Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03653
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 30, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03653

Full Text
Cl�ment Maqloire
DIRECTEUR! %I
1356, RUE AMERICAIN! 1801
�LEPHONK W�4�
imaAMNEEK- 74#8
PORT-AU-PRINCE CHArfl^
INCOH�RENCE
AM�RICAINE
Lorsqu'en 191� lesAm�ri-i
cains d�barqu�rent en Ha�ti. I
ils am�ricanis�rent imm�dia-1
tentent tous no* Services Pu- �
blics. Ils firent preuve, � i ette
occasion, d'un espiit de d�-
cision qui ne laissait rien �
d�sirer.
Maintenant qu'il;, est ques-
tion d'ha�tianiser ces m�mes
Services, je ne m'explique
pas l'h�sitation qu'ils mettent
� agir dans ce sens. J'ai tou-
jours cru que la to' m �le � si-
t�t dit, sit�t tait i �tait la
devise des Am�ricains.
H�las I II y a plus d'un an
que la Commission d'Enqu�te
am�ticaiue nous a promis
l'ha�t lanisatiorf des Services
de l'Et.it comme premi�re
�tape de notre lib�ration, e
jusqu'� ce jour rien n est taii.
La bonne toi du Gouverne-
ment H �tien ne pouvant �.re!
mise en doute, ou doit logi-f
quement conclure que la pa-
role du i'r�sidenl Hoover es!
lettre morte. A moins que ce
ne soient les Ofliriels du
Trait� qui essayent de cou -
trecarri r le plan du Pr�sident
des Etals Unis. En tout cas.
la politique am�ricaine vis �-
?is d'Ha�ti manque vraiment
de franchise et il est bon que
le Monde entier le sache afin!
que les responsabilit�s soient
nettement �tab'ies.
En eflet, comment croire
que notre Pays sera libre, in-
d�pendant et souveraiu en
1936 si, aujourd hui, le rem-
placement d'un Am�ricain par
uu Ha�tien � une tonction
publique constitue une a flaire
d'Etat?D'autre part si le Gou-
vernement am�ricain n'�tait
pas r�ellement d�rid� � nous
taire des concessions imm�-
diates et successives, pour-
quoi, diable' a-t-il tait les
Elections L�gislatives? Pour-
quoi a-t-il donn� le Pouvoir �
tous ceux qui depuis 1915 ont
toujours combattu avec achar-
nement l'Occupation am�ri-
caine ?
Quelle incoh�rence 1 Com-
ment concilier tout cela ?
Ah!... je crois comprendre.
Nos protecteurs veulent bien
ha�tianiser, mais ils ne vou-
draient pas s'en aller. E�, c'est
sans doute pour avoir le
temps de trouver une solu-
tion � ce prob'�m" compliqu�
que le Ministream�rieainrend
interminables ses n�gocia-
tions avec notre Ministre des
Ki lations Ext�rieurs.
Je ne suis ni Diplomate de
�iirri�re, ni Docteur en Philo-
sophie, cependant il me sem
ble assez tacile de r�soudre
ce probl�me. Voici comment:
tous les Am�ricains, tant ci-
vils que militaires, qui occu-
pent une fonction r�tribu�e
pir la R�publique d'Ha�ti, de-
vront imm�diatement se na-
turaliser Ha�tieus.
Ces Messieurs aiment tant
i otre Pays qu'ils ne trouve
ront certes aucun inconv�-
nient � pr�ter le serment qu'ils
renoncent � toute autre patrie
qafhaUi. Et, cette chose dont
ou parle taut, l'Ha�lianisation
des Services Publics, sera ac-
complie.
Pourvu que, au point de
vue am�ricain, le fait d'�tre
haUiens�nt les rende inaptes
au selt-Goveruement...
Jean MAQLOIRE.

� �M�M�^u-~f 'yliHI'ii... -�.�Ji-JB'-t.'l'.J�mMAJ**���
LETTRE 00 SECRETAIRE D �TAT DES RELATIONS
EXT�RIEURES A LA CHAMBRE OES D�POT�S
h ,� ____ _
*La lettre ci-dessous a �t� lu *
hier � la sirnee de la Chambre-
Elle a donn� lieu � des protes-
tations des d�put�s Mctor Cuu
vin et Vau�ues,puis enuey�e au
Comit� des Relations Ext�rieu-
res, qui doit d�poser son rapport
� la prochaine s�ance, c'est �
dire demain Serait ee. comm?
Va dit le d�put� Cauuin, un
conflit entre l Ex�cutif et le
L�gislatif!..
21 juin 1931
Messieurs,
J'ai l'honneur de vous ac
cuser r�ception de \\% re Mes-
sage du 20 juia courant, au
N� 115,aceorapagnant le texte
d'une r�solution vot�e a votre
S�ance du 19,a�ne mois, d�-
cr�tant l'expiration de la Con-
vention d�s 11 Septembre 191�,
d�cidant que les Pouvoirs
publics haitiens doivent taire
diligence pour que cessent.
�ans plus tarder, les eflets de
la Convention et l'occupation
militaire am�ricaine, et que le
Secr�taire d'Etat des Relations
Ext�rieures ^engagera ferme-
ment, avec les cons�queuces
l�gales, les n�gociations avec
les Biais-Unis d'Am�rique dans
le sens de la dite R�solution.
�^Le .Gouvernement, auquel
j'ai r�t�r� .votre importante
eonamunication, m'a charg�
de vous informer, � touts>
fins utiles, qu'il a d�cid�, �
l'unanimit�, et apr�s avo.r
consid�r� a nouveau cetl
grave question, de s'en tenir
� la lettre que j'eus .l'honneur
de vous adresser en son nom
avant la s�ance du 17 de ce
mois. ,
[ |Le Gouvernement de la R�-
publique saisit celte occasion
pour rappeler � la Chambre
le* D�put�s le texte du cora
nuniqu� du ."> juin du D�par
tement des Helatious Ext�-
rieu et, portante la connais*
sauce du pays les eflorts
d�j� tent�s par lui. msis en
vain,peur nne i�*i ia�ou iin-
u�diate du Trait� du n;
Septembre 1115, d ms le sens
le voir* pr�sente r�solution.
Le Gouvernement a d� �
tait� et spontan�ment � son
devoir en l'occurenee. Il s'est
heurl� i un refm l-irm-l et
p�remptoire. C'est pourquoi,
fort de ses pr�rogatives, cons-
cient de ses responsabilit�s et
des r�alit�s de l'heure, le
Gouvernement revendique
hautement son droit consti-
tutionnel de garder ta libert�
d'action poar se placer,suivant
les circonstances,surle terrain
le plus pratique et le plus
propice aux int�r�ts de la col-
lectivit�, � la rapide r�alisa
tion des desiderata nationaux,
� la cessation le plus t�t pos-
sible, par mutuel assentiment,
des e�ets de la Convention
de 1915 et de 1 Occupation
militaire Am�ricaine
En droit ou ea lait, des
n�gociations �ont n�-
icessaires pour r�alise' les fias
�lev�es de la Lib�r�t .mi da ter-
ritoire et de la r�int�jration de
la R�publique dans les attri-
buts de ;sa souveraine. Vous
z d� vous-m�me I* recoo-
o itre, malgr� le caact�re p�-
emptoire le votre r�solution,
en demandant au �ouvern
ment d'entamer les p#uruarlo :
n�cessaires, c'est-�-di* dentier
en communication �vec une
�TH
� � i . n � mh�i�y -1 � ��� W
��TV�"--*�"*�-�*� �* "
Reai b'mmhbbs iss �> m'. *-
t\ �trTolopa�r et s'sn faire os eansl'
r i|ter!iirsi �rs lois, ia�Bilriein �!
instruit rt mus nierai�-, �s �>r-
�iirre au.il;�e, en faire n ���,*!�
auleuonie.
Pr�sident HiO -.FL1
W.JP'It�! P'��i
MABDI 3� JUW ltM
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s,
autre souverainet� et de comp-
ter forc�ment avec la volont�
propre de celle-ci.Or c'est pr�ci-
s�ment la politique qu'avec un
regain d'activi'� et de fermais
poursuit, sous la haute direc-
tion du
blique, le Cabinet dn 18 mai.
Veuille/, agr�er. Messieurs,
l'aasarance renouvel�e de ma
plus haute consid�ration.
A. N. L�GER
"W"I��P
p
ropos
humides
Le ministre des laances, le Ir�sher
Pr�sident de la Repu- i �oral>le M. Erneat Dooyen, (UTautra
'�jour, � lu tribune de la Chambre,une
confidence qui n'a pas l'air d'avoirs-
I mu nsa d�put�s, D abord noire grand
argentier travaille chaque jour seize
� heures d'affil� au budget � la rechai-
Ichsda l'�quilibre budg�taire qui se
Id�bit l'instant d'apr�s qu'il a �t� ob-
' tenu pi r Im tait de ces messieurs 4e
la Chambre... Aussi le ministre ne lij
names n eu peut, mais... L'autre soir,
il s'est affal� sur des chiffres de plua
en plus incertains... Heureusement
AUTOUR QE LA COMPA ...
I�NIF I��PI �lfUl�r" FI fT-|cass^^Tr*��S#?
UlllL U LULHIilnUL LLLli roal�fiqu.b�soi�u. Ma iiu'ilii'�-
TRIQUE
�O �
0 apr�s le contrat d� 190*, les
larnpei � placer par la t.ompa-
gaie d'Eclairage Electrique de
Port-au-Prince devaient �tre
de 1000 bougie*.Cette clause du
contrat lui aonctueUemenl ex�-
cut�e. Mais en 1920, sous le
consulat de l'Ing�nieur Gayler,
les lampes He 1000 bougies ont
�t� remplac�e! par d'autres de
000 bougies.
Nous aurions voulu avoir des
renseignements sur cet accord
clar.dc-.slin entre la Compagnie
d'Eclairage Electrique et l'Ing�-
nieur am�ricain Gravier avant
d'exsminsr les cons�quences qui
en d�coulenf.
MORT DE M. SAL1M MIN
Dans la nnit du dimanche
an lundi Mr �Stlirs Aon qui
habitai! seul sa maison, sa
femme et�a {en voyagea Cu-
ba, expira dune ruplure d'a-
n�v.isrue.
?ait pas dit, c'est que d -vaut sa d�fail-
lance phvsique, on lui servit ua
RHUM SAKI'IIE CACHET D'OR,
qui tout de suite le remit d'aplomb,
Aussi d�s !e lendemain, il pouvait se
f�liciter de l'�quilibre retrouv�.
�MM J* Mihw. .y ... M nW-i*�**'***

LA
))
Henri IVessaie de conqu�-
rir la France sur la Ligne.
Mais la lutte est dure. Une
la mille cntho�lque.d� vou�e au
Roi encore h�r�tique, se eacri
lie pour lui.La femme,comme
de juste, est � l'honuenr.Galt,
la filleule du B�arnais, donne
� tous des le�ons de d�ta-
chement et de sacrifice.Ponr
veiller sur son royal Parrain
et le ramener peu � peu � la
religion de ses anc�tres, elle
n'h�site i�as � cong� lier sou
fiance Olivier, qu'elle aime
avec tendresse.Celui-ci recon-
uai Gait dans le page Mont-
bar, et, ignoraut le sec et
h�ro�que de la jeune fille,jure
de se venger. Mail Un Fou de
cour � OQ peut appliquer �
ces personnages le dicton que
Heu ri IV adresse � une cer-
taine moiti� du geint* humain:
� Bien loi est qui s'y lie� �
un jou de cour d�masqua le
Le d�funt, qui lut un exi-
lent ami du Matir auquel il !�� dVjImer, et...
co'lafcora, en y pub liant des
coule� arabes lyriques et d�li-
cieux, lia/aiHait, depuis d�j�
quelques mois, � !a L�gation
Dominicaine A Port-au-Prince.
Ii laisse b au fiU;> de regret
dans le rnoude desSamis noms
broux qu'il avait sJ s'.ieqn�-
rir par ta eultnrc varice, ses
manieras affables et clisliu-
gu�ea.
Nous pr� e to �s er>s sin. �
M.us venez voir c* drame
palpitant... d�cors �vocateurs
costum�e llen-i 111, acteurs
entra�n�s.. . Tout cela i� mr
deux gourdes Et vous aurez
en o e la satistaclinn d'avoir
conti ibu� � nne b >nne oanvra.
Rendes foui samedi J^oir.
4 juillet, mu Th��tre de iIna-
St L
ouis �le (loiiZi-
litntioa
gue.
l^es cartes se trouvent chez les
res compliments de coudoie- Fr�re� de 6t Louis, chez Mme
ances � so-j parants �prouv�* r. rludicourt, Nielle La�a La-
particuli�rement � ta veuve� loest et M. Simon Vieux.
Le SILEXORE prot�ge
eHicacement et d'une
fa�on durable tous les
mat�riaux tendres.
64 nuances, 75 ann�es
de succ�s.
Notice illustr�e franco
sur demande.
Etablissements
L. Van llalderen
8, rue l'roehol
PAIUS t9�1

�*ftjrvL- � /.'/ �CMaaary i)[
! 'J
;
m m\ succ�s
�'iffiS, Ml SOIS
"La premi�re repr�senialum,
i Port-au-Prince, samedi soir,
� ' Varikt�s � da U* Boi>
BBCK bt son maki, la p�tiilaute
com�die e.i trois actes de
MM. Georges Berr et Louis
Vernenil, fut un succ�s tr�s
grand et du meilleur uloi- Kn
eflet, les trois actes de celle
ni�ce lurent jou�s par les sc-
teurs avec De tel entrain, u ie
telle bonne humeur, et sur-
tout, une si grande hal) le �,
que le pabUc ne sut comment,
� la fin de la soir�e, leur m-
nilesve'- *:� recounaiaaance et
sou admiration. Des applau-
dissements' fr�n�tiques
avaient salu� ch iquc acte � sa
fi ,des tirades ; chce> par les rires du public
conquis d�s les premiers
mots, chaque ra u i d'esprit,
chaque calembredaine, ilia-
que phrase hiuiorist q �,
avait �t� savamment mis eu
lumi�re, et pir la diction, et
pir le geste, et par le silence
m�me quelquefois,
Mme. Jacqueline Wiener-
Sylv�ra dont il devient banal,
maintenant de taire l'�loge
tellement elle est g�t�e par le
succ�s, a ete, et ce n'est pas
peu dire, au-dessus d'elle-
m�me, du premier au dernier
acte. Chacune des nuances
vai i�es �le son l�le, elle a m
Ici rendre avec intelligence,
et dans les sc�nes o� l'�mo-
tion jouait, son �motion dis-
cr�te, 'pleine de distinction,
gagnait toute la salle. Avocate
amoureuse de sou art,�pouse
amoureuse de sou bourgeois
de mari, elle a �l� tout cela
tour � tour, et saus heurt,
allaut de I une � l'autre suis
m�me ijue l'on s'aper�oive de
la transition.
Madame Sylvie tut exquise
de naturel, le modernisme
Higu, dane le r�le <�e Magda
Kramseu la lamme-m�decic,
et dans les sc�nes comiques,
Comme une trai.i�e de leu,
son jeu Imprimait le sou rire
� toute l'assisteUCa, et quel-
quefois m�me � ses camara-
de- eux in�in-'s, sur la sc�ne.
M idemo selle Aine Mercier,
tr�s nat ir.-lle aus-i, tut une
C�cile Poin et rt�soi liant'*, et
elle se t�i a un suc es en-
viab e ions sa conversation
avec M" B dbeck sur !<� fla-
grant d�lit dont elle venait
d �tre l � complice.
MonsieurGbarles de Cita
logne�tait bien celui qui pou-
fait donner la r�nlique a lu
graudeartiite quest M d-ms
Wiener Sylvera. Ton- entre
que lui aurait succomb� �
cttie t�che aussi d�licate que
difficile, ht le plus bel �log-
que l'on puisse (aire de son
grand talent c'est de dire qu'il
a �t� � la taille de sa parte-
naire. C'�taient deux pairs et
qui pu�rent � merveillr, les
sc�iies o� ils �taient ensemble,
et les autres sc�nes aussi.
Mr Ernest Gu�ry s de la dic-
tion, de l'e.noUon et. dans le
r�le de Valenlin, jeune secf�
tair:- amoureux de sa p.i
lionne, il a montr� h can-
deur na�ve qu il fallait, et il
lut vraiment tr�s bien dans la
sc�ue muette Je l'adieu, lors-
que prenant cong� de la
tem me aim�e, apr�s avoir el�
chass� par le mari, il se rendit
compte qu'elle ne le regar lait
m�me pas s'en aller.
M Dominique Prosp�ri tut
uu ilomestique �patant.
Cette soir�e, redemaud^e
d'un commun accord et mr
ceux qui y assissent et par
ceux pui n'y assistaient pas,
sera redouuee jeudi 2 Juillet
prnchaiu, toujours* VARi�T�s,
et � la m�me heure.
.. r*farLut dans au* petite
!��� e gosselin�tmae deux vieax
amis engu|{�< dans oae entrat-
aante partie trice, ssns don'�. �anta fi< Seca ti eaia*�a le 1 vembre et le J.S jaavi�r. Ces
B cuateora jouaient tao:�tantrajit)>
��r1��. .�� lin'�' "n vinp; "�' l,n- ^n
loustic nu1 mura :
� <> sju Ma a tendront p��r
prendre l*ur revanche : irois-
sm>', vi,ia'-. t-in.� v*iog/-�'-ea
an mer avai �ttende �ingt-ciaq.
Le> x. mai da I
.�
� *
... a loujoura reai*rvfa� cette
�tran^* taCOS Saut ae signent
les gens �la commun : la m un
pert - au lion, pins � l'ia>Hule.
giueha, � la droite, ����uita, et
seulaaitul en dernier lieu, � la
poitrine. Quelqae elerc tavuat,
ayant lu �IKsHfli d'an discoari
coll�rent� paut-il appor'or �
celle qaeatioa nne solutioa ben-
danienne?
... voit depuis qaalqu�9 joars
de vieux amalenrs de ehevanx
caracoler a-" la rae a l�tounr-
menl des passants. Eal-ce nue
. renaiRsance da cheval? Oa un
1 entra�nement anticip� peur la
! cavalcade ver." P�tioa-Yiile oa
i Ville-Benkeur?
... voit avec quelle joie les
lettr�s ? rais, et les luunuus politiques
de valeur, savourent les d�li-
cieuses pa^fs (jue, chaque ar-
inaine, extrait, pour Le Matin
de son carnet, un provincial,
h un.ne de go�t e' d'id�e et qai
d�tend)contre l�s fore s d�ma-
gOgiqaei en l'une, le visige se-
verr, aux liails r�gihers, de
l'Ordre.
� �
... � vu, dimanche matin, a
Cia�-Taldy, une li�s belle r�a-
nmn u� l o : reuiirqaalt les
repr�sentants les plus distm-
f;a�s de no'if �lite et de jo-
ies le m in es de noie mon-
d*. Ces! que, ce nia in-l�, on
pr�aen'ail au public de Port-
au-Prince les frois Keines de
Beaut� qai viennent d'�tre aines,
Mlles Ma-gol Tibuhe, Marie-
Henriel � Koj ei viice Uillory,
Il Luc Doraiavills M a JcetiO
0 cavioa, an* tr�s k^Il^aioci-
ton, i�� il v luia.en t i mes poe-
tiquesoi naasor�a, la beaut� ha�-
litone ans liiplea naanecs. ui%
1 i Flainea, j> la soriia furenl s -
cam�es tt devant Gin�-T Idy
e les furent pli it�>nrapt�i�es Bo-
Buda, le cort�ge s ouvrit ayant
a kd t�te trois CHRYSLER, gra-
cicBsement otterits parti tr�s
ayuipalhi�|n� Franck Martin.
tar�s une tourn�e en /i.le, les
Iros R-ines, et les membres du
Comit�, furent re�aa dans les
Mlons de M. et Mme Lou � fit}
o� une co u>e de cha�up.^ne
lut oUorteenl'Iionuear des �lues.
A vu, avec plais r, c�de b�lia
aaamlestalion et applaudi d'un
doneie battement de ses paa-
pi�ies au sacces des Reines et
de M. Lur Dorsiavdle.

� �
... voit, avec plaisir, qo'Bb�i�-
aaat � la deanande g�n�rale,
Madaaae Jacqueline VVierner-
Sylv�ra se d�cide � donner jeu-
di soir, tonjetira � �Vari�t�a�,
� ne seeande de la d�sopilaute
com�die de Veraeuil et Berr.
� Bt* Bolbeek et son mari�, qui
ect tant succ�s samedi soir.

... fait qu'� l'occasion de la
l�te de Gressier, qui eat lien di-
m ;ih lie, beaucoup de candidats
a la D�oetatioa et a la Magistra-
ture Coamnaate ont coaamon-
c� leur campagne. Ce n'est pas
Hua t�t, pemeut les chels de
^ouvjucuieai qui trouvent mo-
yea de vivre mieux � ces �po-
ques o� .e d�sir de r�ussir tait
s'entreb�iller les portefeuilles, et
i end g�n�raux et larges les can-
didats qai ont quelques clianees
d'�tre �las et aataat de ne l'�tre
pas.
�,1


PAGKii
LEv MATIN.- 30..,Ju�b:1931
U
Pour du Linge Blanc"
A insffioU

Savon CAWADO
'* MCI
a?
EXIGEZ LE kj\mjmj\fartv \�im.L imw; mmwjw
Ats- (Crusellas Se Lia, habana(CUBA)
Et demandez un Coupon avec chaque achat de 20 briques, qui vous donne droit
� de jolis Cadeaux-Primes.
En vente dans toute la R�publique. Pour renseignements tt commandes
adressez-vous �
L. PREETZMANN-AGGERHOLM & C0.�Rue du Quai.

t�TTl......
PARTOUT LE FERMENT
Voir le i\u d hier
(ferre >
�o�
Le* peuples de la terre au-
jourd'hui sont en mouvement et
eu r�volte.Un ferment travaille
am lieux les plus �loign�s el
les plus improbable*, de (alla
sorte que nullf part au mon le
il n'y a la paix et le repos : pis
d'endroit heureux, tranquille o�
r�gne la sati.s action. Ils parlent
� MOSCOU de r�volution mon-
diale, ils semblent croire que
parce qu'ils sont trop occup�s �
b�tir un B'at industriel pour y
taire lace, l'heure de la r�volie
est retard�e ind�finiment 4ail
naturellement nous sommes en
plein dans la r�volution mon-
diale ; ce qui arrive en Hussie
n'es! qu'une paitie du soul�ve-
ment universel, la meilleure r�-
clame, la partie sans rel�che,
p iree que les communistes ont
a se presser pour �'re n'importe
�� � lavant garde r�volution-
naire.
Il est assez clair maintenant,
m�me aux hommes d'affaires,
les derniers � rapporter les affai-
res a d'autres faits, que la d�
pression dont ils soutirent n'est
pas une crise p�riodique du cy-
cle d'affaires, une crise de pio-
ductions en masse ou du num�-
raire.des dettes de gu�rie ou du
surplus de la production agri-
cole, bien que tous ces facteurs
p�sent fortement,mais une vraie
crise mondiale caus�e par uiu
mauvaise administration g�n�-
rale de la richesse publique, la
marche cahotante de la r�volu-
tion industrielle et presque l'a*
niversel eflondremeat des vieil
les certitudes et m�thodes de
travail.Le plsn de ."> ans des So
viets, comme tant de choses en
Russie, est comme une salue
de notre syst�me de vitesse.
Nous aussi, nous avons oflerl
des sachfices humains aux dieux
de la machine.
Ces masses surgissantes ont
besoin de partager la richesse
pins qu'ils n'ont besoin d en-
voyer des repr�sentants au�
Parlements. Cependant les au
tocrates sont en aurei� seule
ment tant les peuples ont di<
travail et du pain. Autrement
le caurant tourne contre eux.
pas tant vers la d�mocratie q...
vers la Concep.ion de la liber-
t� ludividuelle formul�e par
las gentilshommes fermiers el
les philosophes aimables du
18e si�cle que vers des formes
plus �troites, plus socialistes
du gouvernement repr�sentatif.

La r�volution en Espagne est
l'expression parlaite de cette
tendance. Elle est � juste titre
regard�e comme la plus impor-
tante r�vulsion de l'a.i'ocratie
qui ait lieu en Europe, N m pas
parcequ'Alphonse co. unie le
dernier des Bourbons Unit pai
sa retraite une lign�e de chefs,
dont le nom est synonyme!
dlab>o!utisme. Des Bourbons
jsous d'autres noms continue-
ront d'exister aussi longtemps
que Iamour du pouvoir scia
un mobl'n puissant d.ins 1j
conduite humaine.
Non pas paiveq le l'Espagne
est la derni�re forteresse eu-
rop�enne de monarchie l�odale,
mais p ireeque sa conversion
� la d�mocratie implique UU
changement deecear plus pro�
lond qui si la m�me eh >*e �tait
arriv�e dans les roysumes
constitutionnels ttls que l'An-
gleterre ou la Belgique o� les
souverains pr�sident et ne gou-
vernent pas.
Il y a de plus fortes raisons
d'attacher une signification sp�-
cule � celte d�cision. Ll 1�re,
c'est qu'elle est manifestement
une d�cision du peuple, cal
marnent et uniquement expri-
m�e dans les �lections muni-
pales. C'est la seule r�volu-
tion o� le peuple int�ress�
avait une chance de voer. Ella
�tablit un pr�c�dent et une
nouvelle technique de r�volu-
tion pjs seule nen plu-� civilis�e
mais plu* convaincante que les
m�thodes violentes et d�sor-
donn�es employ es jusq l'ici.
La seconde, c'est qu'elle ai
lut pas seulement une popu-
laire, mais une ind�pendants
d�cision. Comme la premiers
nation neutre dans la guerre
mondiale S changer sa forais
de gouvernement, I Etp igae esl
!a premi�re nation europ�en
ne a op�rer un eh ing�nient n i
ne lui a pas �t� impose par les
exigences de la gu-rro ou de
la paix. Perce qui l'Eur me d'a-
pr�s h guerre a �'S uivis^e en-
tre puissances aluees ci t.me-
mies si que cette d vision a � �
la ligne centrale de h politique
internationale pendant nnedpu-
saine d'ann�es, IEspagne a ei�
curieusement d�lacnee de i'Ivu-
rope.
I ;ir cons�quent, les h rci i q :i
la diligent � l'heur* �ct""l|p
tandis qu'elles t oublcnt dau-
tre pays, ont sur^i de ses pro-
pres circonstances et ne sont
pas les effets de la guerre mon-
diale.Elles ne si* sont pas �lev�es
soudainement, bien que de tels
paroxysmes au dernier mo-
ment ont des ellets de rapidit�
et presque de panique.
Le transport actuel du pou-
voir d'un r�gime � un autre est
toujours lait rapidemeat et sans
c�l�monis comme si c'�tait l'acte
prompt de quelques-uns auquel
le plus grand nombre purement
acquiesce. Eu r�alit� c'est celle
acqoissccnca qui est la grande
chose. Les r�volutions ont lieu
dons les esprits des peuples et
suivent un conrs lent, m�rissant
pendant des ann�es dans l'on-,-
curit� araut qu'elles �clatent en
action.
De plus, ceci est une nou-
velle sorte de r�volution, pas la
r�volution capitaliste, bourgeoi-
se, m�ine monarchiste, mais
d'une autocratique terme r�-
publicaine. Par cela, je veux
direqutl'esprit elle temp�rai
menl aristocratiques survivent
plus tbrtsonent eu Esp ign� qu'en
aucuu autre pays da monde
moderne. Le paysan affam�es!
aussi un grand d Espagne, fier,
ind�pendeat. Sa r�serve a une
touche d'arrogance. Ce n'est pis
pour rien qu'existent les cb�-
teaux de I esprit appelas �ch�-
teaux en Espagne �.
�Aiusi son', partis me* ch�-
teaux eu K-pagne� s'estlamei -
t� le meilleur d�mocrate que je
connaisse en apprenant lar�vo
lution. Sa plainte lut pour quel
que chose d'unique, d'aust�re et
de romantique que l'Eqsague
seule conserve dans 1 Euron �
moderne et qui doit s'�vano lia*
sous les influences niveleuses
de l'industrialisme el de la d�-
mocratie. L'Espagne des ch�-
teaux r�elle ou imaginaire, doit
s'en aile. Le premier g*ste da
gouvernement r�publicain bu
i de promettre que les pilais ro
yaux seraient tourn�s en insti-
tutions pojr lu peuple.
L'instit uio.i populaire du
peuple demand�e par ses voles
est le palais des Certes. Qae Pn
rao de Hivera e�t h� � ou re
tard� la r�volution, h cr.se qui
amena la diclatuie espagnole
fat la d�ba.Ie du Maroc el non
Il crise de gouvernement repr�
sentatil, l'incapacit� des Parle
mente � gouverner, ce qui a
donn� des dut deurs � d'autres
pays.
Le r�volte espagnole, en tant
qjS pdilique, i st le r�sultat de
i aboli ion du Parlement Quand
le peuple pour la premiers fois
en SI) pour cent, parce que le vote
est obi gatoire, il vota d'abord
contre le monarque qui avait
d.ssous les Cm les.
L'insurrection est interpr�t�e
comme �iaiil contre la monar-
chie lu dictature ou contre les
deux maie je pense quelle de
vrait �tre reg ud�e comme plu-
t�t ftns partie du mouvement
g� lierai l�volutioanaire, un
mouvement pour �tablir de.�
dictateurs comme en Rassis, en
Turquie, en Italie, a a Mexiquu
autant que po.tr les d�'rnire. Le
que nous voyons en Espugne
et � travers le ruende entier est
une violente r�action pepuljire
contre les choses telles quelles
sont, el quoi qu'elles paissent
�tre. Les r�volutions et les dic-
tateurs sont des sympt�mes de
la ta�uie maladie. Quaud � les
Parlements deviennent trop
exasp�rante et ne produisent
pas les r�sultats attendus, ils
sont rejet�s en laveur des dic-
tateurs; quand les dictateurs
devienuent intol�rables, nous
retonrnons aux Parlenaenis. Con
sid�r� comme forme de gou-
veraemeni, un homme est pio-
bableineut moins irritant qu'un
Congr�s. Mais les effets ult�-
rieurs sont pires. II ueneuttx-
pr mer qu'un point de vue qui
embouteille tant d'autres points
de voe qu'ils doivent faire ex-
plosion S la fin. Ainsi l'usuel
d�nouement des dictatures est
la r�volution.:
science politique contemporai-
ne. Il o'y a pas de raison r��lis
pour fusiller le moiti� d one po-
pulation el br�ler les princi-
naux �difices en vue de satis-
faire un d�sir in empr�hensi-
ble de quel qu'autre torme de
gouvernement, sp�cialement
quand aucune autre toi me de
go ivernement �tablie � pr�sent
n'en vaut le sacrifi-e. L'Iipagne
a hit le travail avec prooret�.
promp��tnds Cl sans accident*
Si li r�publique ne dure pas.
c�i encore une raison de plus
pour une �conome de sang et
de ravage.
( Fin � demain ).
((
)
\
Ech
os
� *
C'est la mani�re de la r�vo
lotion espagnole qoi m�rite une
attention sp�ciale, dopais qae
nous sommes dans une p�riode
de r�volte. Uue nouvelle et non
violente m�thode n est pas une
�moins valable contrihetiou � la
Le Comit� Ha�tien de l'Allian-
ce Fran�aise, a distribu� en 192*,
des m�daill�e � ceux qui s'�-
taient d�vou�s pendant le cv-
clone d Xo�t de cetie ann�e-1 .'H
faut encounger les ac es de d�
vouement et une seconde fois
I \lliance Fran�aise recherche
les noms de ceux qui viennent
d'accomplir de telles actions au
milieu des inondations du mois
de M �.
Oi signale que dans l'.-irtibo-
nite Surtout, deux hommes se
sont h�ro�quement signal�s en
sauvant la vie � plusieurs per-
sonnes. Ces gestes vont �tre r�-
compens�s lors de la prochaine
distribution des prix de l'Allian
ce.Le bureau a d�j� �crit aux Ma-
gistrats Communaux avec pri�re
d'envoyer des renseignements
pr�cis sur les h�ros avec le r�cit
auccinl des fails.Tout sera con-
tr�l�.
La grande
liquidation
R�elle -et compl�te du Ma-
gasin de Vincent CREIDY
Continue
Consultez ces listes de prix
dans notre �dition des 4 et
7 juin courant.
Accourez vite avant qu'il ne
soit trop tard.
ILNESTPASN�CESS�mi
D'envoyer i l'�tranger pour
ses emplettes, puisque chez
Paul E. AUXlLA,
nous pouvons trouver pres-
que aux m�mes prix les
articles vendus aux grands
magasins de Paris. C'est aiusi
qu'il vend #aux m�mes prix
port�s daas les catalogues du
Bou March� de taris ou du
Printemps, ses Cr�mes et Fou-
dres Tokalon ; ses parfums
et Poudre Houbigant. Visitez
son rajon de Parfumerie et
articles de heaut�.
LES
El LES
DE BONNE
))
E
La Compagnie F'ectrique
de Port-au-Priuce a le plai-
sir d'aviser ses clients et le
public eu g�n�ral que la
�General Electric*� offre sp�-
cialement � Ha�ti uu program
me de RADIO dout l'�mission
se tera par sa Stiliei Short
Wave ( W2.WF ) le vendredi 10
juillet i 7 heures du soir.
Le programme ne compor-
tera que des �uvres de co.n
positeu's li miens, tels que :
Justin Elie. Lud >vic Lamolhe,
G. Boni >
Monsieur Justin Elie diri
g�ra l'orchestre et j mera aussi
quelques solos de piano.
Ne perdez pas l'occasion
d'entendre ce graud concert.
Compagnie d Eclairage �lec-
trique.
Suicide
� c�
Dimince matin, i 1 heure,
uu ceup de feu partit d'une
deschanibres del'.i�tel Excel
sior. Les voisins accoururenl
et trouv�rent bugn� dans
son sang M� Rubans, qui ve-
nait de se tirer une balle. M.
Hubens,qui est Bdge.n'�tait �
Port-au Prince que depuis 4
jours.
Imm�diatement le Commis
saire du Gouvernement se
rendit sur les lieux, et les
constatations d'usage turent
laites. On pr�tend que l'on
trouva une lettre daas laquelle
le malheureux disait � sa
lemme que, ne pouvant plus
supporter le mal dent il so�l
trait depuis l'ann�e derni�re,
il avait r�solu de mettre Su
� sas jours.
ESTOMAC
i��#
fc Remldi tnumui j
GASTROCALMIIIE
a�tpt� p*r ht it�chJhtta et Pmm
soulage imm�diatement :
BRULURES - CRAMPES
ACIDIT�S �. i ESTOMAC
ULC�RES GASTRIQUES
CONGESTION du FOIE
DIGESTION P�NIBLE
GU�RISON RAPIDE
Preont on Dr CORNELIUS
7, av. CoMtMt-CoeMlw, PARIS-r
KM VENTE , *
� ttrt-n-tn��: Fkannar'..�. BUOM
M MOM IMOMI NOMOl
Coraiagaie tiii�rsle TrM�illailif Le stramer-Cariraareaparti
de Bordeaux le 24 courant
est attendu le 11 juillet.
(Se navire repartira le m�
me jour nour le Havre pre-
nant passagers et ir�t.
port au princeje 25 juinl931
E. ROBBL1.N & C'ie,Agenti
jm UNION
Les Metubies Uu uuo Unio�
sont convoqu�s en Assembl�!
G�n�rale, le dimanche 5 Juillet
prochain, � 9 heures du matia,
au local du Club.
Ordre du jour :
1) Rapport du Bureau sur M
gestion,
2) Election des Pr�sidant et
Vice-Pr�sident pour l'Es. 193b
1932.
3) Quoslion d'int�r�t g�n�rsl
Port-au-Prince, le 29 juin 1931.
Le Pr�sident,
Cl�ment MAGLOIRE.
IAITI1IA
^Cin�-laldu
CI SOIR U
l tjgrand cin�roman avec Jacqueline Forzanne ;
Le Calvaire d une M�re
(LA POCHARDE )
1er et 2e �pisodes.
Entr�e : O.�jO ; Balcon : 1.00.
DEMAIN SOIR
Un Ml m merveilleux :
Violettes Imp�riales
Un^attentat historique avec Raauel Meller.
Entr�e : f,50 ; Balcon : 1,00.

Le liiiiim �larhamoiirl
no>
�onkia roneonsn�i �t� islt�laeilo i gard� SA premi�re ftotaot�
OcmaBdoz partout :
UN BARBANCOURT
Pl�oorrrme des- C�eers



� Le Colgate est de beau-
coup le meilleur d�tergent*
dit
Jeromei Alexander,
*B. S., M. Se.
Membre et l'A. A. A. S.; de
l'Institut Am�ricain d'Ing�-
nieurs chimistes; un des pre-
miers � employer l'Ulliami
croscope ; Sp�cialiste en Chi-
mie Collo�dale.
QUE les exp�riences � 1rs
exp�riceoces scientilques da
M. J�r�me Alexander puis-
sent tous convaiucre.�lout
comme elles l'ont convaincu,
que le Colgate nettoie mieux
les dents.
M. J�r�me Alexander fit
des �tudes impartiales et
approfondies de l'action d�-
tersive de tentilrices bien
connus. Il n'y a aucun dout
qae le Colgate �tait plus effi
cace. Pourquoi ?
Car le Colgate p�n�tre d�ns
les interstices o� la carie se
d�clare. Car� eoor nous set-
tir des mots de M. J�r�me
Alexander � �il p�n�tre dans
les fi�suresdes dents, ioon-
dant et enlevant les impu-
ret�s qui causent les d�range-
ments �.
Les recherches laites par M., en enlevant les impurne�
J�r�me Alexander concordent ]qui causant les trou ales.Danc,
J�r�me Alexander j
diti
� J'ai trouv� que le Colgate
dccuse ?la plus basse tension
superficielle. De ce fait, le
Colgate p�n�tre dans les fis-
sures des dents, y noyant et
enlevant les impuret�s
avec celles laites par des si-
tantfc c�l�bres comme : le Dr
ttardee Chambliss, doyen de
la Fi culte des Sciences rit
l'Universit� Catbelique d'Ame
rique ; le docteur Allen Ro-
gers, directeur du D�parte
ment de Chimie Industrielle
4e l'Institut Pratt ; et d'autres
encore toat aussi c�l�bres.
lit
te Colgae est de beaucoup le
meilleur d�tergent.
I
1463
m� �>�
Lykes Brothers SS Ca lnc
Texas � Ha�ti � Santo uooalngo - Porto Rioo
Le senl service hebdomadaire et r�gulier � passagers et
fret entre les ports du Golle du Texas directement avec
Port-au-Prince, Haiti.
Pour la r�ception rapide et le maniement habile de vos
importations, servez vous toujours des navires de �* LYKE
L1NE.
Les prochaines arriv�es a Port-au-Prince son� '
�Steamer Velma Lykes � 3 juillet 1931
S/S Genevi�ve Ly e 10 juillet "
S/S Ruth Lykes 17 �
S/S Margaret lykes 23 i
S/S Almarial Lykes 31 �
Bureau : Rue du Magasin de l'Etat. Boite l'ostale B
Roval Mail SleamPacketC
Le stearaer �Gaboon� venant de Londres, Kingstoi et les
ports du Sud, est attendu i(i"le 1* juillet, partant le m�me
jour via les ports du Nord pour le Havre, Anvers, Loa-
dre8, I. J. BIGIO,
AfMt G�n�ral
T�l�phene,No2.Ul
LE MATIN - 30 Juin 1931
�se�
:>
�V.N-

� . y. �
K
��<,.
\K
u.
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES haram� itotiT�u� �'eurrent � l'homme
qui � �te l'iial A?ec fl.eae �conomis�e
�t d�pos�* en b�nq�e, voue ptnivec ewviae#cr
l'avenir arec eonflaneew Commenc�e ��e main-
tenant � �pargner en �illit une des m�thodes
ci-dessous:
�I.0S0 en ewatru an*. peartaenent ea 994*lt
en varaanimU SuteamaJafraa � M il
11,000 �r. trois an*, proviennent ee f*S6.M an
veraamenta hafedomadearaa Ce Jt> 1-5
$1,000 an deux ana, erovianaent de $970.32 es
varmnwti habdomaeWraa Je il ii
VMM �
La Banque Royale
du Canada
PRESSEZ JBSTIIK KOI T�\
... et votre Parker
Duofold prend 17,
4 0/0 d'encre de plus
que la contenance de
la plume. Vissez la
couverture et ce bou-
ton de remplissage-
patent� est scell� her-
m�tiquement. 11 ne
peut pas jeter l'encre
m�me accidentelle-
ment. H n'y a pas de
levier qui puisse l'ac-
erocher a votre linge.
Demandez � vorte dis-
tributeur pour les
! �ombreux autres per-
I fectionnements du
parker.
l&rker
Vuofold
Distributeurs :
MOHnd LAUBIM
P.O. Box tM�
Tort-au-Prince.
iLa Coquette
Salon de j muel Pereira d'o� l'on sort fou-
; jonrg satiftfnii
\ T�l�phone :2544 � A raie des
: rne�Sl."Honer�al R�publicaine*
-\ 1 a CoQUHll sont annex�s
nn Bar et un Restaurant orga-
i is�s de l'amen � donner loute
FftUsfaeftoa � la client�le.
Mademoiselle
Alice Gard �re
Dipl�m�e c'e l'Acad�mie de
coupe � D.iydoii de Paris*:, et
des i Ateliers desArflches soi.
ouvrira,� partir du 1er juillet,
un cours de coupe et un
eours d'arts appliqu�, eom
prenant : peinture s r b >is
tario pyrogravure, m�ieaux,
cuirs repouss�s, etc.
Avis
�Visionola�
R�pondent a l'aimable invita-
tion du Garage Kneer.un public
vari� s'�tait donn� rendez vous
� I installation de la rue Danl�s
Desloucbes pour assister a une
repr�sentation de cin�ma-par-
lant. Ce lut une magnifique soi-
r�e qui eut le plus brillant suc-
c�s. Tous les films ont �t� tr�s
applaudis et particuli�rement
celui du Can aval de 1931 �
Port-au Prince et un second
ayant pour titre �Parlez-vous ?�
Mr Kneer donne vendredi une
seir�e sp�ciale pour les chaut
feurs qui^peuvent d�s aujour-
d nui r�clamer leurs cartes d en-
tr�e au Garage.
Avec le succ�s croissant de
c Visionola � nous aurons la
plaisir de voir passer bient�t
sur l'�cran des films dont les
paroles qui les accompagnent
seroat en ira r. y ai s
Abonnez vous a � L'Ami du
Peuple�, le plus grand quoti-
dien de France de doctrine
politique et d iolormation.
Journal ind�pendant, le plus
fort tirage, le meilleur mar-
ch� et qui r�v�le tous les
dessous de la politique.
S'adressera Mr. S. F. Lissade
Seul repr�seutant pour
Haiti.
i Etranger: 6 mais 85 1rs.
f ' lto 150
<;��
Soulafe des maux de ire et de
la n�vralgie en 30 min�tes.
j Arr�tez un relroidis*ement le
premier j�ar et la malaria ea
trois jours.
66C sauve le b�b� du refroi-
dissement.
.;"�<�-.�
Cachet Miriga
nntln�vra IM Q u e
Supprima en quelque* minutes Fl*vre, Orlppe. Migraine.
�aRorrttohe* * 1 et 12 cachet�. Entente dan- tonle �bonne; Ph-
Ubor.toi~d�Dc=t.urGIRAUD.Pfc.na^.�LTON^UJNS(rr^)
D�p�t � Fort-eu-Prtnaa ; naiBUrfl BlXH.
Bar Terminus \
PLACE �SSALtNES ]
C \\� cH'�"' � Restaurant
de premier ehoix o� l'on
trouve � ton le heure les
consommai ions les plus d�-
licates. *]
Sandwiches sans 'pareils.
ALUM1NUM LINE
DEPARTS DIRECTS DE NIW-ORLEANS ET DK M�iILE
rOf� rOUS LUS PORTS DE U BatfUBLKjUI D'RaiTI
| r sleamer�Torungen5!ais.vera New Orients le :I0 courant
et Mobile le S juillet et diierkmeufaour G< na�ves. Port-
�.n-l'iirue et les f.arts, du St d.
Portau priait, le24 [via 1W1.
A. de M�TTilSA <-a., Ageats (w a�raax
GraRJ Caf� de France
Sous la direction avis�e et intrlliprn�* de ��*l�paf S"�g*
��raidi qui es. devenu l'associ� de Me*aiear Pjlig. jUflfi*:
/aire dp cet �tablissement qui W* nas.drj�'. re WA� K�r n
DE FRANCE, oflre � ses BiaraMea r* distingu�s clients, e^
i consommations Us plus lires, les vins de tentai ar�yt^gaajg
1 plus choisis, Cigares et Cigarettes, San.1w.ches, ren�s, � des trll
d�liant toute concurrence. .->.,_
L'accue'l le plus sympathique contiuuera I �"e '.e meilleur
trait d' ranJ jt� de France.
FATK1ZI A Co. T�lepaoue 2841.
BI�RE �NATIONALE�
DE LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malqr� sa qualit�
sunrieure.
Prot�aez votre noche et
votre sant� en la bavant
toujours.
imKawamm*amfrte%wmwiti�immwMmMi
I Toutes les Polices tj
.AH- T A �
ai
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
(sur la VIE
fo3 i&
�!I Uni
DE LA
(\Q
* \i �
El)G. Le BOSSE & Co
Aaents G�n�raux
lEuffJjeHoss
� Agents G�n�raux
1 m^MmB�mi�ammiJsmi^^vamMM
N


Mardi
30 Jui'i 1931
-6,\*;=3" :�
nm2mm�numBknn>e* n�t�a* *� �-*��*** � . - ��*">*�*�:
Le Matin
4 l'AIDS

26t-me AHNBB N- 740k
-�J
i'eftMone : ^ii
! �
I
�' ."-l'!J.
Panama Railroad Stajmship Linc
Servie de fr�l cl de passagers enhe
Np lipide M plus diiaol ��.'*io�v de &"�Dwpori cla p�wm$ws itdu�4. entre M.'i'i
et fli pprFsl�uropi'ens via Ncw-Tord et Cristobal, Canal /�> if, Isthme (te I\�n;irwa
1
)p�*e
oici la liste de nosjjagenh- pour le� principe u] porta de l'Hl/ope :
Aiigletei i � licosue fraac�
Mra. G. MT. IHE1 DON * Co- 17 James Street, LmRaFOOL. KxiU*t�
Tbt ItIUwfM are MF aViils 9t iHn�i|�*l poils il far m? :
liNGLAND, SCOTLaND, FRANCE.
Mes rs G. W, SHELDON & io.,
17 Jamti Strtet, Livarpool, Englftn
!d ragot, Mtaafi G W S tldon A Co. are reprt&enleddby the t.iilo^iug lue
COLUMBIA
L'appareil de choix, l'appareil qui of�re
le plus de qaranlie.
L'INSTRUMENT SUPR�ME
(�i.ki.atiy HawicsY & Co
21 rWie fle t* I* rlepoh4it{Ue
Murseillei.
Henni Peran fc Co. Ltd.
39 Quai George V.
M i vie.
Hunu Pfiun & Co, U.l,
Hue du Moulin � Vapeur,
Boulogne sur Mer.
Messrs. A. Brndi\ & "
21 A lengail* <;o|>enhai;uc.
Oslo, Nohway.
lut -rcational
Spe lilionssdkap Oslo.
M VI. Atlantic Preight Coron
Balliuhaus, IJamburg 1.
i lermaoy.
Messrs Atlantic Fieight
Corporation
'. Germany
Messrs APantic Preinght
Gorp'n.,
24 Quai Joriaeni,
Aulwerps. H�lium.
Hmis Pbbon A C Ltd
U5 Pue des Maria,
!':�! il.
Hhino l'anoN & Co Ltd.,
Rue de Trauquiiit�,
Duokarquc.
rlBMto Fbron ��& Ltd.,
9 Hua Roy,
Bordeuux.
*Gbnoe, Italy.
Metara �liNiir Cos k Centra
FlAKA S.Mattbo.Xo lGGeuoe
Cottenhuro. Swedbw.
Nordisk Express,
Cotheuburg,
Maaari Atoan'iic Fanght
Lorp'n.
fCoo Emmapintn
Rotterdam Ib.Mande
MeiMI 9VK1MAKN4 Co
Clart�
Solidit�
Puret�
*
Pi�sentHtion
1111 IP-TORATK MIMIlt SIlaF
Harry R. Kl. ney Prop.
l*iy, Graid'Roa,
Porl-au-Priner. Haili.
Pnom: A S18?
Automobile G�n�ral Repain
TilraiiifsiTitri tubt liauliaiiile
Apr�s 12 iiidm dJhp�nr� .-
�n Vileaniaatien et tab�s et
paaaa noo� ���in garantis***
Ut a�rif ise r�paralian.
LISEZ CE l'TI LISTE :
Taurins, Car fram
0 le 7|2ft 11.11.
1 pnnelnre Or �.10
Wttfk pan�t un� thireefter 0 or�
Vilv.� blte 0 l�.�
Taira instaaled 0.2*1
l\'�lri niw 11.3�
Talve '�si:|r< 0.1 )
BLOVVQirra
1 inch long 0. Il)
loahtnh I h�res IW 0 0.�
Joints repaired p�r inch 0.05
Fabrique Ha�tienne
de Chapeaux
Marcelin Mail iriez & Co
Grcnd'Ruc No 2 04
W3�*
mm�ff�
Lo mod�le 613
Telles sont les qualit�s except'onnellea^que'le
GARAGE KNEER
vous oflre en installant une de ces machines chez vou�. Toate la musique da rncu le est A votre
port�e.
' Venez au
KNEER'S COLUMBIA MUSIC HALL
entendre R,ce mod�le et Vous serez con-
vaincu de sa sup�riorit�.
Noubliez pas que nous offrons
des conditions&de paiement
KNEER'S GARAGE, � Port-au-Prince.
Agents i F CH�RIEZ � Petit-Go�ve
;4C. PINARD -Saint-Marc
Ecoutfz les eancerts COLUMBIA a la station H. Il jK. lois les reai're�'is stir.
COMDOZO � Cayes
Mu.eC, OOUbJi � Jactuel.
TraeV (rem
5" Il 10"
1 puslure
Bach paneut* taeraat'er 0 10
Vilfi base OiU
Valtf iailialad
?alve new strsglo
ValTt ��\v elftet
BLOWOUTS
1 mcli long
Eaeh iaick ikaraaliei
Joiits rapairrd per iaeh
Tiaioiii Tires
ring Car - �by *ii* 0 20
Truek� Te S2s6 0 ;">()
Truek ail larfor lixae 1 00
H ____ !� UW
0 20
Q40
n�->
1 (J)
0 'in
0 10
0.10

m
�feii>." x; .�y*-:
�$?pn*' "Kr'L/'H; y
�an
CIia..*,i�'x vari�s pour hommes, f< mmeet pi^ faa*� fr^
e,u�s par des maisons aalticn.ica et avec aie Io paille �V
paya.
Faites une vis k a i L'Iuditf�nao.
SIxoDAR
St�gfci�raf ur modArnS
SUPER-D�PURATIF
La plat ad', /� plat compimt
La plus pratique aux Colonies
Combat : Maladies du Sang, de |
la Pa�u.ilu K�ic. Conatiiiatlon,
Ag� crmi; �c et PALUDISME.
LABORATOIRES SAFFAR*
39, Rue .!� la Ckap.Ua. PARIS |
4 ^�� m-Prlr.ct. Ph�rmacl* W. tUCH.
Pour teinire tout tissus :
- LAINE, COTON, SOIE, �ta...
�ucun produit n'�tjai*
"La MAMESQVE*
En .ainei fort n* PWaea: Pharmacie W. K( '.H
Pfearuacic Eu�cnc l'KKOl', 41. Wace VoL.tre.
�I iouiw bortaa� ui.i�. iv �t H�ln
KrkaaH'.'oa �r-Jlml tl ;Vj�.-n�' *� >i*ndl 11'iM*
fc V" C FERCOO. � APMKRES (U�*^.J F�m�
^i u nss uann tr u no irrioa
IRJECTION PEYRARD
ASSUREZ-VOUS
� la
General Accident Fire & Life
Assurance Corporation Ltd.
de Perth ( Scotlnnd )
D'ALCIR
MlCcESPtTIUlrl
Ou�rlmmmnt Im
BLENNORRAGIE
TOUTES PIIAKMACIB
\.c:."", F1Y.;.'.'\0.4�, m te 0rta*D�, PUIS
\
I
^2&*.
�^^^^�w^gy&r ~^:m,!SaBS?!2*&2��# �"&�* >'w�W!E�S?r:" ' ���?!J!"i!M!!!E?a
tar i;i �GENEPAL a est une des plus puissanh"? et d�s hJm� vastes or^taiaiilions
!e ce genre, i.e soleil ne se couche jamais sur sou chansp d'action qni emhraiee la
Biondc
Ses Polices coutre ii cendie couvrent aussi !e� d�fl^ta accastotio�a par la lou����.
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, inaonlfie, malveillance, dom'oiog�s
eau l� n.utiui o;ms sa personne ou dans sis biens.
tes Police� \'*\ �im (��. �mises par ses branches d'�urape sont pnyable� en fVf*i
Soi Polices contir accidents aoat valables dans I univers entier' Tous lea voy�-
r*oi� devraient ci:u c prcrulie la pr�caution de se munir d'une police contre aceMeali
d'au nu*i s -fUCc dollars, la prin e annuelle u'�tant quada 1/2 �/� aoitlOdo�bri U. C.
Veuve F. RERM1NGHAM, AuxCaves
Aswnt G�n�re I pour Usrtti.
P i.i i.L-PrjDce G. �SLlj
JfiAM BlJ�RCBfff Ja?ta?U
I
s(>l S - EN'15.
Mai H en n�s
Charlier-'Malebranche & Co,
1224, Chemin des Dalles, 1224
^�t�phone : 2680


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs