Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 18, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03643

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Cl�ment Maqloire
DIRECTEUR
1358,r RUE AMERICAINE MI6
TELEPHONA N-2242
Att�lRS UStiesmiaft-le �!<� M n��
��raer <'l �If �l^vr'oji^er. par ses
propre� efferli, une riv11i>;iI oi sat-
�c et r�fi tiers, q i�l�| ir ;�"i mil-
�Ile, s'a neu .1 er.iinlri' eY iris
\eirf ceadlile srea. ' nbi ���! cela
eu pleine Inmi'rr.
25�me ANNEE N* 7368
3LU__J �"' * " *
B3I SE
semant
ciante le grain et l'ivraie, de-
vraient toujours avoir � l'es-
prit cette parole de Va�ry :
� Nous sentons qu'une civili-
sation a la m�me tragilit�
qu'une vie e, � ce qui les io-
duiiait, sans doute,� s'exercer
� la prudence...
toujours di>e am�lioration, �
bien au contraire.
Les brutes d�cha�n�es con-
tre l'esprit et la beiut�, qui
Tiennent de dresser � L�ni-
grad une statue � Satan, en
veulent � ce qoi fiit notre
raison d'�tre en te monde, et
voudraient d�truire toutes les
Le d�magogue a ton. dit,
orsque, du haut de quelque acquisitions pr�cieusss d un
.retenu, il a jet� � l'air, qui long et douloureux pass�,
supporte tout, les sempiter- � Fims, chez eux les plaisirs
nelles d�clamations contre le de 1 esprit, le* d�lices 6* la
la dictature, table, la saveur des choses.
ne
dictateur et
Comme si il u'j en avait pasj
de bienfaisantes! L'exercice j
du pouvoir par uu leu , eu {
des heures p�rilleuses ( .si | [fi �vivre <. rsi mI-.i.i.
uo.nbreuses dans l'histoire ! )
les nuances, les ddicitesses
de la qualit�, l'intelligence,
l ironie, la gr�ce, le charme
e vivre C'est %
bestial, sombre, inhumain i....
-�
i Paris-Midi m r�aurnint nn
artic'e de < l'Utchitelskaya
lui u�cessaire, l'eut cl le seru*
tout le temps qu il y aura des
hommes et qui a�rant, iu
grand nombre, slupides etI Cazelu �, organe des insiitn-
agites. Il laut, au coutiaiiT, ' leurs russes, donnait re-
tamoigner du respect, de l'ad-1 comment des nouvelles de
miralion, de la reconnais� 'l'�cole, te'le qu'elle fleurit au
Sauce � ces chets qui, dans le > pays des soviets.
cours tourmenv� des si�cles, i Une des plaies signal�es
ont su �tablir l'ordre et les ! par l'organe russe c'est �la
conditions de l'ordre,� c'est-' d�quence de l'ivresse dans
� dire les seules chances du i |,s milieux scolaires. Suivant
bonheur que les nommesj je rapport d'une commission
puissent avoir sur celle terre. | m�dicale au m nis'�re de la
' Sant� publique, 72�/o �*9 gar
cons, e >tre 7 et 14 ans. b u-
un peu
Il faudrait parler
moins de nos d
coup plus de
nous appliquer � nous souve-
nir que la Soci�t� est le droit
naturel et m�rite d'�ire pr�-
serv�e aussi n�cessairement
que l'individu et ses droits.
iroitsetbeL-ive�! de l'alcool et 20 1/2 o/o
nos devoirs et senjvrent reg il.erea.-ni; pir*
mi les jeunes filles, la
portion est la m�me. *
pro-
(r Une
dans de p
n'est ce point le spectac'e que
donne aujourd'hui la plupart
de nos journaux politiques?
Ni logique, ni s�r�nit�, ni
h �me. bonne loi...
Un monsieur Leuba, com-
muuisie, � ce qu'il semble,
par la propagande qu il tait
ne grande conlusiou dans un journal de la Capi-
de petites t�tes�, - ?!�� dont il est le correspon-
Il n'est de difficile que l'u-
sage de la libert�. Les meil-
leures dispositions des Lhtts
se heurtent trop souvent � la
m�chancet� et � l'�garement
des hommes. Qui se souvient
encore que � la garantie de la chanteresse
� libert� de chacun comporte )eurs victimes poi
< une servitude de tous � pr�valoir du dssti
daut � Gen�ve, souhaite I �ns-
tauration d'uue R�publique
Sovi�tique eu Espagne, en
Italie. Pourquoi pas en Suisse?
Et que ne comt il � Moscou
se perdre daus les ineftable�
d�lices qu'i .voudiait voir se
r�pandre sur le monde ?
Il y a les t Princes des
nu�es �. Certes, ils empoison-
nent l'esprit.Mais.ils �crivent,
d'aventure, une laugne en-
en sorte que
ourraient se
in da ceux
qu'enivr�rent les Sir�nes.
La libert� de l'artiste,- Jaur�s. Paul-Boncour, I\o-
voire du journaliste�c est su-
bordonn�e a des lois morales
et sociales, dignes d'�tre res-
pect�es. Nous sommes tou
jours libres de prendre I e s
attitudes que nous jugeous
pr�l�rables, � condition, tou-
tefois, d'en accepter les res-
ponsabilit�s �quivalentes.
N'oublions pas qu'en soute
nant publiquemeut une th�se,
nous engageons l'avenir de
nos compatriotes et qu'en ne
nous inqui�tant point des r�-
sonnances qu'elle peut provo-
quer, nous prenons une atti-
tude paradoxale? - Cela est
�crit par un jeune sage du
nom de G�rard de Catalogne..*

La sanglante exp�rience de
L�nine enseigne une tois de
plus que le monde est soumis
� des lois qui d�coulent de sa
nature. Le r�formateur social
ne peut les m�conna�tre sans
provoquer ides catastrophes.
Pour nous qui'nous voulons
�raison garder�, guidons
nous � vers la direction qui
semble la plus s�re, puis-
qu'elle a d�j� tait ses preuves
et qu'une longue tradition la
recommande *.

� a
S'il est admis que la fonc-
tion politique a pour but de
taira prosp�rer la communau-
PORT-AU-PMNCB(IUm:)
� "'�� � . 'i 'i
JEUDI 1� JUIN 1931
R�flexions d'un Provincial
Les faiseurs de syst� n�s, l t�,peut on pr�tendre que cette
non moins que le journaliste I fin ait �t� nttein'e en Bolch�-
d'uue main insou-1 vie ? R�volution r e veut pas
main Rolland, Maurice Ros-
tand, ( pour plaire � Laleau )
et m�me L�on Blum, � passe
encore, � mais ce Leuba, ou
Le Bas, � si i �minemment
primaire 1 �
t
� t
Sait-on que le. Parlement
fran�ais poss�de, lui aujsi,
son Piou. Il s'appelle Jacques
l'ion, et Maurras le nomme
�Jacques Piou ou ta Parole
pure �...
______ A. L.
Propos
humides
Ou aiiuence, et cette nouvelle �
provoqu� d�j� un assez joli tapage
dans la presse, le retour parmi noue
d'un certain Hamilton,proche parent
du commandeur,�pardon comman-
dant,� Daacan. Vous ne jjconnait-
�ez pas. le commandait'.'... Une pi
pe. dans une vaiture. Bref. Hamilton
est revenu poar reprendre sa place-
c'est an expert� i la D. G.T.P.On le
croyait parti d�Huitivement. 'La sur-
prise esi g�n�rale de le ravoir. Car
<|uand I un de cas messieurs est par-
ti on cotnpU que c'est un da moins.
Que celui-lu revienne, alort ?... La
(lcham�ricanisaiion ne va plus sur au-
cun rythme. C'eat une attirance pour
ces messieurs. Le B HUM SABTHE
CACHET D'OR, dont le souvenir
eu.saat les emp�che de vivre dans
leur patelia freid et sec.

ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
S�NAT
�o�
S�ance dul6 juln.1931
Le secr�taire rt li�t �I- I In >�*
r � ur
protest� contre celle r�forme,
parce que |'evaia soin les ysux
un prospectan �I- 11 Hayti m
American Cu'porat'on disant
qu'on n irait le ir ivaileur hal<
lien 0 7."> ct� par jour ici, tandis
qui Cuba e' �illeurs, c �tait .'>
tt S dol'ars et plOJ I ai �t� r�-
.��Wu banc- que \i libert� �les �bsruss'.ons
en �lail ban nie.Ce sont des con �
sid�retions � pat �le oa que je
vais vous esposer.La dur�e pen-
dant laquelle le Conseil d'Etat!
op�r� ne peut constituer une
L Rialai�r .Due I k* alure, c'en�
!.-> lu r�* 'le> mand il� ilea l�g>�la-
Lf Pr�siHen! d�ilare � A>
>emb'�e que le s�nal-ur Prad�l
la prie d'excuser son sbtenct,
ayant �t� oblig� de part r � bi- �
d lai.
Parmi les pi�t�s de la corre*-
p-riJincf* ��� Ironva un rot*-
SBlt du I* �-i.lfiil de la H�i)i'-
bli.j a par leqnal il informe la, teura Seuln. ceu� qui ont �t� na-
' if sont
�g'ie S -
S-nat qa �'i lia lea moyenI no��a du mani pupul
)r^a'ii.�'ne I de?
pro r's i cr�*r un '>'^
r�Mii| I � �ni la C h � m !� r e di s
Canipira, �'citiJu �n�meiit a sa
� vt .1 �
du Se il
't'
daman t'. nu* Irttre <
aeph I itin r�clama i'
un* p'ifsmn po ir ln.
qu'il 9 r endos au i1 iya
| ^l\ii 't tiis. if i-i'
Aude .n^ I >il la r< pro< b d* a-
foir i> s rofl �id�i �� le m�mo i e
dn c.l i �'- l'.n.hru .1 faudrait
,1,1., i . ne* !'". qoa le mandat
bai v.ea 1*1 i' " � ''�� ',',,�. l! l IU^ donc cun-
m l�rer qu'il y .� * u 7 l�gislato-
i s ()o.ilui' les H �na 1' propo*
se lui-m�me da conaid�rar le
tout comme �l ml une seule l�-
Rislalure. Les dent propoaitioai
sont irbitrairar.il laut retourner
l.r Caittil <\ l.i.i! de\nul W Srlll
Lvsaoncloiions du r la t'.o'iimi^sion form�e pour �ta-
blit le tanti�me d* la L�kiala�u-
re actuelle >eat eu discuaaio^ � !.. r�ft'e pr�vue par la Cineli-
Le rapport conclut que c es; la j bition art. I) G est plua logique
aO�nie, la Commission n'ayant S e' l>,us sli,,P'^ �' r*"J�J ,(1� c�
j ..aais consi l�r� que la Co isafl ; texte que le Conai il d tat dnjl
d Etat ait pj�ire un Corna La> * ""a diatwet du Cnrpi L� gisUi l.
I iu contraire 'le ce qu avance le
D ..)njs ' coll�gue.Korisb: un. Si le I O isail
g>laii'.
Le s�nateur StAuac
�ongu itii'i, d iaai form� une
pr�vention loimi lable contre le
Coaaail dK*t 0 � oublie que
m�me par.n 1 � ckoses m-u-
vaises, il y a p irf j�* que que
chose � Hiei. H y a < lu� (|u'una
pi�teution.il y u in�ine une in-
ii E -tt nresi !>�"� la Chimb e m
le S�oat, il n'es' pis Corpa L�-
gislatil H tant rteodrir encore
nu dicral du 3 avnl 1910 paat
savoir que le Cofflsail d'ivst
aval >l-s tttribotions amelm�ita-
ment administraiives I r�sul�e
gratitude ..otoire contre l� Coi- ^ ��*�� m�l11' df. U Oo���-�lU-
uil d'Btat. Ii faut taira table ��� qiie lfS �lactionj lagialati.
rase avec le Cooaeil d'Kat en f* devaient avoir lieu la U
niant sou existence. l�'^��r d'une ann�e pj.re G itai
C'e.t de lingratitude pol.fi- �u article transitoire. Cia�il
que indigna de vous, Meaeieura P� P�'� Wf le, ConM'11 J ,;,,�'
les S�nateurs. Vous ne aoifti ? �� � laira des Ion qnonduit
m�.oiii.altre les grands services
rendus par le Conseil d'fiiaL Je
n'ai paj. veulu prendre part aux
d�lib�rations de la Commission
dont las conclusions sont ou-
tranci�res. Uu n'a pas examin�
le m�moire d�pos� par le coll�-
gue ForaUrun. (jiand la Com-
mission dit que les l�gislateurs;
so i< des personnes �lues au
sidlrage direct de la Nation, �lie
commet une erreur .mandesie.
En la:t et en d oit. le Conseil
d Etat a �labor� et vol� dei lois
qai sont encore appliqu�es et
que vous �tes heureux d'aapli-
quer voua m�rees.Est-ce qu un
Conseil d Etat ne vaut pas n'iai-
porte laquelle de nos assembl�*�
i�gialatrves �Ceil une lugratili -
da de vouloir taire r�gntr le ai-
la�ue autour dune institution
qui a rendu de si gtands servi-
ces au Pays. Ce silence est ;.i |
Je propose de dire ejue tous les
conseils d'Etat qui ont exist�
doivent �tre consid�r�s c >mrue
une seule L�gislature.
Le s�nateur lludicourt : Co n-
me rapparieur da la Commis-
sion, c est � moi qu'il appartient
de repousser l'objection du s�-
nateur St-Auste.J'ai la regret de
dire que mon estimable coll�gue
ne s'eat pas �lev� � d. h-me�
consid�rations. Il s'est abaiss� �
des consid�rations de gratitude
et nulle�, aans voir le point cul-
minant du d�bat. Qu'i.mpo <
que Cou ait �t� soi m�me Con-
seiller d'Etat? Je l'ai �.U pu
dant huit mois et ;e me suis tait
r�voquer pour avoir protest�
contre la r�forme mon�taire qui
a l�galis� la ruine de toes les
citoyens de la R�publique. J'ai
te consid�rer comme u.ie L�-
gislature. Au point de vue cous
iituiiouuel, on ne peut attribuer
au Coised d'Etat un num�ro
d'ordre. Je conclua do IC que le
S�nat lejeiie pnramenl et si m
plameni la motion pr�aaa'�apar
le Coll�gue St- ucle.
Le s�nateur 5/ Aude : Il y �
Une confusion �tans l'esprit da
coll�gue lludicour�. [I parla lu
m�moire pr�sent� par le coll�*
gue Pombrnn avec lequel je n'ai
rien � ei�m�ler.Je ne l'ai pas si-
gn�. J'*i tormul� une proposi
tiou contraire � la sienne. Je
maintiens que le Conseil d'R 'I
a eni � �laboiar, � voter des iois
saus avoir eu une d� ermination
de juristes. Toute l'arg i nanta-
tion du rapport de la Conmu
sion est lond�e sur une d�liai-
tion donn�e par Larousse qui
dit qu'une l�gislature est la du-
possible, car rien ne peut taires�r�e du mand�t d'un Co-ps L�-
que celle Assembl�e n'ait exist� gialatif. Le Con>*r d'Etat i-i il
et que aes travaux n'aient pro- ai�une Assembl�e L�^ialative?
duit d'excellents r�sultats. A Ce s rait de l'audaca A r-'-o�ler
l'heure actuelle, das ob|ets beau � le contraire. Le Conseil d'Etal a
coup plus importants sollicitent eu � t'ira des lois qui sui�is-
notre attention ; ne nous attar- tent encore. Le s�nateur Hudi-
dons donc pas aux rancunea, court aurait beaucoup � taire
aux pr�jug�s mesquins.En relu- j pour contredire qu'une aaaem*
sant ayatematiquemeut de re- Li�e qui a l�galement lait des
conna�tre l existence du Conseil ' lois n a pas �t� une l�gislature.
d'Etat.c'est une mauvaise aclion. Le Conseil d'Etat n'a pas �t� un
corps de d�put�s et de s�na-
teurs. Il �st certain qu'il n a lait
�que remplacer lea d�put�s et
t s�nateurs.assembl�e l�gislative,
puisque c'est la C institution elle-
m�me qui lui en tic?orde le
droit et ses travaux ne peuvent
passer sous silence. Ouelle que
aoit l'opinion du coll�gue Pont-
b.i.i, |e na suis responsable
que de la � i- nn�. Le s�na'enr
llu ficonii, pour vouloir qu � le
Con il d'E'at r. a pas �t� une
Aaaatnb'�e t."gislative,parle (.ou-
tre le bon �en�, la log-que et la
d�finition � lassique qu'une h
gtslature n'est que la dur�e Ue
l'exercice du mandat d'une As-
sembl�e.
Le s�nateur Huiicourt : Ce t
la r� le,�le sieurs les S�nateurs,
qui doit parler ici et nous de-
i
Anton I. Saba
Anton I. SABA avise le
Commerce et ses clients g�*
:u la'.cincut quelconque que
mi maison decommfree sise
aulreloH ri lu llil'c Root in,
i ne i � i\ i � * ii r - i �-'A Iran*.
ler�e drptiis le 1er juin cou-
rant � la tue du Magasin de
PE���. �u Mo l73S.� cote i\&
la Maison Antoine Talamta.
Les clients y trouveront, com-
me toujours, un bon �icticil
et des prix, y lu port�e de
toute* In, bourses.
("e sera une DSCSSion tr�a
avantageuse prior lea ache-
teurs de visiter la Maison
Anton I Sabu avant de Inire
leun emplettsi ailleurs, ssr
ils y Irouvaronl on profit
qu'on ne peut leur offrir nulle
pa�t.
Visitar, donc ANTON I. SAM
avant de luire vos einplellt-s
e w> � Mil /. saliaiail.
? >ns lair � ap el .; I � ." i oi plu
d qu'au � ue u pour >r< id e
\� derisia is i|iu l'on-. ;-1 i ;m i
naur Q m id on i�ji le tl une \ -
s u!. e L*g'sl�tiae, on enlen l
p 11er d'une As�i mb -'�� cons'i
tu�e uniquemi ut po ir taira les
Ic*i�t. L'ari. I) de la Cons'Hutia i
I r�voil que la tOnsuil d'E'al ne
pouvait * re Pouvoir L�gislalil.
puiaquesa iniasioj de% lit ceaaer
.-�n It) janvier d'une ani �e paire.
Vous voulez qne le Conseil il'E �
ut .-� 11 �t� une Asaemb'�e ; �^isj
lalive ? Jd dis OUI, (| i n ;i t He
.ie% bus oocaaionnellement, l'oj
Assembl �� L�gislative, r'esl I
n�tre actuelle. La Cona il l'Eta
a I ou jours �i� l'instrum ni d n"
n* � y 1 �mue, Est <"�� que le S�n 1
pourrait I �tre. Qji donc ooor"
1 Cuuaeil d'Etat n'a donc jamais
�i� un Corps L�gislalil.
l.r s�nateur SI Aude � .le ne
veux pas �terniser ivs l�bats, je
derumd*; qu'on retienne que la
discussion d'au|ourd bu m m il�
aeuleinaot sur une d�finition J^
vi nx que l'on constata simple�
men', si le Ssnat doit Voler lai
conclusions du rapport,que son
vote reposa aar cette opini 1 1
q ie le �onai il d'E'at n'a pas � �
une Asaambl�e L�gislative. Il y
a des paaa�es ei i-s opinions
qui valant toute 1*11 � oire.
Le s�nateur l'uultre : (Jaan I
il s agissait, Messieurs, de v.�ii
dor les pouvons du a�nsiaur
Elis�e, un s�nateur a d�cid�
que c'est les COnclUslO -s du ra.)
pori qu'o� devait mettre sus
voix, non p*s la eontre-propoa -
lio'i du f�na'�nr Si Aude. Je
crois que c'est le, m�ne c.is.
Les conclusions du rapport
misas aux VOIS sont sdop'.
Un rappo t lu Comit� de la
Justice sur la saisu-ari�' a �t�
lu. L� loi a �l�* vo'�i*.
I* s> lutteur lludicourt expose
Uk longs ei copieux conaid�-
1 aota accompagnant une propo �
si mu qui Unit aiu.si : � Le S uni
de la K�publiema a d�cile d'io*
aller le Bouveruemnnt da la U�-
publtque, a exposer an gonvar
uenie.il des Etats-Unta, par les
voies diplo m allouas ordinaires,
le pr�judice aoaflerl parla Na
lion H <� lenne mauvaise administration des in-
g�nieurs am�ncains qui ont eu,
.ous leur contr�le, les routes
publiques en vertu de l'art. 13
Ue !a Convention de 1916, situ
d'obtenir les r�parations n�ces-
saires edeaisea dans la pratique
de� Etats civilis�s.
Le Pr�sident dit qu'il enverra
la proposition lludicourt au Co-
uine desTravaui l'ubhcs.
Le s�naleur Tll�maqU� d t t|ue
uu son importance, ? Ile doit
�tre examin�e s�ance tenante.
Le s�nateur Nau combat cette
a;oi de voir. Il dit qae la ma-
ti�re es' trop important- pou
qu'elle ne soit pas ex.m u!
dans un d�lai ronveo h '.
Le s�naleur T�l�m iq i \ siste
que toute� le.* rouies sont d�-
luucees et qu il y ;. > tg ce en
la mati�re.
Le s�nateur S1 \ude demande
que cette pi�ce passe par es fi-
li�res r�glementaires. Ce qui a
�t� a Jopi� par l'vssetnbl�e.
LotUre �lu jour de la pro-
chaine s�ance a �t� proclam� -jt
la s�ance lav�e.
...voit que, depuia ejuelqurs
jours, i' n'esl bruil que d'ele< �
tions rommunalea. Ce sont des
Ct'osrs qi i a< riv� ni par vagua*.
Des rouis ijii on ciie, de temps
� n temps, indiquent que laaoaa*
dida�a ne ch�ment pas ei que
la lutte sein ici rtble.Tanl mieux.
Cela att�nuera pendant deux ou
ti ois mais la monotonie terrible
ei morit�ra de notre pauvie
vie ha�tienne.
� �
... voit qu'on attend de plus
en plus I ordonnance du Jege
d'Instruction Leecol dans t'al-
Faire de l'acreslation des r�ilsc-
tenis da � La R�action �>. Basos'-
ils renvoy�s hors de cour et de
proc�s ou bien seront-ils en-
voy�s au; rimmel'.' hune t � m
OU d'uue autre nous veinons
� VeS plaisir nos co di ei es sor-
tir de prison. Ils v m> u d'ailleurs
aVpuia pins Se quiuxe joisrs.

... i .i vu qui te la m i' � "'i
eoqui lel quotidien. � �mon' e
gai^oi* avait l'air �l'alleu t a. il
aeulisjna :
- Avec du llhum ft il l> ri-
court, bien entendu, mon � u r
iami. Vous la aavei : j � ne b "s
Wc coqualel qne rail avec .-e
, l'liaui, le meilleur qui soi'.
.. l'a vn |ui caressait d nue m un
aaioureuaa le dos d'un livre n*
ahsmenl relia. S'apprs b t p >ur
voir �fut avait I lit iv |oli 'i -
Tail A la page d � gs de -i us
an tout petit cari�, reiuisuii i*j
nom d'Etienne l�jm lia, i �a
Benne l''oi.
... a rencontr� trois ha h uei
de lettres qui, avan'.-bier. a* 'S
sur nn des petits bancs iliS
Clinnip-de-Mars, discuiaieitl de
la fa�on d'exprimer une i4*e.
Ils se s'enten.'.lient pis. N .lu-
rellament. Comment pourrail-il
y avoir une suie b mue m ini�ra
de due une dlO �� ' >| ian�| i' y
a tant de 'etnpemuieii s dlfte-
renls, tant de I �atns dilt�renteS
de sentir et d^ ce cev >ir, --t
quand la (acuit� d'a&preaaioi
est la chose In plus vari�? q ti
aoit?
... a va, sur la i. b e o� iro s
r�staclenrsda no'i, |oara>a.l ���
puisaient � paifaire lauiatireai*
(|ue quotidienne, un joli v-^a
d'o� s'efteuillaieni .sileaeieuse-
ment quelques p�tales q'Je plis-
soi d�|� l'approche de la fanera
n r�parable. L'un des Irois, la
crayon � la bouche, leva 'es
yeux vers les Qeurs qui s�* mua*
raient etdavinl sulaueineni tus ��
� i'octe, murmura uu au t,
po�ie incorrigible ajui a'atiru.s
de la mortd une ileui I
Il ne s/a^issail pis cep � i*l:i st
du cela. L.'lui qui avait lai.' dd
a'attriatar de b mon des Heara sa
raapalaii loul s un pi a m a ni
(ju'il avnl an reneVz-/oua ��
jour-l� al qun l'heure en �tait
d�j� depuis loBgtouipa passer.
... a va un de nos coor�res
faire un err.du.o d�licieui. U
avait �crit, la veille, dans un
�ditorial des pi�destuti ; ce qui,
aalureilement, �tait ou u.i Up
�US �U une faute typographique
Mais le lendemain l� co.ifrsr-
rectifia : des pi�de$taux.Oamm�
si, dans sa pe is^e, le lecteur in*
t - hgent n'avait pas d�j� reet:-
li.l
� �
... voit que les r�p�titions de
�VI* Bolbeck et son mari s, la
lies spirituelle pi�ee de Loais
V(io(uii se font avsc no bel
.mu Oux qui y ont asais'�
n i �ni sortis enchant�s. Ma
dame lac meliae Wiener-Silve.
ra, et Chai lea de Catalogne, a^
surpayai u; i elle lois.ee qui n est
p a peu (tue. Voit anss1, avec
un grand plaisir, que le prix
des cartes de cette soir�e � es
per-� � deux gourdes, entr�e
R�a�ral �. Nul ne ponna doue
pr�'tx' r pour n'y po m aller
de la dillleili� de la vie...
'


PAGEi,2
LECMATIN - 18 Juin 1931
Jtta�
�����
Echos
- �
- <
Les P�b' cWionl \a(W�t�i Ma- !
gloire viennent rie livrer le'roi \
gi�me fascicule �le � Pa lias" >� }
qui eonlmue la s�rie de 0*8 SOC- I
ces spirituels.
Tous nos cot:'i; �� f\'i
il"
Autturs ha�tiens
1 CHAMBRE iLivresdeprix
DES j
D�PUTAS
S�ance du 17 Juin 19S1 I
Apr�s la lecture de la cor-t
ruspondance, on aborde le 3 1
L'Orfasisalien Islersatisaalf
du Travail cl It GenvcraesHat
Ualtiei
A la Cath�drale �le POrt-de-
Pais ont �t� c�l�br�es jeudi il-r J
nier avec le c�r�monial h�bi
tuel. les nor.es d'argent sacer-
i r Touhi in,
p< i:�t d<
dotales du H.
?ic lire-g�n�ral
Tous nos mei
com purent le
pr�tre.
de I
li.MWS
,1
l�>�eh�.-
v�ux � f
H V.'ii. i �
Nous �vous i. v
Hancailles de M ><� Y
nery avec Ni. <) he
nau I.� \feilleure
distingu� couple.
I C-llll' I.
onne Des.
In I.. Ile-
souhaits �"'
l'ordre du |onf qu>
am�ne la discussion des con-
clusions du rapport du Co-
mit� de la justice modifiant
la I i org inique du 23 mars
1928.
Le Secr�taire d'Etat de 'a
Justice est au biucds l'El�-
culil
Les conclusions du rapport
L'Association Ha�tienne pour
la Soci�t� des Nations se pr�oc-
cupe beaucoup de la question
�conomique et de la mis�re qui
s�vit dans le pays.
Eile a d�|� demand� au Gou-
vernement une Charte du tra-
sout adopt�es cl le-; mo I
cette
lia�
loi
L'ollice du <',.) iseilier Fnn;i-
eier�Receveur G�n�ral nous a
t'ait parvenir son quatorzi�me
cat�Qi s propos�es a
i soi t �galement.
Discussion des conclusions
�iu rapport du Comit� de la
.1 us! ice sur les hypoth�ques
conventionnelles. Le projet
de loi y annex� a �t� vot�
sivcc de l�fl�res modifications
Dans une de ses �ditions
dn mois d'ao�it 15)29, notre
conlr�ra iLt Nouvelliste� fai-
sait savoir que plusieurs nrr
son �rs, parmi la�que
Sey
ve
le
Fran�ois Dalencour comme i livre de prix � quelques �l�ves J L�ger, Secr�taire d'Etat des R�-
du lyc�e P�lion et duS�ml [ lations Ext�rieures, pour attirer
nuire S. Martial � la distri-
bulion solennelle des prix de
celle .'Min�e l�. i
\oti e contr�:e produit de
m IfS, parmi lesquelles MM. vernem.nt une uisrie un ra-
n ii ru.�.-i�c i.".!/. I vai. h e msisie pour lamelio-
�ymoo,l�radel,Uia.lesLsle, n0|,e 'situation �co
BjW.BttaYUc avaient donne ,lomi Ces iours derniers.
� dernier volume Oh Dr M h�risson, pr�sident de la
rsn�ois Dalencour comme J �oclelti a �crit � M. .ibel N.
l'occasion pour recommander
qu'une tjpjle mesure soit g�n�-
ralis�e � la plupart des au-
teurs ha�tiens, et il disait
que l'i�'.at tout particuli�re
ment devrait tracer le bon
exemple. Cette sorte deucou
Etats Uoia 'l Ain�i iqus ni la l\�
publique d'Ilaili.
Noua jivoi s par; ou u cet im
port:iiii ti� /j�ii qui contient il u
ti.'es et oonaciencieui reuaeigne
inenis sur notre commerce es
l�riour, < �>� importations el ex
poriotioii�, notre balance ion
mer :i le, I o gme d ta impo -
totioua la destination dea P erlationa, I >s ports d\ alr�e, I
mouvement m intime, etc.
Tout le volume a il � lire.
Rmierciemetr'a ou Bureau du
Conseillei Financier,
Les commotions
la�oTme, conclut le rapport, j P"mc'�' ien 'I*'1// La ""^-l
�il y a . ne protection � accai
Lectoie d'un rapport une�
;
A m�diter
politiques inl�rieurea qui ont
marqu� l'ann�e ( 1930 ) nnl alar
m� le capital �lranger, augment�
la (l�|)i ession �conomique dune
fa�on senstbla et emp�ch� le
gr,uvernemenl de prendre lea
mi sui i s palliatives auiquel es
il aurait pu recourir en temps
n irmi I .. Il n'eal pas surpronanl
que du.lit code p�riode con
I iae pou de < bose da cons'ruc
hf iiil DU � r�' r�alis� par C�
bureau (Extrait du H-ipport du
Conseiller Fiuancler).
sur la loi �tablissant es mar
ch�a ruraui et la vente des
denr�es dans les campagne!.
Lr d�put� l'imi d�pose un 8'1
projet �le lui ' 0 lil'nnt la loi
du .S juillet 1929 sur la licence
accord�e aix sp�culateurs en
d�ni�es.
l x d�pute Ch�telain : Mes
sieurs avec les derni�res avei
ses, nos routes sont d�fonc�es.
Il n'y a plus de routes e i
Ha�ti Toute la province est
isol�e de h Capitale. Des d�
L'of ^ inuation
du Travai', dit
C'est dimanche pro<
juin courant, qu'aura lieu
Serre la P�te dul'eip�tui
bain. 21
� La
peine! S. -
cours. \ celle �tension il y au
ra, � huit heures,grand'mease �
la chapelle du lieu. Les Id�les
i ont certainement en grand
nombre assister � cette impo
sant� c�r�monie religieuse.
A propos du m�contentement
du Dr Brun Hieot contre la Lo
terie Nationale, notre contre e
�Le Pays� dit que c'est une
querelle d'Allemand qu'on cher
cbe � des gens dont la s�ule
ambition dans cette entreprise
esi dette utiles � leur pays. -
Nous partageons cette opinion
La Loterie Na'ionale a publi� la
liste des ��livres qu'elle enCOU
rage et nous savons qu'il1
dispos�e � en augmenter le nom
1�re au lur el a mesure d.
succ�s pr�s du publie qui lui a
accord�, avec raison, toute i �
confiance.
g�ts consid�rable! sont signa
l�s � Jacmel � St Mare et
j l'int�rieur des campagnes,
des perte-, en bestiaux et cul
vies humaines n'ont pu �tre
d�termin�es. Je vous pri�
d�crire au D�partement des
Travaux i'ub ics pour I ;i de-
main O'- ce qu'il coni le taire
|0>r rem�dier � cet � it de
choses d�sastreux.
Le d�pul � M�gie J icmel a
souflert � lorm� nent des der-
ni�res averses qui ont occa-
sion' � des Inoudations te : i-
hles. Des lettres priv�es sont
ven tes nousappre idrcqu'on
a trouv� plus de 40 cadavres
dans les broussailles. Des i
champs de niai., de cannes
et d'autres vivres sont enti�
rement d�vastes. Je prie d'�-
crire au D�partement des
Travaux-Publics pour lui de-
mander de s'occuper sp�cia
leraeot de la
[ViMique, les e
imprimeurs ha�tiens seront
su s de trouver un j�coole-
ment < o istant des os ivres ha
�.ieanes, ce sera toute une flo
: iis�n da la lilt�rature bai-
ti une qui s'�p inolira.
Beaucoup d'oeuvres en car-
ton qui se perdent, au plus
grand dommage de noire �vo
lutien nationale, qui a besoin
d'�tre document�e, beaucoup
d'oeuvres - haitieanea reront
imm�diatement publi�es. |)n
m�me coup, beaucoup de li
vres int�ressants, rarissimes,
qui menaceat de diap^raitre
enti�rement, tarent r��dit�s
des mil iers d exemplaires conveilions �nirinaliotial�* L�
qui les perp�tueront.
Et alorSf la jeunesse bai
tienne,anxieuse de s'instruire,
inqui�te d'une orientation.
saine, logique et une,� cette
belle jeunesseajoiprom t tant,
trouvera une moisson o non-
dan e de livres ha�tiens pour
la nourriture morale, natio-
nale et intellectuelle.
Cette mesure salutaire de-
vrai! �tre prise imm�diate-
ment, car elle tavoriserail plu
sieurs cat�gories d'Hailiens :
? �^i>��
roule Jicmaj|tyP�friP!lei� inpnmeoraj,eai.
PortauPrloce el de la nolI leurs, relieurs et publ.cistes
velle roule Jacmel- Bainel. Beaucoup de taiiillea haitien
L'ordre du jour de la pro ne*� b�n�ficlaront de cette
ahaine s�ance es! proclam� et I n�esare '""'nnistrativo si sira
la s�ance est lev�e. |l'l-.'l' "Mist� a obliger,
i CB!
ab'issc
- �. *.
|ue ann�e, les
une vingtaine de pereonnasem� \ des auteurs haitiena pour �tre
C'est M. Maurice D�brosse qui
a renplac� M. Kuim. Simon
eomme commis du Parquet au
Tribunal de Cassation.
Nous f�licitons la Commi:.-
aion Communah d'avoir eu l'ex-
cellente id�e de l'aire placer de
port�es par les eaux, on a pu
iruuver plaa e irsca 1 ivres:dix-
sep'. Une e�ni|uantamt* demi-
. sonnettes d�truites enti�rement,
� des coatair.es de carreaux la
; terre plant�s de vivres alituen
laires compl�tement balay�s. � ;
Les perles peuvent �tre �va-
lu�es � 800.000 gourdes envi-
ron ...�
Devant de pareils d�sastres,
on attend avec anxi�t� les oie
sauts urgentes qui s'imposent
et eloet le gouvernement doit
Derni�re
Heu/e
Le CtsWistairi du (ioineruesieul
a IVtii-i:�,-i>e
siispendii de tes fonrlioss
De Petit Go&ve, ou nous io-
de taire tes preaves aitist- lorme que al. Victor Del beau,
ques, d�j� connues.
ini*i
i eusiste a
Cheis de.
n'acheter que
distribu�s eomme livres de
la
prix. Ce .-.( ra a ISS) po ir
reliure hiitienne l'occatioa
ACHt�EZ CHEZ
J. I). Maxwell
nouvelles lampes au Chainai-de- | prendre l'initiative
Mars. Mais l'ail,-! voulu �� sera !
pas obtenu si on ne d�place pal i Voici le r�sidta! oMciol du
quelques sabliers trop rappro-j concours de beaat� tel au'il est
sorti des d�lib^ratious du Co-
� �
eh�s et dont le leuillage toullu
masquera la clart� dus lampes.
Nous prenons la liber'� de fuir.'
oetto suggestion a autre ILdilit�.
Un .correspondant de noire
contr�re � I. �'m � signale im
inondation qui eut lieu � Fonds-
Verrsttes, commune de Gan
thior. Des maisons, des ani-
maux de toutes sorles turent
oaporl�s. Les pertes, para�t-il,
sont �normes.
� -
Un autre correspondant �erit :
� Ce qui s'est pass� dans la r�-
gion de Jacmel est in�narrable
avec les derni�res ernea. Il y a
Ti

mit� :
Nuance noire : Margot
bulle, � l'unanimit�,
prix.
Nuance brune : Lucienne S:.- J'grapb
Aude, � la majorit�, premier] ,
prix; Alice Mdlery, deuxi�me!
Un disque i Lucky Strike-
Wrigleya en Batterie � ou
c La Dessalinienne � Salut
Pr�sidentiel i � Or O.til en
faisant inscrire votre nom sur
un bulletin et vous aurez la
|chance) de gsgner, par tirage
{au sort, un gentil phono-
o portatit.
J D. MAXWELL
prix
Nuance o'aire : Ma ie Heri
riette Roy, � l'unanimit�, pre
mitr prix; Egi�e St.-Cyr, dtu
xi�me prix.
� �
Peudanl qu'on s'oucupe de
donner une bonne lumi�re an
Champ-de-Mars. il serait kon
de penser � la ruelle St.-Cyr
Commissaire du Gouverne-
ment pr�s le Tribunal de 1�re
Instance, aurait re�u un t�l�-
gramme l'informant de sa
suspension pour un mois.
Monsieur Delbeau est rentr�
� Port-au-Prince en toute
h�te, d�s la r�ception du t�l�-
gramme.
Des renseignements com-
pl�mentaires nous ont permis
de savoir qu'il existait un dil
i�rend entre le Commissaire
et le D�partement de la Jus-
tice.
Mademoiselle
Alice Gard�rc
Dipl�m�e de l'Acad�mie de
coupe �Daydou do Paris*, et
des i Ateliers des Arts chex soi�
ouvrira,� partir du 1er juillet,
un cours de coupe et un
soi a'teiition BUf les conven-
tions adop'�es par la Cont�
ronce Internationale du Travail.
Elles sont au nombre de plus
de trei te. Tontes ont �l� com-
muniqu�es � noire administra*
lion qui lait partie de la Soci�t�
des Nations. Aucune, dil l'Asso-
ciation Ha�tienne pour la So-
ci�t� des Naiions, n'a �t� sou-
mise a.i Corps L�jjrialatit.
La Soci�t� des Nations a pour
universelle
dans sa lettre au Secr�taiie d'E-
GouVf�! nenien' n- manquer.-, p s
d'examiner la possibilit� d'adn�-
leri celles de ces conventions
qui sont susceptibles d'applica-
ti n en Haili.
Veu H z ��% �er. Mocs'ear le
Pr�siden', l'assurance de ma
consid�ration distingu�e.
(Sgi�).snEL N L�GER.
Mr L. C. Lh�risaon,
Pr�sident de l'As'o iation
Ha�tienne
Pour la Soci�t� des Nations,
Bu Ville.
Internationale
M Lh�risaon,
der a l'inuig�ne. li'est nue
protection spirituelle, dont le j lut,a rencontr� moins d'empres-
r�sulrat inor.il n'es pas n�gll Jaement en Haili qu'aupr�s des
[autres Nations. Il demande I*
Quand, par un arr�t� du ! cessation de cette indrfi�renee
D�partement de l'I'istrucion au de celte n�gligence.
dioue. les �diteurs et les' Nosleceursliront avec m'�-
i� la u pense de l'honorable
S cr�ta re d'E al des Relation.
Ext�rieures :
l'o I au.P. ir.ee, I" Kl Jjin 1931.
Monsieur le Pr�sideel,
J ai r#�e to re lett'e du 29 Mai
damier a laquelle j'ai donn� nia
meilleure attention.
Je vous remercia dos f�liciia-
lions que voire Association a
b:en voulu m'adresse r � l'occa-
sion de ma Domination au !)��
part*me t des Relsl OU Ext�-
rieur �
J'ai prisconn*\n\ ice le� con*
id�ralions que vois avrz �mU
s � � piopoH des conditions du
travail dansle monde,lesquelles
oui lu' l'objet de nombreuses
la Cur� au
CHROMA L
le mai m
yoiiA
VOTRE
SAUVEUR
Mauvais sang, Humeur, Ecz�ma, Art�rio-Scl�rose
Varices, Rhumatismes, Maladies des Femmes
> CUBOMAL d�i Laboratolrof du Rh�ne, h base �le sucs �t �xtraita <1� Il pltnUi
���Nfenni- t..ul c� que la nature a produit de ni�i.l.-ur pour gu�rir le mal. Le plut puinaat
d�puratif puriflcaMur et r�g�n�rateur d� aang. Par son action anu�epti-|ue ot Uxaut�.
les Maladie� de la Femme �ge orltique .H�morragies, Douleurs du rentre, Fibrome
lr vltm dt mmintr mn cur� * CU�o*�l '� fuu htunutf �r roui�fllniwr ma uilitforlion. lotu km,
ir.aJaiKI munir rit vtntrt. ternie�, n. arriiutmi �tu, mnur U mm. lout a rinytru. la pla�t aur fnnu, t It
vimot ttl cwipl limtnl ma-lriut. Unn mari ailt.nl M raumalUiM� im de eiiu �n muni �tyuu qu'a prtat
'u\S,^��'�'�'o'ٻOe*L .�!#� Pilule. gMoH-J�bro.l.ur. �pll-tt�,-
-il ggg aeS�StS^aeS Prrr.r* i�r lr Doe�.u. �IRAVO. ph.rm.cl��, UbomlolM. �>�� Hn�C
l�a� MBS ICI MSBSS P�- t Run gJJJ- M0N0UU.,N1 ltnact,. 0
o MtSt i fiJ-mu-Pi��* i PbanMMle eucu.
wat�t�
� i �*
L i 1 .^1
^/>T|l mil i^')i1IAnA
III U v v
\ ^f �

Kn peu de temps ce
j|produit remarquable a
jconquis dejhaute luite
une renomm�e des plus
^enviables.
Demandez toujours le
I Rhum HENRI GarJ�r�
et
^��t? mwwwrmmw�m
r���� � Ve-�-
tdn�-7ald�
CE SOI h
Avant de ie ourner le film e' pour ri^pon Ire � de nonit-reusrs
demander :
JUDEX
3e et 4 chapitrer.
Enl ee : 0,50; BaUoi : 1,00.
DBMAIN SOIR
L'Enfant-Hoi
[( SUITE )
Entr�e : O.�O ; Balcon : 1.00.
biuUiicM � IIAITI.WA
Du luxe et du merveilleux
Toute la vie des Palaces
Avec ses F�les
El �es aventures
Un grand nmoar
Un l'�motion
Des �motions
Du myst�re
Ica de LenkeRv
Souris d'b�tel
TroubUn'e et provocante
El du ri' ;� aussi
M::is quelles aventur�e
c'est
Souris
d'h�tel
Grand Film.
�J_________��'l'IJII�.
!
CE SOIR
qui est en pleine obscurit�, mal-
gr� sa proximit�avea ie Cnamp-
de-Mars.
lue ou deux lampes dans �ours d nrts appliqu�s, �om
eetle rue sont indispensables.) oreuant : peinture sur bois.
Nous comptons sur l'Edilit� J tarso, pyrogravure, m t taux et
pourdonnei de la lumi�re. (cuirs repouss�.?, etc.
LES 3 MOUSQUETAIRES
S�me rhiipilie
LE TIGRE SACR�
S�iiit- �pisode.
En lr�- :0,50.
Le Rhum Baritancond
Dent la roaooianoo net universolie a gard� sa premi�re ;pfaet?
Derrrr.dea partent :
UN KARBANCOUKT
D�p�t :Rue des C�sars.
U


LE MATIN - 18 Jnia 1031
�H'ZJM?
3
SQ3t�^^
ALTA PATENTS EJC-j,
. M
CARNAVAL
**�UED ESPECIM.LY f G*

*
^OA/7-R
�U..CANAW
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WU4ELE1MIR�S
�UHOMACnTUiA. J
^^SS^%
G fi Vf V V � ' at
*taimu..v�^
Poup�es
Carnaval � Go'kl Cerlificale�Homdand
Les meilleures farines et les plus convenables en rapport
au rendement et prix.
J. KARAYANY
l'ort-au-Princv,
Angle Grand!Hue & Rue F�rou
sjv& .s~. jgjUgitti�s�m�t*�i nMw
ft,
Foutes les Polices
DE LA
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BIERE �NATIONALE-
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[comprennent la Protection contre la g
Foudre sans auamentation de taux
tEug.Le Boss�
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Pour la r�ception rapide el le maniement habi'e Je v.m
importunons, servez vous toujours des navires de l� LYKK
Lirsii.
Les prochaines arriv�es a Part -au �Prince so��'
5,S �Genevi�ve lykeaa 12 juin 1031
� � Vcllli!) I \kf |() �
"�\la�e��fl LvIcSeP* ' 2") �'
S,S �H.ni, Ljke*" 3 JuiHei
But eau : Rue du Magasin de l'Lv .t Roiie l'ostaie B
AVJ.S AU COMMERCE
1
Mr�. Tli'.itr.i! il 1 27 Juia
Le public apprendra avec n-
f�.iim. ni d'inier�! qua !a soir�e
th��trale du 27 juin prechain
orgiin'^e par Madame .lacitup-
lina Wiaoer Sylvara el Mon
sieur Charles de Catalogue *
pi�,�,'�rc at li veine ni el s'duoonc �
aussi huilante nue posai Me.
Le i h ois de la pi�ce et la Irihn'ion �t� roiea IfttU d� i
pr�sent augurer un �clatant suc
ces et nous ne saurions trop
reomniander � nos lecteurs de
ne pas manquer cette belle lete.
� M; lire Mol bec et son mari�
est une amusante com�die sati-
rique qui plaira infiniment au
public poi : au -ptincien. C'est
I B'Stoiia dune lemme qui d�-
laisse sou m�nage et son mari
�our lea joies sup�rieures du
barreur. Ce sujet est palpitan
d'actu.iiit� pour nous et pren t
une .-.ingulicre signification au
moment o� plusieurs de no �
je uns tilles abordant las i rotes-
�loin d'avocat et de m�decin
qui leur semblaient jusqu'ic
inaccessibles.
Tous lea r�lta sont aduuira-
blemenl distribu�s et chacun
des acteurs campe avec origi-
naire le personnage qu'il in-
carne al a;ou!t une note pitto-
resque et gaie � la pi�ce.)
Ce sera, au milieu de la triste
monotonie des loir�aa ha�tien-
n*s, un magnifique divertisse-
ment auquel n u. convions
bien vivement tous nos lecteurs.
Les organisateurs ont bieu
VOUlu mettre les caries � des
prix partieuli�remenl raisonna-
bits. () i tiouveru des places de
parterre � Deux gourdes, des
liuteuila d'orcheelre � Trois
gourdes el des places de loges
� Quatre gourdes.
(Ju'ou se d�p�cha 1 Les eartas
� deux gourdes sont limit�es.
Les amies commencent � s'en-
lever. Pour la vente et tous les
autres renseigne mania s'adrea-
ser chai les acteiiri et plus par-
ticuli�rement � I HolelduChan p
Ue Mars ( Champ de Mars ).
t�l�phone : 3913.
Horn Lino
Le steamer � Waldlro.' t
Horn a venant de Cura�ao s -
ra ici le li) courant eu rouir
pour Kingston, prenant li�!
el passagers.
HtilNIiOL!) A Co, Sgcnl'.
POUR LES ENFANTS
LES mimiM savent que la lait
est un de* meilleurs alimenta
pour les enfanta. Cependant,
certaines mamans ne compren-
nent pas qu'�ne des raisons poar
sa supr�matie est que c'est le
parfaits Emubion de la Nature
L'EMULSION
SCOTT
�si de l'huile de (oie sic morue
emulsion�e avec toutes ses visa*
niirus et la plupart des gatw
la di g�rant aussi faesieaaent qaa
le lait
Quand voi en/an�i enc frssu�*
d'huile de foie da morut�
donnez-leur la tort* pr�-
Par�e pour digestion fa-
dL-�l'�m'ulsion Scott.
'nue
*
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur ta VIE
EUG. Le BOSSE & Co.
Aaents G�n�raux^,
�tntifli aj rfjfirnssi�J
f,i l'innma Hiilronl S"Mttwbip Um u ravantagf d'an
nonc-- lesd�.inrls suivante de New YmlcDonr p .ri au Prince
Ha�ti, dirrcicineni. dtiraal le ni >!�(!� Juin 1U�I1 :
D�parti dr ,\ru> )�rl< A menues � Vu l an PrJnrt
� H> rna\ciilu>;..-> 'e 2 j v-llel J3T51 le S iuil el 193]
uo n � le �S |oillel IM3I i< 13
* a Cns.oba,. le 21 juiile. 1931 le 2(4 jui h�
'� t.uayaqmi- le 28 juillet �� le 3 A'-�t 1031
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