Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 7, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03659

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Clment Magloire
Ui DIRECTEUR '
,-c- RUE AMERICAINE 135
lW TELEPHONE N-2242
Pour tre capable
daim- le* autres, 11
faut ne pas s'alniei ex-
cluslio. eu.
Lon TOLSTO

IORT-.UJ-PRIlf CE ( HAIT! )
MARDI 7 JUILLET 19!
Contre l'Amricanisme

Ha paru depuis quelques. iUq jour, on trouv. le Ici -
nis beaucoup d'ouvrages raier tu coups de revolver,
l'Amrique et sur lit Am- Aucune trace du meurtrier. Ce
viins- Je *es ^ PreS(lue lous ne Puvait tre qu'uu ngre,
hf et"plus particulirement ; dclarrent les blancs. Ilsd-
SSnM e ta \ ie future, de t cidcrent dbattre tous les
Georges Duhamel, et Irre : noirs qui, de prs ou de loiu,
S de Magdeleine Paz. j pouvaient avoir t en reiu-
Un'est pas sans motif que | tions avec le prsum cou-
u rapproche ici le nom dejpable.
Si dni tudes qui n diff- parmi |e hommes umm
rcnLenlin de compte.que de ,siQ.Sj gc lrouVait uo nomtn
Mbstance et d accent | Turner. Ou viol annoncer
Four le reste, elles se corn- Sfl |emme ou mois d.accou
pllent lune Iautre. Et il est cher Ia nouve|,e de SOQ ,,c
Iwnhaiter que les ?Iafr^ ces. Folle de douleu.-.la ma-
que toutes deux proie ten heureuse Sc l);mdil en ma_
,or les Etats-Unis permettent ,dictious du |f| sur |cs -u.
|Q Franais moyen >f de se teurg d ^ ^ ^^ ^
taire une ide de ce qooo est reymt aux oreiUcs
convenu d appeler la civilisa- g N ^ (||oms |m ni|r<
tion an-.-i- canif. Ja flvfe |a (J,imn(, Q^reiiW
0a oublie un peu trop il ( ; b ^ (, (
, semble que, pendent te I^ h cictirwil lhns J,e
nes e ues annes, las IDali0^oelu c|oi^ie,. 0ll, mi
tts-Ums n.it,,r.*IUl/iiaiiche malin, aile lui d
n de senttua a lAu- _.. ___ ._,' ,.........
me
annes
Etats
que de sent me - ie*oieda
cieD-M.nde. S y donna eut ; |J g u (e c;ji;} fl;
rendez vous: gueux, fajqaf ltot pendlie l'.rbra le plus
nstiis. coi.victs en rupture de \ ,x .. tr J~
panas, "* proche. De essence et de
Aie r veuturlcrs et toi buis n, .. *
mc,.vcuiuiu I huile rpandues sur ses \-
dela u.re espce ous fcs Uue allumette...
Buvt's garons d I turope. Ce ldaul vc ;_
Il va ns dire que. jour ce ga j H
nsa mente '^'re ou
fcstraliot, I *"** yje enforecJan$
aue la torce. L tonnant est J. ...
4uc i w i- le corps a demi brl, un
ou Us se piquaient cependant J ... ,,
ni wm pis i gentleman se dtacha de as-
de i igioo religon froce, avec
cruelle, sans merci, qui sab- ouvrit ^ ^^ de
solvait de ses assassinats par
d'antres crimes commis uu
nom duSeigucur.
Tels pres, tels Gis Les pre-
miers ont transmis leurs
descendants les durs instants
qui grouillaient en eux Et.
res derniers, nous les voyons
vivre d'une vie inhumaine,
uniforme et frntique,
n'avant de joies profondes
a femme.
Un corps d'enfant s'en
chappa, roula a terre, fit en-
teudre deux petits cris aussi-
tt touts. L'homme venait
d craser d'un coup de talon
la netite forme vagissante.
On relvera en se jouant
nombre d'exemples aussi sai-
sissants, rien qu'en se repor-
tant soit l'article que Mon
Maurice Bourgeois fit
,, sieur Maurice Bourgeois >
TJm^S^^^ P'e le ler a6t dans
et de la dbauche en sene f L L
Leur puritanisme, que cho z. ,t fi.Tl-i#-
qoe la libert franaise et son ,e "Jr ^ \ <*" "
eurythmie, n'oscille qu'entre f1^ ul/ '' i
lesiux extrmes. Ili aiment eu.lletant lune d e ; col-
lordore et l'ordure les suit 'ecl.ons du Chicago Defen-
aurtont quand i's sombrent der,> ^JH?1 ('U0,,,,l,leD n."
dans les dlices de cocktails >o amriean. Ott celle du
o leau dentifrice, l'eau de Crms ou ,(1 (^tumty ht
Cologne, l'esprit de bois et pourquoi lynche ton ngres
l'liiir pargorique se marient fl ngresses, en ce pays de li-
deuxou trois traitsdWus- ,,erl ,u f;risf aih *aZ
tara au vitriol ou deux "J" ctt a.utrcf b,and,ls de
doigts d'eau de Javel. 1 mm.c nrmet .ou cs JJif
il n'est, en France, qu'un \tcrf laissent de la renom-
journal qui ne se soit jamais * 'a D,U8 J^Jg et des
tromp sur l'Amrique et sur PluJ fautes relations?
les Amricains. Ce journal, i. Mais tout simplement pour
riffen Ira/ifa/se, a toujours !e P,as.,r:lan,ot pour langage
lait de son mieux, mme a feftfe LSuCL*^
lert de la guerre, pour les
montrer sons leur viai jour.
Rappeler le tait en passant, et
le souligner en un temps o
trop de gens feignent de d-
couvrir les Etats-Unis, n'est
que justice.
Au surplus, il sera toujours
on ne peut plus facile de
faire le point de la civili a-
tion amricaine, tant qu elle
naura pas rsolu de faon
plus largement humaine la
Soestion ngre, parmi tant
antres.
L'afireuse situation des n-
gres tatsuniens n'a pas beau-
coup chang depuis. Mrs Bee-
fcer Stowe et La Case de
tOncte lom.
On trouve, par exemple, les
ligna suivantes dans la livre
mouvant et douloureux que
JJagdeleine Paz leur a vou
rcemment :
. L'impitoyable loi de
Lynch n'paigne pas les tein-
mes. Un fermier blanc de
^orgie refusait de payer des
ges arirs l'un de ses tra-
vailleurs noirs.
iij fl arlcle est la rponse une
ShIi uver par M. Grard de
TpI, gae dans riKaro et intitule
gourou contre la civilisation Ara-
popolaritt, tantt pour rus-
site nuiur.el e trop grande
pour un ngre ou peur s-
ire permis d'tvoir poursuivi
un blanc devait les tribu-
naux .
D'aecuns enfin ont t lyn-
chs, paratt-il, parce que ces
mmes tribunaux les avaient
annuits.
Voil de quoi se glorifient
ces rigides parangons de toute
verlu. Voil quoi'aboutissent
le christianisme et le protes-
tantisme de ces rudes obser-
vants de la foi. Ils n'ont ja-
mais compris la parabole du
bon Samaritain. Le Tu ne
tueras pointi des Evangiles
n'a pas de signification pour
eux, surtout lorsqu'il s'agit
d un ngre.
D'ailleurs, tout le monde
le sait, et le Dr Hymao l'en-
seigne, logiquement: on doit
situer le ngre entre I tomme
et la brute.
(I est remarquer que,
daus sa distribution hirar-
chique, le Dr Hyman n'a pas
sjng indiquer la place par
lui rserve k Yhomo ameri-
canus.
Mais peut-tre, dan son
esprit, ce dernier dtvait-il
prendre rang tout de suite
aprs la brute. Et ce qui sem;
ALIX ROY
29 annes de succs.
ble donner quelque crance
Die donner quelque crance a u
cette supposition.c'est que l'on { FOI)OS
prtend couranr-.ent que ces
prtend couranr-.ent q
praticiens amricains n'hsi-
tent jamais, chaque fois qu'ils
peuvent le taire faire dispa
raltre sans ncessit les n-
., ___m. j pas bien s entendre. Il n'y a pas too-
gresses eu tat de gestation Lir$accard (K. |ours pr|Tisiona du
s lumi- temps. Quand l'un dit temprature
humides
o
Nos mtorologue! ne paraissent
qui ont recouiV leurs
res et leurs soins.
Ce geste a Un seul,coudam*
ne toute la civilisation ameii-
caine
Eu rsum, la HvilJsation
amricaine est liiig rivilha-
titin rflMes ivr'-.s,encore tout
imprgns de la tsage doot
i's sont issus.
Q
rratebe, l'autre prdit forte chaleur.
Quand l'un annonce pluies, l'autre
prvoit vante. Quanti l'on voit ciel
clan, l'antre dcouvre images. Nos
esprih se droutent devant 1rs rsul-
t;its ooutratfictoirta de calculs .t des
luppul liions de nos sachants en
science astronomique. Il ferait si
utile savoir exactement le temps qu'il
fera tel jour, telle semaine, tel mois.
Sans avance ni retard de24 ou de 48
heures On saurait h p )int nomm ce
Elle a SCS beauts .El le a Ses i qu'on fera. Mais, dans l'incertitude
, ,, ,,,., u de oura clair* el des jours gris ae ce
grau letltS. VI us utltiJ^ire.Das- IIloii(h, jaiUet.dee soirs clairs-da-ln-
aeiH'Ol matrielle et mcaOl- ne ou pluvieux, j'ai hit bonne provi-
l'ie elle dvoie i aine el ois- rira de l'.lUM SAHTllK CACHET
,' ,. i, t,,.,, i D'OR, lequel convient du temps qu il
iiju.se Iintelligence eu sU- toit:Chaud, froid, humide, w,etc.
dardisant la brutalit.
11 serait stupide de rejeter!
en bloc, de psrti pris, et ses
enseignements et certaines
des rcoltes qu'elle a p'le- I
vessur les diffreuts domai I
ns que lobotue l'intelligence J
numaine.
H n'en e^t pis moins vrai
qnela vieille Europe a tout
craindre de ravenir.si.fotfint fnP et d'< binsti-rie o sont em-
sou gnie naturel, elle se plie ployas les machines iranaisea
sans contrle aux disciplines les plus modfrnrs.
par trop simplistes que l'A-
mrique lui prsente comme
SCIERIE PUB
Pori-au-Fnnce
. B. VITAL. Pruprilnire
ESIH.ETHEART (ils, Directeur
Grand Ateli< r de menmsarie
panaces, moins que,lasse
de ses propres efforts et de sa
longue exprience, el!e ne
veuille ;e retremper dans une
sorte de moyen-ge effroya-
ble o sa sagesse, qui avait
pris des sicles librer l'in-
dividu, mais dans ia mesure
o iisedoi' son pays et a
ses Irres humaius , senti-1
rait peu a peu les garotteS du [
Qualit indniable,
Elgance indiscutable,
Confort incomparable.
Prix tous ibordablf,
pst sa devsi*.
Tlphones : 3410 el 3191.
U FTE DE
La soire thtrale, ofieKe,
machinisme-roi touffer ses' samedi, par les Prree de lins
appels vers la lumire.
Ren MARAN
LA
E
o
Par cts temps de gne gn-
rale, une bonne mnagre doit
conserver le plus longtemps;
possible ses ustensiles : feitocr,
maill, aluminium, ferblanc.
Quand l'usure les a dfoncs,
on leur redonne une nouvl'e.
vie en Jles raccommodant avec
un
MENDET
pour dix cerilnnt/! de gourdes
seulement.
^our une dmonstration, pas
N. Bailley, 1313
sez chez E.
Grand Rue.
titution St Louis de GonZ)-
gue, a eu le succs au!|aei on
i devait s'attendre.
) Salle comble. Les lves de
! l'tat) isseraent dam l'iuter-
pi aion del RANO-N il) Roi,
drame bisloriqie. en 3 uc es,
dont l'action se oa-.se sous le
replie d'Henri IV, ont ei la
hauteur de leurs tles.
Nos lelieit ti ns 'es plus
ch ileur u>(s tous. ' pria
cipalement au |euieWoollev.
qui. d.ns le r e du Barnais,
a t tout simplement adm.-
rable.tanl par nnatinct sc.-ni-
que tant il a lait preuve, que
par sa diction impeccable. Et
nuss: Marcel rombrun, pa-
t tique et teudrt Gat.
Nos coraplimeuts aussi au
Frre l'aul, qui revient, en
grande partie, le succs de la
pice, puisqu'il en est le met-
i leur eu scne.
HOTEL DEREIX
EROFF BJfF
Site merveilleux, temprature d'une Irachenr incom-
parable. Chambres claires et riantes de trs grande pro-
pret avec confort moderne.
FAMEUSE CUISINE FRANAISE
A tOU!
Tanne L.
lodisme, cherchent un repos,
rcnrateur, ses multiples promenades.exrurMons et attrac-
tions son panorama grandiose et un d .-sment < omp.et
loin des bruits de la ville dans un? fracheur exquise.
A l'Htel ni ennuis, ni fracas de ^mnage
. Sf laisser vivre.
RecoDmand par tous les mdecins
prix trs modrs Prix trs modres.
is ceux qui, fatigus d'avoir pein e' travaill 'oue
dans une chaleur torride.ou qui.anmis p*r le pa-
p cherchent un repos, Kenskr.fi" offre son climat
m ititmt *
TIATIVE DES MEMBRES
DE LA LO TERIE
D

- o
N'i us av. ns appris de sour-
ce trillas que les honorables
Membres de l'Administiation j
de la Loterie Nation ai r
soucieux de leur devoir o
clal vis -vis de la masse pro
ltai ienne, aides mornlem nt
par l' Dpartement de l'Ins-
trnetion Publique, vont ou-
vrir nue grande cole pour
les enfanta dont les p renia
sont privs des moyens poul-
ies envoyer l'cole, ainsi
que pour les shinesoqui.eux
au-vsi. ont besoin du pain de
l'instruction, comme cela e
pratique 'ans tous les centres
civiliss. Celle cole recevra,
do mme,les adultes de toutes
professions qui, eux aussi
ont droit au pain delinstruc
lion.
L'cole sert daoru i e
Ecole Stnio Vincent,et sera
place au B I Air, dans une
maison spacieuse, bien trie,
et disposant eu outre d'une
grande cour.
Les enfants de DOS ouvriers
seront admis a cette cole de
deux cinq bnies de l'an es
midi.et nos petits shints de
5 7 hres p.ni. Us y seront
reus mme en pantoufles.
Le programme de l'cole
sera canforme celui di s A >
les primaires lmentaires Un
cours d'instruction civique
sera lait dans le but de hu-
mer le caractre ce nos fils
d'ouvriers.
Le fonctionnement sera as-
s ire p ir un directeur et deux
professeurs
Le coura d'Instruction Civ'i
que sera fait par tous ceux qui
voudront appo'ter le concours
de leur savoir an sucs de
cette cole
En ralisant cette cole,lad
ministretiou de la Loterie Ne
lioualefera un bien immense
aux enfants de nos classea '
ncessiteuses. ,
Aprs les cantines scolaires,
le projet de cette cole popu
la Ire vient prouver que !< s
Directeurs de la Loterie N tio
nale sont des hoir)m s de
teneur qt i c > pi eu e l< ur
de\oir v s-j vis de nos I es
plonges daus l'ignorance cl u
superstition.
Souhaitons que celte oie
puisse s'ouvrir trs prochai- '
ment. i
... a va avec lounem n', d-
n icehe soir, des jenn ia geoa
en aulo. revenus du match Vio*
leile-Raciiig, ci er a bas les
I ru trs. On ne pouvait sup-
poser que s'agissent de sport,
de fool-ball.il pal y avoir pince
pour la trahisoa. a dfoncerte.

a
...voit I'eaib illement le U
! uesse pour les jeux sportifs.
Des coliers revenus du t'are-
l.cai te empli ^aiant 1 rue de
lears disputes aprs 1- mntch
<|Ut avait mis aux prises les
quipes de deax clubs aspirant
au championnat d l'anne.
Cea gosses commentaient, cri-
tlqnsient, jugeaient le jeu des
quipes, au gr naturellement
d- leurs naves sympathies.


... a vu le sourire philo-ophi-
qce de l'intellectuel qui, en
vovant passer cette jeanesse
hrayante #t disculeuse, entlaou-
si:-sie du nsllen, pensa que c'est
tout de mme heureux que ces
jeunes gensie passiennent pour
quelque chose, t-'est le teot-ball
ajour'hui. a va avec leur
Age. Plus lard, ils se passionne-
ront de cheses moins innocentes,
et ce sera sans dommage pour
lu cit.

... a vn le nouvel tablisse-
ment te tlartiaaanl au nom si
prenant : Buenos-Ayrea Bar .
On y danse, on y consomme,
on s'y amuse au son de la plus
joyeuse, musique.
I
o
l'orlau Prince,
1931.
le 30 Juin
Monsieur le Directeur,
Dans lenumiode votre quo-
tidien en date du 29 en cours,
vous aviez parl de la grande
misre du peuple par le luit de
la rduction du personnel de
la f, C. S.,de la ttrmelure pour
trois mois du bureau de la
Hasco, de la suspension de tout
le personnel de la CiV'des che-
mins de ler et du commerce
qui est aux abois.
Je vous intoru e que celte
lisr noire semble s'aggraver
d'avanlage en raison qut- dans
certaines l'h rmacies, les Pa-
trons se dcident diminuer
le nombre des employs et r-
duisent les appointements de
ceux qui auront la chance d i e
maintenus. Hlas je ne sais
quelle mesure doit-on piendie
pour arrltr celte calantrophe.
l;.iu seul y pouivoieral Dans
l'espoir que vous publierez, celte
partie concernant les Pharma-
ciens, et qui pourra obliger
les l'a trna leveuir surleuis
dcisions qui me paraissent
inbranlables,recevez.Monsieur,
le Directeur, mes respectueust-.
salutations.
l'N PHARMACIEN
esursn VOUS contre neid*nt
^ la (eneral Accident Pire A
Lile Asusrance Corporation L-
mited . Vve F. Berm*nahasD,
A^'-i' finral Dont H"ii.
i eesMaM
Echos
Le gros lot de la Loterie Na-
l'pnnle a t gagn par le No.
3249; . de 1 (100 et W' 600 par !" N -s.
(V.i.m. 1360. IlL"J. 3480et (in,.-J.
Un public nombreux astHlait
ce 'irage qui a eu liei coin-'.o
les |)icden's, avec l'es |e
gai inties ds rgulai i' et m i o---
rec'-en et sous le ion' ni' de
tous.
*
On an onc q n* g a aux
eflorls do i'ir.g 'ie r G org s
Cauvn,.la rou i 1'.) -ac-rrinc -
Jxcmel a t rendue voi'urjbP.
L service norm I de epreh ns
pourra !re r p is bien'6'.
Notre conCgire La Press''
rapporte c tte d lara i sug-
H'jsivp lifte au Parquet par un
individu arf pour vol de
pneus : Mes enfants crvent de
nt ni, il me fallait tronver un
moyen de soulager leur d-
tresse... C'esl-ce que je fis en
vendant bon march les pneus
que j'avms piis.
Signe des temps, oui. Evolu-
tion de l'esprit public.
Un comit pour l'organisa-
tion de ftes diverses a t for-
m f'elif-Goave. II se com
pose de MM, Ludovic Kigaud,
Alci le Edouard, Pernand Bel
hean et Vyrlil Brignolle. Ses
activi'-; 'eudiont procurer des
distract ans saines et frquentes
la socit pe'it-gevienne.
Notre a ni le dput Victor
Cauvin hojs a laii obaeSver qu'il
est inexact b;u sa proposuion
de loi mo'i'i a'ive de quelques
dispositions de la loi eicc orale
it l retiie ainsi aue.par er-
reur, ce la a l anaonc.
Cette proposition de loi es1
actuellement I tude du cann
de la Cnainbre appel i en con-
natre
?



PAGE!1
LEkJMATlN.;- 7 Juillet 1931
t+.l*~ft.
AUTOUR OE LU p ]
LOTERIE MWK !
.
>*
Pour rpondre au dsir qui
nous en a t exprim, noill re-
produisons la consultation Mil- j
vante de M. Jean Rt lizaire sur
la Ijoterk Nation bit en rponse
aux questions du Dr Ricot:
Port au-Prince.le 21 juin 19:51
Au Docteur B. RiCOl
En \ille.
Cher Monf it or,
\vec des conc' siODI |*r
p irer pour mon Cabim t du Cap
et mes travaux L('g>sla Is : Pro-
jets de loi, Rapports exami-
ner, etc. le temps me manque
pour donner le dvelO| peinent
3ue votre sujet rclame. Cepen-
ant je vais rpondre 11 ccinte-
ment chacune Je vos ques-
tions.
PREMIRE QUESTION
D En vertu de la loi du 6
Juillet 1927, l'Amicale du Lyo
Ption n'a-t-clle pas la droit de
rclamer le rtablissement de sa
Loterie supprime en juin 1920 ?
H Dans celte question, une
erreur a d se glisser. Telle que
je l'ai sous les y cm,elle me pa-
rait bizarre, quivalente celle-
ci .
La direction d'une Lotene
supprime peut-elle rclamer le
rlablissemenl.en vertu d'une loi
postrieure sa suppression V
Si telle est la question, des
connaissances juridique* ne sont
mme pas ncessaires pour trou-
ver la rponse.
La Loterie supprime ant-
lieurement une loi.se trouve,
au moment de la pro.nulgalion
de celte loi. sans droi, puis-
qu'au jour de cette promulga-
tion, la Loterie tait dj inexis-
tante.
Cette Loterie est comme un
entant dcd avant l'ouverture
de la succession de son pre.
Dans l'hypothse contraire,
ceUe o la suppression a eu lieu
aprs la loi du <> Juillet 1927,1a
question est rsohe par le ilme
aiina de l'article 1er de l'arrt
du 22 Juillet 1927,
Il r s.sort de cet artu le qu'une
Lolerie n'a d'existeine lgale
que juste le temps n essaire
son tirage Api es la dernire
opration du tir; ne subsiste pour te'te Loleiit.Et
mme .>i l'arrt n'avait pas pr-
vu ce cas, qu'auiuil-on pu in-
voquer de bien loud en droit
pour demander ce i tablisse-
ment 7 Ce ik lerail pal an pr
tendu droit loqui*Javoue pour
ma part que je serais entire-
ment contre ceUe opinion qui
Voudrait taire prvaloir 00 pr-
tendu droit acquis du particu-
lier sur le gnra'.Mon opinion
arait soutenue par celte ide :
Il n'y a de droit acquis que
de particulier part culier ou
quand l'intrt particulier ne se
trouve pas en oppoait on avec
l'intrt gnral. Autrement,
cher MouMeur.si chaque indivi-
du, chjque groupement, toute
petite traction de la Collectivit
pouvait invoqui r heureuaement
un prtendu aroit acquis, fEta .
a un moment donn, sciait d-
pourvu de tout droit*'
Patfcona la 2me question
D L'An t iThidi m I n
19 Janvier 1031, en (( nl< ndrit
Loteries et Souscriptions rn
autorisant qu'une Loterie par
Prlectuif. n est-il pas contraire
la loi q*i. en ses deUI pic-
miers articles, a soigneusement
distingu les Loteries des Sous-
criptions et a indiqu avec pr-
cision dans quel cas l'autorisa*
tion doit tre donne une lo-
lerie ou une souscription ?
H J ai lu et relu l'arrt tel
que vous me i'avuz expdi : il
mest impossible de dcouvrir
ce'.te confusion que vous signa-
L'Arrt a un tel respect de la
distinction tablie par la loi,
entre Loteries ei Souscriptions
que mme dans son Consid-
rant la division est maintenue.
Dans son article 6, l'Arrt
tablit deux modes diffrents
par lesquels Miel de Pauton-
aation accorde doit cesser, sui-
vant qu'il S'agU ds loteries ou
de souscription.
L'autorisation accorde un--
loterie pourra toujours tre sup
prime pour cause grave on
S-adUl pab'iqtie.1 elle accorde
une souscript'or. cesse d'tre

-
ummskmttm^M^m%
I A PACKARD a aprs elle tout un pass de traditionnelle supriorit
L qui dlie l'oubli du temps. Les propritaires de Packard conservent
leurs voitures avec l'entire assurance qu'elles ne subiront aucune dpr-
ciation ni dans le prestige ni dans la satistaction de conduire.
PAC K A R D
KNEER'S GARAGE
Distributeur
1\UE PATEE- PORT-AU-PRINCE ( Hati )
TrlphoM : 2234 4 2318
i !7 t.'i"il "r*!* B
En peu de temps ce
jproduit remarquable a
ML
geonquis de haute lutte
?une renomme des plus
jft
enviables.
^Demandez toujours le
1 Rhum HENRI Gardre
WB
valable ds que celte souscrip-
tion t st couverte.
Cet article ne nous permet
pas de conclure que l'arrt du
11) Janvier 1931 confondu lo-
teries et souscriptions, contrai-
rement la loi. El nombreux
sont d'autres textes qn main-
tiennent cette diftrem e.
Nous sltona examiner la 3s
question.
D L'Arrt Prsidentiel du
19 Janvier 1931, le Communi-
qu du Prtel de Port-au-Prince
a 11 mme date, publis tons
deux dans le Numro du M >ni- !
leur Officiel, a la m ne date,
n'ont-. Up is arbitrairement son- j
p: iro toutes les lo eues uccor j
de et accorder exclusive- ;
ment aux oeuvres reconnues
d'uti i' publique V J
\\ce;ie questio i veille deux j
idi s qii doivent avoir d s
solutions spares Mm.ni qu'il j
n'agit de loterie* accordes ou
de celles accorder. I1 faut ,
une dmarcation an'reces deux |
Les Loteries acco.dJea ne j
ides.
peuvent se plaindre dmeune
aupre non puisqu'elles ua-
vaienl qu une existence dote
limite. On peut, tout au plus,
parler ou dlaot de renouvelle-
ment et non de supression d'au-
torisation.
La deuxime partie de la
question est un peu fantaisiste,
r.st ce le lait de la division ?
Je ne sais. Mais elle revient
celle-ci : Supprimer arbitraire-
ment quelque chose qui n'a ja-
mais eu d'existence. On ne
dtruit pas le nant . Si en
posant la question, vous en
tendez taire a lusion l'article
5 de l'Arrt du llJ Juillet 1031,
ce serait donner une lausse
interprtation la loi.
L'Arrt n'est pas du toui
aibitraire puisqu'il a t pris
en contormit de l'article 2,
premier alin, de la loi du 6
Juillet 1927 C'est au Prsident
de savoir le nombre de lote-
ries accorder. Une question
d'ordre public se trouve pose.
QUATRIEME QUESTION
D- Le Communiqu du P.
( l autorisant, sans demande
oralable. la Loterie dnom
l Jne LOTERIE NVTIONA E
D'HATI, ayant pour entrepre-
neur te .sieur Edouard Est??,
assist d'un Conseil d'Adminis-
tration a.ionyme, mais pourtant
bien connu du public et com-
pos d hommes d'ailair.-s, n'est-
il pas ntich de nullit po>r
avoir ' pris contrairement ;>u
V(L-u de la loi et de l'article 1
de rVrrl Prsi ieuliel eu la
veur des gens qui n'ont au-
cune qualit pour avoir une
i olerie, n'tant les reprsentants
d'iucune uvre d'utilit pu-
blique V
H La loi du 6 Juillet 1927
ne tclaue aucune condition*
po.ii eue entrepreneur d'u.ie
Loterie, ou d'une souscription.
K'Ie ne demande qu'une seule
chose : que les produits des Lo
teries et souscriptions soient al- j
lec's ri(S uvres dclares
d'utilit publique, des uvres
de bienfaisance, etc. Pour trou-
ver li vrit, il taut taire abs-
traction de la qualit de 1 En-
trepreneur et rechercher la
nature de l'aeuve laquelle
Us pro I ils sont destins.
CINQUIEME QUESTION
D. Dans l'art. 4 de l'Arrt
Prsidentiel du 19 janvier 1931 |
en reproduisant in fuie la der- .
nire phrase de l'article 4 de j
l'Arrt du 22 Janvier 1927
qu'il a rapport, ne reconnait-il
pas et ne consacre-t-il pas, une
nouvelle fois, que seule une u-
vre reconnue d'utilit publique
peut tre bnficiaire d'une Lo-
terie?
ELLes lettres de la loi de-
vant avoir prdominance sur
celles de l'arrt, l'article 4
dont vous parlez ne peut rien
reconnaitre ni consacrer qui ne
soit dans la loi du G.juillet 1927.
Tout atrt doit tre renferm
dans les termes de loi qui lui
sert de base.
Nulle part dans la loi il est
dit que seule une eeuvre d'uti-
lit publique peut tre bnfi
ciaire d'une loterie ; ce serait
trop restreindre la porte de
la loi. Il suffi de maintenir
h distinction que j'ai tablie
plus haut entre afteclalion des
produits et qualits des Entre-
preneur poui lre dan3 la r-
SIXIEME QUESTION
I) Api en le 1er lirag". de la
Loterie Nationale d'Hati, qui
a vendu du.000 gourdes de bil-
lets, la rpartition de la minime
valeur de 730 gourdes trois
uvres reconnues d'utilit pu
blique et de 4.250 gourdes de
vagues et Uypo'.hiiques uvres
crer ns-..-Ile pas en con-
travention avec la loi ?
( La fm demain ).
MB. ABEL J LGER
Xous extrayons du Journal
diplomatique et financier pa-
raissant Bruxelles l entrefilet
suivant consacr notre nou-
veau Secrtaire dEtai des /{da-
tions Extrieures :
Il y a eu un remaniement
dans le cabinet Hait en. M. Abd
N. Lger est nomm Secrtaire
d Etat des Relations extrieures
M. Lger es' une d s plus
hantes personnalits politique*
d'Hati. Ancien protesseor la
facult de droit de l'orl-au-Prin-
ce, et ancien jurisconsulte an
dpartement des Relations Ex-
trieures, il est l'aateur de plu-
sieors ouvrages dant le dernier
en date est lhistoire diplomati-
que d'Hati, lin 1927, M. Lger
a reprsent la Hpubiiqued'riai-
li comme dlgu la conf-
rence In Irnationale des juristes,
Rio-de-Janeiro Au cours des
travaux, il dtendit vaillamment
les droits des nations t3ibles
Ces'. celie confrence que fut
rdig le code de droi' Interna-
tional priv qai est l'uvre ju-
ridique la plus vas e et la plus
imporfcmta des temps moder-
nes. M. Lger y collabora en y
apportant toutes les ium.resde
sa science.
W
i*8flCTBWW*'$ WK^**!
Le banquet j
DE
L'OPINION
o
Avant-hier, midi, notre
sympathique coulrre Damase
Pierre-Louis, dire:teur de..L'O-
pinion, runissait autour de
lui, aux Grands Vins de Bordeaux
une dizaine d'amis et de con-
frres.
Dner .^plendide au cours du-{
quel les bois mots comme les
bons vins, saus d sco.itinuer,
ptillrent.
Au Champagne, le sympathi-
que directejr due Matio . noue
ami Clmeut Magloire, e i .son
nom personnel ei celui dii sou
prestigieux organe, en une tou-
chante improvisation, prsenta
ses compliments son jeune
confrre qui il voulut bien
reconnatre, dotant d'ans, une
valeur morale qui n'a pas atten-
du le nombre des annes pour
laire de L'Opinion un organe
autoris de l'opinion publique.
Belle rponse de Damase, vi-
siblement mu des belles et
b mues paroles de Clment.
D'un bou! l'autre de la lon-
gue lab'e, de bons mots, des
anecdou s entre l'entre, le hors
d'uvre, le cl et les liqueurs.
La Veuve Clrquot, comme
on le pense, d ura cette ru-
nion A laqaalle prsida la pi is
tranche cordialit*
On se! spara vers les 4 heu-
res de l'a prs midi aux cris de:
Vive L'Opinion
Vive l^e Matin t
Vive Le Pa"ys .
Marchons unis pour Hali !
Ont pris pirt ce banquet :
MM. Clment Magloire, direc-
teur du Matin >, Lon Laleau,
Richard Contant, Louis Callard,
directeur du Pays , Alphonse
Lar.eur, David Borges, Joseph
Chrtien, Ilermann Pasquier,
Charles Lilavois, Louis de Del-
va et Damase Pierre-Louis, di-
recteur de L'Opinion .
( Le Pays , '/ /uillet 1931. )
EUREKA
Lgation de France
.e Charg d'Alliires de
France aura l'houneur de
recevoir la Lgiiion le 14
Juillet, jour de i.i FteNatio
nale de la Rpublique Fn i
aise.dell hres 1J heures.
( SUITE ET FIN )
Voir le No du 0 juillet 1JM
Inal)m" li! niai.
Dissous au froid dans NO .1
H 3li B chimiquement pur
et ensuite au chaud, nous obte-
nons un dpt marron pulvru-
lent. On le lave et on le traite
pir NH.'? pour dissoudre les sels
A" S1' qui se dissolvent dans l'eau
foi te.
La Iqueur est chlorure et fil-
tr el ensuite on la soumet aux
ractils du platine et de l'or.
Cest trs important de faire
cette preuve, car selon la table
, es progerssions de Vleidelef
PI est 195.20 et Au 107.*20,eti
consquent ils sont voisins.]
bien, le rsultat esl que !
comme le platine se troui.
dans cette composilioD.qnoi
elle n'y lut pas introduite [
de la prparation. Donc, il
eu transtormations, tram
talion !
Personnellement, nous isj
vous pas trouv de tr;i:edein
ou du moins neus nel'avsosi
observe. M. Jollivet Caste
lemarque qu'il a obtenu jus^
un gr. d'or d'aprs les pro(
lions de cette composition
tiate. Nous, nous n'en ai
obtenu qu' peu prs la moi
Mais cette diftre.nce ne saur
oi ouverte cgm nie les II
tats, car ceux-ci soit liien lll
la iftreiice doit rpondn|
Ji-s circonstances imprva
quand s'oppre le procd trai
nutateur.
Lu reaction du Pi n oui en
d l'ioiiure de ph'ine Pltj
celle de l'or, l'isuopc parlait
l'or. S.:!on toute probabilit.]
tiisallure agit ici la maiiirtj
catalyseur tt le somre co
ferment.
tiette mlho fe est encore \i
parfaite, mais elle donne lesj
aultata voulus en un moi,i
i alise le songe des aucieail
chimisies.
Personnellement, nous
obtenu t) g'. Ui) d'or par gr
.ne d'argent employ, et Iei
dj la f>ro ludion, qui, p >ur|j
lut excs il, i eut se rabail
u.i quart de celui de !a v.iiearl
l'or sur le march moudiu
est vrai qu'au laboialoire.ql
on exprimente, on se souow
trs peu du col des mat*
mais une lois industrialiser,!
procd et la production'
grandes quantits le pru
vient devient de plus
rduit. Dans nos preuves,
sommes alls beaucoup
loin : nous avons l'analyse!
culot au spectroscope, au M
ratoiredu Dr. James Adar|
Chicago, et a notre laborafl
Leipsig, et les rsultats "
l'apparition des rayons
lristiques de la prseM
l'or.
Voii un gra id | roulmij
problmes qui se rsout. AU
de l'or, donc, Messieurs leI
gislaleurs qui pleurez le
des arcs nationaux et Mess*
\ les pres de famille qui net
i vent se rsigner aux dilid
moments actuels qui ne
que les funestes consqai
d'une m .uvaise distributiwj
ce prcieux mtal dans le
del
Swami Jnanakakda
( Prof. Om. Lind)
Prof, d Astropbvsiq^
philosophie et ee P^
logie. Ex directeur <
boraioire d'investigatio"!
Bio chimique EareUf
de Le-pig, Prsident*!
Socit Alchimique6,j
Nouveau Monde.
rrr j^tsif y***>*m
Le Mliuiii Barbaneourt
Mont la reiiminee tl universelle a gard sa premiei e 'piace'
Demaadez partout :
L'N HARBANCOIIRT
ftpf:Hue des Csars


LK MATIN = 7 Juillet 1931
1
.JWft .*" ilt**t*

la'
)
I
I
Xw le Major l.nuicio lllanw
do I Aiiurc Dcniiniraine.
Aui^i.: que r.ous lmes in-
foru<'s (,e 'rriv^' du N**iu ^lauco 'p CBe' ue ,a
|ro"t:re du Suri, nous nous
MinmeJ renseigns immfdiule-
mi,t la Lgation Dominicaine
'1 h savoir o on pourrait ren-
ootier ce personnage. Le Mi-
nistre F. Heoriquez y Camjsl,
avco son hehiteelle couitoisie,
rpondit que le Mafor iait la
Lcalion et qu'on pourrait cau-
ser avec lui n'importe quel
nioin''"'-1'fi1/'.'."".El Dons voi
lilaus !.< |ohe villa de la Lga-
tion Dominicaine. Le Muusi.c
Henriqutz prsenta le Major
Blanco.
-C'est un nomme de petite
taille, avec des yeux brillants
|,i,n fille uc.4s dans des orbites
piolonuts.l hysionomie sytu,
Inique. Dioi! comme une bai -
ni se, avec une dmarche ei dis
gestes qui indiquent qu'on est
en lace d'un vritable militaire.
A bi'e-pourpoint, nous lui
dpmai.doi s :
Pou ve7.'vous nous dire
quand i >vi>aa arriv et par
qrelle '' ''
J-' sun> arrv ce m;.!in par
on ivio i du goi vernemrnt ric-
minic: ;n.
il parpll que voire mi ht
toyag a trait quelques ques-
tions <; ii' i itre ?
Nor, Monsi u Jj suis il i
en -r vue spcial pour mon
gouvern* m Les rui enrs concernant ce i
jours !!er"iera la mort du Gai
Arias, dont beaucoup d ceux
qui ord eu l'opportunit de le
eonmi're ont ru apprcier la
brave .Te presque lgendaire,
taient tellement diverse*, que
nous osmes au Major la q'jcs
tion suivante :
* l'ouviz-vous nous dde
o:nnient mourut le Gai. Arias ?
Le Gai. Arias mourut d. n
un combat de peu d'imrfofti ce
qcidura peine 2(1 35 nnou
te; Il avui avec lui une cin-
quantaine diurumesel tuteur-
pin j.jr lc& lo.c. s ti d( r N s
commandes j i k Capitaine Ci-
irianoet des lieutenants Nfer es
el Fernande z 'Foules les lai e>
qui se trouvaient sa ceintute
disparurent,ce qui est la preuve
qu'il s'est battu comme un lion.
La paix ic-gr.e dans le Paya.
t'ensfz-vous que les amis
ddGai. Ariascori inuenl la cam-
pagne rvolut onnaire ?
Maiuiei ant tout tsl fi i el
la stabilit du Gouvernement
pi tiiem. i.i assure. L'hbmine
de cooii uce du Gai. Aria un
nomme Alepindro Rodrguez
qui \u\, '< les morrrs do (jura
bo, o se Lrouvt >t le tsmpemei t
des rvolutionnaires est actuel-
lement.avec le PrsidentTrujdlo
qui il vient de rendre de trs
importants services. Je puis vous
dire,continua le Major B'anco,
que la paix la plus absolue i
Rue Sanlo-Domingo. U e se-
conde lois encore, le Gouvern i-
nient militaire dominicain a tu
rawon d s rvolutionnaires.
Nous remercimes le Major
Blaiji-o d'avoir bien voulu '-
pondre nus questions et pri-
mes cong.
*
Cin-laldy
CE SOIR
Un grand cinroinan avec Jacqueline Forzanne :
Le Calvaire d'une Mre
(FA POCHARDE )
5e rt (i | if odes.
Entre : 1,50 ; Balcon l,fft.


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fidle client
Ue la maison /'nul R. Aux la
lorsque nous mirez constat
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meilleur marche, ri qti >'i prix
gaux, elle donne une marchan
dise plus suprieure sanscomp
1er que certains articles, comme
( liursscttes de /:'/ OU de soie.
Cravates cl Mouchoirs der-
nier cri. Chemises fantaisie avec
cols fuirais ticluchs et d autres
arlicle pour hommes ne se
tiouoent que dans ce bazar
lgant.
*st*WH*anSa

660
!
Sentag* des maux d? tte et de
la uv :i gi e i 30 rnin a te ;
Arrtez u:i v--r i i e uen le
pr 'ini t j ai ei l.i inaial i.i eu
tro i jours.
t> )G sauve le b du reirob
diss-ment.
I
\
Mfiez-vous d'un
nia u vais netto-
yaqe des dents.
\ o r> dentiste tous dira que les !
caries ne commencent pas sur la '
partie lisse le la surface des dents
mais dans lis petites crevasses qui
cobservent les puic>llcs d'aliments. I
t.es places doivent tie nettoyes.
Votre deni'ste vo ig dir.i nnssi que
toues les p es dentituces ue net- |
toicnt les diicis Des r preuves con-
vaincantes laitfs par les bommesde
sceices p.ouvent que le Colgae a
la pus huile puissance de pntra-
tion qu'aucun autre dentitrice. Son
cume pntrante rentre dans n'im
porte (| elle petite crevasse.dloge les
IBQpurets sjos un Ilot dtergent.Ain
si le Colgate donne une extrme
protection aux dents et la gencive...
C'est pourquoi, sur les conseils de*
dentistes, plus de gens emploient le
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