Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 15, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03640

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Clment Maqloire
DIRECTEUR
14 .} RUE AMIRICAIHE 1358
TELEPHONE N'224?rf
e ANNIE N* 7905
l'gniucil est II unh ' i de
l'MMrtMV. Le UUtl t-iiv (|Ui i
ejeila tle aaime et diieetlf e
ijii! i iiinj n nn*ut Ir i- n Ha iereieel rc.jin ap t.i h knr
raina, taies ip, ils pe> {Mi sar cm aiuifs.
lin Baker LDDV
Nouvelle Direction...
_#
Monsieur Tincent dont toutr
U vie a t une expression
d'nergie et d'ide produc-
tives doit certainement avoir
an vaste programme de rali-
sations conomiques. Il na
pourra certes le dflorer tant
qu'il n'aurn pas domin le
plan politique. Dj la sagesse
et une juste conception de
notre atmosphre commen-
cent claircir l'horizon. Ces
orages qui nous menaaient,
gros de consquences, sont
peu prs conjurs J La trama,
changera-t-elle de zone?... Ce
pendant revenons quand'm-
me notre thme, aorte de
elenda emrthaqov.il faut que
Tunion dfinitivement se fasse
entre les Pouvoin Lgislatif et
Excutij. Il s'agit da prendre
la situation telle quelle sa
prsente et travailler adroite-
ment la modifier dans le
sens d'une complte indpen-
dance de notre l'aya.
Tout en cberib*nt rpa-
rer les erreurs du passe.touW s
ces malfaons qui non attris
tant an ce moment, nous
avons tout un mcanisme i
construire : politique agricole,
politique du travail, crations
industrielles et une politique
de prestige hailien l'Etranger.

L'occupstion amricaine,du-
rant ses quinze annes d'ou-
trages, nous a appris que l're
des grands discours est passe
et que nos 110 ans de littra-
ture, ne nous ont rapport
que rvolutions, gabegie ad-
ministrative, chimrea et tris-
tesses.
Peuple! retroussez vos
manches. La dernire maison
brle, il faut travailler. Le
Gouvernement n'attend que
la paix intrieure pour orga-
niser le travail.
Les amricains, nousa-t-on
toujours rpt, sont des
pioiesseurs d'nergie. Avons-
nous, pend .nt ces 15 ans
d'occupation, appris quelque
chose cette cole? C'est
peut-tre le seul avantage que
nous aurions tir i our notre
ducation.
Nous avons dans notre soi
de grande* capacits de pio-
duclion. Et si je crois lu s'a-
listique, nous avons exp-.-r'
environ, d'Octobre Avril
1931:
Cacao pour Gourdes
Caf pour
Coton t se dri-
v poar
Figu.a-bananea pour
Pite pour
Sucre pour
Ananas pour
Mais pwur
Noix acajou pour
856.94S
25.24O.02T>
3.190.311
563
308.184 i
1.880.751 i
125.509 '
2.818
1.357
t
Gourd 30.870.466
Nous n'envisageons ici que
simplement le* produits qui
oit tait l'objet d'une exploita-
tion agricole pendant ces 7
mois d'Octobre 1980 Avril
1931. Et il eat a noter que le
rendement du sol a t int-
rieur cette anne aux anues
prcdentes. Et toutes nos
denres ont galement subi
une dprciation de prix sur
les marchs trangers. Crise
mondiale. Cependant avec une
organisation plus honnte,
S lus mthodique des services
e Damien, on pourrait sans
risquas de se tromper, multi-
plier ce chiffre par le coeffi-
cient 3. Car an somme aucune
amliortiou.depuis l'occupa-
tion.n'a t apporte srieuae-
ment a notre agriculture. A-
t-on jamais cherch dve-
lopper rapidement notre acti-
vit agricole au moyen de
prts bancaires? A ton ja-
mais pens rellement une
culture technique et profes-
sionnelle des agriculteurs en
les plaant sous l'gide d'une
protection douanire suffi-
sante?
Plus de 10 mille Kilomtres
catrs de bonne terre sont
encore en triche, boiis,
ferres riches par elles mmes,
ch irgs d'eugrais vgtaux. Et
toutes ces voies qui mnent
la prosprit se perdent tant
nous sommes circonscrits
daus une politique de perou-
nafil et d'gosme noye dans
une ignorance, administrative
et combien massive.Et comme
le ngre de Mac-Manon, nous
voulons continuer...
.
Maintenant le plus gros
obstacle qui menaait de taire
effondrer l'difice est presque
conjur. Et toutes les tenta-
tives d'organisation conomi-
que seraient d'avance strili-
ses si triomphait la tendance
de certains lments q u i
semblent sortir des langes du
nationalisme rien que pour
} perdre le Pays. Heureusement
nos mandataires l'ont com-
pris. Ils ont, me semble t-il,
relus de suivre Its mauvais
prophtes.
5> ils devraient continuer
leur obstruction, ce serait
tj. ire couvre de bolchvisme.
Les soviets ani flans le monde
brandissent la laucille et le
marteau rQUime emblme et
q :i toujours ont la bouche
pleine de thories pour seu-
w le paysan et l'ouviicrne
torpillent pas moins toui ce
qui peut apporter de bonheur
aux proltaires. Nous sons-
mes, nous autres, crass sous
ie poids de l'expnence.Nous
demandons maintenant des
ralits. Apportez-nous des
faits. Des choses telles. Uti-
les. La Loterie Nationale, par
exemple, est uu fuit tangible
< qui donne des rsultats posi-
iti|. Que chaque gueulard
(nous en apporte autaut et le
j Pays serait sauv. Adieu dis-
cours copis, adieu phrases i
fracas...
Nous esprons maintenant
que l'expos lumineux de
noie situation vis vis des
klals-Unis, publi par Mon-
sieur Lger, laissera cette fois
tomber le rideau sur nos
g-auds artistes de la Comdie
politique.
tt si c'est l le demi* r acte
do celte comdie, !a nation
entire poussera le ouf LfOi
soulage.
Et nous tous, citoyens d'une
mme nation, nationalistes
rouges et modres, donnons-
nous la main daus nue en-
tente tconde et durable et
gardois nous carreau.
L'Homme de la Rua.
Anton I. Saba
Anton I. SAB avise^ le
Commerce et ses clients- g-
nralement quelconque/Jque
u maison de commerce sise
autrefois la 'Halle Boutin,
rue Travereire, a t trans-
fre depuis le 1er juin cou-
rant la rue du Magasin de
l'Etat, au No 1733, ct de
la Maison Antoine Talamas.
Les clients y trouveront.com-
ma toujoura, uu bon accueil
t des prix la porte de
toutes las bourses.
Ce sera une occasion trs
avantageuse pour les ache-
teurs de visiter la Maison
Anton I. Saba.. avant, da faire
leurs enuplette ailleurs, car
ils y trouveront un profit
qu'on ne peut leur offrir nulle
PTi'itea dons ANTON L.SABA
avant de taire vos emplettes
et vos arez satisfaite
PeRT-AU-PRINGE ( HAIT!*)
i

Trois remarquables pein-
tures spciales que vous
devez connatre et exiger.
Notices illustres franco sur
demande.
m
m
*/VK>.V%t
fc-Vl
w
m

t
15*
y>
L'Idal R
ALIX ROY
29 annes de succs.
COUR D'A MME*
o -
* \t^*IJ>W4#M- L'afahe de la Banque
Royale du Canada
-------o-
(SUITE) (fuir le Xumn de su mal i)
L'audience eslrepiiae 6heu- j Djoie ai* qut ee'te mthode a>
* do soir. I vait pour bot de taire constater,*
res
On entend les tmoins Geba
ra, FraOil Gaubert et Henri
Hepple.
hendricks : Je voudrais que
Mi Hep|>le me dise si rellement
Mr Laroi ne a eu travail'er
sur les ilcbes a la Banque i!u
Canada.
Hepple : Je n'ai pas eu l'occa-
sion de le constater.
Hendricks : A-t il eu balan-
cer certans comptes ?
Hepple : Je n'en sais rien, je
n tais pas la Banque i ce
moment-1 .
llendritks : Je liens taire
constater,Magistrat, que Mr Lu-
roche ne pouvait faire aucun
travail consenti ieux sans les
fi- hes. Son rapport n'est qu'un j
tissu de supposions et de tri-!
potages. |
D/oie : Esl-ce que le caissier,
peut commetie une faute sans
que le comptable ne la relevai
de suite ?
Hepple : Chaque matin, il est
oblig de coiiU'er les Kwas.il
est dlgu cet fiel par le di-
recteur.
Me lludicourt : Lorsqu'un ch-
n'imro'to quel moment, qnee/eei
le caissier qui est toujours res-
ponSabla l'une diffrence quel-
conque,A partir du dernier cou-
li Ve de la caisse.
Bendricki : Les gnordaa et les
nickels n'taient jamais contr-
ls. C'est ainsi qu'ayant eu a
prendre la caissa de mon pr-
[ dcesseur.il y a eu 400.000 gries
pie j n'ai pas pu curnpter.d'o
mon premier dficit, comme je
l'ai dj dclar.
.\ie Detatour demande au t-
moin le dire si da ie, il y a eu simplement un
dficit ou uu dtournement.
Hepple : Il rt-ut y avoir l'un
ou I autre, il n y a pas moyen de
le savoir. Le dficit a pu exister
depuis lw commencement.
Me Hudicouit lui deman le s'I
tait allou-4 aux caissiers de l.i
Banque une indemnit de cais-
se.
Non, rpond-Il.
Bel ce que cela ne s'appli-
que pas d-ns toutes les auties
banques ?
Ou-.
Je prie le tribunal,dit Me flu-
que eat prsent la Banque dicourt.de retenir le fait qu'au-
pour tre pay.ne faut-il pas un cune indemnit de caisse n'tait
visa i cel'e fin ? Et celui qui I accorde aux caissiers.
porte le coup de crayon de la': _. ...
Auguste Roumain dit qu il
connail les accuss, mais peu de
chose le l'affaire. Comme I l'a
dit au juge d'instruction, il
n'a eu aucune relation commer-
direction ?
Hepple: a veut dira que ;ou-
tea lea lormalits ont t dj
remplies et qu'il a t pay.
V* Jean-Louis : guelles sont
les lormalits exiges par la
Banque quand oa veut oprer
un dpt ?
Hepple : Il n'y a qu' dposer
l'argent la caisse qui remet
ne fiche qu'on transcrit dans
le livre du dposant.
Me Jean-Louis explique au
Magistrat comment l'expert La-
roche a'est servi d'une fiche de
ciale avec eux. Interrog a sa-
voir comment la maison Ken
Auguste a eu endosser un effet
l'ordre d'un des accuss, il s
rpondu qu'if n'est pas dans
l'habitude de la maison de taire
circuler les effets qu'elle dtient.
Nous n'avons pas pu enclosser
cet effet, dit-il.
Hendricks, invit par le Ma-
gistral se dfendre de l'accu-
la Banque pour btir sa fameu- suliun porte contre lui,parle en
e expertise, en prtendant que
les caissiers ont ratur les fiches
pour masquer les fraudea qu'ils
avaient tuiles.
Djoic demande i Hepple si
en contrlant le livra da eaisse,
on n'a pas souvent sign le livre
sans contrler les espces.
^Hepple : Oui, j'avoue qu'il m'a
t rapport que cela ee prati-
Snait ainsi. Des employs -le la
anqu me l'ont certifia tounti-
lcment.
ces termes
Connue je vous l'ai dj dit,
je suis entr;;.la Banque le 13
janvier 1924 comme couipieur.
Quelque temps aprs.j'ai eu une
caisse ue 4o(;.U00 gourdes t 30.
00 i de uickel. Ce qui m'a vulu
une premire diffrence de 1800
'iOOO dollars. Ce dficit de 54,
000 dollar qu'on noos reproche
actuellement ast constitu par
dea diffrences accumules. J
vous ai dj dit pourquoi je
LUNDI 15 JUIN 1931
...voit queiesnaieu Pau tre
apri avoir plant s-* larce
sut flancs de Quinlm Williams
d< me elaun i .eu c " *
COfui de noj i> its
| Vi
p /-vous qu< ri
le s'en prendic I.
li
I Mie
II
... a VO, ' in-lin. Un (Jl i "S
.inh | nin rau G a l'A d
Fi ne ei se pencher r io
ennip'oir "il 'i nan lt f} ' :i
h nu1 propritaife d > i' n -
li blissement. U *' lo1 Ka"'
ment puis epra ivoil soi M son
poileleuilla il s'en alla euipor-
tant, comme un- retique, les
bons lu mois. Ou !>' "(,|t
inuiii.urfcr.nl dchirant,un p. u
plus lard, lea tenillrs qui oons-
iiiu' nt le gi< s ppquei:
Cent su g' sep r>slrea
i quante dt boi*on en trente
joui ?.. exactement. Kn vrit c'est
trop.
Il oubliait qu'il n'nv i pas
'.i: s ni boire toul ctlt.
... voit que danscerlainf jour-
: eux il v a ce qu'on appelle Im
; bonn/s I I gsH. Ilepaaseirt. rhe.
pu malin, la rdaction des H I-
ti n nia jonrnaos, relsmeirl un
toi n ;! | lis.
n'ai pas al cous alei ma p '
iu ie d flr. i C i au>e d m
emi lov qu' l "ml eu nre d n-
reiire i*e 70 (! Il*r ' q"' v ''
n- sou cr m- o i ne transaction
hnntrupe, J* n'ai p^s voulu me
r*lire dan 'e mme cas. Com-
ment me ut-je dtermin *
avouer cette bllrreuce a la lin ?
Le travail de la Caiesi , ur. e r
tain moment, tait devenu m -
po*MMe, O n'v avait p^s da
compteurs et c'est le raiatier
qui devait tou' compter, le
comptage i la Banque Siionle
> ffrait >-usfi 'es inconvnients.
Vous dlguiez quelqu'un poar
Vou n i rsente, relui Id ou
bien prlevait ae dtme on bien
avail on livre en main^, s"v^ t
mal vos intris et il y ava-t
toujours des manquant* qo'il
vous la"ait rgler, l.e caissier
p'eeiikla jamais au comptage de
l'argtnt Je recevais de l'argent
saiis 1rs conliler. Le Kl mai
1929, i'oi accus le Itlicit. J'ai
t trouver Mr de Verteoila qui
j'avais crit cet gard SI j'avais
l lui louinir d s pipficaiions
J'ai voulu qi e la direction m ai*
'a' voir si dans les hvp i de
la Banque, i' n'existai! p* ,,*!>
tmuis qui pourri eut lu- n-
levet. Ce qui arrive lis sou-
vent la Banque.
Aprs avoir avoo 1" defieil,
le directeur de la Banque avait
des formes observer envers
nous e nous ne pensions pas
qu'il aurait a^i comme il I a lai'.
M ni s Mr de Ytrteuil me rpon-
dit : Qfu'aves vous lait le celle
misse l'argent? Je lui ai r. pop- |
du que je ne l'avais pas VO',
que c'taient dea diffrences ac- |ou.n:,i., on-eu, to,,.
cumules. Malgr cela.je pensais | s 8en vont P'^meni^ap es
que j'aurais t devant an juge
d'instruction qui prendrail nu-
ire a en eonaidralion. J'ai
I: mand moi n.me ui;e x|-< -
lise de mon administrtior. Ella
n'a pas remont l'anne 1924
L'expertise de Lai oc lie ne peut
avoir aucun Bat.
Comme Mr Hepple vienl de
vous le due, quand vous avez
une dillrence. vous la pay< z.
Cest pour cela que je lis que
Mr Laroche n'a pas travaill
dans les livres de la Banque ;
s'il l'avait lait.il aurait vu qi.e j ai
laiss a la Banque 80l9 lvrier
1924.10dol.03;mai200dol.;Juil
10,l,,l.Nov.7dol.07,eic.l e repport
n a pas mentionr cen. Quant
au chque te OOO dollars, je
vous en ai donn l'explicatior.
Il a t nvoy la Bai que Na-
tionale pour prendre des gour-
des Il n'a pas servi au bnfice
de M Sada Je le rpte eiuon.re
mi des peiles accumule! qui
oui occasionn le dficit.Li por-
le du g'iihet laisse ouverte
quand on vous appelle sans d-
lai, -est la soir seulement que
vous DOUVeZ constater unedlll.
ier.ee. Le caissier travaille par-
fois jusqu' tix heures lu soir
pour coniioler sa caisse t re-
lever les erreurs qu'il peul trou-
ver.Vous laissez parfoia d*i pa-
quets d'argent sur le comptoir
il vous na les retrouve/ plus.
Tout le monde pouvait entrer
la > |e dpotais l'argent et je
ne pouvais me rendre compte
les diffrences qui se prsen-
taient. Dans un cas semblable,
pour une valeur qui avait t
perdue i la Banque, le directeur
demanda aux employs de sous-
crire chacun pour couvrir cette
valeur.
< Le Magistral lui Jdemand- s'il
n'a pas eu signer un rcle de
dsistemen' en laveur de la
Banque. li dit que oui, et son
avocat lui lemet la pice. Le
tribuual donne acle du dpt 'le
elle pice.
Ix Ji7f//'.s7rn/:(juelle lait votre
situation personnelle en entrant
la llanque V
Hendricks : J'avais BOA dollars
en dpt la Banque du Cana-
da, .l'ai en des conomies. J'ai
travaill 'American Koreign
Banking Corp.
( Lu fin demain )
Ondemande
A ACHETER
Trait des Scitnct* Occultes
Papi-s
S'adrefcs^r au but eau du
journal.
. :i mi un j une Uoiume dont
l'habitude est da -e-iir vous
conter des histoires eeee IVr
l're-pense qu'elles pari liront
dans Notre (Ru.. La demie e
fois qu'il ae piseola, le rida*-
leur alle ( es peh'es t hroni-
qi et in liecr es lui leieee le
temps de conter son boniment.
Ht is. I lui dit :
Tenez, meilei-vou ici ei cri-
vez>mel ce que vous venez de
me ra outei svec 'ant le verve.
Le pe'ii jeune houiuie embar-
rass lil qu'il crirait /i chose
cbezluiel quil la rapporterait
le lendemain. Inutile de dira
que le rdacteur fat'end encore.
... voit avec avec un bien rel
plaisir que tout le monde porta
maintenant les lipeuix Indi-
gne. Ct* tant misas. D'ailleurs
cela n'tonne personne. Ils soat
solides, coquettement laits et
Ion) un effet inervcilleax aur
lts belles ltes.

... ;i vu un ivrogne qui vu-
I nt se dbarrasser de sa triste
habitude avait dcid de faire
uu plerinage. Il alla de Pert-
au-Prince Vi la-Bonheur
pied. Mais en cours de route il
'arrta plus que de raison de-
vant les pltes boutiques qui
bordent la route et il but telle-
ment qu'il aniva devant la Vier-
ge ivre-mort.

... a vu l'au'ie jour, vers dix
heures, au moment o use forte
averse dchirait l'atmosphre,
une pauvre femme qui, oblige
le sortir, s'entortilla daus un
vaste drap blanc. Des enfauts qui
passaient ce momeut-l cri-
rent au loup-garou et la pauvre
femme pour chapper aux coupa
de pierre dut prandre la fuite.

...voit que chaque mois le
nombre de gallons le .jasoline
vendus par la pompe de M.
Faux (J. DepLueev, augmente
dansnnepr) oriion telle que si
tel ontinu.-, a pempe vendra
autant de gizoline que les pom-
pes tablie dans la ville. Cela
tient a l'amabilit du patron et
a la qualit de la marchandise
qu'il dbite.

... voit que la ruelle qui con-
duit au mr b aux poissone est
dans un tat aplor-ble. Ellu
st crevaeae de flaques d'o
n on'ent des odeurs nausabon-
des. Fivre paludenne, elo.
Viil ce que cela nous rscrv*.
Ne dit un pas qoe.dars i quar
ier. 'ieux per' i* pe
t eoa Ci.- ...... ! ' k
qu'on mme temps?


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LE MATIN 1& Juin 1931
..y*.','**
S
CHAMBRE
DBS
DPUTS
Saiioedu 12 juiii 19X1
Propos
: humides
I Sectarisme...
Les Ministres il.s Ktuancea et
de l'Intrieur sont au b rRxculit.
Od entame la lecture du nm-
cs-verhai du 4 Mai. Joliboi*
demande l'iuterverlissenient de
l'ordie du jour pour powi nue
question au Min sire de tint-
rieur.
Jolibois. Un sens lil publi
dans les journaux i 1 :t que le Se
ci et. nre d'Etat Stimson annonce
qu'aucun elraii d; Mari
n'aui j lieu en Ha'i, ta .'. qo l"s
conditions ne seront p< stables.
Que 3e passe-t-il donc pariai
nous ? Y a-t-il une prise d ai-
me V La paix publique sl-eile
troul)le ? Avec un vprn- issi'iit, le Secrtaire SUmaon a
regard les agitations SttperG-
cielb s de ces |o rs durait i II
ttiat laire luire la Vil le, poui
suvtir ce qui a s rvi de pelp*t
au Secrtaire d'Etal Ouiiuaiii
p tui dclarer qu'il y a des ti o i
nies en Haiti. Est ce h bande
soudoye ici par legou vers
pour conspn-r les ma H lalait-es
de la Nation ? La Gard l'Hati
fl'.sonner du ciuiion (Lus Loi
rues, inquitant les ta milles.
Toute la pressa avait protest
con'rc ces mouvements insoli
tes. Le Secrtaire Stimson d
clarait dernirement que l'v i-
cuaiio.i des Marines au Nicaia
us aurait eu lieu avant let lec-
tions. Cependant nom avoi s
3ue jusqu' prsent ou se bit
ans ce pays-l. Il laol que le
Secrtaire d'Etat de I Intrieur
nous dise s'il V S des troubles
sur le territoire hatien. No is
savons pertinemment qu'il n'en
est rien et le Ministre do t pren-
dre un commun que pow ras-
sii'er les I imilles.
Le Ministre de l Intrieur.
Le Gouverneur ni, Messieurs,
n'a jamais pay hui un? bande
venir ici po n contrariei les Ira-
vaux de l'Assemble. Il n'y a
fias de troubles actuellement eu
iaiti et il n'y en surs p is, Ou a
essay, par des propagandes
malsaines, ^uvre dangereuse
de certains m lividus qu: eSSfl -
yen! de jetei le trouble dans
l'esprit des populations, de con-
trarier la bonne marche des
aflaires gouvernementales. Cens
qui en sont les auteurs n'en tout
aucun mystre. C'est surtout
dans les rgions du Nord et de
l'Artibonile que ces propagandes
se sont propages. Mais il
iaut'.rendre |hommage au bon
sens de ce peuple qui terme l'o-
reille des sollicitations perfi-
des et intresses. Le gouverne-
ment veille et il prendra toutes
le mesures propres a main'e-
nir la paix publique et conti-
nuer sans encombre son uvre
patriotique.
Jolibuis. Je vous remercie,
Isonaenr le Secrtaire d'Etat, de
votre dclaration que les con-
ditions ne sont pas instables en
Haili. Votre dclaration lera et r-
tainement sensation travers le
monde entier, quand elle sers
connue, car le Secrtaire 'l l.i !
Stimson a dclar le Contran e.
Vous avez dit que lu paix rgne
et commuera rgner. Ceci dl',
il n'y aura plus occasion de due
parle Secrtaire S.iinson :
g Nous ne pouvons plus rallier
les Mannes d'Haiti.Si llruils, lu
imiltc ; le dput ituerptlU un
individu, plac dans l'auditoire,
C'a que rprouve te Prsident, )
Je disais donc, continue Joli-
bois, que le Secrtaire Stimson
ne pourra plus piemlru prtexte
de a situation trouble en liai i
pour dclarer qu'aucun retrait
de Manues ne se lera. Quant
aux propagandes intresses le
Ministre sait peiiinemment qui
les fait j'pandre^et dans que!
but intress.' "J iiu_
On continuelle, lecture du
procs verbal qui a t hanc-
tionn. Le 2e point de tordre
du jour amne la lecture de la
correspondance, puis la dis-
cussion des conclusions du rap-
port spcial concernant la loi
sur les nouvelles taxes -riopler
sur l'alcool et le tabac. Mises en
discussion et aux voix,elles sont
votes. Au vote de la propo
tion de loi, il y a eu des obser-
-o
J Doelenr, |e nc]peux*pas dormir.
I- Prenez un verra ria fin chaqos
demi-heure pendant la nuit.
- Cela me Fera dennir?
je ne sais pas, mais cela tous
' rare passer la temps plus, agrable-
! ment.
Entendu ce petit dialogue pendant
' (jue j'attendais, l ma la salle d'attsn-
i la, mon tour eVrra appel. lirnne,
souriante, jolie, langoureuse, la da-
me qui venait de s'entendre pratarire
cela, apparut a l'encadrement de la
porte, .lit.us seul, lil le ma salua, si
gentiment, .!> (us conqaia tout ds
suite par le sourire, le regard, la gr-
ce. Tant de charmes I C'aurait t
ui Indiquer la tins
[ ,'>ii|.it de ne pas
des Unes.
lui dls-ie. le l'.HUM
H1ST D'<)lt est la plus
Madame,
SARTHC.V
Itns liqueur tout puisse a'eceemmo-
[der la volupt de vosneits sans som-
meil..,
?
Ple 3151e
o-
Le Monde o
l'on s ennuie
Je me sens cora ie hant par
notre problme social et, de-
vint l'uni il rence presque g-
nrale de mas compatriotes, ie
comprends, non si ni douleur,
que li sol ilion e i est encore
lointaine.
La ncessit d'une rforme
de notre S icitA n'^cbsppe gu-
re personne. Mais li plupart
s'en I.. ; et quelquei m s, tout
en sentant le mal ne voient pas
exactem ni d'o il peut venir.
Je n'aur u pas de peine le
montrer. Son sige social, c'est
bien le cas de le dire.se irouve
d ns notre stupide mentalit.
La grande, m qorit des Hat-
tiens, en eflet, est boulfie de
lots pr|Ugs. Qr, la personnsli
t individuelle ne peut se d
velopper que par une grande
libert morale. El c'est ce qui
nous manque e p'.us. La fran-
chise, le Irauc-pailer, la gd-
t. toutes choses indispensa-
bles A une si)i.t'' qui veut tre
agrable et spn ituelle.sonl con-
sidrs, dans la .noire, connu-
un mal. Alors,, qu'arrive-t-il ?
Pour tuir l'ennui d'tre en
socit les hommes si livrent,
a la boisson, la dbauche, au
libertinage. Vivant dans l'at-
mosphre d'une pareille men-
talit, les I e,m m e s, de leur
ct, ne peuvent tre que des
ties sans volont, sans initia-
tive, sans grande aspiration.
Il laut leur paidomer, car elles
tout des victimes, et les secou-
rir ( elles ne demandent que ce-
la ) parce qu'elles ont toutes
les qualits ncessaires pour
devenir des femmes idales.
Tant que notre Ut d'esprit
mme n'aura pas chang, Ila'i.i
restera ce qu'elle esl : It Mon-
de o l'ou s ennuie,
valions du Ministre des Finan-
ces, des dputs D'scertaa Al-
beit, Blissire, Telsoo, Caravin,
Ls-Jacques, Pion, Be Iicles ont l vols.Vu I heure
avance', la conliuuation du vole
des articles de la lot a t ren-
voye une prochaine sance).
Le sectarisme poli'.iqne est
en'r dans no* murs. Il est
reprsent pour l'instant par
l'honorable snateur Hector
Paultre, notr conscrit. Ce qui ne lait pas qu'il
soit le plus modeste de* sna
leurs. Mais explique qu'il en
est le moins modr.
Au (Temps* auquel il adres -
assez souvent de longues t
substentielles pitre'.le snateur
Paultre, dans sa dernire, a lait
connatre l'un de ses futurs des-
seins. 11 serait en tram de pr-
sentement lourbir ses lances
pouriesenfoncer.de toutes leurs
longueurs, dans le cur des
trois jeunes tilles hatiennes
dont les photos paratront dans
Le Monde Colonial illustr.
Ce sera aflreux. Et cette cruel-
le excution lera perdis au
pays :.es trois plus belles ttes
fminines.
Mais pourquoi le snateur
Paultre veut-il accomplir ce
triple meurtre.'' Est-il ce point
anti ltuinide ? Il ne s'agit pas
de cela. Le nateur est un na-
tionaliste it.l gral. C'est en cette
qualit qu'il crira ies ides les
plus abasourdissantes, qu' I ira
us actes tes plu ncroyaoiea.Til
celui annonc de sacrifier nos
trois p un s beau (et, simple-
ment, parer- la revue c.Le Mon-
de colonial uiuslr .s'occupeia
d elles Quant notre ami Lue
DorsinvilK b ilidteur du con-
cours de b ut trainin*>, ou
peut supposer ce que lui rser-
ve comme chtiment l'irrduc-
tible nationaliste.
Mais le m nateur est d'glise
Il est m n payeur des ns.
Il esl avant tout huguenot. S i i
inlransige ne est tout' calvi
Une importate Detla J
ration du Secrtaire
l'Etat de l'Intrieur
Nous publions ci-aprs les
nergiques paroles pronon-
ces par la sympathique Mi
uistre de l'Intrieur, Matre
Emmannel Rampy, la tri
buneda la Cliambra.su cours
de la sance du 10 ducourant.
Port au Prioce.le 12 juin 1931
Messieurs,
Il n'y a pas da troubles
actuellement eu Haili. at je
peux vous donner l'assurance
qu'il n'y es auia pas.
citais vous dire qu'on n'a
pas essay, depuis des
mois, et qu'on n'essaie pas
encore de crer da l'agitation i
dans le pays par uua campa-
gue ouverie de propagande J
malsaine\etjcalomuieuse dont
le moindre tort qu'elle |puisse
nous causer, si elle combinait,
est de contrarier le Gouver
ucment dans l'uvre difficile
et dlicate des revendications
nalouales qu'il poursuit, ca
ne serait pas vous dire la;
vrit. Les rapports de nos
agents ne cassent en ellet de
signaler an Gouvernement de- I
tendances dangereuses tt me I
me les individus qui partent j
la plus souvent de Port au
Prince pour ader propager
des nouvelles fausses st jeter
le trouble dans l'esprit des
populations. Eu vous disant
cela, Messieurs, ie ne vous
apprends rien de nouveau,
parce que le Pays tout entier \
est au courant de ses menes ,
subversives et q ie, d'ailleurs, ',
ceux qui en sont les lautems j
n'eu tont aucun mystre, sur-
nidc.Je pLinsles hrsiarques J tout dans l'Art i bonite et d:ms_
qu'il leocont
raut<
seio.ii
re a sur sa
S--s quel) u s lances
nnpi oyubc-.s.
Si le snatiur Paultre vouhi
m en c r o i r e, j-i lui reco n
mandeiais de lire quelq ies au
leurs seivins,philosophes, seep-
li jues, ironistes, R nan, pu
exemple, et France. Mais il ne
les lira paf et je ne les ai pas
non plus recommand lui.
le Nord qui paraissent e
les regious o s'exerce le [il
a
us
Les Frres
de l'Instruction
Chrtienne
Oui l'b on neu \\ d'inviter
leurs Anciens Elves et les
Amis le leurs uvres aux
crmonies religieuses]q ui
seront clbres dans !a Cha-
pelle de l'Institution St Louis
de Gonzogue, le Dimanche21
Juin, l'occasiou de la Con-
scration du NouveJ Au^ej et
de la Fle de St-LouisTPalfbn
de l'Llablissemeul.
La conscration de l'Auiel
commencera 7 heures et la
Messe solennelle vers8l,30
A lissue des crmonies, il
y aura Kermesse dans la cour
de l'Etablissement au prolii
de la Chapelle.
Encore une histoire
de loup garou
Vendredi soir,grand attrou
pement au bureau de la po
lice et aux euvirous. On ve-
nait d'apprhender une pau-
vre Itniine.vieillard de quatre
viajl quinze ans, passant de-
vant une maison o expirait
un gosse, s'entendit appeler
Loi'P GAROU. C'tait une bla-
gue macabre. Au burea de
la Police on s'en rendit camp
le tout de suite, surtout lors-
qu'aprs avoir t interroge
par le juge d'Instruction Les
cot, la pauvre mre alluma
qu'elle ne connaissait pas cettv
vieille et que jamais elle n'a-
vait approch son enfant. Elle
tut, naturellementi libre.
Il est temps qu'on en fi-
nisse avee ces stupidits dont
le moins que l'on puisse dite
c'est qu'elles sout antipatrio
tiques et qu'elles contribuent
a grossir les calomnies dont
ou salit l'tranger le nom
de la Patrie Hatienne.
celle action neiasle.
Heureusement, Messieurs,'
et c'est un ho nui ige que j
me plais u rendre au buu seul
de ce peuple, son ius'iuci ,
profond d'ordre et de paix '
aura ton JOUIS raison de ceux
qui voudraient exploiter s.n
misre prsente peur des tins
que tout le monda connat, ;
et qui n'ont certainement rien j
voir avec l'intrt nations'.
Le G )uvarnem-nt veille, et
il saura prendre,lecaschaot,
taules |les mesures ^lgales
pour lej maintien de) l'ordre
public, absolument indispen
sabla en tout temps pour la
boune marche de noi allai
res et plus particulirement
dans les circonstance actuel les.
LE DBRNCR CRI
C'est le Salon de Coiflure
LA GARONHI qui vient de
recevoir le produit le plus
inoleusit qui donna sax che
veax la souplesse, le brillant
et l'ondulation voulue. ^-_.,. ^
Le Palmubr est une porn
ma le base d'olives vrita
bls, peut tre employ pour
le icpussa^t, le lissage st l'on
dulalion des cheveux.
L'application ne cote que
quatre cinq gourdes.
Mesdemoiselles, Mesdames
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1er et 2e chapitrer.
In're : A,.r)ft; Bsleen : 1,0#.
N. p. Ce film tera repris en trou sances.
Dcs
t
0
Une dpche ies Gonaives
nous a tait part de la mort de
Melle Alice Limagk, survenue
?tndredi 2 heures de l'aprs-
midi. Las funrailles ont au lieu
samedi aprs-midi au milieu
d'un beau eonvoi d'amis.
Aux parenta prouvs par ce
deuil, particulirement a sa
mie MmeVve H. Limage e\
son beau Irre Mr J. N. SI-A
mand, nous envoyom ns bien
sincres condolances.
Le* journalistes en pr|.
son et notre Directeur
M. Clrneet Migloire, Direc-
teur de La Matin,a rea nue ci.
talion du Jage d'Iastractisn. Ui]
t eertainenseut appel litre
de ttnein daas l'aliairada l'eu,
prison se aient de la ndactio
de La Raction. M. Magloiit]
lait partis des deraiers linoim
qei seront enleudas dans cettil
alaire. U sera entendu ce matii, j
On espre que demain le Jergtj
Lescat rendra sont aroanaaei]
Ce ne sera pas, en vrit, trot]
tt. '!
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Se on fis cm Hure ils U. Si-
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Alfhbu Vli.i'X

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du 7 novembre 11**27 ; :-t it'nn
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pa, le 15 ji 'l'et lWO ; -,' 4
la noi lie ! t'* la << ssioii
ji la \ t ii |i 't y. f-j | aporti*.
i ;\ date du .'i ruera dernier, t
.'' d'un i nminandement la
veuve Lapor'e.eu d te du '.i
mars 1931, demeur infruc-
tueux, il sera pro'd i la
vente, au plus tirant tt der-
nier ancbriaacur, en l'tuda
du Notaire loins jWichaud,
en cette ville, te snmedi '20
juin courant, neuf heures
du matin, d'une proprit,
fonda et hausses sise ni ce le
ville, nie ftpub icaiur ou
Grand'Kur. de la contenance
de on/.e pieds six fOUCCp de
taado, sur la dite rue ; de
vingt et un pieds six poiues
sur la tavade up|)osre, sur
quatre vingt quinze pieds de
protondeur, en ligne droite
au ct Nord et en ligne bel
se au ct Sud, borne, sa-
voir,au Nord, pur un passage
commun de trois pieds, au
Sud par les hritiers Bien-
Aim Rivire, l'Est par la
dite me Hpuhlicaine, et
I Ouest par uae autre portion,
telle, d'ailleurs, que la dite
proprit se poursuit, s'tend
et eompoite sans auci ne
exception ni rserve,
L'adjudication aura leu sur
la mi a prix de huit cin's
dollars, outre Us charges de
l'enehre, et les boooroiiei
des avocats poursuivante,
cy Or 800.00.
A la requte du eieur Fien
ois Anit.roise, enlrepreieu-
de pompes tonbifs, egstiui
comme cissionruiredes dit i s
privilges el Jiciioas du >ieur
('. (. Leeniee, deBieureol
t orl-.iu Prince et domicilie *
( alcutt'(!i de Anglaise).ayanl
pour vorsts,afca J. M Bidy
et Eugne Legtos, avec lec-
tion de domicile en leui cahi-
nel, rue (tuibe. Poit-M.-
Prince.
Centre la veuve Doleyre
Leporte, demeurant actuelle
ment Grandi Saline.
Pour plus amples rensei
gnen ents, s'adresser aux avo-
cats poursuivnnis, ou an no-
taire Loais M chaud, dposi-
taire du cakicr ; i s chei|e>,
Porl-au-Pri c, le 13 juin
1931.
Eugne I EGROS
J. M. BHEDY
Si

Vous voulez prolonger vo-
tre vie. amliorer votre Banl j
que vous; ruiniez la riflnreO*,]
le cigare rvi la pipe, demanl
de^ une (in"irelt< A /h)\'
que voir, a I citerez imm
diitcniei pour votre con'i
Quel u^age.
AVIS AU COMMERCE
..or,(^7,,,;^,t.,i,'*0i,'' S,|t*-Wp Line a lUvantagl d'au
I i di e t.mn ,S,*,,Vi,,,lV,C New Torknonr Port ..,.rince
'-'"..iiretlement, durant lemilade Juin l'Jl :
Sparts de hew 1 ork. A ,,., p0 (W Pfhm
9 li e"^'iiur., afnllet- le H lulllel 193)
J S. i. VAN REED
Ajenl Gnral.

Ife l ?'" r
I
I
Imurnnee Co
Une des plus lortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents (inr^ux
Votre premire visite
A
<*c
Sou'itgr desma.xd re
la n.ia'gie au 30 min lies
Arrka nu reiroidis t ment le
premier jaurel la4nij|jr)a m
trois jouis.
IIINOII

in?imLdZ'"r,\rni%(,n' (rsauvelebb.nr.lroi- |^rillh-ir2^ ^wi0" BU a< c"n,e e
dissement. ^ .I^TlVZ^!^^ *"* **"* *
Nous vnoi suggrons d'ancler n*ir ihe mhre l'avance
^-
KmiK1- *
- :

Bire la pression.
- -.y.. r-vmm .
Hoval Aiail SieamPocket C#
ports dn nord r,- .nand.i ici te 18 aarleotre -
jaur M|u ,, rs lv S t P ;r la) flna Aavare,Lou h
i. j. hi io,
Agtal naral
Tlpheae, Nu *J 1


( MATIN -15 Juin 1031
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