Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 13, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03639

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Clment Maqloire
DIRECTOH
\m RUE AMERICAINE 13M
' TELEPHONE N"2242
Trta csuuiiiioo eu!re eui a
jflienr* lat'ttl comporte iBf li-
m latiel le la s'.n\ri;nn- if tir ria-
r r dlies. Peu le* nilieiis eoo-
iuc peur Us hdivd'is le* ereiri
dp justice, la lti taerar "*nt Irrias
auv p|ir ils naturels la aauiaa
.l.^ii.iHinin
\i n vm\
. J't'_*JC
25mc ANNEE N* 7304
Notre eoltabonteur NbmouU, actuellement Mec, a relev
les erreurs uftm livrer cent sur Hati que journaux et revues
le Paris av lient naturellement reproduites.
jVei sommes heureux d'offrir nos lecteurs la lettre siu-
iante adresse au Directeur de Paris Sud et Centre Amen-
ait Par * hemours :
A propos d'un ouvrage ridi-
culisant le Roi Christophe

Nice, le Mai M8I.
Monsieur le Directeur,
Le numro In 20 Avril der
nier de votre si documente
Revue a reproduit un article
paru dans uue (les publica-
tions les plus vivautes de
Paris. lia trait mou Pays.
Je ne ^prends naturellement
pas au tragique, ni mme on
srieux, les plaisautcrics con-
tenues dans le dernier livre
crit sur Hati. Lorsque l'on
parle des petits pays lointains,
U ne s'agit pas je le sais
bieu de donner des rensei-
gnements exacts, mais de taire
rire. Le but a t atteint ri
l'attention e s t veille. Je
voudrais eu profiler pour re-
dresser quelques erreurs. Je
remercie celui qui, bien in-
volontairement sans doute,
m'en a ainsi fourni l'occasion.
Je remercie votre impartialit
de n'y pas metire un emp-
chement.
Le Roi d'Hati, Henri Chris-
tophe, le Premier Monarque
Couronn du Nouveau Monde,
comme il s'intitulait fire-
ment, tout de mme que le
Roi Murt, avait t garon
d'auberge. Au retour d'une
expdition en Amrique, sous
les ordres du Comte d'Estaing
- qui, selon une chanson
chante au Cap-Franais aprs
la prise de Grenade, avait tait
danser Biron et de belle iaon
Christophe s'tait plac
dans un des plus grands h-
tels de ce Cap Franais, que
l'on appelait le Paris de Saint
Ger sur le sommet de la plus
haute chane de montagnes
dominant toute la Rgion de
Nord, Lindbergh dclara que
ce mouitment -- la Citadelle
Lalerrie e tait le plus im-
pression. uitSct le plus gran-
diose qu'il avtit encore vu.
La mme opinion avait dj
t mise au sicle prcdent
pur un voyageur anglais qui
appelait cette forteresse, per-
due dans les uues, le Chteau
dans les Airs.
Je ne pouvais pas ne pas
sourire de l'explication, co-
casse et inattendue, que l'au-
teur de l'ouvrage donne du
mot Gourde qui dsigne
l'unit montaire de notre
Pays. Pour quelqu'un qui
ignore l'histoire, ce mot peut
tonner. U tait tacile de se
renseigner, il est vrai, qu'il
Ptait davantage de trouver
une raison qui tasse rire. Mais
de ce qu'en Hati, comme
dans le Midi de la France, les
paysans et mme les travail-
leurs des villes, se servent de
courges et de calebasses vides
pour conserver l'ean frache,
peut-on conclure que les
courges et les calebasses
soient leurs seuls verre et
leurs seuls plats?
Et de ce qu' la campagne
ils abritent leurs animaux et
serrent les produits de leur*
champs dans des construc-
tions en troncs de palmier ou
en planches-morceaux de bois,
Domingue. Avec beaucoup icrit notre auteur peut ou
d'autres hommes de la grande prteudre que leurs maisons
I!
ile crole noirs, blancs et
sang mls, lraterneilemcut
runis sous le drapeau fleur-
delis Henri Christophe
avait vaillamment combattu
et venait d'tre grivement
bless au sige et l'attaque
de Savaunah. L'on sait que la
retraite de l'arme assigeante
fut protge par la Lsion de
S-ont Domingue. Je raconte-
rai, quelque jour, cette pope
et d'autres, aussi glorieuses
glorieuses pour la France et
peur son ancienne Colonie -
curent pour thtre le sol
e la Terre Ferme que ces
vaillants taient venus dli-
vrer. Mais ceci est une autre
histoire, comme dirait Rud-
yard Kipling.
Afin de donner une lgre
et partielle 'de de ce qu'a t
ce Roi Christophe, entre tant
d'autres opinions flatteuses
pour son uvre et pour lui,
je rappellerai simplement le
jugement d'un diplomate et
d'un voyageur, anglais, ei
celui d'un aviateur amricain,
le plus grand de tous. A uoe
fte donne au Palais Royal,
le Reprsentant de l'Empire
Britannique, parlant au nom
- aux uns < taux autres -
soient des Imite V Et eu ad-
mettant mme que le Koi
Christophe ait lait payer un
1111 t eu nature, en quoi cela
aurait-il t ridicule? L'un
des oiliciers coloniaux fran-
ais les plus justement appr-
cis, aussi brtve onducteur
d'hommes qu'habile adminis-
trateur et crivain mouvant
le Colonel Fcrrnudi, dans
.son livre admirable L'OHi-
cier colonial u dclare que
ces impts sont, ai: moins,
i adapts aux productions des
villages auxqut Is les sultans
iudigues les rclamaient, i
Et lui, qui a plus de vingt
ans d'exprieute des contres
d'outremer, il conclut que
( les procds fiscaux, infor-
mes et imprieux ne sont
peut tre pas adapts la
mentalit et aux possibilits
de tous les administrs.
Qu'est ce dire sinon que
les impts en naturel le sont
davantage?
Mais il ne s'agit pas dcela,
puisque cet impt n'a jamais
t lev. Il ne pouvait pas
l'tre. Depuis tort longtemps
plus d'un sicle le mot
du Corps Diplomatique doul Om.de servait a dsigner
il tait le Doyen, dclara que '--'-
le gouvernement du Roi Clir s-
tophe tait, tous gards,
comparable a n'importe le-
quel des Etats europens de
second ordre. L'on sait avec
quelle indpendanc et quelle
franchise, les Anglais expri-
ment leur opinion. Nous
avons celle d'un amiral an-
glais reprochant au Souve-
rain, qui avait sollicit son
avis, sa svrit. Survolant la
magnifique rleresse que le
Roi Christophe avait lait di-
uut mute moutairr. Aux Iles
et c'est ce qui a sans doute
(ail erre* noie romaucier
ce mot n'a pas du tout le
mme sens q Ven France. Voi-
ci d'ailleurs comme t et de-
puis quand dans les pays au
luugue Iranaise du N'ouvede
.iv.ude, te mot cruourdei sert
a dsigner une pice de mon-
naie: Il importe de rappe-
Itr nous appreunent les
Auuales du Commerce Ext-
rieur i de 1862 que pen-
dant le 18e et le 19 sicles,
i
.". -i \ -----------------------------------------------
PORT-AU-PRINCE ( HATI;)
SAMEDI 13 JUIN Ml
TUEZ
tes Bla IIa
NAUSABONDES
Pour votre
protection
Flit est ven
laissant tomber avec de
parcellrs de pou* res oui s'at-
lio h?ni leurs panes Vf lues
courant trop vile pour tre at-
I aprs le* bl' es rendant
DM maisonpratqo inhabitable
avec leur souillure et leur odeur.
Ne jOUiZ pas l'invit avec ces
nuisibles dettrue'eurt, Tuez les
r ni Wl ven- i i i i
tluseulemenl blaltas avec du Mil.
en fa-blancs f|it e8t mortel pour las mou-
asJlfc. cbee, moustique, puces, vers.
tournai, blatte*, punaises et
leurs ufs, iuoilensil pour vous.
Ne tche? pas.
Ne conlundez pas le Flit avac
les autres insecticides Cner-
cbelle soldai soldai sur le
bidon jaune avec la bande
noire.
M.wjar. dpose*
Tue plus_ Vite
ALIX ROY
29 annes de succs
l'espce mtallique la plus Sucre de I Equateur OU rpandue dans le monde eu- la iSo ci dtl r'erou
tier tut l'cu d'argent qui.sous Veuillez agrer, ctr...
le non gnrique de piastre,! NEMOURS.
reprsentait le seizime du,________________________
quadruple du doublon. En! "''' i -*
effet, peso-douro eu espagnol, j .
p^&Mrtattiii^s*. \(Jndemanae
il,mm liiez les Aiaoes ei les
Chinois, mlonnato en Itali I A .UHfclLH
piastre-loi te, piastre eapagno-, rait des Scitice* Occultes
le. mexicaine, gourde-ronde; Papus
dans les pays de langue Iran- I S'adresser au bunau du
aise, talar, talari, talaro en journal.
Orient et dans l'Afrique Orien- j Jaaamaaaibmbsjbmbbbsmwmmm*
taie, ou la trouvait sur tous TOI
les points du globe. L'anglo- /\ntOn J Sa DB
amricain la non seulement ; L **1L^" *** kJdl^Cl
adopte peur son commerce, Anton I. SAB avise le
mais il la en quelque sorte j Cornaerce et s-s clients g
nnturaiise par la frappe mux | nraieineut quelconque que
toiles de l'Union d'une pice Isa maison de commerce sise
de mme poids et valeur qu'il autrefois la Halle Boulin,
appelle round dollar, pour la rue Traveraire, a le trans-
distinguer du dollar ordinai- '-" '
re, du courrent doits r. I>e
mme qu'avant la dmo-cti-
tra depuis le 1er juin cou-
rant la lue du Ifagaalo de
l'Etat, au No 1733, ct de
sation de la piastre, lescolonstla Maison Antoiue lalamas.
des Antilles l'appelaient gour-j Los clients y trouveront, com-
de-ronde pour la distiiiKuerj me toujours, uu bon accueil
de la pice de 4 Irancs queitt des prix la porte de
l'us-ige fit dsigner sons le toutes las bourses,
nom de gourde. \ fes*raune ooeasion trs
C'est bien simple. Et nous (avantageuse pour les tfche-
ue pansons pas plus rire de ( teurs de visiter h* Maison
la Gourde i d'Hati que, parjAnton 1. Saba ovanl de la ire
exemple pour citer quel-[leurs emplette? ailleurs, car
ques nomsdemoDuaieCentiejils y trouveront un profit
et Sud Amricaines qu'avec qu'on ne peut leur offrir nulle
raison publie la .chronique part.
des changes de votre Bvue Visitez donc ANTON I. SAbA
nous ne pensons rire du avant de Idire vos emplettes
Colon de Costa-Rica, du et vos serez satisfait.^ ^
Propos
humides
M. William Gibbl Me A rapporte la chronique, a plaid ou-
paDlt devant le tribunal (te Sln-r-
inani', sur l'inculpation dtvrMM et
le dsordre. Autieinenl dit l-iuils
al tapages. Il t eeqdamn, lui
et son eompagaon, ar lia ialanl
du\. a dis do'lara d'amande. Il
est vrai qaadii dollars c n'est pus
lourd pour le lil* Ile Adoo. Mais
>si embtanl tout de mme une
condamnation pour pareil met il". On
n'y ipendra i>i"s loatefoia le Jeu-
ne gentleman. Nea pa* au'apr
relie aventure 11 va cesser de lever
le coude. Il continuera. Aillant le
Fois qo'il voudra, sans risque d'a-
boutir an tribunal-
Un compatriote revano d'Ueiti lui
a recommand le RHUM SAKTIIK
CACHETD"On que l'em peut boire
indfiniment sans s'gxposer a l'ivrea
te ; encore moins au dsordre !
Lire en
Paqc:
lenu*
roURS D'ASSISES
Lafftaire df> la Banqre
Royale du Conodo
Chambre usa DAputi s.
SanecdulOjuln 1931
Fte patronale do la pa-
roisse du Sacre Cur
Demain dimanche 14 juin,so-
lennit du Sacr-Cur, ltc pa-
tronale de lu pauihse: messes
4 heures et (i heures ; a S lis
entre solennelle de Mgr l*.r-
chevqae en cappa magna. Los
iutt'iit s ollicul ts et le Uonaeil
de Kal rique s*iont i^.is au
i liueur.
Mes e solenn Me avec diacre
tt sous diacre et assistance pon-
tili ait au trne o Mgr tiendra
chapelle.
Ai heure, le soir, 2e proces-
sion de la Fle Dieu, lo Hepo-
soir l'Erola Normale de Filles;
'Joau BoiaShullz chez M.Franck
Chenet ; 3o chef Mme Morisset
I avenue Christophe, oflert par
le Comit No'isle de Turgeau.
Les rfaantt del lte seront as-
suis par la chorale des Demoi-
selles Te Turgeau. La musique
da Lyce Nationale joueia pen-
dant la procession.
La messe sera chante par
l'aumonier de Stl ous, le H. Y.
Shneider. Le sermon de cir-
co isiance sera lait par le IL P.
Le Guen, professeur I Ecola
Apo: lolique. !
Pomes en prose
A mon beau frire J M.
I
Combien de unions d'or as-
lu. Soleil ? Racont moi l his-
toire des (inities qui s'coulrent.
Dis moi le nombre de /leurs gai
s'panouissent dans les jardins,
lorsqu'il l'aube, tu outres tes
yeux clatants, et je te dirai, o
coeur du monde, le nombre de
dsirs qu'enferme mon cour
tourment.
II
Un bouquet de roses fanes
sur une tombe. Un cierge dont
la flamme luttait avec la brise
crpusculaire, tantt, elle s'ti-
rait telle une tige ou bien s'-
panoulssalt comme un triangle,
parfois, elle s'allongeait, sa-
finassait, se courbait comme
mour mourir.Mon cirur anxieux
s'opeurait. Je- l'abritai long-
temps ele ma main en forme
de coquille, Vainement. Elle s'en
alla bientt dans les mains le
Ifi fume.
Cail IWOCAKI)

MTHODE CYTOPHYLACTIOUE .-
DU PROFESSEUR P. DELBET
DELBIASt
Comprim* aux celt halogne* de
MAQNS I U H/1
Peoommand dane tel etTootlone de lo
e PROSTATE
PRVENTIF ou CANCER]
S, Viiitniy. Pin, tt mutm Ph.'rmtctl
... fait oresi les journes sont
chaudes, nervantes, h s soirs
ont maintenant j lus frai* et
pei rituellement M averses par
des souilles hais n Mjues qui des-
oiwieni de nos n ( ntrgnes voi-
sines et lont titiller les mille
vnx des toih s. Des ( harpes,
: n Champ de-Mai a, f'er.vohrt.
le vent apporte 'rs bruits de
r nveisalions, des leliets de se-
cret. Ft cela Ifl eiande joie de
c ex qui nineiit lim suipren-
dredana le pi>ssnye des brises
les pu fonaa des h m nie s aimes,
aiiees pendant dix minutes
s ulemi.nl.

I
... i oit un vi illar qui, t lie-
?uc malin, vi ni, dans une r-
('action que l'on divi:e, Ure le
inomal du jo> >. '< s( il ten-
ions les mn es n ouveavnts
oui prcdent la 1er 1re. Il >ort
d'une enveloppe qui t orle une
edreeaf dteinte par la sueur,
sa paire de lunettes de nickel,
il se U s met srr le nez et
l'aide d'ura licelle noire les alla-
clie ii sa lle poivre si sel. Et
durant une heure, sans souci
des hlagues et d s hiz/is qui vo-
lent autour de lui, il lit son
tournai du dbut a I tin, sans
mettre les avis que l'on publie
chaque |our. Voil ce qui s'ap-
pelle lire consciencieusement
an journal auquel on n'est pas
abonn.
m
...voit qo'i depuis quelques
tours, les snues de !> Lham-
>re sont empreintes de plus de
calme et de srnit. C'est tant
mieux. Nos parlementaires se
rendent maintenant mien
compte de la haute importance
de leur manda! et cela impres-
sionne jusqnes la foule o l'oa
ne peroit plus les volutions
de ceux qui mnent les cliques
les jouis de smee tuinullui usa.

#
... a vu un de nos amis
qui n'ayant pee d'argeu p ir
prendre une iig'"* s'est lnda
pourtant |>ieil du Clianu-d-
Mars juaqu au dpt du Rhum
Saillir, pane que tout simple-
ment il avail a y pi eu lie une
koulii'le de ee fumeux e.tar
qu'il avait oublie la veille sar
le bureau du commis. Nul n'a
trouv cela excessil. C'est le plus
bel loge que l'on puisse faire
de cette boisson que l'en con-
somme maintenant eomme rOO
boit son cot.c'est- -dire chaqae
jour et plusieurs lois par jour.
... voit que Madame Aeaie
Desroys donne une seconde re-
prsentation, ce soir, de sa balle
pice qui a t si bien interpr-
te la semaine dernire : Cen-
dre du Pass . Celle pice ara
prcde comme la dernire lois
du lever de rideau de M. Loa
Laleau : Les Petitta Marion-
nettes, sorte depierroterlcitm*.
timentale.
... a vu. hier matin, une jolie
jeune lille qui lut punie d'avoir
voulu marcher sur du gazeu.
Elle laissa leuottoir duChamp-
de-Mars e malgr l'avis de la
Folie se laissa vaincre pnr la
tentation de marcher dans da
veil. Elle le fil, mais,malhearl
sous le vert du gazon il y avait
de la bouc, et sa petite chuesu-
re aux deux nuances en fat tonte
salie.
... voit qme'e concours de
beaut rentre dans sa dernire
phase : celle du dernier examen
des candidates. Bientt noaa
saurons lesquelles de toales ces
i.m es rll'es. d'aillrers 'onteojo
lies seront, les Irais Heinea dn
Pb\p. reines A l'intention dee-
^ tu ts le Scn iteur Paultre loar-
bn son (oatean.
m ii m* mmmmmmmmmmmmawiMmm
Apures vous contre < udeot
a h m eral Accir'e! f\r% ft
Lite A nurance Cori oretroo LU
,ipo . Vv F. Fermin m n.




PAGE 2
LE MATIN 13 Juin 1931
-~i -"^*-
GRANM)K
-G^^He-
VENTE DM GVLLETTE AUT1IFNT1QLKS !

^ Maisy mon cher /
pourquoi n usez-
vous pas les
authentique
PAQUETS DE
O LAMES
DE 5 LAMES
Penonne ne doit comn -snepi la joun 6
avtc l'ennui d'u ie mau 'aise bai lie ?
Ma;n enai1 vous pouvez acheftr II "
I a m uses lain i lu Lelli ( type de trois
Irons ) pi ix ri luit grce a la prien*
talion des DOUTeans raeoirs et lam-s
Gillette.
Sealemenl lee lames Gillette authenti-
que! peuvent veus apporter la barbe
euave et liai lie qui a rendu laineuse
celte nmrqur.
N'employez pas les lemei falsifie,
chaogfz les aujourd'hui ninie contre
dea Gillette. La prix rduit repraente
une occasion dont vous devez profiter,
lin vi ute prtou*,
Gillette Safety Razor Co.
Ces lumen (iil
lettf aiilhenti-
qum sem nt
aansleiratoir
l.illrtte lijpt
(intieii.
J. D. MAXWELL & C
Hue Rpnblicaine. pot-au-Prince, Balti. DISTRIBITKURS.
Echos
Jeudi aprs-midi, deuxi-
me jeudi du meis, les journalis-
tes de Pari au-Prinee lurent re-
u a la Prsidence. Ils taient
en trie grand mbre e au
cours de la rception qui, dura
de cin sept heures, il y eut
des changes de rues fort in-
tressaati au sujet des grandes
ejueidienK de l'heure. Le Prsi-
dent de la rXpnbiqne trs en
forme allait de groupe en grou-
pe, trouvait a l'adresse de cha-
enn de es htes un mot ainn-
b'e.
On remarquait cette rcep-
tion : MU. Daaaase IMems-Louia,
directeur de L'Opinionm. Clis.
Moravia, directeur du Temps ,
Frdno Duvignenud, directeur
du cNouvelliste, Clment Ma-
Uire, directeur du Malin,
Paul Sarain, directeur du Rap
pal, Caadeloa Nigaud, dir. c-
tear de Haiii-Jouin.il , Saljm
Aen. de La Presse. On reniai-
quait aussi beaucoup dlires
rdacteurs de jonniu le Pur1
ea-Prince, dea amis personnels
du Prs.dent et lea Secrtaires
d'Ltat AbelLger.T. Laleaa.Er-
nest Donjon, Jexandra E'ienne
el Kiumaimel fta:upj.
Rception dus plus cliatinan-
toa et des plus coidialea. A do
ter, parmi les nombreux ral'nu-
ehieeeaeenti aervia, le dlicieux
Kola Brutua de Jrmio, qui f*
la dilection de tous les invits.

Pour le concerna de beaut
on est maintenant la dernire
phase. D'aprs le procs-veibal
publi par tousles journaux de la
capitale lea nomsdes candidates
ont maintenant connut s. On
dit que, lundi aprs-midi, elles
devront se prsenter, en coatu
me de ville, chez an des mena-
Ores du Jury. C'est aprs cet ,
visite que les trois reine* seront
dsignes.
On dil que poar les nuances
claire-* les deux qui ont i ncore
le plus de chance sont Melles
Marie Henriette Key et Merce-
des Tliard ; pour les nuances
un.s .Milles Lucienne Sa nt
Aude et Alice Miller}; et pour
les nuances noire., Mlles Yvette
et Margot Tiballe.
Nous .suggrons qu'aprs la
proclamation du rsultat, ou le
dimanche qui suivra celte pro-
clamation, les trois reines las-
sent un tour ea ville dam la
mena voilure et qu'elles soient
prcdes et suivies de nom-
breuses voiture. L'Adminialra-
tion Communale de Porf-an-
Prince pourrait meltrepourcetle
parade aa voitere a la disposi-
tion des trois Reines.
Il
Jeudi soir.de cinq A sept,
une charmaiile rception iu-
niaaeil la salle d'exposition le
la Chrysler nombre de peraon*
alits haiHannee et trangre!
venues admirer la dernire voi-
lure que ^a lancer notre ami M.
Franck J. Marlin. La voilure
Imikiuai. est une voilure de luxe
avec tut le conlort medeiae et
les deraiere peiietionnoeunte
M. Martin, toujours gnreux
amphitryon, sa dpensa nor-
mment pour rendre agrable
a ses dotes lei deux lier
vraiment trop courtes qu'ils
passrenl en son agrable corn*
pagnir, I! y russit merveille.
accidents de personnes.
e
a
Le mauvais Jtemps de ces
jours derniers a eu parmi ses
Ditaita dtriorer complte-
ment la petite chapelle de l)e|-
mas. Souhaitons qu'on puis-
se aider le dvou Pre Richard
entreprendre des rparations
immdiates.


Dimanche matin, Kenskoll,
il y aura grand'messe la cha-
pelle, 8 heures du matin.
.

Par suile (les dernires aver-
ses, li route Ption-Ville Kens-
koll a subi de nombreux dom-
mages. Ce qui, naturellement'
l'a rendue, pour les automobi-
listes, presque impraticable.Les
villegialuiisles de Kenskoll,et
avec raison, s'en plaig-ient.
Uue la I). (J. T.P. lasse donc le
ncessaire !
Oeaoir Terrace-Gardea ren-
de/, vous du (oui Port sa' Pi in
ce lgantet chic. Menu de choi %
eonaommations lines, musique,
uana< s Encore une magnifique
soire en perspective.

Jeudi soir, vers 11 heures
le juge Leecol a rendu son or
lonnence renvoyant hors de
caoee, Dejoie, Hendricka, Bya-
salenne el Sade impliqus dans
l'afleire de la Royel Bank ol
unada.Nou publierons lundi
la fin ducomplc rendu de cette
importante audience,

On pouvait voir, hier me
un encore, la Grand Hue, une
petite l'ord deux place,
portant le numro 541 (US.A)
l'le teil i ompjtement cri
bouille apra avoir heurt un
poteau lectrique qui s'tait
lordu sous le choc.
On ne sait pas s'il y a eu d<.s
Un beau rve
(Aller Paris c'est bien, mais y
aller tous les deux Quel rve I
Qui ne l'a lait ? Et qui ne le
lera pas ?......
Vous poutrei le raliser ce
rve et sans gronda Irais an al-
lant demain sou, HATI 4.NA,
voir l'immortel chil d'eauvre '
MANON LESCAUT, superfiim
retraant l'existence de l'eter*
Celle tentatrice et interprt
par la inlondida Lya de Puiti t
Galdaron dans le rolc du Che-
valier Des lirieux.
Procuration
J'ai l'honneur de parler
a cou naissance du public en
Ijural et du commerce en
particulier que pendant mon
absence Monsieur N or m il
Dauphin el Madame Fcrnand
Crcpsac sont conjointement
chargs de ma procuration.
Monsieur Fernand Crepsac
tiarai des Usines de
PRINCE.
Port-au-Prince, 1er Juin 1981.
Alfhkd VIEUX. -
erra
I
DEMAIN SOIR
A 4 lis 1,': Matine :
Belphogor
1er chapitre.
Le p'tit Pariyot
1er chapitre.
Kntre : t,5l; Balcen : 1,0t.
A 8*HEUMES
L'immortel ( hel-d'oanvre de
l'Abb Prvost :
A propos de Self-Oovernmont
Le Cameroun .demande
le protectorat hatien
o
Manon
Lescaut
Avec Lya de Putti et GaTdarofl.
entre : 2, 3, 4 go mie*.
DEMAIN SOIR -CJ^9.
ATI hs. 1/2 : mtins: gJJ
Los *3 Mousquotaii e,
*-.. 1er pisode.
Les Gomez et l'iripipi et Mis
Amanda.
Kntre : O.iO.
a H HEURES
Seire de grand Gala.^ Pour
la dernire lois : Les] Gomez.
champions de tir. l'iriaipi si
Miss Amanda, accompagns par
la Jazz Scolf.
Entre gle : 0,50; Loge : 1,00.
La Coquette
Salon de coifture de M. Sj-
muel Hereira d'o l'on sort tou
ours satislait.
Tlphone : 2544. Angle d>;s
ruesSt.-Honoret Rpublicaine.
A La Coquette sont annexs
un Bar et un Restaurant orga-
niss de faon donner toute
alisfaction a !a ilitnlle.
Aujourd'hui que nous lut-
tons prement pour dmon-
trer au Gouvernement de
Washington que nous som
mes aptes gouverner nous-
mmes notre pays, il est int-
ressant d'apprendre et d'an-
noncer que ie Cameroun (une
population de 15 millions d'ha-
bitants sur une superticie de
800.100 Km 2 ), qui se trouve
actuellement sous \r protec-
torat de la France, demande
que les mandats ahicains
soient confis HeltL
Pour ceux qui ne le croi-
raient pas, je repioduis, ci
dessous, la lettre que la
a Ligue de dlense de la race
noire a adresse uotre die-
tlng Ministre 1 Aiis, Mon-
sieur Constantin Mayard :
Paris, le 10 Mai HV.Jl.
A S. E. M. le Ministiw: d'Hati.
Mr le Ministre,
Veuillez trouver ci joint
copie d'une lettre de protes-
tation que nous avons adres-
se M. le Prsident de la
Commission des mandats.
Vous pouvez y remarquer
que nous demandons qne les
mandats africains soient cou
lis votre | ays.
L'Histoire d'ilaiti, en eflc!,
a dmontr les ressources en
nergie et en hommes de
valeur de ce pays: les Came-
rouuiens ne pourront qu'tre
heureux que ce soit un tel
pays qui guide leur premier
pas et leur montre la marche
suivre.
I a seclion de la Seiue de
noire Ligne a, de son ct,
vot un rrdre du jour relatif
la mme yf! lire et que nous
vous communiquerons lors-
que les copies en seront laites.
Veuillez agrer, Monsieur
le Ministre, l'expression del
protonde aflection que aotre
Ligue protesse pour Hati, et
acceptez le salut que nous en-
voyons tous son nouveau
M'nistre.
Le /'rsident :
FAUME.
La lettre adresse parcelle
Ligue au Pisident de la
Commission des mandats est
trop longue pour trouver
place ici ; mais je voui
eu donne un fragment qui
m,Ait largement pour vous
difier: c S'il est vrai que la
Socit des Nations n'a pas ea
l'arrire-pensee d'assimiler le
Cameroun a une simple co-
lonie, elle se doit, croyons-
nous, de tenir en haute consi-
dration la demande de ce
pays (ie voir le mandai cou-
l un peuple sans colonie
et incapable, pour des raisons
ethniques, t^ niques et co-
nomiques, de le coloniser. La
Nation rem plissa ut le mieux
i elle condition eat : La Repu
blique dHaUL
Or, qui peut plus peut
moins-
Hlosl c'est* l'cole de
Droit qu'on enseigne ce prin-
cipe; et nous sommes ici
l'cole de la I orec. /
" J. M.
UN JEUNE
HOMME
I vent Tair su propre auto l une
bonne.
" je e suis rendu consate que ce I
rait plutt exigeant a> demandera \
\-f no m'acheler uneaiilocolsusa
runtime 'a sienne; c *t peurqaoi nous!
vont Fait une <>! mal taille, el;
tbinteasnl je sais la fier EOSSSSSeat
d'une NASH six cjlindrai, la plus
liellt petite auto qua j'aie jamais
conduite !
'': : choisi la aioriala Toaring pour
!- -p v raison... Il eetpeaeo*
taux... tl est lgant et c'est une bon-
ne auto conduire. Et quand ja suis
au votant d une auto touriag, aanote
abaisse, ma vision n'est pas limite
aux dimensioas d'une lentille de
pare-brise.
En fait, la pare-brisa de ma \S'I
plia nlatetme pernael devnk'ael
'oui dans to'ilas Von directions.
Mon anto si deVenne ponr mil
na n-on compagnon, n m comii'ini
sur lemiel \* i.Ux OO-n-iter f.i foc i
dont elle gia;na en vitesserani.le-n nt
i l'action rapide de ses freins m'ont
aide dans m ints embarras de "irci-
latioB. Mieyx qae toit.il ne me cote
vVcu" ,or,,l,,e POar oprer m |
NASH : ce quelle me coule, je l(. ,,,(..
aacca que mas parents ma donnent
par semaine.
, '> iour j'anrai une grande Nash
a nm evlindres, maK en attend mt
masi?r,srrfai,emenl contont ,,,;
(73-2720)
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i renomuie est uniTereelle a gard sa premire 'pi...
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UN HAHHANCOl'lU'
HcpAI '.Hup des (tsars


. IL MATIN 13 foin 1931
3

ac*
- i
*T
a ']' iuies les Polices
te
te
isili
B.. *i #** ""
&

4.
1
'lerinng 6 N. D. du
' i pttml accours.
Anne l'ir.l
I 1:1UU
MPI1
ni i^i

gii.;li

' ' I j lin i 7 heures :
boulea d..- tilles. M< i ts de
iiurues, Corinne Sa*!!. Tho-
inoiisiue Prmentier, Lucie
Alfred. Mme I. Vieux.
Jeudi 2.S Jniri -{ heures
Lye Natfci
jft ,. fa>edi :.; j, i ;1 7 hre8J
7J V"'". '' Baptiste Danone,
Bounolly, Cnainr, Mutualit1
u bel-Air, Mme Horsenna.l
(3- .>;,'uu'1 '' 'uiu 7 heures
Foudre sans auqmentation de tauxifi ,^^5" ? heures
Eco es de Mil le Dope, Gar-
% l x-w V,,,ir- '-'-ore Alexandre, Mme
Bonverl, Lcole W, U m Bou
Conseil.
Mardi 30 juin i 7 heur, s
&j ficeldes Surs d'lia Du
bois, et des tueurs du BelAtr.
Mercredi 1er juillet 7 h.
Jfe 1 Rat/G dm UOUti i>,,'.,, s-ri. ..n .... baume tu-h%t Iftfc.
fAfJ Calme inliiiiliiii<'iiirnt I i tlniili-m '''"""(lli" ' * '"*
Imw Chaqui boll contlml le i i i ",l" in"'" ' P " """' * aaut
Ba. Seul, !< Ban in. rat-Nerf Mlriga lu n m-rf ratai,* doflnlll ..... i ga* la
C. brnl, li- ((.ni.m /n.-.Nrif .i/im.;.i lut' ni-n nni"i" p" i.h.i. m., m-
BAUME TUE-NERF tfll.GA
LtboWoiN du Docteur AIRAUD, Ptaaraaclan, H. Hu imut LYof; OU
Dpt I rort-tv.- Prince t mmHi BVLU.
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I
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c;i.^es A.MtLid Usn< si I tTSQjnnr ol dans 59 biens.
Srs Polices Mur \< es mises par s. bra^rbe.i 'Eoitfle inl pa^sblM a n*i*i
SesPoIices_cOiil;e accidedta9uot vaiobh danslnui^ rs enhe-. Tous le* vya-
geuVs devraient don p: eiidre la pccauj cm >:< 'c inunir d une sefiea contre aeeMeen
d'ail moins 4000 rfoHi s, la prime uni i elle n'elan' qi c de !/. / s*il ';o *"pn W. C.
Veuve F. 13ELU4.1NGHAM, Auxavea
AsOt (.cn&rrl f ;--i.rj tgrt.
l'oit au-i'nnrc.
Sa nu di 4 juillet 7 heures:
Pcatiooo il S e Rose de Lima
a Urpbeiioat de ia Madclej
i e.
* l ronleiculsj
U 15 par l*cule ( aroliue
<.lia'i ( au,
L- i/ ; I Et M e
Ueav 1,'i oi .
_ 24 (-;r |*E o'c Isidore
D nSn : .1.
Le 2,"> par Ile de de Melles
de lii,i ii ,
Le -0 par lEcole Ju Bap-
tiste Deh ux.
Le 29 par l'Ecole de Milles
Dupe
Le 1er juillet parles Nc-
Iistes.


' >
?,



mi
aioad*
SOI S GLNTS
U-
JEAN T Wr. W
'w.' --, ^..,
MMMI m ii
IMM
M
r"*.^i
M-anvagi.**>.Um1i**
Les Frres
de 1 Instruction
Chrtienne*
0-1 1 honneur d'iuvi er
leurs Aocieus Elves et les
unis de leuis uvres aux
crmonies religieuses q ui
seront clbres dans !a Cha-
pelle de rinstjtulion St-Louis
de boozague, le Dimanche21
Juin, a I occasion de la Cou-
scralioo du [Nouvel Autel et
la Fte de St-Louis, Patron
t'e tEtaLiissemcut.
La cousccraliou de l'Autel
Chapeaux varis pour hommes. If mmeel *" Isnis i i r
qos par .i. s maisous haltienaes el avec dt ia paide na
pava.
Faites une visite .1.1. .
BIRE "NATIONALE'
11: la
Brasserie Nalionale
Se vend partout Or 0,10
La conscration de l'Autel i - i -
commencera 7 heures etla le VCM l'e maKITC S3 CILlcl 1 C
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A I I -. 1 : j ,\, f A.. A .___ -il _

Al issue des crmonies, il.'^i inpini! t-/^
aur* Jcermewedans la courlou *Jl *^LI l *-
Protaez votre Doche et
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- ... ------"... uuua ta I.UUI
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R5*^;
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Les tudiants de 1re anne
J des Eco csNationales d Droit i
ret ions ceux qui s'intressent lOU'OlirS.
l'tude de cette science.sont
; aviss qu'ils trouveront tant
chez moi ( Avenue La fleur
Ducliesne) que chez Lonce
Qualo & tie, Hue du Quai,
Port-au Prince, mes Cours
de Droit rnal expliqus
Or i 50 et de Procdure Cri ml
utile ( 1er fascicule) or l.
Le 2me fascicule de ceile
dernire matire parai'ra iu-
cessa Miment.
Pour toute'demanda par
correspondance, prire d'ajou-
ter unegoLidc pour le. Irais
d'expdition.
Me Georges O'CALLAf.HAN
Proeseor de Droit Ptial
a I Ecole Nationale de Droit
de Poi lau-1'iince.

! remiere
A
l^.a. ;- lin
visit
e
B1yft
Nous donnera raison, ronrinein voire bon jugement et
justifiera la eontianee que voua nous aurez accorde en
nous garantissant voir apprciable patronage I Htel le
plus slect de Port-au-Prince.
Nom voua suggrons d'arrter votre chambre l'avana
Bire ht pression.
*>iJ
Si

isse
NOUS Ol'FRONS AUJOURD'HUI

Vous voulez prolonger vo-
tre ie, amliorer votre sant
que vons_ tuiniez la cigarette.
le cigare ou la pipp, deman
dcz une cigarette < AVION
que vous adopterez imm-
ditement pour votre conti-
nuel usage.
Roval Mail SteamPacketO
La steamer cColabras venant de Londres, Kingston et le
ports du nord est atlaudu ici U 1S juin, parlant le iimi
jour via les poils du Sud pjur le Havre Aavtrs, Londres.
I. J. JilCilO,
\..fiii Cnial
I lpheie, No ' 1
Ciment par sac Or 0,80
Tles 29 0,48
Briques LA BAUDR Y 10,00
LE TOUT POUR BIEN CONSTRUIRE
LPRECTZMANN-AGGERHOLM & C".
f
^-
t he
du N#a? OU
la r
le net ou le faire
iondre dan .
chau deet l'inhaler.
r
V|CK_
JVAFORUi
^ourTout Refroidissement.
I


AVIS AU COMMERCE
L panama Hailroil Steamship Line a l'avantage d'an
noacer les dparts suivants de New Yorkoonr p*rt au prince
Hati,directement, durant le mois de .loin li)31 :
Dparti de Sew 1 orA. \ri tuayt d Port au Frinee
le 10 juin 19.51
le 14 juin T9Sl
le28juin IfKhl
le 9 juillet 1931
Steamer iGuafaqnal > le 4 juin 1 f
" \n-) i # le tin i 1931
" i il ibsl* le 23 j-m W31
t Bnenaventnraa' Sjniltet "
J S' II. VAN REED
Agent Gnral


13
Samedi
Juin 1931
4 FACIES
25cme ANNEE N- 7304
Kort-a-frmce
ralahane : 2242
^^- .t -i5
Mf.
COUR D'ASSISES
o
r taire
llVIf s
L'affa;re de la Banque
Royale du Canada;
------o-
l/ai'e d'accusation eipo.e les 'i
circonstances d-tw laaa/iell accuss HendricU* el DAjoir so'.i
iniul|.!.s d'abus rii cottt. iny le
tai.xi i criture (1- :~n [a\Ssda
et Ky salenne corn mu compll-
ces, no prjudice1 da la Bauqu.
Royal-; du Canada.
Lll tmoins l'ugne C
[Vertus Lltache.LttOQl
b| .In Charles l'iessoir
rien de l'attire.
Le tmoin John lioulos dit
qu'il connat Sada et Dcjoie.De-
puis 25 BUqa il frquente Si*
da.il le connat v.omme un hon-
te travail dans tous les
s de la Banque. Peut-il me
dire quels son! les comptes
qu'il connat ta U mque du
Canada ?
Laroche : Il s'agissait pour
moi de taire uu contrle de.
caisse Pour cela il fallait les
pices jusliliiatives des receltes
des dpenses. Il ne s.
vrifier

CHAMBRE
DES
DPUTS
Sanca du IO juin 1931
21.000
jours aprs.
Hcndrlcki insiste sur sa ques-
tion. Connaisse*, vous les coinp-
nie homme, Ir- droit dans ses |M (;e |a Banque du Canada ?
Audition du tmoin
( lii allaire, li. ..i
lation de Porl
vit, par
loui
m par la poj u-
u Prince on il
8 ix qui sont en
Il vous Iallait taire une exper-
tise srieuse. Comment lai'.es-
?ous pour balances tts comp-
ijm
dtlion de l'expert dont le rip-
porl o se trouvent accamalei
\ un tas de charges co tre les ac-
es
Da pi as, son nom,
dit-il n'est pas sa: la liste des
re.nseigueuienls sur sou client a
savon- avec combien de maisons
- Oui, je le connais connu:
te', c'est O. K., dit le tmoin qui
dchana un fou rire dans Pau-
dl'"lie.\ ir in luaes, est no"tissu de Uuss
Vie Hay.nond.avocal d Eyata- ,..- -
demande quelques a
leu'v
un
il faisait des a lia ires. Avec 5
maisons, et ses affaires roulaient
aur peu prs uni o dollars.
L'accus Htndrick : .le dois
vous dire en quelle anne |- suis
entr la Banque. C'tait le lit
janvier 11)2i,comme aide comp
leur. 15 jours plus tard, j-; de-
vins caissier. .1 ai Irav lill H C
le livre de M. Bol. Il y :
400 000 gourdes, 30,O)0 gourd ->
en nickel. J ai ail voir I i npos
aibilit matrielle pour moi de
compter cet argent, mus il y
a,-ait eneori ua tas de gourdes
n )u cootrl e.
\prs le co 11,11 ge, il y a eu
une diflren de 1 80 I el quel-
ques dollata, d'o ma pr< mi
ditlrence. Je n'ai paa cru e i
parler Mr Leaautaur, j'ai eu
peur qu'il i.e me fit signer un p i
pier comme il l'avait hit pour
un autre employ qui aval! per-
du 70 dollars. Avec mes petites
conomies, j'ai essay de cou
vnr ce dficit, je n'ai pas pu y
arriver, l'a beau jour, l'ai cou .
tal une d 11 rt-nce de 18,000
dollars.Pou' m isquer cette dlil
rence, j'ai d m'adreeaer daa
amis. C'est ainsi qu'une lois, j ai
demand a Mr Sada le me pr-
ter ud chque de 2 2500 loi
lars et Mr Sada n a pasiclu-
de me rendre ce service coin ?
tous les autres amis.Ll llinq l
elle- ame le savait ti j me I -
mande pourquoi elle a agi ai i i
nvers moi. .vb Chfrest Surp
tait un ami, je lui ai donn
chque pour tre toi h, VI
Sada igioi.nl complte nen
que je taisais de son ch q i .
ke Hudlourt prie U Ti ii'iui .1
de faire consigner celte dclara
tion ie l'accus.
Iicndricks continue : S i
ignorait fuaage qui je faisais du
chque. Il dposait journelle-
ment 1 i 5,000 dollars la Ban-
que du Canada qui le tenait eu
trs haute considration. Ds
qu'il s'y prsentait, toute op-
ration tait suspendue pour le
servir. Je veux dtruire le priu-
cipe qu'on veut tablir que de,
chqaas avaient t tirs sais
provision. Tous les chques o.ii
t pays.
Me Hudicouit prie le juge le
demander a l'accus s'il ne lu.
arrivait pas de laisser ds tonds
sur ses bureaux pour aller ta
tmoins.
Le Commissaire du (iouotrne-
ment dclare que ce tmoin a
t entendi sur la demande des
accuss.
L'expert '.uroehe : Les pre-
miers livrts que j'ai eus sont
ceux d'Ejtsalenna, ils sont en-
core au Cabinet d'Instructio i.
J'ai conatat que Mr yas de
na pas eu d'argon o o u r
Lire un dpt de 5*100 dollars.
que de lairs taira l'expertise.
Un joar, o i vint me dire que
Lijoie et Hendricke avaient be-
luin de me voir au Cabinet du
|ug; d'Instruction. Ils avaient
t co i/oqus pour discuter le
rapport de. l'expert Liroche. Je
leur ai conseill de ne pas sa
prter cette combinaison. Il
n'est pas dans les principes du
droit criminel que ceux qu'on
accuse soient obligs de four-
nir des armes contre eux. C'est
Monsieur Laroche prsen-
ter les preuv.s dacequ'ilavia*
ce dan* s ni rapp r .
Je dis et je r; t q ie l'ex-
ile loi accordant au Dparte-
ment des Relations extrieu-
res un crdit de 800! gour-
I des pour ddommager l'an-
>c'tn miuistre d'Hati, Andr
FaUbtrt, des pertes subiea
lors du cyclone qui ravagea
' Smto Domingo. On arrive
! |a discussion du rapport du
Comit de la Justice aur le
i projet de loi de .'Excutif m >
dnant les articles 1. 2, 3 et
1 de la loi No 8 du code de
i procdure civile.
j Lecture est donne du rap
| port du Comit. U loi est vo-
te avec des ninendements
! apport* par le Comit de
; jisiice.une addition propose
I par le Miaistra Laleau, et les
I observations des dputs IJre-
dy, Cauvin, Vaugues, Aloert,
! Cmas.
Le ministre Laleau dpose
' une loi rtablissait le tribu-
' Ual de 1re instance d'Aquiu,
tions sur la note parue dans
les journaux concernant la
dclaration du Secrtaire d'-
tat amricain Slimson que les
Marines ne seront pas retirs
d'Hati tant que la situstiou
ne sera pas stable. Nous Qfl
sommes pas en rvolutioa.dit
il.et il est bon de le rappeler.
Caiwin parle du contrat de
la P.CS.avec l'Etat qu'aucun
jugement n'a annul.
Il demande au Secrtaire
d'Etit de la Justice de lui
dire ce qa'il compte faire ea
l'o xurence.
Le kinistre Laleau : Cette
ail lire re va du Dpartement
des Travaux Pub ics. Je ne
suis pas e i mesure de r-1
pou Ire maintenant la ques-
tion du Dput Cauviu; qu'il
la fornule par crit et je la
transmettrai mon collgue
des Travaux Publics.
Cnuuin rpond qu'il ne de-
manda par uue rponse im-
mdiate. Il attire simplement
l.ittention d.i Ministre sur la
dclaration de s ) i prdces-
seur que l'a lia ire tait au Mi
nis're de la Justice.
Aprs avoir ^torm un Co
mit pour apporter au dput
Bellerive, l'occasion de '.a
moit de son trre, des eando*
k'.ances de l'assemble, l'ordre
du jourde la prochaine sance
est procliine.et la sance, eat
lave.
Le dnot Vaugues lui de-
mande de bien vouloir le reu
saigner sur la situation des
journalistes qui sont toujours
eu prisou.
Le Ministre : L instruction
de l'aflaire se poarsuit avec
dihgei
anaiQ<
.pv.it Laroche tait chique jour
Me llndicourl (appelle que l''".au cabinet du juge d'mstruc-
'inoin n'est pas vmu pour plai- ) i|on pour l'aider. Ces' lui l'a u-
der, autrement qu'il prenne lejmateur de l'accusation. Sans
chemin de la porte.Vie Lamrlue SOn rappo t les
insista galement sur ce point, raient pu ici. Us
Le Doyen dit qu'il ordonne
qu'en vertu de son pouvoir dis
crtionnaire, le tmoin soit en-
tendu.
lie lliidiour1 rpond que le l-
moin n'est pas attitrici.si c'est
en ver u du pouvoir discrtion-
naire d a joge q l'il est entendu,
cela ne p-ut tre p'4 titre de
renseignement et il t*it tu ',
dans ce cas, annuler le serme il
qa'ii a prononc.
Laroche continue, d ordre du
Doyen : J'ai vu p ir le livre
caisse d'Bsaa e me qu'il ne j
pouvait Bai disposer de 5000 J
dollars. J,- lui m demand de
n'clairer sur ce lait et il na
m'a pas fourni de renseign -
meota. v- la dite lu 25 avril, n i
verra qu'un dpt a t fait la
Banque de 500') doll irs.J li il
mand la pice justificative de
ce dpt rcriril i 11 Bn | ie
pour eu avoir cou nunicatiot.
four pouvoir m i | '' '
rit, i1^ avaifiii 'ou h 21 U I
dollars qu'il- av ienl 'os ns \
une I n ss d iif*. Un ch l pi I
5.000 dollars :r i t |*p--
\ .\r Men Attgu '
mier dtournemen
contr.
Ces
> i
R
(de j'ai rc i-
II yavai' plusieurs colonnes combien de comptes
ans la livras : dp Us en comp- la Banque du Canada
e -us , ne se
ont le droit
de ie torturer, lui qui en veut
leur honneur et leur bo irae.
L jour O il vien Ir i la barre,
leur ai-je dit, vous tablu i
soi incomptence et sa mau-
vaise loi. Vous l'craserez par
tous les moyens en votre pou*
voir.
Laroche continue : Mois-
irai,vous n'avez qu' f a i r ^ pren-
dre les livres, les pices pistr
ficative-i, vous coust .ti'1' z l--s
taux en critures, le grattagj
de ; des chfi Ou prtend q ie m > \
ne (rapport est mauvais, qu'on le
prouve. J'ai travaille sur djs
? pi^s, pas autrement.
tiendricks : A propos du d-
pt de 21.000 dollar- j'ai don-
n les explicatio s ncessaires.
L'expert Lire h pr1'ni qu?
la fiche n'est pas co-rec e, qu'il
y a eu dtournement h ig iore
les rgies de la Banque et il ne
comprend rien atout ca*qu'il
avance. Quand uu caissier re
oil de l'a.gjnl, api es ,'i heures,
. d entre 1" dp u mn >it du
lendinam. Pour les 21.00) i > -
' lai> i| ,il 'i' co isiiiu r u i d
. tour.ifinent,il n'y a hucuih pi
ce qui le trouve, .le reviens
ma question, Mr Laroche,
y a l il
les courants, t rai ls, dpoli de
llanque. cfc II y a eu des ratu-
res dans certaines colonnes.A la
llanque Cotant m'a dit qu'il
lait compromis dans cette af-
faire, t'n premier compte don-
n par Coutard (jui a t rvo-
qu pour ce molit, prsente 7000
dollars de dficit. Il m'a dcla-
r qu'il ne passait par des cri-
tures. Il attendait que tes ton I-
vinssent d'Hendri.ks de la H ni-
que du Canada,
. tiendricks : Mr Laroche n'a
direction ou il tait appel. Oui, j;irnai, ,u taire une expertise
rpond-.l et ,e m en plaignais ^ J'avais demand au
beaucoup. Ljuelquelois mme, il
m'arriva t de laissai la porte dt
Laroche : Je ne peux r-
pondre sans mes livres. //
'tombt frapp dune indisposi-
tion subite. Le doyen du tribu-
i nl rtnvoie l'audience heu-
res de l uprs-midi.
(A suivre)
iliaeace. Dapre- es rentei-
ils que j'mi obtenue ce
matin mme,UiiuiauroQi BOfl
ordo inauce au mdteu de cette
semaine. Je n'ai pasouoli de
transmettre S m Excellence
le Prsident de la rXpubl'qne
le message.
Ledepui langue lit an long
et eubtautiel rapport I,: la
Commission spciale charge
d'examiner lu proposili ou
Bellorive t'egard de lu Co i
venliou de litlti. H combat
l'acte ad lilionuel insr dans
la Constitution qui ne peut
avoir pour vertu de prolonger
celte Convention pour 10 non
velles annes. Jl ny a plus de
' Convention eu drod. Elle a
[expir au 3 Mai 1926 et n'a
( t renouvele par hjcuii acte
j valable. Il n'existe qu'un tat
! de tait nou justili auquel les
I reprsentants de la Nation
! demandent qu'il soil mis lin
fdans le plus bref dlai pus
! sible.
Il cou lut lo par lacoista
[talion et diclarution aolen-
: Belles que la Constitution d
16Septembre 1 i)'5 si arrive
ex uration ai '.i mi l(.)2d el
qu'elle n'a jamais ete reu >u.
I vele,2 que l'acte additionnel
de h ConatilUtion le l'Jls est
nul el non -avrn >.
| il que le gouverneinent
I doit [aire diligence i>our (|ue
, l'Occunatioa Amricaine se
retire le plus tt possible et
qu'il tasse, saos dlai, les te-
j marches ncessaires cette tin.
Applutiissements frntiques de
l'auditoire,
-, Jolihois demande d'crire
an Uinistre de l'Intrieure
pour qu'il donne des explica
!

mon arr ouverte, mais il y
avait tant d aig'.mt qje je ne pou-
vais me rendre compte sur le
clioinp de ce qui pouv.i;i %t p is -
ser. Cest ainei eju'ava I moi,
Paul Gentil a perdu 8000 dol
as qu'il a t c;b ^ y. .
Directeur de la H uiqu I- m*
laire avoir des livre*. Il a re
lus. Comment peut il dire que
c'es dans le livre d* Mrl'v.
saienne qu'il a Imiiv* uu
licit de 00'> dol m (^nnd i
moi-mme dcUr qne le J -
Bcit remonte .'* I(d24' \. : a
ro.-he ne s'est pa ,oV.:ni :e j
2
PAIBUES8I
DttLI ii.

SIROP d8
DESCHIENS
t Hinog'.obir.a
KtHtm v prKrttar l'-'!i. m--1 c i.

'
Voici le plus Fameux
Fiomage du Monde!
Soigneusement enve
lopp pour vous!
Toat ceqne voaspoa-
vez daman 1er comme
bea fromage se trouve
sous l'tiquette Kraft.
Saveur, excellence, got
sduisant... la fromage
Kraft les a tous.
Et avec le Fre n ig :
Kraft vous pouvez va
riar constamment vos
menus. Ceci est vrai
pare que le Fromage
kraft... le plos fameux
fromage du monde...
vas arrive en de si
dift^rentes Qualits...
Amricain, Suisse, Pi-
mento.et Velveeta le
neuveaa fromage.
Pour n'importe quoi
ncessitant da fromage
il y en a un pur, parfai-
tement point, parfaite-
raant fondu et empa-
quet: le Fromage Kraft
est a votre disposition.
Mlez ckez votre picier
faveri aujourd'hui.. De-
manda* lui da Fro-
mage Kraft.
PAWLET S4LES CORPORATION
Dislribateir :
Porl-ti-Priaie, Hati.
ours
Mme
/es Dents sont de
3 TONS PLUS BLANCHES/
L lUafaW Smrprmntt Jt U Trchmi^mf Kolymoi J/ U Brom-i -St( trnn U Jm
EMPLOYEZ un demi pouce de
Kolynos sur une brosse dents
iche-essayez cela juste pendant dix
tours de suite et voyez la diffrence
d'aspect de vos denu. De 3 teintes
plus blanche* en 3 jours, et d'une
beaut lu vou rendre* compte d'une sensa-
tion entirement nouvelle de pro-
pret buccale.
Le Kolynos est une crme denti-
frice concentre aux proprits ger-
micides et antiseptiques uniques.
EV cume dans la bouche . Cette
qualit permet la Technique 6e ta
Brosse-i Sec. Elle signifie que vous
pouvez utiliser le produit a pleine
force; de la sorte les poils de la
brosse conservent assez de raideur
pour rcurer les surfaces de la dent
convenablement, de pntrer dan*
les crevasses, les cavits et fissure*
des dents, et de masser la* gencives.
L'cume du KolyDoa*"viviflaaM" *t aati-
xpiiquc nettoie le* dans et ail* asat *
nu leur mail blanc euncelant. 111* *-
truit lei aerines et le* addat buceiui; e*
elle nettoie la boucha fond CD j laissa**
un jtot agrable.
Bien que vou, puieaiea croira **a la
deniifnce que vous amplova* ta c* a**
meni en Mtiflfaifant. non* aimariooa ajea
vous fa,siet un ewai judicieux *t iieoaa4
du Knlynoi et de la Tacbalqa* d* la
Brotte-i-Sec. Vou, tara enrhanr d* r
iuli.it Vous v.iui an rendre I
voui coostaterei U daffaraoca.

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ne.ohuiK : 208^
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