Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 24, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03648

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Clment Maqloirc
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PORT-AWRINGE ( HAItt^
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MERCREDI 24 J01K
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Une Rsolution
Inconstitutionnelle

Catte rsolution inconstitu-ltion tn discussion, pour la
tiouuelle? Celle qui e t vo-lrsison bien simple quelle
le, la semaine dernire, par! tait inconstitutionnelle. Et le
la Chambre des Dputs et
3ui enjoint au Gouvernement
dnoncer la Convention de
1915 sous le fallacieux pr-
texte qu'elle est prime de-
puis 1926.
La Constitution de 1918 esl
formelle. Elle dit dans son
article 74, 8e alina : 11 tait
tous traits ou conventions
internationales, sauf la sanc-
tion des Chambres. II. c'est
le Prsident de la Rpublique.
Et doua le mme article, il est
dit au deuxime alina que le
Prsident de la Kpubliqm
est charg de veiller l'ex-
cution des Traits de la Repu
blique.
Lis attributions des Cham-
bres, relativement aux Traites
ei Conventions, sont nette-
ment dtermines par la Cons
titution. Elles les sanction-
nent ou les rejettent. Lors
donc qu'une des deux Cham-
bres dnonce un'trait, elle
outrepasse ses droits. Elle
commet un excs de Pouvoir
dont le moius qte l'on puisse
dire est qu'il peut tre l'ori-
f[ine de graves conflits entre
'Excutif et le Lgislatif,
entre celui qui est charg
d'excuter les Lois et celui
qui les fait.
Si ice n'avait t qu'un
vu. Cela se comprendrait.
Mais une rsolution.
Une rsolution avait t
prsente par Monsieur Paul
Dounier, Snateur, tendant
Snateur Paul Doumer qui.
lui, entend raison, dut se
courber.
Une autre rsolution, et
dans le mme sens, fut pr-
sente la Chambre. Imitant
le geste de Mr Doumergue. le
Prsident de la Chambre,al -s
Paul Deschanel, refusa aussi
de la mettre en discussion
pour la mme raisou d'in-
constitutionnalit. Et Mon-
sieur Pichon, Ministre des
Affaires Etrangres, constata
son accord avee le Prsident
de la Chambre. Et l'auteur de
la rsolution se courba, et la
retira du bureau de la Cham-
bre.
Et tout le monde sait ce que
c'est qu'en France le rgime
parlementaire, et quelle par-
ticipation directe le Snat et
ia Chambre prennent au Gou-
vernement de la Rpublique.
On ne peut que regretter
que Mr Jo .eph Loubeau, Pr-
sident de la Chambre, n'ait
pas cart la Rsolutiou IJel-
erive, en invoquant la Cons-
titution de 1918 que cette
Chambre a d'ailleurs consa-
cre lorsqu'elle a vot le pro-
jet damendements du Dpu-
t Blizaire.
S'il est vrai qu'une pareille
rsolution doive tre prsen-
te au Snat de la Rpublique
par M* David Jeannot, on ne
peut pas douter que le vieux
parlementaire qu'est le Sna-
teur Fouchard Martinean,
Prsident du Snat, n'oppose
demander au Gouvernement laConstilution tout acte qui,
Franais d'obtenir que soit
insre dans le Trait de Ver-
sailles, une clause pour le
dsarmement intgral de l'Al-
lemagne. Le Prsident du S-
nat, alors Gaston Doumergue,
refusa de mettre celte rsolu-
bien que patriotique et dsin-
tress, tendrait la violer.
Lea deux exemples franais
et qui ne datent pas de trs
longtemps constituent une
jurisprudence remarquable.
Un discours du Ministre
d'Hati Paris
o
Nous prouvons un rel sen
tintent d'orgueil reproduire
ci\nprs le magnifique discours
que pronona le.'i mai de nirr
en Serbonne, l'occasion de la
clbration du centenaire de
l'Abb Grgoire, noire ami
Constantin Magard, E. E. et
Ministre Plnipotentiaire
Paris. A ce.le runion, o pre
nmient part, le Prsident de la
Rpublique Franaise, et des
centaines de personnages im-
portants, ce discours fil sensa
lion et l'admiration gnrale le
morcela par des applaudisse
ments frntiques. Ce fut prci
sment d$ l'enthousiasme dli
raid lorsque notre ami Magmrd
laissa ia tribune pour rega-
gner sa place.loutes les mains
franaises se tendaient vers lui
et c'tait une faon de le remet
cier d'avoir su /aire rsonner
avec tant de puret le doux
parler de brance. Sous nous
associons de tout coeur au
grand succs de notre ami,_dont
la mission aura, entre tant
d autres avantages,cet avantage
indpassable de rallier tde nou-
velles sympathies a la cau$e
hatienne.
Monsieur le Prsident de la
Rpublique,
Mesdames.
Messieurs,
Fermettez-moi de venir,
mon tour, olrir, au nom de
la Mation Haitienne, le tribut
{le notre admiration et de
! notre reconnaissance la m
maire de Henri Grgoire, .l'a-
mi des hommes de toutes
les couleurs et de toutes les
croyances.
Parce qu'il tait h en uu
produit de Frauce, sa physio 1
uomie historique re corres]
pond pas tout a laif.peut tre,
au type du hros spculatif
Iet moraliste tel que devait le
concevoir Carlyle, ni au me
jdle individualiste et aadre
phobe du "surhomme nietzs
chen.
Mais ds le moment o les
bailliages de Lerraine lui eu
reut confr son premier
mandat public, celui .qu'on
devait surnommer c Tte de
Fer et qui, toute sa vie, fut
prodigue de son cur d'or,
et mla avec une bienlaisautc
intensit, la vie commune.
Sa carrire ne fut qi'ane sue
cession de plaidoyers en Ij*
veur des droits des individus
et des droits des collectivits.
Ses discours et ses crits
taient de l'action. Pendant
plus de quarante annes, il
parla, crivit et agit, s'expo
sanl et sachant bien qu'il s'ex-
posait ainsijque.de tout tempf,
les serviteurs du bien public,
la mconnaissances,; ux injus
lices et k la naine des /ela-
tcuis des "intrts sinistres*',
suivant l'expression fltrissan
'e dont st servit pina^ttrd
John Stuart Mill.
Brillant de dvotion pour sa
)
29
ALIX
annes
ROY
de succs.
Patrie, "prtre par choix et
catholique par conviction*'
tomme il disait lui mena-, le
Cur d'Embermesnil,vdevc lu
an dts anima eius le-, plus
mritoires de la Convention,
ae fit l'aptre actif de l'ga-
lit des droits de tous les h un
mes, non seulement des hom-
mes des diffrentes classes ? Libres-
Son costume pscopal jftan'
une uote imprvue, .armi tel
habits chamarrs des soldais
piques, de no re L ba et
de notre Indpendance, il DN
semblait LentettJre' chaque
lois nous remettre n pense
la profonde admonition im 1)11
que : Li Vrit vous rendra
Dans
ftMiides
lout uu
mtropolitaine ,m.ii aussi de
ceux que u'accideuiellesdift.'-
reuciations ont lait apcifler
conteuiptivement comme N
gros, comme Juifs |ou cornai.'
Prcteslaa s.
Il s'est ainsi acquis des
titres ternel* la gratitude
des llaiiiene pour avoir, li lle
sa clbre devise : Immo-
ler l'erreur et aimer les nom
me", soumis la Convention
et tait adapter !a proposition
^d'appeler tous les peuples
la libert et de leur accorder
ira terni t et secours".
"Prissent tous les Franais
plu t que d'en voir un seul
esclave "s'tait il cri coin
me Prsident de l'Assemble,
dans son immortel discours
aux Saveisiens.
Ki, tout eu asinrant ara M
par l'nonc de tels principes [grande pense de sa vie
et lu poursuite vigoureuse de 'blique.
leur applicatiou, l'mancipa-
tion des race asservies et l'in
dpendance des peuples oppri
mes, Grgoire se donnait ce
titre glorieux entre tous d'
voir ouvert la Frauce rvo-
la p'uprt de nos
villes, (es diles se
deoir et, souvent,
peut re, u i titra lectoral de
e pas ngliger de donner le
nom de l'Abb Grgoire aux
princip -les i m s.
Juges par l combien U
lliimue du souvenir est inex-
tinguible dans les mes, la-
bas 1
lit comment ue nous sou-
viendrions-nous pas?
Tous ici, vous vous rappe-
lez, sans dont, qu'au moment
o allait cesser de baitra sou
cur qui nous avait tant ai-
mes, ou enteudii Grgoire
s'crier en plusieurs lois :
Pauvres Hatiens I..
Pauvres Hatiens 1 Le lurent
j l ses dernires paroles,
peuple avait t la
Anton I. Saba
Anton I. SAB.\ nviie I
Commerce tl isseUen'i ;
prttment quelconque qu
sa maison de commerce sie
autreloii la Halle Boulin,
n\9 Traveriire, a t trans-
fre depuis le 1er juin cou-
rant la rua i\^ Magasin de
PEttt, hii No 171*4 ctt de
la Maison Antoine Tsterass.
Les clients y tioeveront.com-
me toit jours, un bon acceeil
et des prix h porte de
lentes le* bourses.
Ce sert une otsmtion trs
avantageuse pour le* aclie-
touit i e visd-r la Maison
Anton I Saba avant de la lit
leurs rw !; Itei ailleurs, eer
ils y trouveront uu piolit
qu'on ne peut leuroflrir nulle
part.
Titilti dune ANTON I. SAM
avant ne laire ?os emplettes
et tous sen /. satisfait.
, - *: -..^tK+.TWC:* .Mitt.Y'WM'1 Jw
P
ropos
humides
Moa
pi
-i
Mon peuple tut lu suprme
pense de sa dernire heure.
Pauvres Hatiens (Je
cri de Grgoire a travers tout
uu sicle eu restant pour nous
d'une douloureuse actualit.
lutioauaire cet e i rodigieuse au milieu de nos rcentes tri-
carrire de champion d es (bulations nationales, que de
droits du... citoyen contre le lois ue nous a-t il pas sembl
le reuteudre comme une pa-
role de rcoufort et de l on
cous il venue vers nous iiu
despotisme de son gouverne
meut national ou contre celui
d'un gouvernement tranger,
ee qui a valu cette Nation 1 fond d l'l ini: De mme
d'tre la plus admiie la plus j il nous a sembl, en maintes
circonstances, entendre la
ir.me grande voix lueose,
voix consolante de l aptre,
voix redoutable du tribun,
rappeler les immortels prin-
cipes qu'elle avait formules
dans son fameux DAOIT DBS
Gens:
l'n earretpoodenl du "Tarapi" i>
crit qu'il ntconprtad pai'TaxprM-
ion rsilialiou successive du trait
de 1915" qu'on lit dans un commu-
niqu iniuislrirl. Il attrait prfr
modification successive. a serait
plus clair I prci. alii me-l-il. Ce
correspondant Ml un puriste. Mais
il ntsonnait pas l'art dat nuanai..,
diplomatiques, .le TIB1 dire le
sens de l'ouicar. Ce n'est pas Haute-
ment les potes symboliques qui
pratiquant robaeuriama. Dans eetta
voie, les diplomates les dpassent,
Ce sont gaoi qui ont l'ait pac-
te arec le secret cl l'obscur. Aussi
bien, moi, je ne cherche jamais
fintin le sens trop profond de
eurs propos. J admire simplement.
Tout comme en ingurgitant un
RHUM SAirnit: caciikt dox,
je na{daira pas savoir de quoi esl
fait ce divin nectar.
aime et la plus inllueule
parce que la plus humaine
de toutes celles |qui represeu
tent une civilisation sur la
plante.
Monsieur le Prsident de-
l Rpublique,
Mesdames.
Messieurs,
Ne vous tonnez pas,je vous
prie.d'enttndre l'humble voix
du Miuistre d'Haiti s'lever
parmi celles de tant d'cri
vains et de politiques miner.
tes qui remplissent aujoui
d'Ii'.u cet amphithtre.
C'est que la parti.ipatiou de
mon Pays ces crmonies
comaaiu raives est la lois
de droit et d'obligation, car
elle a toute la valeur respecta
ble et ennoblissante d'un acte
de pit filiale.
A Grgoire, en eflet, les
Hatiens doivent leur naissan-
ce comme Petple ;*c'tst par
lui que nous sommes les
elits fils de la Rrolution
franaise : c'est pour loi que
ueus sommes tiers de demeu-
rer les reprsentants et les
interprtes de l'ide franaise
parmi les vingt et une Rpu-
bliques libres do Nouveau
Monde.
Il lait partie de notre plus
cher patrimoine historique.
P
Chaque peuple a droit
d'organiser et de changer les
tonnes de son gouvernement
Uu peuple o'a pas le droit
de8immiscer dan- le gouver-
nement des autres, a
Postulats qui apparentant
Grgoire i Bjasuet quand
uouft songeons comment celui-
ci. l'poque des Roii, le
prcipita dans le trouble, sur
leur trne,eu proclamant que
a les grands empires sont d
grands brigandages.
fain unissaut aiusi dans ce
curieux rapprochement lios-
sutt t liregoire, ces deux
grands Franais, ces deux
grands Chrtiens qu'un regret
table lonnalisioe spaie d or
dinaire,;bieu des fois l'ide est
venue mes compatriotes
que l'Evque de Meaux parait
avoir transmis l'i^cque
constitutionnel de Loir et Cher
ia consigne vaugelijue de
rappeler aux Puissants de la
lerre, par le spectacle des vi-
cissitudes dont est form le
destin

d'Hati eu Amrique.
_xcuses-moidem rappeler ]combien il est oJieux et pe-
en un pareil moment et en ce nlleux de violer les droits i.a
lieu qu'il y a de cela une
quinzaiue d'annts, occupant
le sige de Prsident de la
prescriptibles des hommes et
des peaples et de faire de
leur propre histoire le mirty-
Chambre des Dputs, Hori i roioge des Nations iaibles
ince, je n'avais qu' me Au nom du Peuple iiaiiiau,
retourner pourvoir un grand
portrait en pied de Grgoire
figurant au premier rang dans
la galerie de nos anctres
jw salue avec respect et re-
connaissance, la mmoire de
lAbbe Henri Grgoire qui ne
comme il 1 a t, un apire
lat
dcorant la salle des sances. J dricace de tous les aflranehis-
Ne remette/,
pas demain
Puisque vous poimz, au
jourd'hui m^me, acheter aux
plus |bas prix possibles les
plus jo'is meubles, Li's en fer,
Miroir.*, Tapis, l'arpetles.Chai-
ses,Sofac, etc.et les accessoires,
Draps de lits, Serviettes de
bain, de toilette, de table,
Nappas, Tuics, Oreille' , Pyj t-
mas, Robes de bnm, chez
Paul E AUX LA
SNAT
Sanse du 23 juinl931
La premier point de l'ordre
du ieur amne la sanation lu
orocs-verbal du SU Avril 1031,
dant In Ipctureadur plus d'une
heure trois querta.
On pas-e ensuite la lecture
de la correspondance. Le pro|el
da loi accordant 8U0II gourde*
dlndenseita I l'ex-Minisire An-
dr Peotamt a t envoy, au
Camit dus Financ.", tl celui
sor la chmage a i envoy au
Comit du Travail.
L'ordre du j.iur de la pra
ch-rie setnet ^t proeiamt et la
aance est leve.
sen.ents, que ptret du'il lnit
lui mme un affranchi, on
aflriuchi des errelira qui.fdu'z
les Grands, enfantent le got
morbide d'asservir des hom-
mes ou des peuples saus d-
lesta.
Je stlut galement, pour
Unir, la France le Grgoire
qui seule pouvait donner
jour un rgoire, cette
France oui est et demeuurr,
en vrit, de la sublime tao i
qu i. convient de l'entendre,la
plus Grande France!
... voit eue beauceap da gars
a lirai.u d h n ai le vota, par la
Chaiabre, de lapiopositiea dite
Mtllanvc n rat, paa la comaieu-
er uu u d ) eoi'lil entra letoi-
verntmenl et le Lgislatif. La
Chflinbredcl ra inexislan'anne
convention en varta d* laquelle
cailaines choses se pratiqeaDt,
at celte corventioe, le Gouver-
aaup-o (Voir sonamaBiae Cm
Secrtaire dEtat ltil N. Lgwr;
recounait l'existence.
... a ti p iv,ci un lgant qai
avait m:i veston bleo aaarine.
une cbetsiat pane, un paata-
lo i noir ai d*-. anliers sserroM*
H lail trs tier de au accou-
iramaol laodisqutlea gens in-
lelligantsajai le regardaient en
> o i;r*i se demandaient :
- Quel es' le Juks Leaaaftre
fil fera un sonnet ser le got
*c< gentlemen hatien? Pasea
net auareptlble de faire pendaut
* VHatienne, du Mme auteur.
... vait epi'su fotte-Mtretaad
la viadeviea; ititupportanleaus
gna de bien. Ce ienl dans In
toiainage de perptuelles f cl!a^,
ei 4e Bempiternellea acandalee
tublica oeeatienat par des
gouigaadinea al tics geais de
nuavaise vie. Vei ra !, avec uri
lel plaisir, la Police entovi r,
de lempset tanaps, un gend*
ma dans ctti\ taitier. Lu VDt en
l'uni l'orme rainuerail, peut-
tre, plus de dcence ces iu-
dcenfa,
*

... a vu, a la rue Honee-Foi,
qai >, balana:! nue lerlie,
un drap dent le moins que i en
puisse dire c'est qu'il n'tait pas
iout > fait pr< pre. Le vent pre-
nait plaisir sy engouttier et
e'tait comme la voile d'un pht
navire parlant pear des desti-
nes inconnue.
... vail qu'il y a trs choses
qai tant tctutflenieal an aain-
nie. chic : taire relier ses li-
vres chez P'. ieane ('"nulle, ma
Henn i-'oi.loal prs te la Phar-
macie Sjourn, ne beu-*- soa
eoque'el qt'ta Hhum Smrthe,
C.nehel H or, et ne pot ter de
chapeau que Lbnqu I indi-
gne.
9
... veit qae rie temps en temps
il t .ti t ehaud et de tempi ea
teaaps U tait Irais Les jaun ea
son1 li 'udrs et les nuita, lui-
i a .. l'A ceux a ; v^ulani x-
pliejucr'ont si croient qn d \ a un
uppo I lrail entre le climat rt
1? temprament d an peuple, at-
Rrment qai celte alternative de
chaud et d froid correspond
au temprament changeant de
l'Hatien.
... a vu, hier aprs-midi, la
rdaction rie PAYS encombre
d'une feule enthousiaste e' sym-
palhiqne. Aux poteaux d la
galerie des feaiileKde eoeoliers
litnissaient et craquaient au
vaut qui paaae. T)t*s rirea mon-
taient de la rdaction, dea rirea,
ries souhaita. On ttait, eu com-
pagnie de contrrea. le premier
a nivers ire da PAYS.
... voit que depais hier, ont
reeoaamene les cears de eni-
aiae organiss aoua la direction
la \ladame iluller par le Com-
mue lectrique de Pert-ee-
f'riucc, lt*aucoap de daraea dn
hau< tonde les snivent et ils
n'achvent lonjours sur uae lo-
l-iie doal les billets ne cotent
rien.
.--ee
ABjrez-voua eoatre aenialsni
* > 'rdaera Aeeidem -^A
Lite A aarauce Corner ? uLm
mited ,. Vve F. BV- .*v haiau


PAGE|j2
LE^MATIN,- 24 Juin 4931
ttasses.
y &**mg j
Lettre
Ouverte
Au DrpHt bais I). Giltfi
Port- iu Prince.
Pestel, 10 juin 1031.
Mon cher LV, ,
La population a la av n i
Breton de indignation, dn; L*
latin du ."> courant l'cv it !< <
dnncieux * mensonger 'le I
Henri P. Bernard, ancien mem
brtde la Uguefles sans Iran ni.
A votre exempl, mieux ce
les araiI de mpriser cet atu
ci ux crivain ; n; >>* il pourrait
natre de notre Ludiflrence le
risque pour nous de perdre le
respect de l'opinion publique.
Cet imposteur ne nous a-t-ii pis
considrs co nui* le vu^ir.s
inconscients ?
far notre silence, nons no 11
serions rendus in*o|on airsment
complice., aux yeux de l'tran-
ger, d'an Monsieur a i, na so i
Vant pas se Iflir a Pastel | o ic
it^s raisons que a i ts vnu'e i*
iguorer.traiae u.i vi- d: d
pr i Pot i-au.iVm.-
Vu i n'aviez ) i n >:-. a nbitio i
n l [on :tio i d l> put, ni !
>: la gra i le influi n il i
v.mis | i<. / i, infl Jence qu
v i is .;.! vil. *()': e I ojj i.r ,
vik m iralit et votre ove
b> i la intgrit. To ijnifj v
aviez relua i'.ni o lier l'urn <,
pilextant que voa in.yens p-
cuniaires i;a VO'JS laissaient pas
la .'acuit de financer une .si m i
sardeuse entreprise. Il a fallu
l'intervention de presque lu to-
talit des citoyens de la ville
pour vous y dcide! ; il I fallu
aussi des dpches d'encourage-
ment venant de Corail, des Ko
seaux et de Jrmie pour as-
nir une dcision que les amis
des quatre localits attendaient
avec une fivreuse impatience.
La population a doue pour
tche d'opposer le pies loi .i ,
d oenti a celte diatribe il i
M. Henri P. Bernard, dans aa
lcocfc jalousie, VOUS a si in jus-
tement gratifi.
*Ce. wD'Sirnr Bernard n'tail-
il pa i un mbi e lu 4ra but i i
de vote a l'occasion de vos il. i
nir.->. lections? N'a-t-il pas si-
gn le procs-verbal qui accu*
sait tn votre laveur une si ira
pos.nle majorit! Si deuc i!
tait pas l'esclave la la pas*
aion, de la fourberie, il larail
taire sa haine pour dire qu'aux
Hoseaux, vous aviez sur 1000 et
quelques votants 800 et plus de
vo'x Si encore, il tait possible
de demander votre irrducti-
ble et mchant ennemi de ne
pas dgniaei la vrit, puisqu'il
tait Phomme-tiga de Tarder,
il confesserai) volontiers au m
celui ci avait donn tant d'en-
nuis dans l?s dernires flir-
tions Corail, c'est parce qu'il
avait a cieur de s'pargner la
honte d'un chec dans s pr i
pre ville. ar vos amis a Corail
espraient vous y assurer un*
supnorit^dansles urnes.Si non s
nous troiapons, pourquoi lot i
Mr Tardieu avait-il combin ce
plan machiavlique d'introduire
dans les ai ns dei bulletins < n
quantit considrable .' Il a, pu1'
ce procd, rat la seul chance
qui serait une excuse sou ira-
popularit dans les communes
avoiainantea.
Mr Pliasier Bernard, l pre
de ce lameas Henri Bernard,
n'avail-il pas di mand dans ses
lections avec Mi l'ardieu en
li)17, de sauver pour lui ce qui
pouvait rea mv ; csl a dire,
rsign de ne pouvou se mesu
rer a Edouard rardieu de l'p
que, il ne lui restait qu'une rus-
source celle de sauver une in-
signifiante majoritdanaia ville.
Plissitr Bernard tait pourtant
l'ann de Dartiguenave qui leula
l'impossible pour pargner un
insuccs a son ancien collgue
de la Chambre, Ilsnii, le Dis,
pour en avoir lait l'exprience
cel de son pre, sait bien
3u'il ne aulfit pas dlre l'ami
'un chef d'Etat pour se prva-
loir d'un succs certain dans les
lections libres ou apparemment
libres. Il Faut celui qui veut
briguer cet honneur, neu d-
plaise i .Vr Henri DtrnaiJ, un
crdit moral, cestaines inflnen*
Ses dans sa rgion. On ne btit
pas sur du sable.
Quoiqu'on puisse dire, mon
Un plal tonnamment nouveau que
vous faites avec du Fromage Kraft
Servez le voire Jamille aujour-
d'hui.
Voici u.ie no.;velie combinaison
d'ilin-jii's ettr i u'it atrictivo.
qui m il ti s servie seaauue a pla
s il p; is^ > vetre lamille.
L< simple recette est donns Cl
dnoua. Vous noterez qa'ell'j us p*u
re faits qu'avec *lu fromage Kraft.
Parce que le P oui ge Kraft as-
suic un gol et eue saveur dii-
BBBBJ
fUNNKAUX DE FROMAGE KRAFT ]
i taises d'oeufs battus,dlayer une J
ita-,11- et tienne de lait, an demi paquet
Ne fromage Kreft Amricain, une ias-
se de miettes de pain, an pimebl b-
ch, t cuiller de pecsil UaoU, 1 cuii-
liard'oigoieas beens.du sel,du poivre
l.'l (Bafs. Mettes U moiti dans nue
Imoalebiea beurre. Leil eti md,ajoa
ies du fremage broy, metteyeau en
jaet feu jasuu' ce .p.e le iromaae
Itoit foeclu. Ajoutez ys mielle de
Ipain etc. Mlaou /. bien, ajoutez des
irais battus. Uupaudei eelt sauce
y* la moiti dj Uaaa la meade,
nnetlei lautre inoitieqne vous avez
Laisse,et ajeutc .. reste de la ..mce.
I-' utes un, relirez du plat, mliez
ie< chou i lui ei ajoutez Uu Iro-
fmae,e rapp.
cieux et apptissants. La saveur est
le secret Jda Iroraage Kralt. Vous
consta'eiez ceci l'instant que vous
en aurez go'.
En nias du Iroaaage Amricain,
h rai l'ait suasi le .%isse, le Pimeate.
et le Velvpel, le noaveaa fromage.
Teus sont eaepaquets avec sain,
remplis dlmeai.s vitamiaes sains
tt bons manger.
Votre p sisr a 4 i Ireaaage Kraf.
Allez lai et Jiles a Kraft. Prpa -
raz ie plat nourrissant expliqu ici
et appreae/. combien le CroajSAgi
kraft peut lre Wen.
PAWUI IALE i:omOR\TIO\
Distribiteir :
Port au-Priiar. Ilali.

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cher Dput, vous avez la cou-
dants aveugle voua ont envoy sier la
Cliaiiilne.l'er le fut d'avoir sou
tenu la point de vue du (louver-
nemeal du prestigieux Stnie
Vlnuant, vous avez acquis un
ilroii de plus* l'admiration d:
vos Pin:';.
.Valions-nous pas vraiment en
proie a calis lureicitation d'es-
prit qui laisail entrevoir pour le
pays .a possibilit de nouveaux
conflits ?
La po.r.nla'ir:? prouve celte
lgitime HeH Ho vou voir ;\
cot (tes Lsnbeau,dea< htela d,
des Bdfard Pierre-' ouis, p< ur
ne citer que ces trois dont
la patriotisme si la valeur mo-
rale ne le ce lent SQ rien
Ci i\ des contradicteurs.
Veuill< /. ret avoir", mon ch r
Dput, !.. nouvelle assui 11
(U nos a n imeura lisfit ; es.
Le men Li uiits.lond de pou
voir, ti.u-!)- tta Bi m ird.Job W-
fiool, Etienne La planche
ciens Magie : t i Corn nui i .
Andt < ijlemeni Bai u.wA, ain in
instituteur, Clame m Douzblv,
Waller Douzebla.Willy Philippe,
Benoit Dubossa, Bvolus La-
plaacha, fond de pouvoir, Ney
Delorme Gilles, Andr Monclnl,
Wilnor Joseph, La Nallnu Al-
cgaire, arpenteur, ancien prsi-
dent de Commission communa-
le, Julien Dcoasard, Parvins
Mirvil, Rossera Aruoux, II. I)
cossard, Nerva Antoine, N'erva '
Oscar, planteur, itollin Lapls'i-I
che.Donlas Jn Baptiste,l'Iiala.iie ]
Romain, Callimaque Bernard.
Wilaon Arn un, Louis Romain,
Anatole Lasprance, i). Dcoa-
sard, Paul A change.Prlas b>
h/iire, 4vm Lamile, Pindare
Fig loi.Lyot Bernard, Aclorme
Franvois, Llio Franais, (ioor-
ges I ie Huche, Osisa ftuchd,
Oreste Bernard,Joseph Franois,
Pierre Bernard, Merisier Ber.
CHAMBRE
DES
DPUTS
- o
Sance du 22 juin 1931
L'appel nominal ocusant la
majorit, la sance est ouverte.
Le premier point de l'ordre
du jour puis, on passe la
lecture de la correspondance o
nv trouve iiee ptition des habi-
tants de la commune de lArca-
haie demandant la Ctiamb e
de prendra 'ailes dispositions
ncessaires Ri conclusion d'un
accord entre la Cle Nationale
des Chemina de 1er et le Gou-
verne nent, la tatUlactfon das
parties.
nid, Plsuridor Cengai, Ore1
Ci'vmi, Vif brun Lasprance, L
F. Urterre, Llio Figiiol, Dau
ton a Gillef, Nelson Arndus,
Gasner Romain, Brissol P'ig sl,
Nauhlasse Philippe, Dumesle
Louis,Armand Bernerd.Assyrus
Bellagarde, Ruben Ballegarda,
Oaiaa "Jernard, D. Alcgaire,
Dieun Bernard, A. N. Lemile,
arpt., Picaalt,membre Commie-
aion t'.oiunaunale, Auguste ^lils,
Nelson Arnoux, Celas Lalorest,
Victor et Normil Lesprance,
Wilnor Antoine, A igustave Au-
guste, Carnot Benvird, Raphal
Basil, ancieu Jug supplant, B.
Blanchard.L llarmann Bernard,
i) i iv \i .. i Barnard, Benoit
Btianna, Cllin Lesp.ance, L,
Nemours Alcgaire, Enaraanuel
D Gilles, Canrobert Baruard,
Samuel Bellegarde, Franois
Bernard Regnard Arnoux.Savius
Rocher, F Henry, Dupont Jean
Chai les et Jaaeph S. Guerrier.
Bar Terminus
PLACE DESSALINESj
Cat chic. Restaurant
de premier ehoix o l'on
trouve toute heure les
consommations les pi us d-
licates.
Sandwiclies sans pareils.
i . i .i. m mmm$l
Nouvelle Sensationnelle
Discussion des conclusions du
j rapport du Comit du Travail
i sur la loi propose par le dput
, Deacartaa Albert rglementant
I les condilioas dn travail. Ces
conclusions son.t adoptes. La
loi a t vet>, avec la suppres
sion de l'art. 14 et des modifica-
tions proposes par le. Comit,
les deputs Cinas, Chelain,
Joli bois, Blisaire, Descares Al-
bert, Vaugnes, Piou, Brdy.Tel-
son, Numa, Caovio. Le dpu'.
Cinaa tait adopter deux nou-
veaax articles.
A noter, u coura de la
discussion, une delaration du
dput Clitilain qu il n'y a
pas de travail en Hati et
qu'an lieu de restreindre- sa
libell, il laudrait, an contraire,
l'tendre, en adoptant la jour-
ne de 10 heures au lieu d^a 8
proposes. (Bruits,tumulteiluus
lauditoire ) S'il y ava t du tra-
vail, dit-il, en a'aoreaaanl I au-
ditoire, vous ne seriez ps* tous
[ i 'i i attendre ajue la nunue vous
tombe du ci-1
La loi sera mvoye au S j i a t
peur tr aenctionne.
Lecture est donne d une let-
tre du Secrtaire d'Etat du Tra-
vail, priant la Chambre de vou-
loir bien l'excuser de ne pouvoir
assister la sance de ce jour
et prendre part Sa discussion
de la loi; galement d'un rap-
port tu Comit de la Justice sur
la loi sur la presse qui doit pas
ser a>ar les filires rglemen-
taires.
Le dpul Rurr Rayaand lit
un rapport de la Commission
des Comtes Qnaa o il est
sigial de graves irrgularits
dans la comptabilit publique
rtleaea la chai g* du Con-
seiller fi ancier. Un tel systme,
dit il, compromet les intrts
i de la Nation et c'est pourquoi le
, rtablissement de la Chambre
' des Comptes esi devenu uces-

' Par le dernier^steamer vienn-ut d'arriver les for irdables ca-
mions :
! INURNATIONAI
?. 4 et de (i cylindres de 1 tonne 1/2 2 tonnes 1/4.
Venez voir ces incomparables Cernions, ces Rois de Transport,
la Ckrysler Service Station o vous aurez l'occasion de constater,
vous-mmes, que ce sont les vrais eamioas ; de 100 peur 100 de
paissaice et de rsistance.
Les Camions INTERNATIONAL sont'ceux-l qa'il laut pour
n'importe quel usage sur les roates d'Hati.Venez voir les derniers
modles. -',

m .. ....
Franck J. MARTIN
DISTRIBUTEUR POUR HATI.
saire, indispensable. Le Service
des Contributions a t auasi
vivement critiqu. Le Conseiller
finaneier.dll ils'atli ibue 11,000
dollais par an et son adjoint
10 000 au mpris des ternies de
la Convention, Le Service des
Contributions doit prlever 15"/.
sur les recettes recouvres, d'a-
prs 1 accord, mais il pereoit
quand mme ce peureentage
sur des valeurs verses directe-
ment la Bauqae, en dehers de
ses soins. Ce |qui constitue un
abus. Ce rapport a t envoy
l'impression pour tre distribu.
Le dput Cinas propose
d'crire au Secrtaire d'Etat des
Finances pour qu'il vienne dire
a la Chambre les causes pour
lesquelles il n'a pas encore d-
pos le budget.
L'ordre du jour de le pro-
chaine sance est proclam et le
Prsident de l'Assemble clt
ses travaux.

ra
Le fiiliiiin BarlMiiroiirl
eU.
aaiseav
Demeades peHoat :
UN BARBANCOU1V
DprRue des C.tonrt.
a tards a presaw !plaee


f



Veut* l'encan
En vertu d'ordre de l'Ad-
ministration Gnrale des Ton
tributious il sera prcd
la vente la crie publique,
ct Nord-Ouest de la Halle
1 de la douaie de Port-au-
Prince, le 24 jiin 1931, 10
heures du matin, d'un lot de
tabac^eu feuilles. L'acheteur
de ce .lotjde tabac en feuilles
devra^payer tous les frais de
transport, de l'endroit o ce
tabac se trouve l'adresse oh
on voudra le transporter.
Ce tabac sera vendu au ris-
que de l'acheteur en ce qai
concerie l'tat de dtriora-
tion lans lequel il prit se
trouver. Ce tabac sera vendu
en un seul lit. Aucune rcla-
mation ne sera admise con-
cernant l'tat du tibac.
Le vendeur se rserve le
droit de refuser une oflre ou
toutes oires fuites po ir ce
tabac.
Ce lot de tabac vendre se
trouve dp js les localits sui-
vantes ainsi que sa quantit
approximative comme ci-
dessous :
Localit Poids appaxiinnti/
.bcmel 69 kilos
.irinie 1-1/2 kilo
De me* M a rie 1/2
aux a y es; 25 kilos
quiu 58 a
Port de Pjix 235
Si-Marc 118
ionnlvei 52 i
Jelladie 2( 4 Cap-flaitien 2,970 c
l'oit au-Pricce ot>4
St Geimain[CH\MPAGNE
tncanteur Public
.-
D ordre du Collecteur de la
Jjouane de l'ort au Prince et
en vertu delarliele \01 des lois
douanires les articles suivants
seront vendus la crie publi
que le M juin 19.1 9 heures
du mal in, cl Nord Ouest de lu
Halle Ko 1 de le Doua m de
l'ort au Prince.
8f)77$4jW A G. Huiles /irosscs
et Plumes
li 15 Aij.elCo. cai-scs fin
\\'i VG. Malles Tissus laine
et colon
7112 M caisses formes souliers
il 12 Si caisses Mers
7/12 M paquets Dos
Ord. V. Hayooith bai tes
Bonbons
Or, A. R. boites Engrenages
832 P.Cassus colis Rideaux
coton
24 Dr. A. Grellier paquet
Metatone
22 Dr. Soray paquet ISetatone
V DrHolland paquet spcialit
pharmaceutique
31 Dr Lysius paquet spcialit
19 Dr Salomon paq. sucialit
pharmaceutique
56 L. Bayard paquet dentifrice
64 P. paq. chantillon de savon
73 P. paq,
102 Dup Roy paquet Drill
12Simon paq, produit pharm.
13 Fernandez, pices machines
21/22/23 Wiener, chan, savon
20 Lissade produit pharm,
382 Dtuj t
381 MetCo chun. Caris
' 08S/092 Slaudepaq.C alendriers
486/88/568/69 J D Maxwell et Ho
^0*7/88/494
Papier, pellitules. plaques ph
tographiques*
J28 Hards* boites 1 Proche
cendrier
Echos
Le Juge d'mslruetinn a ren-
du son ordonnance, renvoyant
au correctionnel nos conlries
de "La Raction" Julio Pierre
Audain, Sabalat et Lubin.
Noua sommes convaincus
qu'usant des prregatives que
lui accorde une derniie loi vo-
te sous le gouvernement du
Prsident Borno, le Chet de
l'Etat prendra, avant mme le
jugement qni pourrait les con-
damner, un arrt d'amnistie
en faveur de nos jeunes con-
frres.
Nous rclamons, en tout car,
cette mesure de clmence du
Prsident Vincent.
a e
Le Or Om Lind, dont nom
annoncions le dpart et qui
nous avait lui-miie pri dn.i
luire part au public et ses
amis, est encore parmi nous.Il
a eu, parait-il, certaines diffi-
cults provenant de l'excution
d'une nouvelle loi aux Etats-U-
nis concernant les trangers.
Au moment de iui remettre son
passeport, on a exig de lui un
veisement de cinq cents dol-
lars avec la promesse qu'il ni
passerait pas plus de six jours
aux Etuis-Unis. Le Dr Om.
Lind laissera quand mme sa-
medi, des amis devant aplanir
pour lui ces difficul iuat-
lenduis.

Balle t mouvnnle crmo-
nie religieuse Saint Louis ds
Goi z 'gne l'occasion de 1 a dou -
ble le eu Patron de l'tablisse-
ment et de la conscratien du
magnifique autel en marbre qui
est lout simplement une petite
merveille.
Tous nos compliments ai x
bons lrirs qui continuent
avec un dvouement jamais d-
courag leur ri;n- admirable
d.ii.i le pp.ht est pour notre
pays.
Il y a eu ces jouis derniers
quelques commencements J'iu-
uenJie. Ii l'ut iendrf honi
uirgs a l'organisation denpom
pi*i- qui la moindre d 1er la
.' o.u m sur lus lieux < est
siguol I incen.iie et se renient
i . i iOau i i.t matres du fl : Le dput E /.. r Vil frire qui,
avec le snateur Pries Mara.ra
prsei'e le Parlement Hatien
au Congres de Prague, hisse la
France aujouid'hui par le s/i
"Caririar', atlenda Port-su-
Prince vers le 14 juillet pro-
chain.
e
e
Mr et Mme Andr Morjsse'
de Siinl-Marc nous font part des
fianailles de leur fille Anna
Monsset avec Mr Karl 0 to
Bischofl. Meilleurs compli-
ments.
e

C'est avec beaucoup de regret
que nous enregistrons la mo I
d'un excellent typographe qui
tait pressier l'Imprimerie de
notre confrre Charles Moravia,
directeur du Temps Franois
Sylvestre Rodmey Gas. Les fu-
nrailles ont eu lieu dimanch:
en l'Eglise Mtropolitaine au
milieu d'un grand cencours
d'amis.
Rodney Gas est mort la ta
che. Il tait serviable, aclii et
intelligent, bien sa courant des
moindres dtails de sa profes-
sion.
LE MATIN 24 Juin 1931
"f>
fcter:
H*9"
ma*.
Ci SO K
Les Plumes du Paon
o-ite :0,50.
DEMAIN SOI H
LES 3 MOUSQUETAIRES
lie et lie poque.-.
Entre : O.feA.
**
Nous prsentons nos sympa-
thiques condolances aux pa-
rents prouvs et parlu u'ire-
ment ses pr- el mre M' et
Mme Hcratioi Gis.
Par ri'.le leu ee malin, mous
avous ef>pfia la nouTelle d.. $
ces de Emmanukl Dklva, avocat,
survenue aux Gonaves hier dans
la {bOTtit.
Aux launllles f-'p-ouve?, nous
dies.soos nos cofidolai c- s
nu es.

Vendredi dernier ont pu li*n
en l'Egliae1 Sainte A un* ' s oh
qnea du j-nne Henri Pue tes
de* d I &* d lit ans.
Nous prsentons nos sympa-
I Iniques rondolsntea nux m
1 rent prouvs r>l perttetflir*-
nien' Medsmie Vva Poe t. s e'
a noire ami Samuel Pereira,
mre et orcle du j. une ci re-
grett dftunt.
Hier aprs-midi, en l'Eg ie
Sle Anne, ort eu lieu les lui.-
raille de M",rPro^h'e X'zire.
Condolances a u x patents
prouvas.
le mini tr<> dominicain Hen-
riques y CeffVij l h tait vsie
hier matin au Prsident de la
Chambre des Dputs au Palais
L*ffitltif.
C lut nue cor Haie en'revue
il cours de I quelle des edl o;-
gjs de. vues "lit eu t- i a cm vue
ri* r-s-firer les liera d'emi-i
Msi.'int entre les deux K'pub'i
que.
Le Sine' tant en sance, il
n h |tal pu -ans doute Je dia
la lire m* fiit* au Pfsidut de
cette Asseirb ('e.
L** bureau du Sens) est rente
si longtemps de 9 heuies 1/2
11 heures en conversation avec
le Prsident He la Rpublique
au Palais N'ai on--1 que les ba
?aux de l'Assemble n'o il pu
s'ouynr que tort tard, hier.
De quoi s'agissail-ilV Quelques
uns prtendent qu'une Ksolu
tion du snatear Jeannot avait
tait robjs)l de pourpirltrs IStre
le Gh*t de I Etat el le bureau du
Il est de toute probabilit
que le texte de celle lsolulion, j
qui devait tre remis aux jour '
natiilea, selon la promesse du
snateur Jeanno', sera discui
la prochaine sance de la llaule
Assemble.
envers l 'its respns ilnhi qui nb i-
nt a ailir n sa -oluuo ) ap
piouve par ie P, y.
Soignez les Rhumes
de Deux Manire
Lorsque la gorge et la poi-
trine sont frictionnes avec Je
Vicks, deu i choses se proddi-
sent la fois.
(1) Il est volatilis par la
chaleur du corps et inhal tout
droit dans les voies respira-
toires ;
(2) H stimule la peau et sou-
lage les douleurs comme un ca-
taplasme.
? VARORUB

HSP
E3Stm
HBEP-^S
l)r. Be: r-5. n. ri- b..;m, Pufis.
Nous demandonsI no re re- 1 * IEe 73olb^cIc et
prsentant la mme fermet et son mari"
tu mme sens avise dans tous
Une dclaration de la
ville des Roseaux
Ville des Roseauxj J.ljnin l'.'.l
.Nous citeyens de li> Ville des
Roseent, lormanl la deuxime
circonscription lectorale de la
Grande 'nsa avec Peate-I el Co-
j rail.'er'r urs iyant donn man-
dat au c loyen Louis U. (iille*,
| lu dput de notre circons.
[criplion (arrondissement del
' (iranrfe Anse ), soussigns :
Dclaro s approuver la con-
duite n flchie, sense et pe
tiiol'que de no re manda'a r a
la Chambre des reprsentant,
l'occasion du vole qu i' u
oonn eoo're la rvis:on cons-
titutionnelle uv.i.ii 1932
Ce, pou ra.prnuni' d s
ngociations qui i>ni orient en*
i tu la NsHon h fienne, renr-
i senle par Son Esc Nence Afo"-
liem Sti io Vu" ei:1, qui la
O li -lire du peu oie > le gou-
'vrnmtnt I dral da Ekls-
L' .lis de l'Ane (jue du Nui il.
en vue de la dsoccupition du
terntoi'e, de la daeinrican*
satio i de services publics, de
l'abrogation du trait mo>l lie
de 1915 toutes rhoses qui as-
sureront la prochaine rvision
constitutionnel!' .
Nous exhortons notre mu-
dataire se inxinlenir d us 11
voie pleine de bon n po'i i
que et de r t'iotume bi n ron".-
pris o av-*c lui 11 m qui
d- lu f,!j i ni) e. i i i r-*
d'flle-mmi el (te se> d*"o s
ses r'ctes a venu ; l'engageons
mpriser des bis insu'.leurs,
les diatribei des vaincus in-
consol'.
Nous lui raftirmon* notre
tttai hemeni patriotique.
Si vois v vilez pisser un
Dlino'e de ii'- intense le fui
rire, vn is n'.ivez qu' aller
samedi s ir, ii VAitir.rK.s, o
des artistes de hiute voleur
,, uemen. p.,,,.! interprtent la dsopilante C).
.h. .In. Louis, C Layenntfe, , u n
Thrsis Franois. M.O. Cave-(Wlf dj 1/mN Veneuil:
mille, Dienmettre Banger, Jn- N1" Bolbeck et ton nviri.
Baptiste Benoit Lsrrieux, J. B. f Ler deux rles principaux
Titus, .lenli Va'hieu, Jn I ous seront tenus par deux de nos
Benjamin, J. Pintro, Kut;. Mer- meilleurs Interprta*) et qui
tnus les deux sont des lils g-
tes lu sni-.'*. Mi dame Jac-
oiiflioe Wiener Silvera et
ils
>uer
e
concours d'. listes qui seront
le public
en ri, V. Apollon, Hennit Gel-
l. Cedieu Bernard, Paul Emile
Casimir, KortunA Larrieui, Du-
mel Mercure, Dumas Etienne, [Charlei de tJtalogB*. Et i
b. Bernaid, Thafne Tayloi, t torSi p0ttr |om
j
Ktienne,
.l.,ii-n. Odiasez Pierre, fores- i'' revcl.ilioa pour
tal Hippolyte, Apollon fis. IVI.} de Porl au-Prmce.
Apolio Jn Unmi S.milien, Le* caries ont t mises
Bi,l*[:im 'ienne, AL x s Jn ; la porte de tontes les bour-
B.ipnie. I. D Euenne, llinii- ses L'entre gnrale est de
z.ireMaheu, A manl Hyppo- Jeui gourdes. Les fauteuils
ti,8.tce .l.cq.i.-i,Paul George, ,\e premires ranges sont
Tu -ii-in* Smil en. LouisGar- (rois ..ndes et les log-s
mer. tonne Andr Nicolas e-nordee
Menues Ceuba, Udur Franois. >AiiItr2S
-- -' tioarv-j
erph
ta mil
Pioriaiit
CwJhf 'tu
fcuten-.
Pwenclu
Viriu*
Dtt..
Dpurez votre Sang __
HaUI LOUER
Grande llnlle Houtin, Rue
Traversire, en lice de l'nul
E. Auxila.
Pour les condition s'adres-
ser Mr P. Cardozo rue du
Magasin de l'Etat
par la
CUROMAL Horn Une
Vntre un( ml hnpi. Il rhlrr! ilm worlM.
<> loxlnss, dunl U na pu i* iII>it,p - et
caa iiupiirEts s iraduliriil tu Irnumn, >-
fleura, nn buliul, al ilcsaprrablM. il r*nx iuutmi! ; i Unis, nironelet, boulon, nus
d^inan^'-.iisi'ii Inaupp'irtAlilei. (' (ont enfin
!< ulccrea, le tumaurt t lr. nbrftmw i il
urTioi.i'fni mr un o>*|mnlMiia ami i* ni ? pur
un sar'k. un*. Ou peut CTltar tout tla ''U m
fuanr rapldaraant piu une cura au Ouramal.
aal la madloatlon la plu, iimpla. la plua
tortnala i la plus - 'laimfl.pie. uni utilise le
vertus <' plus ilr 21 plante tonnuaa >le nu,
pro, et d", mede< in de I auli uttiaur UiRAi'u. pluirmarien . par Ua pi a-
oadei inodm-iiae runi le suc* ilnu \iur for-
ni lie qui lui n rufll* daa un d tpariaiii'aa
t de iivjii i^ aucaca aouronna >ea eSvr.
at le Curuutavl ju*rli lea maladies d la pwnu,
aciemaa, aartrm. paorlaeda. dmancaalaoaa,
rougeur, luronrlea, bonums, uicaras, dou-
leurs du ventre. l(e ai
La traU#m>nt roaaprtnset laaon C U R O M ft L
ver butt* ptlul** eYalelte ri bi rch mr mph(Wf.
Toutaa aqpnaa pliaifnaM h paie uar M
Doclriir filhArU, phirmaplrn, l.aborallraa Ju Hh., ,,
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Cpoi i Pul-ou/rln* : Pharmaeie BL'CH. -
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sera i e i le 21 courant en
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ports du nord prenant Itt
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11 L1 wm^VfrWSLlKW^KUMfUm


Mercredi
24 Juin 1931
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25emc ANNEE N' 7402
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