Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 2, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03631

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Clment Maqloire
DIRECTEUR
IS^-RUE AMERICAINE! 18*8
TELEPHONE N'2*
\roni(lipn. if plus ftiuit,'
rsultent d> nos ittiplies, an paial
que des bmnu*i h plan- RkHi
idal ramerai .1 M qu'ils etairsl
du ! ou ils aeslilairil.
"tiaerifl CHEVALLIER

25me ANNEE N 7296
PORT-AU-PRINCE (HATI)
MARDI 2 JUIN 1931
.1 ..uua..LJjiiaLiLii-. -
CHRONIQUE ]
FARI-BMENTAIRi;
o
CHAMBRE
DES
DPUTS
o
Sance du 29 mai 1931
SUITE ( Volt le Numro d'hier)
Laurent St-Louis. Je rap-
pelle ici le geste du dput a-
bche. Notre devoir est de com-
battre la Constitution de 1918,
de prouver par un beau geste
que nous avons souci des int-
rts^de la Nation, sans tenir
compte des rcriminations in-
tresses. La Constitutiou de
1918 nous a t impose par les
baonnettes amricaines. C'est
l'aiDonce de sa lvision qui a
amen le succs des dernires
lections. Sans cette rvision, il
y aura toujours conflit entte
lExcutit, l'Amricain et DOB*.
Le peuple clame l'excution
des promesses que bous lui
avons taites. Si nous tenons
compte des dclarations du Se.
crlaire d'Etat Siimson, nous
devons nous montrer cons-
quents avec noua-mmes, autre-
ment nous aurions montr que
dois sommes incapables de d -
riger nos aflaires. Il iaut aussi
prouver au peuple que nous
avons t dignes de ses suffra-
ge*
BdgardNumtL Messieurs, |e
monte la tribune, puisque le d-
put Cinas a tait allusion une
|e'tre,ue j'crivis la Ligue d'Ac-
tionConstitulionnelle.Je ne viens
pas combattre ce qu'a dit le d-
put Cinas. Depuis mars 193),
nous ne sommes plus dans la
Constitution. La prsidence pro-
visoire, les lections lgislatives
laites en dehors de l'poque
Ixee par la Constitution, l'lec-
tion prsidentielle, c'est la plei-
ne rvolution. Ce n'est pas d'au-
jourd'hui que nous voulons la
rvision Constitutionnelle. Ce
n'est pas d'aujourd nui que nous
voulons en tre db .rrasss. ( Il
donne lecture de sa lettre la
Ligue d Action Constitution-
nelle ).
Vo.re premier geste tait de
neus dbarrasser de celte Cons-
titution qui empche le peuple
de contrler ses aflaires. Celle
Constitution n'a jamais t ntre,
elle nous a t impose par l'oc-
cupation amricaine, par une
lorce trangre. Le 11 lvrier,
> Hati-Journal disait, pro-
pos de ma lettre : Mais per-
sonne ne parle de retenir celte
Constitution et ceux qui prt-
rent une Constituante sont aussi
catgoriques que les au'res. Les
Chambres doivent tre investies
du pouvoir de donner, avant
tout travail, une nouvelle Cons-
titution A la Nation. E' toujours
tous la plume de Mr Str i >
Vincent : La vrit, nous la-
vons dite ici. Si le Prsident
Hoover a torrn une Commis-
sion qu'il a envoye en Hati,
c'est qu'il a renvers les prro-
atives de la Constitution de
918. Cettejrlorme de la Cons-
titution est donc une ncessite
inluctable| laquelle, notre de-
voir nous commande de taire
taee .
-J'iou. L'homme politique
doit non pas s'emporter, mais
aervir la grande canse de l'int-
rt national avec calma. Il laut
qu'il sache contenir ses pas-
aions, ses aspirations, se] sou-
mettre momentanment i aux
vnements pour les mieux cor:-
dtire. Il importe de laire des
concessions pour arriver a un
succs. A l'eccasion de cette
grave question de rvision cons-
titutionnelle, de cette constitu-
tion qne la force nous a enteu-
cee dans la gorge, ]e dclare
lu'ellejest ncessaire pour la
vitalit ;de la Nation, ain que
nous puissions monter avec plrs
le libert, de dignit et Ue jus-
tice.- Mais, Messieurs,.la rvi-
*ion de la Cor.s'itution ne do.t
pat ouvrir la porte la dma-
gogie. Il tant que celte oeuvre
oii mrie dans le calme des
consciences, dans l'anion de
toutes les intelligences. Il ne
tant pu changer l'essence de
L'idai Rhum
ALIX ROY
29 annes de succs.
tendre son projet.Noea somme?
arrivs ici en Novembre dernier,
aprs avoir t lus librement
le 11 octobre, chacun dans sa
circonscription. On nous a re-
ia un papier d'un homme qui
vient de reluset un porteteuille.
I M.Bigil nous a demand de d-
j truire cette Constitution.en nous
! rigi .mt en Constituante. Noua
, avons t d oit l'lection pr
sidenlie'.le, sans nous occuper
des suggestions laites et nous
avons lu le Prsident de lu R-
publique. Ce qui a guid no!re
; choix, c'tait le pass palrioti-
Ple Mle
0
Ne jouons
pas avec
le feu
o
, ^. ) choix, c ei: 11 le passe painou- ,,, "* "** -----. r----------
fVetlV^t/MGlii Par lomOnilirO aue,leilclas de Hati Jour-i d Etienne Key et, depuis que!-
LiOUlLOlSlC railClll^Iltclll ^... | 4 rhomm. Non. avons'qucs jours, elle me revient

Nos dputs actasis soi.t
gens q u 1 ue mchent pi s
leurs propos. Ils parlent u
surtout ils disent toute ieur
pense, ht leur pense n'est
pas toujours trs tendre pour
leurs pans....
Quelques paioles crues et
rudes et duies sont tombes
des lvres de quelques un< 1
de ces messieurs a l'adresse;
de quelques auties de leurs j
collgues. Grce aux repor-
ters pailcmeutaires elles sont
parvenues au graud public.
A i.ne seauce de la prsente
session, Monsieur BorrRay-
net d, le luugueux dpute de
Lonine, dit sans lard,a Mou-
sieur Dui ville JeaO'FraDoii
qui avait eu la maladresse de
prsenter une proposition
tendant a rduire les indem-
nits parlementaires, qu'il n'y
avait qu' le regarder, lui,
Durville, pour comprendre
qu'il tait habitu a vivre de
peu-
Monsieur Juvigny v*ili-
gues, un as capois, Ht di-
gra pas et le dit sans m-
bages que sur la question 'le
ia rvision constittiliot
le gouvernement s'en rem t,
pour dfendre son point de
vue, tin pet}l fond 't.- pou-
voir de Dame-Marie. Eu l'es-
pce, il s'agit Je UIuque.it
dput Edouard l'ion.
r.iuore M. Borr-Knynaud
affirmait que le papier que
venait de lire la tribune
Monsieur Jean Blizaireu*it
sorti tout lit du Palais
Natioual..
(Ju "e *a pas le laDIZUC
morte la Chambre, Les d-
putes professe t une courtoi-
sie spciale l'uu pour l'autre).
Ce ue sera pas l'une des
moi ides caractristiques de
la Chambre retrouve...
celle, union. Qu'on le veuille ou chie. Les passions dtestable*
noe, la lorce est uu substratuin o-it Hop longtemps men la
S(JjIue< londe. Ne oeihainons pas des
Il ne s'agit pas de ]ouer des malheurs. Nous serons pris
ieux dangereux. Nous devons dans l'engrenage de celle ma-
concevoir les choses daaa un chine et nous serons broys.
sens dtermin.Comment oprer Cest tout l'intrt national
celte rvision? Je veux vous qu on jettera au vent de la l-
taire d'abord une dclaration : proballon. Cette soullrauce
A la Comrai-sion dont ) lais du peuple porte son pa-
partie, j'ai accepte la transaC! ion roxysme nous ne devons pas
pioposee, mais j'avais lait une laitguic&ier encore. Kficnis-
restuclion. Que de complu-- sons. C'est une grave question.
tions!ue d a\euuresdanscelte Cest ua problme exception&el
rvision! Il et dangereux de'de la vie nefioeate.
changer les bases de < vie nu-j Vous avez loua compris les
tionale, sans savoir eu Ion va grands piooicmes <;lh psent
et ce qu'il va advenir. Mir la Nation, l r;va:ltons pour
Il laut celte harmonie des le plus grand bien de tous
pouvoirs HUM quoi c'est le cou- j non pas na la aeni de nos
tht tatal, c'est le tioubie, c'est la tntr:s personne Is. O 1 a voulu
contusion. J'avais tabli la par- ; tablir une contradiction contre
ticipatioo ncessaire 00 l'Lxe-1 le Prsident de la Rpublique
cntit a cette rvision. Il est )usie avec ses articles de |Ootual.
que j'apporle ici lues appi tlien- .' Ces! une erreur. En ire le joer-
stons. Nous nsarehons sur un natiste e*. l'homme politique au
volcan et devant la toun ure pouvoir, il y a une ditlience.
Ues vnements, dtvaut ia -us- Les ides de foppoMtioii ne sont
picion qui piane.sur celte Lh.m- pas celles du Gouvernement.
bie, |e ne vtuxpas qu'o ci 01a tet-ca que nous pourrions en (i
mois nettoyer les curies d'An-
giaa ? Le peuple bnficie de ia
Constitution; ie carcan, ce sent
ks otlicieis niniicnws, c'tst la
Lo.jvenlioii. li laut une pottti-
que noua ave es obi a uniutetet
quelconque, ce seutuoeni, |t u
veUX pas qu'on uouj le pide.
Nous un devons pas voici les
conclusions dj rap'mti. Avons
la logique au moment ei voyous
le grand conflit qui va s'etabln.
Ne craiguous u interrompre la
marche de la Nemsis qui par-
court 1 Histoire, r
61 ues vellits..d'empchs-
menlfse produiseut.parmi vous,
vous devenez sans titre ui auto-
rit. Vous mesusez de l'autorit
qui vous a t conlie et voas
tomt.e/ dans l'anarchie. Nous
devons envisager notre devoir
et rguuser la procdure pai
laquelle celte Constitution uoil
tre rvise. Si vous sortez ues
modalits prvues par la Cons-
titution, vous mliez eu danger
la scurit de notre collecuvi e,
vous |etez le geiuie de la dis-
corde, ce n'est pas seulement
cela, vous |*lez, la nation a ia-
blme. Noua vouions tous la r-
surrection de ia l'aine e que.les
que soient les piei res qu ou
puisse nous laucer, ie salut Ut
la l'atrie doit tre U loi suj r-
me. N'allons pas au devant ues
catastrophes ei n'alions po.ot,
parunlauxorgueti.au detaui
u'uu chec grave peur le Pays
et pour noes-meuies. Ue grce.
Messieurs, ne nous mettons j as
dans cette triple allereative de
receveir une leon des hommes
et des vaetrent*. Ne jetons
que de sagesse fcl d quu, eu
luisant li des paradoxes et ri-s
passions, sans et a la Nation
ira a la drive, au hasard des
vnements, au conflit, la ca-
tastrophe. Jetons les bases de la
cit luture, en donnant au peu-
pie les moyens d'arriver la li-
bration contre laquelle ne pr-
vaudront ni les portes de l En-
ter, ni les pissions mauvaises.
Cette rnovation sera encore
plus belle pour avoir l con-
quise par des sacrifices et par
des moyens psefiques. 11 tant
voter la proposition du collgue
Blizaire base sur la justice et
le droit.
Val.ibs : Messieurs, je vous
ai demand de statuer sur le
rapport de la Commission sp-
ciale concernant le projet de r-
vision constitutionnelle, sur les
amendements a portera la Cons-
titution de 1*18. Cette Cotniuu-
sion a pour rapporteur le d-
put Ciueas et pour membres
Victor Cauvin, Ldgard Numa,
bellerivu, t'iou ;el I -caries Ai"
oert.Le rapport a tl sign sans
rserves pa. ie dput Piou.Lu
voyant devant moi cinq juristes
emiueuts reprsentant l'Cxcu-
ttf, je trouve vraiment drle bm
le Col is&t ai* coasti
promesses que nous avons taiies
J au peuple. En eflet, Thme est
, .venue pour nous de nous d-
i barrasser de cet instrument n-
tasle qu'est la Constitution de
1918.( Il lit un article de la Cons-
j lieu lion de 18SU concernant la r-
; % midt consiitu.ioniitlie ) Quand
par un pltb scile meilleur, lru
duleus, ni. nu militari, on nous.
a donn une Constitution, peut-J
on en tenir conip'e V Jamais i
Malgr tout, je crois ferme
ment que le peuple hatien
saura prouver que ses dsirs,
des aspirations ne sont pas
ses caprice! et que ceux q'ii
travaillent si pniblement
Itnr edoooer son entire li-
pas le Pays en pture iaaur.a toude uc pooroir pe ur de- j
grands cris la libert et qui
la gchent ds qu'elles la pos-
sdent.
Est-ce un pressentiment ?
En tout cas, je serais heureux,
pour cette lois, d'tre tromp
dans mon intuition, car je 1 e
voudrais point tre prophte
de malheur.
Cependant, Il conduite de
certains individus me trotib e
ny aeu de plbiscite, comme J normment et je crois qu il
ou l'a introduit.On rous a don- n-esl pus jnuii|e d'attirer l'at-
! ne cette Constitution qu on veut j tenlio|) des vrais ,, litiens sur
I considrer comme une charte ^ .
. sacro sainte. Le peuple hatien '. .1 \ ..
u.u.sit jaisuMsaceeplonapa- rvolutionnaire qui ne ta.
reille co.tradiciion. Voyez : l'art. V"e st dessiner, mais qui peut
Ur dit : La Koublique est j tendre assez, si on ny
1 u e et indivisible, libre, souve- prend garde, pour devenir ou
| raine et indpendante. Quelle i rel danger pour les causis
ironie '.Son tei 1 itoire est inali-! de notre indpendance,
nable et ne peut tre alin par l c'est d'autant plus tiiste ri
aucun liait ai aucune c onven- ? u| n,)a,,t quand on pente que
tion. L'article spcial cependant j nolre ho-uon politique eit
invoqu dans le pro ocple de ; enw, e ,>ien nuageux it qM
,Emprnntporte:e lous.esae- ., jr m
tes de l'0:cupat:on sont raidies
et valids.Vo i donc que d'une *l c"COiC cclles du ^PU
part, la Kepubiique esi libre et amricain.
iode pendante, et de l'autre. iou> : Ca tache de notre Gouverne-
les actes du gouvernement des meni est trop dlicate, trop
E atsUnis pendant son occupa- difficile, pour qu'o s'amuse u
tion militaire, sont ratifis.N'est- la compliquer davantage.Cela
ce pas abominable f I (allait l* s'appelle: jouer avec le teu.
gahser tout le systme amri
c in eu Hati et c'est c- qui
explique cet article. Le premier
acle public qui mentionne I oc-
cupation militaire amricaine en
Hati est,cette Constitution. Ja-
mais en aucun temps en aucun
pays, dans aucune Constitution,
un article pareil n'a l accept, bert n'auront pas regretter
s On a demand de considrer leurs patriotiques eftorts.
| cette constitution comme la seu- j Ainsi soit-il !
i le loi qui garantisse I 01 dre et la HI'IlV
i paix. Une constitution qui ad- j
met une pareille chose est une! honte, ^.e peuple noua a donn;
la parole.il lau que nous crions j Nous crivions Mr BornO qu'il
sa dtresse. tait un agent de l'o rupslion
Cette Constitution seule ton- amricaine. Eh bien, tant qu'on
sacie le maintien de l'Occupa- n'aura pas dbarrass le pays de
tion trangre. Si nous gardons cene constitution, n'importa
plus longtemps une charte pn- quel chel d Etat sera dans le
reille qu'auiait repu lie 11 im- cas de Mr Horno. Avec celte
porte quelle colonie, mme Ha-J constitution, nous acceptons la
wji, nous aui ions lait acte d in
conscience, d'anli-patriotisme.
11 laut reviser cette Constitution
mauvaise, '.oui le monde en est
d'accord. Vous appelez un m-
decin au t lu vet d'un malade. Il
vous propose une opration, et
vous avez ptui... laites donc
l'opration. Le pays n'en prira
p, s.Haili a une de^liiie c mime
les Etats-Unis.
Qu'taient-ce que les colonies
de la Nouvelle Angleterre? Elles
se.composaient d'migrs blancs.
Nos pres lurent des esclave,
ils brisrent leurs chaines sui la
tte de leurs tyrans. Notre de-
voir est encore pins imprieux.
Nous avons )ur d'elle libres.
Nous le serons. Il laut que les
destins s'accomplissent. Celles
d'Hati sont belles. Le Prsident
de la Commission. Aie Vrech
Chtelain, crivait que s toute prvision, nous n'earioaa
pas les Chambres Lgislatives,
parcequ'ellessont incompatibles
avec one occupation trangre.
L'occupation est encore sur
notre sol et les Chambres sont
constitues Uepuis le indis d'Oc-
tobre dernier, depuis que la
nation consahee librement a
choisi ses mandataires parmi
lesquels s? trouvait hier l'Iiono-
rable Prsident ue ia Hpubli-
que. Snmandataires lui avaient
dit qu'ils allaient secouer le
joug tranger. Nous avons t
lus par le oeuplepour Ils ides
que nous incarnons. Jetaieat
Meaaiiurs les nationaliste* i,u'il
, iail " Pouvoir 4ioai mcltic
nn l'anarcUie o nous vivons
permanence de l'Occupation,
nous accep OUI le lait consaci
dans cette Constitution.
Restons Messieur, a U hau
leurdesdevoirs que uOUl avons
librement accepla. Nous SVO11I
demand au peuple u 1 mandat,
noes avons d autres devoirs que
l^s autres Pouvoirs de l'E'sl.
C'esi l'intrt suprieur de la
nation Hatienne qui noes ani-
me.
Pour ma part c'est la pre-
mire lois que je reste si long-
temps la tribune ;aujourd'hui
l'ai conscience d'entrer sur le
terraia de l'bonneur en me ren-
dant digne de cet honneur qui
m'a lait le peuple qui m'a cho'si
pour dleedre ses intrts. En
votant cette rsolution, nous
auront rellement excut no-
tre mandat. Vos consciences
claires convenablement nous
indiquent l'imprieux deToir
qui nous incombe aujourd'hui.
J'ai entendu dire par le dput
l'iou que les thories de l'op-
position ne sont pas celles du
gouvernement. C'est une insulte
gratuite tai'e l'homme qui est
au pouvoir de dire qu'il ne tien-
dra pas ses promesses formules
dans l'opposition.
(U ht le rapport de la connais-
ton) : Le moins qu'on puisse
aire de la Constitution, c'est
que c'est une machine iormi
dable invente uniquement pur
maintenir l'imprialisme am-
ricain. H faut que nous nous
en dbarrassions qaand mme,
( Voir suite en 3me /vite)
Il v a dj ttts longtemps
q n e j'ai lu une pense
nal , de l'homme. Nous avons' ques (ours, elle me revient
donn un chel idal et nous! sans cesse l'esprit. La voici :
sommes ses amis lorque nous le Les peuples sont comme les
disions : Il nous tant raliser les femmes qui rclament
... voit nue l'entente est des
plus eordiales entre le*ceratna-
nes de Saint-Marc, Verrettes,
Dessalines et Grande-Rivire.
Cest ainsi que le Prsident e
la Commise on Connu inele l'OBC d'ies auatre rommenes,
II. l'ioji Emile Dorsinville.s invi-
ta Us popula ions des trois r.n-
ties commmes u^ soire
(h-ft'rdp donne le .'il mai,
sept heure* prcises, dans la
:>ulle de I l'cole des Sceuis, et
au profil de I Lchvenient de cet
difice.
. voit que le Dr Oui. Lied
vienl de faire diter en espa-
gnol une biochure philosophi-
que i)in a pool litre : La lignifi-
cation sotnque de la Croix.
Que reux qui s'occupent de
1 question d'esgse se prpare!
a lue la tradiution de cet'e ceu-
j vre, que nous promet un con-
fire.
... uni va il ce1 te discussion ar-
dent* entre les deux doyciis,
: essss par srrla royaux et main-
Menus par nrils populairts.
Quelle ques ion pouvait, ce
! point, les passionner? l'oblique?
') oit? Non: il s'agissait an ne
IVnune et de ses amants! Des
deux bnficiaires des faveuis
le Madame Bovary, lequel tait
|le plus sympathique?
Hodolphe, soutenait lue.
Lon, maintenait l'autre.
Et l'ombre, sur celte discus-
sion, d'un souriant I-'uab .
1

... en demeure encore rond :
un vieux politicien lour-H' au
ne/ d'un autre un aumro du
Journal de l'ai is, relatant les
pripties le la journe du 13
mai, Versaolts.
Celle dfaite de Brisnc"!
C'est maniganc par qulq 1 ne.
decfaei nous! In beau coup le
ngre Et sif(o.
S |n ? s inquita quelqu'un
qui venait d'ei river.
Sign : Vu ux-Cons ... Eh 1
ViMllieureusement pour
Briand, 1 -,l m'- r.'tait pas l...
El dire qu'il y a dfs gens oui
croient que Tarascon a'est pas
eu Hati!
'.. vol avpc m g n t, qaesepen
dent imites les traditions. Au-
Irefois, lorsque tombnent des
averses comn e celles de ces
jouisdernier*i tous les gamins
du Poste-Marchand se mettaient
en eos urne d'Adam et dva-
laient par les rues, la joie
grande des commres, car, par*
un ses garnir s-l il y avait des
sdeieseeots aux promesses vi-
deeteSf dee promesses qui Ile*
h ara ie 1: l i. nue tenu elles-ni m ;s.
()<\ le spectacle ne nous esl pins
ollerl.Les moutards seraient-ils
devenus, a I poque eu nudis-
me, anti-nudistes? Et que peu-
vent bien penser de lear at-
tention, ces rieuses attentives
qui, sur leurs seuils, attendaient
i excitante parade?


... assiste au barreau a un trs
curieux Klra. Non que, pour le
batonnal, surgissent quelques
candidatures, c'est dans l'ordre,
mme dans l'ordre des avocats.
La chose intressante est qa'
ua candidat aussi boa avecat
que (ie lettr, et clbre par
ses mots, les un-peu-plus de
vingt ans opposent son jeune
frre que vient de mettre eu vi
dence une thse soutenue avet
brio de vieux mathon. Cuntux
n'est-ce pas? Et voil, en pari*
peciive, une lotte savoureuse,
comme de vaai>c\tui petits-pois.

... voit un avecat d'ailleurs
dcor, qui, depuis ces j o-
ques de plu e que aoustraver*
soi, circule avec, accitcba
: son bras.un vieux parapluied-
mode. Qu'il.pleuve euqail y lit
soleil le parapluie se bJaoe 1
son s-ns, ei cela au Rr..n nux-Uikul ue ers couiiclcs, de
ses amis et aussi des passeins.


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TtO fl^n OLA TUT Pnm., i k..n ,u .,.l.u . /..W, .te ,. *,.. ./ , ,
*,~w
LE MATIN .2 Juin 11)31
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De tracls : La Haclinn a
publi un Bulletin vendn cfi der-
iitr sur In Rviaioo conatitu*
'inn;ullc Noire confrre ivait
conclu : La Chambra Nalio-
nalisle du U octobre D se ren-
dra pas complice de tout ce qui
se trame dns l'ombra contre
la patrie ternelle ..Ella ne com-
mettra pas cet abus de confian-
ce oui serait la confirmation d-
fijuise del violence opre con-
tie le peuple hatien .. 1/c'vne-
ment est venu donner tort
Lu Raction puisque i ar 10
?oix contre 10...On sait le reste.
f. Des tracta !.. li n'y a r en
la r ontire, absolument i tan
atfirme un Bulletin du Courrier
H'dieu. \ l'api > : r relie alfl
mation, i! ,! lai la relation de
?ilftei :.. .i, Charg d'Ai-
taires amricain, ,iu Quartier
Gnral de la (i irda d'Haiti t t
U Secrtaire d'Etal de l'Int-
rieur.!! rsulte,d'aprss ce Bul e
tin, que le public de C ipil il
et le peuple hatien p in i I
tre absolument tranquill s *1
considrer l'incident si inci-
dent il y a/ait comme clos.


Et pourtant, si nous en cro-
yons une information puise
bonne souie, il y a au quelque
chose la frontire et les Domi-
nicains ayant pntr sur notre
territoire, hatien auraient l-
sill le gnral Bologio Atosta
Nous aurions dsir que cetle.
nouvelle lut inexacte.
Signa
f.'es
t
temps : La Maison
Mohr et Laurin a terme sa suc-
i i lala ( Au Ua| itole de la
Grand'Rue.- La Maison West
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terme sa magnifique exposition
de la Rue Deafouohea.La Mai-
ton Maurica Etienne liquide et
terni". Des employs sont re-
mercis un peu partout, lit cela
cont nue...
Le lonal de pouvoir sVil a
piocd la saisie de tiois au-
tomobiles. Cela a t fuit la
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ding Co contre un propritaire
de garage.

Me Emm. Rampy, le nouveau
lecrlaHr d'Ifctat de l'Iutneur.a
tai samedi soir une tourne
dans les l. blissements de nuit
Pr Cat L-.n, Royal Cabaret.atc.
Le secrtaire d'Etat tait ac-
compagn de MM.Eug. Dgand
et Moig i>. Cette tourne des
grand* duc* a t diversement
co du ente.

i! aucoujp de vola se commet-
tent Ptionville On a pu ar-
rtei un nomm Juatin, rcidi-
viste, qui venait n'oe nus en
libert il y ;. peine 8 jouis.
!! ;,.it en possession de nom-
breux objets vols.
Nos bienveillants abonns ont
droit toule Dotte reconnais-
sance pour avoir compria que
tous les retards de la semaine
passe taient
force ma
ellorls e
saires pour assurer la parution
rgulire de notre quoli lien.
taienl dus un es aa r\
ijeure. Nous taisons lea ^f OOOS
t les sacrifices nces- [ j
humides
de Glo-
si-
Une scne regrettable et qui
laillil avoir des suites assez gi .1
ves eut heu le aamedi 23 du cou
rant Thomazeau entre le Pr-
sident de la Commisaion Ce>m
munale, Mr Hercule Colot et le
collecteur de la Douane
re, Mr T.J. Innocent.
Le jeune Collot fit,parait i
gnifier un acte judiciaire au Col-
lecteur. Impatient de voir.re-
venir l'huissier, il conut la
mauvaise ide d'aller sa ren-
contre et eut la tmrit de p-
ntrer dans la maison prive du
Collecteur \?n se laisant accom-
pagner par Mr Lonce Olivier,
un ennemi acharn de Mr In-
nocent. L une vive altercation
s'engagea entre eux et une sc-
ne de pugilat s'en suivit.
Innocent lut assailli de coups
de pied par ses trop peu aima-
bles visiteurs et n'a d son sa
lut qu' l'intervention de la po
lice.Daa arrestations eurent heu [
et l'aftaire se trouve maintenant I
pendante par devant le juge rie ; ~eiic
paix qui, aprs inatroe*''o*\ l'a- J-jg jj
eheminera au Parquet de l'i
au-Prince.
Des dominicains, je ne suis si c'est
unr force rgulire ou irrgulire,
ont, parait-il, franchi la frontire,
lu cot' des Pdernales. Nos voisins.
depuis longtemps, pratiquent le sys-
tme des Irruptions bon frontire,
la maniera les bandes de comited-
iis macdoniens. Comme aux Bal-
kans, souvent ils pillent, brlent et
se retirent. C'est videmment nn
mauvais jeu dont nos compatriotes
des rgions frontires ptissent mal-
heureusement. Il faudrait en finir.
Comment '.' Je suis trop paeifiate
pour prconiser une invasion du
territoire dominicain. J'ai d'alleurs
mieux dans mon sac. Je conseille
d'expdier la frontire des Pder-
nales un bon stock de RHUM
SARTHE CACHET D'OR qui sera
distribu aux rguliers ou irrgu-
liers dominicains o'sat la mme
chose. Ainsi pourvus, ils repasseront
la rivire.
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notre confrre Lac Oorsinviile
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s i ogoe. Les notabilita
a ville et des villas avoisi-
( naalcy sont cordialement invi
lies. Nom dsnnerona plus tard
5 le titre et le suj.t te la conf*
; rence. Disons d'ores et dj que
c'est un lis beau morceau que
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de Justin Elle
A partir d'aujourd'hai, 2 juin,
chaque mardi, notre compa-
triote Jastin Klir qui, comme
on le sait, est tabli New-York
depuis une dizaine d'annes,
donner un concert, sept heu-
res du soir, heure amricaine.
Ce concert sera radiodiffus par
la station W. E. i. F. et se don-
nera soua le mme ti're :The
lure ol Trepics. A la sance
dj 22 de ce mois, c'est- dira
auquatriaaa concert,notre com-
patriote interprtera lui-mme
sa dernire avie Au pieu
.les Pyramide**, ddiv a notre
ami nenry Elit.
Tous ceux qui ont une radio
se feront, nous en sommes cer-
tains, te duvoir d'entrer chaque
mardi soir, ds sept heures, en
. rapport aTec la slation \V. K.
: a. f.
aa*?;*'"-
Hommage et la Province de Pa*
rai villa au l)r hoTptttU
Expuls de son pays pour avoir
combattu I intervention ijanh-e,
il vit au hexiqae en faisant des
uvra philanthropiques.
Agents Gnraux
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WftJBtf3u2&M.M. m%&zmiM*mibMW2 a
MiMLi'ki li i mtisriA\ yoRPiii
Al NFAlQli;
Nous avons reu le numro
de dimaucke 10 mai 1931 de
notre conlrre maxicain a La
Prensa qui publie une photo
de notre compatriote le Dr
Christian Moravia Morpeau qui
vient d'tre dsign Citoyen Ho.
noraire de la Province de Para!-
Les voisins de la Colonie de j
Paralvillo rendirent le premier j
mai un hommage au Doctaur j
llaitien Christian Moravia Ni r
peaa, dj bien connu ,dans les
cercles littraires et des tu-
diants.
,^!Le Docteur Morpeau, qui lot,
expuls de son pays pour avoir j
combattu l'intervention nord
amricaine dans la politique et
l'administration de son pays,
se trouve au Mexique depuis
quelque temps et il s'est ins-
tall dans la Province de Paral-
villo o il exerce sa protession,
avec beaucoup de philanthro-'
l phie en appliquant les connais-
sances qu'il a acquises aux uni-
versits de son Pays et de Paris
o il tut reu brillamment com-
me mdecin.
L'hommage lut organis par
le centre de culture, -umro 1
*Accion du Club Deportivo
Kaza de Bronce et eui lieu
dans les salon-> du Club le pre-
mier m.i:.
Beaucoup de personnes assis-
trent l'hommage rendu au.Dr.
Morpean, surtout les tudiants
des coles suprieures, qui ex-
cutrent on progiamuM litt-
raire et musical pralablement
prpar. Le directeur du Cjo-
tre pingla uae mdaille de m-
rite sur la poitrine du proles-
seur hatien.
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Lt|MATIN 2 Juin 1931
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SLITiwIebi U-ePnge
rnpMlftO tranger* a nu roui
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Nous venons d'apprendre
que Monsieur Julio Jn-Pierre
ludaln, directeur de La Rac-
tion, Sabnlat, administrateur,
< t l.uhin,{>!anl du dit journa',
ont l arrtes et dposs eu
j prison.
I Motif ne savons pas en-
core la nature de l'inculpation
lofe COOtre eux. Si c'e>t
i pour dlit de presse, nous
j rappelleront que Son Esc. lo
i Prsident de lu Rpublique,
; i me rception laite A la Preste
, : u Palais National, avait lait
' lu promette formelle que lu
, ioi actuelle sui la Presse tait
, virtuellement suspendue, en
j (tendant qu'une noevelle
Niut la modilier.
Nous croyons savoir qu'une
protesta' tiou a t ligne par
diAreotsjoornnoi ne lu Ca-
pitale.
Monsieur Beauiien, de I -
rnel, vient de gatfnvr le I le
150.000 dollais de la gr mie
Loterie de Dublin.
IfnB'ieur Benn ieu traval'la
au Service dis Tlphones et
Tlgraphes.

Avis de
Procuration
J'ai i'honnenr de porter h
la connaissance du public eu
gnral et du commet e en
particulier que pend nt mon
absence Monsieur No r rail
Dauphin et Madame Fcrnau I
Crpas! sont co qoiutnneut
, chargs le ma procurntion.
Monsieur Kernand Cftptai
' est nomm Administrateur
d n rai des Usines de
PRINCE
l'oit au Prince, 1er Juin 1181.
Alfred VIEUX.
Concoure de Beaut 1931
Bulletin de vole dtacher
Vote donue Mademoiselle :
De nationalit:__________
Nuance : ____ ______
Comme candidate au concours de beaut 1091,
N. B. Ce bulletin, dtach du journal Ll Matin . sera
adress M. Luc Dorsinville, qui le transmettra au jtuy.
msmsv r**siMr.wnmmiumtm\m, jiurniaiiijmii
j Le Colgate est de beau-
coup le meilleur dtergent
m
Jrme Alexander,
B. S., M. Se.

Membre de l'A. A. A-S.; de
l'Institut Amricain "Ing-
nieurs chimistes ; un des pre-
miers employer ITJIfremi
croscope ; SpecJa'i'te en Chi-
mie Collodale.
jtJE les expriences l's
expricences sciertiiques de
M- Jerorae Alexander puis-
sent voue convaincre, tout
comme elles l'ont coi vaincu
que le Colgale nettoie mieux
les dents.
M. Jrme Alexander fit
des tudes impartiales e'
approfondies de l'action d-
tersive 'de tenMIrices bien
connus. Il n'v a aucun doute
que le Colgate tait plus t li-
cace. Pourquoi ?
Car le Colfiate pntre dm*
les interstices o la carie se
dclare. Carpour nous set
vir des mots de M Jrme
Alexanderil pntre dans
les fissures des dents, inon-
dant et enlevant les impu
Tets qui causent les drange-
ments .
Lef recherches laites par M
Jrme Alexander concor Icni
avecceies laites par dos sa-
vants clbres comme .le D'
Uarde Chambliss, doyen d
la Facult des Sciences de
l'Universit Cathelique d'Ame
Tique; le docteur Allen Ro-
gers, directeur du Dparti
ment de Chimie Industriel^
de l'Institut Pratt ; et d'autre
encore toat aussi clbres.
VAPOCAHFFHOL.
La neuvellc prparation,ta
plus elficace.contie !a grippe,
toux, ies retraidissements.
On ne devait jamais man-
quer cette pommade oh< z soi.
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Ses Polices contre accidentsjsunt valables dans I univers entier. Tous hr* *
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Jerome|Alaxander
dit i
l*ii trouv qoe le Colgale
accuse la plus basse tens on
anperficielle, 0* ce fait, le
Colgate p- tre dans les tis-
Mires des dent?, y noyant et
en enlevant les impurets
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MC09iiivef.il -si devenu ur-
iq1 po ir les chefs dt famille
'accorder un soin minutieux
aux bassins pour empcher
que des moutliques se dve-
loppent dans les proprits
ou dans les raalsoi s qu'ils oc-
cupent. Ln femelle do mous-
tique adulte dpose ses ols
danen itnpoi te quelle eau dor-
HMD te, (is cents se cbanpeni
rapidement en larves qui
leur tour se changent en
moustiques. e dveloppe-
meut se tait dans une pei iode
de (i 9 jours.
L| h issius, moins i\ \i e
bien ectrctenus.peuvenf pro-
duite des mouttiqoeseo nom
bre considrable! Il semble
qu'il existe quelque doute sur
ce qu'on appelle entretien
convenable,
{.es bassins doivent 're vi
d. une lois par semai: 0 et
il ne lulfil pas simplement de
vider le bassin et de le lem
filir de suite, ii tant gala-
ment Detloyer les borda t
l':ialw d une brossa dure afin
d'enlever les nls et les
larves qui peuvent survivre.
Le bassin doit tre absolu-
ment sec al on doit le laisser
ainsi pendant une heuif. Car
si seulement on laisse quel-
ques gouttes d'eau, Im larves
se concentrant dans celte eau
et quand le bassin est rempli
on aura la conviction que ces
lai ves viennent par le robinet,
ce qui n*tst pas exacl. Ces
larves continueront se d
veloppci pour se Iraousiormcr
eu moustiquea. Ainsi oa perd
l'eau, son temps et sa pei ce.
Si les habitants de l'oit au
Priuce apportent i.o peu de
roiu et da leulion, cela ajon-
;era beaucoup au lOttlufl de
ious, aideia diminter la
nombre dea Douatiquea et
sTii anfio d'un grand con-
cours au Service d'Hygine.
Port au rince, Hati,le 28
mai 19:U.
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