Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 29, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03652

Full Text
I
lment Maqloire
DlHECTEURl *
MM. RUE AMERICAINE T80t
LEPHONE N' 4*
25me ANNEE N 7407
PORT-AU-PRINCE (.HATHS
On r plat Miseal pn-dre
I. diorr* M stujidr, tiers Bime a,e
| eour ri iVspiil *rn iiinirnsnl
HrrruinMSlMratdafii eHeijl
Il NBlfi " flf>^ iniron!'>a5.
K Ktirtat REY
LUNDI 29 JCJH HH
iwa..m--|ur
L___!1L!.K.
Carnet d'un Provincial
On se plaint beaucoup, en
France, du Parlementarisme,
tel qn'il y lonctionne. Des
hommes d'Etat, ;p a r m i les-
quels Charles Benoist, us-
rent vainement leur science
l'amender... Il laudrait le
remplacer par autre chose;
mais il y a les grands prin-
cipes li le dogme de la sou-
verainet populaire; il y a
c le libralisme , et le li-
bral n'est-il point, selon l'ex-
cellente formule de Jules Le-
maitie: celui qui dplore
sans cesse les eflets dont il
vnre sans arrt les causes ?
N'y aurait-il pas sagesse
considrer l'lectoral comme
une lonction plutt que com-
me un droit de l'homme,
c fonction qui suppose des lu-
mires et de r indpendance ?
... mais le Sage dit: i tant
sage je ne me suis jamais oc-
cupjdes hommes...

Dans son c Trait de droit
politique, lectoral et parle-
mentaire Monsieur Pierre
qui tut, de longues annes,
Secrtaire gnral au Palais
Bourbon, donne cette dfini-
tion de l'loquence parlemen
taire: < Dans une assemble
politique, les discours ne sont
pas destins mettre en lu-
mire les talents personnels
des orateurs; ils doivent tre
un simple change d'argu-
ments. I expos p'a tique des
ides que chaque memb e
croit les meilleures en cen-
'sultant sa conscience 11 son
mandat.-.
Peut on lai e entendre cela
Calibau triomphant, au d-
magogue i l'n oercible la-
conde?...
Il y a dans l'histoire du par-
lementarisme latin celle belle
leon de laconisme: Mira-
beau, las d'une discussion
prolonge au del de toute
limite, a perte de vus sur les
moyens qu'indiquait le mi-
nistre des Finances pour ve-
nir prorapteinent au secours
de l'Etat et poT pnrer aux
malheurs qui mennexit-nt la
fortune poldiquadesa ex
abuiplo ses estimables col-
lgues de l'Assemble Consti-
tuante, c e 11 e loudroyante
apostrophe:
t Messieurs, il y a dj trois
jours, le ministre des Finan
cei vous a peint les damiers
qui nous environnent avec
l'nergie que rclame une *\-
tuation presque dsespre ;
il vous demande les secours
les plus urgents; il vous in-
dique des moyens; il vous
presse de les accepter... nous
avons d'autant moins le temps
et les moyens ncessaires
pour dlibrer, que la rsolu-
tien prendre est plus dci
sive et plus importante. Las
revenus de l'Etat sont anan-
tis, le Trsor est vide. C'est
demain, c'est aujourd'hui,
c'est eet instant mme que
l'on a besoin de votre inter-
vention. Offrir un plan n'est
pas notre mission, et nous
n'avons pas une seule des
connaissances indispensables
pour essayer de noustormer
une ide de l'ensemble des
besoins de l'Etat et de ses
ressources ... aujourd'hui, la
banqueroute, la hideuse ban-
queroute est l ; elle menace
de consumer vous, vos pro-
prits, votre honneur... El
tous dlibrez l
tioo nergique, il taut citer
la fameuse harangue de Mus-
solini au lendemain de sa
marche triomphale sur Rome,
devant les dputs assembls:
Messieurs, j'accomplis au-
jeurd nui, dans cette enceinte,
un acte courtois, de pure tor-
tue. Depuis longtemps, les
erses ministrielles taient
causes et rsolues par la
Chambre au moyeu de ma-
nuvres tortueuses.Le peuple
italien vient ds se donner un
! ministre, un gouvernement
au-dessus et l'encontre de
toute investiture parlemen-
taire... Je ne veux pas gou-
verner contre la Chambre,
mais la Chambre doit com-
prendre qu'elle peut tre dis-
soute dans deux jours comme
dans deux ans. Nous deman-
dons les pleins pouvoirs. Sans
les pleins pouvoirs il est ira-
possible d'conomiser une
seule lire : je dis une tire.
Nous avons entrepris de
donner une discipline la
nation: nous la lui donnerons.
Que nul de nos adversaires,
u'aujourd'hui ou de demain,
oe s imagine que le pouvoir
durera peu entre nos mains.
Ce serait une illusion ussi
purileque les illusionsd'hier.
i oti e gouvernement a sa base
daus la conscience nationale
et il est souteuu par la meil-
leure, par la jeune Italie. Les
espr.ts s'ap^iv it. La pairie
ua Kimc s est retrouve.
M sseurs, u ennuyer pas
ce peop.e par des bavardages,
unquuute deux dputs ins-
crit* pour parler sur mes d-
clarations, c'est beaucoup
troc. Travaillons plutt a la
prosprit et la grandeur de
lu patrie. Dieu endie m ai-
lier a mener a boune tiu nia
lche ditlicile!
Comme ce langage mrite
ion d'tre tenu, quelquelois,
jiilieurs qu'a Home....
29
ALIX
annes
ROY
de succs.

CHRONIQUE
=*-< s*
. *-.^(.li^.--.U^>*M> -'
' Le Criminel Dsaccord

Noire situation politique rev-'
toujours son caractre grave.
Eile prend des proportions in
quitantes. L'entente des pou-
voirs Excutif et Lgislatit que
nous avons toujours demande,
aux hommes qai dtendent nos
intrts reste encore a raliser.
Ne peu yen' ils donc dcMmeni
accorder leurs violons ? Pour-
tant ces deux grands Pouvo rs
de l'Etat poursuivent un mme
but patriotique, celui que fer-
mement veut tout le peuple
hatien.
Les intentions de M' Vincent
Loterie Nationale
La icule oeuvre qui prend mi
caractre de vie conomique
dans cette dbcle est la Loterie
Nationale.(tendons justice ses
organisateurs. Elle apport- au
moins dans son action l'espoir
aux uns et du pain a ceux qui
jouirent. Elle a sa charit dis-
crte.C'est au moins une couvre
utile, vraie, la seule de l'heure
aux conceptions viaiment pa-
triotiques.Tous ses bulices se
dirigent vers ceux qui ont be-
soin de secours. Vers les Cr-
ches de Port-au-Prince et de
qui dtient l'autorit executive Port-de-Haix ; vers l'Association
\ tl 1 "* a. Il il. J O M 'i
Anton I.Saba
lotoQ L t*.BA aviei In
Commera et ara client R
Bralement qnelcon |ne sa maison de commera sise
mtretoia la Halle Boulin,
roe Travnsic'-e. a t trans-
fre lepuii le 1er juin cou-
rant la rue du Magmn de
Etat, u No 178M <<*>ie de
la Maison nloioe Talarnas.
Los clients y trouveront, corn-
ma loujoura, un bon acceetl
t des aril la porte de
toules les b.mises.
Cetera une oaeawon t c>
avantageuse pour lea ache-
keitil de visiter la Maison
Anton I. Saba avant de laire
leurs eeaplatlOI ailleurs, ear
ils y trouveront un profit
qu'on ne peut leuroftrtr nulle
afioifeeeone ANTON I.SV1U
vi nt de taire vos emplettes
et vous aeree satialait.


Pour achever le diptyque
K de la Parole sobre dans 1 ac-
De 1789 i 1799 on a beau-
coup parle en France, aux
Etats guiaux, l'assemble
constituante, l'assemble L
{>islative, la Convention, au
Conseil des anciens, au Con-
seil des cinq cents, etc.
Sait ou que celui qui, un jour
laste, se leva pour proposer
un moyen de mettre un ter-
me a cette in jiib tante pro-
lixit sappelait Bouche?
Il y aura, dit-il, 1 assemble
coustituaute, peut tre deux
9cnUpereoni.es qui parle-
ront sur la Constitution, et
l'on sent bien qui 1s sout les
retards qu'une telle abon-
dance de paroles apporte
l'empressement que nous
avons de lormer ta Constitu-
tion. Je propose un moyen
d'acclrer vos dlibrations ;
c'est d'inviter Mr le prsident
mettre sur sou bureau un
sablier de cinq minutes seule-
ment, et de dcider que,quand
l'un des bassins sera rempli.
Mr le Prsideut avertira l'Ora-
teur que son temps est pass.
Ce Monsieur Bouche par- :
lait d'or, mais au milieu
des clameurs souleves, un
dput s'cria que d'histoire
d'aucun peuple ne lournit
l'exemple d'une pareille sv-
rit... Sa proposition tut,
comme bien on pense, repous-
se, et, passant, depuis
lors, pour suspect , il
chappa difficilement la
guillotine.....
A. L.
A vendra
Brevets simples de capacit
Certificats al Diplmes
l'imprimerie
V.Valcin
1*1*. Rue du Dl Aubry
sont des plus nobles. Et celles
du Parlement ne le sont pas
moins. Mail ils ont pris, chacun
de leur cel, des routes djft*-
renles Dou-eur e vohnee. El
celle violence est chargea d'o-
rages. Noire ii*t3 bvqie est en
pril. Senlr l'union pourra la
sauver. Et nous uianque-t il,
ce poiot.de concorde ? Les Ha-
lens ne pQurrpQI-Ul jamais
s'entendre el s'unir ?
Et pendant que le torchon
continue ainsi b ler, la m
ter grandit chaque jour dans
nos l'overs Les rare tes publi
ques diminuant. Des employ-?,
pres de lamille, sont rvoqu*
et je's sans pain sur l'asphalt.
Compassion bridg aire. Tool es
es entnpiists subissent in ce
morn nt une crise dsesprante.
La C" de la P. C. S. assure d-1
MTineta ses services par trois
employs seulement.La Compa-
gnie (tVionabj d s Chemins de
fr supprim la cuculation du
train de Saint Marc. La Hasco
parle de lermer compltement
pendant tfOW mois Les maisons
de connue' ce tant i'ux ai os
Pouvoir d'achat du peuple est
maintenant descendu zrn.La
compression est pai tout. Dans
tous les compaitiments de l'sc-
tivii vitale. Li vie de chaque
lamille est au compte-goutle.l.a
misre se piofile comme un
spectre menaant.Ne nous fions
pss aux signes extrieurs du
train de vie de la bourgeoisie !
Ce sont des apparences men-
teuses. C'est dans le style de la
fia hatienne de toujours pa-
r#i re, mme quand ou ne man-
ge pas chaque jour.Nos campa-1
gnes otlrent un champ de d-
solations.Et au surplus les inon-
dations sont venues appuyer sur
la chanterelle.
La crise est mondiale. D'ac-
cord.Mais que laisons-nous ponr
la conjurer? Au moins pour l'a-
mliorer? Que laisons-nous pour
ne pas nous enliser ? Vraiment
que pouvons-nous laire devant
le tiraillement des deux grands
Pouvoirs de l'Etat ?
des Dames de Saint Franois de
Sales ; vers la Mutualit du Bel
Air ; vtrs les r'opillea di Sj.hi
Antoine ; ver le ol'ge N D.
du Perptue Secoas au i' r
fluli en. Ld le.id so i action
ehir tabl; sur nu grande partie
du Paya suivant ses moyens.
Elle le endia sur lojlt: les au-
tres vi ies quand ses moyens le
ui permettront. Iv a a a peine
Ois mois dixil :-,ice, quelle
compte d js.pour I anuee,verser
plus de 72 oOo goui dc.i aux bui -
uasoiuvr8. Iv la progression
des aeiOuri suivra s< .s exteu-
siijns av c l'ud uiu.sirulion ac-
tive e in el'ige.ite o" s nenls
qi |i dirigeai. Elle tau vivre
jana les cautiua de Pori au-
Prmce.des ( ayts, dk St Marc,
les Gouaves.plua du 2 UU au
laQi?, peuts Hatiens terrasses
p r ;a misre. Ici, ce ii'aet pas
1.- Li 111 .- i e.C s; Icioquen
ce de th il es. liai l.t misre
utilqu.-a- ion rit de bonnes
s>u|esetnoii de b aux laugu-
gs.
Aussi les a Imiii trataurs cet lolariet oustruuvcro'iiiou-
I urs a leui cote- pour les aider
aus-i longteu ps que I uvre
gl rterf Ij belle physionomie
qu' le s'esl pare du jour de su
naissance.
L'Homme di i.a huk.
Propos
humides
Besteions nous donc dsunis
devant la catastrophe qui mar-
che grands pas ? Laisserons-
nous la cit brler taute d'u-
nion ?...
Nous ne sommes plus au temps
o la manne tombait du ciel aux
IsraSlites.Nous avons des terres
riches.Damien a lait des expri-
mentations concluantes.Pc s p
pmires de toutes sortes de cul-
tures se perdent devant l'incom-
ptence et l'imprvoyance. Des
londa d'Etat sont immobilise a
la Banque Nationale.Improduc-
tifs d'intrts. Et le peuple ha-
tien meurt de taim devant ces
terres et cet or qui sont les
siens... Le chmage eat aans in-
demnits. Attention t la misre
engendre le crime et le vol.T-
chons de prolger la socit en
serrant nos rangs dans une d-
finitive entente cordiale.
L'm confrre a aonencene "les l-
gislateurs sont ea grve".Le motif?.,.
Ils rclament dr qui de droit \e paie-
lu-ni (te leurs trais de reprsenta"
lion. La question du salaire I C'esl
toujours a qai dcleneha las mou-
Teiuents de grve. Sealeiaent notr
grra parlementais tait imprvisi-
ii! A l'iiislaira agitve de celle lgis-
lature s'ajoutera cetta \< ';.> unic|ue.ll
v a cependant un dput qui ! t
faire cavalier seul ca l'occurrence.
t C'etl l'honorable Uurville Jean-Fran-
ois, le reprsentant de la Marmala-
te h se contentera, lui,du cinquime
de ce que rclament aes collgues.
Voil un vrai et bon reprsentent du
peuple. Il ne rve pas bon souper,
non gite et le reste...quand ses man-
dants ont eux, le ventre vide.Je l'ad-
mire, mui, le dput Durville, d'au-
tant que je iae suis laiis dire qu'il
ne manque jamais chez lui du I'. III M
SAHTH CACHET D'OR. C'est peut-
tre l le aecret de sa sobrit, vertu
que n'envia point le pote llurr Ray-
nauat.
Deux nouveaux
Acadmiciens
Les immortels ont.su cours
de leurs dernires sances, lait
deux lectiene. Ce sont celles
de M. Pierre Benoit, romancer,
et du Gnral Weygand. L'un
auccde Georges de Porto-
Riche, et l'autre, sa Marchal
Jotlre.
Le Gnral Weygand a |oa
un rde important pendant la
guerre. Il avait t Chef d'Etat
Major d-.; Joft< lpoque ou
celui-ci tait gnraJssime. Le
Uaral Weygand avait 'aus
si envoy eu mus.on spcifie
en Pologne.
Pierre Benoit est un desj*0-
nei roaaanciars Iranais Ira
plus universellement connus cl
apprcis. Son premier and
aii.ts lut YAtlanttdt rendu c-
lbre en raomsde hniljouis lent
par sa vraie valeur que p ir
une accusation violente de p!a-
g a Pierre Benoit a crit aomi
Pour Don Carlos, Mademoiselle
de la 1er t, L Oublie, Les Sup-
pliaiiUs (itT*),Kpenigiinark%La
chausse des Gants, Albcrle,
e Ir.etc
Ou ne sait pas enco e quand
les deux nouveaux immortels
prononceront l'loge de leurs
pr l'.esseuis immdiats et res-
pectas.
N'achetez pas
Parce que c'est Plll K \l\ll.t;
nuits achelei ebaa Pa u I E.-
Auxila par ceque vous tes
mieux servi en amabilit,
qualit,p;ix etc. AH tt votre
chque emperche, vite, allez
pteudie quelques aunes de
Drill union blanc, on de
Shaoti ug lil 't colon, ou de
Tuaaor laine ci coloo, ou
dt Tuaaor de suie, ou de la
Flanelle blanche pour panta-
lons ou di beau Casiuiir
pour coslumes.
... vait que ds six heures di
nnoir. le watchman del pwmpe
d,- M. Fasu 0.1)a***ws, la rue
Dants-Deslouihes. toot prs de
l'Uaine i Glace est sen poste.
E ne lne pas Puisque ds six
heures les aa'es commencent a
venir y laire leur plein de ga-
zaline, car, l, on va vite, au
moins, et la qaalit de la ga/e-
line que l'en raus sert est ex-
celleate.
*
... veit que le petit caf d'
ct ;i recommenc Faire (han-
ter son phonographe, et ce la
grande joie des goaaea de quar-
tier qui viennent s'engouflrer
devaart sa por'e unique, et
aclle aussi des rdacteuis da
Matin qui travaillent en musi-
que, fout comme s'achetait le
souper de l'autre, dasi L'Heure
Charmante.

... s'est rinc le regard de ce
spectacle diicteax : lu plaie
Iwmhail terrent*. Lue adoles-
cente s'arrta, et, pour prot-
ger sa petite robe lgre ... l'en-
leva. Soas la robe enleve, il
n y aval... qu'elle. Et de ceui ir,
flchette noire. Un sculpteur de
la Renaissance aurait aim ses
formes longues, sa pot rine me-
nue. Pu pilon i nasillait : I i
mas vue aue, e'i toute nue...
... s'est 'olecle >Je cette ti'Ce
exqnisa ; ils ta eut deux et n >
vaient pour payer le aam on e
flion-Vdle que cinquante reu
tinies. La foUare,arrive "
lue, u .'uu devait descenbe,
son conipie lui cria :
El 'on paqua ?Tu a* oubli I
Scne de Uepit, suprieui<--
ment |oue. E tandis que le g r
ofl gag .ut sa boi e saus bou<'*>u
dlie., .' d n, hilare, songeait
que si daus lea inallitiinntiques
Iranscendanlea au et un ld it
deux, et uu font un.
a
... a Bivi ver 1 in rot qu'il
compo tait le concours de beau-
t. Etaitn'-ce eu lice, itlol les
conditions, une noire, une ma
l'rease rlairei si nne multresaa
brune? El 11 grillon ie, qu est-ce
i\ /on en I ni cher Monsiear Lnc
Dorsinvirle ? < .In r, nous il n'y a
pal 'reis lypen de femmes, mais
cinq, an comptant la grimellej
|l e^l trop lard d ligner trois
|olies li les denx autres. Il y a
les Huiateurs, et non des m.....
d es. qui pensent qu'entre les
t.ois b liteshaitieaneSi la qua-
hlmeel 'a i iii]iiii'-nie ae sont
pus Us plus n ddaigner.
Compagnie fisnl* Trao^allaaliiiue
Le steamer' '*riuvirenorti
da bordeaux te 24 courant
est attendu le 11 iuillet.
Ce navire repartira le m
me jour pour le Havre pre-
n^ntipassagers et trt.
port au prince, le 2 juin 19.M
S. KOBILLN & Lie,Agents
Pour teindre tous ttteui :
- LAINE, COTON, s eue uu uroinii a'aaia
"La MAURESQUE*
Ennte Tor nu Viincr l'niiniicic %V I'1 Il
Phrmicie Eu|in l'KKiir, 41 l'U Vollitre.
1 foule, bonnr, UHaM * Hlll
BHaMeHhM triuu f> f? >*eaaaaaBaa
k V* C FEBCOQ. k A5NIPCS 'Sdtarf_Pj
Anmie Dt>UUe
Convalescence
Fivres Paludisme
OUIMIUCVJ
LABARBg!.'
I pluS OU'..nl
TONIQU il
R e '. o i . i ;, ; ^ j,, l
WatSJr r R rlS
... u va une grande table, draile.
sons sa halle nippa blanche,
sur laqaelle, dans uu plat de
porcelaine rutihnte, s'talaient
deux joiis poissons, dans aae
graisse qui ressemblait de l'or
tondu. Quelques minutes aprs
dix gentilshommes venus de
Port-au-Prince, tous allants, tous
sympathiques, s'attablrent ; et
puis les poissons ne furent plus
qu'ua souvemr.de mme que les
vins divers et le tameux fMiuaa
Vilatre... Hemarqu surtout au
lgant blanc et junnile qui se
distinguait et pur.ses mots rarea
et exqur> et, le plusou?eut, par
un silence qui uvuil bien son ele-
queuce.

t
'

I
... a longiit ment contempl
un hein rue li -ureux : il voyait la
Rpublique libre du dernier
ea va hisse ur, pai la vertu de la
proposition iJellerive, et grce
a n>lre cher Will, riche da mil-
lians verss par les dprda-
leurs en dommages intrts. Qui
serait assei - tiel poar due an
e.'ier garoa qn'entre ses rves
et la ralit il y avait nne p il'e
at que le hic tait pislen n1 de
l'enlever? El puis, le n ux a'-
tait-il p,.s de le laisser son
bonheur?Il avait bien une chs-
mise, encore que rapice, mais
n'avai* pas vouln !"

-...


PAGKlfl
U^MATIN 29 Juin 4931
H
"Pour (lu Linge Blanc "



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Mm
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L. PHEETZMANN-AGGERHOLM & CRue du Quai.
L'ACTION CATHOLIQUE
Gil du Vatican, 2% juin.
L'Osservaturi Romauo , or-
gane officieux du Vatican, pu-
plie aujourd 'mi an ditorial
dans leqiH il ni dit qu'il ne
s'est produit aucun changement
fondamental daoa le contrle
pontifical de l'Action Catholi-
que k en gnral, et dani I'*
questions diocsaines en parti
culier, qui, d'aprs certains
bruits, aurait rtult de l'oppo
aition du gouvernement italien.
L'article affirma que les v
ques diocsain prendront la di
rtction des succursales de cette
association et qu'Us exerceron'
une action pin dirette que par
le pass mais que la haute sic-
veilljnee demeurera ntr* les
mains du Vatican et du Saint-
Pre en personne ".
Il sembla que le diffrend qui
spare le Vatican et le gouvei-
nement soit en voie d apaise-
ment, car l'attitude intransi-
geanle cbrerve de part et d'au-
tre, la semaine dernire, semble
se relcher.
Le pape serait dispos, p^-
rait-il, accepter les legrets"
do gouvernement nu sujet des
attaquas contre les biens catho-
liques, sans exiger des excuses
atneialles. Le gouvarntmenl, da
son ct, serait prt consentir
la rouverture de cercles de la
Jeanesse Cathtliqut, aous une
tonne quelcorqne.
Ces cercles prendraient le
nom de coofraternits ", ou
simplement d'organisations qui,
par la suite, assumeraient lea
caractristiques des groupes qui
viennent d'tre dissous. Ce'te
mesure serait lavonse par la
disposition que montre la Vati-
can, ' purifier les cercles-',
en liminant certains leader,
dont les activits ont provoqu
I mauvaise humeur du gou
verneuient.
Les effort a dploys par le
gouvenement lasciste pour aider
a l'aplanissemen; des dillicults.
ont t marqus, hier, par l'ar-
restation de trois personnes ae
cuses d'avoir cambriol la
chancellerie Priverne.
Le danger d'une rupture di-
plomatique ou de la dnoue1;1
tion du trait de Lalran et du
Concorda1, semble d'ores et
d| cart. La rapidit avec la-
quelle les ngociation! ont pro-
gress a Furpi is les milieux di-
fdoaaatiques, qui considraient
a rupture comme dilffcile a
viter.
Echos
Notre charmant ami I Ing-
nieur Labidou a t victime jeu-
di derniei d'unp filouterie la
Banque Nationale de la rpu-
blique d'Hati. Il venait de tou-
cher une valeur de G.C25 quand
un adroit escroc trouva le mo-
yen do sub'iliser G.50 I qui for-
maient un paquet ptil. La
police a t avertie.
Mr Lon Alfred, sou secr-
taire d'Etal de l'Intrieur, parfi
dernirement en avion,es) lon-
jours au Cap Hatien o il a t
confrer avec le Snateur Char'
les Xamor.
i
Naus avons reu le faseioule
da mois de Juillet du Bulletin '
de Notre Dame du Perptuel
Secours du Cap-Hatien qui ion
tient des articles de grand int-
rt moral al religieux,dout nous
recommandons la lecture.
Nous prenons p'aisir ex-
traire de La Libre T-ibune :
Monsieur Constantin Mayard j
Voir suite on 3o Page
i
------------------ ---------------------------
Nos mitires
bnficient d'un
arrte d'amnistie
Nous ne pouvons qu'ap-
plaudir ;|" geste de cimenea
da Mr le Praident de la R-
publique qui vient de pren-
dre un arrt d'amnistie en ',
faveur de nos jeunes contr-j
res Julio P. Audain, E. Saba-j
Int et Lubin, de Lu Rac- j
ttene.ronvoya bh correction-,
nel pour detil d'eicitatton
la rvolte. Ce.s J lurnalisleej
emprisoons depuis prs d'uni
mois, ont t mis en libei l '
s iiiir.fi. ]
f Nous nous [rjouissons de
cette excellente mesure qi i.
ittprons-lt, ram icra le cul I
nia d mis les esp itset la cnuj-j
fiance dans les nobles m .1- 1
limants du Chef de l'Etat, I
DUT LE FERMENT
BOUILLONNE!...
La rvolution preifique .1
l'Espigna est la deri ara plias
(dus vastes mouvemen's p****iavi
les peuples du ii'iv de nu
qui, aujourd'hui, ti. 'ai !enl i
une Ir ans'oruiatio i dans noire
civilisation.
A travers le monde, un 1er
ment travailla vers la sortie.- ;
it a clat eea |our derniers i-n
Espagne et en Amrique du
Sud. Uo piovont ce lerment V
Que veut-il aiguifiar ? Dans
quelle direction sommes-nous
conduits ? Ces questions sont
discutes dans l'article suivant
qui est bas sur des observa-
tions troites de la scne politi-
que et du mouvement ds lor-
ces sociales dans le Vieux Mon-
de aussi bien que dans le Nou-
veau.
Peut-tre que le dernier NeV-
Vorkei survivant attach a on
met aussi lev que l'Empire
State Building au-dessus dis
tours du Vieil observatoire pour-
ra lire sur l'a ils du vent o
nous avons finalement dbar-
qu ce qui est maintenant en
marche Vtft nous, provenant
de tint de directions opposes.
Ceci lait supposer natartuera
que les prdicateurs de l'avenir
ont tout toit roinin. d'habitude
ai no'apra 2000 ans, il y aura
loujours des Net Vorkcrs, des'
changistes le la valle du Ca-
chemire, d< s ngerita de com-
merce de Novosibersk, au: u
loin de la priode qu'ils pen-
v"iit Imaginer de ce qu'tait le
monde, quand il commena ^
perdre l'illusion de la distan
et se troubler pare que ls
hommes ne travaillaient plus
pendant 8 heures par jonr, a
complissanl des fonctions !.;
machines. Le commentateur de
l'avenir aura besoin de ce"'*
longue perspective pour em-
brasser en son entier la lutte
panoramique qui commena
avec l'invention de la dmocra-
tie au dix-huitime sicle. Eh
bi^n vers l'anne 2000 ou au
moins, il y mira pu savoir coai-
ment elle finit.
Pour nous qui respirons, de
la naissance la mort, la pous-
sire paisse des annes en
marche, unp supposition l'-
gard de notre destination ven-
tuelle est peu prs aussi pro-
bibie qu'une autre.Nous tenons
les mouvements et contre mon-
Vements, les renaissances na-
tionales et leurs ractions pour
tre peu prs gaux dans leurs
eftels ; nous sommes antn Ins
dans des vpguea de rvolution
qui balayent en arrire y issi
souvent qu'elles roulent en
:tvant four la premire loia
dans l'histoire, le chemin du
progrs 8''mble diol et terri-
fiant a ses hrauts et nousa\ons
sur ch ique Iront le mme tran-
ge spectacle q il doit trt vu
sur la roule. d< !a Russie, les ra-
di.a x boitant la c-oise des
chemins et |->s conservateur-, s'y
euiOOaul.Noub vivons dans une
&uiif;c de nu.ions o les dmo-
cratie* aonptrent aprs les lie
fptears et I s dlateurs con mi-
rent pour les dmoi raties. Le
seul ino.le de gouvernement que
personne n'approuve est celui
j l'il po it le.
Quand ou arrive cela, que
sig lifleot les fumas oa Isa noms
de gouvernements? Ea Rur >pe
il y a une douzaine da rptoh-
ques de plus que quand la g ;er-
re p il fin, pas p'.as de t. s ou
auatre peuvent tre appe es
mocra'ies e! par une ne j mil
de 1ie.11 de eu qu'ob'ieat le gou-
vernement reprsentatif dans
au maQS s'x des monarchies
restantes. De nouvelles rpu-
bliques, seus des prsidents ab-
solus comme la Turqaie, avan-
ceat vers des standards ta-
blis par des vieux royaumes
sans des monarques constitu-
tionnels comme h Sude. Un
roi peat-tre ne dictateur com-
me Alexandre de Yougoslavi ,
sujet la dictature comme Vie
tor Emmanuel d'Italie au un
symbole traditionnel da conb-
uai' de gouvernement comme
George d'Angleterre.
Seulement peu prs 40 pour
cent des peuples qui jouissent du
self-government nous autres
par exemple oat assez de sou-
ci de traverser la rue pour vo-
ter, taudis que les peuples pri-
vs de vo'e sont prts aller
an pnsoa et.en exil pour le pri-
vilge lectoral. La dictature
du proltariat datons au prol-
taire moias de eboix savoir
comment, o, et quels salaires
dorl il travailler qic ne le fait
!< ,)'as drgl systme capita- <
liste. La carte politique, en rno-
rourci, est comme une tenta- |
iive licencieuse de eartographie !
f'iV par an cariaatariste cos-
aaiqie. Ses mers mortes de l-
h irgie civique sont les super-
fi-1 es de dmocratie avance, -
l'Angleterre, la Fraace, les Biais-
Un!*, aes continents volcani-
ques, faisant roption poar la
libert, sont les soi-disant r
gions politiqies arrires
P Amrique du Sud, la Chine,
l'Inde.
Qui tirera un ens de ces folles
contradictions? A quelque point J
de ce paysage qni ce droale. I
qui peut avoir la tmrit de
mettre un signe indiquant o
conduit la grande ronte et ce
qui doit tre trouv au bout?
Comme Colomb, au grand nom
bre de pionniers parie pour les
I' des et arrive aux Amriques.
5aatre part, qui peut regnrder
en arrire de deux dcade ,
mme dans le temns reprsente
par une demi-dcade, sans
prouver qn'il a fait an terrible
voyage et qu'en quelque direc
tion o il se trouva, il a t dj
inn loin, aussi loin du nou-
veau monde prvu en 1920 que
du vieux monde enterr en
19L'1V Quiconque ayant tait l'ex
pnence des changements de
notre temps ne peut seip':her
d'en liier des ddocliona Noas
sommes une gnration croyant
l'incroyable, parce qoe nous
l'avoaa vu se raliser, et dou-,
tant du croyable pour la mme!
raison, l'vidence semble trop'
aimpleetlogiquepourtre vraie.
Toutefois quelques observa-
tions son impressionnantes et
assez dfinies pour signifier
quelque chose. Sous nos yeux se
sont dissous 4 empires; 5 si on
compte la Chine, , tous des
empires en tait, on observe la
dissolution progressive en Etats
spars des colonies de l An-
gleterre H y a et il y aura d'au-|
Ires mphalismes.des systmes
conomiques puissants, des
substituts aux superficies du li-
bre comaserce telles que l'Eu-
rope les recherche aveugl-
ment, dta fdraliona haute
ment centralises telles que les
rpubliques sovitiques, niait
nous avons assist h l'effondr-
mi nt de l'empire politique qui
commena avant N'inive et gou-
verna jusqu' hier plus de la
moiti eu monde. Nous avons
assist, en outre, d'autres effa-
cements, en vingt ans, aux re-
iraites de plus de personnages,
de traditions, de mthodes de
gouvernements, d'habitudes
dexstence qu'en aucune dis
1 annes prcdentes. Les
capitaines et les rois partent
pourraient tre crits comme
lpitaphe de la dcade d'aprs
guerre, une des pius courtes et
des plus rvolutionaaires po-
ques de I histoire.
Combien la rvolution s'vi
dente par la procession remar
quible qui prend la place de
celle ligne vaueicente d'em
pereurs, da rou.de prince, de
premiers ministres et de chan-
celiers qui rcemment encore
gouvernaieat le moude. Ce qui
m'impressionna le plus, il y a
deux ou trois ans, une assem-
ble de la Ligue des Nation*,
tut que, par Mi Hriand, ias
un membre de ce bureau de
directeurs de la politique in-
ternationale ae lut connu en
dehors de son propre paya.
D;a hommes tirs il* la foule,
et il n'y a pas longtemps, per-
dus dans la foule, dirigent la
plupai t d ?s gouvernements d'au-
joorj'hui. Kegardez les auto
crates plus puissants que les
empereur ne le turent jamais :
Staline, tils d'un paysan gor-
gnn; Mussolini, fils ingouver-
nable d'un forgeron socialiste;
Kemal, soldat sorti des rangs,
descendant dune ligne obs-
cure de juifs de Salonique. Le
Premier MioUfre de la Grande
Bretagne rt la Prsident des
Etats-un s furent de pauvres
entants de la campagne qui se
sent levs eux mmes. Le
chancelier d'Autriche lut un po-
hceman, le roi de Yougoslavie
vient dune famille de paysans
serbes, l'actuel Premier de
Frauctt, le premier de la gn
ration d hommes dEtat d'aprs
gaen s'est lev des plus bas
degrs et tut une lois socialiste
rvolutionnaire. Les derniers
survivants remarquables de la
vieille Europe sont Hindenbui g
et Venizelos.
Qui en dehors de- 1 Kspa-
gue a jamais entendu parler
de Zituoia, leader de la der-
nire rvolution? Quels noms
bien connus sout associes
aux m >uvements des rvoltes
populaires qui se refltent
d'un bout I autre du grai.d
continent de l'Amrique du
Sud t
Il y a quelques annes
quelle renomme avait Gan-
dhi, le prcheur iudou la
figure ride qui, avec sa roue
tisser, a accompli, infi-
niment moins de prix, une
rvolution aussi dramatique
que celle de Leuine.
Tous ceux ci sont de nou.
velles ligures a Ihorizon, l
gures saus appuis except
dans celte vaste, anonyme,
humaine masse qu'en Europe
on appelle le proltariat et
que nous appelons le peuple.
Nous sommes habitus pui-
ser cette source pour nos
prsident, nos capitaines et
nos rois, mais dans l'ancien
monde, c'est plus ou moins
une nouvelle veine. Quelques
uns des parvenus sont des
dictatures dans le sens le plus.
despotique. A moins que l'Ai
lemagne ne soii comprise
| cause de la prise de pouvoirs
I du Prsidant Rindenbourg en
J en face d'une urge.ite nces-
| site, le nombre des dictateurs
( est maintenant de 6 contre
10 il y a quelques annes.
De cette dclinaison,beaucoup
, de gens arguent que c'est
l'heure du crpuscule pour les
dictateurs aussi bien que pour
1 les rois.
Cette /nt ne se rapporte
pas aux republiques de PA-
| mrique latine o un dicta-
i teur est renvers en faveur
jd'un autre, mais peut tre
j n'estelle pas trop optimiste
pareeque le mouvement rvo-
lutionnaire parnii nos voisins
qui n'a jamais t aussi gn-
ral que pendant l'aone ac-
tuelle, ne repsente pas seu-
lement la vieille lutte nourie
pouvoir entre les juntes mi-
litaires, travaillant sur le relj
amer mcontentement facile-
ment inflammable des peu-
ples, mais au moins, dans
quelque pays, il exprime un
dsir incomprhensible du re-
tour au gouvernement consti-
tutionnel.
Etirait du Ae/f York Times
hagasine .
Fte de 8i Martial aux
Membre do l'Amical
La Bureau de 1 Amical est
heureux de vous transmettre
l'invitation qu'il a reu des
Pres du Srainaire.d'assister
a la messe qui sera clbre
dans la chapelle de l'tablisse-
ment le 30 juin courant, 7
heures 1/2 prcises du matin,
l'occasion de lt fte de Saint
Martial, patron de notre char
Collge.
En invitant les membres
de l'Amicale cette pieuse
crmonie, lea Rvrends P-
res nous procurent l'occasion
d'affirmer une fois encore
notre solidarit et notre pro-
fond attachement St Martial.
Esprant que vous rpon-
drez cette invitation, le
Bureau voas prsente sessia-
cres salutations.
Lt Prsident,
LESPINASSE
flM
Cin-7aldu
DEMAIN SOIR
l'njgrand croman avec Jacqueline Forzanna :
Le Calvaire d'une Mre
( LA POCHARDE)
1er al 2e pisodes.
Entre : 0,50 ; Balcon : l.o(L
Le Rhum Bartancoaii
***
lontla reoomaaea est oanvctaaiU S gard ta ptanare *plac*
Demandez partout :
UN BARBANQOURT
potiftoe des Ceoto


JSk.

LE MATIN 29 Juin 1931
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PATENT FLOU*
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mnmiNiimiHiHuiiniiiiiiiiiiiHHiiHmiiiuiimiuuiiiiM
COMMENT
RAJEUNIR ?
Les travaux .1, nr,mi.irii* t-iHwina
raoaiia ri ftranferi antreprii chwufi
UQUARD aur U ,...........,n,,S;
Utrr humain par llal>a..rpttn ,|e XZfe
fratchaa d animaux, ont conduit cette
eoncluaion maintes lois vrifie, nu'iiest
malntanant poa.il,!.. .., ,olr g^
auj proeMIa opratolrti (Steinach
Vorono^ de tc.tl.u.r l'orfuiame
ahe I liomine .omme chac la femme
an .arai. ,t M viBu.nr Mramkl
nie de malaOfei. fi fatigue phTliaa
ou cabrai. .1, anmm'jJESrEl
e .. aflac.r lea >ligmatM de aattc *-
hMo pritoct,
Brcuure ara ta. te et mt, .
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Port au rrimmk U 84 jiin 1M1.
A. 4 IIATTBS k ., Agaati
!
toujours.
( S LITE ET FIN )
o
est l'homme qui porte bien huit
son orgueil et celui de sa r*C ;
le mme qu;, malgr la calom-
nie et le dnigrement,sut garder
sa foi. la srnit et l'enthou-
siasme dont l'cho nous est
parvenu l'occasion en celle
tl anniversaire de l'Abb Gr-
goire. Merci, contrre I
Samedi matin, runis en As-
semble Nationale, la Chambre
et le Snat ont vol les conclu-
sions du Rapport favorable"-
la Convention signe Wa-
shington le 20 lvrier 1929 sur
les marques de labrique. Le
Ra.port avait t prpar par
le Snateur Hudicourl. Fuis la
Convention,lu protocole d'usage
et l'arrt de sanction ont t
galement vo's. Le Secrtaire
d Etat des Relations Extrieures
en confrence avec Mr Dana
Munro, s'tait tait excuser.
Nous croyons savoir que
la eonvt Tsition entre AU Da
na Munro et Mr Aboi Lger
a roul sur la question des
Ceut dollars de trais alloues
aux Membres du Corps L-
gislatif et non encore pay*
par lr Conseiller Financier,
malgr la Loi rgulirement
vo'o et pr iitiulgue. Une so
lotion satisfaisante est atten-
due.

Parlanl de la Campagnie
Nationale dos Chemiai de
Fer d'Hati notre confrre
iLeTeupsu en conclusion
d'une tude publie sur la
question dit : a Quoi qu'il en
soit, c qui reste c'ctl que le
Gouvernement d'Hati (L'Ex
cutit et le Lgislalif ) se trouve
troue en lace d un accord ra
lise qu'il s'agit de valider an
y donnant la la net ion lgisla-
tive Il n'y a qu' comparer le
BO'ivean contrai tel qu'il r-
su!'- de cet accord, avec le
contrat de 1 *H() et le plan de
1926 pour voir les avantages
immenses qui rsiilttut pour
Hati de ce demie.* Il taut aller
au plus press, la suspension
du t'iii ue la Compagnie Na
tional des Ghemini de ter
ayant caus de vritables
dsastres parmi toutes les
populations desservies par
cette ligne.

Hier dimanche eut lieu a
la Cathdrale la crmonie
toujours imposante de rOrdi
nation. Lea ordres sacrs ont
t confrs 8 hatiens 'deux
connue prtres, les abbs lins
Ion et Jean Nol. Lea ordres
mineurs ont t reus par les
abba Augustin, Dalouy,Louis
Charles et Dorelien ; et la
lonsnre par MM. Alexandre
ci Toussaint. Nous nous
acheminons lentement vers
un clerg o l'lment n itio
nal sera largement reprsent.
Grand succs hier soir
Cin Varits o se donnait
la reprsentation de "Matre
Bol bec et son mari"- Toill
POS compjimeatl Mme Jac-
queline Wiener Silvera, Mr
de Catalogue elaux autresac-
leurs qui ni suprieurement
interprt cette jolie pice eu
trois actes. A damai a le
compte rende de celte mer
veilleuse soire d'art,
HALLE LOUfcR
Grande [aile liouliu, ItH *
TriVersire, eu lace de l'an.
E. Auxila.
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ser Mr F. Cardoto, rue d.i
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s


Lundi
29 Juin 1931
Le Matin

2t-me ANNEE N 740
rtei-Pmee
4 PAGES
i lobene :
I
, "! J!,U
*
et
Panama Railroad S'tamshiD Line
Service de jrl el de passaqers enire
PL** ripi'l f et plus diieet -c rvi** de araaspori de jMaamjtM lu* tu A atrt Maaji
i anrtrfaTopeM ri New-Ynrd et Cristobal, Canal Zone, Isthme % Pavanai
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1224, Chemin des Dalles, 1224
^lohone : 2680

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