Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 20, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03645

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Clment Maqloire
DHIECTKIJK
13&8.LKUE AtfBKICAINE 135*
TaUPHONI N-2242
25me ANNEE If 7401
UJIBUJJBJ-U-UlJJje
JUJid
CHAMBRE dt-s DPUTAS j | Ujkjl 1
Saaoo du 19 juin 1931
Ds neuf heures du raatio,
DUO afflaence considrable se
presse au local de l'Assem-
ble. Elle grossit de plus en
plus jusqu' l'heure de l'ou
verture de ses travaux, attire
par les dbits sur la dnon-
ciation de la Convention: pro
josition Bellerive, porte
l'ordre du joui de la sance,
qui s'ouvre a dix heures et
quart.
V idor Caiwin propose, de-
vant l'ordre du jour qui es'.
Considrant qu'en ce qui con-
cei ne spcialement les Etals-U-
nis, un instrument diplomatique
n'a de valeur juridique qu'au-
tant qu'il est approuv par le
Snat ;
Considrant qu- l'Acte addi-
tionnel de 1917 n'a pal reu cet-
te conscration ; que par voie de
consquence, il reste particulier
au Gouvernement de Washing
ton Considrent qu'il n'en et
pas autrement pour nous;
Considrant que. cepei dant,
en conformit des rgles sculai-
vant Iorare ju uui um vo- ~
. i ., vnn rpnvni l "psde notre droil public interne,
trs charge, que Ion reuvoie Coro. Lgislatif, en
proces-ver-
sauce. Ce
il chet au Corps Lgislatif, en
Assemble Ni:>ionaie, de fixer,
par l'examen de la Convention et
de tous les scies qui y ont lait
suite, le KUlot international de
la Rpublique avec le Ltula-U-
pis du Nord
A PROI'OSK
'Assemble a dcid d'inviter
avec "es Ie Snat l'adjoindre a la Cham
bre de* Dput* pour dnoncer
comme i xpire la Co
la sanction des
1)hii \ une autre
qui est adopt.
On passe la lecture
de la correspondance
o e trouve uue lettre du
Sec taire d'Etat des Rela
tioi s Extrieures, .dclarant
ino portun le lait par lu
Chambre de dnoncer la Con-
ven'ion qui nous lie
Ktals-Uuis.en rponse l'in-
vita lion qui lui a t laite par j |Q|5 tt comme .lpourvusde
la Chambre de prendre pari UOSCM lgal et i :ce ad dtionnel
la discussion de la rsolu- (|e iyi7 et tous les accorda qui
lion Belleiivc et qu'il a cou; n soni 1rs coi quencea
invention
muiiiquee au Conseil des :.
cituires d'Etal.
Uu rapport du Comit du
rc
Donne a la Ch-mbre de* D-
ptes, le mai I9BI
Al i'UYE : II. li lier! va, D. Al-
TravailTelal au chmage a j bail, | J-JJ"B5J; l)- *"
t lu Les conclusions du 'a"C' . JJrtw ffhiw. Mw
eie iu. lc v [Cauvin, Laurent Si Louis.
rapport sont votes,ainsi que
la loi y annexe. :
Lecture i st donne d'un5, l'escorte*Albert: dpose I*
rapport du Comit de Mas (rsolution suivant- : qui est
traction Publique sur la ; a aussi voice a I unanimit.
crant uue Ecole de rierc a
Saltrou. Les conclusions du
rapport sant adoptes, et la
loi est vote avec une modi
fication propose par le dput
Victor Cauvin.
Un rapport du Comit de , ,
l'instruction Publique sur la dclaration de I inexistence ju-
loi rtablissant la charge d'ius ridique de l'Acte Additionnel de
pedeur des Ecoles Saltrou 1917;
a t lu. La loi est vote. Fa m ut sien II rapport del
Le Secrtaire d'Etat de Comm-iion spciale d'tudier
l'Instruction Publique pntre la dite proposition ;
dans l'Assemble? Le Secr Con>.dran. au aurpliiquil
. ,p, j mLtIl..... u fel de principe n droit inier-
taire d'Etat de 1 Intrieur le 1M(loaaHt qUeHp ,Isui,e d..n v#(.
suit un moraeut aptes. I pari.menuii,e ou obscurit de
Les conclusions du rapport rdaction de toute circoas
lur la proposition Bellerive (jince imprvue, un trait n'eal
so t eu discussion. f jug aaeeeetible d'tre ratifi
RESOLUTION
LA MIAIBHE Dl S D FITES
Vu lit proposition du dput
Bellerive tendant a la dnon-
ciation du Trait de!915et
Brdgi Messieurs, seuls mes ou de devenir dfinitivement
collgues de la Commission jexcutoire qo' l'aide d'un com-
Spciale saveut pourquoi j'ai ; mentaire interprtatif de cer-
sigu le rapport avec rserves. t*n# changement* de pure for-
Avec tous mes collgues, je , .
vais voler lesconclusinsavec } ^^ran que la seule ea.r-
----------------------------- g ------------------- ------
S (die rationnelle duns ce c.;s, est-
Considrant que la Conven-
tion de 1915 entre la Rpubli-
que d'Hati et les htate-Unu
d'Amrique du Nord et expire
depuis le 3 Mai UMi.
Couhidranl que icte addi
tionnel qui le Pror"g-Jal| *V
rest secret jusqu.en \9iin na
o?s t raidie conloinment aueoieois de ces ratifications del
Vu de son article DiuL Convention susdite ayant t
Considrant que le principe*
du droit international veulent
qu'un paied acte ne lie que tek
Gouvernements qui l'ont consen-
ti sans nollemeut er gager 1
peeplee mirtesa ;
bonheur. Je tiens a ce que ensd sl |oa ne Teu, ou
tous mes autres collegacs peal recourir a des arlicits
sachent pourquoi pal tait des B^aIMBe|s ou des dclara-
rserves. A mon opinion per J u^ns spciales annexes autrai-
sounelle,j estime que pas uae t, coesiste insrer dana le
minute nedevaittie perdue. |proc*-.erbai dchange de ra-
Mon sentiment est que le j tifioatiens des rserve, et les
trait tant entr en vigueui [explications sur lesquelles, les
non point partir du 3 mai deux parties senti finalement
1916, mais ds le 3 mai Ulti. tombe daeeord ( Ulvo);
.terme latal de SOu .Con,,dran^ue cesM" ^r-
ic itiiu ', cduie qiu a ' suivie au re-
expiration est assurment le 2. de? l'eele interprtatif de
mai 1926. Par ceniequent. ai| de iyl5; qu- y es, imp|i.
admettre le 8 mai, c'est accor Gltement tait mention dans le
der quelques heures de plus, proes-verhal d'changes dea
Voila pourquoi j'ai siguavec rautications rdig en eee ter-
lserves. i m*,,: u ,
.1 Les plnipotentiaires sous-
Les conclusions du rapport gigIlt staoi runis i l'effet de
mises aux voix.sout adopte*, prootr 1 change de* rati-
l'unanimit. Voici le texte deations de la Convention si-
de la rsolution Bellerive : Jgneji Port-aja-Prince le lGaep-
I leraore ltfl entre la Kpubli-
RSOLUTION (que dHaiti et les Etats-Unis
Id'Aaarique dans le but do lO"
USD'ITES SOI SSUL\S I serrer les lien d'amiti qni
existeni entre les deux pavs, %
remdiera la situation semelle
des Financ' s d'Haiti, de main-
tenir l'oidie et la traaqudl.'
kr le territoire hatien et de
soetlie excution des pbares
pour le dveloppement cono-
aaiejee et la prosprit de la K-
publie.ee d'Uaiti et lee inslrn-
ALIX ROY
29 annes de succs
donne par l'acfe interprtitiil
de la Chambre de l'article XVI
de la Convention est le sens du
dit article convenu entre les
Hautes Parties Contractantes ;
Considrant, d autre pari, que
l'acte additionnel, n'ayant ja-
mais boug ^ For!-au
Prince eu ailleurs est rest a
l'al de lettre-morte ou de sim-
ple pro|et, car ce n'est qu' da
1er de l'accomplissement rie l'-
chauga de ratification d'un trai-
t qu'il entre vritablement en
v gueur. a moins quil ue so:i
autre iid convenu, -t d'ii'ie fa
cou t-xpn sse t States pp, rs, vol
XWli. p-ge 3*2j:
Considra- t qu'au cas mme
o l'Aele *ddil onnel aurait eu
quelque valeur lgale, tant une
entrave au libre dveloppement
national par le surcrot des
agents amricains qu'elle nie'
au compte de trsor public qui
esi dficitaire pour l'anne en
cours d'une somme de I LN'CJ
MILLIONS de gourdes, il ces
serait d* piano de lier lE'at
Hatien rduit ne p'as po i-
voir taire lace ses obligations
dourantes et subvenir aux d
tresses de son peuple priv de
pain et droutes, par suite des
dernires iaondadons; car dit
Bluntschli, un tat peut consi-
drai ceimue nuis les traiis
incompatibles avec son existen-
ce et ion dveloppe ment. ( I)< oit
lnteraalioaaleoui, art. 4l).
A RESOLU QUE:
lo La Convention du 16
irplembre 1915 est arrite
exp'iauon le 3 mai 1921 s.ins
ivoir t renouvele.
2o L'Acte additionnel du
28 mars l'.HTest nul et doit tre
rput non avenu.
Se Les Pouvoirs publie
hatiens doivent fjire diligenee
pour quecesseal sans pies tar-
der les efiets de la Convenu**!
de 1015 et l'Occupation militai
re amricaine ;
4e Le Secrlaire d'E'al des
Relations Extrieures engagera
terme ment, avec lears cotis-
qOOBCei lgales, les ngocia-
tions aveu les K-'als Unis d'A
mrique dans 'e sens de la pr-
sente Rsolu'ion.
Deseartes ALBERT.
Un rapport da Comit les
Relations Rxtrieures sur le
projet de loi accordant KOCi
gourdes d'iindemnits l'ex
miuistre Far.bert a t lu. Les
conclusions du rapport sont
votes aussi que la loi vanne
xce.
Mclor Caurin dpose une
proposition de loi modifiant
quelques articles de la loi lec
tort li
Puis la sance est levte.
son/neuseuitnt vrifis et trouvs
exacts et concordants, l'change
en a t opr ce jour en la for-
me habituelle, etc.
Considrant que par ce fui
st dit ci-deosuf l'interprtation
Propos
humides
De la lumire, de la lumire !... Il
en iera bientt vers profusion sur
le Champ de Mars. Les pylnes H
dressent o suspendront les o i
veiies lampes qui claireront les der-
niers Coins Obscurs de l'immense pla-
ce. Plus d'oeabre. Le puritanisme
bourgeois se rjouit. Seulement, ils
sont disgracieux, ces longs t lourd
piliers. Kl ce rseau arien de Ils
sombres t'embellit pas le psysage.
Le projet d'clairage wnni par la
Commission naanicluale Dclva-Baus-
an-liorges prvoyait de candla-
bres. Ce n'est OU ajourn, pensons-
nous. L'estbtiqaa gagnera avec des
colonnes graciles, lgre ei Fuseles.
Telles qu'elle ornementent le dispo-
sitif luminaire du Palais National.
L'urbanismela mot est la mode
C ett un peu aussi I ail d'amnager la
cit. Tout comme sa rrle le K<>t
averti du fabricant du RHUM SAR-
THECACHKT D'Olt qui a trouv la
plus lgante faon du prsenter son
prodoit.
Htel de Ville, le 19 Juin 1931
La Co m mi t'ion CiHMIlle
e l'orl an Prince
o
Communiqu
A 1 occasion des travaux
d'installation entrepris ou
j ha m p de-Mars de 1(> lampes
*de 256 boug'ei pour un meil-
leur clairage de cette place,
des journaux, l'envi, loin
pleuvoir sur la Commission
Communale les critiques les
plus luutaiMstrs et les plus
injustes.
Ce n'est point, vrai dire,
que la Commission Commu-
nale, en taisant procde!
j'iatsla lit ion de ces lampes,
uu pens.par le sy'-lrae adop
t, raliser le rve careig
par plus d'au, et par elle en
particulier, de taire de notre
principal'.' promenade pulili-
que une merveille d'urbanis-
me moderne. Les membres
ejui la composent! tant per
les ides qu'ils oui acquises
que par l'occasion qui leur a
t donne tic voi* ailleurs ce
qui ge lait da os le genre, ont
oes conceptions bien prcises
cet gara.
Kl ce u'eil que laute de
pouvoir prsentement excu-
ter un devis de 8.000 dollars
tabli par )a I ie. d l< lain^c
K'tctriqiie pour un clairage
conforme qui d mnea de
l'urbanisme et aux aspira-
I ons !e la populatiof1! qu'elle
e est arrte ce qu'elle con-
sidre tous me un clairage
Pour un Meilleur
Entretien
d'Accumulateurs
Faites que vos accumulateurs
soient examins par des ex-
perts. Les accumulateurs
EXIDE, si parfaits qu'ils
soient, ont besoin d'entre-
tien. Laissez-nous examiner
les vtres. Vous ne serez que
plus content de savoir que
vous donnez de bons ac-
cumulateurs l'entretien qu'ils
mritent.
xi6e
L'ACCUMULATEUR DE
LONGUE VIE
Asie* il Irai lenylrnps isu ;
mu pa dposer aes (erres en
a>f ceifiiU pelili<|itr> <*! ?oriai\.
fatalit de lous 1rs pftqtl's H de
leui Iri temps, nuis qui. mme
Ifreidi. if traduisirent au comptr
(mat en perles d'eaerqirK
(Illl\(tAL
BBjeipaaBjBBjBBl BU weaBesaw^^!
SAMEDI M JUIN 1931
e
Anton I. Saba
Anlon I. SAM \ m ise le
Comraerct et ira clients e
iiruleinent quelconque que
sa mnison de commerce sse
Butretoii i la Halle Bontin,
ru Tr.ivervire. a t Lraoi
trc d mus le 1er juin cou-
pant :i la rue du M gitln de
l'1-ji-t. an N \px M de
la Mis n Antoine Tal ima.
Los clients y lroaverout.com
ma toujours, uu hou iccueil
et dw pn\ j I.: porte de
toutef. loi bourses.
Ce sera une OOCOSIOD lu-,
avantHenae pour le iche-
teurs de viailer la Maison
Anton I Saba aviint dl laite
leun reaph lie* ailleurs, enr
il y trouveront un profit
qu'on ne peut leur offrir nulle
part.
flaitai donc ANTON l SilU
av*rjt de taire vos emplettes
e vous ien /. satislait.
ACHETEZ CHEZ
.J.D.Maxwell
Uo disque . Lucky Slrikc-
Wrigley'l en Batterie ou
e La Dessahnienne S.ilut
Prsidentiel i Or i)()^ wn
laissnt inscrite entre nom sur
nn bu'ltliu et vous aurez la
chance de gagner, pur lirage
au sort, un gentil phono-
graphe porlatit.
J D. MAX A K L
V,
, At.nli pour Hitl t
KNEER'S GARAGE, Port-au-Prince
1HI ELECTRIC STORAGB BATTBRY CO.. PhiUd.lphi.. EU d'A.
\aja.
de lorlune c\ provisoire. Car
tout he monde rclamait de la
lumire au (lamip-de Mars.
Pallail il ne rien luire en [-
teudant que I ou pt laire
grand?
Beaucoup s'illusionnent sur
Ij silualion de l'Administra-
tion Com ment dfS 11 vaux du March
S.iloinon au moyen dei fonda
destines au service du Budget
Otmiuunal pour l'exercice
29/SO a port un rudr coup
l'quilibre financier de la
tlommunc. Une bonne part
dei dpenses de cet exercice
dficitaire dut tre forcment
reporte sur l'exercice en
cours qui eut lUpporter
enc ne le lourd poids des d*
peuse lectorales. A cela sa-
jou te ut les consquence!
dune situation conomique
impossible qni lait de la per-
ception des revenus commu-
naux la solution d'un probl-
me ardu ..
Que fau'-il avec c. la pense j
de Lan ire soude cloche qui
reproche la Commune o'e
n'apporter aucune amliora-
tion a la Saline ( quartier
intressante, cer es .) pour ne
penser qu'au Champ de Mars.
A cet gard, il est utile que
la Commission fasse.une lois
pour toutes, justice des cri
tiques incessantes qui luisont
sdresses jji'o casion de l'en-
tretien des places pibliquea
ou de la r tact ion des rues
de la ville. Ces Irais de rlcc
tioa et d'entretien incombent
la Direction Gnrale des
Travaux Publics. L'Aeiminis
tretion Communale contribue
ces dpenses pour une
valeur annuelle de S7,0l)0
(lourdes. De mme les activit-'
du Service d Hygine ptibli
que sont secoinUes au moye
d'une snbvend n anoutllt d
Gdes 78,920 00.
La Commission assure la
\ ille de l'oit nn Prince de so
dsir ardeut de pousser
l'volution c\c notre belle
utpita'e, mais il ne sutlit ma
Ibeureusement pas. pour y
ai i iver.d'etabnr de mirifiques
I rojets destin s a oe voir le
ioui que du us its unagini-tions
icona'es o ils ont germ.
... voit eja'une rclame se l'ait
Maintenant, et avec raison, en
lavear des auteurs hailiens. Pres-
que lous les journaux de l'ort-
uul'nnee te font un souci de
tette dlicate question. C'est
tant mieux. Si cela pouvait con-
duire une vente des livres
hailiens, cette rclame n'aurait
pas t inntle
... a vu un pote q d, voulmt
p rlerdsi petites n .jursqui.-iu
ci i pasculo, se balancent aux en-
v ions de Uiza'on ou de fir-
n Four, les appeiler potique-
liant des Inirctuollo. N'est ce
pa que celte improprit de
U i nus est dlicieuse ?


... \u une jolie leniaie qui
aux enyirons de Ij rue Amri-
caine fermait ses deus u ana
veux pour pouvoir niieui sa-
vo oer la chair ambre I un
mango niuscat. I) ^ Bjen'lemen
qui pistaient souhaiaient eus
a.is-i se pmer non en niea
gant on Irait mais *;> ployant
sous la rfoueeur de ses caresse!*
Mlle souriait de te n: ;> eu teiNIN
el ehncUQ de ses HOU -. |ii>u-
^i|l dans la eliair du b au l utt
doi et juteux.

... a la dansl i M itin J'avjnl-
hier des nroaea i ici Us< 'l
qui visaoenl ds pr....., s'il
faut en iroire leur lin vt.oe
ejHel est ce dlicat qui dl ilea
eheses si juslea I in une I
gue si dlicieuse? I. dana ; ielt i
province confiai*-il aa sourieuis
pailosopaia el sa < h u mante sa-
gesse ?
... vu, avant-hier m i il, i
neul lienres, loua UQ s ! i dll
j Champ-de-Mars, un 1res | lie
| temuie lu une, aux y< s 'u-
lear d'eau profonde,et qui lisait
paisiblement.-- el avec qut-Ile
scrupuleuse atien'ionl un li-
I vre riihenieiit iod KMe ne
voyait ci tes auioi u i pnasient
en loule. ni Us pie ona, qui se
demandaient coraim ni ou pou*
vait lue au-si atud 'useaaeut
qu'on ne sen'ait mme pas pas-
I 1er les passants.
i... a va un commis de recou-
vrement cfm entra dans la mai
f son pour laquelle il lil d.s re*
j couvrements. Il se jeta sur une
i chaise de paille el tendant an
j patron la liasse des bordereaux
i it des reus, d mnrmura, avee
; preseuedes larmea dans la vois:
Je vous assure, pat-on,
! qu'il n'y a rien luire Je niar-
! che inutilement. Je reprendrai
f les bordereaux el les reus au
; paiement. D'ici l, vraiment, a
> vous le jure, il n'y a rien taire.
Le pation, compatissant, prit
la liasse, !a jeta duns un de ses
t roin et se mit, lui aussi, com-
me un fonctionnaire public, A
attendre le pa.entent.
a

.. a va, hier soir, dans uns
auto de luxe,une trs jolie fem-
me s'arrter devant un grand
tablissement, appeler le gar-
on et lai parler voix basse.
Que rclamait-elle-? Oa le eut
quelques instants plus lard
quand s'amena le garon, avec
sur le plateau, un paquet des
nouvelles cigarettes \in...
... a vu, avant-hier sir, vers
les huit heu. s, aux environ>
rie le Banque Nationale de II
Rpublique d'Hati, deux
ganis tis l> onzs qui tirent
jonetion vnc deux jeunesIII \
couleur le cruir de mangeams-
cat. L'u d'eux, le plus entre-
prei ant m- saisit des deux jeu
ns Miles, it se mit les em-
brasser prenque tiruuUanmooi,
L'autre, be ue. ue put qu'as-
sister, sans :.rendre part, ce
spectacle dsopilant.
Assurns-voaa contre nvcwal
i la e u.iioal Accideu eue 4
Lilt ^ -''ne Corpor iliui L-
avieu v -. F. Boriuo>liinfw
Age II (iVnrol tx>u' M ti.
f


PAGE- 2
LtyMATIN,- 20 JninltSSl
dtt^giIXktte vuthfnto
',.--

n
Ptition
:
0
/Iflanger le 10 juin 1931.
Au
Directeur du journul Le Surfin.
M. le Directeur,
Noui venons vous annoncer
nue mus subissons les pires pr-
judices, depuis la fermeture des
chemins de fer McDonald, et
vous demandons de donner pu-
l licite lu pice ci jointe,
\euillez agrer, hir le Direc-
h i.r, nos meilleures salutations.
Les Habitants i>k u Commune
DE l'AhCAIIAIB.
..on se coupe bien moins
maintenant avec
<
authentique
{ Type de tro is trous )
Tout le monde s'esl rendu compta de l'inu-
lilit de juftrir des incoromodita de se
rater, quan i Ici lamei Gillelte aulhenti- Samletranoin
dues peuvent s'acheter un prix si modi- Gilletlt type
( M lu lut (.//
Mte authenti-
irrrtnt
PAQUETS DE
O LAMES
DE 5 LAMES
quel [
que,
[ et vraies lamei Gillette du type illustr, te
vendent maintenant pris rduit. L'iniro-
duction dea nouveaux lames et rasoir* (i I-
lete nous a permis d'oQrir les Ismes Gil-
, type de tioia trous, ce prix ds li-
quidation.
Ce sont des hunes neuves, authentiques, de
la laineuse qualit Gilltlle. Jamais vous
u'avez eu l'opportunit d'acqurir des la
mes si magnifiques un pris aussi bas.
Ailes vile, laites l'acquisition d'une bonne
quantit pour vous raser mieux que jamais.
En vente partout.
Gillette Safcty Razor Co.
untifii.
J. D. MAXWELL & C
Une R publics ne. Pot-au-Prince, llaii. DISTRIBI TKURS.
Voix de Jeunes
Vers liKMi
Depuis l;i prsenc des forces
amricainescil z nous leux>|OU<
vv nementl se lonl succd sans
savoir si le peuple hatien vit,
quels pourraient tre ses desi-
derata, voir ses hautes aspira
lions D aucuns onl cru voir avec
1-pax impos- par les armes
une renaissan future provr -
uanl du travail el l'o'ganisat on
gnrale. Ce ne furent que des
illusions qui ont vcn jusqu'
I heure prsente o l'on Qo
pu- constater la ralit dt
ni nsoi ies et des miaits qui onl
di loque l'quilibre de ce pau
v c et brave peuple.
ment au redr sem >i 'e la di vernemen'. Quelle qu tu -
gmt du peuple et la Restau- nergie p'odigieusa dploye per
ration le la Souverainet i a- lui, il n'eut pu obtenir d*j\ ri*n
lionale, li na s'agil pas de se de va la Ole; il n'3 encore
montrer extravagant en dcla- expos aucun dus inl tr. vi
mai.t de grands discours polit i- taux ri la collectivit, n cou-
qae*. en laissant ae compliquer tract des engagements eapa-
les ail tires du pays, tu us savoir bls d'entraver t'existenee et ra-
ie ; esse- avec toute la lei n*M venir de ce pe iple. Le imo'a
qui ,,,,.; i en faci des dilfi- boa sens commande h plus
t del heure.alln de justifier belle centiaoce a M.Vincent jus-
la i.nii me que I" peuple plan e ju.i la preuve la plus palpable,
en s -s iepr-'sentants. la plus vidente du contraire.
Le Parlement a patriotique- Le patriotisme de. cet humms
ment accompli son devoir en set avr et de vieille date,c'est
lisant h prsidence Monsieur I une des taisons qai portrent
Vin en', personnification vivan- les jeunes a l'aretainer irnli-
le de l'esprit public ci du natio uuemenl en PJ2(i so la plusieurs
n d,sine, membre de l U non leux d'un bataillon d infanterie,
Pal iotique, missionnaire iux n lutter nrgiqnem*nl autour
E'al3 Unis en 1920 I li deg'ands rie lui pendant l'interrgne, et le
eflorts tant auprs du gouver- 14 o lobre pir an effort presque
Blanger, le 16 juin 1081,
Au
I lsideut de la Rpublique
d'Hiti en son Conseil des Se-
crtaires d'Etat.
Port-au-Prince.
Monsieur le Prsident,
Messieurs les Ministres,
Nous, habitant! de la Com-
mune i l'Arcahaie, vu l'tal
; dplorable de notre situatien,
privs du seul soutien qui nous
permettait de dtendre notre
existence tt, devant le danger
[ sans eesse croissant de noire
avenir menac par suite de la
carence de tout moyen de trans-
port pour nos rcoltes qui p-
rissent par ce lait, nous venons
avec confiance porter nos do-
lances par devant les Pouvoirs
Publics, seuls capables de met-
tie lin nos dboires.
Nous n'avons pas a'animaux,
la distance qui nous spare de
Port-an*Prince est assez grande.
Nombreux sont les dangers que
nues courons pour nous rendre
il seul dbouch qui reoit
nos denre*. Depuis plus de
quiuxe armes, nous ne sommes
desse vis que pat la Compagnie
des Chemins de 1er Me Donald.
Voil qu'aojonrdtrai par saite
de sa fermeture, nous subissons
les pires prjudices jamais en-
registrs dans notre vie. C'est
pourquoi,nous venons vous dire
de prendre en considration nos
misres, tout en vous priant
j d'user de tou'.e votre sollicitude
paternelle pour nous retirer de
cette mauvaise situation qui lait
uolie dsespoir.
Veuillez agrer, Monsieur le
Prsident, Messieuis les Minis-
tres,nos salutations ea la Patrie
Nolide Auguste, Lrancia
Franois, Maria Laguerre,Exa
Dalus, Aricie, \una, Suntabse
Succda, C. M. Jear, Ex Jean,
Exantua, H. Jacques, Andr
Alain, xtage Jacques, Djailus
I) su. AiKoiiie Joseph, L. Alti-
dor, M Joseph, Kon'ius Lafon
tant, S-l-iis, D ibuiaso n Augus
tive, D. Augustave, Tholore
Si Facile Jean FrsjUOi*, t.liint
Al.idor. Sdlomon Loui, C La-
h- iis, Vilcina i'ierre Charles, V.
Dclasse P.Charles, Julien Plis,
Cithsriue Phaiai.Auguste Dsir,
Marc Jeau.Jeanly t&uiiidor, Ag-ie
Jean, Amelia Thagae.
Cin-Jaldy
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Le Chauffeur Millionnaire
En lie : 0,M.

n ment el du Si lai des E ala surhumain,lui forcrent l'entre
l nis pour obtenir une i lio du Sena,ce qui permit au bril
ration au sort des Hatiens. Il i laol parlementaire de franchir la
A vrai dire, cette poque n I rencontra /arcus Qarvey, le I pnsiy'eduKoruas.Aussi.d a.par
fol qu'introduire la corruption grand leader d te ro:rsa< i quel C'a gestes empreints du ( lus pn-'
dins les murs prives st po'i il put organiser t cjues du pays., dvelopper la Onon pisaeulem ni imioeuts j diplomatique el d'homme de
misre dont les consquent s amricains eurent l'occ n lai,accord aux Hatiens l'espoir
ionlrihureut puissamm ni |'Qtendre, mais on I ct'ub'emr d'assez grandes cm
abaisser la valeur, mm ldi- considrable H ''' J s le cessions qui seiatont un .iclie-
gut qui rgnaient IraJiiion- villa de New-York im ent j nent A la libert emira en
i-llement avec tant d' gu il aTec tnlhousiaame. O de lel-
chez beaucoup de lain.h-s b- ^l[s proa'Vasat eirtuellemenl lr
tienne. Nous allions descendre haut degr du nationalisme poa-
bi^n plus bas quand par un ha dre du Prs-de ni qui csl .ippnl
aard providentiel la Commi isio i par ,-- dti'ucUs a,.pi. !. i>\s m.
Forbes nous tomba dessus et politique obtenir certaine
nous lgua un plan don l'es concessions r ai pas dans la bu'
sence a t laie avec tout le g- f de tourmenter l'existi i ce asii /
nie adminislratil et politique des | bou'everae du peuple,m
Amricains, lorsque surloul il celui d'offrir un entra et meilleo
s'agit de traiter avec les peuples] reaui Hiitiens.La cadence son-
de la Mer des Carabes. ; venable, tant aux parlementai-
C'est de celte foudre que na-^ riiS qu'aux citoyens, serait de se
auirent le Parlement, pins le j grouper autour de lui afin de
Gouvernement dlinitit pour les fortifier sou gouv. niemeii', sa-
quels U presse et le peuple ont.' voir dissquer impartialement
tant lutt ; aussi ces deux pou- I |j qaea in n en lit g* entre lin
voira sont revtus d'une assez et l'Amricain, ratifier ses actes
blle confiance de la gnralit. qjan i ,|s vaillent. Mais l'USU-
La situation tausse du ptys obli- re actuelle, nul spectacle d*Op
ge un parlementaire soucieaxd position ne peut ;re do.ia l
son avenir.in'gre.i bien se con que Monsieur Vincent est 1re
vaincre des difficults* de l'exis- prsentant !e plus haut du na
tence hatienne, dploy i une ti#nalisme.
force d'nergie capabb* d aider et t non seulement une rosit, devenue proverbiale.sait,
l'Excutif dans l'accomplisse- inconsquence aux yeux de faV comme Louis XII, pardonner
ment de la tche ardue qui lui (ranger qui nous observe mais aux injures du duc d'Orlans.
e t chue ; concourir large: n* preuve d'inap itude au gou Lorsqu'il descendra du pouvoir,
1936 : Honneur, V.tante, Sou-
. ara'nal.
Il rut ' raisonnable que la
collectivit gardt l'expectative
eu prsence Je la revendication
de nos droits par M Vincent,afin
le le couvrir de srs acclaaaa-
tio 's von h'iire de dpari en
lu30 nmmi ure-uve de gralHn-
le il un peuple malheureux,
mais apte apprcier les uvi s
constante.--, invariables d'un de
hes plus minenfa citoveos.Vieil
picurien, le Vincent-Prsident
rsume toutes les souffrances
nu nationalisme en inspirant,
par "ses confrences prives et
publiques des aspirations que
im temps, la confiance dont il tst
revtu,la sympathie qu' le cou
vre.sauront ratifier les moments
d enthousiasme de tous ceux
qui parvinrent siger dans son
esprit de romain, dont la gn-
I)' tUMEL IKMSANT0
Nous a/onseu le plaisir de
serrer la main no're ami le Dr
1) mil I Monsanto, qu tara un
cour! ajonr parmi nous. Nous
profitons de l'occasion pour lui
renouveler toutes nos sympa-
thies.
Ecliiireurs d'Haitl
Les mi mbrei Jos Conseils
ad ninistratil el t cti nqne de*
"E 1 11 sont convo [us a
l'extra ,r liuaire le lundi 22
j i>t\ coumnlf 7 lie m es, du
soir, au local de "La Lguc d la Jeunesse Hatienne",pour
commanicalions urgentes et
imporlantes du Prsident
Le secrtaire gnral,
Marc BONCY
1W' H. Paulus S.iunon, f
Dlreciour du Lyce
Noas apprenons que vi. H,
P. laBuon, ancien Secrtaire
d'Etat det f\elatiens Ptxtrienras,
a t install, hier matin, cou*
me Direelenr da Lyce Ption,
en lieu et plaee du Dr Tieter
Houehereau qui, lui, anra t '
achemin au Ministre de l'Ins-
truction Publique en qnalil de
Chef de Division o il rempla-
ce M Paul Bouchereau.
Tout en prsentant no> lli-
ci ta'ions les meilleures M.
S nnon, nous ne pouvons na
pjs dire nos regrets de toit s'e.i
aller du Lyce, juste la veil'e
des examens, M. le D. lio icha
reaa q n. ce pste, s tait ton
jiurs Isil remarquer tant p r
son souc d une diacip iue ex*m i
plairequ' par sa valeur comme j
professeur. Due telle rforma
aurai pu se compienre vers
le mois d'octobre, aprs les exi-
mer.s et aprs les vacances que
mritent bien ceux qui pendant
plu de neuf mois o il t ma-
tin et soir une (.he plutt in-
grale M la la politique a aes
exigences et nous sommet trop
avisas pour ne pat le compren-
dre
Nous avons la cerilode qne
M Sinnoft fera un excellent Oi
recieur de Lyce, comme nous
loua aes assurs que le Dr Vie
tor Bouchereau dirigera avec
au snt de compLmce que d
t^cl L personuel di Dparte
meut de 1 Instruction fablique,
et qa'il y laisaera ea pa-tint,
Dieu veuille que ce soit le pis
tard possible, les regrets qu'il
laisit au Lvce.
Dernire
Heure
Strvice spatial du Matin
Dams la Rpublique
Dominicaine
U rvslitioi contre la Gewvrror-
neit sTnjille
IA S THME pPHESSIOHsX
loi.Ujeinent lmmdit ,t gurtion pulal
Globules Rbaud I
Bsulttmrvel.leux.urprenButsinme|
Jouta Ph.irmacie$ Dmonter HotiC
* K. DALICHOUX. 27. Rue Victor-Hugo m
I Boi-Colombet iSeiue SP
il aura la satisfaction d'avoir
travaill la libert, la rg-
nrescence de son peuple qui a
connu tant de dboires, d humi-
liations, peup'e pour lequel le
gouvernement de l'homme m-
me prsentera I lieu d un champ
d'observations et d'turles pour
je pass, le prsent l'avenir.
Raoul AV
Le Dsastre
DANS
l'Artibonite
Notre contrte Lo Nouvel-
liste rapporte une conversa-
tion qu'il a eue aver M. Doi-
sainvil, prsident de la Com-
mission Communale de Petite-
Rivire de l'Artibonite, sur la
situation de celte rgion la
suite des dernires inon-
dations. Nous y extrayons*
Nos routes, notre btail,
nos plantations. les rcoltes
qui s'annonaient trs bril-
lantes, tout cela a t emport
De source aut^'ise, nous sa-
ro is que le* 12 et 13 juin, 'e
gnral Deaider e Arias tut atta-
qu par les lorces du gouverne-
m n sous 1 s ordrea du gnral
Jo Esrrlli, oncle de l'actuel
vice^prsident.
Les peries.de part el d'autres,
lurent assez leves, mais le g-
nral Arins est rest msflre de
srs positions, qui sont consid.
res comme les points les plus
stratgiques de la Rpublique
Dominicaine. Les lorces du g-
nral irisa augmentent consi-
drablement,selon lea tlgram-
mes publis dans la presse de
Porto Hico.
Les prions dbordent de pri-
sonniers politiques. A Santiago.
d y en a plus de 00. Parmi eux
Uermsn Maitines Revna, frre
de l'ex minUtre Jos Reyna, a-
sasaiu San Jos de Us Matas.
\ S in Pdro de Macoria, Lie.
Lsmela Dia, Marcelino Lozana
et b-au.-oup de personnalits
prominentes ont t arrtes.
Au lur et mesure qne lea
nouvelles nous parviendront,
nous en infirmerons nos lec-
teurs.
par les crues du fleuve Arti-
bonite.
c J'ai fait ce que jai pu;
chaque matin, c'est toute une
thorie/de sinistrs qui se
prsentent cbex moi pour tre
soulags..
Ces dclarations rvlent
une situation extrmement
critique dans la rgion sinis-
tre. Aux peites matrielles
qui sont considrables, s'a-
joute la misre pour es po-
pulationr.
On dsire connaltre'tles me-
sures que le Gouvernement
envisage pour < orter prompt
secours aux sinistrs.
le Rliism Karbawonr!
ionlia renemaa est nmveMeile a garai sa preaxuere tpU**
Demcadae partout :
UN BARBANCOURT
Dpt :Rne des Csars.


LE MATIN 20 Juin 1931

S*: .."
La Nash Com-
pany cre une
voiture d'un j
nouveau style...
Le cabriolet
transformable
Paris .', sait, comment
conserver
ce teint d'colire
Mass nous apprend que les beauts parisiennes
ont adopt ce procd de toilette b.ise d'huile
d olive K de palme, procd reconnu iod r-""
les spcialistes de beaut de toutes la villes
d Europe et par 23,713 de leurs confrre? a l'tranger
Aidez votre spcialiste de
beaut m mm servant Je
Palmolive, dit Mass. Je
recommande toutes mts
clientes de ne jamais st
i"ur d savon autre que
Balmolhn. t.t celles qui
suivent .ues conseils profitent
davantagedes etfeti lai r..n s
de mes propres traitements.
Toute femme drtr.it aider
son spcialiste r.'.- beaut en st
servant de Pajmolit*. Sa
comptition t.tse d huile
vgtale est sre, adoucis-
sante et calmante."
""L'agrable sensation qu'cl-
Tre une roule voilurable, voOi
l'prcuvii toujours, qannd
vous vous procurez la voiture
nouvelle, le SIPRBE CA-
BRIOLE'! CO\ \ Eli'l IBLE
quatre passagers, illustre
en tte et droite.
Cette voiture, doubla ser-
vice, peut tre convertie, ra
pitement,d'uu modle chaud
et commode, ( l'preuve du
troid de l'hiver), ta une voi
tire lgante, figurant comme
l \ OU LIE 10UNS1E .avec
la capote dissim Ice, pour
usage dans les tropiques. Elle
a t labrique, ds le dbut,
i l'usage dus motoristes qui
aiment le climat tnso'eille
et las magnifiques scnes da
-la nature.
La Maison Nash otlre c
nouveau et beau modle
dans les sries HuitXI et
Huit 71. Chaque voilure re-
prsente une valeur entire
ment nouvelle, et qui, ma n-l
tenant, oltre un prix modr
un ode de ch ssis popu- .
"L-~c>ij cud^bL
16 nus Daunou, Paris
laire, quoique exclusif, dj
dessin par naus aprs une
longue exprience, 'ant en
urgent et qu'en ellorls, dans
la fabrication de nos pices
de voiture Ce qui nous a
coul deux ou trois frois plus
que le prix de retient.
Le succs manifeste, du
nouveau Cmbriole t ans/or-
niable \ash explique sa pr
irence de la pari des milliers
de motoristes qui, tatigusde
l'emprisonaement convention
nel du Sedan, attendirent
avec impatience le nouveau
style de voiture introduit par
lr uSash Company >; et I x*
a un si bas prix que tout le
monde, actuellement, peut se
procurer ce qui, hier, tait le
privilge d'un petit aombie
ds tavonss.
Lr-,.- Mstsl, ,'t Paris...
mtitte J.- t.u.t- ttfi.it, qui
centtt an uenAre Je ses
mtlltl .l,t ,.r,i'cr,l!,i de
Ion in p m / UTefe,
eux' tntd~lcliW Je la ckic pertiiemm
ut Ui., en Iran Je partie, aux trait.mrnti qtutiJmu
i JanuiU avec Palmolive.
traitement d domicile des plus
aiss. Enduise/ d'abord 1 pi-
ContMlttg votre
Spidmitt de Haute
bans voire propre villa i
qutlquet p.-.:. deCMl VOOI peut-
cif: ,', y a u:io experte des
ptm compttztcs quipe Ue
manire vou Offrir II.
breux oii!s qu'exige la beaut.
Lliuea lui accomplir ce que
peut seule accomplir mie rvr-
woim bien spcialiste.
lultn-la iculircnieui. c .
une liabiiude qui en \
raineront
1 peine.
_
LE clbre Mass
i donn
Paris le moyen de
"conserver ce teint
d colirt. "
Paril, dont l'at-
mosphre mme respira la
beaut! Paris, o des experts
tels que M reoivent la
visite des souveraine* rgnan-
tes. O la noblesse, l'aristo-
cratie, les cantatrices les granda BCtricet demandent:
Comment puis je conserver ma
beaut? Que dois-je faire ppuc
garder ma pe.iu frache?
Li, plus qu'ailleurs, les ex-
perts en beaut sont fort re-
cherchs et lorsque Mass se
prononce tout le monde
l'coute.
Eh bien, M iss, de mme que
les distingues spcialistes du
monde entier, conseille un
derme d'une pte de P.ilmohve
et d'eau chaude. Masses dli-
catement la figure et la gorge,
rincez ensuite l'eau chaude...
finis l'eau de plus en plus
roule. Voila! L'effet obtenu
n'est-il p.is dlicieux? Et votre
aeau d'est-elle pas ravissante de
fracheur et de beaut?
Les femmes se servent
d'huiles d'olive et de palme
pour la toilette depuis les [ours
lointains deClopitre, t e sont
DM huiks, 11 ces huiles seules.
ut entrent dans la composition
u Savon Palmolive. Elles lui
donnent s.i coloaatoa verte et
naturelle que l'on s'est habitu
associer au mot Palmolive.
Servez-vous de Palmolive '
pour le bain et pour la ligure.
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ti'ie lis dent fond de la ma-
nire qu'cUsi devr.il.nt tre net-
toyes. L'cume antiseptique au
got agrable se faufile dans
toutes les crevMMt et alla dh ;a
les parcelles d'aliment en fir-
meiitation.
Elle enlve les vikines lchai
j.iui;res, elle dduit anaal |aa
fermes dangereux et donna la
ouche entire une sensation de
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u,umle
Ses P'ice* cou'i imeiKii? cottvrani'un.^iPi le* ';AH f*Haaiwfc su h} V"*'*.-
Se* elieta pei i A doinebilea couvrent vla, n*1ie, aialeeflSsflKk iRwWjijjj
criikc* y^fi'-ii dan v- |eisoone ou dans es biti^.
Se* PuliicMai t> ciihma i.. \< ; : i.-1 r >. I -. ''hut*** ejil \ ;>xa'i+ en II-
St s l'o lu ^ tiinti. i cir>lles Uai i imixcra t> Ui -. To< kr \%.
^eurt de y i me. i don. i m ',>! la p-1< ; niicii cfc ^e n i rH d ni e pei^t > ' d'au imiis 4(fi .in I. r^ i;i prinf :> i lie u*c. j. 41.1 Uc M'A Va leail 10 aUaW I'.
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!,< s tn ' 'e 1 ' ni
des Feo'esNalif.nolcs de Du it
et ini i m s en i < in'c i *vi nt
l'tude de cette fcience.sonl
avivi s q I i ( i oi i 'aol
c'h7 m i ( A\: i ' ; fleur
Duchesu ue chez I.fonce
Qnalo > Pue d Qt..i,
I ort-a i im e. n.cs Coud
de hic.i I. al expliuuft
Or 1 50 i de rocdnfe Cr:n i
nelle l< r laacicule) < r ',
L^ 2c ( feieue de celle
der ii re paratra iu-
Poi r onle demande par
correspondance, prire d ajou-
ter nie r > rde ptiur las I ^U
d expdifion.
Me Georges 0'\LLAGIIAN
Prote^seur de Voit P'-nal
IVcolo \'itnn:i'f de Doit
de Pi ru v l'iU'iX.
DhuRiesje&rveau
, ,-^ SoulaJes avec
des Vapeurs
L,'inhalation de
I

apeurs le rend
( h a p taux varis > u i utvw, lein ne qh lus hi
i *' | ar des rhaisOBI halimirs I aec d m | aille efn
SOI S rEN>
si-wit (i v?*iirU pp"' salj
forl av Irt- f i /**] ? f I';,-S- ... . .
iKAN lUWl i.. 1 J, r [ ,a,les uoe vsl*e Lin mi n.
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