Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 11, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03637

Full Text
T
Clment Maqloire
DIRECTEUR
1SU. RUE AMERICAINE 185A
TELEPHONE N'2242
Fernen* un faisceau qui ||aec nV
mii m KIop Miiipii ', nu di'i -
lin l roiilriir an d'o l'inerte |ne-
ftssioa I de naissance, le- site
honor* tant l, 1rs ait* honntes.
Us lias laboriia\ rt loi pins rer-
rcrts.
A. FIRIIN
25me ANNEE N* 7303
PORT-AU-PRINCE ( HATI.)
JEUDI U JUIN 131

SNAT
lancodu 9 Juin 1931
o
An banc de l'Excutif tant les
Minisires de l'Intrieur et de la
Justice.
Un rapport du Comit do la
Justice a t lu. Il so rapporte
I la saisie arrt.
On entame la discussion dos
conclusions du rapport des Co-
mits runis de la Justice et de
'Intrieur, relatif a la proposi-
tion de loi du snateur Naj, de-
mandant la formation d'une
Commission parlementaire char-
fe de dcider sur la validit
des incorport.ons par voie ad-
ministrative de tous les biens
o se trouvent tablis des parti-
culiers titre de propritaires.
Le snateur Hudicourt dit quo
quand il s'agit des droits de la
osasse sauvegarder, il ne veut
pss tre suspect.Je crois, dit-il,
ifoir t l'un des premiers
prsenter une protestation de-
vant les Etats-Unis contre la
tendance de certains capitalistes
i acqurir de grosses portions
du territoire national et aussi la
tendance du gouvernement
favoriser ces capitalistes. En
1922,|'ai u l'honneur de compa-
ratre, spontanment aux Etats-
Unis, pour dposer devant la
Commission d'Enqute du S-
aat. J'ai eu a dnoncer uu Snat
cette tendance des capitalistes
amricains et Mr Farnhatn avait
os soutenir avant moi que le
paysan baitien dtenait des ter-
res sans aucun litre.J'ai eu,moi,
dmontrer qu'il* taient pro-
pritaires, soit tu vertu des con-
cessions faites sous Ption et
Boyer, soit en vertu de la pres-
cription. Et a la fin de IW22ttroia
lois formant une vritable trilo-
gie lurent prises par le Conseil
oEtat et promulgues par Mr
Louis Borno. J'ai tudi ces lois
dans leurs rapporls les uns avec
lea autres.Quand ma conviction
tut laite, j'ai crit au Temps
pour dnoncer les tendances
mauvaises de ce gouvernement
i concder toutes ces terres i
des Compagnies trangres. D< -
puis, en des articles isols, ou
loiiqu'il m'a t donn de pren-
dre la parole en faveur de mes
Irres des champs.je n'ai jamais
manqu de le taire.
Tous ces prolgomnes sont
pour indiquer la position que |e
fais prendre. Je suis en face de
de la protection accorder aux
masses campagnardes.La propo-
sition de mon minent collgue
Nau a t soumise aux Comits
runi.
Je suis oblig de donner un
Toto contre le principe mme
de cette proposition. Quand le
Erincipe d'une loi cre un tri-
nnal lgislatif, il empite sur
la Constitution. Nous ne dvoua
Sas oublier que nous vivons
oui le rgime de la sparation
dei Pouvoirs. Je ne saurais ad-
mettre que le Corps Lgislatil
puisse crer un organisme chai -
El de dire le Droii dans les ai-
nes. Or, cet organisme tend i
cela. C'est un empitement sur
|ts attributions de la puissance
judiciaire. Son rle||est nette-
ment dtermin et dans le aya-
me d'quilibre tabli, il faut que
thaque Pouvoir soit indpen-
dant pour pouvoir tablir l'har-
monie entre eux. Je prie l'As-
semble de me donner acte que
jo vote contre le principe mmo
le snateur Nau dit que le
Mnateur Hudicourt lui-mme
lfa.it propos la formation d'une
Commission d'Enqute Lgisla-
tive pour connatre de ces con-
testations. Mon projet de loi.dit-
1* ne tait point grief la rgle
de la sparation des Pouvoirs. Il
- contient aucune situation
Pouvant crer un litige, fl s'agit
d'empcher seule meut quo (tes
injustices soient commises, sans
*tre rpares au prjudice des
masses. Si ces collectivits ru-
tes at p.:.iv>mt payer des ho-
noraires aux avouais, TOUS sa-
Vei bien que c'est parce qu'elles
ni t dpossdes. Le paysan
uaitien, si brave qu il son, n'ira
Pas mmn demander la
Justice de dcider entre l'Etat
lui. L'Elut l'a abtnaonu
figer, ce n'est pas i lut
L'Idal Rliiim
ALIX ROY
29 annes de succs.
Revue des journ tux
o -
Si
t
La Chambre
des Dputs
I hxeciitii in,,cl usac
Vous voulez prolonger vo-
tre vie, amliorer votre sant
que vous fumiez la cigarette,
le cigare nu la pipe, demau
dez uue cigarette AVION*
que vous adopterez imm-
diatement pour voire confi-
qu'ii ira demander de la pro-
tection. L'Ltat hatien, dans le
lume temps qu'il dpossdait
les paysans, se donnait le luxe
d'riger un systme de protec-
tion.Jt* lis dans une loi do 1922 :
Considrant qu'il importe de
protger lea masse* rurale,etcj
De \\t22 nos juins, les plain-
tes sont nuiiibif mes. Ivies vien-
nent de tous les points du pays.
L'incurie administrative a pro-
tg l'administration contre l'ad-
ministr. Le mal a t jusqu'
tonner une doctrine contre le
paysan.Cette situation comman-
de essentiellement la rgle g-.
nrale en l'espce qui est la loi.}
Il faut dterminer cette rgle
gnrale. Ma proposition de-
mande de former un organe r-
Iractaire ton <* injonction, a
toute sollicitation. .1* m'tonne
que ceux qui se r< I nient com-
me moi du paysan haitien vien-
nent parler de l'unonstltulionmi-
lit de la loi.La Commission l-
gislative n'aura pas juger des
cas.KIle doit les taire aboutir l
o elle seia appelae prendre
une dcision. Le paysau haitien
est sous le joug de l'administra -
tiou et cvlle-c procde par voie
autorit. Je n ai pss demand
au Snat de consacrer une in-
' constiiuiionnali . Il tant retenir
cet lment psychologique de la
ceinte qu'inspire l'Ivat au pay-
san hatien, de la misre aussi
qui svit.En pareille circonstan-
ce, je me demande si le Snat
va prlrer la thse du snateur
Hudicourt la mienne. C'est la
garantie constitutionnelle de la
proprit hatienne que je de-
mande au Snat.
Le Snateur Hudicourt : Mes-
sieurs, nous avons un devoir
ici c'est que tout ce que nous
taisons doit tre respect par les
uns et les autres. Nous ne de-
vons rien taire qui puisse tre
susceptible d'amener une criti-
que couire nous. Pourquoi y
t t-il des rgles intangibles ?
C'est pour qu'il y ail une har-
monie entre les t'ouvoirs, ba-
se sur le respect des lostitu
lions. Nous sommes obligs
n'envisager la queslio i du point
de vue constitutionnel. Je lia
dans la proposition
Art 3 : Due Commission
compose de 3 snateurs ot de
dputs est dur ge de dci-
der sur la validit des incor
^oraiions par voie administra-
tive de loua lea biens o se
trouvent tablis des particuliers
titra do propritaires* Voi-
ci donc uu inbuaa spcial
que vous allez crer.
Je suis d'aesord avec mon
collgue Nau sur tous lea laits
qu'il a dnoncs. Il laut prot-
ger la masse paysanne.Lorsqu'il
s'agit de faire du Corps Lgis-
latil le juge des questions qui
peuvent s lever entre l'Etat el
les particuliers, c'est une chose
impossible s raliser et qui
viole la Constitution. Ce se es
la confusion des pouvoirs si
le Corps Lgislatif devait tirer
de son aein ua tribunal. Nous
parce qu'il y a des milliers d'af-
faires en suspens et les juges
ne suffisent pas. Enoombrer
davantage le prtoire n-est pas
une solution la question. Je
trouve dns le discours du s-
nateur Hudicourt uue raison
pour votor ma proposition. Il
dit qne ce sont des trangers
qui ont organis ces dposas-
sions.Aller devant les iribunaut
n'est-ce pas donnera ces
fonctionnaires trangers l'occa-
sion d'intervenir et d'indiquer
une dcision dans le sens de
leurs inlits ? Quand je de-
mande au Corp* Lgislatil de
former un organe de rpara-
tion de ces injustices, de dsi-
gner des gens qui ne conna-
tront aucune injonction, je na
sais pas pourquoi o i v>u ra t
revenir jdes Commissions ad-
ministratives, Ces commissions
ont t institues pour t ire
chec aux girauties constitu-
tionnelles He la proprit. Le
snateur Hudicourt propose
d'autres moyens, que les avo-
cats p aident gratuitement. Par
exemple, y en aura-t-il sulfi-
samiuent pour s'occuper dev
*fl tires de milliers de paysans.
S il y a un sticriH :e laire, il
laut le demander aux snateurs
et dputs qui reprsentent le
pays et qui peuvent chapper
aux sollicitations trangre*.
C'est une Commission politique
de contrle administratif qu'il
faut tonner et c'est ce que je
demande au Snat. Si nous ne
le taisons pas.les injustices con-
tir.ueron!. Si le S^at veut pro-
tger le paysan hatien, il vo-
tera ma proposition de loi.
Le snateur Zphyrin : A
toutes les belles paroles tom
bes des lvres des snateurs
Nau et Hudicourt, q je puis je
ajouter ? Je viens dun Dpar-
tement qui a beaucoup soul-
tert des dposses.*ion. Ce sont
des chose abominables q'ii se
sont passes. Pamphile /,-,hi r
est possesseur de vingt car-
reaux de lt*rre a la Grande Hi-
vire du Nord.
Il y est n. Il a t dpossd
de son bien en laveur d'un
voisin et jasqu' cette heure,
malgr oues les dmarches, il
n'a pu obtenir justice. Je irou
ve qu'on ne peut rejeter le
principe de le loi Nju Aujuo s
dateur ici ne peut le laite. Nous
avons dit iux mas, paysan-
nes que nous allions prendre
en mains leurs droits. Nous
pouvons modifier cette propo-
sition, mais non pas en rejeter
le principe. Il tout que noua
prenions des dcisions pour
protger les masses hatiennes.
Le Snat, en agissant ainsi, au-
ra bien mrit de la confiance
du peuple.
Le snateur Ttmaque : Nous
aussi, nues avons un met je-
ter dsns la balance des grands
intrts de la masse paysanne
qui se prsentent devant nous.
Nous devons connatre l'opi-
nion du gouvernement de la
sommes d'accord sur tous les! Rpublique. Les honorables Se-
poinls, saut sur celui-l. Icrtaires d'Etal ici prsents sont
^Dea snateurs et dputs nefpris de nous donner l'opinion
peuvent pas dire le Droit entre I du Pouvoir Excutit sur la pro
les parties. Lorsque vous reti-
rez de la puissance judicaire,
le droit de dire le Droit, vous
froissez 1 principe de 11 spara-
tion des ^ouveu-.. Vojs intro-
duisez U conlusion entre les
Pouvoirs. C'est pourquoi )e
suis contre le pnucipe de cette
proposition
Le SnateurSau : Je ne m'ex
puque pas qu'aprs avoir cons-
tat le bon ct de me propo
sitiou.on hsite la voter. Tout
le monde reconnat qu'il y a eu
des injustices et qu'il faut al-
ler au plus pike. Je disque
le paysan ne peut pas s'adres-
ser aux tribunaux judiciaires,
position prsente par le sna-
teur Nau.
Le Ministre Laleau: Pour ma
part, je dis que le projet est in-
constitutionnel. Il viole le prin-
cipe de la sparation des Pou-
voirs, c'est au Pouvoir judi-
ciaire qu'il appartient de ren-
dre la justice. Le projet de loi
dit que 3 snateurs e* 2 dpu-
ts dcideront, cela constitue
une inconstitutioanalit. Mes-
sieurs, tout en flicitant l'ho-
norable snateur Nau de la
pense qu'il a eue .prsenter
ce projet, je maintiens qu il est
i nconsu t uiionnel.
(^\/wi demain)\
ooo
De LK TEMPS
Cette tendance regrettable! de
certains opposants croiie que
le goivein ment n'est rien et
qu'ils * srateONnl dans certains mem-
bres de la presse; on la voit
encore, malheureusement, dam
certains membres de la Cham-
bre tles Dnote qui l'imaginent
qae le Prsident Vincent est un
Louis XVI el que la Chambre
actuelle est une Convention N'a-
lionale. D'aprs eux, le vritable
gouvernement, c'est la Chambre,
et les matres de la Chambre
actuelle, ce sont eux; donc, ce
sont eux qui gouvernent et le
gouvernement lui-mne, et le
Prsident de la Rpublique, se
trouvent placs sous Irur lrule.
Quelle trange conception Heu-
reusement que la trs grande
majorit de l'Assemble tait jus-
tice de cette aberration et que
peu peu, la lumire rvle le
. grotesque de certaines altitu les.
;i se rend compte que certai-
nes vanits uft liblisseut le paya
en portant atteinte au prestige
d hommes que leur pass poli-
tique et social devrait met lie
l'abri de certains soupons, et
que ce n'est pas servir h Rpu-
blique que do ternir les noms de
se* fils qui lui font houneur. C'est
un pauvre et illusoire pidestal
pour des rputations nouvelles
que celui qui est tait avec les
dbris de tout ce qui lut hon-
nte, fier et respect?.
lit qui donc poui rail prten-
dre au respect e la consid-
ration publique quand des Ca-
lons au petit p ed lont si bon
march de ia rputation de
leui s concitoyens et veulent leur
ravir celle estime publique
queux-mmes ils recherchent a
grands Ira. Ils mritent que les
fpplaudissemenls qu'ils volent
se changent en hues el eu rires
moqueurs, et il. auront co qu ils
mritent.
C'est de celle liasse concep-
tion que provient l'action dun
Descartea Albert qui, de la tri-
hune de la Chambre, irule le
Ministre de l'Intrieur on peiit
gareon et croit jouer un bean
rle. Il tau que nous disions
que certains agits mnent la
Chambre prendre des atiiiu-
des grotesques ot des mesures
qui ne sont pas I honneur de
1 Assemble. La Chitnbre est la
Chambre, mai elle n'est pas
l'Excutil.et elle n'est pas lu jas-
tice. Il y a un pouvoir Eiecui.i et
il y aune |ustice; il ne convient
pas la Chambre de se mettre
au-dessus de l'Excutif et au-
dessus de la Justice; elle peut
exprimer un voeu, mais elle n a
pas d'ordre passer au chel de
l'Etat et il convient pour I bon-
neur de la Chambre mme
pour l'honneur du paya, que''a
veau soit respectueux.
L'esprit de conciliation et de
tolrance du gouvernement s'est
encore manifest, non seulement
par le lait que les ministres de
l'Intrieur et de la Justice ont r-
pondu 1 interpellation insolite
du dput Descartes Albert
mais par le Tait, blmable mme,
que le Ministre de la Justice
s est charg pour ne pas d-
plaire la Chambre d'un
message inconstitutionnel de
1 Assemble, semblant admettre
en son ehsrgeant, que le Presi'
dent de la Rpublique a le pou-
voir d'arrter l'action de la Jus-
tice. Cette complaisance esl et-
ceesive, et il e*i temps qu* i i
majorit de la Qiuaune icj,,,,
contre deux ou trois jacobins
qui U mnent m il, t qu'un
sentiment de camaraderie teeee
pice an sentiment de digiit
qui doit caractriser un corps
reprsentatif de la nation. La
nation tout entire y est luie-
resse, intresse ce que la
tribune ne devienne pas un tr-
au de bateisurs.
Washington
a parl
De L'OPINION.
Etant donn les'circonstancts
prsentes, le Prsident Vincent
demeure |e nul arbitr de la
situa'ion, i. gardien aie noi
destines. Dans lntrl bien
entendu de lu Nation, son ac-
tion mrite d'tre aeconde, en
dehors de toutes considration a
de groupes ou d'intrt indiv;-
vuel. Ce qai importe loua
c'est quo legonveineasent actuvl
"de la Hpublique us naos laieee
pas une situation pire que ce!!
qu'il a trouve.
Le communiqu du Dparia*
uieii' des Relations Extrieures
nous suggra une premire re-
marque : c'est que les membres
du Cabinet n'ont obi i aucune
considration d'ordre nationa-
liste m au moment de lu loi-
iration du deuxime ministre
[ m depnia; ils n'ont pas eu a se
soucier du problme do la rsi-
| liidion du Trait, puisque ce
| n'est q>\'(icci(tentcllerneiit et
j l'occasion d'une inloimelion
| d'un journal tranger qae U Mi-
nutie des Helaiions Extrieures
a saisi la Lgation amricaine
des dispositions du Gouverne-
ment dengiger des /mur/xulcis
a l'gard du dit Trait.
Donc l'initiative n'en revient
pas au Cabinet.
D'autre pari, le communiqu
ne comporte aucune conclusion
et n'indique peint l'opinion du
! Cabinet quant la dclaration
j catgorique de M. Dana Munro.
Ou -m,ut prfr une attitude
plus nette, plus tranche au lieu
drt l'acceptation tacite du Com-
munique puisque le uioin nt
-si aiuv des dfinitives res-
ponsabilits, t.
En ralit, la dclaration du
miiiislra amricain n eat que la
confirmation de ce qui u le dj
un el rpt pur le Gouverue-
ineiil de Washington, bien avant
la venue en Hati de la Coui-
miskioa Porbea, tant par le D-
partement dct.il que par le Pr-
M.lent M,Hiver lui-uiiiie.
Lj iislipualileesavaienl per-
liiieinuieiii ia ioi.it de vue du
gouvernement des Etats U.ns
avanl dtre au pou von,
0 .si est permis de com-
prendre que le Cab-nel est dis-
posa a se couloinitraux RaUti
de la situation actuelle, i ou se
ueuiamlj qatlle vu eue la rac-
tion des uadoaaliBies des Cbam-
tvea Lgisiniivca.
No sei un ce que pour l'hon-
neur Uu uaiio.nl.-. :. Ion dut
salienJre ue* gestes indiquant
lesuiuoiitn du mouvement de-
dei.ch daus le pays et a l'euan*
g-i uu sut quinze uiines.
O &o/ii Uonc les '.abcclie des
t h mura uetutlu* 11 en u / // f
... a vu an hoasme tre prai-
s qoi mentait Is rue laenaa-
Foi. Il entra dans le locsl do la
Loterie Nationale. Il en sorti}
en souriant quelques minute
aprs. Et connue un ami lui de-
mandait la cause de sa joie, il
rpondit :
Je vians de me faire ins-
crire dans la 1-sle de la CUril
discrte.
El fout heureux de son ind s-
ertiae, il s'en alla en eliamat.
Dur qu'il existe les Kes qui
cro eut que la I o'eue Nationjlo
ne tid pas h ne-, i de bien 1
Demandai le donc c- pre do
Ismille qui souflre Upuis plue
de ni mois de son cliimge
force.
... l'a vu qui demandait a un
vieillard :
- Savsx-fOM ce qu'on appelle
an gdHelou ?
H se lirhs. Il crul qu'nn vou-
lait l'insulter,
Un gsrde-fui. s'cria le
vieillard, maie .. Vous me pr-
eoc pour un l'un ... S il v a un
loti, c'est bien vou, Monsieur ..
Il i emballa #reuaemenl et
lorsque quelques minavtee plu<
lard il se pencha sur in die-
lionnairo ponr voir ee qu'est
UO garde-ten et qui! le vil, I se
seniit tellement confus qu'il ne
put qne sourire le sa M)H|i au
cocus de laque le il lui litire*
tente tl.. fou de rage.
m
...voit quo nmlgr la plu*
1rs chanfftura font I qi*ue I
roa Pave devant la poinp *
gazoline de M I'i.ix 'i. Dopi.bssy.
C'est uu des rare coipniersn's
dont la pi die ne diminue pas la
faute et les recettes.

... voit qu'il y a dj, -t par
.'ont le Pays, des hommes po-
tiques trs inflntnli dans leurs
rgioas respectives qui com-
mencent faire l*ttr campagne
lectorale. Ces' la consquence
du triDii fi i la fihareb del
pronosi ion Dlitaire. Les re-
gistres s'ouvriront, eux. des 0u<
lobre prochain, mois li cam-
pagne 'si dj ouverte rn-aot
Porl-io-Prinro, Dj, les chef*
Hr houqueineut ovit*0)ttl sux
abords des cals.
Anmie Dbilit
Convalescence
Kivres Paludisme
0MIUM
U3RRQUE
le plus paissant
TON IQUE
Reconttituant
Maleoe frre
10 r J*co., PARIS
... voil que la roule de la Ri-
vire Froide est compltement
ablm. Elit n'est pus impreti*
cjib'e seulement aux voitures,
mais autel aux pitons. Il fau-
dreil envoyer iuifii'dia'ement
Une quipe (|ui la rparerait au
pins tt, ce qui permettra il au
trafic de reprend e entre la Ri*
rire-Proint el 'oi t-ati-l'riuc-.


... foi! que Pclio -Ville, de-
puis les 'tira res averses, *!.
comme Sainl-Marc, spare en
deex parties. De midi une ht-
re et l'aprs midi aie cinq heure*
sept heures, ceux qui habitent
sur l'autre rive sont obligs de
grimper turle dos des passeurs
pour pouvoir trsverser celte es
pco de rivire que constitua
l'eau grondante qui traverse la
ravine. On aedemande, inquiot,
jusqu' quand cela continuera
t-il? La D. G. T. P. no -.eerrait-
elle pas, maintenant que le beau
tempaalairde vnuloir revenir,
commencer les travaux qui per-
mettront la reprise normale des
communications entre ,lea deux
pai ii-r. de La loupe?
.. voit qu'on' "tait dj beau-
coup de brui' eutoar de le pro*
chane fte thtrale qae don-
nera i la fl.i dn mois Cin-
Varits, Madame Jacqueline
Wiener-Silvera. On y joaero
M Balbao et onmana.uned-
^pilanie cu-odiodo Lonio Ver-
rai! qni fi' cre por l'auteur
liii-mmo el sa femme Madame
Llviro Popti.o-
Assurez-vous contre > i nnt
la (ieneral; Accident i \ &
Lite Aauaraiice Qorpon* Li-
oaited . Vve F. Pn ..-uj,
Ageui ueueral pour u u.


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LE MATIN 11 Juin 1931
-v.-. asesasa
i_ M^lfc. .-ft^ry WWT*H
_. *w;-,y wwg
Ple-mle
chos
Les hommes
pratiques...
usent la
VALET
h.cfc lrehneiei:h s tonnent us
pWarkc que iTTabord qi and > i b In
i..... 11!' l-I ; h' ' ment !':'i
guilM lier l| 'fiai l -empa hinli rc*i*|ii ai fil relle-
ment Bn. En mie. qv fois qvt
a r vous voua en %r\tt l* li' sf
'' c iiimiv.'. fri a i- lux cuir
. Valet... simpl iq "i Bdsanl
partie intgra: il i <>>'" Valet.
Pour cette raiv Il bos faltei
i, c la Valet non! pnssi avi
, ci ni'.;h rtnesl laa jaun .
tI ce ra oir et c< I a lan e hi
.,.;. ',.... sa bcrlre
vc. En rente partout | ri m< ai
Ique,
St.
'::
Les entants
d'aujourd'hui
Je causi i- d rnirewient stec
Bii ii' garon d douze ans A peine,
maia qui 'uit loin delreua en-
fa comme vous allez le voir.
C'esl un Qla de famille mou
d" in et, loriqu il y rception
eli ikes pi renia, il boit, sans et-
loris, une bonue douzaine de
h.,As, sans compter les petits ^
verrai de Unes liqueurs. Il lame
s cigarette sans prendteta pei-,
Du -i* Bel c- lier, prcaution
qu'os ne po ai neg leer 'I i !
temps de mon euf.-.nce.
Je causata donc avec Nos lecteurs nous excuseront
de ne pas leur servir a jour-
d'hui l'ditonal ordinaire, le
compte rendu de la sance de
la Chambre que nous voulons i
publier l<- plu complet pos-o- (
ble ne nous It peunelti.it pas. J
Gh / Eaumouel l'Iorville.aux
Caves d Maiii, angle des rues
Rpublicaine et Boux.voua trou-
verez des djeunera et dnera
bon raareb et des consomma-
tions de premier clioix.
* *
Hier matin, a l'angle des rues
Rpublicaine et Houx, collision
entre les autos portant respec-
tive nienl les .Nos .i321 e! 3832.
Laa deux voitures saccro. Itrent
Monsieur, al k'ellais profiter, pendant quelque temps. Pas de
daleccaaiou pour lai taire on ; srieux dommages.
peu li morale, quand il cou -
mec a me parle V'dc seaamouri ;
i inuiai-p-. Mais, il n prta p** j
. be*-uco"|) d'ai'ntionkl'ionua
Distributeurs :
Mohr & Laurin
P. (). BOX Il Porl su-Prince. Ht!|i.
Pctionville
o
la Irle-llioii. Malgr la
menace de pluie, la procession
de la Fle Dieu s'est drouler,
dimanche matin, avec sa gra-
vit? habituelle.
Beaucoup de personnes de
Poi t ; ti Pi ince onl [ail l'hn
neur de visitei Sainl Piei n
patron de la paroisse. AT lr .
prcises, comme non:-, l'a* ions
annonc dans notre numro j premire masse 5 1/2 heures
Et samedi, la processions*', |a seconde, qui sera
forme ; vm, i I abo d les ei - um. messe de premire core
En somme, ce qui a lait
ni ai sir. C'est l'entrain que tout
le monde a mis pour rehaus-
ser la solennit de la proces-
sion et, certes, le Divin Matre
et Saint-Pierre ont d tre
contents de la bonne volont
des fidles de P'.n uville.
l'le il n Sa it Cii'iii-. Demain
i endredi, occasion de la
i( u du Sacr Cni de Jsus,
il v aura deux messes : u
Il ne rcatail plus que cela
m
b
uient que [a mamles'ai et, ti
ram d la ioche d* s* blouse,
un petit papier, il me- demanda
de lui donnai mou upireiatio
sur 100 00 itenu.
Je las;
Do l'eattaour
Esl'il bien ncessaire
l'eut arriver plaire
Dtre Han nomme le jour,
!:' Ire mettre en amour?
Non. lumuur(ynuictepreuve
g/toiri, /en ai la preuve)
D.mne Ions sa /uoeur
El pntre en toui afin:
M,ns gardes-loi d trt tendre
Ne t a laine* prendre :
i;est' tin jeu de hasard.
Et Ion regrette plus lard
yry dlecter son urne,
Cr i-tst un jeu infme.
Vas, mon en lan, lui dit-je en
lui rendant n po> sie, vas, tu es
le symbole de la gnration.
KUDY.
AujourdUiai, dauxitne jeudi
da mois de Juin, est le joar d*
rception des journalistes au
Palais National. Le Prsident
d la itpablique (ju-, ooaaOli
o i le sait, a t me a se retrouvtr parmi fces
anciens conlrrj-t duis un B at-
mosphre de tranche cordiali-
t...
I
A li sjiice de marli an S^.-
rat, u ne rso u ion pr'-ent*
p.w l<* afnateur Zphyrm ten-
dant rtabli! la Chambre des
Compte, a ' appuye par les
s.naeurs Jctont, Nau, Lau-
rent, Latortoe, Paultre, lludi-
coorl et Pratkl.
Un banquet de la Cham
bre de Commera l*-
tino Anaricaiaie en
l'honneur de Cona-
tantin Mayard.
Le 28 avril a eu lieu, dan
les .Salons Luletia, le Banquet
de la Chambre de Commerce
Latino-Alli:icaiue, eu l'hon-
neur de Mr Constantin Ma-
yartl.B.K, et Mmistre Pianipo
tautiaire de la Rpublique d'Ha
ti, sous la Prsidence de Mr
Albric NelOB, Ministre Pie
uipotcuiaire de r'rauce, an-
cien Ministre Port-au-Prince.
Item irqu : MM. Chartier,
Secrtaire d'Ambassada, Re-
prsentant Mr Aristide B iand,
Uriaistra UaaAftdiras E'rang*
ic>, H. Laraqae, Conseiller a
ia Lgation d'tlaiti, Autonio
Tieui,Secrtaire la Lgation
drtaiti; Sabatier, Uaput de
Puii-, Claine, l^oiisul tUnral
de Frauce; Mirce iu Djpont,
Se.-; e ta ire lieueral de lu Cham
bre de Cammerce Latino-I Aujourd'hui 16 Juin la31,|e
Am Lame ; Hase Rappel, t jury du coucoars de beauie
administrateur de la Cnam-I a'ttant runi sous la prside.
L.a Chryatler lance
un nouvelle veitur
Le jeudi 11 juin, de C|U-
j. sept heures du soir, a jj
salle dexpositiou de la Cluiis
1er, angle des rues Pave tj
Uepubii,ain;,ou exposera u
Imperia, U uouvelle voiliiyj
huit cyliudres surnoimuee it
reine des automobiles, etuUe
vient de lancei la C'iryjle-.
Motors.
C'est la premire loi qa1 J
verra cette voiture en U\\i,
Elle viut d'ailleurs d'arriver]
Nous prolitous de cette oc-
casion poar prsenter uoi
llicilatious Tactil reprsen
tant eu tlaitt del Chrysler
q li se dpeuse si gnreuse,
niant en rua de laire a\ oir sur
ia terre d'Haiti la premire
place l'excelleute marque
de voiture qu'il reprsente.
Concours de beaut 1931
bre de Coai uuue ^Latino-
Amricaine ; Launstou Laro-
che, Ernest figaro Thibaut ;
La layette Chaucy, Docteur
Louis Coulai, Hejri n Biiiu
djague, Socitaire (ieotal di
ce de Mme Clment Magloire,
a procd,eu prsence de lof
gauisale.n Mr Luc Dorsin*
villa, au dpouillement en
scrutin et au classement des
dainouelles qui ont bieu voru
lu prendre part au concoure,
lia t constat que le nom
bre des bulletins recueilli
est de vingt mi le cinq cent
vingt ponr les villes suivan-
tes:
Port-au-Priuce, Jrmii,
Caves et Jacmel.
/" heures Il y BU-
procession et la
lantsdes ol -, les aesocia- njunion,
lions i i tjs< ; voir i ensuit v, ( usufte p
Il statue de s unie-Thrse de gn licll m sera d a-nac. a un
rEniaot Jsn* porte par lea reposoir dress chez les
tout petits de Melle. Marie| Prres.
Magloire; voici lea fleuristes!
jetant les p'ale* de roses d
\aut la Saint Sacrement; vol i Servies BTraalifoa. -- A la
la dais pore lour de rlal8alte (|r |a prar|de averse de
Bamedi dei nier, le rservoir
place l'endroit appel a lle
de l'eau , situ au milieu de
la ravine, s'est romou '-( des
pierre sont obstrue la rentr"
.le la ci n i itiou priocipa
qui cou I:'' l'eau dans l
bourg.
Par suite de l'impossibilit
dune reparution complte
dans les irconstaneas ac-
tuelles des lieux et pour aller
plus vite, des tuyaui provi-
soirs de 1 ponces onl t Ins-
talls, ce qui s permis d'ali-
menter une partie de la vilie
lie ; dimanche 9 heures d.:
SO ir.
Nous sommes heureux de
constater que le Service Hy-
Propos
humides
Je tianscrii textuel ; lue mre
une daim- du moude, s'il vous plait -
prsente au mdecin so enfant, qui
e-,t chlif, ne grossit pas, ete.Mada-
me, rpond I hiiinme (te l'ait aprs
un examan approfondi, ii Eaul au plus
tt chauger l'enfut^t de nourrice.
Celle qu'il u est manifestement al-
,,,,,!, jue. rto de la mre. C'est
elle qui nourrissait
Ce mdecin v i d e sa me n J ne
connat pas la dernire spcialit aa-
ti>alcoolique. S'il la counaissait, il
l'eut prescrite cette pauvre mre ^ui
s'en nubien Irouf incontestablement
elle et son petit noarrlaaon. C'tait
si (tapie d'indiquer le RHUM S.Ml-
THECACHET 'Ott, la meilleur to-
nique pour les nourrices.
par le i ho tu m a de P'ioi
vilie ; voici t i lin tous les d-
vots qui veulent prouvai i
Jsus leurs sentiments reli
gieui.
( tu s'arrte une prt m i
lois devant la maison
Monsieur Lamauthe. Un n
pdsoir simple, mais du go'
le plus exquis, surmon d(
ia statue de'Xolre Ds b d
Mi acles, y est dress |
lacevoir le S mit Sicremenl
Plus loin, lans un cad c
ton: a fnil rsstique, au milieu
des bauaniers, .Mme Matui
Etiinue a iep< o lul la grotte
de Lourdes, 'l'ont y asl nal i
rel. La chorale daa danus d*
la Garde d'Honneur lit I
Irais dm liant avec sa m llrise draulique prend cur les
ordinaire. I intrts des habitants et des
Une troisime lois, la pro- ; villgiaturistes de Ptioo-
asaiou s'arrte devant la cour |vjjle en (aisanl ra. ddemeui
de Monsieur et Mme Chai \ep i ce trav;1il. car dj le karbiaoc
Lacombe. C'est encore u.u-|de 5 gailo is d'eau se \eu-
imitatiou de lu grotte de N.-l). dait cinquante centimes
de Lourdes. Bernadette y est
reprsente par une gracieuse
iilli tte qui prend son tu e v-
ritablement au srieux.
Des voix bien exerces, eu-
ten InesdjauSacr-i'urdc
Le triomphe
do Bffime Dee>roy
Samedi soif aapraeucH duu
auditoire choisi, liieal joines
Les Petites Mai ton net esa et 11
*. Cendre u V. us
Le lever de rideau en /ers d '
Laieau eut un sacca g
cm partieuli eun-il au | u o.
Melle Caeba, qui n'est rev.e
une artiste de 1er ouire. Dan>
la Cendre du Pas> davai
triomphur Melle A'ii e Mercier.
Psoroaaia, celt^ |une inter-
prta est une de nos b;ilian'i
vde!les.
beaucoup d'amateurs regret-
lent da n'avoir pu assister
cette 1re. A quand la deuxi-
me?
raURR!REE9dOC!T
-r im U a*nmtm fSol Jk
Fm IH MtM b4*. P... *>. ISalie CtHaMO. Mo*-
Mi
Sri ^D *"" * "*"t,mw-aaan>e
\yBwvf^* <' t*nym 1 Inwm
e*J^rJ IW PANtSIKN, tes. m.
la banque Franaise et Ita-
lienne pour l'Amrique du
Sud;la Co.upaguic Cite i'rausl.
reprsente par Mr Bischoil,
Chel du i'ralie; la Sociale des
Engrenages Citroen, represeu
lea par Mr Lucien Chauaud.
Ira vlera Bank, reprsente
Aujourd Um est I octave de la ; MM. Gaston Lombaid et*. Et que sur 52concurrentes,
dJ.en loute, les paroisses q Docteur Franc isco les demoiselles dont les noua
\X&$J!J EuZ Haurianude Zubiria.l^mou .tivent ont obtenu les vote,
les quartiers del Ville. Sm- rosiy, Ou.doux. Au ha rjarthe statutaires:
Imitons que le m uvais temps!, leur; Melchissedeg, Directeur Nuance noire: Yvette Tbi
de la ftjvue Pal s Sud-Am. bule, Mar6ot Thibule, udetli
Alliauuie, Directeur du bulle Jean Louis,
Un Colouial,Jaeo;ues Aeeelle, Nuance brune: Alice Miller?,
du 'Soir, Quiuaud.de la Jour \j$9 Bouchereau, Simone Mal
ne Industrielle* val.Lina Bouchereau, Simone
Des discours ont t pro pasquet.Klvire Sicard(Cayesi
noucs par M>i Alberic Ne oa, Lucie une '\ameae, Puum 1>
bibaiicr, Coiisiautin Maynd. moine, Marcelle Cassagno^
_------yini'1"^ Aline Dasque.
Htmhnj Amvika i
Le steamer ''Kupatoria' ve-
nant de Santiago de CuJn sera
i:i vers le 15 co.ira.it en
partance pour l'Euro|)e via Ies
poils du nord, prenant f/i et nuede Boucard (Jacmel),Lioi
passagers. Martineau (Je mie), Carmes
Le steamer (ieorgia ve- Maicbianche, Simone Durit
uanl de l'Eut ope sera ici vers vCaycs),Gabi ielle l.alorest(J
le 18 courant en r ute pour rmiejfRolande rlraux.tgl
Samnigo de Cuba, Kiugdioo St-Cyr, Ghislaine Gouraigs,
\ et S'.o-Do.iuugo, prenant trl Fi ida Jeager, Marie Mariai
it paSHagers. j Marais, Madeleine Fine r1
E. KOBLLIN k Co, Agetits. Francine Lavaud (Jrmief
ne contrarie pas telle be'le ma-
nifestation religieuse.
Lundi t M?rd", les deux af-
faires qui devaient tre enten-
dues ont ! renvoyes une
pm haine session, i'aule de ju-
rs.
Aujourd'hui pnsse l'aftiiide
li B.nq e (iu Ca ada Mins a*
si-lune du jury.
Le nomm Lo i, I I Langtn
donek, qui assaini I (Oupsne
hachette le jeun'' Oocnad. eh I
du Garage de. Travaos Publ'a,
ne sera pasjilg, les spri lis-
tes ayant reconnu crvs hineul-
p des signes vident d'alle
lion mentale.
Aman e C aire : Marie Hea*
rfetle Boy, Mercedes ThardV
G se e Lon Dejean, l.ina Daj
plea&y, Yvonne Vi raenaj
l\ ne Bellaude (Jacmel) Fer-I

Service les Houle Depuis
la semaine dernire, 'es roules
sont presque im nticablea
Port au-Prince,charment le-;Jen de certains endroits. Du
modula-{ Gros m rue Bourdon be
tions harmonieuses.
assistants par leurs modula- j Gros m rue a Bourdon beau-
jcoup d'boulements se sont
On demande
A ACtETER
Trait des Scituces O'culte;
Paras
S'adrers?r au b irean du
journal. ^^^
produits sur le flunr de la
montacne. En deux points, la
chausse s'est affaisse. Ou
ntteud le retour du beau
temps pour entreprendre les
travaux ncessaires.
A la sene d'hier, le Se-
ertaire d'E'at d s Finances
Douyon a dpose un piojM de
loi accordant au 1) parlement
des tlaiationa Exicieaiva un
crdit de b UOU gourdes pou:.- .
ddoinmagerl ex-ininislied'Hai- }
h en la rUpnbliqae Dernir.icai- |
ne, M. Andr Fauberl, dea per-
tes qui! a subies lors du cv '
elone qui dvasta darniiemeat
Sauta-Domingo.
'
K la sance dner, le l- .
put Vaugues a lu un long et !
copieax rapport de la (.unions- ;
sion spciale chsige exami-
ner la proposition Bellerite ,
l'gard de la Convention a,ui
nous lia avec les Ebits-Un's. Il i
combat l'acle additionnel ia
i dans la Cona'il m ion de 1918
et cemelut : lo la consta'.atioa et
dclaration solennelle qua la
Convention du 11 septembre
1911 avec les Etats-Unis est ar-
rire expiration le S mai l'.U
el*qu'elle n'a jamais ' .re..an-
Tale; 2o que l'acte additionnai
est nul et non avenu; 3o qne la
gonvernement de !a Kpabliqua
doit laire diligence pour qae
1 Occupation amricaine se re-
lire dans la plus bref dni pos-
sible, et qu'il entreprenne toates
les dmarches celte fin.

Ca soir .S heures a ira
lieu la dernire reprsentation
des clbres Gomcz.
La publie port au-princian 4
m.i [heureusement mis peu d'em-
pressement aller voir ces fj-
aneux artistes; il ae lui reste que
l'uniqae occasion de ce sair
pamr lea applaudir.
Cette soire d'adiea sera ex-
ceplionaelle et la porte de
toutes les bourses : l'entre ewt
fixe O.50 cls.
|n tatule dontl Allez anplsu-
dir Pinpipi et Miss trmanda I
Lykes Brothers SS Co lnc
Texas Haltt Santo uonatiago Porto Rie
Le ;eul service hebdomadaire et tgulier passagers i
fiel antre les porlS du Golle du Texas directement av
Port-au-Prince, llaili.
Pour la rception rapide et le maniement habile de
importations, servez vous toujours des navires de ' LYKt
LUNE.
Les prochaines arrives a Port-au-Prince son
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Velnia Lykes 19
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SiS"Ruth Lykes" 3 Juillet
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li. .-'L.1
i
Roval Mail SteamPacket
Le steamer Culebraa veaant de Londres, Kingston et I
ports du nord est attendu ici le 18 juin, partant le ial
jour via les ports du Sud pour le Havre Aavers, Lonfl
I. J. BIOIO,
Agent Cnrel
Tlphaae, No 2* 1
Cordonnerie Mt. Carmel]
Hippolyte JalUDY, propritaire
La CordonnerieJMont-Carmel annonce sa nomW
Clientle, qu'en vue des nouveaux stocks de chauseura.
tous genres qui doivent remplacer ceux en magasin, eue
un labais considrable .,-- n
On est pri de taire une visite pour snOv"inf.,Ltiai
Grand'Kue ou Rapublicaiue, ct de l'Admmisir |
Gnrale des Postes.
Le Rhum Knrbancoiii
Dont la renomme est universelle a gard sa premire place'
Demandez parlonl :
UN BARBANCOURT
Dpo Foe des Csar*


LE MATIN11 Juin HM
Page-
Se Digre FadUtto*
CE n'est pas U qaantit eTaassa
fc [oie rie morue que vo
prener sinon la quantit a*e
vous digrez efficacement q
compte. L'Emulsification rasai
l'huile de (oie de morue plus
aiment digestible.
l'Emulsion Scott
t de l'huile de foie de morae
emuUionnt ai parfaitement que
oc millions de personne* l'em-
ploient et reconnaissent que c'est
la manire la plus agrable et
efficace d'obtenir les bienfaits de
l'huile de foie de morue.
Quand vous prrnn** de Vhuil*
de foie de morae, assures-
vous qu'elle toit imul-
sJonneque ce suit ds
VEMVLSION SCOTT.
M
Fabrique hatienne
de Chapeaux
Marcelin Marhnez & Co

L'INDiaNE
Grand'Rue No.2104.
En cosquccr, ces demoi-
selles out t dclaies can
didates au concours, et, aprs
convocation prochai ne.le jury
choisira parmi elles les trois
reines de beaut d'Haili.
il a te.sn outre, dcid que
U proclauaticu du rsultat
Unal aura lieu bientt devant
le grand public et par les
soins du jury.
o toi de iquoi, le prsaut
procs-verbal a t dress
pour valoir, suivant ncessit.
(Sigu) Madame Clment
IIAULOIRE, prsidente.
Par la Prsidente : m elle
Claire Denis, secrtaire.
Yu et approuv, Luc Doisio
Tille, organisateur
ASSUREZ-VOUS
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(icncral Accident pire & Lite
Assurance Corporation l.td.
de Perth ( Scotland )

;'.'
j>>; Av.- "
mm*
m
Ml
!c te K<
r ft)ib'i us
n*-<- 1*

il h .(iKNKI* AL >: rs' u-n n;S:m^ I lejit, >x taletl i>a se couche jamais er soi dioin;> li'aati- \ M
monde .... u.m
Ses l'oUce* cm '" t'cenr|t ronvift ausel l-s d^A a aie* -* < 1
Ses Oiiliui pour A ton -l Itsi.-n en vols. tacciHUt, aiaWe. I*: il 4M
caus' !W"i-i i nans si Se Polices Mariiirm s mi-es par ses branche* d Eu ru pe uni pava-Me* e
Ses Polices contre ai.ciieot%ainl valable lans lu-mers entie loti* * *-
oeurs devraient donc pr'mlre h prcaubni uv w ataaaf d' pK. co *** ^f""
Sfao n oins 4000 dollars, la pria e aum elle n'tant qu- de 1 2 /. i!P' '*" L- C
Veuve F. BERMINGHAM, AaxCavw
. ._. ____A... U. .1
SOtIJi GBNTS
Aijent UarlRll ofor -HK*.
pi rtai;- Prutit*. <\**Vfr'
JEAN Krf.HL1 J
-er it
Chteaux varis pou hawinn, femmet* m faata tobr
iutpaV dis maison* Mliienaea fl evee d la paille a"
Parte, une vis te Llodiflo).
BIRE NATIONALE'
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'"lidion de Hati Jour- pus cho,s,, Ufeiea et Cigi relies, s.ndwu Iim. te la neaacuu Micoltf Cor-|dflenl leate laaeunenca. .,
Dsrl i ico,e|'C"ul"lu j |;pcua!l le elae aymiiaihiqaa eoatleiiervl ** * ""*'
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samedi 13. U reparlira le m-
me jour poor les poils del ^ i i
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iustifiera h eontiance que voua nous aurez eccorde en
ici garjntissanl votr apprciable patronage a 1 Htel le
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tons cordialement venir visiter nos nouveaux comptoirs!
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22 juin.
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13 juillet.
Brevet Super leur, 29 juillet
Examens de passage
l'Kcoie Normale, 20 juillet
Examens de Pin
d'E'Ules Normales L'? juillet
E* imens de pasaag* aux
Lyces r\ Cof'ges, UO juillet
Kxsmens secondaires
classiques lins d'Etudes,30
Ecole de Droit 27
Ecole de Mdecine. 27 juil
fait I1 rlau-Piince, ;'i 'a
Seerttairerie d'Etat de l'Ius-
Irnction l'ubliquc, le 27 mai
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