Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 18, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03619

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�xi
�"'"rwn* II,
D�ment Maqloire
DIRECTEUR
1358, BUE AMERICAINE 1*5�
TELEPHONE.N-2^2
25�mc ANNEE N- 7383
EN FEUILLETANT
Donner du bonhrnr el laire du
bien, >oila noire lui, nstre anere es
salit, notre phare, iielrr raisen
�'�lre. Tentes les religiens prinriil
s'�crouler: l.inl que- lelle-ri subsiste,
nous a*uns iin Id�al, el il uni la
ueiue de \i>rr. AMIBL
PORT-AU-l i INCE CHAITI.)
LUNDI U MAI 1*1
�o-
LA
Mission du Gal H�douville
DE Mr ANTOINE MICHEL
Apr�s les ouvrages du Doc-
teur Mars et les �utdes si sub-
versives de M- Elie il y a d�j�
quelques temps ; voil� que
Monsieur Au toi ne Michel
nous donne ces jours ci dans
la librairie la � Presse � une
Mission d'H�douville,
Je ne|m'arr�terai pas � con-
sid�rer .l'int�r�t que depuis
une quinzaine d'ann�es l'on
porte � l'histoire nationale, lu
sollicitude avec laquelle cer-
tains esprits remontent �
cotre pass�.
U n'entre pas dans notre
dessein d'excursionner apr�s
tant d'autres dans la chaoti-
que St-Doniingue � l'�poque
o� menac�e par les anglais,
trahie par les colons eux-
m�mes, la colonie semblait
devoir d�s loi-- �chapper � la
France. C'est � regret que
nous ne nous attarderons pas
trop � nous exalter aux pre-
mi�res lueurs de la gloire de g�s contre l'ordre des choses
sion de ces capitaines instruits
dans l'arm�e coloniale qui
menaceraient de prendre eu
maiu la situation embrouill�e,
et de trancher d une �p�e har-
dieles lieus qui les unissaient
� la m�re patrie. La France,
heureuse de trouver en eux
des d�tenseurs Gd�les et �ner-
giques, ne se m�fiait pas
moins de leur prestige, bile
ne voyait pas d'un �il abso-
lu meni co�tent l'influence
envahissante des Toussaint el
des Kigaud, Il s'agissait pour
elle de tenir divis�es ces tor-
cesqui pour exceller � sabrer
les anglais u'eu seraient que
plus dangereuses si elles s'u-
nissaient contre la m�tropole,
l'ensez aux cons�quences
'l'une eutente entre Rigaud et
Toussaint au moment o�
abandonn�e � elle-m�me la
colonie n'avait de plus grands
ennemis que lescolous insur
Toussaint, � suivre avec un
int�r�t attriste la tenible ge
n�se d une rivalit� que l'habi
le t� des commissaires sut ali-
menter si bien qu'ils la ren
dirent sanglante. Si les trac-
tations des agents de la m�-
tropole nous retieuneut uu
peu, c'est qu'il est toujours
surprenant le spectacle de la
diplomatie aux prises avec
d'imp�rieuses n�cessit�s, dt
l'iutelligeuce humaiue en
lutte avec les �v�nements;
cest qu'api es les man�uvres
de Southouax l'action dissi-
mul�e d'H�douville garde en-
core quelque chose d'enigmu-
tique.
En somme le pacificateur
de la Vend�e ne d�nerait
gu�re au lond de Polverel
dont le jeu nous est si dou-
loureusement connu. Le nou-
veau r�gime devait donner
de nouvelles couleurs � la
politique. Mais la volont� de
la m�tropole n'avait pas chau
ge. h ue pouvait �tre question
de d�lruire l'�uvre des an-
n�es. Le m�me d�sir de pos-
s�der, de domiuer, d'exploiter,
occupait le Directoire comme
la royaut�,comme tout ma�tre
blanc parmi les races arri�-
r�es Mais il fallait donnera
tout ,un caract�re inattendu
qui put s'harmoniser avec les
Circonstances, trouver uu
autre geme d'esclavage, du
r�le de bestiaux humaius,�ie-
ver les africains � un servage
moins barbare, plus capable
de cadrer avec les d�sirs nou -
veaux de libert� de tromper
les principes la-bas profess�s
et qui triomphaient par la
r�volution.
Contenter bs partis, endor-
mir les uns, bafouer les au-
tre* et tirer la ficelle � tout
ce monde pour la stabilit� de
l'�le, la conserver � la France,
ce n'�tait pas ebose ais�e. Par
la force m�me de|s choses
St.Uoiningue apr�s l'horreur
de l'esclavage a outrance
commen�ait � conna�tre uu
�tat interm�diaire entre l'im-
piaca'ile aristocratie blanche
et la jetite bourgeoisie n�gre.
L'Ik mne de couleur, l'affran-
chi ostruit en Europe reve-
nait de la m�tropole avec des
ide s et des allures qui n'al-
laient pas sans inqui�ter les
ma�tres de la colonie. A c�t�
de cela de brillants g�n�raux
indig�nes surgissaient. 11 s
croissaient rapidement. U (al-
lait bien s'attendre,� ce qu'ils
brisassent le cadre" �troit o�
les tenait jusque-l� prison-
niers la haine des blancs d�-
cides � ne rien perdre, de
leurs privil�ges. De bonne
heure on s'inqui�ta de l'ascen-
�tabli chez eux. Il �tait a
craindre que le Directoire
op�r�t ici des transformations
qui ruiueraieut 1 �conomie
d'un monde o� tout �tait
tondesui l'exclusivisme d'une
classe, l'absolu pouvoir du
ma�tre sur son b�tail humain.
Il fallait donc trouver une is
sue.iiiveuter uu moyen terme,
tenu eu �chec l'anglais d'une
part, et d'autre part le colon
dissident sans toutetoisperdre
de vue l'iudig�ue le laisser
prendre trop d'importance.
Dans cette confusion d'int�-
r�ts et de ha�ue, se masquant
pour mieux triompher et au
milieu de dilapidations ellr�
n�es, il s'agissait de d�couvrir
des d�vouements � la France
trahie par ses fils. C'est alors
que se d�ploya la plus subtile
liabiiele.que les commissaires
se surpass�rent dans l'art de
jouer des instruments, de les
employer � leur tin ; de faire
risette au r�gniiole qui sabre
ra l'ennemi, et de neutraliser
l'action des r�volt�s euro-
p�ens Pour cette lois la fi-
nesse sauvera de g aodes d�-
b�cles. Les r�clamations des
afirauchis, I intime aspiration
des ehels.u'avaieut pas encore
reconnu dans l'ordie des
choses m�me la pierre d'�
choppemeut qui les an�antis-
sait. Triste ressource des
laibles, ils durent pour la
conqu�te de leur droit s'en
remettre � leurs oppresseurs
eux-m�mes; solliciter de la
M�tropole des privil�ges aux
quels ils avaient �t� pr�par�s
par leur �ducation, meis que
leurs anciens ma�tres n'a
vaient, pas int�r�t � leanf^ac
corder.
U est instructit de suivre
les obstacles et les obscurs
t�tonnements qui pr�par�rent
1894. Au moment o� les races
ppiMi.es luttent pour leur
libert�, il nous est agr�able
de penser que nous avons
�t� l'un des premiers peuples
d�cries � conqu�rir notre in
d�pendance. C'est en feuille
taut le livre de Mr Antoine
Michel qu'il nous est venu
ces r�flexions, nous lui en
savons gr�.
V. VILAIRE.
.
Dixie-Bar
Angle des rue* Abraham
Lincoln* et Ko�*- � ttu
tac� de Casiers.
Propri�taire:Tiberius i>t Juste
Ortopbonic tnus les soirs
avec les airs les plus vari�s-
Consommations de choix.
TH^rtroie : Mo
!
P�li-M�le.
ALIX ROY
29 ann�es de succ�s.
3
CHRONIQUE
PARLEMENTAIRE
�o -
17
CHAMBRE
DES
D�PUT�S
S�ance du vendre li 15
mai 1931.
Il est dix heures. Ufl auditoire
dense remplit d�j� le local de la
Chambre des D�put�s.
Un coup de eloehette brel
annonce l'ouverture de la s�-
ance. Il n'y a pas de proc� -
verbaux pr�ts on passe alors �
la lectuie de la correspondance
qui est sans int�r�t.
Le rapport du projet de Loi
d�pos� par le d�put� V. Cauvm
relatil � l'insaisissabilt� des ap-
pointements est mis en discus-
sion et vot� ainsi que la loi
elle-m�me.
Le projet de loi sur la libert�
duTravail.dont on avaii pu con-
tinuer la discussion � l'u'ie des
derni�res s�ances, est remis en
discussion. Comme la derni�re
lois, chacun voulut y mettre son
petit grain de sel el la discus-
sion d�g�n�ra en v< ai casse l�le
chinois.
Le d�put� Ch�telain piopose
de renvoyer les rapports � I exa-
men de la Commission, tandis
que le d�pute Joiibois proteste,
non sur?s raison, disant, que la
Chambre des D�put�s n'en Uni-
ra jamais i vec le vote de tant
de piojels de" loi si elle ne te
d�cide � donuei un bon coup
de collier. Les d�put�s Zimor,
Vaugues et B�lizaire produisent
aussi de judicieuses observa
lions dans la sens de la propo
Blt�OQ du d�pute Jolibois.
Le d�put� Ch�telhin ll�trit la
conduite de ceux qui vfuleni
IBOnter la populace contre lui !
en voilant laire passer ses pro-
positioi s comme �manant d'un
m �uvais Ha�tien. A cela le d�-
put� Jolibois r�pond en rele-
vant d'abord la mut populace
qui ne saurait trouver d'appli-
cation sur l'auditoire de la
i.hsmb e des i)�| u'ci, et en di-
sant i| il le peuple commen�a �
�impatienter de la leoteordea
travaux de la Chambre.
Le pr�aident donne lecture
i'un article d�pos� j ar le d�pu-
t� Chu elain, couc� iseul toutes
ies observations et contre-pro-
positions concernant l'article
1er de la loi en diteass on.
Cet article amend� est vot�
� l'unanimi � et la discussion
continue pour les Mires arti-
elea, jusqu'� suspension de 1 au-
dence pour du minutes aux
fins de n. � bi r d'accord sur les i
amendements � proposer. La
loi compl�te est ensuite vot�e
et la s�ance est lev�e apr�s que
le bureau de concert avec l'As-
sembl�e, eut arr�t� l'oidre du
jour de la prochaine s�ance.
La Coquette j
�0- {
Salon de eoiiare de M Se- ,
muel Pereira d'o� l'on sort tou
joui s satisfait
T�l�phone :2544.� Angle des �
raesSt.-Henon et R�publicaine. ;
A La CoQUITTIl sont annex�s ?
un Bar et un Restaurant orga- j
nis�s de fa�on � donner toute
satisfaction a la client�le.
Les Afl�ricaila au Honduras
stiut ni.|iii.'ii
far Sans /il
NEW-ORLEANS.� Les r�si-
dent! am�ricains dans la r�gion
en r�volution exprun, ni leur
cratntc de perdre non seulement
leur propri�t� mais aussi t*ur
vif, si la lutte entre Ifs rebell�e
�! les troupes t�d�ralei devient
g i�rale.
�*�
Une doctrine
bienfaisante
�o�
La Th�osophie est nne'rioe-
trine r�ellement bienfaisante,
parce qu'elle fend d'une lacoit
elficare � l'�volution de IHu-
manit�.
Quel est son but? SI l'an se
ba.se sur ses principes pt ses
Enseignements c'est de d��e-
loppar les tacolt�s humaine*
jusqu'� la perfection. Ella est
� la fois m �:i�. tu. Ile el m -
r;de. Ce n'est dorw pas une re-
ligion ou plut�t, �'est une re-
ligion naturelle, c'est-�-diit
qu'elle est fond�s sur les seules
inspirations du c�ur et de la
raison.
Lu pratiquant la Th�osophie,
nous apprenons � nous con-
na�tra sinc�rement, car nous
�ludions notre vraie nature. Et,
comme elle est sensiblement le
m�me d?ns toute l'Humanit�,
nous comprenons mitux aussi
ceux qui vivent aulour de
noie.
La Th�osophie nous apprend,
en outre, � nous psssser des
autres en nous montrant les
smislat lions (l'ordre spirituel
que nous pouvons trouver en
nous-m�me*. Cest ainsi qu'elle
arrive � nous fournir celle ar-
me puissante et sublime, qui \
permet de se d�fendre sans \
blesser autrui : 'a Tol�rance.
Les Th�osophes, en aftet, ju-
g< nt les actes humains ( m�me
ceux qui leur parais! ml les
plus r�pugnants) toujours avec
beaucoup d'indulgence, lis
vent que leur devoir n'est p s
d'i. et iininer, mais o'esayer de
corriger par les conseils et sur-
tout per l'exemple,
Quelle est la religion qui li-
rait �lre aussi humaine ?
Lu Th�osophie, enlin. il n'y
a pas de myst�res : tout es. lo-
giquement expliqei.
Or, l'Humanit� � btsoin de
lumi�re, de beaucoup de lu-
mi�re pour laire sou cli- min.
BUDY
J>,
�*<-�fir
Tous les membres de la famille se
sentent mieux quand ils commen-
cent la journ�e avec une cuiller�e
de ce fameux laxatif doux et ra-
fra�chissant.
EN0S:FRUITSALF
- il
Jss�BV**
DM HCmtxOK� NOUVEAUX
D1
SI,�et m *cu*r� ��
MB* �me ��ftsodee
�Mt Je SS-*S.M>
� � H ai
Si.ee� �� �ni* �m. r*�*�"��* �u m*.n ��
virwMnM >��"*' �***�� 4m SV1J
SI,000 SB �mm -0, �>�" ����l *� SW-J.St ��
IMMMM tt�k�omt�a�tm de S�M
. La Banque loyale
eu Canada �
A u concert de lu Radio
�o�
Vendredi soir, le public a
Vivement applaudi les jolis mor-
cetUXi s�cut�s au proprammedu
gar."ge Kneer, qui furent repro-
duit� par le phonographe �lec�
triquecCoInmbia� de la Station
n n.R. On avait l'impression, sa
poste de r�ception� gr�ce � la
perlection du | bon ogre | he qui
ne s est train par aucun bruit
d'aiguilles sur les disqce^qn uu
V�ritable orchestre �tail dans
la salle de'lansnnssion.
Nous en l�licilcns le Garage
Kneer et nous r�clamons au
nom da public qu'il n'oublie
pas lesPr�lndee de Liszt au pro-
gramme du prochain concert.
Propos
humides
�o�
C'usl aujourd'hui l'anni��rsaire de
la cr�aUen ne nuire diapc-aa hicolo-
iM. Voas eonnaiseei la toute sioipls
histoire. A Arcatteia, le l Dees�lieeSi ehel lepr�me da> �hih-
(�ntiuit sublim�e,srracka l� blanc au
tricolore rren�eis.et ��* lui notrahieu
et roege, �ynsbols Ue la Patrie liai-
tteone. t.� nation �tait lier.
... .la toi* et* matin des drapeaux,
(h s drapeaux... Uu bleu el rouge.Da
rou^e et bleu.Partout. Aa-dessus des
toit . SUS I'.dions, aux dexautuics de
lOUtel les maisons. A la boutOBBJAn
des bomniee,aucorkafedes femmes,
la petite cocarde bleue el rouge. Des
peins drapeaux a loul ce qui roula
sui l'asphalte.! ne profusion ue cou-
leurs bleue et rou^e. Des drapeaux,
des drapeaux. Du bleu, du ren
Les yeei Sp sont pleins...
Ma vision s'irr�siise.Des drapeasi,
nulle part quand il lau.Irait partout
eu voir, comme sui h, maisoB Jauoa-
abricol l� baa.sai montant l'ei
quasi-a�rienne du KHI u SAHTHE
CACliUT D'OR. Hotte ua immense
drapeau bleu et ronge.
... a vu, jeud soir, un hurome
qui l'en allait de est� en caf�, de
J einruin en < in�im,cherchant des
nouvelles. Tan'�' on lt* voyait
accroch� ai t�l�phone da LKl-
dorado, tant�t � celui de Termi-
nus. Vers dix heures il n'avait
certainement rien p�ch� de bon,
car ou le vil alo-s, t�te baiss�,
le chapeau � la maiu, le. visuge
l�g�rement contrari�, qui regi-
geait, .1 pas lents, sa maison.
� �
*"'.... Cuir de le d premier ordre,
chagrin souple et aux nuances
diverses, carton et papier doux
au loucher, travail soign�. Voil�
ee qu'on donne � la reliure d re-
tienne Camille, me Bonne Foi,
loul pr�s de II Pharmacie S�-
journ�, et tout eels pour un si
bas prix qu'on n'ose l'�crire. M
vaut mieux y aller voir soi ni<�
me.
� �
... voit qu'� I Imprimerie I.li�-
risson-Morissett on vient de re-
cevoir une belle collection de
cartes de visite avec des carac-
t�res nouveaux de toute dimen-
sion et de toute forme. Le tra-
vail qu'oa lait u cette imprime-
rie�en tace de la Glaci�re,�
est de tout premier ordre et l'on
auiait vrai.nenl int�r�t � taire
un petit tour � � el atelier. Que
les nouveaux ministres fassent
un tour de ce co �-la.
... roil qu' lia I . l'ix des Bossa-
les, an beau mil u du tueroh�,
ou pailois.cn I ce du d�p�t On-
juste, louis la jo n e dei oisifs
l'amusent � joui i aux cartes.�
albout, la rouge, etc.� et cela
vu vue de subtiliser l'argent des
nails. d'oui cela se passe sous les
yeux bienvaill mis des gendar-
mes qui, quelquefois! s'amusent
� jouer aussi.
� �
... Les regardait l'esciter dans
celte discussion �pique. d'Kd-
moud ou de Maurice, lequel
des Rostand �tait le plus g�nial?
Le grand, maigre, descendu d une
pige de Cervantes jurait que sur
Monsieur de Letoriars l'empoi-
tait M. de Bergerac. L'autre, pe-
tit, unjpeu vo�'�, chauve, deve-
nait lyrique en �loquent Maurice
intime. Mais comment ce gar�on
mielligent, averti, avis�, pou-
vait il penser convaincre sou
pai lena - ''." un tenace,un enl�tl,
uu t�>u, un but�, une mule jac-
m�lienne, qui aurait suc�, du cc-
t� de La (iosselme, 1 lait d'une
ehienne enrag�e �, ponr citer ce
qae T. H. L. avait �crit de lui?
... a lu, dans un eompte-rendu
d'une des s�ances de la Cham-
bre des D�put�s, cette phrase
prononc�e par le d�put� Joli-
bois fils, le doyen du Natio
nalisme : �J'�tais pr�sent, ayant
pour compagnon M* L�lio Mate-
branche, actuellement Chef de
Cabinet, qui �tait en t�te d'un
mouvement ayant pour but
d'enlever Constantin Maysrd �

� �
... le suivait avec une curio-
s � mpathique : �l�gaat et
fiirgant, ses vingt ans d�fiant
visiblement la monotonie de ce
soir homicide. Sans doule, jeu-
ne associ� de son oncle, un po-
tentat de la Basocbie, venail-il
ne toucher de forts honoraires.
tJi.elemme passa. Des rires. Maie
un chauffeur attendait la garce,
la voituie d�j� ouverte, klle
s y engouffra, narquoise. Alors
le ligneur arr�ta cette ligne. Puis
leva une poule de lure qu'il pio-
mena longtemps, complaisante.
Une gr.mace jaune torde-H ��<
gueuie des entres, taudis .e,
ayant largement pay�, il uei-
ceudit eu disant :
� � A Jacinel, le dernier mot ! �
Awurei-voGs contre accident
Ma � Ueneial Accident Pire Si
Lile Asusrance Corporation Li-
mited �.� Vve r� Ba/�B�iv�1�imf^
A je nt O�n�ial pour Hafn.


l'Ai, h
LE MATIN- 17 Mai 1831
**2
LE

Drapeau National Ha�tien
;
Appel
Al \

Notre embl�me national i nn*
histoire qui n'--' ({a�ra eo in
et srai il
meni �tadi�e.t - p� la
gogiijue provient l : raret�
des documents lii.-uotiqiu � y r>;-
latils, presqu introuvables au-
jourd'hui, bisons tout d'abord
que le Drapeau national liai!ier;
actuel conserv� par tontes no*
Constitutio il depuis 1843 - bleu
et rouge horizontal,bleu en haut
et rouge en bus � est l'�uvre
personnelle d'Alexandre P�tion.
Kemontons maintenant le
cours de I Histoire d llaili.
Dans la unit 18(12, Alexandre P�tiOD, le pre-
mier, prend les annus au il.iul-
du-Cap cou Ire. la France et tait
prononcer par son r�giment le
serment s deunel de renoncia-
tion ; il rallie d'abord le g�n i il
�lervaux, pris d�pouvante a la
vue de cet acte d une t�m�l il(
inconcevable, il rallie ensuite
le. ban.ies de. r'etit No�l, di-
S.us Souci et da Macaya La
petite arm�e, di�e arm�e da In-
d�pendants,command�e par P�-
tion, et Clervaux, marche sur ie
Jap. Au m�me moment, Potion,
e.,i militaire de carri�re el en
homme politique avis�, pense
� un embl�me distlnctit, au
Drapeau. Le moment pusse,
l'neure est � l'action, � la latte,
il Luit aller au plus press�, il
ny a pa i d U inpa � perdre.Il
pi end le Drapeau du r�giment,
m en ai rai h � s idi ig les roili-
: ues avec l( i oq ,, wioi , em-
b�me de la lr me, el conserve
ii Drapeau tricolore simple qui*
�ymboiisail .l'id�e de Libert�,
d Egalit� el de Fraternit�, sym-
bole de toutes les r�publiques
d�mocratiques. N oublions pas
p s que 1789 embrasse l'Huma-
nit� enti�re.
Le g�n�ral L< i 1�re monte au
Fort Jeuntot et observe l'arm�e
de l'�iion : il remarque qne les
insignes de ferm�e fran�aise
avaient �t� arrach�es aux dra-
peaux des 10eel Lie coloniales;
il lait part de son observation
au g�n�ral Claudel eu dit*nt :
� Ils combattent non seulement
pour leur ///>� / /<�, mats aussi pour
em ind�pendance; cru es/ /ml
il n ij a plus i/-' rem�de au mal �
Dessalin's pren I les arme-
le 20octoh e i ittte-Ris ,
de l'Arlibonile. P�tion ly r*
(oint al novernn e. Son arriv�e
fu! un �v�nement. Deaaalii i
lui lit un accu iiiiel, l'em-
braaaa avec rflusion e� lui dit
en ce* paroles m�morables:
�i.'c.v/ noire prise donnes quia
d�cid� de lu mienne, ./e ne me
suis ouvertement d�clar� contre
la Fran�ais qu apr�s avoir su
que nous m ici proclam� tinsur-
rection au tiaut-da Cap /'re-
liez donc le commandement g�-
n�ral dt larm e, cela vous ri
vient de droit. �
P�lion ne voit que In DOI
velle Pairie n�gre � cr�er ; il
romprend que D ssalines parle
ainsi, parce qu'il Bail que l'Ouest
H le Sud lui sont hostiles
et res �-roui leroo**. P�tron e
rem�more les latte� Ir "triades
entre Toussa ni et Higaud et as-
sure Deasalinea qu'il descend
l dans l'Ouesl et dais l� Sa 1 et
qu'il se u garant du rallie-
it de ces '<;i\ r�gions au-
tour de son autorit�, cette an-
to-ite suoi� ne lui revenant de
par la hi�rarchie et la diacipli
ne mil�'aires. L'union sscr� est
la te. Dessalines tombe avec
enthoosiaame dans tes bras de
P�tion, car sou autorit� est
maintenant assur�e partout
Dessabnes v.t dans ie Nord
P�tion e l'Ouest, et, par son s mi Gedrard, j
ma�tre austi du Sud.. La guerre
de l'Ind�pendance lait rage...
P�tion �tablit � l'Arcabaie le
�i�gn de son action , c'est |�
qu il re�ut en l�vrier 180.'! une
communication importante de
i -. �missaires de Port-au�Prin�
v. L� I autorit� coloniale avait
lad une proclamation sur un
ncident qui eut lieu � la ba*
aille de Pierroux, pr�s de la
iroix-des-Bouquels, vers d�-
cemb e 1802 et au cours de la-
quelle l'arm�e de P�tiou, d�bor-
d�e par le nombre et m.mquaul
le munitions,avail d� retraiter;
in d � sus drapeaux, pendant le
:octusion, avait �t� pris per
les Fran�ais qui constat�rent
q "e c'�tait le dr�ipeau tricolore,
.ji-'u que d�pouill� des insignes
militaires. La pioclamation lit
une diversion machiav�lique en
ivan�ant que les Indig�nes
iv.4u.ui conserv� le drapeau
ilore de la France, qu'ils ne
pensaient pas a l\ id i
si combattaient simplement
pour la libelle qu'ils croyaient
menac�e.
Imm�diatement, P�tion sentit
la n�cessit� urgente de l'adop-
tion d'un nouveau drapeau qui
lu un signe de ralliement pour
les Indig�nes el distinct de ci -
lui des fran�ais. I! ne pouvait
pas prendre seul celte d�cision ;
il lit � Dessabnes, g�n�ral en
chef, un rapport, accompagn�
de la publication du Port-aU-
Prinee et d�� ses r�flexions per-
sonnelles sur la cr�ation d un
nouveau drapeau national. Des-
talines, q i etaii � M irchsnd �
� iuo n .i , eut une soi ie u'h�-
od, m tis ae rangea a 1 j ?:�>
de P�lion, el prescrivit a ors d i
reii ich u la � ouleur b am h �
lu : tricolore donl on se
rail : /ed apeau indig�ne de
tint bicolure,bleu el rouge,et ces
couleurs r strient plac�es verti
alenv ni omine dans le dra-
peau francais.Lor�te >ui envo-
y� imm�diatement � tous les g
�raux Il < st donc tr�s probable q ie
il�. lin l�vriei 1803, I. nouveau
Drapeau indig�ne bicolore lut
adopt�, puisque le li na> s 1803,
a l attaque de ta ville des Caves
par li II: ."il, HVrou et Cang�, le
drapeau indig�ne lut plant� sur
les � tu.pai la de ci Ile ville p*r
le t bel de bataillon Francisque.
L �� * Franc lis dmeni sfoi �
omprendre que les Indig�nes
entendaient bien posiiiveruenl
s- s. piicr absolument de la
France, pu squt le signe de
ralliement n'�tait plus le m�me
dans les deux camps oppos�e.
Puhlicistes Ha�tiens
Pur sa correspondance, le
Comit� Alexandre P�tion-Si-
m i.i Bolivar s'est bien rendu
compte qne la R�publique
d'Haiti est plut�t m�connue
dans les deux Am�riques,bien
qu'elle ait rendn des services
inaonr�ciablei � la cause de
la Libert�, par cons�quent de
l'Humanit�.
Quand une Nat;en est me-
connue � ce peint, il est tr�s
dilfiile de remonter le Mu-
rant d'une opinion mauvaise
dont la cristallisation a �t�
effectu�e nu gr.inde partie par
I attitude J'indift�reuce soin
pl�le de presque tous nos
gnnvernnmenti depuis tr�s
longtemps.
four obvier � cette obv
iruetioa plut�t Involontaire,
le Comit� pense qu'il es. In-
dispensable de constituer une
� Biblioth�que Ha�tienne u
dans chaque Universit� Cen-
trale de ces Pays afin que tous
leurs bouimes d'�tudes (mis-
sent se renseigner facilement
sur le compte d'Haiti et pren-
dre connaissance des grands
elloris qui ont �t� sans cesse
d�ploy�s par les Hailieuspour
constituer la premiers D�mo-
cratie n�gre du mo 'de-
\ SAussi, le Comit� lait un ap-
pel pressant au iionverue-
msot ha�tien, aux publicistes
ha�tiens e; � tous ceux qui
poss�denl.plusieurs exemplai-
res d'auteurs haitiens pour les
prier de les lui envoyer �
l'adresse du Pr�sident du
Comt�, le Dr.Prsa�ois Dalen-
cour, ruelle Si-Cyr, Champ
de Mars.
In Avion (ifini Briltuiilfl
Londres, (i Mal.- Le>Daily
Herald B dit que le minist�re
de l'air tait construire secr�-
tement, � Hays. dans le Mid-
dlesex, un avion g�ant d'un
rayon d'action de (5 000milles,
avec lequel ou esp�re pou-
voir battre le record de dis-
tance d�tenu par Qostes et
Belleonte. Les essais auront
lieu, parait il, dans quelques
semaini s.
Ainsi.lis attach�rent une grande
irnpo tance dans l'adoption d'un
nouveau drapeau par les Indi-
g� tes. Quelques semai es plus
lard, an Congre� de l'Arcabaie,
o� se trouvaie il r�unis les prin-
cipaux indig�nes et le g�n�ral
en chat, il lu d�cid�, sur la
motion de l'�iion, d'ajouter au
nouveau drapeau la devine sui-
vante: " Libert� ou la mort ".
C'�tait probablement le dernier
|f> ir de la r�union, le 18 mai
1803. Ce drapeau Indig�ne com-
plet devint donc le drapeau bi-
colore, bleu el rouge verticaux,
avec une insigne �crite faite de
la devise : Libert� ou la Mort.
Dr Fran�ois DALENCOUH
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