Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 8, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03660

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Clment Magloire
U DIRECTEUR
*< RUE AMERICAINE 135
13W,rPHONE N-224E
1
la >ritabl* forer, qui vieil r
la grainrir d'me, est de Savait
vaiui rc lea payions ri non dr i
litrsr. M11" M6BIL11
a ANNEE N 74)4
PORT-AU-PRINCE ( HAIII )
MERCREDI 8 JUILLET ltSl
Devant le Matre-Autel de
St.-Louis de Gonzague

ii faut avoir pass les belles aux hommes dent le c lice et
a. de sa premire jeu-'la boue martyrisent la chair
que
nyn
l'heure est arrive des
d-Tollge Saint-Loms de
n*ue Pour quC remon-
2 devant soi lous ces res
Sovenirs. pou. sentir fris-
sonner sou me et palpiter
Soi vite son cur sous ce-
rasantes motions qui vous
KrTent lorsqu'aprs bien (dont, comme dans uni
, nemps vous pntrez dans brandi magnilique, lou
a tranquille chape lie du col-
fle o taDt d'autrefois heu-
Sr, tant de joyeux autans
enchantrent vo're tre de
t,ai ze aus juvnile et can
Le tm-ti i c'air illuminait la
petite c'g'ise. Ut t clart du
Pur train c me u- sourire
de vietfce d' mi u's frcaqut-s
se col-ni' (l" uueloi. aux
EUuniuuics tics hautes vi-
Kroi c venait pos< r, sur les
mosaques des arabes rue
multicolore, des ogives ei
des ronds aux tranges cou-
leur! se mouvnl, sans cesse,
en des reliefs d'are eu ciel,
...ii beaux qu'on n'ose plus marcher.
Parfois, et comme, jadis
aux jours de ttes solencelte*,
cette clart fusait t flche lumineu'e de quelque
coin ajour de rosace et en-
soleillait soudaiu d une i itnbe
fugitive, ici, d 'ternelle extase
de quelque madone en unie le
prire, l.de quelqu Elu trans-
figur en contemplation siien
cieuse.
La petite glise..
mditations sur la grandeur
du Mail t.
Seuls deux Frres, dans la
pnombre d'une nef," deux
ombres en robe uohe et che
veux blanc-, priaient devant
un petit autel saus lumire et
Kem-
toute la
clart layonnuit autour de
l'Agneau d'or pose devaul le
Tabernacle.
Et, dormit les visages ra-
dieux i'c pi. u et peintures.
Exe.plee 1 unie (ii s efau es eu
ciu .i devant la majes'e de
l'hOtite cache sous les dra-
peries o biiltent ei lut.et.t
d'clat I'. r et l'argent.
Honnis la muette vocation
du s.i ;;'.:nt saciuUc que res*
suscitent perpetuelleuicut les
coixaux ciselures rutilauUe,
tli.nu s l'iusouaible creq Le-
nitiii Je I ternelle eliiiC'ei'e
acnlaijt a liuVtra le cri 1
ue su lampe, tout p;s du
Ta bel ai. le, C'iiUiUC uue
etode icLnue uu uVinuus.o)
par quelque ii mysttiteux
que Ul doigts tieuib aiiij de
quelque cherubiu blu n 1 -
rail wbrer, sans lievc, leiie la
oofOc doi Uliue harpe diuuc,
his.onnant a lu meiptlie im
pc c ptible de quelque sa 11
cauuqi.e.
Honnis tout cela, rien ne
vil duus la chapelle ues Fires
de Saint-Louis de Gouzague
lorsqu'on y pntre aux heu-
res matinales. Et dans le pieux
Etces coins de la chapelle slencj et la chute mltca-
o, sous le rayon d'or cbnp- lore, ion peut contempler de
pr, au dehors, du ciel eu tte, j toute son me, de te us ses
l'ombre s'ellace des clestes yeux ces peiutures, ces mille
pastels, me paraissaient, corn- 'objets pieux, les hautes sta-
tue jadis.de lu mineuses visions
dt paradis lointains o passe
encore, frmissant et myst-
rieux, ce chuchoitemeut de
toi d'une me d'entant en les
batitudes ternelles dans
l'apaisement des bndictions
laus fin.
lue;, diapees dans lesanliques
manteaux aux couleurs cla-
tautes tt ces autels sculpls
et ces vi raux o le |our se
colore et ces aiahesqucs et ce
MidreAul.l qui vienl d'eue
ujoule a tant de richesses de
peiuiure et dail qui, uccumu-
qui ont piti et qui absolvent.
Aucun Irmissement d'es-
prance de deigts grenant le
chapelet de buis devant
limage des bemmes Saintes
sux curs surmonts de
flammes palpitantes ou trans-
percs de glaives, tristes du
martyre sculaire de Y homme
J la couronne d'ortie mais
dont le visage isyonue sous
lclatant soleil des auroles
blouissantes.
Aucune angoisse, aucune
murmure d'action de grce de
cur meurtri ou heureux
ae aruissait dans ce silence
eies lourds battauts sculp-
ts des portes et les murs bis
tories d arabesques gothiques
gardent contre les jeux et le*
mes bruyants d'coliers fol
jresdang ia cour du collge,
toute proche.
Ce matin-l, la chapelle tait
Jserte. Dserte. Sans bruit
sans chant. Tout ce silence
s monastres que les moi-
nes, penches sur le mystre
es tentures, coutent long
Jmps et que, seules, au fond
a praux solitaires, les clo-
aet lointaines, conviant a la
Pnere, interrompent parfois
jnsi que, dans les rites du
prophte, des voix sonores
E r?UtzziDS immobiles au
Jde des hautes tours des mi-
P*rets tout blancs, rappelant
Ce malin-l, la chapelle lees, l, sous la garde des
tait dserte. Aucun chant \ statues .saciees et sous l'il
Aucune prire. Aucun parfum I maillrent des Bienheureux
d'encens. Aucun hymne ha- mmob.lcs, biiileut aux re-
njonieux. Aucun cantique de gards avides du visiteur tels
victoire. mille joyaux prcieux entas-
ncnne me en souffrance ses daus l'clat de quelque
devant les deux doigts ter- somptueux ciin royal,
nellement levs des Chn ts Le matre autel-
Tout au tond du chur,en
cadr des grands cierges saus
leu, il biille de tout letinccl-
leraenl de son marbre pr-
cieux que ses ors de leur clat
fauve raient d'tincelanls fili-
granes. Sous la lueur bigar-
re qui vieut d'en face, de la
grande rosace des Aptres
groups autour du matre, le
marbre brille comme du gyp-
se prcieux et les courtes
colonnes burines d harmo-
nieuses torsades montent vers
la vote gothique.
Le dme, miniature ruti-
lante, du dme de la chapelle,
abritant la massive croix d'or,
s'lance triomphant, portant
encore son sommet l'image
de l'immortel Gibet dont les
deux bras s'ploient, dans le
jour, comme quelque sigue
mystrieux fait de gemme
miroitante.
Au bas-relief, le Matre, son
calice, sa chair transfigure,
le fain de Me bni de sa di-
vine main, tandis qu'auprs
de Lui, les disciples bien-ai-
ms soupirent, extasis.
Et dans le silence et dans
la prire, dans le murmure
ou vibre l'me des choses ra-
vies, dans l'clat des peintu-
ies, dans 1er qui rutile, le
marbre qui tincelle, dais
l'aurole des madones, la ba-
titude lumineuse des Elus,
L'Idal R
ALIX ROY
29 annes (le succs.
la porte du Tabernacle? ay n
nant rie mille feux, au dessus
du ciboire d'or monte, dans
me apothosed'leraelle lu-
mire etd'blouissement sans
In, le divin croissant o
s'incarn ,1 puis vingt si les,
la chair d'un Dieu.
Autour des autels, iu'o ir
du matre autel, les fleurs
lourient. Iloses pourpres ren-
g s comme ce dernier rajfnn
dont ie soleil, I heti'c Hrs
crpusc-J es| cnsf'g'a 'e i-
b s, on n.ug' immohi'e.
Rtv es r ves, ?n\ p'ale si
lourds qu'on les linii de por
CJ a ne U'1* si b '.| brillj i t;
Ii-. ; i ne ina< q e que ie
|). luui
Et dana l'apolbose des lu
mi res, dans Us milles liaittrs
des ilails chappes ''es ^i-
Iraux, dans le sourire des
madones, l'evtas d-s Hku-
Hi-.i:x iVcllI des peinlur'S
l'allgresse des anges auxailrs
trmis^an'es, dans I-; pieux
silence cl d:mr> le recueille
int'iit qui ap.iiscnc, sans cesse,
l'-ne vibrante des choses,
l'a me morte des hommes, le
m dire autel diesse dans le
chur sa captivante slruc-
ture de marbre et d'or coin me
un chant imprissable et bu-
rindans la pierre la g!oiref
la grandeur, la puissance
de Dieu.
Oui, lorsque vous aurez ad-
mir longtemps le matre
a h 1 de St Louis de Gonza-
gue, en sort-nl de la chapelle,
levez les yeux au ironlun du
tempe etces mots VkNITK ADO
REMCS brilleront pour vous
dans le soleil comme un appel
de D eu.
LA ROUTE DES CAYES
o
Elle n'es' pis si mauvaise
que l'on di% et D'est impra'i
cable qu'en deux uu trois en-
droits et lorsqu'il a plu, au
l-ii'd des Ngre-. an Ij
Quarier/.lnomm l'.l >r. O la
est d ce qu' c sdeui en-
droits I < terre e I trs grasse
< l que le est muce en b me
eolla te a;:* j ium d'orag*.
Ou e'svi i qu' placer ici et
l dni boum s |uiee qui
einpii.-in raient lea quinse
Vingt nie 'es de I OU aux
ai)oU1 p'uvn'iis f; i l ,IO0S I s
rel irdi e; |i!)iis les B cul u s
(pourraient tre vites Cela
}C&t d' tant plus 11 -le que
lou tiouve de grosse roches
s r toute a route.
LETTRE OUVERTE
P
X
E
~0
Par ces temps de gne gn-
rale, une bonne mnagre doit
conserver le plus longtemps
possible ses ustensiles : fuieuce,
mnill, aluminium, ferWane.
Quand luxure les a dfoncs,
on leur redonne une nouvelle
vie en les raccommodant avec
nn
MBNDET
pour dix centimes de gourdes
seulement.
Pour une dmons!ration, ras
sez chez E N. Bailley, 1313
Grand Hue.
m mi un
HOTEL DEHEIX
KENSKOFF
F
Site merveilleux, temprature d'une Iraicheur incom-
parable. Chambres claires et riantes de trs grande pro-
pret avec confort moderne.
FAMEUSE CUISINE FRANAISE
A tous ceux qtjf, fatigus d'avoir pein et travaill toufe
l'anne dans une chaleur torride,on qni,anmie par le pa-
ludisme, cherchent un repos, Keuskofl' toflre son climat
rgnrateur, ses multiples promenades,excursions et attrac-
tions, foi panorama grandiose et uu dlassement complet
loin des bruils del ville dans une fracheur exquise.
A l'illel, ni ennuis, ni 'tracas de ,'ranage
JSe laiser vivre.
Hecommand par tous les mdecins.
', nx trs modrs Prix trs modre.
Propos
humides
o
Ou parle souvent d'entente Indis-
pensable entra Isa pouvoirs Irgisltitil
ni excutif. De sages saprita ne fout
que c on a e 11 la r cela. Coauns si
cette entente des deux grands pou-
voirs n'tait is chose laite : (.!' """
jour, l'eolente cordieledu lgislatif
ei de Peieutif s'avre plus soude. Il
n'esl pis permis d'en douter lira
les compte-rendus des sances o les
ministres sont questionns sur '.1rs
faits de leur adnunlstraUon .Toujours
les dputs quesUonneurs se dcla-
rent satisfaits le-, explications ml-
nislciiillis. C'est p.irl.nl. Vendredi
dernier encore, quand Louis Jaequea
d'Aquinel Alexandre du Cap con-
froruienl leurs conceptions du pro-
blme agricole et du problme du
travail eu gnral. Il n'y a eue des
amateurs du RHUM SARTHE CA-
CHE l' D'OR se trouver lid'acco d,
pane que ce nectar a la vertu d unir,
do confondra al de fendra Isa cer-
veaux.
Mon < bei 1) ecteU1*,
A b se u ce il* la Clnmb e
des npo'a du ter Juill', eu
ennrt e* dnota 'idre le d*n"'
Descarl-s \ bert e! le S iti i I
d'Etat d>a Pm.'ini-es. ce damier
s'cria : .le ne suis ni on co-
nomiste, ni un fin ncier. J.> sni ;
tto homme de bonne volont ".
!.e Praid^al Vincent n'sursi1 ii
pas 'a chenet de trouver des
collaborateers comptents ?
Nous mo m mes lous des hom-
mes de bonne volont ei i E I r
lui mme est pav lit boums
inteniioue.
liflauous, cependant cet aveu
dpouill d'artifice t qui ou
sauve pas 11 oupable, ai il
constitoei l'heure actuelle, nue
faute iinpardoonable, celle d tre
incompeien', d'tre au ditSOU!
de sa lche,
Quoi 1 Bn ce mouiut o le
peuple pionne dans l'horieur
d'une situation pouvantable
atti nd, avec une douloureJM
anxit, de ceux qui le gouver-
nent, un remde qui lui sauve la
vie, un Secrtaire o'lat o-e
dclarer :" Je ne suis pas un
spcialiste du mal qui ronge le
raya je vais laire ce que je
peux ", et sans que personne pro-
teste contre une telle altitude.
Quand il iiumre ensuite les
mesures par lesquelles il compte
soulager la dtresse publique :
loi sur la cadastie, banque ha-
tienne,contributions volontaii es
peur payer l'Emprunt, chteaux
de cartes qui vont crouler au
sou III" d'implacables ralits,
l'on se deimnde quelle mal-
Journaux do
A LA PETITE
modes
Ifli
lu.17, lllb iit t lMi.l,
Merveilles de uides, ers
K'g !)!. Paris Mode, l'a is
Entants. Les Chapeaux. Ecl.
.- wv n ......i i ii m
Ghaugoniciiit d'adresse
Le sulou (/<' coiffun tlt' '/r
\areisse Tompson est transfr
de la rue des Miracle* <> tu me
du haausin lu Boulangerie Pescuge.
diclieipie auree peuple mi-
srabe qui, parmi lea |hia
sologuea nalla *' lui avant |vc.
nus, depuis 15 sns, le bonheur,
ne rencontre pas un b mm e
capable d'apporter une arnfl e-
raiion eftactiva d ses aonftrsn*
ces. Leur nationalisme bavard
ne se lia luit qu'en phrases
cieuseset nous sommes |aa de
subir Imiii ne mdiocri'a Iru-
yo.tts.au nom du salut del
Nation.
Incapacit [acomplence I
incobleQCf D'un bout I autre
de la Kpublique, on eolend re-
lentir ces mois sinistres se rap-
portant nos dirigeants I pi-
aageanl faoantiaseeienl de la
vie nationale. Drape dans leur
suifisinc, ces nationalistes Lu -
sent crever de taim et de misera
ce malheureux peuple (pu a eu
COofiaoce en eux et se vo-t au
ionrd hui accul la derme e
extrmit, Us sont incapables
dducuu i Hort srieux, vraimer.l
apl a panser ses p'aies qui .s li-
gnent.
Lorsque loul a'eftondre, lors-
qu'un dtraquement gnral
brouille dans les eerveaui lps
noiiooa du vrai et du laux, lois-
qu'on ne sait o se tourner pour
acqut ir une certitude, coui'i.c.il
vouh/.-vous que la N ilioil en-
le e ne soit pas plonge dans
une dangereuse dmo ai sa lion ''
Quand le dput Deacartes
Alb-i't demande au Secrtaire
d'Etal : Que c o m p l e/. vous
laire ? Celui-ci rpond : Que
comptt /. vous bure vous-m-
me ? "
Ils se renvoient la balle et
c'est ainsi qu'au cours de cette
session lgisl iiive qui louche
sa tin, on n'aura eu a enregis-
trer, de l'avis gnral, qu un
vacarme assourdissant engendr
pur des discussions byzantines,
pleines de paroles enflammes,
l'adoption de mesures inelli-
cienlts tmo gnant de riacom-
peieuce de ceux appels gou-
verner le Pays.
11 ne laul rien prendre au s-
rieux I l'ourle nationalisme tri-
omphant, cette Irivolit est la
caractristique de son impuis-
sauce enrayer l'etlroyable crise
qui nous lreint. Son ambition
du Pouvoir se satisfait pleine-
ment au dtriment du bien pu-
blic.
Qu'ils sont tristes, ceux qu-,
rvant de jouer aux Hobes-
pierres, tombent dans le cloa-
que d'une politique nlaste et y i
laissent le meilleur d'eux-mmea,
leur prestige, leur rputation !
Je compte sur votr* liWr|;a
me ilnn on i c ruses de ;j;ie
l'loge pour publier en I oni
place colla lettre qui seioncii
da cur.
Vtre
PAUL.
! ...a vu 'e sourire mlance'-
que de cet; amateur qui avant
demand au patron il tait A
peine dix heures du matin s'il
n'y avait pas un rafrachisse-
ment de liste es scneadit r-
pondre qu'il ne (allait pas com
mne r si to\ un lundi.
... vii i avec s iti*fa Moi que
le pr i : ' de se i i \ Ion .
p uvoirs n'est pas en p ss li-
tre ! 'Il Il Jl 6 I J^ U ip I-
reire, par non pal eunQtsir s
del Chaaabrebsase plus ave
tis qu'un vrai peuple ne le pens%
O i lu en 11'- daus le i-artpn t
du dput Cin is sur la let'e
du Secrtaire dis al des Hais*
tions Extrieures relative a la
resolution Belleriva : Au l*
eislatil de daigue' le but ei
l'excutif de prendre les mo-
yens.' Montesquieu eut applau-
di...
a
... voit que ci marche mal
dans les sports aussi On ne
s'entend pas On se chnrnaille.
On e dispute. Es'-ce que le
spoit. Introduit l*! nous, au-
rait perdu ses vertus iulrinse-
aues : loyau', abngation, soli-
arit ?...
*

...l'a vu qui rc'amail son
00 L;uil quotidien. Comme le
u_h coi :i\ait l'aie datte dre, il
aeubgna:
Avec du la Coule d Or d .A-
lix Hou bien enten lu, mon cher
ami. Vous le sav. / : j n.- noie
de cocktail que lait avre ce
rhum, le meilleur qui soi*.
*
*
... a vu sur la i oue de Por'-iu-
Prince*Cayes,aui en virons de 'a
vaiboi>,un pauvre pays tn qui ra-
contait une paysan ne, ion amie
certainement, qu'il avait pass
toute la nuit, sous la pluie, dans
l'attente d'an crancier. Il n'y a
donc pasqus les femmes aimes
se rsire attendre Irop long-
temps.
... voit la rapidit avec la-
quelle les musiciens dul'alais
00 continue a Ips appeler ain-
si font vol'c-face ts qne la
oiue commence tomber. Ils
fuient b- Champ-dc-\1.irs plus
vi'e que les piomeneurs qui s'a-
niaaai al autenr du Kiosque pour
les applaudir.
0

...a vu aux Cayes, dans uil
cal les mieux Irquents, un
Amricain, haut grad et un
Hatien, homme d'aflaires, qui
siro'aient du ftlium Serthe, Ca-
chet dVr.
... a vu au cours d'un voyage,
se fcher un chauffeur qui
l'on n'avait pus servi assez vds
de la gazoline. En reuioata.it
de voilure on t'entendit qui di-
sait ses passagers :
Pour leur apprendre ser-
vir vile et bien, je les enverrais
(ai e ua stage a la rue lav-,
tout prs de la Glacire.
Chez Flix 9. Dbplbssy?
dil alors un passager.
Et le chaufteur,souriant :
Parlaitement, Monsieur.


... voit que ce n'est pas seu-
lement la rputation du rhnm
Su h et celle de M. Flix O
Duplessy qui se sont tendue;
an del de Port-au-Prince,car a
no Cavaillcn un jeune boni
me qui lisait dans un livre re
li par Etienne Camille.
... a vu, avec satisfaction, que
des affiches poses le long des
murs annonaient qa aux Cayes
on allait, dans la soire, jouer le
Connais'toi d'Hervieu. Notre
(Eil a applaudi d'un triple bat-
tements de paupires.
;ez-vous contre seeadesu
i Ornerai Accident Tire A
Liie Asnsrauce orpoi U-
mited >. Vve r. Baron
Ag< ni tinral D*ur u.
r-


PAG(j2
LEUMATIN 8 Juillet;i931

AfeAi
i i
Pour du Linge Blanc'1
EXIGEZ LE
SA IM CADIDADO
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-' * -M I "
CHAMBRE
DES
DPUTS
c
Saase du
6julllet 1931
Le procs-verbal de la san-
ce du N mai est lu et sanctionn,
aprs une modification propo-
se par ie dput Cinas.
Les ministres de l'Intrieur,
de lu Justice cl de L'Instruction
Publique s>ont au b .i n c lie
ExJUtil.
On passe ala lecture de lacor-
respondance o se signale une
lettre de Me Alphouse ilenriqm /.
exposant les raisons pour les
quelles il d. mande la Cham-
bra de renvoyai la semaine
la prochaine discussion de la loi
ur la presse,
Chtelain Je ne vnu pas
au'on dise que les metnbiea
u Comit de la Jus ne sont
des mangeurs de journdi-.les.il
m'est gd (|u'on renvoie a la
semaine prochaine la discus-
sion de GOtll loi. Mais je veux
attirer votre attention sur celait
que tous ne pouvez permettre
au Un individu du dehois ait le
roit de COntllcr la marche le
nostravaux.l)ernirementfle d
f)ale Descanes Albert invoquant
e nom de Mr Henuqmz pou-
une mesure a prendre, j'ai pro-
test contre, celle lacon de 1 ire,
parce qae je ne veux pas qu'o'
dise que nous agissons sous la
press on de qui que ce soit.
Qu'un dput le lasse, c'est
trs bien, mais ce droit n'ap-
partient pas a un particulier.
Un rapport du Comit de la
Justice touchant la loi sur le
tribunal d' \quin est lu.
Dcscarles Albert : Mes < h i .
Collgues, a propos de la dcla-
ration du collgue Chtelain,
je do s vous dclarer que ai j'ai
derniirou-nt mentionn le nom
de Me Henriques, c'est que j"
lui reconnais le droit, comme,
citoyen, de 'occuper des al
lairee ilu Paya et j estime que
c'eal le devoir de chu un en
particulier
ChdMain : Je. no eroyaia paa
lournir l'occasion au collgue
Albert d>' prolonger la discus-
sion. Je lui al dit qu'en parlant
d'Henriqui /., c'eal qu'il av n(
l'air dsgir seul sa pression. El
j'ajoute qu'on dit. collgue, q >
vous venez souvent ici avec
les ides des autres.
Dcscarles A Un'ri : Quelle que
aoil l'estime que j aie pou. le
dput Cha'elain, il importe
que je ne laisse pas passer cette
observation de mon collgue
sur la ptition de M Hsniiquez.
Personne ne peul m'inlluencer.
Je suis personnellement res-
quement et prvenir les abus,
dit Gladstone, c'est assurer la
libert de la presse.
La proposition Albert es! vo-
l.-
Clnaa lit un rapport du Co-
Echos
ponsablede mes paroles et de mit des Relations Intrieures
mes actes. Le collgue Chte- sur b lettre du Ministre des
lain lui-mme a pssay plusieurs Relations Kxieric-iues.il semble-
lois d'exercer une influence sur rait, dit-il, qi' IBscntil dnie
moi, mais il n'a pas russi. tout droit la Chambre de s'oc-
La bu rtablissant le tribu- cuper de la libration du terri
nal civil d \quin est en discus- loire et de poursuivre des fins
sion. L'n .'{.j considrant pro- absolument contraires ses
pos par le dput Brdy est vues. 11 est naturellement lgiti
combattu parle Ministre de la nie que les Chambres, aouceu-
Justice. Louis Jacques abonde ses >ie leur boaneur. dtendent
dans le sens du Ministre, '.i leur* droit*, "vec 11 mme ner-
dy rplique pour maintenir son gte que PEzeutil. Il 'Oilu
point de vue. te Ministre dit que le Comits jug bon dm
qu'il tant rejeter la proposition viterle Secrleire d'Etat des Ete-
Widy pour des raisons qu'il Liions Extrieures Venir don*
expose. La proposilion Brdy ner des explications sur cette
es', rejete. lettre.
A l'art, 1er, le Ministre oro- Le Prsid nt dit que ce rap
pose la suppression du subali-
j lu' d'Aquin. ("e qui est adopt.
L'ensemble de la loi a t vol.
D:s< ussion des conclusions
du rapport sur h loi suri a
presse.
porf sera imprim et distril) i.
Victor Cuui'in : Je crois qu'il
y a erreur dt la pari ,1u Prsi-
dent Le collgue Vauguea a fix
son interpellation du ministre
mercredi rochaiu. Je propose
que le rapport soit discut la
Dcscarles Albert : Mes chers.
collgues, vous constaterez lira- mm ,*ncft' s'1I.,,e.st P" I1
porlance de la proposilio 1 de loi 'IS renverrons I interpellation
su. la presse.de la presse qui a Vaiigues vendredi prochain,
mille et une voix el qui embrasse j l '""Jl"-'s acquiesce a celte de-
tout le Pays. Cette loi doit 're nos
examine et discute dans le
pays tout entier. Pour celte rai-
son, je vous demande, an me
taisant l'cho de la Justice et de
l'Equit, de renvoyer huit .1 ;
la discussion de c rapport pour
permettre que la loi aoit la
plus largement possible ex 1 in-
ne et discute.
Chtelain : Je ne m'oppose
pa> cette proposition .le viens
demander simplement ? * 1 =
collgue A'bert si quand ila'a*
giassit de sa loisir l> Travail,
on eu avait dern m \iK 1 r sn
voie huitaine ponr ;>-i net Ire
aux pilions et ouvriers de
l'examiner.
Le rapport sera imprim el
distribue pour tre discut a 'ssi-
tl qa'il ara prt.
Puis Ij sance est leve.
E
l>.>rt uu-I'rince le 4 Juillet l'Kil
Monsieur le Directeur du journal
"Le Matin '
/:} Mlle
Monsieur U Directeur,
Beaucoup d'amis m'auant de-
mand, cl d'autres me redeman-
dant si je suis l auteur des arfi-
o
La discussion de la loi sur la
presse a t fixe S la sance du
lundi 13 de la Chambre des D-
puts.

Le rapport lu Comit des Re-
lations Extri-urcs de ta Cham
bre, relatif 'a lettre du Secr-
taire d'Etat des Relations Exl- }
rieures touchant la rsolution- j
BelUnve,sera discut la sance
ri'aujottrd lnr.si l'impression en
est acheve, \u cas contraire, ce
rapport viendra en discussion
vendredi, en mme temps que
l'interpellation sur la politique
extrieure du gouvernement.


La Chambre a vot avant
hier lundi, sur rapport favora-
ble de son Comit de Justice, le
projet de loi rtablissant le tri-
bunal de 1re instance d'Aquin.
Les Acjuinois apprendront
avec plaisir cette dcision de la
Chambre.
L'Administration Communale,
approuve par le Dpartement
j de l'Intrieur, a dcid de prs-
I cder une consolidation des
dettes de la Commune. Celle ex-
cellente mesure donnera pleine
| satisfaction aux cranciers. En
Ivue de sa ralisation heureuse,
il a t tait choix de M C ment
Magloire, ancieu Magistrat Com-
munal.comme Contrleur-Hap-
porteur de la dette communale.
Ses tondions consisteront v-
rifier, contrler, classer la dette
el indiquer le mode la plus pra-
tique d arriver si consolida-
tion.
SL.-MXE BEBE
Gastrites
Entrite*
Aigreur:
HrlurOfc
Vomisse-
gobt
ortoi
.iVOMAC
Foie Intestin
El OICEZ-VIIS lia CECI MM UTtuI
Pc ir digrer facilamant n'imports |m||
liment, pour Titer U lourdeur, l't.|
Srruioa aprs las rpas, )uirUi,r l'i |
it stomacale, supprimer les
lents
ns
ifniaal
du-.e aux miuTiiiii digestions, etthl
fe ter l'intestin. Il suffit de prendre fel
POUDRE DE COCK ,
e des POU REM DE oook. JKUMONT (rnass),
*.V VBHTM >ANS TOUTU PlIARtdA^ltS
'r*z*&*wi&
p>
ne]
I
1 u, > ic nu r a .vie 1.11.1 < 11 'i 1.........' '---------- .....-
|ud m'a dit propos de a Ite \fi" 'l'li a moa /""'"" ngn* tes
oi qu'on prtend ire venue du lsie#M : y,','s/"'/' ChrUphonH
lils ( e n'est donc ni luini mot,
Dcscarles Mbert: 1*0 11 les I clt* paru* L LlBflB TrUBUNt,
journ mi de la Capil le ava:enl \*lgna:' < hrisphontr*. iedclare
donn publicit a ma proposi lelles /'"s '/"' (le arolUque je
lion le loi.-Tel n'eit pu l "''lc!i '" m n''u:J'i!i< ni signet,
cas. Jamiis je ne ma permet Jtligne toujours meaarticle*\
traie le dire Me Chteliin c- "''royter Chriaphonte" et mon
q>
loi qi
l'al.us
Chltelaln. Je vous aMou i leur auteur.
mis ma documentation. Nous I Je remercie ceux qui m'ont
avons discut ensemlWPet fou penmsden aviser te* lecteurs
le monde a'asl mis d'accord, j '" ,ul I'"'""1 *nq Nous avons Ull une loi profc-l?0' "'""""
Irice de la libert de I 1 press-.I < j Veuillez ai/reer. Monsieur le
libert n'est pee l'ananage des Directeur, mes meilleures salu-
s.-uls journalistes, N'ois svons : talions
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y
Le Clob-UnioD a procd di-
nhaacbe, en assemble gnrale,
au lei.ojvellemenl de son comi
t de direction, qui est ainsi
compos : Prsident, M.Clment
Magloire. rlu; vice-prsident,
l> .Lon Laleau,rlu ; secrtaire,
M. Anlony Lesps ; trsorier,
Michel Beauvoir; conseillers,
Dupont Day.Harrv Tippenhauer
el Dr Buleau. Tous nos com
pliments.
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Trai.ce aura l'honneur de
recevoir la Lga.1011 le 14
Juillet, jour del Fte Natio
nale de la Rpublique Frau
caiscdell lires 13 heures.
Un navire de ejuerre
cubain repatrie des
migrs hatiens
0
Aavan'hier est entr dans
notre rade le bateau de guerre
cubain Patria mont* parle
cauitaine Kugenio Erquiaya.
Lessalut< d'usage onttchan-
gsavec le l'art national.
A bord du aPttriaa se trou-
vaient cent trente six malheu-
reux migrs haitiens que par
pure hum inil le gouvernement
cubain a rapatris ses trais.
Bans l'aprs-midi, le com-
mandant du bateau, acrnmpa-
gu du dis'ingn Charg d'af-
taires de Cuba, Dr Victor buis
Lopez, a rendu visite sa Prsi
dent de ta Rpublique. Hier, le
Pa'ria '', sa mission accompli*,
laissait notre rade.
Nous prsentons no* sincres
remerciements ai gouverne*
ment de la rpublique cubaine
pour son ges'e d'humanit qui
a t hautement apprci, el
prions le 9r Lopez. ai isi que le
capitaine Krquiaya, de recevoir
l'expression de foule notre sym-
pathie pour leur dlicate coar-
toisie envers notre journal.
E
A ta sance d'h er, le Sr-
ap.s avoir voU ta loi co-
naat ta contection descb
sures et autres de la Qia
d'Hati par|des ouvriers hillien
s adopt une rsolu'ioa pr
d'inviter les Secrtaires il
'-s Finances, du Coinmer(|
d s Relations R-drieures i
gagr des 'pou- >a lers avec
Lgation Am"icaine noir l
d minuer les droits dimpond
tion sur les matires praai
utilises par les cordoaiii
tailleurs, selliers, chapelier*,
ce f n 7ue de lavoriser l'iai
trie et la main-d'uvre hiili
nea.
A la mme seince, le Snilj
adop' un rsolution da sh
teurZ'phyrin ptr laquelle ill
deminde: lo d'attirer l'aile
tion du Secrtaire d Etatdetl
lations Extrieures sur les li
mensongers a Uenta'eireslV
neur national contenus dand
rapports du Conseiller fii
cier ; 2 > de lui opposerai!
menti lormel ; 3o que toute
hlica'ion de ce genre soit e
m u n i q u e pralabletneali
Gouvernement.
En peu de temps ce
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une renomme des plus
[enviables.
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| Rhum HENRI Gardre
v^
iiiiii Darbaiitonri
o
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Demandes partent :
UN BARBANCOURT
Dpf*Rue de Csars:



LE MATIN 8 Juillet 1931
:i
... OE LA
LOTERIE NATION!
( SUITE ET FIN )
Voir le No du 7 juillet 1931
. SEPTIME QUESTION
n \prs le 2me tirage
roulant'toujour sur It vente
de 60,000 gourdes de billets,
u rpartition de 4,625 gour-
ds laite cette lois en contra-
ction avec la loi, en contra-
Su avec l'article 4 de l'or
li prsidentiel, au mpris
Z la destination prvue par
y Communiqu du Prlet,
Lie rpartition n'indique-t-
I[|e pos nettement que la
tolcDtde l'entrepreneur ou
on Conseil d'Administration
Ml U seule loi laquelle est
oumise la Loterie Nationale
d'Hati? ...
P A cause de la simili-
tude qui existe entre les deux
dernires questions ^b et /)
je crois plus .'impie de don-
ner une seule solution.
Les inconvnients que vous
croyez dcouvrir et indiquer
Deviennent de la loi elle
mme. !.' loi du G juillet 19il
ne poite aucune restiiction
au pouvoir de IEntrepreneur
dis L'dtrics. Il n'y a que l'ai t.
2 de l'uiile du 1 jmvier
1931 qui admit un droit de
larve ilai-ce tt de contrle
lox I rt ts.mais ce droit s ar
rle i>u\ o, eralions de tirage
ct ne i'tttd pas la distri-
bution des produits. Quele
que soit la Loterie, la vclon'e
du Directeur, de lEntrepre-
neur ou du ( o iscil d'Admi-
nistration sera la seule loi
bqoilie sera .soumise cette
Loterie.
liUr-Tl.. QUESTION
U. Le ioitde ne pas pou
>oir dterminer dfinitive-
ment jusqu'en ce moment an
pioflt de qui ou de quoi est
ai lorise cette Loterie n'ap-
ptlle-l il pas l'applicatien en
l'occurrence.dc l article 342 du
Gode Pnal inscrit dacs la loi
sur les loteries et souscrip-
tions?
R. J'attire votre attention
sur ce principe 1 Que tout est
de droit strict en matire p-
nale. Nul texte ne nous per-
met d'opiner que le fait de ne
pas pouvoir dterminer au
profit de qui ou de quoi est
autorise uue Loti rie est un
lotradion la loi pnale:
Nulla paent sine legc.
D'aprs la loi, la condition
eiige pour que toute Urierie
perd son caractre dlictueux,
si l'autorisaiion.le reste n'est
qu'accessoire pou vaut tou-
jours tre corrig, amlioie
par des mestnes aJmiuistr.-
tive extra lgales.
NEUVIME QUESTION
D. La Lotetie Nationale
d'Hati rpondtelle au carac-
tre meral prvu dans le con-
sidrant de la loi ?
R.Je crois.cher Monsieur,
que vc!rc neuvime que>tion
me demande de sortir de mon
rle d avocat qui.cepeodaut.
vous vous t adresse.
Cette question n'entre pas
du tant dans le r.omaiue ju-
rjcique. Poser celte question,
cest mettre le rpondant en
demeure dapprecier la va
leur morale des uvres aux-
{ quelles les rpartitions ont t
laites. Vous devez, pour ce'te
j question, vous attendre des
; opinions trs controverses
i mais voici brivement la
mu une.
Je suis, jour le moment,
. retenez bien, je dis jour le
moment,(.outre toutes Loierics
out les pioduits doivent etie
alLcls a des oeuvres identi-
ques la vtre ; bibliothque.
Socit d'Histoire et de beo-
grapbie,Ecole:>Sapri u esd s
i-emes et Sciences, Bourses
de voyages l'tranger, Musi
que Municipale, etc. Uue lote
ne dont les revenus ne s'em-
ploient pas a l'amlioration
du sort ue lu masse est, pour
le moius, iu|nste. Il est temps
que nous nous dcidions
aidei celte masse sur qui im-
pose toutes les cbaigi s. Lue
se peut pas qu'aprs avoir
tait les I aia pour nous pro
ciuei l'utile que s.i bourse,
d i ne latui UuOjincc, in ti-
recie, soit mise a CotiLibu iou
pou: saiistai.c nus ag e
ineuis
Il el aussi grand Uitipsqie
nous cessions de uu r<- pien-
dre q ic des uw qui t u-
iluii a d iii i uer la-g ni du
peuple a ^extrieur pour un-
brader dis uvres produc-
tives.
I/IXIKML QUESTION
D Ladiuinistr;.lioii de
la Loti rie a telle le droit de
disposer, sa guise, du pro-
duit del Loterie comme l'iu
dique la lettre de sou u .minis
ira leur dlgue au f lsideut
tii la Bibliothque de l'Ami-
cale du Lyce l'tion ?
H.-'.est encoie une ques-
tion qui dire uue grande
similitude avic la 7me.
L'entrepreneur est libre d'
gir, sauf justes critiques de
I Administiatien et droit pour
ce dernier de retirer l'autori
atiou, en contormit de l'art.
6 de 1 An t. La loi n'ayant
port aucune restriction, il lui
sullit dallecter aux ctuvrts
autorises, aliu de rester dans
les ternit! de l'article 3 de
l'ar ie du 19 janvier 1931.
Je vojs prseute .. tto.
Jean BLIZA'KE, avocat.
FOUR RIRE U SOCIT
D.W.I,l.#lMik
Mica. M ll|Hafcj
tr. U tUn MM,. IIW*I
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iik
m
En vertu lod'ui.e obligation
hyiiotlicaire en date du '1
t/rier mil ueui cent viugl
sept souscrite par I i 'eue ila
me Maria Luguerre, mre t*.*s
irineurs Privt, Eloiiore E oi
lie et t tdette La guerre, 6 la
JemoisePe Ccile Bayard;2i
de deux iogeraeuii en date
des dix neut fvnei" et dix
huit juin mil neut cent trente
et un, rendue par le tribu ne I
de Premire In&taucede Ko t
au Prince ; So de deux Corn
mandi ments, dont l'un en
dutedr quatre juillei mil neul
cent trente, ct l'antre du vingt
eepl juin mil neut cent trente
et un, demeurs infi DctUtOI,
il sera procd le jeudi s- i/.e
juillet 1931, des dix heures
lu malin, en l'tude et par le
ministre du notaire E louaid
Knol. lsideut a Port au
i rince, rue Roux, a la vente
au pius oll ant et demieren-
chrisseur, d'une proprit
tonds et btisses, situe a
Pliontil e, l'angle des i lies
Mtellus et Louveit'irc, por*
tant le No 'iode la COQ enaure
de 00 pieds sur la rue Mtal
lus l'hs', et 10 pieds sur la
rue Louver lure au Nord, h r
ne au Nord par la rue Lu
verlurc.au Sud par remplace
ment No 20, l'Esl par la rue
Melellns et iVjuest pir
I emnlacement No 2 te le.
qu'elle se cou porte ; sur la
mise prix de huit cent huit
i ollar-.'int, e lis tiais geniale
ment quelconque* et les hono
raires usuels de l'svocel pour
suive al cy Oi 808,00.
A la requte de la demoi
selle Ccile Bayard, propri
taire, demeurant et domicilie
Portail Prince, ayant pour
avocat constitu Me Louis B.
Vilgrain, avec lection de
domicile au cabinet du dit
avocat,,en celte ville.
Contre les miueuisEIouore
Erai le, Odette et Privt La-
guerre, reprsents par leur
luit ui Paul Jean Baptiste.toUS
propritaires, demeurent ct
domicilis en celte ville.
Pour plus amples i enseigne
ments, s adresser au Notaiie
susdit, dpositaire du cahier
i:es charges.
Poi tau rince, h 80 juin 1931
Louis B. V'ILGUAiN
Eu vertu d'un or Le du Lo
licteur de la Douant de Por
au-Prince, il sera procd, le
jeudi \) ji lllet 1031, 10 hr*s
du maliu, la vente la cris
publique :
1 jutomob le Packard.
Celle vente se lera devant
In'halle No 1 de '; douane le
Port au Prince, ct Nord Est.
t l'automobile sera livre a
Cachet- ur au heu eldans i'l t
o elle t li uv.

En \ c 11 d'un or Ire d i
'(tuteur u ' douane d
PortruPrln e i sn procd.
ie jeudi 9 il et 1981. 9
h es du m i la ftatl
la ci ne publlqt-e :
1 au;o.n I ii Bulck mo !le
1928.
Celle renti se 'ers au Ca-
r.iuedol-u .ruedes Caserues,
e. I aulom il ite w ra Itvi e
1 n n- e irau i eu et dai s l'tat
i elle si trouve
St Germain Cil A.M AGNB,
Lu auteur puh|ic
Colombian
Steamship
Company lne
|e steamer Bolivari ayant
quile N w Notk vendredi 3
c luranl pour Cap llei'ien ei
l'oit de Paix es attendu Ici le
10 courant eu louttce osma
i nir pour les porte de la Co-
lombie, anal Z me, etc.pre-
nant Irt et p .s:igara.|
Nos menilea ea arrivent par
avion les l indi de chaque
semaine et sont i L disposi
lion de nos clients,
poil an PiiuiT,lr (i juillet 1*M
Colombian Sleamship ('> '"e
QEBaIAAACo, Ag-uU
REMERCIEMENTS
Monsieur Ln sen zo iiaudiuo.
Mr e1 Mine Vincent OSudiuo,
M et MtiK' Vincenzo Sano
et tous les autres pareD's et
adis remercient la Presse, la
Colonie Italienne et Ion* 'es
amis de la LapiUle et de la
province de leur marque de
sympathie pour la perte ci ud
1: qu'ils viennent d%,rouver
d i n s la mort de :
) Mme Ci-rnii/o Osii.lui
ne l'asi/uuliiie GulUicio
pouse, rnftu, giand*mte et
Inlle-mre. euh vie leur
amCllon le 29 jtin derniir
N iples ( Pain ).
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m, si aiswmtmm*jmw ;*mm*m&m&#
f

L


Mercredi
8 Juillet 1931
ABUKUT
Le Matin
4 i'A'AES
26cme ANiNEE N 7il4
Viol. ne : X242
"-!" **
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