Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 10, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03662

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;|ment Magloire
11 D1RECTEUK
it*R RUE AMERICAINE 1858
155 TELEPHONE S'Ttil
Il '} ;i pus de races snpprieare*
ft de races ia(( rieurrs; ce ip'il y a.
r son' de ntifi iipAritiret fl
des |*fll< infri vm\ el rt\* ai
gr des principes qui sr 'reuteiit
la base des ronMilulion* iffi ilfs de
IV op es.
Anfasle MW'.IOIRF.
25me ANNEE N- 7414
l-ORT-AU-PRINCE ( HATI )
VENDREDI H) JUILLET r Bl
Carnet d'an Provincial

Taacrde Pierre prouve, un
a matin. \e prurit de servir
dsir magnanime et violent
diriger la Commune; Au-
;.ien Charles, plus modeste,
nais sachant peu calculer,
oDVoite, cependant, la chaire
mathmatique au Lyce,
rves dont se berce Jean-
.iptiite Plummer l'entrt-
jeat souvent vers les rives
ncbmtes que caresse la
ieine.Pourquoi ne le nomme
rtit on point un poste con-
[ulaire be toujours, rsidence
Paris)? Aristide Michel pense
quelque ministre, n'im-
porte lequel, il est uni-
versellement comptent dit-
en son langage Il a des
pians. Coiydoc se voit et
[entend prorer la Cbam
C'est sans doute pourquoi il
arrive Corydon de croire,
pour de bon, son me im-
pavide et ses dons blouis-
sants.
Ah! si seulement vou
vouliez me pistonner
toud, raaider de quelque ga-
lette...
- Que puis je, Corydon?
Du reste, rien ne vous dsi-
gne. Vos talenls d' audien-
cier i sont certains, mais, cela
ne mue pas tout, et le
coup du Secrtaire ne peut se
rpter toujours. La Douane
ne i donne plus, comme
vous dites, en une iro
vaille ; alors, il vous taut
nies Rostres, continuez-vous,
non s a u s grandiloquence.
Rien que cela: Dput ou S-
re? Cory-
ciiis-v. r-v- .luateur, peut
(re; Mathunn plus grave, et JoQ j Souflrez que je vous
lise ce tragmeut qui peut vous
clairer:
KCurule, au Snat. Jona-
^as, s'attriboant un gnie de
ittrateur, en proie des ins-
lirations irrsistibles, vou
iuu-. ......... . Aux bons temps de la R
...crire dans les gazettes ; publique, Rome puuissnit de
mais personne ne se sent, ueU)es svres la brigue.c'est-
vocation k aimer nos belles -dire la candidature. On ne
erres et ne se reconnat
aient pour les labourer.,.
de
U y a aussi le courtisan
i par correspondance i dont
s'tablissait pas candidat. Ofl
tait constitu candi lat par le
vu public. Ainsi le vou Irait
la raison
La dputution ne devrait
pas tre un mtier compor-
tant des profits, mais une
[es ambitions sont vastes,mai s cr,arge imposant de lourd j
teles. 11 renseigne sans S!U.r,tiCes. n'est l'industriel
l8
iaou l'en ait pri. C'est-a-
Bire que, ramenant tout aux
proportions de son me hor-
rible, il dnonce et calomnie,
j'est son moyen lui de par-
venir et il atteud, chaque jour,
le prix du stupre.Mt ntesquieu
Ta stigmatis pour toujours:
h L'ambition dans l'oisivet,
basesse dans l'orgueil, le
dsir de s'enrichir sans tra-
vail, l'aversion pour la vrit,
le mpris des devoirs de ci-
toyen., a

sacntices. C'est l'Industriel
capable, au commerant heu-
reux, l'agricul'eur d'exp-
limce, au juriste consom-
m que la voix publi jue
devrait aller dier : -- Sor-
tez de votre cabinet et
de vos affaires; ce sont nos
communes affaires qu'il vous
faut prendre en main et faire
connatre l'Etat. Votre lec-
tion ne d)it pas tre votre
uvre, mais la ntre. C'est
vous de vous laisser faire,
c'est nous de vous porter et
de vous taire triompher...
L'lu de l'o union n'est loya-
lement lu qu et prix...
Qui a pu crire ces hor-
reurs 1 s'cria Corydou, eu
A. L.
U faut proposer la i-
Hexiondetanl de jeunes hom-
mes, dont l'oisivet pourrait
tre occupe par l'tude, cette ........
poissante admonestation de s'en fuyant. (1)
1 Bruyre :
' La plupart des hommes,
ccopes d'eux seuls dans leur
jeunesse, corrompus par la
psresse ou par le plaisir,
croient faussement, dans un
Jge plus avanc, qu'il leur
hutnt d'tre inutiles, ou dans
Il indigence, afin que la rpu-
blique soit engage les pla-
Jcer ou les secourir, et ils
[profitent rarement de cette
leon, que les hommes d-
fi) C'est Charles Maurras.
Propos
humides
Un grave conflit a clat entre la
-T--, i)uc ic uuuiiuc uc- jjn grave conllit a clate enire la
?raient employer les premi- 1 coquetterie fminine et une docr*
res annes de leur vie de- i Universit d'outre-mer. La cause?...
vtnir iJ. i a. j I La rigoriste Universit a pense une
?enir tels, par leurs tudes et J rs*ins de beaut oeespata
par leur travail, que la repu- I de place dans les soucis des
Nique elle-mme et besoin tes.n consquena.eUe a dci
de leur inrinair;. Za?u dornavant, celles-ci vien
c icur industrie et de leurs sans faid d'aucune sorte ,ou
. luuuguic Cl U<
lumires, qu'ils fussent
comme une pice ncessaire
tout son difice, et qu'elle se
trouvt porte par ses pro-
pres avantages faire leur
fortune ou l'embellir.
Corydon ( Jean-Joseph) est
anoidat, comme Ff,comme
J importe qui, n'importe
J001 mais, prfrablement
quelque fonction reluisante
J il pourrait, enfin, donner
mesure , montrer ce qu'il
^ut taire parler de lui!
I la chance < ne lui a pas
u">, c'est qu'elle, nglige
Jlontiers les incapables,-
Lnrydon, sans manquer de
quelques dispositions, est pa-
resseux et veule ...mais, on se
gwjiii mal soi mme, ou
["Mot, on s'oublie, ou bien
jous rpugnons a descendre
rj ce que Montaigne ap-
les profondeurs opa-
fl?? de nos replis intimes*.
It
viendraient
sans fard d'aucune sorte .ou ne se-
raient pas admises. C'est la guerre
aux toques, houppettes et batans de
rouges. Les intresses se sent mises
en position dfeasive. Elles ont ;lan-
c un manifeste qui contient cette
altire dclaration: Toutes, nous
voulons la paix. Sans doute donc,
(nous nous battrons pour notre fard.
Le sort en est jet!... Et je comprends
la rvolte de ces lgantes. Figurez-
vous qu'on nous interdit... Sans dou-
te, nous noas battrions pour notre
RHUM SARTHE CACHET D'Ol.
Tous, pourtant, nous voulons la paix.
L'Idal KIhiio
ALIX ROY
29 annes de succs.
LES CAYES
L'
DE LA COMPAGNIE!
DCLAIRAGE LEC-
E
En a ttendant que no s
prouvio is ci m ;ent la Com-
pagnie d'B kairage Bleotrique
a, non seulement tiit montre |
de mauvaise foi. mais encore
s'est rendue roopable d'un
o lieux abcs deconfimc au
prjudice de l'Iiiat hatien,
nous mettons 10Ul les yeux
de nos Secteurs les principaux
a ticles du Contrat da 23 Jaiu
1906 q ie nous allo.is tudier
sans parti pris :
Central du 23 Juiu IttM
Articie 13. Le fiouver-
nemeut pour assurer l'E -lai-
rage des Hues de Port-au-
Prince et do Cap-Hatien s'en-
gagea prendre un abonnement
de Deux cents lampes de mille
bougies pour Port-uu Prince
et Ceut vingt ciuq lampes de
mille b nigies pour le Cap,
raison de Soixante quinze cen-
times or amricain pir lampe
et par nuit.
Art. IcS. Le Gouverne-
ment s'entendra avec les con-
cessionnaires ou leur ayant
droit pour ce qui concerne le
Prix de leur tarit et de leur
police d'abonnement l'gard
des particuliers.
Art. 2\. A l'expiration
des quarante annes de dure
de la coucession, les Usines,
constructions, canalisations et
tout l'cusemble du matriel,
sans eu rien excepter, ni r-
server, appartiendront de
plein droit au Gouvernement
et devront lui tre remis en
bon ta*.
Art Ob' En aucun cas
ceux-ci ( les particuliers ) ne
devront paytr plus de Huit
dollais pour les fournitures
et la pose d'une lampe de
Seize bougies, ou plus d'un
dollar par mois pour la con-
sommation de la lumire.
SNAT !
O
Sance du I jui M i'.i.'ll
Dix sn l'eues tant prsents,
la sance es ouverte. Ofl abor-
de la lecture de Ij correspon-
dance o se trouve une lettre
de M. Perceval l'h >by adresse
au Se m ei lui r>mManl copie
de sa co reapond met avec l'in-
knieur Dunesn.
Le Snateur Iludieonrt .le
crois qu'une vo \ tloit s'lever
poue appuyer la condul'a de M.
Tnoby en crivani ainsi lln-
niauren cli.r I I ml que nous
lui btions tes talict'etioivs.
C'est la p.einiie f>:s qu'un c -
toyen h iltien ail Po ivoie, mem-
bre du U'iuver.ieinen', a ain i
p.irl un Chef de service am-
ricain. Lorsqie ! Conseiller ti-
mneier ioerrogs l'ronomedu
pays tout ce qui s'est fui de-
puis 'a Convenl.on de 1915
lorsqu'il dplore qu'Hait! est un
pays monoculture et beau*
coup d'autres choses encore,
n'is'-ce pas un blaflM qu'il
adresse l-ii-mme aux conseil-
lers financiers qui se sont suc-
Cd cette charg? N es'-'e
pis la fadli'e de leurs actes en
Hati qu'd expose? Il nous fiut
dnoncer au monde entier h s
turpitudes qui ont commises
et donl nous sommes les inno-
centes victimes,
gphyrin.C*l deut voix
qui doivent s'lever ici O'iur
rendre hommage M Thoby.
Nous devons le remercier lin
crement d'avoir dtendu, d'u-
ne manire si courageuse, nos
inlrs les plus sacrs Hos
n ur lui! Je prie le Snat de
lui adresser ses plus vils re-
merciements.
Le Snateur Tlmaque ap-
puie les observations * ses col-
lgues lgard de la conduite
de M, Thoby qui mrite dtre
hautement apprcie. Il deman-
de au Snat de taire presser le
travail du Comit appel sta-
tuer sur la proX-OsUioa du se
nateur Jemnot l'gard de la
Convention.
Le Snateur Pauttre W un pas-
s:ig'' d'un article d hier du Temps
qui parle de l'action de M. Tho-
by au Ministre.
La proposition Zphyrin, ap-
puye parle snateur Tclma-
i
(i
Les Cayes sont lune des
villes de la Rpubliques les
mieux bties et les mieux Ira-
ces. On btCOnoail pour leur
tre comparab'e ce point tl
vue que V irt-aul 'i n e e le
Cap-Hatien. Nulle commune
ne nous acci.eille avec plus
de jolis piysigcs et, vrai ment,
l'entre des Gabions est la
plus jolie que l'on sa he.
Aussi ne peut on pas coin
prendre i oui m ni une vl le
de celle imporlatue puisse
continuer tre prive de lu-
mire. A la vrit, plusieurs
tentatives d'clairage furent
tiites, mais elles chourent
toutes et on ne sait au |uste
qui eu imputer les responsa-
bilits, aux pouvoir! publics
o a ix entrepreneurs.
i e "hasard qui a q elaue
fois de ces parti -pris voulut
laisser sans doute, au (,Hiver
nenii\.t de 1 Steuio Vi icent
l'honneur de donner de la
lumire celte i m portail te
Cit o le nombre de ses amis
et admirateurs est iucakula
Me.
Pour seconder le Prsident
da ises effortsn'y s a-t-ii,pas
au Ministre des Travaux Pu
biies tudes Finances, un Ca-
yen de grande /sieur et la
tl de la Chambre des D-
puts, un autre cayen dont
l'esprit est ouvert. 'vlui aussi,
aux ides de progrs et de. ci-
viisali >u. M.Joseph LoubeaU?
Que | ou se mette d ne
tudier le contrat de MrCbcl-
dr e qui, parait il. offre des
rieux avantages l'Etal et la
Ci m m une. et que bientt la
ville des Caves soit tire de
cette obscurit o elle plonge
chaque soir.
Nous reviendrons d'ailleurs
sur celte question qui nous
parait d'importance primor
diale.
E
Nous renouvelons l'expicS
lion de notre dotilonreuse
sympathie Mme Sali m Au11
veuve de notre regrett ami
et collaborateur, arrive hier
de Cu a o lui est parvenue
la lriste nouvelle.
Madame Sali n Aun occupe
pour quelques jours la mai-
son de l'avenue La fleur Du
cheine.
SOCIT D'HISTOIRE
ET OE GOGRAPHIE
Les membres de la Socit
d'Histoire et le public sont
mvits i une confrence qui
sera prononce par Madame
Theodora Hollv, le dtman' he
12 juillet 1931,' la Biblioth-
que de l'Amicale du Ljvt
Ption dix heures du malin.
Sujet : Hati et l'Ethiopie.
DM HORIZON* NOUVEAUX
DBS JaadmSB noviYaaue "UTreiit l'homme
qui a * l'ara*"*. Atae $l,tS0 conomisa
et dyaaas * banqa, voua yuvac anviM#ar
l'avenir avec eotiAanee. Commeneec e)ea main*
tenant pargner ai atatraMt une dee mthode
ei-deeeoua:
$1,0*1 an ew*r aaa, priUmr*nt d* t*4M
en waaaai aebcteinaeai c M.
$1,M0 m rate M, prorlmnr.m*t |W M
nM aasaaMaatiai * $6.is
$1,000 cm eue ana, prorlenoant de $970.$! en
iiuiejurt- iMbdomadeirM de $9.U
_# Laflanquc Royale
du Canada
Notre journal est en deuil
par suite de la mort Je la re-
grette
M"1" V" Simon SL-Aukomam^
ne Thiophaniu Rlgaud,
mre et tante de nos emplo-
ys MM. Merlin St Arromand
et Benjamin St-Airomand, at-
taches nos ateliers depuis
prs de viugt ans.
Les fuurailles auiont lieu
cet aprs-mi li, en l'Eglise
Suiiil-Joseph
Lk Matin prsente ses sym-
pathiques condolances a si s
collaborateurs si cruellement
prouvs aiusi qu'aux autri s
parents.
3ue,d'expiimer, dans une lettre,
es remerciements et flicita-
lions M. Thoby pour la belle
conduite qu'il u tenue, sou
passage au Minislie, est votee
par le Snat.
Le Prsident. Y a-l-il des
rapports prts?
Aucun rapport n'tant prt,
l'ordre du |our de la prochaine
sance e*t proclam et les Ira-
vaux de l'Assemble sont clos
... voit qu'une nouvelle atmos-
phre s'est tout J fait cre dans
les fistfS* de l'ittat, une at-
mosphre bienfaisante. Moins
!e rancune, moins de haines,
monade i i cur. Du haut de
la tribune de la Chambie l'hon-
nte homme, et comptent quoi
qu'il dise, il ne faut pas can-
londre mr.destie avec ignoran-
ce, Mr P. ul, qu'est Monsieur
Douyoti, Secrtaire dlvat des
Finances et des Travaux Pu-
blics,a rendu hommage la t-
nacitetau patriotisme d'un des
derniers Secrtaires d'Klat dn
Prsident Borno. Voi' cet es-
prit de juslicequia perptuelle-
ment manqu nos affaires et
donl l'absence nous a caus une
bonne partie de nos dboires.
Peu peu, i n fiiiira par se ren-
diecom le que les choses n'-
taient pas si mauvaises que cla
au bo i vieux temps, et que
beaucoup de gens parlrent V-
tiqnetle de tratre la Pa'rie
que paice qu'ils taient dans la
logique d'ans situation que ceux
#j ii taient alors oui ne pou-
vaient nullenuut comprendre.

... a vu, avant-hier, accaud
tout seul au comptoir du Grand
Htel da France l'homme qui ne
h.) t jamais d'alcool, li ait pour-
t rit en fiCS d'un petit verre tout
rtluisant da l'Of 0*0n bon coup
de Hlium Saillie Cachet d Or,
-Tout da mmel lui dit alors
en arrivant l'ami avec lequel il
avait refus la veille de boire
un co ( elel...
Je vous aasnre, rpondit-il,
devinant de quoi il letournait,
je ne b > s jamais d'alcool.
Mais alors? rpliqua l'autre...
C est une exprience que
je fais J'entends tellement van-
tai Je /(/iumSarthr,C*chct Or
qu> j'ai voulu me rendre compte
moi-mme de sa vraie valeur.
Eh bien?...
On a raison, partout a lajron-
de c'e-t u i breuvage exquis et
qui vi im rconcilier avec l'al-
cool qu'use a (laque du foie m'a-
vait f i prendre en grippe.
9
... a VU au Pond des N-
gres ui homme commod-
ment assis sous uu g and arbre
et qui lis il Lk Matin de la veille.

. vai! qu'il y a maintenant,
pour nos piyaans qui Inbfent
ioul prs d s chemina, un nou-
veau genre de travail. Ma;s mal-
heureusement ils ne peuvent s'y
ado inerquauxpoqaes de pluie*
I s se tiennent p lisiblement asj
sis danali urj irdin al ds qu'm e
auto.notule claksonna avec in-
sistince on les voit tous pa-
ratre, machettes en mains et
avant de cummencer travailler
ils lont leur prix. Le travail
consiste dgager les autos pri-
ses dans la boue. Il y en a qui
se vantent de raliser, certain
Jour, plus de vingt gourdes,
d antres qui affirment qu ces
momente*li ils peuven, sans
dommages, ne pas s'eccuper de
leurs jjrd'ns. Voil donc de
nouvel tes raisons qu'ont les pay-
sans de souhaiter les poques
pluvieuses. Ils en bnficient
pour leur culture, et en outra,
ils gagnent de l'argent grce
nos roules qui, il taut l'avoner
ne sont pas faites pour les pays
o les pluies sont si suivies et
si fortes.

... a vu avec quelle joie des
amateurs et des conaaisseurs
li ;r i li's .aient le seuil du ILr da
Prdiic (airaud. C'est qu'ils
panai n! au plaisir qu'ils allaient
prouver h-gus ter les dlicieux
cocktails dont le charmant et
toujours avenant Pred a le secret.
... voit que malgr le maavaia
temps, des plerins en grand
nombre l'ont leurs pipambls
pour Ville-Bonheur o malgr
tout es ftes s'organiseront. Oa
san que le cube la Vierge mi
raculriise est profond et que les
(i tficu a uu voyage ne peuvem
I ef>t aver L*s nombreux croyants.


PAGEIj
Sous publions ci-dessous l'in-
tressant rapport <1u ComHi de* j
Relations Extrieure* sur la lei
tre du scerlure d'Etat Me Abri
Lger:
RAPPORT
LESMATIN 10 Joillel*31
lEXiENS STNODKC-
Messieurs Us Dpute,
Les dpches (iu S. crlaire
d'Llat des Relations Bxlrlenrea,
dates, la premire du V.) Juin
coul, dclinant l'invilsilion de
prendra part h ditetwion des
conclusions du Rapport de la
Rsolution Bdlerive et II secon-
de du 26 du rm'me mois, accu-
sant rception (tu Message ac-
compagnant le le&ls de la dite
Rsolution et revendiquant hau-
tement le droit constitutionnel
de l'Excutil de garder sa libert
d'action.Ces deux dpcheS| di-
sons-nous, ont CSUS une teilr
commotion dans le puhlic et un
tel moi a inlie Aveuihl'''
que vous av./. cm devoir h.s i
achemine* au Comit rompe* I
lent, aux Mus (i luda et de rp- j
port.
Il ressorti m il d'une; lecture
quelque pt u suoi i fi' ielle de ri s
deux documents que l'E-culil
dnie tout dmit <'e conlils
jiux Chambres et poursuit des
lins diamtralement opposes
cellei que renlerme votre Rso-
lution jamais mmorable.
Vain formalisme Q itstiou pu-
jeu (ni thorique, potrra*:*oa
croire, qui Dmrita pas det-
tenlion.Sm oui quivoque gros
se de consquences, qu'il im
porte de dissiper. Dans leagra
ves conjonclursa de rhenre, la
moindre 'aux pas poin nul nous
tre tatai. Conservons donc no-
tre sang-froid, considrons la
ralit en lace, regardons tou-
jours l'objectil principe,vitons,
en un mot, tout conflit Inutile
qui retarderait notre marche en
avant et ne profiterai! qu' l'ad
Tewsaire.
Le principe del'Indpi ndai ce
des Pouvoirs ne saurait Faire de
doute pour personne.Il est donc
naturel, lgitime que les (.'.luiii-
bres, soucieuses de leur hon-
neur, conscientes de leurs pr-
rogatives constitutionnelles, d
tendent leur droit avec la mme
nergie que l'Excutif.* Le con-
trle de l'Excutil est la lche
principale du Lgislatif Il est
de l'esseiicc des gODVfl ntin nls
les moins libres que ceux qui
dtiennent le pouvoir excutil
puissent tre mis en demeure
de dire aux Reprsentants du
Pays l'usage qu ils font de leur
autorit, soit au point de vue de
la politique gnrale, soit au
point de vue li s intrts parti-
culiers. La Constituante n'allait
elle pas jusqu' dclarer que les
Ministres seraient admis aux
aances pour tre toujours prts
recevoir les ordres de l'As
semble et fournir les rensei
gueinents ncessaires ? Drle de
conception, du pouvoir tout de
mme ? C'tait,il est vrai, la 1re
Constituante du 21 Juin 1701..
Nous sommes plus sages au- |
iourd'hui. La sparation des
Pouvoirs n'tablit pas une cloi*
aon tanche entre le gouverne
ment reprsentulit et distingue
DIMANCHE
A I HEURES 1/2: Matine.
Rayons Rouges
Entre : 0,50
A S HEURES
Le iluIduvre d'A- Dumas. Grand fi'in en couleurs:
LA REINE MARGOT
Avec Joube, Deslonlaines, Loulina Massait, Mme drumbac,
l'aul Nunio, Lon Bernard, Mlle Schmidl.
Entre : 0,50.

bien lts rles. C'est au Lgislltil
chercher dgager le plus
eiactement possible la volont
nationale, ce qu* le souverain
rclame pour indiquer L'Ex-
cutil qui, autant que possible,
s y conformer.D.'ins \\-x. u-
t'on, foule libert d'action, en
viilu du principe de Ij spara
tion des pouvoirs, est laisse
aux Secrtaires d'Etat, El l
encore, les Cbambies.psr inter-
valle, peuvent les inviter don-
ner dej renseignements sur la
situation gnrale, la arche
des ngociations, l'a'loi*-, les
Miniaires eux-mmes,poui lorti-
fi r leur autorit,pi ovoquen! ces
demandes de renseignement!
par question ou interpellation,
s-Ion le cas. La Constitution de
1018 elle-mme, quoique i oH
laite pour un rgime parlemen-
taire, pour un rgime vraiment
dmocratique, n'a pas os al er
rencontre de tes principes
universels. Ces', pour fixer ce
point dfinitivement, Messu-ms,
que votre comit d s Rel t uns
Extrieures.excutant la mission
que vous lui avez confie, dans
vn espril de sagesse et de iuti
c", a invit le Secrtaire d'Etat
des Relations Extrieure! ve-
nir l'expliquer sur le sens vrai
de ses deux dp( he>.
.Soyons de bonne loi, Mes-
sieurs, une lettre en soi, sur
tout une lettre diplomatique
ou Officielle, est susceptible
d'une infinit d interprta-
tions. Il l.-ut parfois rtablir
toute la correspondance, s*
rappeler les circonstances qui
l'ont tait nailre, le milieu, le
caractre des personnages en
cause, en un mot, dgager ou
s'eliorcer de dgager les l-
ments multiples et complexes
pour interprter convenable-
ment un passige jug inju-
rieux ou Iroissant d'une mis-
sive. Le comit des Relations
Extrieures a jug que ia meil
leure mthode tait une ex pli
cation de vive voix.
Le Secrtaire d Etat des Re-
lations Extrieures a dfr
notre invitation ne gice laquelle nous i n 18
plaisons rendre hommage,
rendant pi< de trois h u
res, il .s'est mis entirement
noirs disposition.
Loin de lui nous al il d '
principe, la prs-, a de mc i l
natre les prrogatives des
Chambres. Reprsentants du
Pays, c'est no're droit, no-
tre devoir de tracer le pro-
gramme d'action politique, se-
lo.i le vu de souverain, de
montrer l'Excutit le but que
la nation entire voudrait at-
teindre : ls libration du terri-
toire, mais une libration com-
plte et d. linlive : libration
morale, politique, conomique,
financire et ds rclamer une
action rigoureuse en ce sens.
Dpouillerson droit de contrle,
quoi bon les Chambres r-
duite! au simple i!e de bu-
reau d'Enregistrement ? La
vrit, M ssieurs, nous oblige
vous due que l'accord sur ce
point est parlait entre le Se-
crtaire, d E at des Relations
Kxlrieures et votre Comi'.
G tte question de contrla
en amne une autre qui en est
je corollaire.
Le Lgialetif peut-il imposer
un plan d'action l'Excutil ?
.1 a unis nous n'avons manifest
ce le prtention absurde. Ce se-
' rait demander au client d'im-
poser une procdure I hom-
me de loi qu'il honore de sa
confiance ou au malade de dicter
lui-mme une prescription au
ni iecin appel son chevet.
Encore une lois, Messieurs, il
serait sans intrt de nous ap-
pesantir sur ces questions de
principe reconnues de part et
d'antre : au Lgislatif le pro-
gramme, l'Excutif le plan,au
premier le but, au second les
moyens. D'aut es soins nous
f rel amen1.
Ce malaise dissip par une
| explication nette et tranche,
ne conviendrait-il pas d'envi-
s g r li question sous s-n rai
| jour : Celui des rhsations pra-
j tiques? La Chambre les Dpu-
: ts, eu volant la Rsolution
, Bellerive, serait ridicule de n'y
i ihr lier qu'une satisfaction
d'amour propre ou qu'une oc-
j casion de surenchre lecto-
rale. Un tait brutal s'impose
nous : l'Occupation amri-
j came et lou'es les pidmies
qu'elle entrane sa suite. Nous
db.n rosser, mais nous en d-
barraaaar tout prix et le plus
tt possible. Voil ou tendent
nos efforts. Le Chambre des d-
puts a exprim la volont na-
tionale, selon que le lui com-
mande son devoir. A lExcuiit,
maintenant, h agir.
Il-I le temps n'est plus o
d'un coup d'pe l'Alexandre
pourrait trancher un DOSUd hop
' difficile d icr. Les petits p-u-
o
Le Directeur de l'Ecole
Spciale de Stno-Daclylogra
phie porte la counaissance
des intresss et du public
en gnral que les examens
officiels de Stnographie et
de Dactylographie auront lieu
en cet tablissement le mardi
14,1e mercredi 15 et le same-
di 18 juillet 3 heures de
l'a prs-midi.
Le Jury, compos de Me D.
LecorpS, Chel du Service de
la Comptabilit au Dparte
ment des Relations Extrieu
res.de Me B. Malette, Avocat,
de Me IL Salnave, Substitut
du Commissaire du Gouverne
ment pr. le Tribunal de Pre
mire Instance, et du Dr P.
Thlmaque, Chet du Service
du Domaine au Dpartement
de l'Intrieur, examinera une
quinzaine d'tudiauts sous le
haut contrle de l'Inspection
Scolaire.
Le laurat des examens de
Dactylographie recevra. titre
de rcompense, nne machine
portative d'une des marques
les plus apprcies en Hati:
la marque Henington(coud
or 65,00) gracieusement offerte
l'tablissement par Mr. G,
GILG, reprsentant en lla'i
de la Remington Typcwiiics
Company.
Le public ne sera pas admis
auxpicuves du mardi 14.

pies ne possdent gure cet ar-
gument ultime du canon le
plus loquent, le plus convain-
cant de tous et dont les puis
sauces modernes lonl un si
grand abus l'gard de ceux
qui ne peuvent point se dtendre
Le Crime impardonnable serait
de paratre aimer ses clviines,
de trouver lgitime la servitude
des faux amis qui nous d. sho-
norenl et nous minent.
L'Kxculit serait indigue de
la confiance nationale en ac-
cep'ant une telle situation,
protester con're l'hypocrisie
amricaine, harceler la b'e.
sauver au moins l'honneur na-
tional l'avenir, en cherchant
au dehors le concours de toutes
les sympathies internationales,
prives et officielles, par la di-
gnit de notie attitude et la 1er-
ml de notre politique : voil
le plus lmentaire de s s de-
voirs. Ly succs n'est pas tou-
jours lacile et les complications
diplomatiques sont longues.
Raison de plus pour agir et taire
voir aux Chambres les dures
batailles soutenues contre un
ennemi puissant et retors.
L'impatience de la Nation
est lgitime et aussi l'l ergie
des Cbambres.Depuissepi nuis,
aucun rsultat. Toutes les pro-
messes de la CominissiO'i For-
bes, toutes les Dclarations du
DpJi lement d Etat ne doivent
elles aboutir qu a un change
ment de personnes? Noire si-
ilence se lera-l-il le complice
I de ces mensonges ? Aprs le
relus lormel et premptoire de
son partenaire l'Excutif n'au-
ra-t-il plus qu' se croiser les
bras ?
Existe-il enfin des divergences
de vue absolues entre les dent
premiers pouvoirs de l'Etat.
Questions palpitantes d'int-
rt, vitales mme ? Le Secr-
taire d'Etat des Relations Ex-
trieures y a rpondue avec
une franchise qui l'honore. De
grandes fautes de tactique ont
t commises. Notre Diploma-
tie s'efforce de les rparer.
Nous avons touch du doigt les
ellorts tents depuis. Si cette
heure, il ne n o u s est pas
p rmis de voua rapporter pu-
bliquement les confidences que
nous avons reues en votre
par c'est qu'une indiscrtion ou
', une dclaration prmature
1 peut tre prjudiciable la
bonne marche des pourparlers
en cours, c'est que les ngocia
tions diplomatiques ne se r
aient pas dans la rue ou dans
Tes assembles publ ques. Bien
tt, le Secrtaire d'Etat des Re-
lations Extrieures viendra
vous dire Messieurs, j'ai lutt
et voil le rsultat de mes
ellorts.
, Vous le voyez bien,Messieurs,
! votre comit a essay de donner
j a ces dbats leur vraie physio-
i nonne: carter les questions de
! dtail, de pure thorie et, d'un
large coup d'nile, s'lever jus-
qu'aux dmes, poursu.vre des
! fins pra iques et vraiment na-
1 tionales.
Y es'.-il parvenu A vous,
I Messieurs, en juger.
En rsum,Vlessieurs.lesdeux
le s pouvoirs de l'Etat sont in-
depend.ints.Mais celle indpen-
dance u'imphque pos une hosti-
lit sourde.exasprante, au con-
traire, elle demande une col la*
boration intime, harmonieuse,
une interpntration de tous les
instants, pour crer la sant, la
vie de I organisme social. Votre
Comit, Messieurs, serait indigne
de votre confijuce.s'd ne s'effor-
ait de tiouvcr une voie d'en-
tente qui sauvegarde les intrts
nationaux et la dignit de voire
haute Assemble.
Le droit de contrle, des
Chambres, dans un Gouverne-
ment reprsentmes! une vrit
de La Palisse.
Le programme nal'onal trac
pour le Lg si; tiM'Excutil doit
en poursuivre les fius, sans d-
faillance, sans ambage, sans
rticence.
Et miinlenant, la main dans
la main.en avant vers l'Indpen-
dance Nationale I
Le Picsident, Victor Cauvin
Le Secrtaire, J. Jolibois fils
Le Rapporteur, J. B. Oinas
Les Membres. M. Woolley, D.
Estim, J. Blizire.
Echos
C'est M. Franois
directeur de l'EnseignemenT
qui a t nomm chef de di.
vision au Dpartement 4.
l'Instruction Publique en rera
placement de M. Paul Bon.
chereau.
Mr le Dr. Victor Bouche-
reau, ex-directeur du Lyce '
National, est nomm direc-
teur de l'Enseignemeut tg
remplacement de Mr Mim-I
gat. M.Viau reste son nom
de directeur de l'Enseigna,
ment.
s

A la sance d'aujourd'hui
de la Chambre sera discut le
rapport du Comit des rel
tions extrieures sur la lettre
du Secrtaire d'Etat des Rela.
tions Extrieures relative liI
rsolution Bellerive.
L'interpellation Vauguei qui)
concerne le mme sujet seul
discute cette mme seanct,

L'Ingnieur Duncan a taitl
la Direction gnrale des Tra-I
vaux publics une halianisJ
tiou qui n en est pas une.DeJ
ingnieurs hatiens ont ul
nomms cbets de service,!
mais... ils sout subordonns J
des inspecteurs amrieainl
qui ont le droit mmedelet]
suspendre.
I U y a une excellente orc*|
sion pour ceux qui dsirent
occuper au Champ de II
une chambre bien are
habiter une maison oui
se trouvent (oues les comnm
dites. On n'a qu' s'adresse?
la direction du journal qoil
vous donnera le tuyau et tout|
les renseiguements uccessai-
res.
I Comme il y a des pareobl
p.aivi es, il y a des quartiers
pauvres... la 4e avenue de|
Bolosse, par exemple o
service d'hygine nefaildoo
ner uu coup de balai quetoij
( les 4 ou 5 mois.
Le 16 juillet, sera la itedel
la Vierge du Mont CarmeU
{ dont la chapelle se trouve jot-l
tement cette quatrime an]
nue de Bolosse.Ce serait noQjj
semble-t-il. une excellente oc-l
casiou d'envoyer une quipa
faire la toilette de cei int-l
ressaut et trop dlaiss qu|
tier.
1 ' ^~ nsn
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la nvralgie ei 30 miuutes
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premier jmir et la malaria en
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LE MATIN 10 Juillet 1931
3
MARIAGE
, ,, samedi 4 jniMet rouranf. 8
,it heures et demie du matin,
o liew eux Cyes. dana les
Ltoiii de Mret MmeJ. Fou-
> W civil de Me.le
6erta Lutgens avec Mr Max Sau.
les tmoins taient du cot
jel.marie: MM.P.N Neptune,
commerant, Maurice Nau, avo*
3 Jean Bourgeois, corn mer-
lot Flu Hilorge, notaire. Dr
Kniie Slaco. dentiste ; du c-
I
(
\
I

'...|jt .-g
?*-.- /* r- -, -
\- -w~r


^'dn'mVriVMM.'CharlM
Martin, ingnieur Ami"car Cau-
2a ingnieur. Lon Laleau.
journaliste, Auguste Magloire
g architecte ,rnest homas.
oiveors la D. G. I. I.
Le mariage civil clbr, M.
lin Fougre, otficier de l'Etal
civil fit un speech lgamment
tourn et plein d'motion,
ii on se lendil & la Ca-
bdrale o eut lieu la bndic
i on rnp'.!** Les m* ries lurent
conduits c pi*d de l'autel
rir Mme lui. Forge, mre
Idopli'e de le mai ire, H Mr
Cvrus Saurel, pre du mari.
S G. Mgr Pichon, apits la
crmonie, a laquelle elle avait
isiis', don09 sa bndiction
loi jrunes poux.
On marquai! l glise, ou-
Ire iliii- u.s Cyr*v qmiqurs
injis et paenIs venus de Port-
jiu-lVime expressment pour
assister i Une rception des plus cour-
toise f"t ensuite faite uux
non brins invits dans Us vts-
les et coquets salons de Mr el
Mme N' p'' ne doul on admira,
une fois enroie, la gia et Us manires diMii.'gLo'.
A 11 htures, lis i.omtMH
ptfia >e rendutnt Chaiaen*
jliir, o ils pas'eioiit leur lune
M miel, lundis que achevait la
luuteii)' an son d'un j ri origi- !
nl el potique, dont ! ch> I,
ihansonnkr de grand mrite,
improvisait,pi; jouant du barjo, ;
Ides couplets aimables et spiri
Jlui'ls sur le mari el les autreR
beisonnailles pisenles
Nous prsentons tous nos sin-
tn .souli;i.!s aux iiouveaux
nt>ris. :
__________________________i
1 gatlon de France
ie Charg d'AiLircs de '
France aura l'honneur de
recevoir la Lgation le 11
Juillet, jour de lu 1 le Notio
nale de la Rpublique Iran
aise.de 11 lins l.i ht mes.
(France)
ACTION ttaCTl'.e: 2U LE REIN
Cure complote de l'A^THRITISIVlE
Rai*ou du 20 M'i :'. ->;. fi.......fo
POU USES TENNIS QOLF POLO THTRE CASfKO
PAftO SPCIAL POUR LES ENTANTS
Trana) rilracir, i PARIS tnra d* !*} Vf 1 lit
tn Tfnto .Un \* |irtritfi; \___________
Votre premire visite
A
nsoma
! Nous donnein raison, conlirmeia votre bon jugement ai
justilera la continue que vous raus anrea accorde cm
bous aarantiaaant voir apprciable patronaga LHtal le
plus slect de Port-au-Prince.
Nous vous suggrons d'arrter votre ofaa mbre l'avana
Bire la pression.
5-i- Ru* p?ar,e rwta
*4&t au Mb .hl^M^r
IU' il Lf.moinf. :
SousAijents Cap Hatien
L0UTBEM J,K GUlMRf el tente* le T nlnrrs GUIMRT -o"
les plat anlvaracHemanl rpandoa. Ils dnn#nl i lus de irrde-
ment, sont, plus par la mes el proeormtaos lipsjes soit la plv^pofi
b'unrhrnr de nfi^e. 'O t un cla' vif, Irnn.-. fevri^toign*)1?
LOtTHK MER aii'li' a1 es m e invrrtio de J. H. GIUMF.T.
Npliliaii que l'Indigo GUIVET pour vc- leatiTM et. ponr
teini'ic voa rkaotiUres ntc ftes nu rnv;rer vo 'ffl c d* *o\p,
de laina, de colon, dkmaadef le Paqorti Perlant et 1rs Horles
a raviver.
.es Teintures se vendent Potl-mi Prire Ivz V'eMe Lara Lu-
loi ', Mme Thrse Montas, les DeiroiseU s Val's elfy i Pelit
Grave, chez S:ivinien Ma Un, Suin'-Marc, cn Clrmen' Pi-
na-d. an Gap Hatien, Raoul Lemoire
LINDIGO pour le blanchissage : Parloi t.
i*^'* .
Aprs un banquet ou une nuit de fle,
dbarrassez-vous des effet qui s'en
suivent en commenant la journe
avec un verre d'eau et une cuillere
de ce laxatif doux et rafrachissant.
ENOS-FRU1T SAUF
AVLS AU COMMERCE
La Manama Kallroad S'eamah'p L ne a l'avantage d'au
uoncer les dparts suivaiils de Ntw Yokpour port au priut
Hati, directement, durant la moiada Juin 1931 :
Dparts de hew \ork> arrivages Po tau PrJnce
i B'enavanturaa le 2in llct J931 le s juillet 1081
" tDfflD" le S juillel lUSl le 13
" iGristobaUle 21 juillet 1031 le 2f juillst
l>i>iosMi N. D. du sacr Our
Les Filhs de la Sagesse du
Feniionna/ S'otre lamc du Sa^r
&*ur.(l>aroisse St Joseph ont
le plaisir d'annoncer l'ouverture
de exposition de travaux ma-
\nuel$ de Dessin, de Peinture et
i'Arts dcorai if s le vendredi 17
WUM 2 heures de tapies
Widi Les sa Ht s seiont ouvertes
fo IM 19: le matin de 9 heu-
** // heures ; le soir de 2
\ntures 5 heures et demie.
Les parents des lves, les amis
m l'tablissement et tous ceux
Uui s-intressent aux progrs de
va jeunesse hatienne sont invi
*J cordialement la visiter.
COMPAGNIE GNRALE! Elixir 777
Le strnmer forimare pi e |
nant passagers et ft est j
attendu Port an-Prince le. 12 |
iuihet venant du l're, va
Puerto Plala et les porta tL.
nord, en route pour Petit-1
Gcve, Jrrnie. S nliago de
Cuba, Caves et Jncmel.
Il partira de Jacmel le lfi
pour le Havre via Mal Unique
et Guadeloupe.
fort-an Prime, le 9jt.illet
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Lltrait fluide de sept plan-
tes aiurcr, tbrifugea, conte
naDtdes traces de mlliylar-
sinale de ter.
La prparation la plus effi-
cace, lu plus ralionnelle.pour
combattre les fivres, les re-
troidissi ments,'es peit s dap
petit, etc.
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**) l **rttl)mt llhum d,
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