Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 23, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03624

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l�ment Magloire
DIRECTEUR
l�Wf'RLlE AMERICAINE US�
TELEPHONE N'W>:
�����^O I ' I' �
25�me ANNEE N� 7286
I r ollC i> I* dignit� rit idylli-
que axe h indique de la merale;
r esi ru se raparoi-kaul �!�* liei
qu'oa s'�loi' a la ?efii, c'est en se
(nouant � � >ntu e on Itinoie
I� ni il une ���1�re ilnjnc se lit.
euTos
r*rr�
�rai
PORT-AU.FRINCEClIl?H )
SAMEDI 23 MAI 1931
� >< V.'.H
D�claration du Cabinet
Le Cabinet qui se pr�sente
levant vous, et � qui incombe
p�rilleux honneur de g�-
fcr la chose publique, ne se
it aucune , illusion sur les
jfficult�s de sa t�che et en-
are moins sur les circons-
nces particuli�res dans les
uelles le Pouvoir lui �chet.
croit, cependant, qu'expo-
r avec nettet� sa politique,
e serait-ce pour le moment j
ne sur les questions eaeen-
elles, c'est contribuer � di-s-
per les malentendus.
Trop de probl�mes vitaux
our l'avenir sont pos�s de-
int la conscience de la Na-
od pour que les Pouvoirs
ablics s'�puisent en luttes
ftriles ou en di eussions
ademiques autour de textes
m jeu. s discutables. La v�ri
de la situation politique
b ige le Gouvernement � ut-
rmer sa volont� incbraulu-
le de rechercher l'harmonie
es pouvoirs comme une
andition essentielle du suc-
�s des eflor s entrepris ou �
oursuivre en vue de la com-
�te lib�ration du territoire
la Republique. Mais cette
Au surplus, au-dessus de
quelques principes constitu-
tionnels � modifier, il existe
un probl�me vital pour le
Pays, ce sont les n�gociations
diplomatiques d�j� entam�es
avic le Gouvernenn nt des
Etats-Unis. Les Pouvoirs pu-
blics actuels qui ne mettraient
pas l'int�r�t national au des-
sus de tout, courraient le
risque, eu provoquant des
d�saccords dangereux, de
compromettre ou de retarder
les solutions n�cessaires.
Nous allons, pour amener
l'apaisement des esprits, ai-
guiller les pourparlers vers
une compr�hension plus par-
faite He uos droits, de nos
int�r�ts, de nos ievendica-
tio.is et des n�cessites ce
l'heure. Nous allons chercher
� poursuivre dans une atmos-
;>li�- e de sympathie et de cor-
dialit� tous les redn ssements
et toutes les liquidatious que
comporte la logique des �v�-
nements. Nous aiious envisa-
ger avec le Gouvernement
des Etats Unis, dans 1 esprit
le plus amical, ( outre l'en-
tra�nement a Jmini-.tratit d�j�
�rmonie doit eue bas�e sur contemple), les importants
i respect des droits r�cipro-
ueset sur des concessions r�-
proqueseu cas de d�saccord,
olre droit public a depuis
lus d'un si�cle consacr� la
iptratioD des Pouvoirs. Il ne
Brait �tre question pour
ious d'imposer des directives
ox Chambres, de m�me qu'il
e peut s'agir pour les Cbani-
res de sortir des attributions
ui leur so�l fix�es par le
acte loudamontal 1
Ce principe admis, le Ca-
inet sera toujours anim�, du
lus Lirge esprit de concilia
on, d�s qu il s'agita des �ii-
J�r�b g�n�raux de la coll�e
vite. C'est ainsi qu'en ce qui
once i m.- i.i r�vision constilu-
ionutile recourue comme
ne i �cessit� politique, le nii-
isl�ie qui nous a p �c�J�s
ous a soumis un projet d'�
leudemeul r�gulier qui, vo �
t*pl�biscit�, redonnerait �
Assembl�e Nationale ses
ou voir s constituants d'au-
ref jis. On a reproch� � celte
ouceptiou, telle qu'elle est
jrmulee,de reporter la recul
� ne r�vision seulemeut �
aon�e 1�34
Nous avons compris l'im-
atieuce l�gitime et fort loua-
ile des uns et des autres �
encourir au triomphe d'id�es
�ommunes, et dans le cadre' cations soit spontanemfcnt.sott
les possibilit�s l�gales, nous sur la demande de chacun des
ommes absolument dispos�s membres des deux Assem-
piobl�iues de d�soccupation
militaire et d'aunulalious suc-
cessives et syst�matiques des
stipulations contractuelles
qui privent le Gouvernement
te la R�publique de ses Ini-
tiatives et de ses responsabi-
lit�s o� imposent des lestric-
liona incompatibles avec les
attiibuls de notre souverai-
net�.
Mais, pour nous d�gager d e
l'emprise �trasg�r*, pour
poursuivre dans la paix et
dans la legalil� nos entre-
prises de construction �couo-
miq ie et ie progr�s social,
l'apaisement est n�eessaire.
l'ha� .nouie des pouvoiis, pour
nous r�p�tera s'im,.Oie.\ussi,
avons nous estim� que lts
textes pr�cis qui r�gisseul le
rapports du Pouvoir Ex�cu-
ta tt du Pouveir L�gislatif ne
sauraient en aucune fa�on
diminuer l'esprit de collabo-
ration �troite et positive qui
et� la basedeuos traditious
constitutionnelles. Le . abiuet
s'empressera toujours de se
pi�seuter devant vous pour
vouslairetoul.es tes cem-
muuications ol�icielles que
pouria n�cessiter li'exercice
de votre droit de contr�le. Et
il lui sera toujours agr�able
de vous faire ces communi
agr�er toute modification
feu� rendrait la r�vision pos-
lible par les Chambres �rig�es
m Assembl�e Nationale �
eur prochaine session ordi-
naire 1 D'ailleurs, pour aller
lu fond des choses, il s'agit
l'enlever au peuple un droit
propre qu'il avait de d�cider
lirectement sur la r�vision
envisag�e ; il est pour le
moins convenable qu'il i.oil
consult�, dans les m�mes con-
ditions de sinc�rit�, de loyau-
t� et de contr�le qui ont tait
du 14 Octobre 1930 une jour-
�s historique digue de la
lus pure d�mocratie; at il
st d'autant plus indispensa-
le de proc�der ainsi que
uelques mois seul'ment
ous s�parent de la r�uniou
es comices de h :i2 Les
Chambres, �clair�es comme
lies le sont, respectueuses et
oucicuses des droits du pea
le dont elles ne peuvent bl-
oquer le mandat que pour
lieux respecter les droits
uxquels il n'a pas eu-
ore renonc�, les Chambres,
isous-nous, ne peuvent point
e pas se rendre � uue pa-
ille �vidence.
>
bl�es.
Le Gouvernement, qui a
mis d�lib�r�ment le peuple
Ha�tien i la diflcile.mais fruc-
tueuse �cole du plus large li-
b�ralisme, qui entend pour-
suivre une politique exclusive
de r�crinaicitionset dt repr�-
sailles, continuera � assurer
le progr�s g�n�ral par la paix,
ee te paix r�elle qui ne peut
�tre ohtenue.en a�finitive.que
par la atriete ^observance des
lois, par la pratique des liber
es, p r les garanties accor-
d�es i toutes les activit�s et
par une bonne jastice dis-
tribntive.
Pour ��lier jusqu'au bout de
la politique g�n�reuse et utile
que le probl�me pressant de
la na a�re doit nous inspirer et
pour pouvoir appliquer, sans
perte de temps, les mesures
qu'elle n�cessite pour le pr�-
sent et pour l'avenir, il est
absolument indispensable
qu'une force parlementaire
agissante et r�fl�chie coop�te
�nergiquement avec un Gou-
vernement d�cid�, lui, � gou
verner.
L'heure ayant sonn� n�
I d�finitives resncnsabilit�a,
i. il �
ALIX
29 ann�es
ROY
de succ�s.
"S"-1'��"!��*�����
nous esp�rons que vous serez
�ette force.comme nous avons
la volont� d�lie ce Gouver-i
uemei.t.
P�la-M�la-
GHRONIQUB
PARL1MBNTAIRB
Le moulin...
de la galette
�o�
LA PLUS AGREABLE
J^E3 millier� et de� millier�
** d'enfants et d'adultes re-
connaissent tou� It� jVur� que
l'huile de foie de morue �mul-
�ion�e eot la mani�re la plus
a r<'alite d'obtenir le� bienfait�
pour la sant� de cette nourriture
tonifiante essentielle.
l'EmulsiGi! Scott
�et de l'huile de foie da morue
pure �mulsionnee, c'est-a-diro
au'elle est pr�par�e pour une
gestion facile. Apr�s tout,
c'.st ce que vous ou votre en-
tant dig�rez le plus facilement
qui von� pmeure le� meilleurs
r�sultats.
Donc, assurez-vou� que l'huile
de foie de morue employ�e dans
ix.fre famille soit emul- J
Bionce. Prenez PEMUL-
S10N SCOTT-c'est la
plus agr�able.
CHAMBRE
DBS
D�PUT�S
S�anco du vendredi
22 mai 1931
U 2Z
Chambre

�_: "-^
Novembre 1030, la
dei D�put�s adres-
sait, � son Excellente le t'r�-
lident de h R-pubiique, le Mes-
sage auivan', pub'i� �la � le
�Moaneur* du 1er d�cembre de
la m�me ann�e :
A�onsieur le Pr�sident,
Par ce pr�sent Message, la
Chambre, des D�put�s s empresse
de vous renouveler l enti�re con-
fiance que. comme parti int�-
grante de l'Assembl�e Nationale
elle a plac� en votre patriotis-
me �prouv�. Et c'est pour faire
siennes v�t aspirations les plus J
I
\
Un auditoire nombreux se
presse dans le vaste local de
la Chambre. M�me le box des
journalistes est envahi de 11-4� ch�res que, dans sa s�ance du
neurs qui se disent repr�sen- 20 du courant, ells n �mis le
tants de journaux. I v�u qae. l'executif entreprenne
Les d�put�s ont tous r�pon-I�t |>uursuive,suns rel�che, I ha�-
du � l'appel, ils attendent le
Cabinet qui ne tarde pas � se
pr�senter au gnnd complet.
La d�claration ministcru-Ue
que nous publions est lue
par M* �mmanuel Run.iy,
Secr�taire d'I�at de l'Int�rieur.
Elit lit lionne impression et le
Secr�taire d'Etat lut longue-
ment applaudi � sa descente
de la tribune.
Les Secr�taires d'Etal pri-
rent cong� imm�diatement
pour se rendre au S�nat aux
lins dune prise de contact et
lecture de la D�claiation mi-
nist�rielle.
Le d�put� Jolibois demande
que la Commission charg�e
n'�tudier sa proposition rela-
tive aux souliers de la Garde
tasse sou rapport au plus t�t.
Uue prolongation d'un mois
est propo �e par le d�put�
burr ll'iyuaud, � la pr�sente
session ; la proposition de d�
cret est vot�e d'urgence et
imm�diatement.
Le d�put� lir�dy, de l'Anse-
� Veau, parle encore du raefl
vais �tat des routes de l'Anae-
�-Veau. En voil� un qui
n'oublie pas d'o� il vient!
L'ordre du jour de la pro-
chaine s�ance est propos�
par le pr�sident Loubeau et
vot�.
Et la s�ance est lev�e i
onze heures, pins rien n'ayant
�t� soumis � l'assembl�e.
iiamsaiion des Services foDiice,
Autant que l ensemble du pays,
elle esp�re de votre Gouverne-
ment le don de joyeux av�ne-
m ni gi'it cllo en a la ferme con-
viction, sera suivi de bien d'au-
tres, comme per exemple, la de-
soicupauou an territoire, la r�-
vision de notre Pacte fondamen-
tal et la prompte r�solution,�
en attendant la fixation du sort
de la Convention de 19IJ, �
des aecords et sous accords non
pr�vus dans ce Traite et mani-
pslement pr�judiciables aux in-
t�r�ts �e la nation.
Dans ces sentiments, elle vous
prie d agr�er. Monsieur le Pr�
sidenl, uvec l'assurante de son
profond drvouemenl, ses salu-
tations les meilleures en ta Pa-
trie.
Le Pr�sident :
J. Jolibois ri,-..
Comment ne pns s'�tonnrr
que cette m�mu Chambre, par sa
R�solution tendant � d�noncer
le Trait�, puiement et simple
ment viei.ee auiourdhui !!����
ptouver ure politique qu'elle-
m�me avait trac�e au Gouver-
neme it ?
Quelqu'un disait derni�re-
ment qu'on entre � lu Cham-
bre comme dans un moulin.
Il ne croyait pas si bien dire.
En v�rit�, e'est un vrai Mou-
lin... de la galette. Comprendra
qui voudra.
A mon avis, il ne reste � ces s
Messieurs qu'une derni�re r�so- J
lution � prendre, c'est celle de I
r�fl�chir avant d'agir. I
i\UDY
Propos
humides
Ilu<-�-auY Dangereux
A CHAQUE respiration des
Kerm�s dangereux s'engouf-
frent dans la bouche. Ces germts
attaquent l'�mail des dents et
sont la cause de ces vilaines
taches jaun�tres et de la carie qui
les d�parent.
Un demi pouce de Kolynos
�tendu sur une brosse � dents a
sec remplit la bouche d'une
�cume antiseptique qui d�truit
ces germe* instantan�ment.
EIU ncutriiiM le, tudet � nettoi�
M* Xolynua � rayas coraaMOt n� d�in
nruw blanfht � pcopiaa.
CREME DENTIFRICE"
KOLYNOS
Uns petite ,'ejaerella d'histori�es.
Le Dr Dalencour attribue � l'vtion la
gloire d'avoir cr�� notre drapeau na-
tional. M. Luc Dorsinville.autre hi�-
larien de nos origines, proUste con-
tre �celte l�gende�. C'�hl toujours
ainsi. Nos historians ne s'entendent
pu sur les faits de f histoire de U
p�riode h�ro�que.
Le piquant, c'est qu'il� se r�f�rent
tous aux m�mes auteur�. Arec Ar-
denia, lladiou et St-K�mv l'un allir-
me tel l'ait. LU autre, avec Ardouin.
MadiOQ et St-R�my, controure le
m�me fait. Le l-eteur ne sait ce qu'il
'sut croire et ce qu'il ne faut pas
croire. l'Iaignez-vaus apr�s cela que
les Ha�tien� ne coanaissent pa� l'iiis-
oire d'Haiti !
four l'instant, nous sommes dans
l'incertitude quant au cr�ateur de
notre drapeau. Le llr Dalencour et
Luc Dorsinville meeacent, par leur
trovena � ce �ujei, de d�tmiis
I union sacr�e. Aussi le Direct, hom-
me avis�, pour sauvegarder l'unit�
des vue� entre se� collai w, a offert >
tes uiessieur� et a toute la r�daction
". RHVMSAltTiIKCAlllkl Ll'OH
qui unit tou^oars, ne divise jamais.
Rien
qu'un mot...
�o -
J'ai laie*�! a'�cou'cr trois jours.
M. Fr�d�ric Davigni �ud n'i pas
r�pondu � notre confr�re Loais
Ceilerd.Ceat (loir- qu'il ne d�sa
voue pos les d�marches d'Henry
E!ie, ni les propos qu'� mon
adresse lui a pi�t�s celui-ci.Ola
n importe pas d'ailleiira.Dem >r-
ches et propos n'alt�rent point,
� mes yeux, la physionomie .!e
l'actuel adversaire des amis de
l'ex-Pr�aident Iforno.
l�t si je les reiiens ce n'es: que
pour marquer l'attitude d un
journaliste qui, voulant s'-n
prendrai quelqu'un, y va de
biais, et publie une nouvelh
inexacte, susceptible d'atleil
foula une cat�gorie de cifoyeni
qu'on ne ci oyait pas dispos�s, �
se d�fendre avec un si bel en-
train. Quille apr�s, bien enten-
du, � tenter d'�loign�! de la lut-
�e, celui-ci ou celui l�.
Il sut �t� tellement plus sim-
ple dy aller cari�ment et de
s'en prend: e � moi tout seul.
Mais non, il fallait, en vue de
taire diaparaitra l'hypoth�tique
menace que je auis, parait-il,
pour quelques-uns, r�veiller le
apectra du F. N. P. al raps 1er
que j :i �t� lonclionnaiie sou '
le gouvernement de M. Louis
iiorno. Comme s'il �tsit moins
digne d avoir �t� employ�, sous
le Pi�sideo*. Homo, que d'avoir
Ml vi Dfirtitfuenave, par exem-
ple, ou M. Eug�ne Koy qui ar-
riva a la Pr�iiidence, comme on
riovnit ..>;,-. | rtti Con:i-tll�t I-'i-
naucier. ( Propos� par le Gou
vernement Am�ricain.agr�� pur
te Gouvernement Ha�tien.) Kae-
aurez vous, et, si vous condes-
cendez russurtz votre suite. Je
D'aspir� � quoi que ce soit.Caal
que | ai d�daign� de me r�fugier,
� la veille de la victoire, dans
la moelleuse opportunit� d'un
Vincentisme spontan�.
Je remercie mon confr�re
Callaid d'avoir tout l'ait �clater.
Voil� maintenant uue haine au
grand |our, accul�e � la Iran-
chise, comme une belle chose
loyale e� propre. Elle ne pourra
pas man�uvrer dans l'ombre et
affecter, � la lumi�re, le visage
de l'amiti�, ni les gestes de la
camaraderie. Ce sera l'�p�e au
clair. Et non le couteau dans la
g<-rbe � l'instar du bandit ita-
lien qui s'en put � la vie du
1 r�sident Carnot.
Cette ammoMt� dont p perce-
vais bien autour de moi, par
moments, l'acre odeur, ?�,� et
c'est !� qu'elle devient injuste,� i
plus haut que ma personne. On
s'en est rendu compte � la lec-
ture de la noie que Le Nouvel-
liste s consaci�e � mon p�re �
l'occasio . de son arriv�e au Mi-
Biat�rede la Justice. Comme si
pareille appr�ciation pouvait en
rien atteindre la r�putation d'un
homme dont la modislie, la
culture, l'honi �ltt� imposent le
respect � ses adversaires eux-
I
...a vu na de nos amis pan-
eh� sar une p�tition qei lui a �t�
eap�di�e par des �lecteurs pro-
bables et prochains, e� qui d�-
< liillin.1 ieu's noms. Il taisait
(o v irrei-usenient sa l� he el
de temps on Lmps il souriait.
C'est lorsqu'il n romiuHaaait.daa*
ena signature, et lie d'uu cerna*
rade.
... voit qu'un de
'nais*ail ainsi le
nos amis
bonheur :
on-
aaaaeoir dsm une aba �a
gue, svec aux maini nn beau
livre richement reli� par Eti*nne
Camille, et avoir fi sa nort�e u>-e
bonn- bouteille de Mhum Sar-
the, Qte�et der.
o
v �
...a vu deeeendre d'une ligne,
devant ia bureau du Matin, un
de nos � �dacteurs. Il na paya
p.:s le aaaeiear. Il se contenta
de lui Faire seulement un petit
bonjour de la main. A quoi la
chauffeur r�pondit :
� K ce soir, coll�gue
Ceux qui assistaient � lu sc�ne
ne comprirent ] as, le sens des
mots du chaufleur
amis qui y
H q ii-s jo'i i
... a vu un de no
prom�ne depuis q
uwc un dictionnaire de poche.
De temps m temps il le soit de
sa poche, Couvre, maimenas
qui Iques mal. et le referme II
res'e longtemps r�venr, et puis,
il recommence sa petite lecture,
Comme o-i In � n faisait la re-
marqua, il r�pondit :
� Je me suis rendu coraple
que mon vocabulaire est assez
restreint. Chaque fois que je
parle, j'ai l'impression que ce
son! les m�mes mois que |e r�-
p�te. \|t;is j'� n a, | rends quel-
ques autres. E' puis, qui sait,
je puis, un de c� s jouis, avoir
un discours i sortir, et cela lait
loajoura bien,�fans un discours,
qiulque-i mots que les auduems
ne comprei nent point. Cela vons
pose.
m
... voil que de partout on ap-
pelle la parution de la revue
dont ou parle depuis des temps
et aies temps. Comment s'ap
pellere.i.elle? Quele seront les
� oliabor�io�n� hp r-otie publica-
tion V Qellt �> :. i i i �es lene�n-
ces litt�raires? Et surtout com-
bien de temps elle sapera durer?
Voil� les quelquesquestionsqne
l'on se pose a piopos de eelle
Kevae qui, d'apr�s ee que nons
shvobs, verra le |our tr�s biea-
t�t.

� �
... voit, chaque raidi, quelques
aenlleaen s'arr�ter i la rue des
Muscle�, au No. 305. Ils se
mettent � quatre autour d'uae
petite tsbie el sirotent ia cal� le
plus d�licieux qui soit. Lapins
souvent ils retournent anssi
apr�s d�jeuner.. Car ce caf�-l�
quand on r a go�t� on ne peut
plus s'en passer. Allez donc i
� La Moderne � et vons nous en
direz des nouvelles.

... voit l'int�r�t que parte
main tenant aax attises cri-
m : i lies le paelie ha�tien. An
derniei [ioc�s la salle �tait coea-
ble. (Jii v voyait des danses du
plushuut mou�e,d�s jeunes Mlles
�le la meilleure soci�t� qui au-
trefois se d�siot�ressaieut de pa-
reils epectaclee. Serait-ae une
preuve d'avancement et de eivi-
iiaaiion?
� *
hier
malin, tant �
qu'au S�nat de l.i
... voi eue,
la Chainn-ie
R�puhlinue, l� faute a �coule
avec le pies grai.el ml�i et l'�aer�
gique u�elaratien usiaist�rieile
n t- pai li sympathique Sacre-
nt ""� d
r , x qui soufl.e..i � u | ,'�1 ��*� dB,fcl &i Wntaifaw.
chaque lois qu'ils sont en pr�-
ser ce de ca qu'ils croie n' �tre e
bonheur d'un ant
Ei mainlei a��,M.Duvig;i rj,
si vos oi �Il en.
Uon LALEAU,
... ve�t qu'� i- pompe de F�tu
0. DiPLif^Y,� laruePavte,c'e^t
cou u e t liez les dentistes eu \ o-
jue. Ou �lu nd son leur aveapa.
ti. i,t .. i i on sait que l'on > te.
r� seifi suisi bien qat vite.


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PACiE -. 2
LE MATIN� 23 Mai 1931
�MM
G H A .\ 1) i A HAIS MIK LES L A M . : s
A U T H E \ TIQ H Es GIL1 ET TE 1
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�-....;.<.% ��
LAMES
�-
MMh�EhAhl
pour le. m�me arqenl vous
pouvez acheter plus de
( Type de trois trous)
Les lames de rasoir de trois Irous du type illustr� � gau-
che peuvent-elles servir daai votre rasoir? Si oui, vous
pouvez jouir de toutes les commodit� de se raser avec les
lames de rasoir authentiques Gillette, � prix r�duit.
Les lames que nous oftiens � ce prix �conomique sont de
premi�re qualit� et leur prix r�duit provient de la pr�-
sentation de* laines Gillette de type nouveau.
Nous avons donn� cet avantage pour que personne n'ait
� faite le sacrifice de la commodit� de sa barbe journa-
li�re, en achetant des lunes lalsifi�ea. Nous l'avons r�alis�
pour que tout le monde jouisse du plaisir de la douceur
de se laser, que la margne Gillette a gagn� de l'appr�cia-
tion publique depuis VM'2.
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Gillette authentiques pour plusieurs mois. Achetez le*
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aulhenliqiies
Paquets de
10 LAMES
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Chez le Secr�taire d'B
tat Raittpy
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Jeadi soir, de six i huit, en
sa r�sidence priv�e d� la rae de
la R�volntioa, Vi. Lmiaanual
llaiiipj.Secr�taire d'Etal de l'In-
t�rieur et du Losamerea, rece-
vait les (-eua'auisai d�pa'.�, ies
membres de la Presse et quel-
qnes amis.
^R�eepiion des plus coario:ses
an cours de laquelle tout le
meade readit un boaim�g� m�-
rit� aux mani�res aimables, aa
lad el � la distinclioa da non-
v*aa Secr�taire'd Etal de I lat�-
riear.
Oal �t� remarqu�s: V.. Abel N.
L�ger, Sacr� taira d'Etal daa Re-
lations Ext�rieures, U. Alexan-
dre Klieane, Secr�taire dEtat
de l'Instruction Publique, Ma T. a
Laleaa, Secr�taire d'Etat aie la |
Justice, M. L�on Alli�e, Sjbs-
Seoralaira d'JStal da l'Ia��riaar,
M. Jacquca Roumain, Chef de
Uiviaiuu mu Deoarieineai da
l'Int�rieur, iai bi>n,i mi. David
Jaannoi, lieu 01 Paul Ire Latries
Elis�e, r.harUa Zimor, Charles
Pomarun, Lauis Z�phirii.T�l�-
niaejue, les d�putes Laubeau,
Pr�sident de la Chambre, Sal
nave /.amoi, Estim�, Edgard
Numa, Victor Caaviu, J. B. Ci-
R�as, liurr-Ueynaad, J. M. klr�-
dy, IlarcCauvm, M�resse Wool-
ley, Gonzalve Bosquet, Edouard
Pion, eiera�Ue, Eianullon, Le-
roy, lagond�, Telson, Rousseau,
B�lita^ia.Jeaa-Praaeois, etc. etc.
On ri mat'qoa�l |*�i un iws joui -
aalisics ; M AL Lai r�ur,du� Pays�
D�ainor.du�Nouvelliste�, Mau-
rice Au^akle, de �L'Opinion�,
Louis Uorsinville, de �L'Elan�,
G. Higaad, de �Haili-Journal �,
Victor Tliomas et l ton Laleau,
du �Matin�. Et parmi las ami�
de M. Ranipy, M. Emile Bastien,
M* Albert Eth�art, M� L�o Ale-
xis, &� Pierre Eug�ne de Les-
pinasse, Dr Marc Maihieo, MVI.
Camille et Joseph Doucei, etc.
Ceiiar�eapima est de bon au
gaie �t marque le d�sir net e
Las jouraalist�,8
�i les Chambras
�o�
Baaaraup de joarnalisles aa�
�o:capent de reportage paris,
mea'.aira ont maaifest� i aolre
eatttnJsmant led�sappointeaisnt
q s'ils �p auvent chaque fois
l'i ils se rendent^ la Chambre.
En effet, la loge qui leur asl r�-
se v�e est presque toujours en-
vain par des auditaors qai ne
repr�seatant auoan journal.
Le sympallnqne Pr�sident de
la Chambre, le Dr Joseph Lea-
beaa, ferait biea, s'il passait des
instructions � qui de droit ala
i|ue cesse cet abus. Oa n'a d'ail-
leurs qu'a lai signaler ael abas
pour qa'avec son �nergie habi
lactle il y mette fin.
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*�!�
i**v %>�..-�.-�M
mmt exprim� du iiouvpmb Ca-
ninat de marcher d'accord avec
les parlementaires el les rrpi�*
sentant de l'opinion publions.
Nos f�licitations � M. F.mua-
nuel Rnnpy � qui nous fsisoa*
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-r-Son fils au loin, sa lil e, ma-
ri�e, un vieillar skui/h'H'1'0 0����J�*aa Dior',
il lui laissa ioui son patrimoine,
le beau fils, flairant quelque des-
sous �quivoque, songe � atta-
quer le loatameut. La vielle n'v
pas pi ur : 'il"' lient une lelti �
da l'h�riti�re � son amant. Soi
cide de l'infid�le. I)*- qui '
l'�re, revenu d� vojrgt, �Iran
glt la n' "is ; le m me, ayant
enlev�, justice laite, 'a Lattre
si cosatrici
toron Hi.'in� mi rouan d'une
prolonde BOgOISta, Une atmos-
ph�re de piovince. Des types
�la province. La ligu.e de celle
gouvernante, �me ra�sqaine et
. demearres une doa
plus hallacinantes er�alions do
ces ; lurs-'ei. Ci racl�re ci us�
av4 <� une senit� ,(*1 uo, tant
(| if. larme la livre, l'impr�cise
ncora une s.i e de lorroar
sn irde d'avoir Mtoy� une �qui-
voque monstrillonne.
Le style est celui de La Mai-
M Toiitpy les Polices)
� DE LA
p �-� -infini

son du P�ch�, du lloutlicr d A-
lexandre. Jamata ne fut plus
ma�'re de son talent l�crivaiu
de tant d'�uvies o� sont ana-
! lys�es les laibleisea, les inqui�-
i tude-., les l�voltes dame en de
rive.
M. Fr�d�ric Lel�vrc qui
loi demandail :
El le parsouuage aataniqoa
dp Honaude ?...
L'aalaar r�pondit :
� Itenau le cxist�. je |'ai wnr
vivre. Renande existe. Nous
l'a vous vue vivre. Aucune lou-
ange ne nous semble plus haute.
Gomma candidate au concours da beaut� 1911.
N. B. Ce auilletin, d�laehc adress� � M. Luc Dorsinville, qui le transmettra au jury.
****���.a*"�svaw *���*�� �a *******iaaaMi#��'M,. ttM
%

comprennent la Protection contre U�
Foudre sans auqm niation de lau
Agents G�n�raux
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Arnold Mercier
esl (omla�un� aux lr � scrppliiile
La Jury s est montr� tr�s s�-
v�re pour Arnold Mercier at
l'a reconnu coupable, sans �ir-
conslaneee att�nuantes, d'homi-
cide volontaire, sans provoca-
tion, sur la personne d'Mdmond
Lilavois.
iLei.��heuras du iaalin.!t Do-
yen Thomas a donn� lecture du
lugament coadamnant A. Un
ce mu tra- .ni i�ra�s � perp�-
p�i-ni*. U piblic Qosabraai
a assist� aax difl�ren'es phases
de ce proc�s sensati jnnal.
S
AIFAIItli l.tl.lHMlki,
Les cr�anciers aie Messieurs
Raail at Edouard Goldanberg
sont cooaoqo�t on mon
|�lude aour samedi 1S mai
i courant, � '�� heures et demie
[de ('apr�s midi,
^ort au Prince, le21 mai 1931
(Sign�) Pierre IIL'DIUOURT
CE SOIR
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LE TIGRE CUBAIN 146 livres.
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avec Alphonse, 1 rounds ; el une se.mi-finale, D�sir nvec A. Paul,
(i rounds. � Entr�e : 2 et 3 gourdes.
� Cia�-Vari�t�s a pris la d�cision, � la demande de nombreux
elients, d'essayer de mettre le Cin�ma � la parl�e de toatea les
bourses et inaagure le 21 courant les soir�es da dimanche � 0,51
centimes avec le beau film tran�ais :
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ginal daJean Boesquet et Harry Faik�R�slia� par Albert P�guy.
Entr�e : u.i'i.
DsWIaaN SOIR" .^ .
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�ntr�e : 1,60; Balaon : 1,0t.
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Grande Marie-Th�r�ae d'Aulriche :
LA BAGUIi IMP�RIALE
Avec la splendide vada'la LIL DMiOVBR et le beau ieaae pre-
mier IVAN PETROVITCH.
Eatr�e . 2, 3, 4 gdas.
U Rhnni Barba �court
t>oal la leaaaaah�eTeai aej^aaaaata a g Demandez partent :
C�sars.


�:�**
LIS MATIN - 23 VI,i ni!
J
Echos
� Une innov lion : A leur
irriv�* au lucal de la Chambra
des Repr�sentants, Ira eesr�iei-
ras dlv-t �taient pr�c�d�s du
Pr�fet Fanfan qui leur a f'onn1!
l'entr*�' de la sa le.
� Viant de para�tre.�dit� par
les Publications Auguste Me-
gloire, Paillasse, journal hu mo-
ustique illustr�, qui doit par�t
Ire trois lois par mois. Celte
< i cation sera suivie da pr�s d'un
quotidien qui, avec l'aillasse et
|:j Ile vue, viendra compl�ter le
premier eyele des Publications
Auguste Magloire.� Meilleurs
compliments et souhaits de
complet succ�s.
� Napol�on disait ejue c'�-
taient laa avoaataqui perdaient
la France et il ne lesainaait pas
beaucoup. Ce n'est pas l'opinion
du Pr�sident Vincent dont le
deuxi�me cabinet est compos�
de cinq avocats, d ailleurs tous
comp�tents : Abel L�ger, T. La-
leau, Em. Rampy, A. Etienne et
Eniesl Douyon.
� On sigoele le lait grave
qu'un des membres del� Com-
mission communale de L�egste
a �t� traduit devant le Tribunal
correctionnel de Petit-Go�ve.Lr
D�partement de llal�iieu�- a
uour devoir de demander au
l�let des i enseignements � ce
sujet.
� Le nouveau secr�taire d'E-
tal (las Relation* Ext�rieures.
Mr Abel N.L�ger.ob�isaan � une
eou'.ume qoi n'eat pas des plu�
anciennes, s re�u jeudi dernier
au D�parlement,le Corps Diplo
matique et le corps Consulaire.
D^ s discours ont �t� prononc�s
pur M Dans Munro. E. F. et
Ministre pl�nipotentiaire des
Etals Unis, Doyen du Corps Di-
plomaliaue en l'absence de M.
Wie', Ministre de France ; par
II. If Dr N.St-Cf r.conaul di P�
rou.etc. et par le Secr�taire d'E-
tat.
� La B�n�diction Nnnliole
sera donn�e le samedi .'}() niai
courant � (i lu lires du soi�-, en
l'Eglise du Sacr�-C�ur de Tur
gjttUi � Melle Germaine Malval
ai � M. Vax Brouatd.� ToQl nos
compliments.
� Nous joignons notre voix
� celtes de nos conff�retqui pro-
testent contre |ei lai s �lev�es
des services l�l�phoaiquts et
t�l�graphiqoefi
�� Un incident a eu lieu
avai ieL'ier soir an Palaii 0eJus-
tice cuiie u:i chauffeur aurnom-
m� Tonton Noui il l'ancien ins-
pe:li ur Bont�' qu �I p ovfjqu-. �
Le premier, an �t�, a �;� e; Voy�
au de| AI.
.'�-u �iiu sic;., ii l'Int�rieur
il y 001 jeudi un rul'oque astbz
vil q li se termina par la retrai-
te � i. bon ordre,d u�� haut fonc-
tionnaire.
� M. L�lio Laville donne su
public un produit remarquable
par les qoalil�s nutritives et sa
puret� : L'AKltO au lait de Ls
Guinaud�c.
� Il y eut une sc�ne a�s scandaleuse mardi dernier �
l'ancien Paris Bar, entre le p o
pri�taire et un employ� de I U-
sine � Glace.� La Police n'in.
tervint pas.
� Contrairement � ce que dit
un confr�re on ne demande
pas qu#� les s�ances de la Cham-
bre ne soient pas pub'iqueh.On
r�clame siinpb nient d�s mesu-
rer pei ii'.ttiaiil ai haqnt� t iioyi r,
muni d'une carte, de p�n�trer
dans le local de I assembl�e.
S'mple mesure de> discipline �
laquelle cauieun peut biea se
soumettre pour la bonne mar-
chr de s travaux l�gislatifs.
BblUlipia
:il'Sl!ILLI�f
iMAUX de jDENTS
�t.*gm a. Dent* ftSKaS!
'"�"^n � .�atnnrn nombril la eloiileait, rareje la �mi
tnatftuM iaW radiante)
,�i i'ne,|.. Ou KAl
�eut-� la
**nejfv* ikii,i enntii-nt lo neee�fc*iire peut rofeturattoii i�n
��ni, le Hmmmr Tn+Nrrf Mintm me le m.m r elfiitnire eftfliitl
BAUME TUE-NERF
L*b�rWOlr� du Dooteur MIRAUD, ehuriMdra. t. Ru� Dol
P�p6l � Port-AU-Prlae* : rharoi**!.
ctrl�RIGA
Bien.
1" ' I r�
: .
I
* '- . r.

I ,� r ,i
Il
Correspondance
Port-au-Prince, le 21 mai
1931.
Mon cher Cl�ment,
Je crois de moi devoir de
d�clarer ici que c'est spon-
tan�ment que je me suis an
(remis pour essayer da mettre
lin � la pol�mique qui mena- j
�ait de s'envanimer entre le \
� Nouvelliste � d'une part, et
de l'autre ; le Pays, c Le
Matin�, et d'Opinion �.
L'heure o'est pas aux que-,
relies, contenons ee. C'est � �
i cette seule ceesid�ralioa Que .
j ai ob�i qiinf.tiDl avoir �t�'
sollicit�e cet eflel par l'une
ou l'autre partie, j'ai essay�
de provoquer les explications
propres � ramener ic maleu- '
. leodu � ses justes proportions. I
Je vous saurai gr�, mon
.cher Cl�ment, de bien vou \
Jloir clnne le plus prochain
num�ro de votre int�ressait
organe, donner, avec voire
lovaul� habituelle, publicit�
de la pr�sente mise au point,
adress�e d'ailleurs aux m�
mes Dus, aux Directeurs du
houvelltslt; du Pays et de
L'Opinion.
H. EUE
l/\& J tfFlEfOPl'/IESSIOUsl
I Soulagemont imm�diat .1 gu�i ison p.r lM I
I Globules R�baud I
C. DALICUOOX, n. Rue Vicior-Hugo M
Boli-Colombei i^eiaci m
PAIttLIttB
D�BILIT�

Nota Usons dans /<� sNiw-
Vouk lli.lui.D TWBONO�.
Calvin Coo-
lie! a(3 dit :
Northampton, Mas-'. Il Mai.
� Des tilorls d'une intensit�
Inusit�eSOBl lait* i Washington
en vue de r�duire las d�penses
dedifl�renls d�partement�. Une
belle r�duction est absolument
n�cessaiie� moins qu'il n'y ait
une augmentation dans les taxes
ou lus d�lier.
La premi�re �lude est dirig�e
sur notre �leblifsimenl mili-
taire. Ce n'est pas uni; activit�
gouvernementale productive,
inaib comme c'eat une garantie
de l'ordre et de la paix, il pro
l�^'' tous les tfloi s productif�.
Comme sources d'emplois, l'Ar-
m�e et le liariqe ne sont pas
lergee, pr�voyant � peu pr�s
deux cent mille hommes en-
r�les O.i ne p�nse pas qu'il
puisse avoir aucune �conomie
dans les enr�lements.
Il y a quelques ann�es, de
soigneuses investigations lurent
laites par le g�n�ral Lord, di-
recteur du Budget, dans une
tentative de stabiliser les d�-
penses militaires � pi u pi es
d'un billion de dollars.
Il y eut tant d'oopesition qui
s'�leva au Confji�s que pen de
progr�s lut lait. L'Arm�e et la
Manne co�tent maintenant �
peu pr�s sept cent vingt cinq
millions. Au lieu d'une r�duc-
tion, il y a au plut�t une tons
tante augmentation dans les
appropriations. Lis int�r�ts en
jeu sont devenus lermement
lorliB�; � Washington. Si au-
cune �conomie doit �tre faite

SIROP de
DESCWEMS
� ' HoUioulobin�
R�tla�riteur du ��ng. prMorlt par l'�lit* mAdleala.
SUp�rUUTM la vlnn-.le crue �l aux femigintux. - Admis dam /�� H�pilauK d� f'iiyii.
Hftlll � u il. OltfClilI� 8. 8, RM P�'.l Ijii.i
L al imeril qui vous convient.
i
[
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�^ i �.
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,;.

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... des plaisirs.
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poss�de plusieurs i ou-
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taues... une saveur bau-
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pain ou des .biscuits ou
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cuiain� n�cessitait dm
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lout en sont pasaionn�s I
Le Velveeta es� livr�
so'gneuaameni env< lop-
p� pour pr�venir I im-
puret� du tout lier. Il est
fait par kraft, qui fait
aussi ces autres produits
d�licieux : Saisse, Pi-
menlo. et Fromage Am�-
ricain. Dites tout jnste
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Vi '< . i d �
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Coi. nu
Lt, lorsqu'il s'agit de soins � donner au
vis ige, le� jolies ItaJiei lenteot ces
sai >os de beaut� appreoo td abord, que:
"1 i peau c>i e, avant ei ius toutes
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t�? dangereuses qu ils rmf< rment,
Too� les experts erl beaut� de France ptvt.v
gi I i pinii a di le ri i . italiens et font
e d un va ion i � no-
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salon� de beaut� recom-
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olive, dit-on, parce qu'il
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mande jussi pouf le Luiu.
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Convention ap� ;i*t�e
Kl l'\H
A�torit� de Just En ve; i n de la grotte en
loriTT1 exi�-uloire dune obli-
n antit� �e quatorze cai d li) pi In sien r Cher il us La
reflux do terre envi m, � fl mri�tairc, demeurant
I axtraire d'une portion d ' oiui iiieu �ri au I'/ .nrc,
� d�pendant de l'hab.Ialijn 5a iyant a mr a/o�at Me Kernand
, haie, ancienne Sucrerie �ilu�e L ro , aujral in tue qui, vis
'en la prena �"e s i lio i rurale en tette ville, me du Centre,
de B nicassin, au |uarli#rde No 1364 il hit �iaction de
y '.a In ret, fn li cotaniuae de do m cile, condra lo les ni
l'Arcahaie, 11 dite portiiu de ocoth Prt<2foert 6efltardHbute
terre mesu ant quarante deux el Franck <\ Brard Bo.tie.
fj Mon hypoth�caire en due caire�U, s ,;, , , centi�rn. ceux ci pria en leur qu.li�
dirvingt deux d�cembre rnii de cri , ..., born�e, lavoir, dh�ritiera de fia Mirabeau
neuf cent dixW. paia�e au | Au Nt)r, par jMrj ,oieph feeMrard Bonr�. et ayant corn
rapport de aie Marie Jacques U|tfljf U { Cmiua.au Sud. par nie tuteur chUi Je sieur Vie
Chry.oa�.uc U.iscmnnd et , � ;,. ,,u Ai niu^,,. , !>:,', torfii!lr..rJ B Ole, elaubrofl�
aip coITjiue, no aires a U re pir|,. Cl�ilai,ie Lass�re sur l.iteur, le lieur Rouaaez ��
Mdence d> Port au Prince.rue J, hiliii.iion I) ib lissou e- une Guerrier, les diis sieura Vic-
du ten-pie; l* d un corn portion de l'habitation Cures tor Ge�rurd BJUtetlKouanei
mandement en date du qua- cher, vivant le pro:�i verbal P. Guerrier demeurant et do
i-,rze mars nul nrulcenv.^. ,,��.,, enregiatr�el le plan rai ili�s � Po t au Prince -l�
nwut demeur� infroctu 'iix �
3
K�r.u:iciewents
Mr d�nient Polhel, M. Luc
1 < Ibet, Mr et Mme Henry au
guatiti, Mr et Mme Ch-nmood
C�sar et leur tiiie, Mme Veuve
tnarr�oa Na�rean et leurs en
lanf., \lr et Mme Schoel :her;Jn
tooii et Irnrs ei)lant!�,^:nsi que
iouv le� autres parents et alli�s.
renie rient bien vivement tou
les amis de Port-au-Prince, d;-
P�lionville et des autres locali-
t�a, notamment Mr le Ministre
de rinstrnetion Publique V.Oar-
r�. la Direction et le personn*
de rBeole dea Sciences Appli
qu^e�, lo personnel du D�par
lecnen', la Direction G�n�ral�
d� l'Mnseignament, l'Inspection
scolaire et son personnel, les
Religieux et Religieuses tent�/* j
Petiontille que de la Capitale,
les Membres du Corps Entai-
nan/, le Pr�fet, les Membres de
la Presse, ceux des diverses
Associations de la Capitale qui
ont bien voulu leur prodiguer
des marques de sympathie � \
l'occasion de la perte qu'ils
Tiennent d'�prouver dans la!
personne de In regrett�e Jeonn �
Jos�phine Anna Pothel,ni% Au-
gusltn, leur �pouse, belle-m�re,
bile, bellt-lille, ni�ce, cousine
et alb�e.enlev�e � leur affection
le 11 mai eoiaran'.
Ils leur en garderont une gra
lundi infinie. ft |
Port au.Prince.le 18 mai 1931
Madame F�lix Armand et
sa fanfiiltvJuna l'impossibilit�
de r�pondie a toutes les mar-
que* de sympathie qui leur
ont �l� t�moign�e* � l'occa-
Sio i de la mort fin
Or AH M AN I).
p ienl loua leoesamia de bien
vouloir ii ou ver ici l'expies-
sion de leur reconnaissance.
> t a\U -^ *&�*
,^.X>
V^^
� �' - �"�'�� ���*� -* ��'�.�: .-a !*- ; ta, i^c ��..-s-'.I�^�..>- �- s�- � -^ -.-v. _ ^..�^. ^Haa|
- i�
� a*� ri sa * � ^ d
d
iiSoient collation . teel c,
enregistr� et sig liTi� ; 4 -
�l'un eomni-indeineut en '.;'<�
du N�ngt deux juillet mil i� ul
ca �t trente: 1� d'un autre
commandement en date du
vingt cinq juillet de la m�
me ann�e, demeur�s �f-dr I
m�* il intruetueux, il Sera pin-
c� l� k* s*!tueJi que l'on co
tera tiaute mai mil aeutceul
iiunte. et un, ix dix h�tre! du
ii din, en t'eiude �t par le
minist�re de aie Chryaoat�me
Kosomond, notHi'e a la r�si ;
dauce �e Port au Prince, rue i
du Peuple, � i� venta au ploi
�ffranl at deruiar ench�ris
saur des ifrofti et preteutiona
g�n�raUiueul quelconquesue '
twu Mirabeau belrard Bouta,
ce dernier repr�sent� p�i iea
mineurs Pi itaberlGet.Bouteet
Frauvk bttlrard L- -du, . /. i
umine tuteur datit le sieur
VieiqrGtfl au. liouieetiubro ,
g� luteuii le s.air Roaaue.r
P. Guerre.; 2 e EmmauLF. 1-. Ni ison, n�e a!,<
na Elie et 3�eu sieur Victor
Gcflrard Bouta, 1 s -lits droi'3
dC� is se pCkira i -tu, oiupor,' Port au Prince.
lentel s'�te �dant sans uc ne L-. vente de-, �fils d .�:ts el pr�
ex- ition ni r�aerve. tiona aura lieu sur la mise
lut rf(|ucte, p-in.iuiic et ij 'Accumulateur
des Aviateurs
Des milliers r*e piloti � d'avion*
comptent, pour la sauvegarde de
leur vie, sur le rendement infaillible
des accumulateur� EX1DE. Les
m�mes c;.iilii . ,>s pour l'avia-
tion, sont dans les accumulateurs
EXIDB que vous mettez dans votre
voiture. L� dur�e de leur rende-
ment fait des EXIDES l'accumu-
lateur le plus �conomique sur le
march�.
AgtHll pour Ha�ti m
kNEER'S GARAGE, Port^u-Prince
B ELECTBir STOB �f.R BATTl'BV CO . Philadalphit. B.O. 4'fL
L'ACCUMULATlUa DI
LONGUE VIE
I
et pr�ten tiona tou si s ta ut eu w _
m-m
A Vendra
5 Collections du Moniteur
Ann�es 1JJ08, l'JiO, 1911. 1912
�I 1914.
2 i ollectiona du katin. An-
n�es 1907 et 1908.
1 (.o!l,.r-�i�� ,ju \oiwrliislc.
Ann�e 1907.
Pour COU li ions, s'.idresser
au� tant quinze Gourdes quinte
centime. G 1.97?). 15
repr� ;i nlan le moulant in
prmci al, i; t�.-� s {et Irait de
l'obligatiuq hypoth�caire rn
qnealion, y fini pris les hoi.o
,: ' es de � u> oeal poursuivaot, |
outre les charges de l'ench�re�
ci �ans pr�judice de tous as-
Ir�s droits .lus, frais de pour
.s' ite et de mise � es�cnlion.
Pour nlus ani|,lrs r�nsei-
e- meniH, s'adreaeer ai . '
ta eChrysos'ome'Rosem n �, '
� i.ositaire du Cahier 'is
ii {ti� o� � l'avocat so..ssi
[''<�' .s ''on j , ri .... ce 23
m - 19,1 .
Pc nard LEROY, avorat.
Le alcam � �se Fforna
de re'n�*r le Cm : � - '� ichera
la capitale vers ie '2't courant
' n roule pour l'Furopa via
Ki. �, l; ? j> en. ni i �l , ' jus '
aa^ers. |
Le iteamei *XS dalraul lioai,*
venant d'Europe sera icivrrs1
Ip 31 courant en r..ir;>n .� p n-
gslon, Sanfo Domiouo et
C-rac ), prenant 'r�t et pas-
I
En peu de temps ce
| produit remarquable a
I conquis de haute,- lutte
^ une renomm�e des plus
m enviables.
�Demandez toujours le
l Rhum HHNRI Gard�re
AVIS AU (^�MMLTRCrT'
La panama H-iilroal Steamthip Line a l'avantage d'an
J�BC*' .'es d�parla suivants de New Yorknonr port au Prince
Haiti, directement, durant le mois de Juin 19:il :
D�parts de b,eu> )ork Ai tirages � Po t au Prince
Steamer eGnavaquiU I- 4 i-ii-i 1911 le 10 juin 1981.
" � Ancon i leljniii 1981 le 14 juin 1931
" a Crtstohal* le 2S | in 1931 le 28 juin 1931
�' iB-enavcnio ,., Si-vll �. � le 9 juillet 1931
J S. H. VAN H l D
AgCDtG�ne n'.
Lykes Brothers SS Co lnc
/exae HaitJ Sasiio Uoaeisaga) -, Porto �!e�
�.e >eji servie hebdomadaire et reailier � passyeers e'
r�t entre les ports du Golle du Tei is d*r�clament nve�
Purt-uu-Prince, fldiu. <
l'our la r�ieptim rapide et le raanienaeit haWVe de �s
importations, servez vous toujours des navires de k LYKB
Lai lN Cfa
Les prochaines arriv�es a Port-au-Prinoe son� '.
�� "Yeln�a Lykea ^2 mai 1931
M-'H�rel Lykes* 29 mai 1921
-Ilmeria Lyke,- 5 juin 1731
ULLN'BOLO i Co, \r , l, � Bureeu : hue du Ma0asin de �taL.Boite PoeUie.B


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