Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 25, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03649

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Ument Magloire
OWICTIUR
TB-1PHON1 *'U
..AMUElir TU4
PORT-AU-PRINGB fJUITlD
* Des lois *ao/, seet iiesliualilfs
aie iirri (Mt, fllci Hf sent m
saisi mtaires s,u ne aamiei*-
tratiea bossel et claire.La fcvil
leirc loi iu Mon4 if -' M*
tUreIl flliraee si elle est a
phtf un. par rem au; v w hatlil'i
tl ai tauli al la rre*frer.
Prfaideet lOOSEULT
JEUDI 2fi JC1M
Shrontque) Politique.
SOYONS POSITIFS

U Proposition du DputI Commission darbitragf.
helferive tendant a dnoncer La premire hypothse es
invention du 16Septem ^sense et ^JN-Mg
)re 1915 comme tant expire
t la nullit da l'Acte addi-
ioDnel du 28 Mars 1917, vo-
e l'unanimit par la
Ihambie des Dputs dans
sance du 19 Juin 1931,
ait honneur aux reprsen-
ants de la Nation.
C'tait l un toeu qui, bien
iue ne pouvant pas tre ra-
is textuellement, constituait
n puissant appui pour le
Gouvernement dans ses re-
vendications. Et je pense que
[a Chambre des Dputs de-
vrait s'en tenir cela. Car la
Rsolution du Dput Des-
cartes Albert taisant injonc-
tion au Secrtaire d'E'at des
Relation! Intrieures d'enga
ger des ngociations avec le*
Etais-Unis d'Amrique, avec
les consquences lgales, dans
le sens de la Proposition Bel
lerive, est venue mettre un
bton dans les roues du
Gouvernement Hatien.
D'ailleurs, tous les vne-
pratique et contraire aux in-
trts de la collectivit, cer la
dcision ds la Commission
d'Arbitrage, en admettant
qu'elle nous serait favorable,
viendrait, coup sr, aprs
1936. C'est le cas de dire que
la saace cote plus cher que
le poisson. *
La sagesse politique com-
mande donc i la Chambre des
Dputs da revenir >ur le R-
solution Descartes Albert qui
met le Gouveraement dans la
pnible et inutile obligation
de lui rappeler, une lois de
plus.que ses attributions
sont dfinies par la Constitu-
ti .n de 1918.
Tout le monde connat la
mauvaise loi des Amricains ;
mais, eroyez-moi, le moment
n'est pas propice pour brouil-
ler les cartes, car le patrio-
tisme clair de notre Chet et
de ses collaborateurs est sur
le point d'en venir bout.
Restons dans 11 ralit des
D!lUrJi, t-mn.dernire cho"s ct cviton8 tout Prix'
ments de ces bmtra fl. enlrelesdeux Pou
y compris ^toDUoul^ia-1 de mmt ,, nous ne
lat.ves, ne permetten pas de travailler au pro-
nier la Constitution de 1918. r.J_,iDi
Or, si elle permet a l Assem-
ble .\ationale d'accepter ou
de rejeter les traits, elle ne
lui accorde pas le droit de
les dnoncer. Seul le Pouvoir
Excutif peut le taire. Et le
Gouvernement de la Rpu-
blique, deux reprises, tenta,
par l'intermdiaire de son
Ministre Washington, de
dnoncer le Traite de 1915.
Ce lut en vain. Que pouvait-il
iaire de pins? Dclarer la
guerre aux Etats Unis d Am-
rique ou aller devant une
lit de l'ennemi.
Le problme Hatien est
trs complexe, soyons asscx
habiles pour ne pas le com-
pliquer davantage.
Je sais que le Droit est de
notre ct; mais il y a un
argument que l'Amricain
nous oppose continuellement
et qui est irrfutable : c'est sa
baonnette meurtrire.
Le Destin, si implacable
pour nous aujourd'hui, le sera
demain pour tel autre.
Jean MAGLOIRE.
Voix do ! Province
Autour du Plan Forbes
rai
Le Plan Forbes est un boulet.
Il est lanc. Aucune force hu-
maine ne peut plus l'arrter. Il
ait charg mitraille. Il devra
clater. C'est fatal. Alors la bilan
diinioitit du nationalisme a-
ra tabli et notre sort fix sans
appel. En attendant, durant le
toel la cours de sa trajectoire il
smera la dvaalation et la o-
aolation. Dea aationahatea no-
toires et de la plus pure eau.
dont l'un, i juate titre.i t bap-
tis pre du nationalisme ,
ont t ses premirea victimes.
lia viennent d'tre frapps
mort. Us ont ouvert ta liste.fc.ua
ne ara pas courte. ( Il f a en-
viron cinq meis nous durions
la mme place: la plan Forbes
est le tombeau du nationalis-
ais. ) Quoiqu'on faaee.ce crime
national, unique dana notre his-
toire* d'avoir appel sciemment
l'tranger pour dchirer une
Constitution afin de a emparer
du pouvoir, doit sa payer. 6e
rime dpose en barreuret.en
honte le tait mme de 1 inter-
vention, car en 1915 noua avions
l'excaae de n'avoir pas appel
l'amricain dana noa affaires. U
eat tomb chez noua sens notra
invitation et aana avia pralable
Revieone enceinte aaentla ai-
tuatien. **.
De quoi a'agit-u? .,*.
Une Convention tait en ex-
cution et marchait normalement
vara sa fin._____
Rien na permet de PP0"
qne le parti alora au pouvoir
2. saurait traiter d'une dsoccu-
pation honorable et jj*
oour les deux paya en prsence
au moment opportun.
Un parti, dit nationaliste, pro-
testait cora et cris contre le
principe mme da cette conven-
tion, de la Conatitution qui la
conditionnait, et del coopra-
tion indispensable sa mise en
train. Il promet au peuple de
chasser l'occupant de tout sabo-
ter et de tout reconstruire
on arrive au pouvoir. Le plus
large bonheur est promis dana
des crits et dana des discours
incendiaires. Il met l'agitation
son comble.
Maia par ambition, il teint de
croire qu'il atteint ce but, en
aignant avec le mme occupant
ci le parti qu'il renversai' un
plan d'abdication da ses princi-
pes ; plan d'humiliante coop-
lion qu'il vaudrait tre dedsoc-
cupation. Comme si l'Amricain
tait bussi sot et contre les in-
trts de la plua riche Amri-
que, que lui il eat atupide dans
ses petits calculs gostes, et
contre les intrts de la pauvre
Hati.
^,Par malhaar.voil sue le peu-
ple qu'il a tant mystifl avec ses
promesses lallacieuaes et incon-
sidres, ae redressa, et lui de-
mande, aujourd'hui qu'il a le
pouvoir tant convoit, de s'ex-
e-iter.
Le ponrra-t-il ?
Une aituation antagoniste
eat ciee mettant d'un ct le
peuple camp snr dea idaux
hautement nationaux que pr-
tendaient dtendre on natio-
naliame tapageur et dnigreur
contre la collaboration Amri-
cano-haitienne ; et, de l'autre
ce mme nationalisme arm
d'un pacte de coopration for-
mel.
Les rsultat* daastreux de
ce"* "combine anti-natioaate
que, aeul, Elie Gurin, d'im-
mortelle mmoire, avait com-
batte, en ao ralliant au Conseil
d'Etat quija_ rprouvait, tant
venus viaiblea toaa les yeux
L'Idal Hlm
ALIX ROY
29 annes de succs.
dessills enfin, d'aucuns vou-
draient se laver les mains "
Ce ne sont pas les moins cou-
pables. Et alors, ili veulent
soriir du plau "sauveur" cj-i les
lie pourtant.
Eat-ce posaible ?... Est-ce pos-
sible galement qu'on y reste? ..
Troublantes interrogations, car
il eat douteux que l'Amricain
et le peuple conaentiront per-
dre le bnfice de leurs avan-
tagea ou droita respectifs. Ce
dernier vient de le prouver
par l'efiondrement qu'il a mna-
g au premier Cabinet nationa-
liste. Durant combien de tempa
cette tactique serait-elle pos-
sible ?... Quelles seraient les
consquences du frein qu'on
voudrait y apporter f. Autres
non moins troublantes inter-
rogations.
Le Gouvernement, qui vou-
drai', semble til, excuter le
plan eu tooprant avec son
fiarlenaire, et qui ne peut faire
ogiquement que cela, (atten-
du que ce documen', loin de
prvoir l'abrogation de la Con-
vention de 1915, a express-
ment conlirm sa dure pour
i l'.t.'Ui) est naturellement dans
' une position infrieure vis -
vil d'une notable partie de l'o-
ption qui croyait a la daoc-
\ cupation immdiate et incondi-
. tionnelle dent on lui avai<
I bourr le crne, ayant sa tte
I une fraction importante des
Chambres, parait-il. 2
Dans ces conditions quelle
chance de collaboration reste-
l-il entre le Lgislatil et l'Ex-
cutit ? Ds lors, le second Ca-
binet n'est-il pas n mort?...
Sclrat Flan Porbee, le pays
te devra des jours bien som-
bres !
En attend nt si un devoir
imprieux s'impose au nationa-
lisme agonisant, c'est celui de
s'entendre, de s'unir pour es-
sayer au moins (car, quand on
se noie on tente encore des
efforts ), s'il est capable de ce
sursaut de patrioMsmr, afin
que le choc en retour qui doit
provenir de son plan soit le
moins catas'rophique possible
pour la Patrie pantelante.
Evrard LEGER
Anton LSaba
tntoo I. SABA avise lr
Commerce et tes die m ge
uraieineut que conque que
ta maison de commerce sise
autrefois la Halle Boutin,
rue Traveriire, a t trans-
tro depuis la 1er juin cou-
rant la rue du Magasin de
PEtat, au No l?3\ rot de
la Maison Antoine Talamaa.
Las clients y troavaiont, com-
me toujours, un bon accaeil
ot des prix la porte de
taatea loa boursee.
Ce ara une oeeaaion tree
avantageuse pour lee ache-
teuie de visiter la Maiaou
Anton 1. Sabe avant da taire
Itura eeapleltef ailleurs, car
ils y trouveront un profit
qu'on ne peut leuroiris nulle
part. i
Tisiteidon* ANTON I. SABi
avaat de faire vos emplettes
ot vous seroa satisfait.
Voix de Autres
Pour le
Provincial
du MATIN fi
Le Matin du jeudi 18 de ce
mois a giatifl ses lecteurs des
Rflexions d'un Provineial .
Je ne sais si la deuxime de ces
rflexions a t inspire par mon
rcent article Opportunit Pe
litique ou si, lui tant ant-
rieure, elle lui doit tout au
moin* devoir quitt la compa-
gnie des manuscrits de l'auteur.
Hn tout cas, je suis tort heu
reux et mrt honor de m'tre
renconti avec Monsieur lePio-
vincial dont les rflexions sont
ai |udicieuees. Et son approba
tion provoque en moi l'envie de
aausar quelques instants avee
lui, de gloser un peu snr un
thme auquel les vnementa
qui ae succdent sur notre scne
politique contrent un certain 1
intr., '
Il est incontestable que notre
lite inlelleatuelle lerait brillante
figure dans n importe quel mi-
lieu o la civilisa ion volue
depuis dea sicles. Cependant,
sa culture, sigeant exclusive-
ment dans le domaine des let-
tres, ne semble pas devoir de si
tt affranchir aes lments de
l'esprit (rondeur qui compte
parmi les nombreux dfauts d s
tinctita de l'Hatien. Cet esprit
explique toute notre histoire si
remplie de turpitudes qui. si
politique, qui voit dans sonia-
tluence la seule condition de ses
intrts propies ?
L'exercice du pouvoir par
un seul, en des heures pril-
leuses, dit le Provincial du Ma-
tin, fut ncessaire, l'est et le
sera tout le temps qu'il y :|ura
es hommes et qui seront, en
rand nombre, siupies et agi-
ts. *
A cette rflexion si juste, vous
entendraz des objections sinc-
res ou perverses qui voudront
confondre dans un mme rle
le dictateur, le dpote est le ty-
ran; comme si ces trois person-
nages n'avaient pas chacun leur
caractre particulier, qu'il est
bieu inutile de dfiair dans ce
cadre restreint.
Le pouvoir personnel qui,
somme toute, n'alLmte point
la libert, ne comporte de dan-
gers que pour celui qui l'exerce.
Si sou humanit lempe te sur
ses la, i,l i -s morales, u oubliera
que, la sone une lois joue, le
rideau tombe devant l'acteur.
On comprend, en effut, que
Jeanne d'Arc et le sort d'une
martyre aprs qne lt remplie
sa mission sainte : celle deVettt
qui l'tranger avait lui ne pou-
vait pas repreudre sa Oouleite
bergre. Mais l'Histoire,
an*
cela tait possible, enlveraient
sa noblesse l'entreprise gran-
d.oao qai amena notre naia-
sance parmi lea peuples du
monde. Oai, 1814 qui a perdu
aa splendeur aux y. ux da l'tran
ger mpriaant, risque de n'tre
plus une apothose pour notre
postrit. Prenons gai de que
noa entants, nos petits entants
na mditent, dans l'his'oire de
leur paya, que aai lea pages o
oront consignes les rvoltes
imbciles, sur les pages rougies
par les fusillades tans but com-
me sans profit, et ne maudissent
leur ascendance. Car djA, noua
entendons des voix parties dans
los rangs du ie j unesse pr-
aomtucuse poitei contre les ai-
nes des accusations aassi insen-
ses qu'injustes. Qn'adviendra-
t-il de ce peuple niant o trou-
ve dea applaudiaseurs le pre-
mier parvenu, aventurier de la
quoiqu'elle ait inscrit vingt
nas de gloire au crdit de la
France, ne pardonnera jamais a
Napolon Watarloo et Ste H-
lne.
Car la raison d'tre du Chef
unique, c'st le succs, dont il
peui tre assur, tout le temps
qu'il sentira agir en lui-mme
es agents du leu sacr, c'est--
dire la volont, l'nergie, la con-
fiaace en soi. Si l'un de ces mo-
teurs se relire, c'est que le rle
est reaapli, c'est que (heure eat
venue o la toile doit s'inter-
poser entre la scne et leaspec-
tateurs. En termes plus simples,
lorsque le rorganisateur va au
del du terme qui lui est assi-
gn, le souflU divin l'aban-
donne au gr des temptas hu-
maines. Il risquera d tre em-
port; mais son couvre demeu-
rera, parce que rien de ce qui
vient de Dieu no saurait tre
dtruit. Toutelois, il lui est en-
core donn d tre un aage. Et
alors, hros deiP. et aatistait,
il coa enaplei a le bien qu'il aura
accompli et entendra l'iannem^
Hoaanna da on peuple.
Philippe STERLlN.
nm RIRE El SOCIT
F. U Wr* 1MMT. iM'Mr,
t ht !.,., ainaal
n p
Anomalie
Je n'ai pas l'aonneur de COC-
natre Mr Duncan. le grand
maniton dos Travaux l'utili s.
Je ne l'ai vu qu'une lois. Il
m'a laiss la pnible impres-
sion d'un homme durf auto-
ritaire loue des espces et
apparences r*- calmes 11 ne
doit pas souvint avoir le sou-
rire, ce grand 11010111'. Il est
vrai qu'au pays des doilars.on
n'a pas beaucoup de temps
d' re aimable. Un seul boni
nir, parait il, savait rire. C'-
tait le vieux ppre Wilsou.
bvi ltl, son sourire pussait
comme sujet le conversation
at de raillerie daus les salons
de Faris.iOli! Monsieur.voui
avez le sourire large des 32
dents de Wilsou > !
Monsieur Duncan qui est
peut-tre un piuce sans rire
vient dimporter de Conuec-
ticut ou de Chicago nu sien
cousin, comte Bamiltou, qu'il
envoie l'Asile(?,). Il l'marge,
sitt arriv, au budget de la
Rpublique d'Hati quaud la
Rpublique se met la ceinture
et renvoie des employs liai-
liens pour causa de compres-
sion budgtaire. Non, il va
un peu iort, notre petit Na-
polon.... H commence a exa
grer...
Monsieur Duncan est uu
lonctiouunira haitieu. Pay
par le Trsor public hatien.Il
relev du Ministre des Travaux
t'ublic. Il ne peut donc que
prsenter l'agrment de soa
chat uu foactiouuaire, mme
dsign par Washington. De
quel droit et en vertu de quel
pouvoir emploie-t-il sou ne-
veu ? C* npotisme preud un
5 caractre aigu de filialisme.il
y a peut-tre erreur ? Nous
ne comprenons vraiment pas.
Que Mr Duncan s'explique.
yu'il nous dise en verto da
quel pouvoir il agit ? Car je
ne peux pas aupposer ua
iustaut qu'il ae t... de aous.
Il fait trs chaud en ee 000
aient. .'{8 ceutig. l'ombre.
Cette temprature tappe dur
sur le crne. Uu jour un m
decin Paris m 1 dit : Daas
voire pays.ou eat t ujjurs trs
surexcit. C'est d au soleil.
Voas devez lavoir an fuaiou
daas les veinas. Les trangers
doivent en beaucoup aouft tr.
Us n'ont pas comme vousdes
immunits. Il dait souvent
leur prendre des crises de
nvrose,.. .'
Je me demande, moi, s Mr
Duncan se rend bien compte
de te qu'il tait. Si oui. il -^
moque de noua dans ieagra.i
des largeurs.
[LTHOMMB Da LA RUE
... voit que tous les gona da
got sa dmnent peur avoir
apra demain lea aaailleuraa pla-
ces Varile, poar la 21 da 00
aaois, e'eat--dire samedi de
celte semaine o on joaera.avaa
des doors mervtilleux et le
oacours des meilleurs artistea
hatiens,* M' Boibeck et son aaa-
ri, la tra drataat mdia
de Louis Verneuil qa''l aroa
Paria, aa Thtre des Varits
avee sa t'eaime la clbre II-
vire Popasco.

... voit qae losyaapataaue re-
Sraeatant do la Chryafer ea
aiti, notre ami Eraeck J. Mar-
tin, a mis la disposition der
I\eines de Ueaat naitieaaea
trois belles voiturea aoar lee
craaooias de dimanche. Par-
mi aea trois voitures il y ara
la laaiause Imprial devant la-
quelle loat I or.-au-Piiaee se
pma le soir de l'exfosilioe et
qui fit prononcer une |0 ie
feuamt cette jolie phrase admi-
ra tl va l'adresse do Proidout
de la Rpublique dHaiti ;
C'aal Vincent qui ferait bien
dans nue voilure pareille...
;.. le voit arrter, chaque lois
quil 1* voit, entra smi t.elei: et
chaque fois c'est pour lui lre
de* reproches :
Mais, mon vieil, o est l.i
chose promise V
Mais chaque lois Celeis qai
est trs Intelligent feint de
pas comprendre et demai de
chaqae lois :
Quelle chose?
Quelle chose? Mais la bou-
teille de Fthum Sarlhe, Cthet
star,que vous m'avez promise
l'occasion de mon aiveraaire,
Vous savez trs bien qae je hc
pn s boire aucun aatre rham et
qae maintenant mes moyens ne
me permettent pas de m'en
payer are bonue boa>eille.
l'.elcis sourit, promet et met-
tant sa Baiek jaune en rnoave-
menl s'ea va paisiblement,
o
SB
... l'a vu, qai s'extasiait de-
vant na livre de pomea. L'an
tear devant qui cela se pissait
faillit en raoarir de joie. Mais
sa joie s'attnna lorsqu'il I en-
tendit s'expliquer :
- Mais quelle charmante re*
lioret Et riche! Et pai laite! C'est
sremeat Kiienne Camille qui
vous l'a fait '...
Et il ne se trompait pas. le
travail sortnil vraiment d* la
roe Bonne-Foi, o aa trouve
l'atelier d Etienne Camille.

... a vn, mardi aprs- niai,
anniversaire de notre soatire
Le Paya, trois admirateurs
da Dircctear de ce loarual qui
pntraient sa rdaction avc
chacun en main eue belle gerbe
eV rose rouges Le D roe eur
les accueil il avec eSaaien et an
miliea de lears accoladee ami*
raies les pauvres Meurs taillireat
perdre leurs pnales saaglanls.
Mais uae main de femme lee
sauva et qaelqnes secoadasapra
on pouvait les voirqui ralliaient
dans aa trs joli vaae anr l'an
des bureaux de la rdaction.

... a rva, avant-hier aprs-
midi, un de nos amia qui s-
tait volootairemeat loign da
noire Maison dopais cinq aaa.
Tout le monBo tait deboat
pear l'accueillir, taadia qao lui.
il allait d'un objet an autre,
les reconnaissait, lea louchait,
les nalpat, 'car souriait. A la to.
comme il s'tait ressenti chez
lai, comme par le paaa, il s'-
cria, heureux, comme apro au
long voyage;
test drle, neo a a chan-
g ici !
a*.ara*veua eoatre a**i-Uat
' a la c < rcaeral Aecidem r"*e A
Life Atoeranco CoTpef Um
f nited . Vve F. B*. >** ,am
Agrat rfOY-d ooor M \\
>


PAGEij
LE MATIN,- 25 Juia 1931

T
W
Kchos
Le S. F. d'av.ml-hir ann
la mort de i'ex-pridenl \
roand FaMi*e,, dcd I
de 1H) ans. I1 s'ida i< K nite
l.oubet el 1 nt y iidonl de i
l'.tnihlique b'rai ^mss de 1900
1013.
Nous Drs^'ii'' nr \ 11 l.
lion de Franck. *- nouvl lion
n. ig' de toute notre s,"nu. al nie
l'occasion de la mort de l'an-
cien prsident.
La population se rjoiit D
voir que le projet de I' \i!mi-
nistration Communale d instal-
ler de nouvellts lampes on
Champ de Mars a t ralis.
L'etlot est magn iique. Tous nos
comp'inients.


No're canlire 'L'Opinion"
inlorrue qu'un important coin
merant de ci-.t'e place lui a
appris que des commis voya-
geurs se trouvM.it Port-au-
Prince, ayant |i nc. des com-
mandes pour compte de di
verses maisons de commerce,
ces commandes ont t refu-
ses. Ijt c;i!i'e ret! a positive-
ment dit que les commandes
doivent pour tre excutes
tre payescash et New-York.
11 semblerait, s joule L'Opi
nion', que le vote de certaines
dispositions des dernires lois
sur le commerce serait cause
en partie de cette perturbation.

a
Allez chez. Aggerliolm o
vous trouverez les laineux
pneus Fireslone qui ont
tabli leur rptition sur leurs
qualits d endurance apprci s
pai tous toi propritaires d'an-
toe.

N(.lre cohhite "L'Elao" si-
gnait que du cote de Corail
l'eau des Matheux a envahi la
route nationale. Il n'y a, dit-il,
pour ainsi dire, pas de route
pnr l .' il n y a qu'une tendue
de boue. La communication
entre Port-au-Prince et Saint'
Marc est donc loi nue. grc<
celle pi rtie da ta route na-
tionale. Avec r'absenci du div-
in n de ter. la situation da-
vi nt encore pins complique.

.'est avec la plus grand plai
sir que nous a fous reu la vi-
site (te notre i ha niant ami
Joseph Degraft, prlat des ar-
rondissements da Tibi.ron il
de la Grandi-Anse qui lera un
courtse|our la Capitale. Les
nombreux,aiMis de **Aly Friand
(c'est sous ce aobriquet allec-
tueux qu'il connat la populari-
t),ont t heureux de le voir
en bonne sant. Nous lui re
nouvelons toutes nos sympa-
thies.
Voici connu-, nt Mr Luc Dot
sinville compte rpartir les
photographies des principales
jeunes tilles qui ont eftaetive-
ment rpandu son attente :
Les tro:s dcmoisel'cs re
prsentant nos trois auances
Krincipales (Meil s Margot Tni-
ule, Lucienne S'-.\ade et Mai ie
Henriette Roy ) sur lune des
grandes pages de la revue pari-
sienne Le Monde Colonial Illus-
tr.
Mademo selle Alice Millery,
Seule, sur le magazine illuatr de:
LA PRESSE de Montral ( Ca-
nada ).
Les autres( autant (pie pos-
sible et suiv m! les moyens dont
on disposera aprs la lete du 28
juin ) au verso vie la page d.
Monde Colonial illustr q<-l
comportera les trois prennes
prix.
W.U. Avez soin de vous mu-
nir de votie cai dcntit'e, ettfl
d'viter l'encombrement etd'ai
der i la bonne lussite de cette
uvre.
a
On annonce la mort d'un pri-
sonnier qui aurait succomb a
des mauvais traitements emplo-
ys au Pnitencier National p: r
les gendarmes. Nous joignons
notre voix celle du .Nouvel
liste pour demandera une en-
qute qui tuera les responsabi-
lits.

Les mlails d un coup de pier-
re : C'est Joseph Verdieu, qui
crit au Nouvelliste q> e lon-
geant, il y a um vingtaine de
joara.la rue de la Itunior.il lut
atteint 'd'un vigoureux coup de
fiie re qui luiliit lui tre mortel.
I garda Je lit pendant plus d'-
WWW
j^-xPIC m
VALET, le ftivorl de homme
dsirent se raser commodment

It.VSCIK
01 si liET
,lutoStrof
Distributeurs : Mobr & Laurin
P. O. BOX M Poil sa-Prince, Hati.
ne lenlaine et crut un vtcu
dent.'Maia, maintenant qu'un
malandrin lui a lait savoir qu'il
l'attaquera nouveau, il ameute
toute Ih population. Cela n'est
pis srieux. VcrJit'U n'a qu' se
mettie sur ses gardes.
[ .Le LlSTIN Dl \IU() annonce
que Monseigneur N'ouel, l'ilus- I
tre archevque de Sunio-Domin- j
go,vi-n de prsenter sa dmis- ;
sion au Pape Pie XI.
La nouveiie de cette dcision
brusque et inattendue a Irappe
tout le peuple dominicain qui
n'a pou.us cess d'adiniier le
alriotisme el lagi i deUr l'me
du Prlat, V... p*! ;
c loire sera M'.iya au Pape
tour it.i deinaiMi-r de &e pis
accepter la dmisskHi de Mon-
seigneur N'ouel.
Dos ver.,.
COQUILLAGE
Que de lois, parcourant les dunes de la plage,
O le tabla se meut pour lormer des sentiers.
Je contemple, parmi rocailles et graviers,
La goulte d'eau de mer au creux du coquillage.
C^r ce /ase troi* que berce le rivage,
L'ocan t'a t chanter ses ainglota lamiliers :
N'entend-on pas la voix lis tr'stes nautoniers
Evoquer sa looflranca ternelle et sauvage ?
,; Y;\7. ,i compati' sa vieilr douleur,
Lorsqu'il vient lo i n1 I, 'uns !e cris'ol d'un pVur,
Mi Samedi dernii i, sont sr r es
par avion a San Juan de Porto-
Rico le snateur J i n Sm< hez
et le dput /aime Sit i h.z hi;o
et deux lits du senalaur. IK out
lais- Sto-D 'm" go nom i b i. -
per, parslt"il, sus perscutions
du gouvernement.
Que If* main, po ir girdermes humes, chaqu
Simuler:! dj c* d screl coqa Uaga*
Sur le eie
jour,
toile d'an consolant amour.
Franck Lassque
;^-i.Lrfr ;- l :^*^
'S
Nouvel ge
u
Nouvel ge est une nouvelle
Revue Franaise bourre d'i-
des, pleine de vie el qui, en
moins de six mois, a pris nue
Propos ,: 7 , ,...,
r I p|;i(e importante dans I histoire
hi i m \Ai\e (, h ;)('nse ^neaiee. 1,:'le esl
LillllCiLS d'ajlleara dirige psr la en-
v.'.im de race: M. Henry Poulaili*
et esl l'organe d'un groupe d in-
. i < i i i i i tiraiiixiblc oui ne reconnaissi nt
Les Goncoorl rapportent dana l<- uiu"i"""- llul "c ,
plus beau livr du monde,a/.a Fenaw qie le talent, lorsqu II aesl sain,
an X VIII' siclttw propes unique d'uu
grand seigueur un jour que, sans fa-
on,il pntrait dans le gynce da ^.i
femme : Quelle imprudence, ui.kI.i-
ms,si o'Uil un autre que moi l...Cel
autre y tait ilj... Le trs gentil mari
pouvait complet sur vi nuTrthin.
Admirables lansi et f rands et beaux
esprits, ces libertins du grand sicle !
Tout aussi admirable ce camarade
qui, l'autre jour} de midi deux tita-
ns, augrand cfe le France, avala
une douzaiss da coktails, 14, tian-
quillement. Comme si a n'avait pas
t <;a- Ce qui valut d'entendre cet
hommage de la bouche d'un admi-
rateur : Si celait an autre que le
rhum sak'J m: c \i.iiKi; doi :
Quelle imprudence ci-la serait !

^*
Rpublique
Dominicaine
Ihc Daflke du Wr-rr.si.lfiil
Batrella I rii
o
\<>ns /millions avec plaisir,
cette (/(,'/)':('/", '/'"' '<' Secrtaire
d'Etat des Relations Extrieu-
res d I ict Pfiidi n1 de !"
Rpubliqnt Dominicaine, kr
KsTRBLLA l'niiNA, a lu Lgaliom Dominicaine et
qui annonce aUC I ordre et m
tranquillit rgnent <7ir: nos
amis de (Est :
Uiri el qu'il se met au service
dune ide. Le programme de
cette Hevne^nous semble lis
clan e ment exprim par M, Hen-
ry Poulailla lui-mme, dans une
cou: te lude qu'il a consacre
dans le numro du mois de Juin
au Jean Toussent de Dsir l)e-
nud. Voici comment s'exprime
M. l'oulaille, dans un style dru,
sincre, muscl :ll est vrai qne
Jean Tousseul dans celte qraes-
lion populiste n'y voit pas beau-
coup plus clair, du moins, j en
ai p u. Qj'iI mJdite, et sou
biographe, lui aussi, celte sou-
ple phrase de Frdric Lefvre
qui s'est l'ait un des proplies
(lu Populisme.M.Denuit la cite,
page lu8 de son livre : Plus o.i
s'attai lie dpeindre avec exae
ulude la vie queti Jienne, plus il
Ion transflgui-er e lcit par la
iuagir du style .
.. Dpeindre et transfigurer ..
uoi pas exprimer, mais ceci me
gne moins que la finale de celle
phrase par laquelle le clic
S1"-Do m in go R.D.,24 Juin 1931
LiU.ation Dominicain k
l'on au Prince.
Le prsident Trujlllo a
adress nue proclamation an
I pays accordant toute garantie
personnelle ceux qui avaient
aban lonn leur toyer pour
rejoindra ceux qui taient en
armes.
|;. lUCOUp Orrl lait dj leur
SO i mission, i'ous les prison-
niers politiques sont uns en
libert. La paix* et comp e
m. ut rtablie.
Secrtaihe des
Kilations Extrieur i s.
qu'est F. Lelvre montre le bout co,c. la ciselure de la phrase.
de l'oreille. La magie de son
style ce qui sous-entend que
le style est non un moyen d'ex-
pression, irais une (in en soi.
Or, ou nous eaamerda avec ces
verni s. Il n y a pas que cette
magie du style, qui compte. De-
puis cinquante ans on n a en
eju'elle eu Fraace, et qu'est-ce
que cela a donn? Le siy:e est
ce qui nous laisse veir le tem-
prament de l'auteur, e' c est
tout. II ne cossp e eju ce seul
litre. La magie du style d'un
(ongora, d un VaUry, d'un
Stefan George, cela ne nous
mne que dans le domaine du
jtu. t'.ela ne saurait sutlire qu'
ui;e classe d'oisifs. Qu'on nota
dise quelque chose el qu tra-
veis ces choses on devine un
temprament viVMit, cela est
plus important. La magie du
style c'est un vrri ;.il ou no pa-
rafent derrire quoi des grima-
ces ba!tuti; inspires se cachent.
Le style c'est l homme, me
ripeisters-t-oii.Oui, et pats Qee
veux-je dire d'au're? Mai* la
iiiagie du style c'est ce qui mas
que l'hoiuinj. QaaaJ ibusteal
sssl(laiss prendre celle magie
du style, cela lui est auiv en
Cin-laldij ^
CESOltt
Sur demande :
L'AVOCAT
Avec Rot la Noimnn e' Sylvlo de Pedrelli.
Entre : 0.5S; Belren : l.O.
DEMAIN SOIR
L'Enfant-Roi ((
( SUITE )
Entre :0,50 ; Balcon :'1.00.
maints contes, il n'tait pas lui -
mme, et le meilleur de son
ouvre,ce n'est pasen cescontes-
qu'on le trouvera. Quand il a
use d un style direct, il a ai;emt
l'authentique, qui,qualit pour
qunlil, vaut bien celle dn jeu
si magique qu'il put lre.
Qne voil de belles et lortes
vrits humaines et dites, en
une langue qui n'a rien de fre-
I oe, et ne s'a tarde pas aux on
gianll es laciles, et aux images
inatlendaes qui nom la porte
de toutes les pin mis. Le n'est
pas du Moiand. Mais du Rabe-
lais el c'est tant mieux.
Cenumrade |uiti souvrepar
une belle page fjf Hainuz, peu
spirituel de Jean mono (Av.z
vous vu combien Un de lluu-
muijnes rappelle Le Sparation
des Races'.') pleine de posie
simple el .ncuva ue; et Ion v
trouve, ct/i'une sensation-
nelle tude de Poulaille sur
Jules Riboui, le grand crivain
axdchoia, des contes de Re-
boal el des pomes paysans de
Denis Gutgnard el de Nathan
Katz.
Lu somme une p ihlication
de toui premier ordre ou la vie
abonde, o la littrature est lout
lait au second plan, o la pre-
miie place est laite au tempe-
lanieni et o l'on trouve, avant
les crivains, des hommes, des
hommes qui soit lout prs de
nous, qui sont dans la vie de
tous les jours, des hommes com-
me vous et moi el qui ont mis
en miells les tours d'ivoire o
I on se consacrai!, nagure en-
Bar Terminus
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LE MATIN 25 Juin 1931
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Dclcncour :
1 Principes d'Education
Nationale.
2 Alexandre] Ption et
Simen Bolivar.
:i Histoire du Droit fiai
tien, Tome I.
4 Elments d'Hygiue
Premiers Elments d'A
grieulture d'Hati
g La Questiou Agraire
Hatienne.
7__Un Jardin d'Acclimatation
r 8 Abolition des Droits
tftxportaUsn.
9 Le Dsastre de l'Emi
gralion et la Ncessit de li
Petit Proprit Murale
10|La Croise des Che
mins.
N.B. Ces ouvrages peuvtoi
recevoir une reliure artisti
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vent tre donnes plutt cou.
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mode, les plus beaux chiflons
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liera de luxe dcouverts, en
chevreau, toutes teintes, de la
saison, ea vernis, en cr e de
chine, en satio noir, hav?ne
et banane, des prix trs bas,
tudis spcialement pour la
clientle sroarte de
Paul E. AUXILA
Dimanche
28 juin
Poursuivant son beureqs*
initiative, le Vnrable d^ ra
Loge: Les Cur-Unis o
garnse une gentille lte bu tpm-
ple de celle loge, le dinisnChe
28 juin couiant, ds six l?.nr#g
du soir. Avec le concours a"un
groupe d'ac'eurs de choix, ({e
dsopilantes comdies loca|
Sfront reprsentes et P;pa-
Youte , no'.ie impayable cro
liste, diia un de ses mon0|o.
guessi bien priss du public.
Gandioaussi sera de la partie
Qu'on se prpare donc pas-
ser une bonne soire diman-
che pour une gourde seulement.
Avis
L'iaspeetion Scolaire rap-
pelle aux ntresss que selon
avis du Dpartement de Tins
tructioa Publique lesexamen^
pour l'obtention du Brevet
Simple de Capacit |ont t
fixs au landi 13 Juillet pro
chain.
Er consquence le registre
d'inscriptien des [candidats
au dit)Brevet simple de capa-
cit est ouvert l'Inspeclio i
Scolaire et sera lerm le luu-
di 6 Juillet.
La prservation de lact
de naissance est de rigueur.
Port au Pria 'e, le'22 juin rWI
Vente
par autoi it.|tie Justice
J^En vertu lu D'un jugement
du Tribunal de Premire ins-
tance de Port-au-Prince, en
date du vingt sept janvier mil
neut cent trente et un.ordon-
nant le partage de la succes-
sion des poux Polynice Bar-
thlmy Paul. :
2. D'un jugement du dit
Tribunal en date du dix huit
mars mil neuf cent trente et
un. entrinant le rapport de
l'Expert
8. D'un Jugement, en date
du vingt trois juin courant, |
ordonnant la vente au dessous
des premire. > mises, prix.
1 sera procd le jeudi deux
juillet mil neul cent trente
et un, ds dix heures du m i-
lin. en I tude .et par le mi-
nistre du rot ii r Hermuin
Hasquier,rsid;nl en cette tille
rue Roux No 414
A la vente au plus oftra< t
et dernier enchrisseur des
immeubles suivau s :
1, Une propi iet ioads I
l.tisses situe en cette ville,
la rue Rouille, mesurant
environ viugt et un pieds de
laade, sur la dite rue, vingt
cinq pieds, au cte oppose
sur uue profondeur de soi
xante dix pieds, borne, a
uord pai la dite tue Rouille,
ausud par Ption Bataille, a
l'est, par Joseph Pyrrhus et a
l'suest par Thrasybule Jean
Michel et Aristomne Danli-'
Au dessous 4e la mise
prix qui tait de Trois cents
dollars.
2 Une proprit tonds et
btisses situe en cette ville,
rue des Pucelles, mesurant
environ viugt pieds de faade,
sur quatre vingt pieds de
profondeur, borne au uoid
par la dame Beliert au Sud
i>ar Sylv>,nie Vilgrain, l'est,
par Moiseau li!s, et l'ouest
par la dite rue des Pucelles
Au dessous de la m se
prix qui e ait dv cent quarauie
dollars.
A la requ e 1 c Des sieurs
et dames Alphonse Paulus,
Alcinous l'olyuicb Batthl-
niy Paul, Aui.a et Carmen
Barra, la dame Aurel Hrard
assiste de son poux, tous
propritaires demeurant et
domicilis Port au-Princd
ayant ponr avocat constitu
Me Louis B. V. Vilgraiu, avec
lection de domicile au Cabi
net du dit avocat en cette ville.
Contre le sieur Polius Polyni-
ce Barthlmy Paul, propri-
t ire demeurant et domcili
en cette ville.
Pour plus amples renseigne
ments, s'aies&er au notaire
sus-dit, dpositaire du cahier
des charges.
Port-au-Prince, le 24 juin
1931.
(S.) Louis B. VILGRAIN.av.
Mfflflfi
i i; so;u
flOTlMU
tffihftiioB
estai
furoncle
Vut
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LES 3 MOUSQUETAIRES Dpurez.Z. Sang
[*j et lie *-m qi es.
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Votr* est al tpiir. Il ohrrl* if* sorie*.
rte* Icnines. do M II n* |' s* dehsriasser. I
te* un|mrt** sr tra<1ulini *n irriUli ni nls-
rieurs*, n hobut. tl dsaftrriiMes. i Ivul^ni-
rctl SfiiTPKt : rlou*. luroncli'S, bou'oM *
dt:iMinKP.'iiii>iw inu\'P"rt*l>lf. Ce s >:il *!
ieu iilc?rr5. Iri luinrun el li BbromM c|
urrluonmit sur mi orn.iniino in|mi>'iip. p*r
on miik iU. ou peut nier tout Mj ou (b
rutrlr raplilemcnl pr une cure nu CuromaL
C'Mt la im-ilieatl. n la plu* (impla. la plraB
normale et la plu* *rienlin<|U*. qui iiiiIIm le*
varlu de plu i]h 21 plante* oiuniee le ne
prre* et du* tncdti ins de I nuii'iuii'. niais doat
tlnmsur Chaarn. pbanMti i*n a, par des pro-
ssdei iiiodernss runi le* ne* dam un* fur-
mule <|Ui lui a cuite ilee .-iniieee H \ i
stde traai4. I.e eu<-e* Sniirunn le* vil "ris.
st le Curomal gurit le. iuala eatania*. dirtre*. psoriasia, dtiaanfMiBoM,
rougeurs, fsromles, bsulcgs, ulssi'os. dijo-
lenrs a rentre. Age erltl |U
U IrmlmiriA jmriiiilil CUROMAL
*Tr bolltt mO c irralnlU *t brohur pniUeatrlej.
l.nu., iMinsn phnrmRf* ri.pm iir I*
pootrur dinAl I). phurniiiolee. I^hornloira* ria Phftiir.
t, k. Dol|. I TON Ol'l.UNS iPranre)
Ms4l A Portait Printt : Pharn Le Vieux Tonique
DEPUIS prs de soixante ans,
les mamans ont appris
connatre la puret et le ban effet
de l'huile de foie de morue
cmulsionne pour leurs enfants.
Des millions de inamans la
donnent niainter;tnl f.o:s forme
d'EMULSION
SCOTT
Il y a peine une famille qui
n'oit rvise les bienfaits obtenus
p.ir l'emploi de cette nounituro
tonifiante consacre par le temps.
Assurvz-vous que l'huile de
foie de morue que vous
employez soit mu/lion- ,
ne que ce soit de y
l'EMULSIONSCOTT.
u
il!
%

t
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Lt8 LAINAG'.G exclusifs
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LFS AR.^rURLS GRANDE COUTURK
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CRPATTE. C3UL0H a C. STRAUSS
*.*. Rue '.li-rneni 43 PARIS
K:ir .1 ,1. CeteleJSei iiratt*. rhaqui Haoa. ani
.. leata il iliu i-'ui ii -
"yw Mm
Ihi.ntir/ vnn5 l'Ami du
Peuple, le [)Ins grand qno'i
dien <'< Franc1 <'<; di etiIne
nnlitiqti* et d'Inlormetion,
Journ.il indpendant, le ntui
tort ti'age. le meilleur mar
ch e q'ii rvle loui les
dessous de la politiane.
SadreMera Mr. S. I\ Likiade
Seul reprsenlanl pour
Haiti.
Etranger: (> meis 85 frs.
1 n ISO s
mademoiselle
Alice Gardre
Diplme de l'Acadmie de
roupe eDavdou de Paris:, et
des Ateliers des Artscbei sois
ouvrira. partir du 1er juillet,
un cours de coupe et un
eours d'arts applique* <>m-
prenant : peinture sur bois,
lerso pyrogravure, inleaux,
cuirs repousses, etc.

y.
i-J __-_..... ses ..^ ma ,*
Agent ^ ftaeru*
,-4 ?. 313 Rue ISPontl Forts
2g!____*** ftu Pi-lnp : Hati

} \ H 'i ' ' ! 'A l 11 s
& lll'af'ilAi
V- T.t ,<:' yM i w& Il 11 II
' >lft M llll III
(5
.ri.
Ha< Ut I-Iomoim: :
Sous-Agents Cap Hatien
l.Oiri'UE Mll\ GUiVltr et loulei1 '^s T, iiv.ir.-R GOIVIET sonl
Ifs plus onWeraellem*nl rpandue. Us donnent plus d,. i-pnd-
ment, sont plu; p-rlomite' prncor ni aux linf|**seoil l jslasjpure
b'-'nrh-ii'" de w iif, o't nn celai vil. Irnr, inrftMeignjhlp
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Arrtez un m oidi.-emenl le
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Horn venant de K'tgton
sera ici le 27 courant en
route i our l'Europe via les
ports du nord prenant fr'
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venant de l'Europe touchera
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Domingo et Curaao, prenant
fret et pass*grrs.
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