Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Language: |||
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 5/25/1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03625

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Cl�ment Maqloire
D1RECTBUR
13�4, RUE AMERICAIN ItU
TELEPHONER :*�*&
25�me ANNEE N* 72*9 729i
aaei
PORT-AU-PRINCE ( HA�TI.)
�UB ' JL Jll'IJU'-'JJlt'JBI'J-'g-i-l__U____________-'----- �!'-J8-LJll-lJL 'l�g!
t
l Ui' seul* bonne alli�e vas
�II^Ul t|US mille !i�liur\j|��iurri r|
reoi qui ri'inplitkfiil leurs �ttvirs
MM "n; jHi .r m i n"s rvu\ qui Ift'ron-
uaincul.
LUNDI 2� & MARDI 2S MAI 1931
���'����'
msn
> � � * u. � ._�ee�.
LE PROGRAMME I
MINIST�RIEL

Un tr�s impoituDt docu-
ment, la d�claration minist�-
rielle lue � la Chambre et au
S�nat cendredi dernier. Elle
lorraule une politique. Elle
consigne des engagements,
jille eugage les responsabili-
t�s. Et 1 allure eu est vive, ri-
goureuse, d�cid�e.
11 tant tout de suite consta-
ter que les probl�mes prin-
cipaux du moment y sont
abord�s avec uue nette fran-
chise. Du poiut de vue int�-
rieur, uue �quivoque dange-
rease est dissip�e; les rap-
ports entre le tiouvernemeut
et les Chambres sont envisa-
g�s par les hommes au pou-
>oir d'une ta�on qui les mou-
tre r�solu aie i.t tourn�s vers
lavecir. Ils comprennent 1rs
exigences des temps nou-
veaux.
Cette lois-ci, la d�claialiou
minist�rielle, selon la meil-
leure tradition parlementaire,
est lue aux Chambres, elle a
�t� laite pour elles. Aussi
bien, elle �voque � nos tradi
fions constitutionnelles i qui
permettent et jusIiiieLt i l'exer-
cice du dr. il de co�t: Ole� des
repi�sentauts du pays. La
question est donc tranch�e et
par lEi�culit lui m�me. Lu
gouvernement pailemeu-
taire est eu devenir. On voit
d�j� dans quel sens se tara la
r�vision. Et le mot d'Alain
qui passe pour le philosophe
du radicalisme se souvient :
�les id�es ne restent pas tran-
quilles. �
Appliquant tout de suite sa
formule a des concessions r�-
ciproques�, la d�claration,
sur le chel de la l�visiou
constitutionnelle, tait un
grand pas eu avant. Elle ad-
met une � r�vision possible
par les Chambres �rig�es en
Assembl�e Nationale � leur
prochaine session ordinaire.�
La j�forme constitutionnelle
s'accomplira ainsi en 1932,
dans quelques mois d'ici, et
deux ans plus t�t avant l'�po
que pr�vue par le piojet sou-
mis a la Chambre. Les r�vi-
sionnistes qui se tiennent
daus le cadre l�gal ne trou-
veront pas exag�re ce d�lai. Il
serait d'ailleurs inconcevable
que l'on continu�t de se bat-
tre autour de � quelques prin-
cipes constitutionnels v| ua n le probl�me principal de la
liquidation du r�gime de l'in-
tervention �trang�re n'est pas
r�solu.
Tr�s netteraeut, � cet �gard,
la d�claration pose les ques-
tions de �d�soccupalion mi-
litaire et d annulations succes-
sives et syst�matiques dts sti-
pulations contractuelles qui
privent le Gouvernement de
la R�publique de ses initiati-
ves et de ses lesponsabilit�s,
ou imposent des restrictions
incompatibles avec les attri-
buts de uotre souverainet�, i
Les buts positils de la politi-
que nationale sont ainsi affir-
m�s. Aucun citoyen qui n'y
apporte sou adh�sion. On d�-
sire seulement que se pour-
suivent, saus fl�chissement de
la part des dirigeants, les re-
dressements et les liquida-
tions n�cessaires
Ou souhaiterait par ailleurs
plus de pi�cision an passage
de la d�claration touchant le
i probl�me prtss >ut de 1 i nu
s�ie � il n auia pas suffi de
l'euoucer, m�me sur le on
�mouvant que certainement
il commande, c'est tout uu
peuple qu'angoissent les con-
uitions plus difficiles chaque
jour de l'existence. Des me*
suie* urgentes importent
dont la d�claration n'a donn�
aucuu aper�u. Il luui pour-
tant une politique �conomi-
que cl sociale. Uue action
positive coutre le ch�mage,
pour la protection des tra-
vailleurs, l'amclioiatiou et le
d�veloppement technique du
travail agricole. Et autres.
Car � le progr�s g�u�ral par
ta paix i que veut assurer la
gouvernement se conditionne
par un �tat �conomique et so-
cial certainement meilleur
que celui que nous connais-
sons. Et celte �paix r�elle�
s'assurera encore mieux si,
aiusique le promet la d�cla-
tiou, une � politique exclusive
de leci imiiiatio. s et de le-
pr�sailles � �tait loyalement
pratiqu�e. A l'encontie du
d�sir de quelques polii. iens
remarquablement inintel-
ligents. Cette esp�ce-l� est
destin�e � perdre les partis
ou les l�gimes qu'ils desser-
vent en les strvunt.
Reste maintenant la � lorce
parlementaire agissaule et re-
li�e nie � qui se groupera au-
tour du programme minist�-
riel a�n d'en permettre la l�a
lisation. Mais ceci est aflaire
de tactique.
Victor THOMAS.
F�le-M�U
I
La dictature
de la soci�t�
f Depuis l'av�nsnient de Ma
St�nio Vincent � la Pr�sidence
da la R�publique, comme l'a
rappel� la derni�re d�claratioa
minisl�iielli, le peuple ha�tien
� �t� mis i 1 �co�t du plus large
lib�ralisme.
Voil� qui est bien. Cependant
�otrt libert� iadifiduelle est
loin d'�tre eompl�te, car nous
�ubiseons encore la dictatnr�!
de la aoci�t�, dictature sbsolu-
mtnt n�laste qui paralyse no-
tre �volution. Quand dons le
Corp soeial imitsra-t-il le no-
ble geste da Gouvernement 7
Il eet grand temps. �� ���l�
que l'on soit d�barresa�de celte
vilaine hsbitude, ch�re � le plu-
part des Hcitiens, de pousser
l'indiscr�tion jusqu'� �pier iss
moindres laite et gestee da pro-
chsin afin de d�verser tout un
flot de tripotages et de coups de
tangue. Et il es' p�nible de
constater que, dan� ce paya
o� les distractions te comp-
tent, on ne peut rien taire
sent penser constamment aa
t qu'en dira t-on ? �. Humain
l'�pie de Damocl�s dont l'appr�-
henaion g�te toutes les parties
de plsieir.
Il eet �t� pourtant si simple
que chscun s'oecap�t de see
propres allaii�*, sana ae soucier
de ton voisin qui, de aen c�t�,
� n ferait autant et aiaai de auile�
Cette eboae si simple est ce�
pendant plus difficile � obte-
� ir "que la d�eeecnpation de no-
tre territoire. Les Ha�tiens ont
lait 1804, irais ils ne feront
paa cela.... irrT.ir-
Bizarre, ti�a bizarre. � '***
Ceetpoui h s autre� ceci fou-
la collectivit� que je lais .eec
reaaarqaee, eei moi pereon*
cellemenf, ]� n'en ams nulle-
ment aflect�. El si voue d�airez
conna�tre mon steret, haez
cette maxime d'Horace : c Je
conaens � passer pour nn fou,
un impertinent, pourvu que
mon erreur me plaise, ou que
je ne m'en aper�oive pas, plu-
t�t que d'�tre sage et d'enrager.�
H 9 AUDI
i/M�al
I En Passant...
ALIX ROY
29 ann�e* de succ�s,
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveaux s'ouvrent � l'homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 �conomis�e
et d�pos�s en banque, vous pouvez envisager
l'avenir avec confiance. Commencez d�s main-
tenant � �pargner en suivant une des m�thodee
ci-dessous :
$1,000 en quatre an*, proviennent 4e $ en vertement* hebdomadaires 4e $4.52
$1,000 en troia ans, proviennent de $956.� en
versements hebdomadaires de $6.13
$1.000 en deux on�, proviennent de $970.32 an
versements hebdomadaires de $9.33
PS�M C
La Banque Royale
du Canada '
Propos
humides
��o�
Tout la monde donne ries costal-
talions sar la projet ris loi tendant -
r�glementer � commer�a. Il j a su
articla ri* e* prejtt qua certain�
draljrsaI ineonstitutionn� let�'atitres
tiaon �onatitutiounal msia d'int�-
r�t national.
Ca deruiar argauieut est invoqu�
comme uotSalue populi suprama levu
nss i�volutionnaire, n'est-ce pat
cette formule � Ht nom sommes aa
r�volution, au dira riat ultra-nalie-
naltstCS. Depuis la eommitsieii PCP- \
lis�. La r�volution continue...
Coin ma Im cuntultatioat sur la
projet S* loi en quaati�s. El sur
beaucoup d'autres choses. Ce qui res-
te e.i dehors dt m mouvement, cent
la unBM IA.RTHI CAHET D'OR
�ont l'origine, la qualit�, la sup�rio-
rit� sont eeasaer�es.
Aohai da� tleillee
monnaies
Si vous sves de vieilles
monnaies am�ricaines au
(lis�iicmies, Or.lrgant,Cuivre)
vuui obtiendrez les meilleurs
prix en les voulant S:
Docteur LOCY
H�pital Am�ricain
Peu de Chose.
� LA PLUS HCUUI ET Ll PLUS imtACE
INJECTION PE�RARD
D'ALGER
DRAG�ES PEYRARO n' I
Ou�rlmitnt Im
BLENNORRAGIE
TOUTES rH*�MACTF4
Sf�cii�its mP.'.PO. 46. nu He Cremll� PARIS
Le�ons d'iapaynol
j Notre collsboraleur et a i
' Monsieur Salim Aun sur les
i instances, de queiques amit
j s'est d�cid� � ouvrir un cours
d espagnol. C'est une des rares
occasions qui se pr�sentent �
ceux qui veulent apprendre
eelte langue car Mi Salim Aun
poss�dant pnrlailemeut bien
le Iranf-iis et l'espagnol et
gt�ee � se� connaissances p�
dagogiques est sans conteste
une garantie pour t >us ceux
qui voudraient poss�der l'es-
pagnol.
Adressez vous donc � Salim
Aun.
Phone, No9M7.
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ET* L. VAH MALDEREN
8,RUE FROCHOf-lJ�ft^� '
A J�r�naia
J'ai tu que depuis no're pas-
sage les rues >ent plus propre.�,
qu'il y a moins d'immondices et
de d�tritus. Le Service d'Hygi�-
ne a re�u deux machines neu-
ves, l'une pour le service m�di-
cal, l'autre, un beau camie\
pour la voirie.
Je penae qu'avec ce camion at
l'autre qu'il pMS�de, ce service
remisera e i tin �es t eux ca-
biouets aux nmyeox |rli �wt�,
f|uc tiren: des squelette.de mu*
lets.
e
Jai vu qu'� l'Abattoir tout est
propre, mais qu'an ptaec le
Magistrat Cetnutural qui, saua
doute, doit l'igsorei : avant d�-
lia score b�a las bcMli iDatlua
sont gonfl�e �vtc la bouche.
Voyei le danger. L homme qui
soi file est peut-�tre un syphili-
tique, un tuberculeox. Sri vice
d'Hygi�ne, procures un bon
sou�liet a I abattoir.

e a
A la prison ue J�r�mie �i pa-
r.l1 qu'il n'y a qu'une teolc m-
f4rmerie. (juand les bommee
sont msledee, ils sont uns dans
la m�me chambre av<-c lei !em
mes.
Nous verrions avec plaisir le
Capitaine Wlulney mettre tin �
celle prou iscuil�.
Le Pr�fet de J�r�mie ne reste
paa inactit Api es une leoma'e
lai e dans l'arrondiasenu'it de
Tiburon avec 1�- Cotnmiseeire
du Gouvernement ei l�> ('hd�-
taine de la (iaide. il compte se
rendre � Corail, l'est 1 et Ro-
seaux. 11 a vu le triste dlnus*
ment de ces populations qui le
meurent. Heut-on vrmin ni II n'
demander de souscrire � quoi
que.ee soit ? Elles n'en ont pjs
Il & moyens.
J'ai vu qu'aux Abrico's, les
(onctions publiques sont �ux
mains exclusives des Polyrarpe,
p�re e� fi'e.
Distribution de ptix, - K�-
comeensee �lectorales.
J'�i vu, surja place n'Armes
de J�r�iaie, des jeuCM g�na,
des pub�rea, se ba gaer nus en
pl*in joui � la tontaiaa. Le
^arete, � l'emhre d'un tablier,
aasieteit, amus�, � ce apactacle
se moquant des p�res et m�res
ses.
Serait-il bien vrai qua depuis
qu'il n est plus ma�tre des vies
le garde n'est plus gardien de la
morale.publique ?
Non. � Je ne le pense pas.
Ce n'est peut-�tre l'avir; dans
tous Us cas, d'un homme com-
me le Lientenent William Paul.
Les sports
� J�r�mie
L'apr�a-midi du jeudi 14 mai,
jour de l'Ascension, lut la triom-
phe du sport dans notre ville,
par la nouvelle g�n�ration de
l'Aibletic Clnb dirig� psr l'actif
Luc Brierre dont l'�loge n'eat
�lus � faire.
Sur la route de La Source,
berd�e d'une loale wnthousiaste,
noa jeunes gans eoncourireat
pour le champicanal � J�r�mic
des courses de 100-MO�1000
� et �0t0 m�tres.
La loule d�lirante acclama les
champions :
..Lucie� Vilairc, pour les 1(A)
ai�tres ; Gontrand Philippe,
pour les �00 m�trea ; Karl Mer-
eeron, peur les 10t0 m�tres ;
Luc Brierre, ponr les 5000 m�-
tres ; Paul Hocourt ' (2�me ),
pour les 5000 m�tres.
Us lurent ensni.e t�licit�s par
le Magistrat Communal qui leur
remit des prix d'encouragement
venant, .dit-il, de son toaur de
j�r�anien fler de cette nouvelle
jeunesse.
� Des hommes �clair�s, � l'es-
prit large et �nergique coname
le maire Sanaai icq, des meaeurs
comme Brierre et da� jeunes
gens sains et actifs comme nos
kporlsmen ; veil� ceux qui pr�-
par�t l'avenir de noire ch�re
li�.
A. R.
... a va, vendredi matin, deax
j Deusiaieainec qai iongeaien^
dans uae ceuiple** canaa �dene,
la rue de le Hevelulio . Dar-
r.�ie elles, rauilaet Uar par*
tom et essasenl de au pren�re
ce qu'elles oisai��l, deux a>elila
lys�ecs, ti�a seueiccr, auar-
t liaient la i�le baiss�e. N'es-oe
pas un pea t�t ? Haarceseaseul
poar la vertu de ces deux gosses
las Dominicaines ue s'�taie�! pts
rea�a compte de leur adaiira-
lioa pr�aoce.
*
� �
... a vu. leudi a midi, un p�re
de Imh Ile qui traveiaait le
Chiinip-ite-Mars avec deux de
ses gosse*. H leur tenait � cha-
cun une nain cl il rythmait sas
grands pas aux pas l�gers de ses
enfants, Cela faisait sourire ceux
qui passaient et le p�relieereax
u* les veyeil m�me pas, tout �
ses enl. nts qai, en marchant,
lui contaient des blagues.
� �
... voit que depuis quelques
jours Notre CKil ne voit pres-
que rien. Tous nos grands hom-
mes sent eafenn�A daas leurs
eftecs, net hommes politiqacc
s'en ferment dans leurs cham-
bres, nos aonvea i\ m i m�tre*,
seul � la r�daetien de lenr ��-
claiation. Et les femmes ne ser-
teiit pas beaucoup, ailles eat
peur de la plui�, elles qai sont
I image du bsau temps.
4

... veil que celle semaine est
erlie des salet men Ils eircelcat
dans dis Toitures �le lnxc, s
tiennent aux environs des Mi-
nist�res et a l'entonr du Palais.
Ils stleadcnl les neuveaux nai-
nislrti pour laur rappeler qce
leur dignit� nouvelle ne s'acco-
nede plus du m�tier de pi� en,
� a'ane voiture en �tat de ��-
ls br�mes t. Et le pies souvent
les nouveaux mu is're , s.- lais*
seat convaincre.
� �
... a va deux boeorables s�na-
lears chez n ne jolie lennae qei
ae lait lert de reco.inatlie, yeux
l)�a as, n'un| � e quel mterlo-
eutaar. La conversation d�bu-
tait � peine qae l'un dit : le caude
civil.
� WillI murmura la femme
en question, et elle soarit.
Lautre jeta :
� Le l�ouv�nement ..
� D.ivni! laissa tomber le
Martre de la feausse.
lia sortirent �merveill�Si Mais
pour VVill ne peut-il pas pre-
iieneer, coinaae lout le mende :
Code civil ? Et pourquoi David
ne peul-il pas dire, comme tout
le monde : Le Gouvernement?

i .. ���
... regardait, dans un caf� te-
nu par le plus matois dee te-
nanciers, ua superbe portrait
�e lerd Scysseur. Le ma�tre de
e�ans, autant que ses habitu�e,
semblaient des d�vots du pau-
vre lord. Ils vantaient sa bra-
voure, sec qusiit�s manoeuvri�*
res, aen cran, ses mani�res �e
gentleman, ses rebondissements
devant les revers. Quelqacs (car-
n�es qui mirent � mal tout le
mende fnrent ol'ertea psr nn
lamaicaha burgne, tout heureux
de cet entheasiaauc n�gre peur
� r. i!e � /� glorieux cou patriotes.
� Cernpaliiote?
� Sans doute. Lord Sejaseur
n'�tait-il pas nn chevalier deSa
Graciense Ma|est�?
� �
... voit que s'implantent, sub-
tilement, chez nous.ies derni�res
modes modernes. Hier matin,
deux heures sonnaient � l'horlo-
ge de la Banque:trois manoli-
las,devant lenr porte, prenaient
le vant, an coatume de nudiates
int�grales. On se serait cru dans
le Berlin d'au|ourd hui oa l'A-
lexandrie antique. Une auto pa-
ta, s'arr�ta, repartit avec le trie.
Lea balles syllabes sonores de
Kestauracion.de LasMama.ou de
San Juan valseront avet des ni es
trais. Lue bonsculndc suivit,
lotie. Et le reste tut silence.


PAGE * 2
Port au-Vrince, le 73 mal 19.1t.
itensieur Is Directeur du Mat.n
En Ville.
Itonsteur le Directeur,
Je vous prie de publier,dans te
plus prochain Num�ro de votre
quotidien, et en guise de r�pon-
se � � l'Homme de la Hue ; ma
lettre que je viens d adresser au
m Soav�llisle �.
Avec mes meilleures saluta-
tions.
J. JOUBOIS /ils.
Une lettre
du d�pute
Joli bois
Au Directeur
du � NonvelHfcle �
---0 �
Fort au-I'riiC. le '23 ma: 1M1.
Mons'eur la Directeur,
En reproduisant le Message
rie la Chambre de* D�put�s en
date iiu 28 i �iviMnine dernier,
vou� sv�/.ili: que h politiqui
men�": par le gouvei�nen'fii,
qui, depuis I � 2 d cambre 1930,
s'occupe seulement de la ques-
tion i Haitianiaaiion des nervi-
ces poblica, est inconl"S'.. ble-
rotnl I �uvre dit. la Caamb'a
elle-m�me.
Voi � nui peruie'trez de foin*,
un* mise au point.En volant le
texla du Message du 28 uovtm
bre, le ' berabre ne croyait pe�
qu'il lui hllait indiquer plus
clairement ;iu gouvernement
s�n devoir. Car, elle savait que
le ohel de I Etat est un homme
de grande culture.
I: n �mettant le v�u que l'E-
x�cutif entreprenne et poursui-
ve sans lelAche l'haitianiatlion
riea services publics, comm*-
� Don de joyeux av�nement� eu
attendant la d�soccupatian du
territoire, la r�vision de aotir.
paetafondamental et la prompte,
r�solution,� en attendant la li-1
xation du sort d* la Couvenlion
de 15)1"),� des accords et sons
accords non pr�vus par le 'Irai
t�,� la Charsb e se rappelait
que, d�* la constitution tin goa
vernemect dommicain Vicmi-
Bargo*. en juin 1922,1e premier
geste da Ioccupant (ut da lui �
ramattre imm�diatement tous
les services dominicains qu oc
cupaient les Am�ricains enva-j
hisseur*, :.!o s que la l�a i eu- '
pation totale elie-m�ma ne f t
un lai que le 12 |uill*t 1924
quand 1� dernier camiorl du
Marine Corps qui restait en ler-
liloirc dominicain.passa la Iron-
l �.e.
1' y a m�me plu*, mon eali-
tnhic et disti, gu� toll�gu* D*JS<
r�r es Albert, en d�posant n
p, .t'iosi ion sur ies bureaux >lt
la Chamb �.voulait donner plus
�'* lurca morale � l'action de
I Ei�enlil", et n'avait en vue,-
av�c toute la Chambre,�que j
dj soulager ou pin* vite la gran-
di �re qui et1 inl toutes les
houilles ha�tiennes, eu permet-
U'it � .��ans retard, les fo ic iona et em- f
plois du pays aux mains des
a �a�4 s***7
Am�ricain�.
VA te me rsoDeMe "vo;r nt�a
part � un e itrelien qui Mil li a
: a Pal 'is \' iiional au raiir* i i
d�jeuner o'I �rt par i* Pr�side il
de la R�pui tqiie aux s�netes-r*
et d�put�s, nva'-t leur d�part
pour la province.l'revoyant qu**.
d�s le lerjmvier 1931, tous le<
'�i vices oublies seraient re-rii^
au gonvem.-inent, l'honorable
s�nateur ZiOhirin demanda au
Pr�sident d- la ilepub'ique de
ne convoquer les Chambres en
session ?xtraordinaire que pour
la deuxi�me quinzaine de jan-
vier afin de permettre aux man-
dataires du Heuple,qui venaient
de se lalig i� t tant oetidant la
campagne �lectorale de se re-
pos�t un peu. Certes, d'apr�s
les Chambres, la convocation
extraordinaiie, de janvier n'au-
rait pas seulement pour but de
leur permettre de ratifier ce qui
aurait �t� 1m�t par l'Et�cotil, en
vue de la d�soccupation, ru-� i
aussi de rapporter en partie, les
mille et une loi liberticide'.anti-
d�mocratiquea et raoyannageu'
ses du r�gime Borna* Rusaell,
notamment celles sur l'alcool �l
le tabac.Il n'en tut rien.
Lts C!i imbres, laisanl cr�di
:>'i ; alnolisme de l Ei�cuti',
croyait nt qu il aurait entame
Ks pour parlera aussit�t en vue
de la d�sOCCUpation, puisque le
gnuvtrnemeiit a �t� constitu�
pour s en occuper sp�cialement
et que llunianisation ne serait
qu'un accessoire ; c'est pour ce
que la Chambre demanda qu'elle
lut Un Don de joyeux av�ne-
ment ( me chose imm�diate ).
le n'ai rien � dire pour (m
question del� d�nonciation de la
Convention, puisque les termes
du llsaaage du 28 novembre
sont clairs et pr�cis. Encore l�,
la Ohambre avait cru que les
pourparlers auraient �t� enta-
m�s pour laire admettre la non-
existence du Trait� de 1915, et
comme fie se i disant accords et
sous-accouls n'ont �t� consentis
que par une simple correspon-
dance entre un Ministre e1 la
L�gation am�ricaine,leur annu-
lation ne devrait �tre qu'acces-
soire.
Quant � l'Acieaddifionnel,n'a-
yant peseta sanctionn� par un
vole du Corps L�gislatif il est
nul et non avenu.
La Chambre avait certainement
raison, en votant son Message,
cardans son discours r.idiolu-
s*. le \) mai courant, l'Honora -
h'e Secr�taire d'Etal am�ricain
Stimson, s d�clar�, � la lac da
i , mde, une : �En f�vrier 1930,
nous avons envoy� lu Commis-
sion Forbes en Haiti pour des-
siner un plan � lu terminaison
de notre occupation el au reirait
des Marin** (sic) D accord avec
I enqu�te el le rapport de celle
commission, nous avons firme
ment e rapidement rendu nu
peuple Ha�tien la direction de
ses affair�s .�
lh* deux choses l'une : Ou
le Secr�taire d'Etal Stimsoo,
engageant la D�soccupa�iou
imm�diats d*Hai(i, comme cela
avait �t�convMiu � Buenos-,\i-
rea par le � l�dent �lu ILnberi
Hoover, a dit vrai. E' alors,
comment .�p tait-il qu'il v ait
encore un roitelet du marine
�,i'i.t
LE MATIN 2i-2G Mai 1931
corna i la Gonave, st'on l'on- | I.a '-iTta u'-arai d'Ha�ti
ginale expression du Minisire j s'agite p^ur annuler le
Adh�mar Augoste? Comment ' trait� ivao las Btats-
se fait -il qae Colvin soit encore I Uni�
roi au Service Technique de Kl!e nnmme un Oniile poir �^lndier
l'Aqricu'tnre'.'iiorament te lail-il h l�atlil� ils parle pla�ant des
qu'-�nerur�e �trang�re tr�ne en- . Amrricains a do� poilfs sllioisll
core � la l�le du service des gar� '
qee Duncan continue � r�gne/:
�m oi��
T
�o �
soient encore les maitres d
nos finances? Et comment s-
(ait il enfin que le diapeau
am�ricain flotte encore a
sernes Dessalines, couvra
son ombre les olficiers amart�
caina de la Garda d'Ha�ti ?
Ou M. Stimsou n'a pas dit la
v�n t� sumonde.et alors nous de-
vons le me'tra en pr�sence de
ce qui ne serait qu'uns Mlreu;* J
contre vr rite (ces mois ne se*'
pas trop forla) et soulever !�
conscience mondiale.
lui r�sum�, je puis atfirmei
avec mes coll�gues, que la
Chambre avait donn�, les vraies
directives. Elle n'avait pas pu
croire qu'elles seraient in'er-
pi�t�es avec si peu d'intelligen-
ce, si peu de termet�, :-i peu di
�ennuient de la dignit� natio*
Dale.
S'il �tnit possible de �am�oren
dr� sur les sentiments de la
Chambre, � h date du 28 no-
veaibre.on n'aurait q i a se rap
poiter au discours que pio-
rio.�i son pr�sident au mo-
ment o� il prit le vi�ge de la
pr�sidence de la Chambre, le
hindi 14 novembre 1930. Ou
peut se rappeler quel magui
fique accueil la Chambra fi'au
discours dm ingui alion de son
pr�sident, et quant � lauditoi
re de citoyens qui s'Sta'enl era
press�s de venir assister � la
l'ort-au-Prince, Ha�ti, 13 mai.
incore pir las e nefts anx | _ u lw �ludltr la
rravaoi publics ? Comment s, ^ ^J �n,re |w gMIJ.
tait.tl eue Pisley et de U Ru i vJ;.nements d.lIa�li et dt� El.,.,
Unis par lequel des olfi' iels
am�ricains dirigent certains d�-
|^57*�! parlements du gouvernement ici
� i J � a �,� no,nm� a une d�cid�ment
anti-am�ricaine session de Is
Chambre des D�put�, aujour-
d'hui. Le trait� a �t� sign� en j
1911 et n'expirera pas avant!
1936.
Il semble � pr�tent que la L�- J
gislature, la premi�re � se |
r�unir en Ha�ti depuis 11)18, d�- j
clarera la nullit� du trait�
et par cons�quent placera le
gouvernement dan� la po-
sition embarrass�e de d�cla-
rer publiquement s'il en est ac-
cord avec le Corps L�gis atit.Le
Pr�sident St�nio Vincent lut �lu
Tann�e dtrn�re api*� qns le
repr�sentant du Pr�sident Hoo
ver e�t r�ussi � persuader Louis
Borne- de quitter son olfice. La
session d'iujourd hui de la
Chambre a produit le plus fort
esprit anti-am�ricain maciteeti
par ce corps depuis qu'il s'est
r�uni.
Le Pr�sident Vincent a pass�
U journ�e � interviewer des ci-
toyens pro�minents dans on
� Mort de former un Cabinet pour
remplacer celui qni d�mission
na en Corps mardi � cause de
l'antagonisme de la L�gislature.
Le nouveau C ibinet.cependant, J
sera strictement nationaliste ou
anti-am�ricain, en caract�re, a
grande r�union, ce lurent des ,_,, �,� �lHiquf;
tonnerresdapplaudissements [hi NEW.YoHk Hsrald
par lesquels il m n.lesta lap
|).ir lesquels il m nu-sia lap
probation qu il donna aux vi-
branlea paroles patriotiques do
Pr�sident de ta Chambre.
Voil� dans quel sentiment le
Message du 28 novembre fut
�crit. Et il faut vouloir ne pas
comprendre pour n'avoir pas
compris.
VeuilUz agr�er, Monsieur le
U.re-.laur, mes salutations cLs
Tribune)
tinguees.
J. JOLIbOIS fils.
Peu d'anxi�t�
� Washington
�6�
WASHINGTON, 13 mai.-Des
personnes inform�es ce soir sont
de l'opinion que peu d'anxi�t�
serait ressentie par l'Adminis-
tr�t on � l'�gard del� tendance
signal�e de la L�gislature ha�-
tienne de regarder ave.: d�fa-
veur le 'i-aiie de 1915 avec les.
Etats Unis. Des citoyens pro�-
minents en Haiti, a-t-il �t� re-
marqu�, reconnaissent que les
Vente par vole par�e Etats-Unis ont �t� d'esprit oia-
t lu lait savoir� ceux qu'il vert dans les at�aires ha�tiennes
appartiendra que le samedi e! sentent que cette confiance
trente mai mil neut ceat trente devrait �,.re justifi�e. L'�l�ment
et un a dix heures du maiio.il tfnfaDl dniterronipre es cor-
., �� , ,.,,.� �, diales relations, a-t-il �t� dil.est
sera proc�d� en l^tude et par on �l�meBl ,,,, , �.
le raio.al�re de Me Dieodoo rait - faire sauter de la vapeur�
ne Charles, noi a're a ort-au- sr4r |a rebtsuratiou de la Legis-
l'i in e Eu vertu l"de la grosse lalure.
hypoth�caire en date du deux II est ressenti ici qu'apr�s
d�cembre) mil lient cent vingt qu'une certaine quantit� de po- !
neuf an rapport du notaire i htique aura �t� d�vers�e, la l�-j
Lo.iis Michand et son coll�- i gislature se mettra a travailler
,,ue � ; et abandonnera le plaisir �piou-
2� de la grosse hypoth�-
caire en date du sept f�vrier
mil neuf cent trente au rap
port de Me ..ou�s MiehinJ
et ou coll�aue :
v� par certains radicaux � as-
saillir la politique des Etats
Unis en Ha�ti, il est aussi bien
connu l� qu'iei qce l'action par
la L�gislature � l'�gard du trait�
.vu.w..V0UW, es( futile, puisque la loi inter-
A la ?etl* au plus oflranl I nationale appelle le consente-
et dernier ench�risseur d'uniment des deux parties pour
itutneuale tuuJs et b�tisses! rompre un trait� sans hostilit�s.
I Les leiders du Congres qui
ont critiqu� le traitement accor-
di aux llaiiu i�-. ont convenu
maintenant que tout ce qui peu'
�tre fait en Haiti est en tram de
Toutes les Polices
DE LA
se faire.
( Herald Tribune )
comprennent la Protection contre la
Foudre sans augmentation de tauxi
fiug. Le Boss� �Co
Agents G�n�raux
situ� i Port-Wl-Pi ince � P�-
tionvilla(AvenueJ' lin Brewn)
de la contenance de quinze
pieds deux pouces de t � de
sur la dite route, de d \ sept
pieds au cot� oppose sut
une pi otoiuUaiTii li^nc di ulr
Fde cent viugt pieds an cote
Est et cent trente quatre pieds
*n ligne h is* an co'� op-
pos� � l'ouest, born� savoir:
au Nord par Merci Mil m, .m
Sud par la route ,de r .: .-au
Prince � P�tianville; a l'Est
par la dame veuve Deooil Du
inorr.ay et � l'Ouest par l'r�-
vilius �derville, suivant plan
t � roc�s \ ai bal d'arpentage
de H�li C. Saiutonge .n ate
du treate octob e mil huit
ceut quatre viugt seize, en-
registr�
A la suite de deux com-
mandements en date du vingt
Cachet Miriga
��tlnevralaM prim* m omUmm nta�t� Fi�vre, on pu�, Mlgraln*,
M�tl�r*�- U+tummtnt �* �ho*c toujonm 4*�*� �' ��"i
H *.>r���rfil �I H.�th�U.Bn���U 9mppr\m*
Rhu
�.li.�t�-rCIRAUD.
D�*�i � rmrX-tm-rnm�
i L10S MUJMf.-H
� i ��
Mon dernier
mot...
La Province en lice...,
pour la eouronna
de beaut�
Monsieur Luc Dorsinville
a re�u, apr�s celles du Cap-
Je n'en veux pas � M. Fr�d�- Ha�tien, de bonnes nouvelles
rieDavigneanddeceqi'ilaeoa- � ta ville d? J�r�rrie qui
iribn� � me faire reosplaeer | annonce l'organisation rmmi-
Certaines aotiinations peuveat j nente da son comit� de beaat�.
�tre consid�r�es, chez nous, | On croit savoir que las au-
pour des actes de naturalisatio i, i ires chei.s- ietx feront de rai-
mais les r�vocation* se sent I lfle# En attendant, la vogue du
presque jamais des brevets d'ia-1 concours de beaut� va ersn-
C0"f�,Sff �� �l�.-�^�nn*!ie!*- diasante. Les bulletins cooti.
S.l n �tait paa ind�cent d�p- d'arriver portant les
peler � t�moignage des nerson- f ! . ,.T
iiagesdetrophauteimpo.t.nce je! nouveaux noms suivants qu il
les prieraisdadpdndre lear voix ���� �Uger � �0^ d�. autrf� :
� la mienne pour confirmer que -Mesdemoiselles Heanelte Ca-
le 13 �ai de l'ann�e derni�re, ] v� et Lina Martineau pour
en matin, � l'�tage de la Maison j J�r�mie; Mesdemoiselles Ma-
E�t�ve A Co., j'ai pr�cis�ment [ rie Sansarick, Frida Jaegcr,
mis � 1 aise le Pr�sident Eu-1 Mayotta Lysius.lLise Bouche-
g�ne r\�y. Qael.iu s jours plia rett| Lina Duplessy, Alice
tard,� a la Pr�s douce.� e � ait
ou la 25 oale 215 rnni � je Ini �i
poliment marqua qnf je n� �oa-
Isis plus rester au poste o� i <�
lais. J'�toufiai< dans un r�sean
d'intrigues. Bl aesr ioali�nsr
par QQ aotr, celle veluat�. j'ai
cess� de me rewifre su minist�-
re bien avni�l le larjal i. Je a'at
�t� remplac� quuu� semaine
apr�s.
C'est rrai. Mr Fr�d�ric Du-
Mdlery, Lueienne R m�an.
Victoire t^uiteau, Elvira Ma-
ya rd.
Tous nos c.tTip:iiUPn;s|an-
'teip�s et no* meilleurs ^oeux
de succ�s pour toutes....
a *
La mouvement du con-
coure de beaut� 1931
Les demoiselles suivants!
aiir�s tant d'autres oit ob e-
vigneaud m'avaitollertprr.so/i-', ua des votes;
licitement se* services. Je les
ai d�clin�s.D'abord parce aju'il
Laoretle Simhez, L -ie De�
nis, Pau a Lemoine, <:ortae
ne me semblait pas loyal de Armand, Maric-Marihe Marais,
rtmplacer un camarade que Clerice ..�syard, Oelnn Ta�-
l'on t'ait r�voqu� que pour band, Lina floney, Lydia An-
m �tre agr�able, et qu'ansa e
il m avait plu de laisser rami*
li� duso-directeur du Nouvel
lise juge ente celui qui
d�sirait �tre mon auccesteur,
et niei. Que voulez vous, j'ai.
de temps en temps, le go�t
de ces risques�ta.
I e que je n ai pas pardonn�
� Mr Fr�d�iic tL)uvigneaud,
c'est d avoir.tout en m'assn-
raut de sa neutralit�, ,lr mot
�tait alors tort � la m jde l )
particip� aux d�marches qui
se taisaient avec tant de fi�vre
canire moi. � uae �peqne o�
nos relations �taient encore
empreintes de la cordialit�
la pies tranche.
J� n'ach�verai pas ce mat,
� le dernier I � sans de
mander � Mr Fr�d�ric Duvi
gneaud, qui happe un autre
conlr�re sur mon dos. s'il
conna�t un gouvernement
ha�tien, de 1S94 � 1915, nui
n'ait pas lait d'ex�cutions aom
maires. Et, si, malgr� ces
sanctions �nergiques, ie� gou-
vereements ne se sont pas ho-
nor�s du concours� d'nonn�
tal�s et de comp�tences pro-
verbiales.
Quant au proc�s dont parle
le co directeur du Nouvelliste$
il fait d'autant moins partie
de mes inqui�tudes que c'�-
tait, je crois, une aflaire
liquid�e, lorsqu'en juillet 1905
mon p�re tut appel� au Itfiuis-
tere de la Justice.
Il ne pouvait, � ce moment
l�, que rendre quelques ser-
vices. .
L�on LALEAU
trois mai mil neut cent trente
et un demeur� infructueux.
A la requ�te de la dame
Edmond Celcis n�e Eug�nie
Oenii�.d�meat assist�e et su
toris�e de son �peux,du sienr
Idmoud Celcis.en cause pour
i'atitorisutiou marital, les dits
�poux propri�taires denu-u-
rant t d Priuce ayant pour avocat
cous itn� Me Pena L. Hyppo
liteavec domicile �lu au Ca-
binet du dit avocat � l'ort-
au Prince.
Contre ie sieur Cl�ment
Abraham, propri�taire domi-
cili� � Port au Prince, d�bi-
teur hypoth�caue.
Sur la mise � prix de hui
cent un dollars soixante cent
limes or| conversioa taite du
ley, Ly<
glade, Oieite Jeui.-Louis.
Mais celles qui, jusqu'en ce
moment, tien, eut la t� e par
le nombre des voies sont Ma-
rie Henriette Roy, Si men�
Malval, Iferc�d�s Thexrd,
Yvette Taibule etOietteJran
Louis. Il ne se passe pas de
jour sans que beaucoup de
bulletins n'arrivent portant
leur nom.
Que les concurrentes Sf
(�ressent, las paris �tant oa
vet's-En attendant, abonnez
vousau�Mo�de Colonial 111 us
tr�.
-aamiiifliiiifiiiiintiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiniiiiinni
"GL'ANDOPH�
�.
<
e
La Medlcaa�n por las Gl�adnias
El "QLANDOPHILE"
m �n �tracta de (l�ndula* froataa M*
animai** ��laaolonaalea aalra 1m
�*l>Mi�i ml, >lgnroi� �a al m n ma h la
an aiia la aaerrcl�n glandalar oa
amlmalaa fa hall* an �� aialnta
al, ; a* aeaoaaja in amalaa MlMN
slfulcnMa :
Loa traatarnaa narriaaM �
lnsomalos,
la daproaiAn �Jlra J moral.
�1 daieaeelmlaBto gaaaral,
�l daaarroUo dlfioU,
f al raqolUsme,
laa r�sultas da SafaTM, �
trejas pramatura,
al produeto de elaoel�� �a
todos los oasos de tsapoteavus)
anzuai tanto en al
tomo en la mujer.
noabr*
El "QLANDOPHILE
�or au aarion pfeplda J duradera
m eonjunto da todat laa funcionei
Hii" el raaarador ait, en traie�
eaya acci�n no aolamente sa traduae por
uaa tantacion dr bienaatar tlno IflmbMB
POT *� re|uveneolmlento total sat
orgarUirae.
Pi.ia� por eonaiguleate ;
a " fLANDOPHILE " H para aSetaaj
a " 6LAND0PH1LE " M para najar*
El " QLANDOPHILE "
�a contiene nlngbn produeto t�xlaa
Wuede ser tomado por TODO a�
ndo i nlAojL aduitoa f aneaines a>
AosHaM. #
Vemlata avaria y .�> ea
S Dowinoe: M �COU � �LF�U, AparUa� �
J en todat las bnenaa Karma
Cnicoi ilhlribmuiorri. A. THOMAS * 0*
m 16, Bue Martel, PARIS
lllll!li,liniM|lMllllillHll!llllllllllUIHimilllinHW
om-nandemantajcardaseBOi
montant de la dette, en capi
tel, int�r�ts, honoraires d'i
vocat autre les charges I
l'ench�re.
Pour plus amples rensei
gnementa s'adresser au no
taire d�positsire du c-hi
des charges ou � l'avocat sou
sign�.
Fort au Prince, le 2i ras
lfll. P* L. HYPP0LITI
kil
l ent U JsM�tst�kJis�� amatMirilc a |.a�.a si arSaaiere niaee
-HoMndes paMevot :
9�pWWR
'tt�sars.
t


i"W"l
LL 8IATIN - 25 -23 Mai 1931
�NHMHnvr^.' ��-:
*r*p-

D�bai rassons la
r�clame dentifrice de !

toute * fiction �
�wx* �. �tr .��*�r*i�Btt�*"
LEPARKER
DUOFOLD
en Ire profond�-
ment dans votre
poche
Attachez un Pa�kfr Duo-
fold � voira pocbe � et at�
tachez aussi un crayon Par-
ker. Les deux rentrent pro-
fond�ment dans voire po-
che offrait une garante con-
tre les p-ikpockeis et 1rs
perles accidentelles... car
Pjiker � plac� l'i g �fe au
hatU de la couvcrluit � tt
non au milieu. �
Dans voire n :iin v< us sen-
te: le Parker DtioP M � ow-
me un familier de ?Osd�i| s
Aussi l�g�re qu'une slomt
rapide coairoe jo'ra i en
s�e . avec h< f�cili i d. ire
que le Parker �Sjus PfeS�
siuiiMserl \ous apporte.
D'ns lotis les h v.-s mrpv
itns il y h un tX' ellenl as- a�-
liment de Parker Doofold et
(| 11 ayons l'ii ke en sept
I�>l�<-�- rouli ms H oui o ,
|i s 47 pei I'��' '" '��' '" �
e i rendu I'. ik1 ' < � �br .
Si>n � San* Pres-
sion i fait que les
B! u ni es lu k<
i.ol'olil �crivan
sans effort dans
voira runin.
Faii aux Etofs t'ois.
! rs revendiratio' �
due certains den-
'trices *e permet
t�nt causent, auxj
<*in s de� plus ht ulcs auio-
! ii< s � u In m n tien, biffi du
u al. Des millions de'gers
mettent leurs d�nis fl lems
gencives en danger tout sim-
plement parte qu'ils cro'enl
uu pouvoir d'une paie denti-
frice pour gu�iir ceci ou cel:.
Deux ou trois visites chez
Vont fiez-vous �
rul <� p&le dentifrice t
jotir laite In besogne
lu votre doutisN t |
pi � \. i le* (h � i*
*>ou m�rite l�side
en la f�con dont
elle accomplit tel e
unique fouettai.
Nous pr�tendous cji.e le Coi-
ffait, mieux que tout au Ire
deriilrice nettoie les dents �
tond, car il poss�de une pio-
priet� unique ( une base iteu
sion superficielle� ). �cst
pourquoi il p�n�tre dans les
plus minuscules fissures qui
cl'erefirai"e � bloquent� le
le dentiste et il est certain que I chemin aux dectifncis �pais
tout irait de nouveau bien.! et lourds.
l�' pourtant, des mois et des
n bis de � traitement � la | aie
dentifrice � ne peuvent rien
laire du tout.
Une p�le dentifrice n'est pas
vu m�dicament. Mlle est un
I
Dans ces minuscule- BftSOrcs,
Invisibles, � t oeil nu, les parti-
cules d'aliments se lapent.&i
on permet qu'elles y resleut,
la carie s'ensuit. Le Colgate
les noie dans en ha fil mous-
seux hygi�nique ; et de cette
agent purement m�canique etj fa�on il offre la pleine protec-
elle ne devrait s'employer quel lion d'une d�teisiou ccmp.'�la
dans un seul but celui de et � foud.
14(53
)
' oncours de Beaut� 1931
Bulletin de vote � d�tacher
V#'i doi n i Ma ( n o*s< Ile :______
D. nalionul-ite ;
Nui Ce :
Comme cao'd If. 13. Ce bi llt-li.i de� a#: e 'iu jonn al � Li; Matin �. sera
iflre&s� � N� L�c [)<> si' fille, qui le trui Miiettru au jury
...-._� . i �!
DnoloiiF �
Senior �r8-'Oi 11 I
Junior Or B, I M
Inconditionnelle- �
mcn( garanti.
N"iin|niil' (lU ' i''r
vous l*ani i �
ver 12 Cls. : : -
Moiiu �LAU1 m
P. O: Box a M �
l'oil-au-P rince.

m. S ^�^ �
\
I
L'impavshJa Andra B� u -II- telle Do'ly I)ivi� daix :
i Ksom
LE FAif?TEUIL 47
Avis de Di�paiu
1 ts d�pecues pour .Naw V.
et l'fc/irope ( via New Y
direct ) par le steamer � \
eon '> seront ferme es n:c c. .
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Eilrec :0W1; Balci i : 1 00.
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: Ih'parls de hetu York. Arrivages �Vo-.lau frinee
lisUtnt* !. T^iuil* U4 j-iin 10�� le 10 juin l^fit
� 'e tjain l�t! le 14 iuio 1981
�' �' ifttotal-le 3S |t i0 Ht] k 28 juin 1931
U Vus�et.tiira� 3 juillet " le 9 juillet 1931
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4
*
Ha�tien nt>

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toiie : 2(�fc�0


Lundi & Mardi
25&26 Mai 1931
Le liai
4 PAdES
im�� ANNa* R* ��. 7290
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Messieurs les Aetionasires
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Assembl�e G�n�rale le lundi
1er juin lttl, � 0 hsnres du
matin, au si�ge soda] del�
< ie;si� rue Daniel Destouches.
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1 Rapport du CoiaaJI d'Ad-
miniatraUon peur l'Ex expir�.
2. l'act�ons d�* Membres
du nouveau Canacil d Admi-
lliS'lMtio!'. f
S Divers.
Porl ��uPnr.ce,le 14 mai 1931
Le Vice Pr�sident,
E J. BOURQUE i
i\t merciements
Mr Cl�ment Pot h al; M. Lue
f'oihel, Mr al Mme M�my *o
gistin, Mr et Mme Ch�nmend
C�sar el leur fillr, Mme V�uve
^nacr�oa Nadraaa �t leurs �m
lents, Mr el MmaSchoal her^Jn-
louis �I ltnis enlanl^,SllJ4i que
tous 1rs r.u'i'S parents et alli�s,
rania eienl b''-n vivement tous
Ifs amis (le l'o'l-aL-''rince, de
P�iionville el des autres locali-
t�s, aoiamraenl Mr le Ministre
de I [nsli uclion Publique V.Car-
r�, la Direelien �1 le psrso�ine
de I Renie des Stienees Appli-
a, u�e^, le personnel du D�par
le men�, la Direclioi G�n�rale
d* l'EnseigRetnent, l'Li�peeiion
�cohue et son personnel, les
Mdigieux et Religieuses tant de
l'�lionville que de in ('apilale,
les Ifcmbrea du Corps Bnaai*
nant.le Pr?M, les Membres de
la Pi esse, ceux des diverses
Associahoiis de la Capitale qui
ont bieu voulu leur prodiguer
�1rs marqu�e de sympathie �
l'occasion de la perle qu'ils
viennent d'�prouver dans la
personne de la regrett�e �/eanne
Jos�phine Anna Pothel, ��e Au-
gustin, leur �pouse, b Ik-meie,
li le. batlcefflle, ni�:e, rousine
et ;.|li�e,pntevee a leur sffecUoa
le 11 mai eoiwan'.
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