Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 3, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03632

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>'
Cl�ment Maoloire
DIRECTEUR
1368, ,RUE AMERICAINE! MM
TELEPHONE W22/2
Sau. laflrairhissenifal, I ri)�c�-
i*h ri la rirlisssf iln n��i�, il a y
�un jaroaiH ni irritable libert�, ni
l�filine risbesse leir l� base*
aeeii baitiaa
Uaii Jli. JANVIER
26�ne ANNEE N* 7297
4

PORT-AU-PRINCE ( HA�TI )
RJL. .1U--.L1�l�i!H"i�i...J�Sl .".
MERCREDI 3 JUIN 1931
-B-BM
L'IRONIE DU SORT

i kl ftgl
no 11
ce
Tout le monde sait que
l'occupation am�ricaine en
Ha�ti a �t� un acte arbitraire
et n'a pu s'op�rGr que par une
force arm�e. L'Histoire diplo-
matique d'Ha�ti nousenseigoe
que le Gouvernement Fran-
�ais, roulant reprendre notre
Ile sous sa domination, avait
�mploy�, en vain, tous les
moyens pacifiques dont il
disposait ht on connait quel
sort fut fait, particuli�rement
par Christophe, � ces n�go-
ciateurs fran�ais.
Cela suffit pour montrer
combien les Ha�tiens ont tou-
jours �t� soucieux de l'ind�-
peudauce de leur pays. Si, au
lieu d'une for�a utilitaire, les
Etats-Unis nous avaient en-
voy� uie mission diplomati-
que, m�me avec les plus all�-
chantes propositions, il y a
des chances que la date glo-
rieuse et historique de 1801
n'eut point �t� souill�e. Mais,
profitant du cataclisme de
1914, le Gouvernement am�-
ricain, qui depuis longtemps
courtisait la Princesse noire,
la violenta monstrueusement.
D�sorganis�, d�moralis�
par les guerres civiles, le
peuple ha�tien, ne pouvant
relever l'insulte faite � sa
m�re, dut se courber. Cepen -
dant, il ne perdit pas 1 espoir
d'enieverdes mains de l'�tran-
ger sa petite Pairie, la seule
du globe terrestre qui lut
jusqu'� ce jour absolument
libre et ind�pendante. Mais,
comment s'y prendre?...
Il serait insens� de penser
aux armes: ce qui n'a pu se
faire d�s le d�but devenait de
moins en moins possible par
le fait m�me de l'occupation.
Alors? H ce nous restait qu un
moyen de d�lense : c'�tait de
crier jusqu'� ce que notre
voix tut entendue par del� les
mers. Avouons que la vitesse
du son n'est pas vertigineuse...
lorsqu'il sort d'une bouche
qui demande secours. Le coup
de clairon que donua la
France en 1914 ne tut enten-
du que deux ans apr�s par
l'Espagne et trais ans apr�s
par les Etats-Unis d'Am�ri-
que. Et i ous tenons le re-
cord, car nos cris de d�tresse
lanc�s en 191a ne furent per-
�us en Europe qu'en 1930.
C'est ainsi que des voix au-
toris�es et g�n�reuses plaid�-
rent eu taveur de notre cause.
Le Gouvernement am�ri-
cain, g�n� par les accusations
d'imp�rialisme port�es de
toutes parts contre lui, se
d�cida � taire le geste de s'en
aller de chez nous. (Je dis
bien le ge�ti car nul n'est fix�
sur ses vraies intentions ).
Alors, nous e�mes la Com-
mission d'Enqu�te dite Forbes
qui dressa un plan de d�soc-
cupation.
( Il est bon de rappeler que
cette Commission avait fait 11
d�claration qu'elle n'�tait
qu'une Commission d Enqu�te
et, si elle mt � faire des r�a-
lisations imm�diates, c'est sur
l'injonction de personnalit�s
politiques ha�tiennes, parmi
lesquelles ne figure point le
nom de M. St�nio Vincent ).
Suivant les prescriptions
et la proc�dure du Plan For-
bes, on donna au Pays un
Gouvernement Provisoire
avec mission de proc�der �
des Elections L�gislatives. Les
(S�nateurs et D�put�s �lus,
dam ces conditions, nous don-
n�rent enfui le Gouvernement
d�finitit qui r�gue actuelle-
meat.
Voil� donc l'expos� bref et
net des �v�nements qui se
sont d�roul�s eu Ha�ti pen-
daut ces quinze derni�res an-
n�es.
Aujourd'hui, certains S��a �
leurs et D�put�s et un petit
groupe de quelques antres
citoyens se plaignent de la
politique du Gouvernement.
Ils voudraient que l'Occupa-
tion am�ricaine fut d�j� lev�e
et tous les Officiels du Trait�
partis. Tout le monde le vou-
drait aussi. Mais......, le moyen
s'il vous plait ?
Depuis l'installation da
Gouvernement d�finitif, oi
ne veut plus entendre parler
du Plan Forbes. On oublie,
trop facilement que c'est de
lui que nous tenons notre si-
tuation politique actuelle. Par
le tiit m�me de l'avoir accep-
t� i et on sait avec quel em-
pressement I ), nous nous
sommes engag�s � rester dans
j les limites qu'il nous a tra-
c�es. S'il devait en �tre autre
meut, comme le disait der-
ni�rement � la Chambre l'ho-
uorab'e D�put� Estim�, il ap-
partenait aux Ha�tiens �clai
r�s qui ont particip� � l'�la-
boration de ce plan de l'in-
diquer nettement. Or. ils n'eu
ont rien fait, ils ont tout ac-
cept� sans aucune r�serve......
press�s qu'ils �taient, (le mot
est du ��put� ) d'escalader
le pouvoir.
ALIX BOY
29 ann�es de succ�s.
ttm
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveaux �'�livrent � l'homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 �conomiste
et d�pos�s en banque, voua pouvez envisager
�'avenir avec confianoe. Commence: d�s main-
tenant � �pargner en suivant une des m�thodes
ci-dessous :
f 1,000 en quatre ans, piovit-nnant cl� �940.16
en versement* habclo iiaUnlres de $4.52
$1,000 en trois ans, proviennent de $956.M en
versements hcbilumoduires de $0.13
$1,000 en deux ans, proviennent da $970.32 en
versements habJotnndalrea de |9.33
La Banque Royale
du Canada
� il �>.)�>
l'Ex�cutil voilait vralmeni te
liber itioa nationale, li n'en est
rien. Ou I perle d'un l'on el
du (iouvernemenl o� quatre
vois oui vot� pour la derasn le
du maintien de l'occupation
am�ricaine. {Bruit tumulte )
Lu minitti �� des Relevons i I
l�i ieurea demanda a l'orateur si
la d�claration ffsve qu'il vu nt
de laire sa rapporte au pr�sent
Cabinet.
U r�pand qu'il ne �' ig I p w
du Uibioei eetuel. L'orateur
coutume : c'est quand noua i ���
viauroua la coir i que
nous sortirons de l'aventure,
;. ..; � du Desti i p i n aur
dous, ce sera dans un sens
ou dans un autre, < sef i le
��lut ou la lai II .� cette heu-
i1 supr�me <>� l'exi dence na�
i,i i . i en j< u.
All�gations, trahisons, in
limitions malveillantes...
Estime: M.lSori-ltayuaulvu '
de taire une alleg lion qui i 's
pea �t� r�tut�e pir le CabinelJs
|� re trette. La question est vrai-
ment irritante. Le but int�res �
< que poursuivent certainea g�na
! e\t connu et 11 crains (pic- le
peuple ne vous di-e que vous
voules voua l�cerner un brevet
vi alit�. Pourquoi n ont-ils
demand� � Forbei les mu-
dalit�s a adopter pour cette re
vision.' C'est parce que
t
'
... a va, se matin, notre con-
fr�re Lue Dorninville, le valise
noa��s coin -n- s'il �-'v trniivjil
des documents importants �tan
grand nombre. Au marnent du
d'hallage on se rendit compta
que la valise n'�tait remplie qne
delmlletiusdu concours de b�ai-
l�, venus de tous te� painls aie la
� H*publiqu*. Il y en avait al �s
, de mille. Gamme quelqu'un s'en
�toaceit, l'inventeur 4 i cen-
coira de beaut� �u Ha�ti mer-
1 mur*, modestement :
� C est comme �a trois lois
' par semaine, k l'arriv�* de cha-
que courrier.
de
pas
l'iol�n t
... a va deux da nos ami" au
buvaient �les cocktails vendre!1!
pendent l'averse,lia pr iiaxteient
qu'ils n'attendaient qu�la Rn de
la pluie pour rentrer ches eux.
Mais � chaque embellie ils lai�
s.iu'.ii mine de ni rien voir et
< (.BHiiiui latent un nouvel |p�
rilif. Cela d ira jusqu'au soir.
Naturellement c'est an titubant
i
peisouu>l U-s aveiii.;iait. Si vat.s tjo'ils gagn�rent la Hgna qui las
i n'�tes pas un d�put� gouvern d�posa die/ aux due* m �tal

r-'
mentBi.c'eel q�� vous avei trahi
Mr Vincent.( LamUtotn lui �-
mande: Quqwuwus trahi uoun
m�me?) Je consUts avec doue ir
que les �lemeuil de leli'e h
tienne ne veulent pas a'euten-
dre, que vous eus guid�s sur-
tout pai de� sentiments perso ��
uels.Je crains qu'un jour ce p� �'-
i , � j,, vous unmpel i>� se ie-
f
qui nous ont d�l�gnee ici Ivi-s |!afireuae misera, bote babi'oel
diront qu'elles non! pis �t� heu- de � os loyers. Noua voyons des
reuses dans leur choix Un (les ; populati >ns en icres plong�es
cooaid�ranta du rapport de la J dans une inhce �pouvantable
Commission sp�ciale est en con- f qui attendent de nom dea actes
Iradrction flagrante avec le fond j pour les soulfgtr. Nous ne
Aujourd'hui, le Gouverne-
ment du Pr�sident Vincent
est le bouc �missaire. Comme
le Sort est parfois iioni jiic !
Jean MAGLQlKli.
�RRONIttUE
PARLEMNTAIRB
�o �
CHAMBRE
DES
D�PUTES
-o-
t�ancedu 29 mal 1911
( SUITE A FIN )
< Voir les Nos. des 1er et 2 juin
Le D�put� Br�dy d la Tribune.
On pari6 de l'am�lioration du
sort du peuple,'qu'est-ce que
noua sommes venus faire ici ?
Non pas parler, discourir, nous
sommes venus ,ici pour raison-
ner. On a parl�| tantAt de oc-
cupation am�ricaine, ; tant�t de
la r�vision constitutionnelle. I)e
quoi est-il question ? De la r�-
vision constitutionnelle. Sd en
�si ainsi, c'est qu'il y a cert�
neme�t un* Coa�tit-t�o� exis-
tante. Pourquoi veat-ou U ie
m;iuvaise. La Constitution de
1�I18 constitue une honte pour
la Nation Ha�tienne, j'ai la pr�-
� tention, moi, de compter parmi
, ceux qui ne l'ont pas vol�e. Il
(s'agit d'eu taire table rase, tout
le monde en est d'accord. Com-
ment y parvenir ? Il y a une pro-
a�dure � suivre. Queile est elle ?
Elle est trac�e dans la Consti-
tution elle-m�me, elle est pr�-
cise : on est oblig� de la suivre.
En France, sous Mac-Manon,
on trouva n�cessaire de r�viser
l'art. 9 de la Constitution do
1873- Une r�solution tut vot�e,
� cet �gard, mais on dut suivre
strictement la proc�dure �tablie.
Nous sommes ici non point pour
taire des discoars. je le r�p�te,
mais pour raisonner. Nous ne
sommes pas ici pour compro-
mettre les droits du peuple,
mais bien pour d�lendre ses in-
t�r�ts. N�s actes doivent �tre
empreints de jugement, de lo-
gique.'de sagesse. Si nous pre-
nons des dispositions suscep-
tibles de ne pas �tre mises �
ex�cution par d'autres pouvoirs
de l'Etal, nous attirerons sur
nous toutes �onw� da desagre-
jneme dn rapport. Nous devons
montrer que nous ne soin n s
pas ici pour compromettre la
situation du peuple d�j� si rou-
ge par une mis�re eftrense. Il
nous tant agir pour aboutir
Ueueeneement. Auiie.u .mt, ce
serait, |e le r�p�te, coin promet-
tre les int�r�ts sacr�s de la Na-
tiou. Il nous i.mt emp'uyer les
moyens � noire port�e, C�sl
celui oui se trouve � l'art. 128
de la Constitution m�me. ( // ///
I article ). C'est la seule proc�-
dure Aaotvre et nous n avons
pus le droit de nous �riger en
Conslituanle. ( // cite un fait qui
s'est pass� eu Cabinet Cauoin, � qui obtient il parole
pour reeti/ier sa d�claration.)
rtr�dy conuuue en r�clamant la!
proc�dure indiqu�edaDslaCons>|
titution m�me pour l'amender.
II ;>p(>uie la cordre-p: oposition
B�liziire.
Me Ch�telain intervient.
Un coll�gue �loquent m'a lait
l'honneur, � n perlant lont �
l'h lie, de citer trois I >is mon
non. Le moment est venu,
Messieurs, pour chm-in, de pren-
dre �es res'eu'ijbi i -'s. le Viens
prendre les miennes. Je veux
apprendre � l'Assembl�e el �
ceux qui ne le savent pas que je J
sommes pus pouvoir consti-
tuant, mais pouvoir constitu�.
Le seul souverain, c'est le peu-
ple et non pis nous. Qu'il nous
ditte ce qu'il veut et )e suis pr�t
� le suivre. Si nous agissons au-
trement, ce sera un coup d'�tat
contre le peuple. J
vi-iii- pour vous
cataclysme.
Cin4as : au seuil n�
luis, le plus impor anl
session, le cois
nucer d.insu'i
. t- ; d'-
il- cette
avoir dit �� i
d'humidit� telle qu'ils pourraient
bien quelque jo ir figurer (Uns
les Propos humides,
*
� �
... voil que, du- Fslis im.i.ssv, on in inge vile et bi�� et
que les chauffeurs font tout aus-
si vile et bien leur plein de pn-
Eoiine, �'"est que le patros ne
plaisante pasel qu'il est, au d�-
ni urant�l'homme le plus gra-
cieux e. le pi us i ma nie (toi soit.
nom de tous mes coll�gues qu �
la question de pio o igalion da
mandat nous imp�t le peu. I- E
x�cntll est libre de Une les �lec-
li jiis eu 19:.'2,:n.iis nous devons
coiislitu'iou
m�m . -le
repousse les i ismuations mal-
veillanti s et sa is fondement qui
... a vn av
meut, li er,
u Cendre du Paa�� � cl
� �
C (|
les
P,
uel emmasse-
inlerpi�lca de
I .ire
nelle
la r�vision
en ce moment
d is�V�-
tit es Marionnettes�oel pria ren-
dez-vous pour leur prochaine
r�p�tition. Tottl lr uio .de liait
joyeux, acteurs �t auteur-. Ue
amateur de belles eboiea qai
[ passsil eui celle pr�dielioe :
I _ Voil� un eoii�e lui ne
� manquera pa> d'en raie*
contre le peope.j aurais aceen- ; � , { ,,v Le d�put� I Et s'�taat te'� le gousset :
t� la part, s; le Pouvou; Exe- S^* da �voir lait des r�s.M-v.-s I -joue la raterai pas. cet e
�ulil �tait ay c nous, mais au- . - � * b dfl ,, Commis� t B�ir�el
Irement c est I-g�teMn le d�- ; - - ' ou n'en a la |
.,,-lre lamm-ue dansi .ou lie "J� � �� } qu'�',; Chambre 1rs
pe un pou-
)
^rrJT^T^: esll^de��P^pals�bn.
�ays. Quand |' suis venu ici,
j'avais cru que les Pouvoirs L�-
gislatil el Ex�culil feraient un
bloc, mais je constate que nous
perdons notre temps en discus-
sions oiseuses, inutiles et que
la plupafi d'entre nous �l�vent
une �clielle nationaliste, une
�chelle patriotique. Je suis con-
tre les conclusions du rapport,
car je ne veux pns lancer le l'a y s
dans lis aventures h j � me rallie
� la proposition Bkhzlires, pjrce
que. conloim.' a i.i Ibg-que des
fuits.
� �
Le que dit le d�put� de L�ofjune
Le c dp . �� Br� ly touta l'titu-
re a �t� Choix h ir ir�s loin un
exetupl i jusqu'� i Franc i et
�. j lei l'omb ede Mac Mahon.
Il n'-: uf pas I: si "i d'aller ai
I.kii. Le 5 avril 1916, le pr�si-
dent I).ir.iizuena7e prit un d�-
suis pr�sident d-i la Commission |cret o� il supprima le S�nat et
Sp�ciale charg�e de la r�vision j donna � la Jhesnbr
constitulionnelle. Malgr� cela,
je n'�tais pas oblig� de signer !e
rapport de la Commission, Je
i'ai sign� en touta ind�pendance
� mais cela pourrail-ii me lier
ind�finiment, m'enlevar loue
libert� d'action? Je ne suis tas
ici pour ob�ir � un mot d'ordre,
� une consigne. Je suis ici pour
ob�ir � la
claiiement manilest�e. lia tente mit�. Il ne laut pis que lou
ambition, la r�putation qne |e dise que ce nationalisme ��houu
r�ve, c'est d'�tre un bonnne de mamtenan dans la boue.epr�i
bien qui se sert de la parole que nous l'avons promen� dan�
pour exprimer ce qu'il crod �tre toute la R�publique.
la v�rit�. J'ai signale que la th�o- Le papier que rient de vous
rieadmiaeeat une th�orie r�volu- lire le coll�gue B�lisaire vient
tionnaire. Le peupleagit pari in- e i droite ligne du Palais {lirait
term�diaire de ses dJasedalaires. tumulte, un immense houruari
Je vous demande, Messieurs, s'�l�ve de la salle. Le Pr� u
dans toute 11 pl�nitude d'un r�tablit l'ordre et lorateur Oon*
homme libre, quelle est Ja n<- � tinut.
lure, le but de notre mandat. j L'union, nous lava due.
Nous avons �t� �lus pour tairf� * .Uc,i� pai le Pouvoir Ex�cutif.
cesser la r�volution op�r�e | ius avoiii tell toutes les i
la Com.uisoioa Foibc�, p� posaiblea ci ni,hl
che.-wLji p^.-des. moyaaJ a li aoua u*e -.un
quais, a coasser le apeetfe de ' bl�s a a�oej d'esclaves, iar si

prenv..
Je cois que la r�gle p-ein c I
devrait �tre la courtoisie p �' un
nous, mal heureuse menl on se
i i se aile:- � des �carte de lan-
gage qui conviennent peu i �l <
^;ei�s bien �lev�s el qui �< doi-
vent des �gards mutuels.Si nous J naiNs qui sa il dans ! auditoire.
Voulions une C-.pilutati m, uin - ^ ^e|a p1(,met beaUCQ i|).
cher comme un houpeau d'es- |�-
Otaves, nous pourrions en rA j ... yoit que, comme chaque
toi ter des truits.le d� la e en- j ann�e, la f�te des m�res. c�'tu
core <|U" li question de urn-1 n � anu�e, a eu li^u sous le double
f>
l�ances devienin.ni orageuse�,
MM. les ��pu'�s ne a'tttao'leut
pi. leulemeat eotrVux, ils �'�n
prennent aussi au l'r� l n l�
le lt�publique et, i> ir mooni nts
m6*111', designenl d s funa isa<
1 s'il
voir constituant. Nous savons
bien comment a �t� vot�e la
Constitution donn�e par Mr
l'iankiin Koosevelt e1 vous
voulez que nous soyons li�s
�ternellement par cette Oons
lituliou.Nous avons �t� �lus sur
la pla le lor me de la r�vision cous
pou'- nous e i seco niaire.L Kx�-
l eu usera co*stms U von lr i
mais ce qu il laui r�ali >e,i i �
d�lai, cVsi la r�vision coustitu.
tionnelie.Je m altendaia � tro -
ver ici un : union pai laite, uni
li u monte in�branlable, mais j s
m" tiier�oia qu'il n'en i d rien el
s'il y a une question d'int�r�t
personnel, ce n'est pas de notre
c�t�.J'adjure te Chambre d-vo-
ter les conclusions du rapport
de li Commission sp�ciale,par-
I ce qu'ils �OUI conlo: mes � lu ter-
1 rible crise que nous traversons,
1 p.n cequecette Constitution mau-
source d un tas d'a-
y a une n�cessite
Vaiae est la
; bue et nn'i
! in�luclabte � laire cesser
I maux qu'elle occasionne e
peuvent nous
les
qui
eutrainer a des
_ lilubonnelle. Je vous demande j cal-stroplie� �pouvantables,
volont� du peuple de vou* rauxer a lavis du Co
Victor Lan in prononce un
: disc-'.irs qui ne nous est pas
pacoenu, Ses paroles assourdies
par la pluie qui tombait � tm
I rents n'ont pu �tntoistes.
ILe vole
Le Secr�taire d Etal de finie
rieur nsonte � la tribune pour
dire que lOttl te n:o ide est d'ac-
� peur U f'vi^on consinu-
lionnelle i : c' -si le gouverne-
ii qui en a piis i mi n��ve.
Vo Xi a|oule-t-d, l'o-
I pini i dea n mbres du ^ouver-
; ne nenUTout li inonde a vot� la
I
{Voir suite cn3�me page)
sigue bienfsissnt de i.i discr�-
tion et de l'affection. Des roses
rouges fleurissaient les corsages
et les vestons U� �eux qui ont
encore leur in�re Taudis que des
Heurs blanches signalaient aux
pestants les �rphelius.
... ils �bient trois dana l'au-
to : la femme, le mari et l'amant
futur. Le mari connaissant les
babitndes de h*, femme ne s'ei
fait pas beaueonp. Aussi tandis
que le futur mentrait avec quelle
habilet� d sait se servir de se
main droite, lui, te naari, il lai-
sait naine de dormir. Il leriaait
les yeux, tant aa propre qn'au
figur�... Excelleate aa�taode
pour ceax qai eut pria la r�so-
lution de ne pas reir.
... voil l'homme qui atkrm*
que deux choses seulement suf-
fisent � s' u boaheur r�p�ter �
(eut la inonde sa recette .
� Ce qu'il ne faut pour �lre
heareux, moi? Un beau livre
�l'amour, roman ou po�mas,
mais reli� par Llieaee Camille,
rue Bonne-Foi, tont pr�s de la
Pharmacie S�|oara�, et eue
bonne beuteille de riiam, tusui
du ��trlhc jt Ctehet dor, �"�
voua plail.
...l'a vu an extase ap.�\ r.;'11
u� H I -es cockt in. ' i ii|
aa i:.i. Le eocktaii e'�i�i(-il
pas ae Hkam Alix Koij't


PAi.E-2
LE MATIN - 3 Juin 1931
tMf�Jt�;
Le Hoi des Pneus est bien le
imi� StLVERTOWDf
C *
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heures, grand �moi an quar-
tier deSle Anne, � cause d'un
tait peu banal survenu � l'E-
cole P�nelon Dsplessls, diri-
8�e par Mme Lucien Jean
aptikic : L'�l�ve Hennance
Lalanne u trappe la directrice
de plusieurs coups rie poing.
Plusieurs per onnes ont �t�
t�moins du tait, entre autres
notre ami M.tdonard Nelson,
3ui a �t� jiisijnienl indign�
e la conduite de l'�l�ve.
Il nous csl agr�able de noter
que l'Inspection Scolaire,mise
au courant de ! iecident.s'est
traBspoi lie imm�diatement
*er las lieux pour enqu�ter
sur les tans el prendre les
masures n�cessaires.

� �
Nous sommes heureux de
pouvoir annoncer que le kios
que du Bel-Air a �t� r�tabli
par l'Administration Commu
nalc. C'est une bonne action
� enregistrer qui a �t� droit
au c�ur des int�ressants ha-
bitants de la petite colline
voisine du cieL.C'est l'occasion
de rappeler que ee kiesque
o� se donnaient autrefois des
concerts hebdomadaires avait
�t� construit sous l'adminis
tratton.an lH2f>,de M.CAlph�e
Alphonse.
1.4
Notre conlr�re i Ha�ti Jour
nal<),annonce que les cantines }
scolaires ouvertes sous les
auspices de la Commune de
Perl BU Prince et aliment�es
par la Loterie Nationale ont
servi, durant le no s de mai,
15)00 d�jeunera aux �eoliers
n�cessiteux de la Voie.�Voil�
ce qui s'appelle la ire do la
bonne et utile besogne Ce
mouvement est � encourager.
� �
Nous lisons dans un journal
am�ricain que Mme�ertrude
de Olsen, de limyti, South
Dakota, meesbre du groupa
de �Gold Star Mothers �, etc.
Nous avons soulign� � dessein
le nom de lla�ti pour deman-
der s'il existe une Ha�ti autre
que la n�tre.

� �
Il est bon d'enregistrer des
paroles comme celles de �La
Libre Tribune�: � Or,il s'est
trouve un Gouvernement et
ce n'est pas parce que c'est
eelui de Mr. Born� que nous
ne l en f�liciterons pas pour
mettre entin � ex�euti n le
programme magnilique de
construction de maisons d'�-
cole... Rendez � C�sar. ..
"Vive Borno I � Notre con
li�re "L'Opinion- publie qu'a
pr� le v�te de vendredi donn�
par la Chambre nationaliste
consacrant la i onstitutiou de
1918, on a entendu distincte-
ment des| o x dans l'auditoire
E8S AYER
L A LAME
Ces*
M l adopter ENViNT1
�/) pour toujours partout
Distributeurs : Morh & Laurin
P. O. BOX � M � � Port au-Prince, Ha�ti.
Ajoutez de laSaueur etVariez dos mets
i
crier: Tive Bornol� cela
a taate sa signification.
a
� �
Demain, 4 juin, sera c�l�-
br�e la F�te Dieu. Il y �ura
trois rcposoirs : au Palais
National, chez Mr et Madame
Dutort an Champ de Mars,et a
l'Externat des S�urs de Saint
Joseph de Cluny.
Il y aura ch�mage g�n�ral.
Nous somme oblig�s de
renvoyer � notre prochaine
�dition le compte-rendu d�-
taill� de la s�ance de lundi
dernier de i� Chambre des
D�put�S,SU cours oe laquelle
on eut � statuer sur la p�tition
de VlM. Georges S�journ� et
Alphonse Henriqutzsignalant
l'iiHoMSliiutioiinaliie du v�te
du '/[) mal.
� �
Le J ai m�! Officiel publie
la loi qui fixe les liais de
d�placement et de repr�sen-
tation des membres du Corps
I egislatif: Les pr�sidents de
la Chambre et du S�nat :7K)
! gourdes par mois ; les depu-
( t�s et s�nateurs : 5 0 gourdes.
Cesf ais.qui douent partir du
20 novembre 1930. s'�l�vent
� la somme de 271.300,10
Gourdes.
� �
C'est notre ami Alfred
Vieux.l'industriel bien connu,
qui a �t� choisi par Mr. la
Pr�sident de la R�publique
pour diriger notre l�gation �
Bruxelles. Il succ�de � ces
d�licates fonctionna son fi� e
-Andr� Vieux, nomm� laun�e
jden.i�ra sous le trouve us-
inent temporaire du Prenaient
Boy. Tons nos cous pli mente.
''Le Justicier" a publi�
I ier tn Bulletin: Pour l'his-
toire. 11 d esse la liste des
d�put�s qui oui vol� pourel
r 'utre iagcontre-proposition
B�lizaire et destiue les pre-
miers au pilori, les derniers
au Panth�on. Notre conlr�re
demande atj peuple de cou-
I0RT BE Me BU. MOBIL
Ce matin ont lien en
I' E g 1 i s e du Sacr�-Ceeur de
Tnrgeau. les tan�rail'ea de Me
Emmanuel Morel, avocat du
barreau de Jacmel.
Mr.Morel.qui laisse tant dans
le monde de la basoche que dans
le monde lent court de tr�s vifs
regrets, lut l'une des plus hau-
tes personnalit�s haitiennes de
ces temps derniers. Ancien d�*
put�, ancien Ministre de l'Int�-
rieur, et des Relations Ext�-
rieures, et des Travaux Publics,
il aurait �t� �lu b�tonnier d�
l'Ordre des Avocats de Port-au-
Prince s'il a vu il voulu s'y faire
In crir�. Mais par une coquet-
ierie qui avait bien son prix il
avait toujours prof�r� rester
avocat du barreau de sa ville
natale.
A n ve ve, � se*, entants, mi-
*i qui ses auires purenls Ijt
Matin pr�sen e ses sinc�res
compliments de condol�ances
server ce docnaaeat pour �tre
transmis aux g�n�rations ta-
t ures.
pour i'�)-. diverlisstmtnts et nos mets
une nouvelle
...avec 4c 9c tu-i eux Fromaat!
Il y a ouiateaanl uns noavalle
fa�ea d'ajouier~,4u plaisir � tos
naeU. Saive� ce dtlicteux fre-
inage kraft .s.i .-.: �. Lu ic i., un.
veus donnes une nouvelle jouis
aance et une vau�l� a VOS mets
et tous serves une nourriture
saine et digestible. Les :aed*
tins diseni qu'un autre derivo
du lait ne tontieet plus d ele
mcals vitaux de noarriture. L'
Frosaagc Kiaft Saisse est tuu.
Sais ie... euiiereiueut de lait un-
u�ral. HutriUl et riche.
de famille Kraft Cheese apporte
saveur.
Mais, voici quelque chose
d'important qu'il faut ae rap-
peler. Demandez le froma-
ge Kraft. Il eat a point, hien
m�lang� al envelopp� dans une
couvertere saine. Il y a un fro-
mage Kratt peur chaqee but.�
Am�ricain, Pimeato el ee d�li-
cieux tromage Telveeta.
Vous � avez'pas besoin d'�tre
en expert uoer acheter du be>n
freinage. Veas^n'avex pas be-
soin de penser � la qealit� ou
a la saveur. Demandez toajoers
Kraft � votre �picier... Ainsi
vous savez ce qea voas aehetez.
PAftU) Riiitt roinmmii
(Hsiribatrar :
Toutes les Polices
DE LA
Col
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux!
1
Perl-an-l'riaee, Ha�ti.
KRAFT^CrittSt
Agents G�n�raux J
v


LE iMt'UN
9 Juin 1931
� 1* Cure �>u
CUROMAL
i
u�rit ^.
e mal
Mauvais sang, Humeur, Ecz�ma, Art�rio-Scl�rose
Varices, Rhumatismes, Maladies des Femme�
le CDiOMAL aes Laboratoires du Rh�iK
�idiwiuc tout et qui la nature a produit e, a bas� de tue* et extraits de II piet�
iiileur p"ur g-uerir le mal. Le plue puliaul
an�. Par aen ��non ai.uaeiiUoue et laie�T�,
aejmratlf parttcawur et r��4n�rsteur du iang
li gu�rtt la cuintmaiii.ii. entretient la libert� du Tentre, Mite lea fermentations et reMiMM
HnteeUn. LS OUBOKAL �et un diur�U] Kines. nettoie 1m reins et U Tessie. Il rient ilutmi. lee Maladie� de at Peau et Ou tene,
rlces, Ulc�re�, les Rhumatismes, al.ax de reins, Lumbae-o, Douleurs artlralalree,
lee Maaa4a� de la Femme km* orfU^ue , aemorrarles. Douleurs du realre. Tlbrosae
m *u-* m m sssMr m* ,w. m cCmomai. �� .uU ht�vit �, mi tf*rm*r M mu*;,�m m, _.
malattu. �i�* wim. terusa. ���m,-�, ,�, mm� .� rsm.. lee* Jm�," Zmin�7s*eM �C
�� CUaaM�L. U- j. PERftIN. � DUos "**'� **"'�*"'"'
CUROM AL. ��� *��* a� Maies antulu et stm*i
"�^^ IL sWDete�r LYOMUUJKI (heaeei
SOIR
Grand match de boxe
Blanc con'rs Noir - TH UUERRlEij arec JACK FRANCO.
E-ti�e :2 & 3.
DEMAIN SOIR � 4 hrci 1/2. MATINEE
J�rusalem D�livr�e
(FIN)
E*drrV 0 50
A 8 HEURES
Le c�l�bre PIRIPIPI el la gracieuse A MANDA
Tireurs de premier ordre. � C'cwns excentriques et musicaux
jouant *it 2i instrument diff�rente,.�Rois du rire et de la gaiet�.
Entr�e : 2 & li Gourd? s.
Concours do Beaut� 1931
Bulletin de vole � d�tacher
Vote donn� � Mademoiselle :___________________________
De nationalit�:____________________________
Nuance: ____ _____
Comme candidate au concours de beaut� 193t.
N. B. Ce bulletin, d�tach� da jouroal � Le Matin �, sera
adress� � M. Vie Dorsinville. qui le transmettra au jury.
CE SOIR
Sui demande de plusieurs personnes:
L'AVOCAT
Avec Rolls Norman.
�titr�e : U.�O ; Balcon : 1.00.
DEMAIN SOIR
A 4 1/2 Heures : Matin�e :
Les Ombres qui Passent
Entr� stJOlfr'wo : 100.
A t HE1RES
On commencera parl-a.ajx dcr�. � es parties de fa � Bague
Imp�riale �. pour perme'tre aui personnes que liuceudie a
Contrari�es de voir la tin dr ce grand fi.iu.
Une h� Ile i on�.Jie plei' e d'efpl il B/'uloi* :
La Chaste Suzanne
Er-lr�e: 100 ; M�icon : 2,00.
VENDREDI
L'EIn FANT-ROI
(Si; HT)
Entrer : �; Bette-� : 1 OS
#��"�
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wOIlKS-SO Kast 42nd>treeT
Se*-York. T.'S. A. "" ,
Me Marceau D�einor
('.SSleHlirui su D�uarlSsttal
tU l'Iil�neir
Noua enregistmn ; tvec plat i -
sir la nomination de Me. Mai-
teau D�sinor,R�dacteur eu crut
�tu '� Nouvelliste", comme con-
'ealirux au D�partement d*>
l'I �'ieur en remplacement
de M. A'ih'nss Henuquez, Di-
icciem du "Justicier'.
Tout en legre tant le d�part
de M. A/honse Henriquti, nous
p. �.s*n ons nos vives f�licitations
a i otrs �uni D�sinor qui ne
manqieia pi � de meltie sa
coin j. �t� ne ri �on �nergie �w
seivue du Gouvernement de la
HrpLblique.
Chambre des] ALUMIMJM UNE
D�put�s fiSSft.
" t l>�rlc 1...
is and Mo!) la to " 1 m ' m*
�utporls ;Snnu> DoiuinKO an I V| m
S luths *e
��� ��t...

wmm �<%
Pi
opos
humides
�o�
Paul Val�ry a �crit : � Rica n'enl�-
ve � la vie son air de vie, mais rien
n'otc � la mort son prestige de mort,
connue le sentiment puissant de la
quantit� des vivants ou des morts. �
Hellexion lies philosophique). Sur la-
quelle peuvent se pcnch.tr ctu� qui
pensant � la vie at � la mort. Je n'en
suis pas. Du moins, je paase quel-
que:ois aux �ivaats puisque je suis
co.id.imu� � les entendre et m�me �
leur parler. Quant aux morts,ils sont
plus discrets et tr�s r�serv�s. Ils Be�SiCept�
nous affligent pas de leur pr�sence. I
De quoi les vivants, s'ils �taient I
mieux avertis, leur sauraient gr�.Les
morts ne les concurrencent pas. Ce
qui est �norme. Iiaapinez-voiis Ions
les d�j� morls bien vivants.Quel en-
combrement des avenues de le vie
d�j� si diflicultueuse ! Tool nous en
serait infiniment de lois plus diffi-
cile. Dans l'ordre de l'utile el et l'a-
gr�able, bien entendu. Ainsi, c'est au
compte-gouttes que nous serait dis-
pens� la RHUM SAHTHE CACHET
D'OR, ca qui serait bien dommage
pour notrejoie et noire plaisir.
r�vision dr la Constitution,mais
il n'est pas Hecent de la taire
maintenant. Je demande � l'As-
sembl�e de taire bloc et de vo-
ter la proposition BHiz'ire.
Le Pr�sident consul e l'As
sembl�e � savoir si elle est suffi-
samment �clair�*. Sar sa d�cla-
ration, la co tre-pro osilion li�-
lizuire est mise �ui voix.
EnOARD Ni ma: Lesconclusions |
du i apport de la Commtasiot
doivent �tre d'abord msts aux
voix. Le Pr�sident r�plique que
c'est d'abord la tontie-proposi-
lion Relias 1rs qui doi' 1 �tie.
BAlizaiRS : Si vaus rejcltx le
principe du rnp| on,vous leje't z
le principe de la r�vision co
ti�utionnelle. Il tant poser
principe m�me de la r�vision
aux voix.Le principe de la r�vi-
sion est accept�.
La contrt-proposition Bel -
zaire est misa aux voix Une
tor.itsi .iMiii i.'H�/i. Le Pr�tti-
uly S ltlltt|t^
Julie 1 �� J
1K
2.>
27
29
PortJ .lune Saillings uly S illu.^ �ub tf'>illing�
New Orl�ans. La Sai:e J.itie 11� J � V 1
Mobile. Ail Salle.
Perl au Prince.llutli. Due
: A ux Cayes D^t
I lacmel
San'o Domingo City II. D. July 1
j San Pedro Mamris Dus 2
1 Macaro�bo Due �"�
N�e Orl�aas and Mobile to Port un Pri' c* .Vot'lfs.'li-
Ifait-uns outporls Sto Domiu^i� s pi M carailc�
Torls Juue Saillit gs July Jailli-i*� \-S�st v� fi,/;
Iv 11
* 1�1
2.
'.."�
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Mobile, Alaboma. Sjiiis 4
Port SU- rince.Ha�li, Due 11
Cap Ha�tien Due 13
Puerto Plala. R. I) Due li
San Pedro. .Mac. R.l) Due lii
%.. Sto-Domingo Cilv ll.D.Due 17
la Macsra'bo. Venz�ela Due VU
lune 80
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Sept
dent t'�tlar- qu uns BOuStiil
ifir^uv*/ par appel nomma'. Le r�>ul t
en esi qi r par 10 voixconli-
10, la proposition B.i laire s�l
1H
Port au Priiue. le .10 Mai 1931.
Aldminum Link.
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2:�
27
3
5
6
>>
i)
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uioars des navirss dt b LTtl
Ul CHEVK LA LURE
H^^ m*
Y' rWl�Wj
la Troupe Periplpi
� Vari�t�s
Lur.di soir, i eus a\ona n>8isie
� u it- exhibi on di la imni e
Psripipi, Elle comprend des ve-
dettes de ton premier o-dre.Ce
an t d'h b'es tireur!� ; c'est ainsi
qu'ils attrapant L.-iUmenl un�1
toute p- li , |);, | sji �e ^ 50 ni�'"'"
de distance ; ils o;. I r� p� t>- ce tour
plusieurs lois �svat t i;ous sans pommade pou /es cheneuv
jamais uvittjutr un coup. Ils quelle ail jamais employ�e
oosi�dt-ni aussi des instruments L'EXE �NTO
de musique �r�. rares et tr�s Lfl pon\made de
onginauj, eutrsotrts le violon , ,
Cbineia et las � sonneries muai- e* lllm"
cales �. Ils ne manqueront pas eUemUIM
les prochaine! �rrivstt a
4 "Ahncria Lykes"
S(S �Genevi�ve l \U. s�
� �Veiiuu L\ kes�
"Msrgarei*Lvkes '
S|S �lliib LjkeV'
linteau: Rue �ta Marasin de l'Etat. Boita Postale B
�a�
Port-an-Pi inca BOB' �
.'> juin U U
12 juin 1031
18 �
'25 -
3 Juillet
Suivez les tfac�� de CAadu
May, actrice pleine d'enl aiu
dans "Shuglin Sont de l'Maba
ma* i Exelento la pLu d�hcieiue
de taira la joie et l'�iantieinenl
des specta'eurs. Nous avons vu
le mat s'ro Go nu z ex�cuter quel
quea morceaux qui sont a la to a
��'�s c htls-d'ceiivre de gr�c,
u'-rt et d'hab b i�. Mais, nous na
dirons pas ton', car il y a d'au-
ties pr< giammes aussi ii.t�iea-
sau.a. La pitmi�re ief>r�senta-
tion auia I eu jeudi, et les ac-
teurs nous ont dit qu'ils ont
tout pr�par� pour lui � oener un
cachet sp�cial
En loule donc � Ciik-V ri�-
Us jeudi.
Quinine
made authentique; tnsqoeMee n
les racines des che r^1. V|n, �i�]
veux et jlonnc un brit ont na
turel qui demeure.
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parlical �re Mrile
orgar.isenl un re-
pofO'r, jeudi, � l'occasion de la
F�te Ditu.l.e lez-de t hauss�e du
Palais a �t� gracieusement mis,
� c�*t effet, � leur disposition.
eiijaiiw�� eiii^sie.....f 'i*^
I1A1KIIM. AilRII.\ UNB
Le steamer � Kupatoria a
sera ici vers la 7 co�tant eu
parlaace pour l'Europe fit
Santiago de Cuba et Kingston |
m
i �
\)
6b0 sauve le
Agents ke'mandit BOUTtOtU prenant �'^; et passagers. [disaenient.
pays � REINBOLDAco, |
Ecriez pour renseignement Agents.
Soulage des maux �le '�te el de
la n�vralgie an 30 uiisutas.
Arr�tez un relroidiMaineiii le
premier jaar et la malatia en
trois joara.
t �b� du iclroi-
Les Disques ODBON
sont rest�s
Ma�tres de la place
De.Tian 'e/
non Vf Ile iis'e.
Bazar Odi.on
J. KABAY ny
Anfle Gmi.dlUif & lue Fcrou.
_ _^5�r:,>i^-5�i�i*hlai^.i
ESTOMAC
Foie - Intestin
Gaetrliae
Cnt�rltft*
Al{|raurs
Br�luret*
�V f /.*i*B. Vomlneeinsete
�W^^/ejjiP liiUltjSjfttlone
ERFOICEZ T6II IIEI CECI IAN lATlTl
qael
fit..
'Pour dig�rer facilement �'koiMrte qmel
alimaiit. pouf �viter la lourd�! -
annipipn. |i u. nuw �� � -� ,, ' ,, R
�, -.i.ioii apr�s leerepss, neuirsllser 1 ��*-
dise stomacale, supprimer les �>'S'�'�*�
.lues aux mauvaisee dljestions, ae���-
lectax rtnteitin, il sufBt de prendra �"es
POUDS� D� COCK ^
L�t.cret�ire �*� � J�U�iomV (Frsat.).
*.v vf.:. m DANI TOOTU niARHAcik�
T '��
L------------ a.M
vm
.� �3. HDI'.a.
EGOfJiEZ!
>W* +VJS+

l
i
a
LE
SARTHE
DANS SON PROGRAMME
CONCERT
MONOLOGUE
STATION
Orchestre SCOTT
PAPAYOUTE
H H K.

PORT-AU-PRINCE ( Ha�ti )
Mercredi � 8 heur ex du soir.
i
.*Se\ m .ijsr+r.Tr
*�**.?�
v -x




Mercredi
� Juin 1931
�j i-------------------! �-�'
*�blr.��WVD*i�'>'-M^iJur<. -uaca
t'Aura
*gLLBI|JL..g?!IW�
/T
�e.iM /tNNtK .v 7/89, 7297
nit-M-PriBCe
�fe. ce 2 42
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juin 1931
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Ir�l a destination de New-
York et des Ports Europ�ens
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Solidit�
m
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PLACE DESSALINES
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ir demande laite � ce bu- ,] ^ �_ �_ * . 1 * v I'
(le premier choix ou Ion
Ce steamer partira le m�- J . v
me jour � 2 heures p m d | rQUVC cl tOlllG hpllPfi IGS
rtcttment ponr New-York j * ' ' '
prenant b�t, malle et passa- j _
gers.
Port au Prime,le 1er juinl931
Jas il. i. VAN REED.
jAgent G�n�rai
- �� ~-1
� La Solidarit� �
consommai ions les plus d�-
licates,
Sandwiches sans pareils.
I es membres de la Sonda"
lit�. soci�t� d'assistance mu-
luelle, sont pri�s de m r�unir
��n grand nombre � la s�ance
dw dimanche 7 du courant,
j'i 3 heurts pr�cit�e de l'a pr�s
midi, au local de lu dite Se-
ciet�, aux fins ci-api es ;
1� R�cc tiou denouveaux
membres.
2� Sanctioe des proc�s-
ve.beanx.
3� Lcture de la tories- fV/ff nflQ
pondance. n '
4* Lecture et discussion
du rapport de la Commission
charg�e de v�rifier la causa
du tr�sorier, suivant le v<*u
lie l'art. '2�> des statuts coa
bii.�s avec I art. 1 ! des l�gle-
m�at de la Soci�t�.
� - QucSliou d int�r�t
g�n�ral et 8� Causerie ti�s
�nterass-.i !" qui sera laite pai
le L)r F�lix Coicou sur l'ine 1
xislence des maladies su rua
turelles
Pert au Prince, le I r juin
1931.
Manufaclui e R�ili�n
de Ciaai elles
GEBARA & C'S
LES CIGAI�TTE011
� F a niai-L�.
0Dessalinicnne*
* Colon i
�R�publicaine�
�Voii-au-Princienne
gr�oe i la fi a esse de leur ur�m \ font les d�'ice*
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Drparls de Aeiv i) ork. Arrivages � Port au urin�e
'Steamer tG lavatiult� le 4 j iin 10 l� le 10 juin 1931
" �Airni leOjuin 1931 N le 14 juin 1931
M �Cris!obaUlc23 loin 1931 le 28juin 1931
'� �Bnenaveolur�� Sinillet " le 9 juillet 1931.
J S. H, VAN REED
Agent G�n�ral.'

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A Vendre
0 Collections du Moniteur,
Au n�e> 1908 1910,1911, p.) 2
�11914
2 Coller-lions du Matin. A -
n�es 1907 et 1908.
1 (.�die.-!ion du \ouvellish ,
An �e 19n7.
Pour c udllioDC, s';iln vr
au �Matin� � M. A. Isidore.
BIERE �NATIONALE-
DE LA
Brasserie Nationale

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