn/ Vint*"t rclame en
m r Clai/S et t9orlqua la
mat l occupation nu-
prfC.e!,enc Herbert Hoover.
Client des Etala-Uois
li * ,WMh,ng'on.
l>i^*tJ>ar,ica,i*'eent
ImIm^ exPrinie'' Votre Ex-
igence mes souhaits- les plus
sincres et les plus cordiaux i
l'occasion de la date glorieuse
de l'Indpendance des Etats-
Unis.
A celte occasion, je crois de-
voir adresser un suprme appel
pour une excution plus vigou-
reuse des recommandations ap-
prouves par Voire Excellence,
en vue d'une rapide cessation
' des effets de la Convention et
de l> (tupation militaire.
Une telle m >urq apaiserai*
(opinion haltie me tort agi'e et
sauvegarderait !* s excellente' m
lations txis'.an'. 'n're les dtt
peuples.
Stnio VINCENT.
Prsident d'Hati.
ALIX ROY
29 annes de succs,
t
Maison Blanche, Washington
D.C.
62 l\ S. Govt P. .W.
Son Bu elle ne M S nio Vi i*nt
Prsident de 'a l'publi,u:
d'Haiti.
Je prends grand plaisir ac-
cuser ri'cepl'on de (amical tl'
gramme de l-licitation de Vo're
Excellence I occasion de l'an-
niversaire de l'Indpendance
des K*ats-Uni. J'ai confiance
que les relations entre Hati et
les E'a's-Unis seront marques
par une cordialit toujours crois-
sante el par une mutuelle coni-
prhension.
Firbiwt H )OVEK
LE DR AUG. L
ESTT
* m
Propos !
humides
-o- i
L'aventure n'est pas enviable qui
est arrive Toscanini, l'incompa-
lable chef d'orchestre italien. Il de-
vait diriger un concert Bologne.
On exige.i de lui l'excution pra-
lable de l'hymne fasciste. Il s'y re-
fusa par raison d'esthtique. Comme.
il refusa en tout temps de jouer les
hymnes nationaux. Mais un fasciste
n admit pas cela. Preste, il sauta sur
la scne et frappa au v i s a g e le mu-
sicien Toscanini... Le concert n'eut
pas lieu. Et les sympathies mont-
rent ardentes vers leclbre chef d'or-
chestre. Milan, sa ville, frmit de
juste indignation. Depuis, Toscani-
ni, ce fils des Dieux ei dispensateur
de bonheur aux hommes, est pri- i
sonnier dans su villa que surveille 1
jour et nuit les polices fascistes. Sa;
correspondance passe par la cen-
sure. Il est question de le dporter...
Dieux I Si encore sa cave tait pour-
vue de RHUM SARTHE CACHET
I) OU, il eut trouv consolation dans \
son malheur. %
o
Est-ce une msBOSOVre leclo
rie ? Non. foui de mme, car
il serait trop t Il lent croire
pk 61 que ceux qui I incent celle
nouvelle oui : in iui's en er-
reur et que leur bonne loi est
enu'e. Depuis deux ou trois
jours, on t r*iI circuler le bruit
que U Dr Auguste Lechaud.dout
nous avions, plusieurs repri-
ses, annonc la candidature
la Magistrature Communale, ta*
rail chang d ides et qu'il pos-
tuleraii.de prli'rence.un sge
la Chambre. Celle nouvelle est
tout lail ni' xacle Nous avons
rencontr un des bons amis du
Dr L'chnu't, un de ceux qui se
sonl attels au triomphe de sa
candidature, et vo ci ce qu'il
dojs a dit :
La bonne blague I Le Dr
Le'-'haud est tellement candidat
que y. puis mme ollii mer que
sa campagne, est en excellente
voie. D'ailleurs, le Docteur s'est
tou! simplement laiss faire, Sa
can lidalure est ne dans le cur
de ses amis et c'esl eux qui s'en
chargent.Il est vrai que leur be-
sogne diminue de beaucoup
gi.-e la formidable populari'
t dont jouit tant au Bal Air
qu'au Vorne Ta te, le al la
Saline qu'aux quartiers de Saint
Joseph,le philanthrope qu'est le
sympathique Docteur.Non, vous
pouvez coaper les ailes au ca-
nard. El taire savoir vos lec-
teurs que le Docteur Lee h au-
est toujours candidat la Ma-
gislralure Communale de Port-
au-Prince.
Les Messagers
de la Mort
f
Lps insectes naissent
dans les endroits ma'-
sains, grandissent dans
les ordures, vivent avec
les grimes et alors
contaminent vos ali-
ments. Tutz-les avant
qu'ils vous tuent. Va-
poristi du Flit.
Flil est mortel pour les
mouches, moustiques,
puces, vers, foui mis,
blaltes, punaises et
eurs ufs. Ino flens f
pour vous. Ne tache
pas.
Ne confondez pas le
Flil avec les autres in-
secticides. Cherchez le
soldat sur le bidon
jaune avec la bande
LIT
LES ABUS OE LA Ci
PAGNIE BtCLABE
LECTRIQUE
o
Dans noire dernier irlicolH
concernant la Compagnie dK-
clairsaa lectrique, nous avions
promis nos'ec'eu's de melire
au grand jour certains de ses
abus perptrs au prjudice de
I Etal hatien.
D'ores et dj, no-is deman-
dons que le Gouvei ii'iiient or
donne une enqute sur les f.uls
graves que nous all il dnon*
Car el q ii peuvent '.re coutro-
l par tout le monde.
Nombreuses sont, rn eflet.les
clauses du Contrai de cette Com-
pagnie avec l'Etat, clauses qui
ont t considres par celte
dernire comme inexistantes,
dont elle n'a tai* aucun cas, sans
se soucier des atteintes que c< -
li poivait porter aux intrts
le notre communaut.
Ce Contrat t\\ mains, article
par article, nous allons faire
voir que l llal est j sle titra
au ons intenler un procs
la Compagnie, et cela dans le
p us bref d lai possible, puis-
que dj nous croyons savoir
qu'un autre projet de Contrai a
t prsent au Dparlement
des Travaux Publ es.
Bref, l'article tS de ce laineux
Contrat signale en tlel : La
Gouvernement pour assurer l'-
clairage des rues de Port au-
Prince et du Cap-lLuen s'en-
gage prendre un abonnement
(le Uent cioquanta lampes ( ISO )
de mille bougit s pour Port-au-
Prince et Cent ( ICO) lampes de
mille bougies pour le Cap
raison de Soixaule-quiuze len
limes or amricain (Or 0.75)
par lampe et par nuit..
\u lieu de Cent cinquante
lampes de mille bougies, cesl un
abonnement de Deux cent deux
( 202 ) lampes de mille honnies
qui a t pris par l'ii'al pour
l'clairage de Poit-nu-Prince.
De ces 202 lanues, deux (2)
onl t prises et divises en sei-
ze ( 10) lampes de soixante (!))
Watts pour Bolossa. Il reste
donc 200 lampes de mille bou-
gies.
Or, depuis 1020. c'es'--dire
depuis l'explosion de l'Usine de
Bizoton, la Compagnie a fait
remplacer les lampes de m Ile
bougies par des lampes de 0 )0
bougies. Ainsi donc, depuis on-
ze annes.cbaque nuil, pan lia
que lampe, l'Etat perd 400 bou*
gies par nui.' pour chaque lam-
pe : c la monte Or 0 ,'{(). Denc,
n^r nuit, pour les 200 lampes
Or 0.80x2 H) 3 Or 00 0o
fai iaois.30 x 60a Or 1800
dollars.
Par an: 1800 x 12-Or 21 00
dollars.
E enfin pour les 11 ans:
(1020-1931) 21 000 x 11 S Or
237 000 dollars.
Voil uue somme assez im-
portante pour noire petite R-
publique. Le Minisire des Fi-
nances et des Travaux Publics
doil rtluser de signer tout ordre
de paiement en faveur de la
Compagnie, si celle-ci continue
les lui envoyer toujours avec
le montant de labonneuient
pour deux cents (200) lampes
de mille bougies.
Il faut non seulement que ces
abus cessent, mais que justice
soit faite, c'esl--dire, que les
Deux cent liente srpt mille
dollars soient rembourss
IK'at.
9aas nolie prochain article,
nous continuel ons dmontrer
que la Compagnie d'Eclairage
lectrique n, non seulement lail
mamlre de mauvaise loi, raais
encore s'esl rendue coupab'e
l'un odieux abus de confiance
au prjudice de l'Etat ha'ien
i
i
666
Mor<|u# deposaa
Tue-piusjfite
Soulage des maux dc'te et de
la nvralgie en 'M minutes.
ArrCtcz un refroidis ornent le
premier gpuj ci la malaria eu
trois jours.
600 sauve le bb du relroi
> discernent.
... i vu mardi soir, autour
d'une tabla ds poker, sept
joueurs q li b.dssrenl lous. au-
lomatiqueroant, c en mme
temps, leurs sent ttes sous la
table, comme s ils yjeherchaient
des fichai qu'ils auraient per-
dues. || n'eu tait rien. Ils vou-
I lient seulement! tous les s.-pt,
Sci protger lorsqu'clata le coup
de lonuerie, comme l'autruche
qui se croit l'abri du chasseur
ds qu'il s'esl mis la tte sous
l'aile. Lorsque le mauvais mo*
oieiil pass, ces joueurs se Ie
vrenl.ils ne purent se regarder
une seconde sans clater d'un
visle rire, tellement nerveux
que chacun devina que la p.ur
n'tsil pas tout lail teint*,
a
... a vu, hier soir, a l'une dm
pa'iles labis si accueillantes de
l'ELDOR 1)0, quatre hammes
d lettres qui discutaient li-
vraasemcnl au sujet du titre a
donner . une prochaine publia
calion potique. L'un voulait
d'un titre essentiellement alri-
eaia, l'autre d'un titre qui eut
quelque chose d indien, le troi-
si ne dun vocable purement
bai tien, et la dernier d'un nom
qui DC fui p's du tout un pro-
gramme; ceqail alserait pleine
libert a chaque collaborateur.
On ne s'enlendil pas...
...a vu, dans une basse-cour
celte chose touchante. U com-
menait pleuvoir. Les oiseaux
regignsieni paisiblement laa-
ge o ils dorment, h nuit. Une
petite poule, toute seule, ne pou-
vant, sans doute, pas marcher,
g'clotlait sous la formidable
averse. Alors une grosse dinde,
tout en gloussant, s'approcha
d'elle, la poussa doucement d'a-
bord, et puis, comme elle n'a-
vait pas l'air de trop compren-
dre, la poussa avec un peu plus
de force jusqu' ce qu'elle en-
tra danslac.ige. Les dindes sont
d'excellents pistons et beaucoup
d'oui aimeraient tre ainsi pous-
ss, doucement d'abord, puis,
avec un peu plus de force, vers
une de ces cages o la fin de
etiaque mois on trouve un ch*
que Maille.
e
*
... voit qu'avant-hier il a plu
toute la journe, de l'aube au
crpuscule, avec la patience te-
nace -l'une Pnlope travaillant
quelque toile inachevable.
S est remmor alors la face d'un
vieillard lubrique et gourmand
qui ne connail, du moins qui ne
voudrait connatre le la vie que
le compartiment des grossire*
jouissances et qui, un jour pareil,
au moment OU il descendait vers
la ville, en qute du pain du len-
demain, confia a un ami qui
l'accompagnait :
Embtant de sortir par un
lemps pareilI... C'esl un vrai
temps peur l'amouret... la bon-
ne chre I
*

... a vu un chauffeur qui sa
plaignait devant une pompe
gazoline o il altendait depuis
une demi-heure le commis qui
donnait audience avec une pe
lile femme :
Je ne l'ai pas vol. Si j'a*
vais fout simplement l la
rie Pave, tout pi es de la tila*
cire, chez M. I lu G. Dl*n.bs-
sy j'aurais l dj servi. Car l
au moins on ne voit pas un
commis faire poser un client
pour faire la cour une petite
poule.
Et cecidii, il mit sa voilure
en mouvement et se dirigea ira-
mdiatement chez Flix G. Du-
plessy o, comne il esprait, il
fut servi tout de suite.
... voit que la musique bai-
lle ne i rpand parla radiodif-
fusion travers les Amriques.
Justin Elie a dirig l'orchestre
qui hier o>r exem \ prog'-nm
me o ne ig:u i t s eom
poaiieoi s haiiM Bs.daoi olre dis-
tingu pianiste Lamoihe par ses
(v Fanfaronnades jusque-l in-
ce nnuss.
.


PAGEli

LE MATIN 11 Juille!l4931
iArv>
U.*
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ri" !)!:
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;.l!THFNT!QUES !
servez vous
des lami:;;
NE vous toi iurez "
r a 10 LAMES
"5 LAMES
I 1 i'ii' s Gille mritent leurs prix,
p >a la commo lit av< c laquelle vous
o s i,,' /, r ( ne son ai>c:en pr x
Main'enanl voua pouvez b !i 'er le-
hunes Gillette authentiques type < e
trois troua, on pria rduit Ce sont
des lamea de pr rnire cla -e, en par
Ittil tal avec le fil '<'. admirable, qui
lui ;i valu cet'e renomme mondiale
et sevendenl pr x rJu t cause d i 11
prsentaiiou d< (i lelte du type nou-
veao,
Jouiestz d'nne ba be aoave Fait s l'ac-
quisition d'une bonne qoanl !' de pa
que's de ):>iii< s tjllelle au'henliques
p udanl que dure re prix de liquid i-
on, En vente partout,
Gillette Safety Razor Co.
('es lame Gil-
lette (iiilliiiili-
3an$lesrasolr$
Gillette tyi>e
ancien.
NEW .,
Gillette
J, 1). MAXWELL & C
Rue Rpublicaine. Pot-an Prince, Hati, -DISTRIBUTEURS.
* ..* *

LA POLITIQUE
LTINHpiClE
Noi rnan II. I) 'vis Sous Secr-
laira d'Etat pendant n dernii i
anne de la prsidence de Won
d ow Wilaon, n'aime paa la r-
etn p politique (tes Etats Unis
envei a l'Amrique Laline.et dans
un a ticla de la publication de
Juillet de borelgn Affaira tourne
a >n projec.li ur critique sur ques unes de ses cararii isti-
qfies. RlDDi lan l'espoir que I .
viaile de Mi Ho ver, entre ou
lection et sen inauginatior,
ncVed easerait pas seul ment
nu sentiment du peuple de l'A
mriqui du Sud mais donne-
rait aussi au nooveau Praide11
une t) se prcieuse pour trai-
ter des prob ftu s latin amri
cuins Mr Davis dclara qu'il
n'y a pas d'vidence cxn. u
d'aucune amliorai on 'e lin<-
lilit envers les E'ata-Unis qui
s'est leve pendant les de-
mres annes de l'Adininistt
lion Coolidge a et que le rea
seniunenl contre les restriction!
plac* s sur lis impt talioi
provenant de certaina paya I
tino amricains a t grande
ment intensifi par le 1er I
Smool 11. wlt y. a
Le tant mis d i ', Mr I) -
v s uouve une ti la pai licul
it uien! d ai le r. uveraemeal de
la politique amricaine, lormel
leuient annonc i pai la Se t
t-i e s 11 m s. u dana on dis
cours en celte villa le 6 l*
vrier, regard de la reconnais
ajanea de nouveaux gouverne
ment s latino-ami icains. Bric-
vemeut nonce, 11 nonvi lie pi -
laque consiste a reronm il e
un nouveau gouvei nemant sut
ces bases purement trcbniquei
suis reg ikK r .\ on statut
tandis que le Pi et le Secrtaire llughaa vi-aien!
a c promouvoii le dveloppe
ment dei ii alj tiques et un go y e neraenl d'< .-
dre, > ci insiatan* qu'un aou
verneiuoul r*vo u i anal e de
?ait recevoir un indossemenl
tonatitulioo < 1 pai le p< upl<
Mr Djvs jpcns qu'il est do a
taux que le tait da ne pas tenir
compte de la lgitimit consti-
lutionm Ile, dans la reconnais
sanca des dictatures militairt s
ait lait avancer la stabilit poli-
tique (tans les pays en cause, et
il va mme aussi loin que de
BUggier que bien qu'une telle
politique peut ne paa causer des
rvolutions, Ile tend lis en -
courager plutt qu' les dcou
i.
Le dliai pouirail avoir plus
r'e poids m Mr Davis n'avait p s
essay de l'tayer sur une d
lensede l'adniinistr; tion Wilaon
vis k-vis du gouvernemei t
Huera Meiico (u 1013 Mr
Davis ci dite Wilaon de c oire
non seuli ni ni que ce que la
ma se du petp'e mi xica n de.
sirait lut le gouvernement de
mocratique, mais .aussi q
ce que k-s intrts du gouver-
nemeni am ic un demandai t '.
c'tait II Stabilit Mexico. (Je
lu' une paire de dogmes mal
assortie,utiliaa en lait par W'il
ou pour retenir la r connais-
set! e de llucrla sur le pu i. u-
'. se i' vale .! ds l'espoir
i oblenirvenlu Memenl le g<
e gou\ ei : emi ni m< sicain
: i !.. n. La polili
|i ; i r s imson, natm 11
lemenl, v i l'autre i n t mu en
- ' udanl la reconnaissance uo
gouvernement rvolutionnait e
qui es' acluallemant au pouvoir,
mai1 le pi l qu'a pusse e;i d r ,
i'. ,1 que, d'aprs ail", un gou
i en enl i volutionnaire peu!
n connu tiop l Il y a ou
jours une i liam a d'erreur dan
les lamillet diplomaliquea I s
mieux ordoom es
l.'apologie de Wilaon par Mr
D Vis Irappa dune leon re-
nia, quable. p uca que autre pari,
dans i m article, il a'lve lue a-
me ni conire l'iutervenuou. Au
cuue des inlarventioaa militai*
les entrepriees par les li ala-
Luis dans les Rpubliquea du
Sud, dclare -l il c. iiiiiimi', n'i
raulh < d au un !> Qce per
manant aoil an p< up a da I lv I
en queatio sou au peup'e de
StaU-U is lui m n. S il exia a
en Ami iqu il A ncuiu
peque,de cenditio iqui pour-
raient re retenues pour | isti-
lier l'intervention, allea peuveot
DAM LES SPORTS
tre changes seulement pai le
peuple de ces pays, si ces pays
entendent leslcr indpendants.
Les Btata Unis ne peuvent pas
rendre tous les p uples au mo-
yen de marinea et de bateaux
de gurie.
Mr Davis trouve trois raisons
principales la suspicion, la
crainte et l'hostilit Intente
qui caractriaent en gnral le
sentiment latino-amricain au*
verales Etata*Unia. La premire
et la piua importante est e tant
avec ses lo u des discriminations
dans le traiU ment du commerce
latmo amricain. Cette dilflcul*
la, | ;.-( Ml, pourrait tre so-
lutionne en donnant au Scr-
tai: e d Liai un vil lue I veto sur des
[glementatioua, qu, dans son
jugement, se serait prouves
p judici b es nos rtlatioi.s
lanno-i mrtcaiuaa une pro
position impossible. La seconde
e.>t le malt niendu et le ressen-
lim n qui ont r-ull de noiie
m ivl.i i.c que les Btttrea rpu-
iiliquea aininaiies l'ont rien
iane dana l'interprtation ou la
; i i - gui-ui da la Docllina
Monrt 6, Il pourrait dominer
cci en obti nant que les Etal -
L)nia ah indonni ni leur prlen-
tion d'tre . i seul arbitra al
en invitant ka Eiuts de l'Ame-
I nque Latine a proclamer I s
p.nieipes de la dtjclnne com-
me une paitie intgrale de leur
propre politiqu nationale, La
troisime est i intervention. Mr
IJkivis .<)n de la possibilit de
situa lion dana laquelle Pin.
lervention pourrait tre nces-
>a re, mais il -si clair qu'elle
devrait ire exeice, sous qut!-
qae lorma que ce soit, sau
lemeui en conjonction avec ou
es une conauiletion avee lea
au'les lpubHquea amricai-
ns. . () i peut compter sur le
Long > pour cm, her l'ap-
plicaitasa du tem le de Mr Di
\ is ; n (ai,1, nais ses (\ci\x au-
i s propONiliona "Q visage ni
une politique claire de ooo-
p ra ion in'ern t < osle que |es
l.t its-Uaia cooun la i lu^ m
n i leste o! us- ur, favraient
s'empreaser d'esaiyer de r.ah-
s r, sa.is perte da lenip.
( THE HAT.O.N, lerjuilUl > j
o-
VIOLETTE-
"Le cheval indign... re-
fusera de se prter la
nouvelle algarade de son
beau cavalier."
Marchal M1TTON.
O
Alllnence consi lrable."F'oul
iiiude",dirait l'il de Le Matin.
Malgr la menace du temps, le
bon public a'tend impassible,
joyeux.le coup de silll^l de l'ini-
p yable |uge-aibitre, M. Wd-
|i: ni.-.Rociiift-Violettel Ces deux
clbhs sont aujourd lim la magie
du sport. Partout on en parle:
au pi 'oire, . la Chambre, ;u
i aiaia, dans lea cafa, etc. C'est
que Prsidents de la Kpubli-
que, du Snat, de la Cour Su-
prmp, les bauts lonclionnaires,
tout Port-au-Prince tenait sa-
luer la Patrie ilaitienne dans
la personne de ces jeunes l-
ments sains de corps et d'es
prit, chantillons de la race
4 li.p m Les commentaires vont
leur Irain d'en 1er qui aura la
victoire? Vive le Racing Les
syrnp ithiques quipierssont sur
le terrain et tout des a shoot
pu goal navec une prcision in-
quitante pour l'adversaire par
trop timide qui crain',dit-on,de
se n onirer au public. Sur la
demande du Prsident de la
Mpublique. l'arbitra avance
d'un quart d heure le commen-
c ment de la pa lie 4 h.15 p m.
1 es deux quipes sont en pr-
sence. Avec une courtoisie ad.,
mirable, les adversaires se sa-
luent de la main, changent des
propos amicaux, ce qui n'tait
fait pour plaire certains par-
tisans trop rouges qui rvaient
plaies et bosses au lieu de ces
gestis q il d sportif a fait du chemin ch z
i ous Le jeu... Le Riiingaet
la ((Violette lfaqnefl' et se d
i nden1 avec une matrise qui ar-
ra< lie les applaudissements di
c tte toule qui oublie lea sympa-
ths pou le l\ ctagoi la Vio-
1 le se ssinnn ml de p'us en
plus ce jeu courtois, combien
Vigoureux des meilleures qui-
pes d Hati Bravo, Dodo Bra-
vo Berro let Quel jeu en dia-
ble Viennent les puipes tran-
gres 1
Les ailes du Racing* se ''
ploient nergiqaement, vont
l'attaque, se surpassent, car il
est dsesprant de vo r le gros
Audant se laire le cavalier ser-
vant du lameux Phito, l'me
du Raeing Donc Champagne
et Dauphin se rvleront d ha-
biles stratges. Avec une lou'e
rapi ie ils inquiteront mais en
vain Herroi.el et Smith. Pan
rre Rgnier 1 Malgr ta sou-
plesse el ton orgueil, le gros
\ ni mi, non moins souple el
orgueilleux, aura jur de I em
pcher d' re [l'toile de e'te
journe du juillet. Tu t'ner-
veras,mais Lys te rira au nez :
l'ortes sunt boni Cependant le
roi du "Kacmg trpide de co-
lre : en avant Pieire Baker.
Domingup.crie Lil, secourt z R-
gner l'attaque... Diable 1 quel
puceron est ce Berrouet I
Et l'arbi're et le public, ad-
mirant la fougue de mou feu fie
ami Dodo Minant, l'iode du
Racing. souhaitent qu'il n'y ait
ni vainqueur m vaincu tant que
les deux quipes se partagent
leurs sympathies.Pourtant le la-
meux inler Eiio, a la 2ma mi-
temps, donnera la victoire la
* Violette par un magistral
'shoot' q'uc le l'un .m "fisper"
n'arrtera que quand il aura
cogn les filets nu "R icing'1.
V.ve la Violette Vive le IU-
cingl Les prsidents des deux
clu!)> lormulent des vux pour
le pi o h un ti ioinphe d s cou-
leurs hatiennes dans les tour-
nois internationaux, c .r, dit le
Secrtaire ^ r< I de I IL S. S. IL, par dessus le.>
matchea de championnat, par
dessus les clubs, il y |N i*
lue.
P m:.; -,rd
"ni
DE FOOT BULL
D'inaocne apr -midi au
Parc Lionle an jouera un
bermid ble match du Cham-
pi muai.
Jeunesse-A'ulon
Voitures 0..V
Entre gnrale : 1 G.
-. . w
Echos
(-e
Incendie
JN'jus avons reu la brochure
intitule La paroisse de Su?
Anne , de Mr. Jrmie.dile
^Imprimerie La Presse .
C'est un i'grable petit livre
par lequel l'auteur qui a des
.sentiment pariiculiers d'aftee-fioii
tion pour le Morne Tl a
voulu laire connatre la jeu
nesse actuelle le pas'. deJCe
canton : 'pass de joie, de
souftianee et toujours d esp-
rance* .
Eciit dans un slyle simp'e,
c'airet parlent ouvra;!- peut
re introduit avec profil com
me livre de lecture dans les
coles primaires. Nous pr
sentons nos meilleures tel i -
citations Mr Jrmic.
malin 3 lires. i'aUrJ
u t donne : un j0Ce '
venait d clater ta r,i
Rue, taade Evl du
'liari,,
Avant-hier au Pals il le la
Prsidence les journe isies
taient reus de cinq 7 Ires
du soir. Cet .il le deinieijeudi
de la saison, les rceptions
nedev.iut reconineiu-ei cjir i- ''
prs les vacances, c'es di.e ,
en Octobre. Le> Seci taires '
d'Etat qui venaient de tru ;
vailler en conseil prirent part
la petile runion qui, eut
sou succs habiLiel, le Prsi- '
dent Vinceut entretenant ses
invits avec celte bonne hu
meur souriante et cette cour
compris entre les rues H
vakI des Veuves cl ju
Lhrisson.
Le te i avait pris |a
u o-rupee par Mme y
Art .ur B.irdes. Trois sT
maisons oui t consul
et une cinquime tiscod0
mage.
Les pompiers arriv! J
dment sur les lieux d.y
rent beaucoup d'nergie']
d'activit pour combattis
ceu lie que tavorisait uni
assez lo.* t.
De boune heure, dami
matine, l'autorit judici]
s'est amene peur taire
constatalions lgales.
Nous ad'e:-- pathique-s loujolaneei
personnes epiojves par
Beau.
LTEiTii
La joie est dans les loyu
de bcauoip d'honntes
milles d'ouvriers qui onh
I toisie aimable qui lui ont valu i i
{tant de sympathies d.ius tous Ia chance de gagner d'ini
i les milieux. 'auts lots au tiiagededi
che dernier le la Lotere
les milieux.
r-cm
tiouale d'Ilaiti dont la pop
larit aug ne .te chaque
D'autres a.tssi ont bn.
cie des sourires de l'heure
hisar. Voici les noms
JESUS XKAliVrENANT
O trouver les plus jolis
Bas de soie cWiflon coureur
mode,les p'us beaux chill >ns
de soie impressions nouvelles quelques gag.anis
pour robes dit soir, les si:- Le premier g os l<.t, deI
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chevreau, toutes teiutes.de la au-Priucc pir M. SjzelSlJ
saisou, en vernis, en cfpe de a t ainsi gagn:
chine, en satin noir, havane
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tudis spcialement pour la
clientle smarte de
j Paul E. AUXILA
Coupoj No 1, Ibsole Boi
card, cordonnier, Rel-Air.
C )upoa No \>, Charlt
j Charles, cordounier, rue
Csars.
DEMAIN SOIR
A 1 HKUHLS 1/2 : Matine.
Rayons Rouges
Lu lire : (j;>l)
A 8 fJEURES
Le clul d'uvre d'A. Dumas. Grand film en rouir un:
LA REINE MARGOT
Avec Joube, Desfontanes, Lonine Ma*-an, Mme GraoU
Paul Numi, Lon li irnsrd, Mlle Schmidf.
Entre : 0 50.
Dents BLANCHES
Eclatantes %
EBLOUISSANTES de blintheur,
i- dH den saine, e, det Rencive
termes pleines de sani, voila votre
rcompense lorsque vous faites dis-
rixalwe les eaux d'un Bouche
Bactrienne.
I^rvqi.c votre sourire rvle de
vilaines dents, jauntres et teintecs,
8..ae par la carie et des Kcn.ivcs en
rcira.t, , monque saurs que vous
vcz une Rucf.e littcr.Vnne. CM
*tt impardonnable est mui p,r Us
Kern.es qui attaquent les dents et les
gradvt*.
re Kolvnos Hanchit les dents si
rsp.dement et ,1 r.Hermit les genci-
v efficstement. parce qu'il ,ue
*m. Msr,
3 TONS PLUS BIANCHM
les permet qui sont la source At cet
tat alarmant. Essayez le Kolyawe
pendant 10 jours, matin et sois. Suis
alors renarde* vos dentselles se-
ront de 3 tons plus blanches. Vous
pouvez sentir le Kolynoe faire sont
oeuvreson cume antiseptique
tonnante pntre et nettoie criaque
trou et crevasse. Les germes dange-
reux sont tus instantanment, tue
enlve les parcelles d'aliments en
fermentationelle neutralise les
acides et emporte par contact les vi-
laines taches jauntressans dgt
Dsirants om que vos dents om
olinhc,, taines, commence! i rouf tru
ou Kolynot.
Le ltbim ttarbauconrl
Dont la renoaaue aat noivarseUe a gard sa membre piuC*
Demaadez partaut :
UN BARBANCOURT
Opt Rue des Cwrs



ae
LE MATIN 11 .'uillet 1931
yWMMUfc 4;tW^-H**M>
UIIL llviiliJIlJ l'VsUUli:. > I H .M- "I ?
Plusieurs personnes sont sous l'impression nue nous ne rennno^s ,v,s d"S
i'ri -,
voitures usaqes sur les "FORD". Cela n'est pas exact. Nous les reprenons, m-vs
nous ne pouvons pas allouer la mme valeur que nos Comptiteurs, parce qii" :
CHAQUE VOITURE OU CAMION .AUTRE QUE FORD EST VENDUE EN
HATI AVEC UNE MAJORATION VaIUAN I' DE Or 120,00 460,00, EN PLUS
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Si la Ford Motor Co, nous voilure par noire Garage, non-
permettait dfaire de mme que vous leious u-it: ( 11-'.NauiH..:
nos Comptiteurs, nous poir menl nos comptiteurs voua c I-
rions lacdenient oflrii les n- Iriront dvaritt-ge, mais tri vo s
mes prix pour les voiUres de considrez Us Prin de FA BRI
'ime main. QUE noire ofln bira supiii
Si vous dsirez changer vo- aux autres.
Ire voiture de 2e main surine I Par exemple, voici quilque*
Ford, venez et laites voir voire } comparaisons :
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NOTEZ QUE LES CAMIONS
FORD SONTr UStQNGS M 'i. i
LES AUTtil S i Amortis? i
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3n* ; i :r rant
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fou tel 's Grande! Compa-
ti Hati < t : !'! ii:-tn .< r
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QUOI ?
P \nc.\i n\ i: LA FOR!) EST
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L/RS H vs i RIX PLUS DE
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Mon de France
En dpit de quelques bas-
ses intrigues les profession-
oels de la calomnie et du
mensonge, la Loterie Natio-
nale voit chaque jour la cou-
lis nce et la symplhie l'encou
lager dans la ralisatiou de
ses uvres d humanit.
I GENERALE
u
DERNIERE HEURE
A la sance d'hier de la
Chambre des Dpots, le Ca-
binet tout ent.er a ait l ap-
pel par ie Dput Vnugnes
fournir des explications sur
la olitique extrieure. Le Mi-
nistre des Relations Extrieu-
res ayant rpondu aux ques-
tions de. dputs Cauvin et
Vaugucs, la Chambre s'est d-
clare satisfait de ses expli-
citions et l'a invit poursui-
vre une politique de libra-
tion du territoire, par tous
les moyens eu son pouvoir.
j Le steamer fCarim ire pre-
nant passagers et f et est
. attendu Pojt-eu-Priiree ie 12
i jtlfet venant du Havre, \ ia
j PuertoPlata et les porls du
i nord, en roule pour l'elit-
j (ove, Jrmie, Sinliagode
. Cuba, Caves et jncmel.
Il jjiiilira de Jacnti 1 le 16
pour le Havre via Martinique
et Guadeloupe.
P ,rl-:m l'rnif, le U juillet
E. ROBEUN & Co, Agents.


Hamburg Ame.ika m.h.
Le sie mier Amassia \ e
nant de l'Europe si i ici \ prs
le 11 courant en route i ur
Santiago de Cuba, Kingsto
Curaao, prenant lt i |
sage is.
RE1NBOLD Cot agenU.
Panama Rrn-boad
fiitcamship Lino
Le sle i ne \ icou
attendu Porl a l "ri ice, v
n ml de New York le lui ii 13
juillet 1931, a :
26 p ; ss igers, 136 sacs de
correspond ince el pa r 11 r i
dans l'.'ipis midi du m in s
jour directera ni po ir Cris
l..'<.!', na) Z ne. p,enant
fit, malli, et p s.
Wm. M. LLOYD
Agent Gnral, ad hoc.
'in

D
ET Oh G
G
. d la Su it
d'Histo re et le pi b
invits une conli eni e q il
a pionoiu | inae
'; i I i i i n lie
i juillet lui
que de I Ami< !>
P( lin lix h do ma
Sujet : [lait ei l'Ethioj ie.
Cin-Taldy
DEMAIN SOIR
A 5 Hernies : Matii e :
BELPHEGOR
LE PTITPARIGOT
( SUITE )
i Ire : 0 50 ; B : 1 00.
AS!,. [TRES
lut I l*voir; Film le plus par lonnan1 de
b i i V y l lu Ii Si /\ \'i i roi '. . s
La Dernire Valse
I lr* : 3, ."5 el 1 l'.des.
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LLG. Le BOSSE & Co,
Aaents Gnraux,

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BossfCo
Aqents Gnraux ^
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Samedi
11 Juillet 1931
Panama Railroad Stamsliip Linc
Service de frel el de passaqers enlie
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1; qu'il> viennent d'aroun
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Joints repaired per inch
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* H> enavenluraa le 2j lie t 1981 le 8 juillet 198) i
' Aucun" le 8 inillel 1931 le 13
" t Cristobal la 21 juillet 1931 le 2G juillet
" Guayaquil" le 28 juillet le 3 ai 1931
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f poils du Sud, ett attendu ici le 18 juillet, pot tant le mme-
jour Via les ports du Nord pour le Havre, Anvers, Lon-
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