Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 6, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03658

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llment Magloire
DIRECTEUR
.* RHE AMERICAINE 1358
W^JBrpHONE N-2242
XB-EPHONE
2JI*, ANNEE N- 7413
OhT-AU-PRINCE ( HAIT1 )
Lsplus timide oubli*
timidit,Lu plus vain
son orgueil.le plue mal-
heureux sa misre, ds
qu'il est asses oceupe
ci-un autre pour s'ou-
blier soi mme.
hum.' MARBRAI
LUNDI 8 JUILLET UN
Ii!----'!. 1
QUESTION DES LIVRES CLASSIQUES
DEVANT LE SNAT
li
4 i
o-----
k0us publions vec plaisir le \
S excellent rapport dont
"conclusions ont t adopte*
tSedi 3 juillet au Snat de
i Rpublique:
Commission de
LiBftructlon 4 Publique
RAPPORT AU SNAT

Messieurs les Snateurs,
Votre Commission de l'Ins-
fuction Publique a pris eu
ricoseconsidration la lettre
a 25 Mai dernier de Mr Luc
^rsinville, prolesseur d'His-
oireet de Gographie d'Hati
n Lyce Alexaud-e Pt-on,
ir laquelle il demande au
pnit de preudre d'urgence
Jne rsolut ion rendant obli-
aloires, dans loutes lesco-
de 1^ Rpublique, iudis-
fincteirent considres, tous
ours de Gographie Gorale
digs par des auteurs ha-
liens, lorsque bien entendu
Eei livres ont t dment ap-
.oots par le Dpartement
B ffaslructiou Publique, et
(un que, sous aucun prtex-
e, ta directeur d'cole puisse
ear opposer des livres simi-
airc? crils en France, au Ci-
En, en Belgique ou aux
Etats Unis d'Amrique, l'in-
lentioo des jeunes Franais,
anadiens, Belges ou Amri-
aios .
Votre Commission est una-
nime reconnatre que la
pestion souleve par Mr Luc
Ltorsinville est des plus int-
essante, et mrite d tre bien
fctodiee Elle avoue que, pen-
Hant trop longtems, les lves
le nos coles ont t levs
rame Vils taient de petits
fianais et que ce grand mal
|i'est pas encoie entirement
fnray chez nous, malgr
es eflorts de notre adminis
ation et les louable* ai tivi-
ls de la majorit de nos pio
MHNn et instituteurs.
C'est avec reconnaissance
lue nous citons les noms de
3aDls Fortunat, Henri Chau
il, Justin Dvot, Oants Bel-
. efanc. V ii dm Pellegarde,
Justin Lhrisson, J. B. Dor-
saiuvil, Stnio Vincent, Doc-
teur dustoii Dalencour.'Dr J.
C. Dorsainvil, Frdric Doret,
I ac Dorsaiuville, Dr Justin
Viard, Rmnsat Pierre, nu-
teurs de livres classiques des-
tins nos coles-
Une mention* spciale est
due Monsieur Luc Dorsain-
ville, au Dr Justin Viard. au
Dr Gaston Dalencour et
Mr Frdric Doret. Ils ne se
contentent pas d'crire des
Histoires d'Hati, des Gogra-
phies d Hati, des manuels
d'Instruction Civique; ils
abordent des sujets pluseteu-
tus et qui lorm mt la quintes1
sence de toute culture intel-
lectuelle: la Lecture (Don ),
l'Hygine (Dalencour;, l'Ari h
mtique (Vhrd). la Gogra-
phie Gnrale ( Doisiiivil'e ).
Nous ne pouvons que souhai-
ter qu'ils soient suivis d.ois
cette bcnneviii- pur lousrptix
qui s'intressent notre en-
seignement, scolaire et qui
poss lent !.. comptence in-
dispensable toute uvre de
ce genre.
En conclusion, votre Com-
mission estime que h de-
mande de Mr Luc Dorsii.ville
mrite djirf soumise l'cxa-
ineu de la Diueclion Gnrale
de 1 Enseignement, pour
qu'une loi soucii jc des int-
rts nationaux, mais digne
des centres civiliss, vienne
rsoudre cette importante
question.
Elle propose au Snat d'-
crire au Secrtaire d'Etat de
l'Instruction Publique pour
lui exprimer le vu de voir
le Dpartement apprcier
sa jtisie valeur la ptition de
Mr Luc Dorsinville.
Tel est le rapport que nous
avons l'honneur de vous pr-
senter.
Le Prsident,
Non.MiL LAURENT
I Le Rapporteur,
Dr Hector PAULTR
Le Memre,
t NT. Thl KMAQL'E.
SOLUTION 00 SNAT
loici le texte, de la Hsolu-
hon Zohirin vole t,ar le
'Mid Corps :
Vu la plainte de la popub-
fnj de Ouanaminthe ;
?n la plainte de M* Jacques
gloire, licenci en droit,
Avocat, professeur du Lyce
National du Cap-Hatien, re-
prsentant la; population du
Qaiher-Morinj;
ConsidrantjjqueJ des actes
prhensiblei s'ccomplis-
jJ5 nouveau par les Con-
pnoutions dans certaines r-
Wons de lt Rpublique, no-
mment Ouanaminthe et
oQuartier-Morin;
Considrant que le pouvoir
polie doit toute sa sollici-
P; la masse paysane,
partout par ce temps, o la
[isre, une misre noire,
oe dans tous les loyers.
^s Snateurs soussigns
n tout en taisant entendre
lienr protestation indigne.
Proposent au Snat d'tendre
rP?UVoir de la Commission
JPPele enquter Mass j-
S,10'1008 ies autres points
?e 'a Republique et d'crire
|u;oHaYC8Q aux Secrtaires d'E-
|riae 1 Intrieur et de la Jus-
tice pour leur demander de
ritrer leurs subordonns
(Amricains et Hatiens leurs
instructions tendant pren-
dre des mesures urgentes et
provisoires aux tins d emp-
cher le retour de ces actes
dont se plaigneut les popula-
tions sus-dites.
Fait la Maison Nationale,
le 2 Juillet 1931.
(S) Ls. S. Zkimiiri.n.
A p p u y e par 1 lmaque,
Normil Laurent, etc., etc.
A PORT-AU-PRINCE
Mercredi dernier, le major
dominicain Leoneio Robaneo,
commandant du district de la
(routire, est arriv i Port-au
Prince vers les 11 heures du
matin, sur un avion officiel, en
mission spciale pour son gou-
vernement. Il est reparti le len-
demain 9 heures du matin.
Un de nos reporteis a eu
avec l'officier dominicain nne
entrevue dont nous nous pro-
posons de pnblier la substance.
Hamburg Amarika Unie
Le steamer Georgia , en
route pour l'Europe, via les
ports du Nord, sera ici vers
le 7 courant, prenant fret et
passagers.
RE1NBOLD* Ce, Agents.
L'idal ttliuiu
ALIX ROY
29 annes de succs.
LA MORT
HOTEL DEREIX
Site merveilleux, temprature d'une traicheur incom-
parable. Chambres clairis et riant et de tri grande pro-
pret avec lonlort moderne.
FAMEUSE CUISINE FRANAISE
\ tons ceux qui. fatigus d'aviir pein e* Iwts-I'IMooIs
l'anne dans une chaleur torride.oti qui,anmis par je ne-
lndismc. cherchant un repos, Kcn^k'fT off** son climat
r*gn-atenr,sci multiples nromenade<.etcnrliw" r*aitrc-
ions men| eoTiplet
loin des brni's de la ville clans une fni heur exqntse.
A l'H'fl, ri ennuis, ni tracis de mnage
Se laisser vivre.
Recommand pr tous les mdecins
Prix trs moitis Prix trs modfo's.
Nous avons nu de notre
correspondent particulier dei
renseignements prcis sur la
mort du Gnral dominicain
Desiderio Arias.
luvite pua lesdpu's An'o-
nio Gorge et Bitor'o sue
entrevue, dans les mornes du
Gurabo, le Gnral Aria*,
d'ordinaire trs confiant, '
COBSpegoB le gnral Snlomon Hadhnd,
d origine aralv. En cours de
route, ils tombrent dans une
embuscade. Ils turent cribls
de balles.
Neuf publierons prochaine-
ment le manileste lanc par
l'infortun Gnral Arias deux
jours avant sa mon.
CHAMBRE
DES
DEPUTES
Sance du
3 Juillet 1931
Les Ministres de la Justiee,
des Finances et de I Instruction
Publique sont aux bancs de
l'Executif.
Les procs-verbaux des 6 et
20 mai sont lus et sanctionns
par l'Assemble.
Le 2e point de l'ordre du
our amne la lecture de la
correspondance o se trouve
une lettre de Me Alphonse lien
riquiz attirant l'attention del
Chambre sur les activits d'une
institution appel Loterie N-
tiona e qui est une honte
nationale
A la loi accordant des indem-
nits l'ex-Ministie Faubert le
Snat a tait quelques modifica-
tions qui onl t adoptes par
la Chambre.
Le 3soM point de l'oidre du
jour vise les questions i poser
parle dput Ls Jacques aux
Ministres des Finances et de
l'Agn.ulture.
Le dput Ls Jacques tait un
long prambule qui ne nous est
pas parvenu.sa faible tant voix
couverte par les bruits de l'audi-
toire, il pose une question pr-
judicielle/A quelles coles don-
nez vous la prlrence, Mon-
sieur le Ministre ?
I e calme quelque peu rtabli,
il continue :
H s'agit de savoir si le D-
partement de l'Agriculture pos-
sde un plan en vue d'tendre
la production nationale, s'il
est,en mesure de dvelopper
l'outillage conomique en vue
de la consommation intrieure
i et de l'exportation. Je pourrais,
dit-il,vous taire un tableau plus
ou moins rapproch de la si-
tuation prsente. (II lit quelques
ligues de l'Expos Gnral de
la situation, dclaration du
Prsident de la Rpublique.
C'est un tibleau de la dsola-
tion hatienne auquel je ne veux
porter aucune ombre.
La deuxime question con-
cerne l'organisation du D 'par-
lement de l'Agriculture et du
Travail.
Il lui faut une organisation
capable de lui permettre de ra-
liser ses fins qui loi sont pro
res. La tche est importante.
Ile doit garantir la scurit
des campagnes, garantir aux
paysans les conditions dans les-
quelles doivent exercer leurs
activits, etc.
3me question : Qu'est-ce qne
' le Service Technique ?
Le Service Technique a pour
ibut de dveJopper l'Agricul-
ture. Nous devons nous occu-
J
per spcialement de In question
dans la rorgn;is;i!ion de ce
service. Son his'oire n'est plus
faire, vous la connaissez 'nus.
Ce service a-t-il justifi le
proverbe. Qui 'rop embrasse
mal entreint Nous continue-
rons taire de Damieo un la-
boratoire central |ei services rayonneront tra-
vers tout le pays, mais il est
indispensable que nous nous
arrangions pour prendre des
mesures piatlquei dont l'ap-
plication donnera de meilleurs
rsultats.
Monsieur le Secrtaire d'Etat,
vous !es le Ch f du Dparte-
ment du Travail, quelle pro-
tection entendtz vous accor-
der l'ouvrier haitien ? Nous
avons une arme d'artisans
lormant une classe intressante
et la situation ncessite des
mesures d'une applica'ion ner-
gique, que comptez vous taire
a leur gard ?
Au Secrtaire dElat des lu-
nances queis sont les voies et
moyens dont vous disposez
pour aider '.e Secrtaire dtitat
de l'Agriculture entiepren lie
des travaux important! ? Il
taut mettre l'aise voire coll-
gue dans l'application des me-
sures qu'il va prendre.
Ia Ministre de I Agriculture
MM. les dputs, laissez mol
tout d'abord adresser des tli-
citations au dput Louis Jac-
ques. Il semble s'intresser
me lliciter la tache. Ii vient
de reconnatre qu'il n'existe
rien au Dpartement de l'Agri-
culture et du Travail. Il a bien
voulu me demander quelle!
coles je donne la prlrence.
Je suis accueillant toutes
les coles. J'estime qu'il but
prendre son bien partout o
on le trouve. S il me (allait
adopter un plan, jadopterais ce-
lui du dput Louis Jacques,
mais il aurait sembl croire que
j'ai maraud dans son plan, tant
tant le mien est peu prs iden-
tique au sien.
Le Dpartement de 1 Agricul-
ture aurait manqu ses de-
voirs, s'il n'avait point eu le
souci de parer dans la plus lar-
e mesure possible, la crise
e production qui est gnrale.
C'est d'abord une meilleure
. prparation du caf. Ces jours
1 derniers, une Commission a t
i forme pour la rglementa'ion
( de la standardisation. Ce souci
I de l'amliora.ion de nos pro-
' duits s'est tendu aussi au ca-
cao. Le plus bel eftoit du D-
partement s'est port sur le co-
ton.Un type standard de b orbes
Baker particulirement recher-
ch par le mardi anglais a pu
tre obtenu et 8.000 livres coton slectionn ont t dis-
i ibues aux piauleur.
i e Dpartement s'applique au
dveloppement de la culture des
lgumes et fruits tropicaux.DaDs
le Nord, des essais ont donn
de bons rsultats et particuli-
rement lai hiricoti qui peuvent
fournir .'I recolles par an et on
tiennent de bons prix sur les
march* extrieurs.
2me question : Le gouverne-
ment tudia In cration d'un or-
ganisme financier aux fins de
dvelopper la production et il
lera bientt app?l votre pa-
triotisme pour l'aider le ra-
liser. D'ici lundi, j'aurai l'avan-
tage de dposer une loi sur l'ir-
rigation. Le projet qui vous sera
soumis envisage l'arrosage de
50 000 hectares rpartis sur fous
les points du Pays.
Vous vous inquitez de sa
voir si le gouvernement a la
bli l'organisation du Dparle-
ment du Travail. Je vais dpo-
ser bientt un projet de loi qui
doit pio'ger les travailleurs
hatiens. La rorganisation dn
Service Technique amnera la
cration d'organes appropris.
Pour la rorganisation de ce ser-
vice, moi Dpartement reven-
dique d'ores et dj tout ce qui
a Irait l'enseignement primair**
et l'enseignement industriel. Il
doit I organiser d'une faon ad-
quate une extension agricole
immdiate. Le Dpartement des
Relations Extrieurs* poursuit
devant le gouvernement amri-
cain la rorganisation de ce ser-
vice, il aprs les desiderata ha-
tiens, Le systme tablir doit
're proportionn aux moyens
financiers, l'lment humain
et aux urgentes ncessits d.s
I heure Le Dpartement du Tra-
vail prconise l'installation de
quelque* petites industries lo
cales cjpabies d utiliser des bras
inoccups. Telles sont les me-
sures que va prendre le gou-
vernement pour lutter contre
des forces hostiles coalises qui
sont redoutables.
/.c Ministre des h'i nances : A la
sance de mercredi deruisr.j'ai
eu rpondre au dput Des-
Caries Albert et je me renferme
dans les dclarations que vien-
nent de viiii' tre faites par
mon collgue de l'Agriculture.
Louis Jacques : Il ne pourrait
me venir l'ide de substituer
un projet personnel h celui du
Gouvernement. Je suis le pre-
mier rendre hommage aux et-
forts di gouvernement pour
pousser no're production sous
une forme capable de lui per-
mellre de taire bonne figure sur
les marchs trangers. Il im
porte que nous prsentions nos
produits de telle sorte qu ils
puissent aflronter la concur-
rence. Lorsque l'Etat pousse sa
solhci'ude jusqu' indiquer aux
cultivateurs un tnoy^n capable
de leur assurer les meilleurs prix
pour leurs produits, il vous a
indiqu en mme temps tous
ses efforts pour tendre la pro-
duction nationale. Je viens d une
rgion o la culture du coton
esl pousse trs loin. Il faut nm
dre hommage aux agents agri-
coles Oui rpandent des semen-
ces pour la rr.oval on de no're
Agriculture. Si ces semences de
coto i Forbes doivent donner
un si grand rendement, ce n'est
pas s jus cei'ains soins* Uns
suffi- pas de les remettre aux
agriculteurs, llme au moment
de la rcolte, i! y a des prcau-
tions particulires prendre. Ce
S Voir suite en 2me Page-
... ne voti gure paratre le*
candidats assez nombreux, ce
. que l'os dit, la prsidence d
| conseil conmunal de Port-au-
Prince. Ont-ils moins d'activit
que les autres? Aimerait qu'ils
s'alignent, eux auss:.
'
... voit que les dparls ont
commenc pour Ville-Bonheur.
Des sansS> rendent d'kaaitnde
plusieurs jours avant la fle,
sans douie pour pies longtemps
jouir du cadre charmant, du
site dlicieux de la Lourde hai-
tienne. Peut tre aussi pour ac-
complir les vceux et les pro-
messes que certains ont fait
la Vierge miraculeuse.

... a vu uu des pi m. Mdles de
Ville-Bonhinr qui, ce'te anne-
H, ne s'y rendra pas. La duret
d-'S temp', parat'-il, lui fait man-
quer une tradition chre. Il
en e! 'oui contrit.Comprend et
le plaint*
... a vu la t'e que fit celai
qui tai' invit manger tri
poisson accompagn de Ml
blanc, comme L'oa snit l'appr-
ter dans l'accueiP.anta maies i
de Marlissan! le tottl arros d'
vm faiaas et fortifi du meilleur
rhum Quand il ai riva l'heur*,
dite il ne trouva pas l'amphi-
tryon et le pa'ron lui annona
que le souper tait dcomman-
d depuis le matin. Jamaiscon-
jive ne lut autant dpil.
.. a vu le gfste d'un percep-
teur aux marchs s'emparant
brutalement du chapeau d'une
fiaysanne et lui rclamaut aprs
es dix centimes pour le droit
de place. Verrait sans dplaisir
ces agents de la Commune tr
moins bien disposs aux vio-
lences.
m
... voit que la chaleur tue i
New-York, ce que rapporte le
sans-fil. Un millier de personnes
seraient tombes frappes d'in-
solation. Regards avec eftroi
cette grande ville o la chaleur
tue en srie comme une indus-
trie standardise. Se rjouit de
la temprature modre de notre
Ile magique...
... voitque des tracts circulent
on. l'on dit des choses trs vio-
lentes l'adresse des hommes
au pouvoir. Ces petits papiers
sont symptmatiqaes d'une p-
riode d'agitation. Il est vrai que
l'agitation n'est bien souvint
ejue factice.
... a va d*ins l'un de ces Irai ts
entr'autres qne le Prsident lior-
r.o tait un chef, tait un hom-
me ...Sourit devant cet homma-
ge d'un adversaire...
... a va le rire blanc d an vieil-
lard qui se plaignait de se mal
porter et i qui le mdecin re-
connu, m tait de ne pas trop se
fatiguer, surtout d'tre moins
souvent en compagnie de Bac-
chus.
*

... voit que le Ithum Coule
d'Or d'Alix Roy, fait les dli-
ces de quelques amateurs qui
s'y eomuisseiii et qui, chaque
midi, se runissent autour de
la table dut: caf d'lite pour
prendre le cocktail. Mais ils
ne reprennent jamais le cock-
tail. Tous prfrent prendre un
petr rhum sec et c'est tou-
jours la Coule d Or qu'ils r
clament.
A;muret-vous contre aeeient
S la eneral Accident Pire A
Lite Asusrance Corporation Li-
mited . Vve F. Berminffham,
Agem (iAoral non' HsTti.


PAGEiJ
LEyMATIN C) Juillet 931
Chambre des
M.U2MI
Dputs
-o
SUITE de la 1re PAu .
que je vaus demande, c'est .'
?oir exactement mu la main
les moyens de co ilrle. s'agit
de vous rendre compte n tous
les soins requis seront :;rodi-
gts la plante. Ce n'est qu'a ce
inom'-nt-l que nous po irrons
et isaprer le rcndemaat maxi-
niuai. Je tous do manie si nous
pouvons parler maintenant d'un
rendement de culture agricole
qui dpasse les prcdents. Je
voudrais qu'on arrivt a rali-
seras bonnes idteniiousdu Ssr-
fiea Technique).
Kien n'est plus simule d'an-
noncer que des pla.it.mons
et de grandes rcoltes nous
attendent; le plus soim-n', es
rcoltes n'arrivent pas.
Il ressort de vos dclarations
eoneernant la 2e question que je
auis d'accord avec vous et mo
dsir serait de les voir se rali-
ser.
J*,Pour procurer du travail
tous ceux qui en s< ni dpoui *u.
il faut crer on 'a' iirur te tn-
Ireprises agrfcVa et i d sfri i
lei. Je suis iidiniment d icrord
sivcc vous il j souhaite que
tcut cela se i lise.
If o'msisie pas auprs de vo-
tre collgue des Finance. L
rponses qu'il a en taire 1
mon collg : \lbeH ont don '
satisfaction a tout le monde. Je
voudrais savoir seulement les
moyen* doit il dispose pour
entiprendre certains travaux.
Puisqu'il es' d'aivord ave VOUS,
je n'm isl- pas -nr ( p nnt.
Ikscarles Albert dit que (ont
le monde a entendu les explica-
tion! du Secrtaire dEtat. mais
que la Chambre voudra t des
li des choses pratiques, des
actes. I! pose deux nnaxtio is su
Secrtaire d'Etat concernant le
Service Technique.
Le Secrtaire dEtat rpond
en demandant un dlai pour
fournir les renaeigoemets d-
ni.miles. Le l'pul Albert lo -
nule des questions que !e bu-
reau lera parvenir au Secrtaire
d Etat.
A la discussion du rapport
ur la loi crant le tribunal
' Aquin, le dput Mrriy pio-
| ose de renvoyer une autre
ance, cette discussi >o. Ce qui
est adopt.
Les seeiteires d'Etal pren-
nent cong de l'Assemble.
Vaugua M une rsolution
concernant le lettre du Secr-
taire d'Etal des Relations Ext-
rieures adreme la Chambre.
Elle invile le Cabinet en gnn 1
et la Seerleire d'Etat des Rel -
lions Extrieures, en particulier,
venir fournir des renaeignu
meuls sur les lmes de telle
letiir. Il a l dcid qu' la
s aaca de nercredi prochain,
le Cabinet aura se prsenter
h'lius Elit ht un rapport lu
Comit de l'Intrieur sur la loi
rigeant plusieuis quartiers en
omniums. Il sera imprim et
distribu.
Descaries Albert dpose su,
les bureaux de I Assemble un
projet de loi concernant les lo-
teries et souscriptions quia et'
envoy aux Comits de 1 Int-
rieur, de la Justice et des Fi-
nances.]
L'ordre du jour de la pro< haine
aance est proclame et les Ira
vaux du jour sont clos.
POUR LA MNAGRE
Le dernier bateau venu des
E'ats-I'nis nous a apport en-
core de bonnes nouvelles d i
Dr Camille Lhrisson.
Notre jeune docteur a pris
l'anne dernire M > itral,
apri l'accep'atioi de sa thse
de biologie, U diplme de m js-
/ du aux Etals-Unis pour pour-
suivre surtout dans les iabors
loires les mmes tudes.Pendant
loi vacances de 1930, il fl t
Woods tlole, station importante
de recherches biologirpi s. De-
puis la rentre des cours, ii
suit avec prolit l'enseignement
scientilique de la clbre Uni-
versit Harvard, Boston.
Le Dr C. (.hrisson s'est lait
inscrire A tfl section d'Hygine
publique de l'cole de mdeci-
ne de Harvard, sur la demande
de la Fondation Rocktellar.
Les nouvelles reues pur le
dernier bateau nous apprennent
que noire comp brillants examens subs ces
jours-ci i a i b'rnu leceitilicat
d'hygine ;j blique dlivr par
le i'rsidc il de 1 L'niveisit
Harvard.
La boors ri i j une do leur
a pris li.-;. [ta cependant laire
quelques semaines Harvard
pour i es tudes perso inellessur
la g' ossi ase II es' et c un g \> ir
ses mal its ii.ii irii a nu et cari -
, la \)r Domin nue al !
s>rvice d il\aine l'une docteur a droit aus an
coui agenienls du < i uvei nema il
Il itti n.ll i lai A ti aoger bon
llCUr au u )'> et a la a. e.
l'eu la ni e d ux a ss eu Oa
u ; l.i i aux Etats-Unis il S lut
ce intdtre Hati, et dans ses con
ici s Montral, a Bu don
el ailleurs, d a rlul ceriame.
aecusaliona tmraires.
il -, encor v' s p tri da nuis
au Club de I igni urs de. l'U-
ni e i de Ha vu il, a s c r
taim s col< s, en | ru- ce rt< i
lves el de leurs lamilles. Ii a
t invit parler au Rotarj
Club de Cambridge. En in u, il a
t nomm membre de i'Ame-
rican Public Health \>-o;n io i,
Il est li. apprci aux Etata-
Unis.
Nous envoyons nus Ml ici la
lions et nos meilleurs vux au
Dr Lhi isson,
Je voudrais
bien savoir
Pour quoi la Maison l'aul
E. AUXILA ne ebate nus,
maigre la duret des Iciii^s.
Serait-ce puce que s s prix
sont plus bas*i ou que ses
marehndiies, meilleures,plus
billes, plus solide ., plus la
page, plus fraches, pins va-
ries Le service des employer
plus charmant. L'air qu'on y
i aspire plus parfum..1 n vaii
comme tout ie monde.
o
Par ces temps de gne gn-
rale, une bonne mnagre doit
conserver le plus longtemps
possible ses ustensiles : faence-,
maill, aluminium, fiblnne.
Quand l'usure les a dfoncs,
on leur redonne une nouvt I e
vie en |les 'raccommodant avec
unj
MEiVDET
pour dix ceotiosea de gourdes
seulement,
pour une dmonstrat oi,pas-
sez cbei L N. Bailiey, 1313
GraaUH s.
I
i

REMERCIEMENTS
Monsieur et Madame llora-
tiu ^ Cas. Mme Vve Lonidai
Ulvsse (ias, Mesdemoiselles
Vronique et Antonine Cas,
Mr d Mme Martine Imprial,
Mr Rolland Cas. Nr Franois
Omond, remercient bien sin-
crement la prese et les amis,
tant de In Province que de la
Capitale qui leur oui donn
les tmoignages de sympathie
l'occasion de la perte cru-
elle prouve dans la mort
prmature de leur tils, petit
lils, trere et cousin :
tranofoSyluestn l\ dneg Gas
en levi :\ ienr BJffeclioo le
irae M 20 juin dernier.
Ils les prient de rouver ici
l'tl Itksiou c'ii' v lelcur rive
gratitude. i
Port-au Prince* le 29 juin
1931.
EUREKA
La tciencclanct ses
dfis a l'humanit
pendant que celle-
ci git, pessimiste
sous le poids des
problmes quelle
se cre elle mme:
lta finit itna su nt fal
sa veris ut in pre-
cipilam locum non
debeat se sapiens
co mm1 Itre Ccero.
En ces temps de pnurie
mondiale, alors que les va-
leurs de bourses aulant que
celles du moral iont l'objet de
la banqueroute, il est bon de
causer un peu. de la possibilit
de la fabrication de l'Or chez
soi, ou du m )ins volont
et ^un prix de revieut rai-
sonnable qui la tasse viable
et convenable, et si tous les
particuliers n'ont pas les mo-
yens ou le savoir indispen-
sable pour arriver ces r-
sultats, au moins les corpora
tions scientiliques et les labo-
ratoires gouvernement aux
peuvent s'y donner avec as-
surance de SUCci car ils ne
peuvent pas allguer ni faut*
de .in yeus ni manque de sa
voir.
Nous l'affirmons ;c*eat p.r-
faiteraent possible de tairede
l'orf qi'oiquVn disent les
sceptiques, les valtudi-
naires el les pessimistes. Qui
en doute ? Il est vrai que la
science dite officielle ue
reconnat pai de lel&procda
elle a connu la fanfare d'un
savant allemand, lietlie, qui
prtendait obtenir de l'or du
mercu e en bombardant lec
triquement ses molcules, el
elle a cri suc es aussi avec
un Amricain, Melvllla Hun-
ter, qui se vantait de trans-
former le cuivre et l'argent
cil or a l'aide de loi tes con
cent rations d'nergie lectri-
que M os la silence semble
triompher sur tous ces cris
iu >pp irtuns dune iclencG iu
ii i laine.
I lors des tboriei et des
pratiques consacre par l'ofi-
cialisme, en 1915,nou mme
nous annoncions, Calcutta
( Inde ). DOtTt procd de
convertir par catalyse le nier
cure e' le plomb en or, ce
que i ous avons dmontr
en outre pur une lui chimique
tiTs'.iiirjc-nne des poids ato-
mique* .Le pb.iub, selon nous,
es! un mode plus complexe du
mercure, qi i son tour l'est
de l'or,et, en effet, dans la
tab'e des lments selon la
loi expose par Mendelct l'or
m un paicle atoirique de 197
20, le mercure de 300,61 et le
plomb vie 207,20. L'ordre est
correct Notre catalyseur tait
!c cyanure d'argent et le sul
!>! de cuivre en mlarge
: ) prtionnel avec du trisuI-
lure d arsenic. Mais occupons
nous ilna au're procd.quoi
i u galement bas sur le
cafaly e et presque identique.
C'est en 1927 que nous eu-
trepreniors, en notrt qnali
de Prsident de la Socit
Alchlm que du Nouveau Mon
de, la comprobation pratique.
Ce nouveau procd est le
fruit mri d'uo savant fran-
ais: Jollivet Caatelot, le I'i
sideut de la Socit Alcbinii
que de France.
I'laii-il a quelque investiga
teur de pouver pour lui
mme la russite incontesla-
b e du procd Jo livet Caste
loi ? fh bien, pour que par
sonue ne se plaigne, nous
ail ms liv er son seciet,qui est
facile et d'une techuique sans
complications, ce que cous
ne pourri< nspas dire le uotie
propre procd, qui est fond
sur use trs profonde connais
saine des lois chimiques.
Mais, de notre procd nous
en avons assez parler.
Voici la formule et le pro
cd Jollivet Castelol.
Psr la >eir bisie :
Composer un mlange de 3
Propos
humides
-0-
La rforme bal son plein. Impito-
\ ible, elle promne se ravages
dans tous les bureaux. Les vieux
comme les jeunes serviteurs de la
chose publiqua sont atteints. Il
est mme un certain aspect de cette
rforme dite administrative qu'il
sied de marquer. Elle tend un ra-
jeunissement descdres. Les anciens
sont plutt remplacs par des jeunes,
nouveaux Tenus dans la cairire.
Ceux-ci sont-ils plus comptents?a,
c'est une autre histoire. En tout cas,
ils sont plus mritants. Us ont t
la peine, ils seront l'honneur. C'est
comme a et c'est bien ainsi. D'ail-
liuis, c'est admis. Voil qui est
mieux. < qui l'est ncore davantage,
c'est que tous, ceux qui entrent et
ceux qui sortent,ont un ami commun,
! RHUM SATRHE CACHET D'OR
qui met l'esprance au cur des uns
et la joie a l'Ame des autres.

I
.1U PETIT
;<>;{;, nt t d
(l.\nit.
Merveilles de modes, Paris
l.'gHnt, Paris Mode, Pans
Entants, Les Chapeaux.Ect.
qr. d'argent el 1 gr.de tn'-oil-
fure d'arsenic ; !< tout chitni-
quiinent pur. Le traiter par
No3 II ;;0" l uu rroid pendant
p usieurs jours J se dtache
ru mlange des matires nul
vi ulcnles, el quand il u'y a
plus de reaction, dcanter la
solution et prendre le rsidu
insoluble pour l'attaquer par
l'eau lorte en buliton jus-
qu' sa dissolution plus ou
moins complte.
La liqueur dcante et ltre
donne :
C 2 04 H2: un prcipit
d'aspect mtallique et noirtre
qui.une foisdissouet prcipit
donne un nouveausdpt iden
tique a l'antrieur.
LP N H3 :un prcipit
jauntre, insoluble quand il
est en abondauce.
112 S : un dpt couleur
noire claire.
112 02 ( bas que ) un dpt
marron.
SliCI, 2H2 0: un prcipt
de couleur mauve claire.ple.
Ces ractions sont caratris-
tiques de l'or, malgr que ce
mtal n'entre en aucune pro
portion dans la composition
initiale.
Par la uie aehc :
Prendre 'Il gr. d'argent et 3
gr.de trisulture d'arsenic, chi
iniquement pur ( comme les
vendent Poulenc.de Paris, et
Mercs, de Chicage).
Chauffer ce mlange dans
un lour nne temprature
de 1ft0 pendant une heure
a peu prs. Le cnlot obtenu
sera battu l'aide d'un marteau
pendant une demi heure, et
l'on observera qu'il prend
une couleur lgrement dore.
On le rechaune, et une lois
bien dissous, on y ajoute des
pinces de tricullure d'arsenic
et alors on le laisse retroi
dir. Aprs le relroidissemeut
complet ou le couvre de fleur
de souflre et d'antimoine chi
iniquement pures et on le
retourne la tonte pour
rpter l'arrosage eenslant de
trisulture d'arseoic pendant
un bon moment. Au nouveau
refroidissement, le culot a une
couleur uetlemeut mtallique
uoire, et au lemasticage il
devient trs dor.
(La fin demain)
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