Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03617
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 15, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03617

Full Text
Clment Maloire
DIRECTEUR _
15.8. RUF AMF.W'CAINE 13
Il y a |*>!iii- cliow > sire |*
I absence if parlement, r'rsl II par-
ement fiflif. qii l'rsl l que uaur
faire illusion.
TUIERS
28me ANNEE N* 72*1
! ()!.T-AU-PRINGB(SHAIT1)
?ENDREDI 15 MAI 1931
En pleine b
Crise Ministrielle

Jusqu'ici la crise ne st ras mme de la Nation est.en j,
dnoue ou les conditions d existence
Et on n'entrevoit pas encore Punissent mo .n.nornne
la probabilit d'un dnoue- qu'aux autfes Ml* i I. ut
ment prochain puisque Mon- savoir c( mprime es t le
sieur le Prsident de U R- menti de ion coi
publique, pour des raisons
qui ne sont, sans-/toute pas,
d'ordre politique, psqu'au-
cun homme politique ne peut
les entrevoir, ne veut |> a s
carter de son esprit l'ide du
repltrage.
, jEncore une cte mai taille,
..0 sujet d'une question capi-
tale dont la solution, pour-
tant, doit tre catgorique et
radicale. Les demi mesures,
les tempraments, les talon-
me pour n'entendre que ia
voix imprieuse de la raison.
L'entendre, et s'y courber.
Les vnement*ont appor-
ta la preuve vidente, que la
bataille de la Werne.n'aur.II
pas l celte victcire;si le.G-
nral Jollre n'avait pas eu
l'hroque courage dt rempla-
cer le Gnral Lanrezac qui
le liait, cependant, une aflec-
tion protoudeet haute.
Ui, deux personnalits,
n^s'set^
quelquelois, ils simplilient I les noms ont ouvert cU non-
les difficult, dans.la vie p.i- veaux espoirs au peupie,p.rci
ve, ne lont. eu politique, que
les aggraver, les empirer, an
reportant demain, ce qui les
rend de moins en moins effi
qu'ils sont synonymes de
comptene, de patriotisme.
de moralit, d nergie, il
en taut, l'heure actuelle, de
renaaemo.iiseuuiuiust.il ~~ --,- .,
ce. des dcisions qui. pri- Utae*.-- " JS. "
ses uergiquement, au rao-
meut opportun, sans conside-
au prsident de la Rpubli-
que leur dsir de ne pas rr.-
lllf'lll (HIIHJI lu II, saiia tnuoiur- ., ----- -
iiiem de personnes et l'ex- 1er leur ^ J"^*
cluaioD de toute sentiment.- celle de deux MmisUe de
lit, eussent clairci une si- | ancien bme Plu. u.rUcu-
tuation emb.oui.le.et ouvert f.er.menl atteint s, soi a la
la voie a a
facW mesures Chambre, soit au Snat au
cours des ueux escarmouches
de la semaine dernire.
Le Prsident de la Rpu-
blique n'a pas d'ailleurs int-
rt a se hter. Si les ques-
tions trs importantes poses
nergiques et dioites.
Le l.abinet qui vient de
s'eu aller eu a tait la nialcu-
conlieuse exprience. Et n'en
dplaise l'un de ucs con-
lires, plus perspicace d'oidi-
Saie?c n&T*' S -^IWmeot devant la cons-
. lus'trompions^o.sque nous ci.uce nation.le ne peuvent
affirmions dernirement que I pas attendre, elles demanden
aussi pour tie srieusement
envisageas le choix d'hommes
politiques qui, avant toute ac-
tion, doivent se concerter sur
renatrait le conflit qui mit
aux prises le Snat et le Gou-
vernement de la Rpublique.
Les Ministres Sanuon et
Thohy, le jour du dbat au
Snat, avaient la partie beile.
S'ils avaient, ce moment-l,
pos devant le Grand Corps
une ligne de conduite com-
mune. Les coups de leu pars
ne tout que dsigner 1 en-
nemi la p!ace o l'on est
Fa question de principe, et ne ^ camp.
s'taient pas conte ts du re-. Il Lut une thse gouven.e-
ligeul du Snat d en- 'mentale certaine,catgorique,
prcise. Et des hommes dci-
ds ne pas s'en carter. A
s'y accrocher dsesprment.
Une quipe, eniiu.
Qu'on., ne se lasse aucune
illusion. L'heure est eu brous
sail'e. Et ceux qui sera d-
parti le djulouieux honneur
de nous gouverner bientt,
seront en lace d'uue situation
o toute hsitation, tout recul
pourra compromettre a ja
mais une situation, dj pas
si belle. Et o un attentat
La libert ne ferait qu'aggraver
le cas.
i Le Prsident de la Rpt -
blique est irop homme de
gou\iruemcnl pour ne s'en
lus i.tell m
g.&er la lutte; les vnements
auraient,crls,suivi un autre
cours. C'est 1. crainte d'uu
chec improbable qui cause
la chute du Ministre devant
la Chambre pour une ques-
tion o, tn somme, on ne
sait pas encore o se trouve
le bon droit.
Mais ils avaient prlr
l'accolade du Snateur Zphy-
rin qui, trs discrtement,
avait t dpos sa mine un
peu plus loin, sur le passage
de la brique ministrielle.
C'est dj le pass. Qu'il
seive au moins d'exemple et
prouve Celui qui vit ces
|OUrs*ci, sa seconde exprien
te de la constitution d'uu eu-1 tre pasjeudu compte.
binet que, pariois, eu politi-I
que, aux moments o la vie\ Lon LAI EA.li.
*.'
m
La Taxe
Hatienne
o
Sur Isa travaille ors lriaim
est srvse dans me loi.
lu*j|>t>r sassi aaaliqi;
au aalreus traaysrs.
Por-au-Prince, Hati.l Avril.
- La Lgislature hatienne est
n train d'examiner une Jim m-
trVd.it. par le dput Vrctor
Cauvin qui impose une axe sur
tous le tranges travaillant ou
n aftaires dans le pays, sans
lenir compte s'ils sont patrons
ou employs. La mesure prvoit
que les palro.s trangers etdes
Jommis trangre dojwnt payer
un. taxe de 10 et 26 dol ars, res-
pectivement avant d'entrer dana
C relations d'aflaires. La der-
nire taxe serait annueLe. La
C**v> Pla-Mla.
'if
. *** (? %-,


* >."
LES
((
))
ARRIVAT BIENTOT
ALIX ROY
29 annes de s accs
L(
Snat
Hatien
(ml) I le Ministre;
cas de cessation des relations
soit par la lin de l'aecord du
travail on par la mort, le palro.
riail requis defremplaccr lt'
ili mpers'par les- indigne*.
La loi ^propose dlend^aux
trnngers au-dessous de l'ge de
17 ans d travailler dans ce
pays. Elle slipale pendant ejue
les spcialistes trangers qui n
puvnt .as tre remplacs par
des indigaps lamilirs avec lur
travail, sont exempts des ter-
mes de la mesure.
(St" -York Herald Tribune).
- lue criM
est iuiinincul''.
o
Ultoraele ekel v Iibsism
.: amenai' la ilm;ssien
dt: |oiverifBMl ie Visctil
Thib\ refuse '.flr lir If pro-
gramme le MMIfl le 2SO.O0O.
dollars.
fort-au-Prince, Avril 24.
I.alrietion entre le Snat liai
tien et percral Tboby, Minia-
tr des Traraui P.blia e^des
Fiaaneea menace, aoiourd'hoi
d'amener la dmission du Cabi-
et entier. A la suite du relus
de Thoby de comparatre de
Tant le Corpa* lagialatil pour
expliqaer lea raisons de la non
action de son dpartement n
connexion avec l'appropriation
spciale de 1 .-100.000 goerdes
(280.00t dollars) pour des se-
cours au chmage, le Snat a
unanimement vot aujourd'hui
de n'avoir plus de rapports avec
le Ministre rcalcitrant.
Thoby a bas son relus de
comparatre devant le Snat su'
le lait que la Constitution le re-
quiert d'aller detant la Lgia-
P01 R Li:S CHilfiftES
- o
Depuis l'ouverture de la ses-
sion lgislative, no;s assistons
a un spectacle plutt sttri.Unt|
Dputs et Snateurs rivalise!
d'ardeur pre.dra la parole
pour des motions, Ks mus plus
puriles que lis autres et nous
n'avons pas encore enltndu
une voix autorise prononcer la
I m le marque au coin de la
raison qui aurait oppos une di-
gue cette mare montante d'-
loqu. DCC douteuse qui jette le
ridicule sur toute notre repr-
sentation nationale.
J'entends l'objection qu'on est
prt m'opposer. Comment pou-
vtz-Tooa empcher on Dput
ou 00 S'nsteur de parler? Ils
sont cr, pour cela; bal qu'ils
pais, nt ji1 i i leor gr.
()ji, cest entendu. Aussi, je
u'i.i p.. la prtention d exiger
qu'ils soient muets comme des
carpes Mais taut-il qae lorsque
la voix de l'un deux s'lve au
sein d l'Assemblte, ctt pa-
role n soit pas un dei au hon
sens et la logique et ne con-
trarie pas la telie essentielle
e l'Kxcalif qui es; la conduite
dus;>flaires de l'Lat.
Jamais Goaverneinent n'a u
une lche plus dlicate que celle
qui choit l'Heure actuelle
nos dirigeants, l'ou la mener
bonne lin, il lui fait a.e at-
Un mule de
Paul Bourget
J'aHsadl avec beaucoup d'irn-
patience la conlrence que doit
prononcer Mr. Daniel Tho.il
pour les Pupilles d St-AotOM.
Suj^t : Psyehologie fminine.
J'ai poer cela diverses rai-
sons. I) ; bord je m intresse
tout ce qui peut m'.iider
mieai co'inaitre la leuiine, cette
I crature la fois exquise, 00-
lagrablo, mperfloo et indis-
pensable ; ensuite, l'occasion est
rare d'en'endre une conlrence;
t puis, an tl sujet s'taqu par
un dbutant est pour le moins
curieux. A mou avis, c'est un
acle d'hrosme.
M. Daniel Th.rt qui, sans
nul douta, a fait sa classe de
philosophie, doit bien conna-
tre la psychologie dans ses
principes ; mais je n'aurais psi
cru que. Irais moulu du col-
lge, il tt d j' sond I iune
mille lois complique de la
lemme, elassiz prolondment
i our en fair. une conlrence.
On le rencontre lorl souvent,
il est vrai, en compagnie de
charmantes demoiselles. C'est,
I robi bU ment, dans ces par-
terres fleuris , < volua le
j une poychologue, qu'il u lu-
cli lea lacottos et le oprations
( t I ftme lminine. Il lui a par i
sise de dcouvrir le jeu de r
mes jeunes et simple*. Mais,
C'aal l une profonde erreur :
car cette simplicit n'cal qu'uni
apparence. Apparence qui ne
devrait pas tromper le fin
i y hologua qu'est Mr. D miel
Thart.
.1 i ! produit ici ion intention,
une maxime d'uu grand sn
s< ur:Une iouoa Bllej est un tre
beaucoup plus compliqu que la
femme la plus pervertie, car
toui les possibles se trouvent
runis en elle.
D pundant, j". ne doute pas
que le sontrencier ne nous
lasse des rvlationss trsint-
nssmtessur le sujet qu'il va
traiter et qui est loin d'tre.
puis malgr lu Innombrables
romans de psychologie lmini-
ne d'uu l'aul Uouiget.
HL'DY.
i
reoz.
On ne peut risonnablemenl
faire de la bonne besogne dans
de pareilles ionditions.il est
temps que l'on se ressaisisse.
i
iatiire aeiemont pour discuter oosphre de oonliance et de
les lois proposes. U.Mgjfj. sagesse. Je sais qu'il n taut pas
Dixie-Bar
Angle'des rues Aarob.ni
Li.ocolne et Roux. Bu
lac de Castera.
Propritaire:Tiberius $t Jaste
Ortophooio tous les soirs
avec les airs les plus varir
Consomniatious de eaoix.
Tlphone : No 3398.
talure maintient qu'il doit r-
pondre i sa demaude i.ljgarci
ds tonds de chmage. Il est
fisse/, curieox cependant qu
Thobv, tandis qu'il tait Prsi-
dent de l'Union Patriotique,
avait attaqu vigoureusement la
Constitution hatienne, slm naanl
que l'Occupation Amricaine
l'avait rendue saus eilet.
Les obsertateurs politiques
ont exprim la croyance que
moina que le Snat et Inoby ne
de'fnaader aax Assembles ds
la sagesse. Mais, tant donn
que nous traversons .ne p-
riode exceptionnelle, est-il im-
possible que chaq.e dput ou
snateur, pris individ.elleinenl,
lasse l'effort ncessaire pour vi-
ter l'usage immodr t dr-
gl de son droit d'user de la
tribun*?
Je n'frxagre pas. Aucun hom-
me sens yanl assist aux s-
ances ou ayant simplement I
Propos
humides
Les nationalist tliinois sont gins
qui ne ireasifent pas syc- |ersprin-
cipes. Ilsaslmient i|iie a DHt pas ilf
mise. TSaaoins : l'histoire aoveana I
la pins tulle jn Blla chi.ois.
Premier prix un concours de beu-
t il lui rt laterdit d'eeeepter le
til're (te reine. Attendu, oat ddar
lee natioMlitlei. M le China et
maintenant une RpubliqM et que
le titre de reine ne peut tre BdenS
(iue (lnne an pave monarcliitte.
Admirable lofiqo* de rfolelioa-
uaires pouss* Jusqn' bob plus ex-
trmes eonetpjencei. Ces geif-n
snt rail* pour rvnoutier OOM de
MoseOQ et par l'alliance (te leure
deux mystiquei asiate* dterminer
l'avnenu-nt (tu monde nouveau.Moi.
elMedmire. .,,
Mais I* ae reftlM |>h |'r ailleurs
mon admiration aux nationalistes
hatiens, gens fort orthodoxes eux
aussi, oral, lgamment, admettent
Ufoyoda IHIM iARTHE CA-
(1111* D'OR dans leur Hnuhli css.nliellcinfBt civile et dmocra-
lii|ue.
moins que. le oenai ^' -,-*-- -m.^-. - -j-.-------r-------_---
se r concilien, te cabinet entier \ ;es compte-rendus rsums pu-
du Prsident Stnio Vincent sera t blis dans les jouraaux, ne esc
bieutt lorc de donaer sa d- contredira si je soutiens qae les
misMon. I dputs lont de la parole .n
(\eto-York Herald rnfcunejsage drgl et auuie dange-
La Coquette
Salon de coiffure de M. Sa-
muel t'ereira d'o Ion aefl tou-
jours satisfait.
Tlphone: 2544. Angle des
iuesSt.-HoooielRpuhl.calns.
A La CoyLiii n sol eunoxO
,. Bar et un Restaurant orga-
nises de faon donner toute
sausnntion la clientle.
... voit qae sur la voie p.bli-
uw, en ploi.e ruo, malgr le
passage des voiture et des pi-
tons, des enfanta, au lie.
d'aller l'cole ou de rester en
contact avec leurs livre, jouent
avec des ris et des gestes d-
uionianues. Le plus souvent
s'est au football. Avant-bir soir,
la belle attrapa au visage un
pauvre vieillard qui regagnait
s-uii foyer aprs ne jourae de
travail.
*
... voit, depuis avanl-liier ma-
tin, passer le long de nos rues,
soil en automobile, soit pied
h s candidats perptuels au mi-
nistre. Le sont ces messieurs
qui ont lo.fo.raUD prograeaine
prt et nedemsndool qu' l'ap-
liquer ou ne pas l'appliquer,
ce qui asi tout un pour eux.
...nvu un ho m me aftairqui
faiaeit trs rapidement le Hord-
.It-.Vler hirr matin. U nes'arilait
pas mme quand on 1 appelait.
On croyait que quelque chose
d extraordinaire I appelait inui
endroit cart. Il 'tait rien de
cela.fi eheren.il un camarade
avec qui il avait pari que 1
Ministre allait tomber. Gotnase
il s'agissait d'un djeanrtqu'il
il;.il midi moins cinq, on eom-
prit, tout de suite alors, la hte
d l'homme.

... voit que dana la loi ^uppri-
manf l'agent militaire comme
Ministre Public prs les tr.bu-
ii ux de paix, oi publie daes le
i umio du Nouvelliste du
12 du courant, il est dit, au pa-
ragraphe qui prcde l'article
1-, : lit le Conseil Lgislatif.
vot lu loi suivant... (Jol con-
seil lgislatif? C est ceilaine-
meul une faute de typographie.
Le Ijrpo a certainement voulu
,' rite Corpi Logiolalif, t l
proie ue son cel a ei u lire la
mme chose. On espre q.e
|'err.ur sera rpare dans Le
Moniteur.
...voit que, MBBme nous la-
vions annonc, c'est sur Tinter-
pitation de Iarticle 8* de la
Constitution, relatif au droit
d ieterpcllatioo, qu le Ministre
est tomb, ainsi qae noas le
prdisions dans un article inti-
tul : Un conflit qui renatra...
Qnand la leiue de dmission
du Cabinet seia publie, on sera
plus prcisment renseign.
... La meilleur pomp gaao-
lino, d'aprs l'avis des meilleuia
rbuufleurs, est celle de de M.
1-i-i.ix 6. Uuplessy, tout prs de
la Glacire. D* mme que le
meille.r relieur de Port-au
l'rince, d aprs nos msllle.is
bibliophile, est M. EtibUhb CA-
MILLE, ru* Bonne-Foi, prs de la
t'harusaeie Sjourn.
... a vu i un enterrement,
avant-hier, a. ebefleur do la
Ligne qui f.matt palaiblement
ci gare lies s.r cigarettes, tandis
que ur lee co.ssins do derrire
iiois paovres Unmes, qui n'o-
saient lui n fair l'ebaervalion,
se mouraient de telle atmo
parre de fum* d* tabac. (Ju*
MM. les chevaliers du volant
cessent d'eu prendre tellement
leur aise avec leurs pasaa-
gres.
.' ... a vu deux' de nos rdac-
(leurs qui tirent une mstrocin.
tt longue discussion propos
de l'origine du drapeau hatien.
L'a lia.re dt I Arcabaie n'est q.'-
un pisode du drame d'o sortit,
rouge et bleu, le drape, natio-
nal On en rendra mieux eompte-
en li.iinl l article du Dr Daln-
coui que nous publieions bir.-s
lot a ce sujet.
Aesuree-voue contre ieen
t la General Aocideeit H"" *
t ite Asrnance orporehe. Lj-
' miled . Vee F. Berniinrhen-
eoi Gnral pour fUHi.
.Agt
^


*l '

I AGE = 2
p
i MATiN li Mai 1931
&**>}
Cantine de l'uvre
des Pupilles de St-Antoine
-------o-
^.Dd^aii] quelque le UpS d>j
les inupf fl es Ae l'flvN des
Papilles de S-mh' Antoine dsi-
raient tablir uni- ranhne 8C0
luire pour leur> protgs, txiaifl
leurs tondk tant insullis:ni,
elles n'avaient pu jusqu' pr-
test donner suite leur projet.
Depuis I'* commenrnment de
l'anne scolaire, rftce la tf*-
n'-osil de Monsieur Boit qui,
chique semaine, envoie un asc
de biscuits; les Pupilles pres-
que chaque jour peuvent avoir
leur biscuit 11 heures mai
Mr Ed.EsteVs a souscrit mer.w
Simon Vieux
< Bdm: (iaeljtns
Chi Gaeljens "
' Lonce Qualo "
Fernend Boy "
' P. Guilbaud
E. M.
Henri Osrdre
gd Casssgnol "
* Richard La porte
ISufh
M""Kur.I) doit
Mr B SalomoD
' Main ( c B i une
M ne Vf nk Vl.irtin
<
cela s* lnsn!ft^>n' *. esr plu
siears enfai H ontenl mt de
cette nisigi pil mee passent la
i .orns I 11 nsison des Pespil-
ii uns manger. I^es jenni i
Allai rie l'ee ivre ont dcid de
taire une tonroe pour deman-
der l'aids des commsr in'a et
des parlieoliera. Leur gnreu-
se initiative a rencontr jusqu'
D'sc.il le plus grand succs,
Li plupart de ceux qui elles
s sont dresses se sont enfla-
gis donner msnsoellenienl
soit un lot de marchandise, BOI
une somme d'argent.
Ilament Gd< 21.00 an marchand.
10.00
un sac de m: Is
un sac d* mal
10 00
1500
10.00
10(10
1000
B.flO
5 OU
5 on
6 0
600
2 00
20
NoUisomrnes certsinsqn'ellea d iniaHationa 4 b ir la cutan.
c?nco lieront la mme bonne Tous les 11 i e i doivent aou
VO'onU chez lotis ceux a qui tenir celle ivr d'initiante
ei.ea s'.Klresv i-o :'. purement hiitknns et prive
qui pro ive h nos dtracteurs
Le produit de la Pe'e littraire q i* n lus so a ns es ibles d'e
'geniac sons le patronage d- n rgie el de. persvrance pois-
Mademoiselle Vincent a servi q le noi A le< peut il mnera
couviir les premiers Irais bien un.- CBivre semblable.
Des hros,non des bandits
j
Lattre Monsieu r Clment Magloiro
Port-au Prince.le 10 mai 1031,
Mon cher Directeur,
Depuis plusieurs jours ilt'j*
je dsi e vous crira sas qui I-
ajutslifu i.L* temps m'avanl lait
cit i >ui l'.ii reauler maie j'es-
pre qu* c'ast po ir r.iieox s m
ter... de mon sujet. C'est un
peu un article I
La molil ? Ti simple. Ben
avant mais spcialement ces
temps dernier, que ce soil
le major Gnerai Smedley Ou-
tlar eu.bouchant la trompette
des hrauts ou ls dpches
trangres venant de l'Amrique
du Nord, tous avec un ensem-
ble touclv ni, tlignf d'un me il
leur seul D oui qu'un mot pour
qualifier S mdiuo et si s bomm< s
aussi bien que lebcacos : Ban-
dits 1
.le croyais que dts sois plus
autorises raient leves |>our rejeter If in-
dice ce I nue de mpris dont
ils croient flageller ces g:ui!x
qui dormenl leur dernier soin
meil pour la plupart.
Bandits ces boni ns qui, la
libert, onl lait le sacrilice de
leur vie 1 Bandits ces dmons
qui, sans armes, nu pieds, sans
nourriture, se sont dresss me<
naants contre une intrusion
trangre ?
Oui.ils n'avaient,ils n'ont plus
rien d'humain, ces malheureux
qui, Irtqus.souftrenl de la loll,
de la faim, des intemp ier,
li bfrbe hiisute, \^ figure cou-
ture de blessure?, le corp*, o
an douloureux sillons se : uu
?eut sculptes les dchirures
atroces des projeciiiea et les la-
tigutis des marches lorces
la suite de la victoire ou dea
retraites prcipites travers
mornes et sous-bois 1
os funrailles de
Mm- Clment. Pothol
Au mi'ieu d'ue graed cou
roora d'ami;; el da perso >nali-
ls O se renrirquaie'it leSscrt-
laire d'E'at de l'I islruction l'u-
hliqne, l'inspecteur et les son*-
insp eti uis des Ecoles, des di-
rectenrs de iournaax, des r?-
porters, des directeurs et pro-
fesseurs d'coles, les Frres de
'Instrdction Chrtienne, les re
prsi- a 111 s da diffrentes asao
Ciationi.onl eu lie i. mardi dans
l'aprs-midi, en l'glise Sain'
Pierre d- Ptioa-Ville, les fun-
railles de h regrette Madame
Clment Pothei, ne Anna Aa-
gustin, directrice de l'Ecole Na-
tionale Coibei t Lochard.
La dlu le s'tait fait slimer
par sa grande distinction, une
excellente culture, une duca-
tion soigne et son dvouement,
la cause de l'enseignement. ' e
cercueil d.SDSrsissslt sous les
fleurs, ces fleurs qu'elle avait
tant aimes,et ss chres lves
ne pouvaient dissimuler leur
profond chagrin.
Le convoi, parti de flion-
Vllle,augmentai! an fur al a me-
sure. L'inhumai on eut lieu au
Cimetire Lxlriear.
Nous prsentons nos sincres
con lolance-' aux parents pron-
vs, particulirement notre
ami et collaborateur Cleaent
l'olhel et M. Henri Augustin,
re de la regrette et chre d-
unte.
e
Bm lils ces hros I
four justifier voiie intrusion,
Tous les avez laits bandits de
vaut le monde I
Cela est ce le lair-play V
.1 ai toujours su, et ion hom-
me de cur n'a pas beso n d'ap-
prendre, c'e t un instinct en z
lui, q l'on leapecte un ei -
nemi. On n'injurie pas un
vaincu El si dana I Amrique
vous tous tes rigs en garde*
champl ou en pre touettard,
tout le mon le sait que c'est
moins par bon d* tu que
pour satisfaire vos i ies imp-
rialistes Pour cela il tant qu'en
civiliss vous ayei allaire de8
bandits !
Si au lieu des cinquante mal-
heureux du "Forl-Kivire" ar
nus de mecbelias et de roeb sa
?ous aviez SU allaire dix sol-
dats europens command s non
par un lutur gnial maia par
un simple petit sous -lieutenant.
TenezI de [a trempe da ceux qui
turent le serment lameus de
se prsenter aux Allemande an
Cosoar et gants blancs! Ah!!!
Gnral, je crains lort que l'-
gol en question eut ! voiie
ossuaire et celui de vos vingt et
un inlrpldea compagnons !
, C'eut il dommage, car la mort
aurait pimaiurment enlev
! un grand nom i la postrit !
| Dix soldata eoropena point
i n'est besoin d'aller si loin, don*
i nez de bonnes armes, gnral,
dix d cette belle jeunesse qui
' nous entoure ou mme dix
'de ces bandi'Si elors oh alors
gnial, mme le troisime ca
ser*il enci te de la bravoure de
pn'n i dans le lort.
a ce serait du lair jday I
,1e voua hisse, incn dur Di-
, r**i 'eur, et si vous accepte! de
donner publicit ces lignes,
veuillez signer j.our moi :
Un DU 1 ILS DE Rusticui
! i Convention llaliaiia-Aniriraiap
d 1915 cl la (lia m lue Sur la proposition du dput
Horace Bellerive, la Chur.bre
dea Dputs a envisag, dans sa
sance de mercredi dernier, la
dnonciation de la Convention
de llJ 15 De violentas discussions
s'levrent quand la question de
l'urgence et du vole immdiat
lut propose : les dput Joli-
bois et Descartes-Aibert : pour,
et le dput Chtelain : contre.
Le laineux dput Piou, que le
bon public n'avait pas eu, de-
puis quelques jours, le plaisir
d'applaudir dans ses tirades de-
venues clbres, prit lui aussi
part aux d'-bats.
A la s iile d'un vibrant dis-
cours du dpui Chtelain qui
eut le don da ramener les plus
exalts la raison, l'assemb e
I confia nue eomniis-on de
neuf membres le soin d'exami-
ner la .! osilion Bellerive,
Ce so d MM. les dputs Cha
' telain, Vaughe?, Cinas, Belle-
rive, Pierre Inous, Blizaire,
M i i-K y ; lui. BrdV et Piou
qui tarent dsigns par scrutin
de lis pour tre membres de
; la commission. Que va~t-il
rsulter de (oui cela V
A qui les cleis ?
Depuis quelques jours il se
pratique un nouveau genre de
vol dans les automobiles. Ces
voleurs enlvent tout simple-
ment les chls des voitures qui
stationnant, pour venir les re-
vendre ensuite sous prtexte
qu ils les ont iclrouves sar la
voie publique, Il a t saisi mar-
di soir par Mr liager Anselme
un trousseau de ciels qu'un jeu
ne malandrin tait venu mi
oflrir pour une gourde. Le pro-
pnlaue pouira venir rclamer
les ciels qui sont au nombre de
(iiiat.i, dans un anneau,aux bu-
reaux du MATIN.
Dcs
Est dcd, samedi dernier,
Grard Augus'in Loco, g de
treir.e mois. See funrailles ont
en heu le lendemain, dimanche
nprs-midi.
Nos condolances aux molles
prouves particulirement
Mr et Mme Lon Augustin Loco
ses pre et mre.
i.k SOIR
Chniqme
SOIREE DES DAMES
btrec 0,*0
SERVICE'1iTH>\-..iniYGIE1h' J
* l'iiiUqTI '
i\spi;rriihi.uii:\i,un:iicoLEs
Port-au-Princ), Hati.
Itullrlia iriljijine.
Les vers
intestinaux
Ou're la tuberculose et le pa-
ludisn, on trouve en Hati les
Ters Inleatinsuf parmi les mala
dies les plus rpandue. Ces
vessc^nt des parasites dont nous !
avalo'i les uB'ifi re<^ l'eau d*
boiason, las e liment, las fruits
et les lgumes. 1 h pntrent
autti en nous tout vivants, en
paasant par notre bouche ou .
noire peau.lia vivent alorsr.oa
dpens, sans trop da nnieance ;
parfois; rasis le plua souvent ils
nous causent une anmia pro- ,
gressive, une grande dbilit, de ,
l'inflammation, de la livre, dea
douleurs, dea cries nerveuses, j
et.
On les rencontre aussi bien I
cbez les vieillards que ches les
jeunes per son ne, mmeclisi les j
bbs de quelques jours. Les uns j
sont longi et rabanes comme
las tnias ; d'autres cylindriques
comme les ascarides sembla-
blaa aux vers de terre; d'autres
encore sont larges et plats, ou
tout petits, peine v sibles. Ils
portent souven des dnis, des
iancetles, ou des crochets avec
lesquels ils percent ou dchi-
rent nos tissus pour s'en re-
patre. Beaucoup d'animaux, tels
que le chien, le chat, leeheval,
I ne, le bosut, le porc, le mou
ton, voire le poisson, hbergent
en eux ces parasites qui se r-
pandent sur le so' avec lea ma-
tires lcales. Les sources et les
rivires, les truits, les lgumes,
les naains sales propagent ces
vers qui ruinent la sant des
travailleurs, lesquels de/ien-
nent incapables de grands
eflorts. '
Des latrines publiquss et pri- ,
ves, n ville et la campagne;
les piada protgs par dea sou-
liers ou galoches, les truits et
les lgumes toujous la Via avant
d'tre marges, la toilette des
mains avant les repas el au sor
tir du W. C, les bh^s dposs
sar des nattes ou couchettes
propre* p'utt que sur le sol j
nu; tels sont quelques moyens j
de prservatiou contre les vers
iules:.naux.
h.lrr iiur neutellr affaire Rsllsr?
Pair eafii fil
Mexico, 10 mai-- Le jour-
nal kl Uuiveraal Gruflco e
dit daas son aditorial d'hier
qee la dclaration du Gnral
S. D. Butler de sa mission
d'eapionuage la ville de Mexi-
co eu 1914 tait une trabiaon
pouisou pays. Le journal
ajoute que lea remarque de
Butler^revlent que les L'a ts-
Unia exercent ^une aarv ai
laucc sur aotre pays avec des
projets d'invasion.
Luc |iea>astable alastroplie
dus a un sabotage.
Un nouvel exploit des pions
nternationaux vient d'insan-
glantar ta ligna Berliii-Novono-1
g i d, afin de su^pruuei uu po-
lie ar lanc sur leurs tracas, les
pri oas n'ont pas hsit dteler
un des w gona duNoc-Iixprass
qui a t tlescop par le rapide
629, sous le tunnel d'A tmuhl.
Lta victimes *ont nombreuses,
mais le policier, par un miracle
inou, a russi a chappera la
cataetrophe. La police tout en-
ire est alerte et l'aireslation
des espions n'est plus qu'une !
question de jours. De source j
bien informe ou annonce que]
l'arrestation tura lieu chniau- i
ehe tu Cinmpdi.-M.iis.
rDtmRIREa SOCIT
I1. ., ,.!,, le ,r,,il.,'ji > r jn de
I:,mi, IIApigii Bcgn. PiMtiJin
l.hra. MoaoloyM. ChaMoM. iut -
Mr. ! !ir ailMf. riirilldr MM
I dairair Er0)ii 1 l..nr. ttmbrM)
tin PAIIHIIM, 1M. R. DM
FOISaONNIKR* TARtS V*
ujiiinuiiiiniiiiuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHiiiiiiuiiniiHiiiUiUi
COMMENT
RAJEUNIR ?
Li traraus d nombrau mdaelnt
franais t trangers ntreprla depuis la.
eominunication mmorable da UHOWff-
SKijl MU) aur la poaaibim de rajeunir
l'tre humain par I absorption de (landad
frai, lu-, d'aulmaui, ont conduit aatta
eoDcluaion maintes fols Trifla, qu'il aat
Biaintriian: posaible, saaa avoir recours
ni proeda opratoirea (Steinach,
VoronotT). de restituer l'organisme,
ehei l'homme eomme ches la femme,
tou aargie et sa Tiguaur perdue* a la
auite da maladlss. de fatigue phyelqae
ou errtiraie. de Tlailletae prsmaturiie.
et d'effacer lea stigmates de eette d-
ebsmee prcoce.
Brodinre gratuite es Vente :
F.SJOUnN.W.nrcH.Porf au-Prinse
e* dans tontes les bonnes pharmaeie
LI "C.LANDOPHILI"
Stu/i diilribvfur : A. THOM AS fft
15. Rue Martel. PARIS
umiaaiiimiiiniiiiiiiiiiimiiiiueiiiiiimiflminninin
PHJfcRPiCIE
49. Rue Kaumur
8rt-00. Loulevard Sbastopol
PARIS c
vendanf
LE RIEILLEUB RlARCHt DU HtOHDE
. j rresults dss Prmuni MarqaN
il touiours li premire iraiibtir
^ UNE SEULE QUALIT ;
LA MEILLEURE
layon Spcial
P3UR LES COLONIES
DKOaUbRII, HBRBORIfTBHIE
SPjtOIALITS e
Franaises et Etrangres
Shl.8 DE QUININE PURS
7'oim produits en flacons,
ampoule, comprims, cachets
SOLUTIONS HYPODMM1QUES
B*\.Nr^GE8, CEINTURES
O AS A VARICES
APPAREILS HYGINIQUES
pour tous usagea
Appareils Orlhopedlquee
Seringues hypodermiques
Pharmecii di Poche, de Voyige
CoT. ^ Pharmaoctiqses
r ur RM CsraasM*. ne
Projets de Factures
et tous renseignements
sur demande adremie
Ph.rm.cie CANON NE
49, Rai Raumur
88-90, Boulevard Sbastopol
PARIS
MAISON UNIQUE
AUCUNE SUCCURSALE
ai en Fraace ni k l'Etranger
Dpliiez votr Sang
CUROMAL
Votre un*, est lnii'Hr, Il charrie des scories,
des toxines, dont il na pu c dsbajMsjef, et
ces ,!;: i r e U'adiusent nu irritations ext-
rieures, en i n. . si d'-SAgr>>ables, si doulou-
reux souvent clous, furoni les. boutons aux
dnnnn"/ilsi>ns Insiiiniortnules. Ce sont anJlu
li- ulcres, lea tuinur* at lea Ahromaa qui
Burrltuiieiit sur uuo'8 uismeemuoisonii* par
un .'i ;.'_ vli-ie. Un t .'. viter tout cela ou s ea
8lien; riipidasnout par une cure au Ouromai.
est la latdlaUnn la plus simple, la plua
normale el la plua scientifique, qui utilise les
vert i- a plus de IS plante connues de nos
Urne et des mueeclns da I antiquit, mais dont
oneteiir Uikai'd. pharmacien a. par des pre-
r.dHs modernes rSum les sues dana une for-
mule qui lui a rofitS dee annes d'exprtenees
et de travail. Le suces a eouronnt see ellorfe,
et le Curomal K"eru les malsiliee de la peau,
aneinaa. dartres, psoriasis, dmangeaieoiM.
rougeurs, feroncles, beiiions, uleeree. 4ou-
lenrs du vensre. ge critique.
La Irallamaat eomprtnanl naaoa CUROMK
a Tantra Wipaaa pliaiasaSass. Prpar par la
aeiam eiHArll. nhnnna.la. Ijil.otaUliaa Su nktaa,
I. Iua na at I.YflN-OUI.UN (Franaa)
Depot i l'urt au I i-i ; Pliai saaaic SU9T1. ,
Qt
Colombian
Steamship
Company l
La steamer iBaracoa parti
de Nsw-York la I mai cou-
rant est stleadu ici le ismedi
16, via Cap-Haiticn et Port
da Pais. _
Il repartira le mme jouf
pour les ports de la Colombie
at Cristobal C. Z. prenai I lrt
at passasersa
Nos manifestes reus par
avion prcdent l'arrive da
nos^navires da trois quatre
jours et sont ' la disposition
des charesurs daies premiers
jours de Te semaine.
I" Colombian Steamship C /<
GEBARA *> Co,Agents.
Changement d'Adresse
Le eoueaign a iaennenr 4'inlormer le public en gnral
et sa bienveillante clientlejen particulier que,,pour canea
d'agraadiseemente, le Dpl du
Rhum Champion
sera tiaDstr partir rla 15 naai prochain, dana la .bel]*
eontigue au Haytian Tourist Bureau, rue du Magasin sF
l'Etat.
Port-au-Prince, le 7 mai 19*1
M. FONTAJWE
ARTICLES
ne
Premire Communion
Chez Flix Lavelanet
Brassarda. A inonires, Chapelets, Livre da eriree.
Chaussettes blanrhes, etc.
Demander galement les produits soivaats:
Z-Mmom illincs: FortiQant idal d'em goM agrab'e.
Fluornler : Energique reeonstituant, action iaamdiate.
" antidote Malaria : Contre le Paludisme, la Malaria.
Notrope": Contre lea Kystes, Tueaeurs.FIbiornes et eaneers.
Avec un traitement ratiannel par le **Notrope4 vous pour
\%z viter les risque de l'Intervention Chirurgicale qaaad
il n'y a pas araeuce.
3a!ree*er Flix LAVEUSE T
!*!,Rue Traversire,
P. 5. Nous teaons des chantillons de nosprosiara as
disposition dea mdeaias.
CESOIK
Andr Kosuue Simone Msreuil dans :
Chouchou poids plume
Ei.lre : M Balvan : 1,00.
DIMANCHE
Les Espions
Entre : 1, S, 4 goardaa.
Le Rhum Barbiuicoiui
Dont la u iiouanienest aaiverselle a gard sa premire place1
Hsoafidac partaal :
a^sBiTWelea eaars.
-. s
-^-i-tvff^T



LU MATIN 15 Wai 1931
l'ge-3
_
West liulies Trading Company
A l'honneur d'annoncer sa charmante Clientle uu' partir du 1er Mai et en vue
de lui donner pleine et entire satisfaction, la Direction a pris la dcision de trans-
frer le Dpartement Victor de l'anale des rues Dants Destouches et de l'aait son
magasin minci pal situ au coin de la rue du Centre et de In rue Dants Deslouches.
THE WEST INDIES TRADING COMPANY profite de l'occasion pour remercier
sesaimahles clients du concours qu'ils n'ont jamais cess de lui accorder et leur
Garantit de trouver du personnel la mme amabilit cl la mme courtoisie.
Poil-au-Prince, le 30 Avril 1931.

Ncae*nu*(CJi
""eeaBPWpeiSW -
-MJ
IEZ!
LE
I)
II
S \ R T H E
l
DANS SON PROGRAMME
CONCERT Orchestre SCOTT
MON OLOGUE PAPAYOUTE
STATION H. H. K.
PORT-AU-PRINCE ( Hati )
Mercredi 8 heures du soir.
ainsi que la rompsrante e
son avocat ( Ainsi sign ) '.
,1 an Bap iste, (h. Cnatelain,
Excimin Stiften, Pierre riudi-
court el Sainvi le Liheas,
Pour copie conl 'rtnc :
(S> Pierre HUDiDOUuT
Avi
s
Avis
de divorce
Extrait du jugement du 12]
fvrier 1931; !
far ces mouls.le Tribunal
maintient le dfaut donna
contre le sieur Salim AMpban
at. pour le profl, Admet le
divorce de la dame Exeimia
fctiien contre aon poux, le
lieor Salim AMphan; en con
aquenca autorise l'pouse
demsnderessea se'prsenter
devant l'Officier de l'Etat Civil
de la section Nord de port au
\tis9t%rmm
prince pour le taire pronon-
cer Dit que, < onlc rnmeot
la loi du 10 mai 19K), un
px'rail du prsent jasement
el nu ex'rnit de l'acte de disso
lotion du mariage, seront
Ij diligence de la demande
resse, insrs diQl 1*0 de*
quotidiens sVditant Port au
Prince ; etc.
c Ainsi jug par nous Cieor
j/fa ttrooflair, Juge remplis
tant les fonctions de Doyen,
enendience publique dudouze
Fvrier mil neut cent tente
et unf en prsence de Mr.
Albert Blanchet, Commissaire
du Gouvernement, assist de
Utu** Kaleaelr i'flaili
Ifeiveaei placiers.
A partir de celle date,pour
tre placier il tant pouvoir
acheter ceol billets caafa di pesr une caution (tap es,
titre de la Datte Intrieure )
< nivaiente an raootant des
bidets confis.
^~^-~J.- .......--mm
A VENDRE P''or came d-
part : 1 chambre coucher,
1 bureau ini: litre, divan,
sige de salon, tables bridge,
li\ rea, 1 glacire* 1 lourucau
ptrole, etc.
1 rouringFord mo lle !
en excellent tat,
Andr Hlanc.i'.ois U- Cl.eue,
(prs l'.eicie Union),T pbo*
n<. 3489
lilque qui leur ont donn des
j marejnea de (sympsthie l'oe-
' eaeiou le la mort de leur regret-
' l.-.
Uinc Emmeaml FLOKVILLE
ntV Fil:-- im
Is I- r Rideront une vitra
gratitude.
Port-sa Pria.ce, ls Pi mai 1931.
Usine Glace
de Port au Prlnci
Avis
M. M m las Civil, commis g-el
lier.
Il est est ( rd >nn. etc.
E i loi Ue quoi, etc.
Ettr lit de l'aets de divorce:
(Sir quoi Nous d ier de
l'Etel aivil ousaigntVa l'ex-
pd tion du totement eusvie,
la sign'ficatlOD d i celui el la
k< mmation nu sieur Sa Irai
Astpban ; lesquels sont d
tuent annexs aux prsentrs.
le dit seur Salim Aatpbao
'ayant pns comparu quoique
ai tendu, jusqu' trois heures
plus un quart de Taures midi,
avons donn contre lui d-
faut; e*, pour le profit, proc
dant eu excution du susdit
jugement et en vertu de l'art.
2Hi du code civil, avons pro-
nonc que le mar Qge .subsis-
tant eulie la dame Cxei nia
Stiften et le sieur Saliui Asi
pben est dissou .s pa r le
divorce.
a Dont acte. Fait en notre
htel les jours, mois et an que
dessus, en prsence des cite
yeni Paul Jean Baptiate et
Christian Chtelain, tmoins
choisis et amens par la cura
paraniejeaquels, aprs lecture
laite, out sigu avec nous,
jm.i
PASTILLES
Ml RATON a
,u. ..I. ^.lu..i d. CMATtl. OUYO.V
Messieurs lea Actionnait e*
de l'Usine Glace de Port
au Prince sont convoqus en
Assemble Gnrale le lundi
1er juin 191*, 9 heures du
matin, au sige social de la
Ciejsis rue Dants Destouches.
Ordre du jour :
1 Rapport du Conseil d'Ail
mioistration pour l'Ex.expir.
2. Elections des Membres
du nouveau Conseil d'Admi-
nie'r iiion,
3 Divers.
P,it nnPrince.le 14mai 19:51
Le Vice Prsident,
E J BOimUE
\i ili.ll/ l'ISIMUlMIII 17 MAI!
BEMERCIIttENTl
Vniis'i'iir Iviiin i' h. I l'Ior-
vil'e (t sa* entants les la milles
Florv'l'^. Fils-Aim el Ions lea
;u're; parants et allis remer-
cient trs sincrement, Mon-
sieur le. Prsident di la Rpu-
blique, S (i Mgr l'Archevque
de (' ri an-Prince If s Religieu-
ses de St Josenh dp Clnnv, les
Tiens de S*int louis de Gon-
zague.la Presse en gnral elles
amis tant d l'orl-au-Prinee que
des autres poin's de la Kpu-
'.', '1 z~ vous au Club Union
* '.) b ares prcisas de malin ou
Monsieur Daniel Tlicait pio-
noncars uua confience sur la
* t .-.>. ii-m.i^.-. Fminine'' aupio-
lii lies Pupilles de St Antoine.
- Esprit, gaiet, musique, den-
ses,tout concourrai a vous taire
passer d'agrables moments.
LLS LAINAGES EXCLUSIFS
LES SOIERIES HAUTES NOUVIAUTBS
LES 6ARNIURES GRANDI COWTWE
trouvent chez :
CRPATTE, COULON a C. STIlltt
4.1. Ru* <;. n Ain. 43 PARIS
T-:c..... il RattlMMi crll. MM aalMa.
- .Wgiclxnt. I M-i.oi de Coulvr* WMMi

Mi
? a*
!
Insurance Co
Une des plus fortee COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur le VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
Toutes le? Polices j|
DE LA *
-.-
KH-SMn ' .-
comprennent 1 Protection contra la
Foudre sans augmentation de tauKj^
Eug.LeBoss$o f
Agents Gnraux
lin* wmimmmmmwm+mmmmt*m9

Mosaques Haitien ns ^X^tni^
-tlphone : 26SO


c
h
P
r;
h
1(
e
s
r
r
c
r
t
I
I
<
Vendredi
15 Mai 1931
4 1A#B
;n>*. < -. i
iC
or. 10
9
Briques LaBaudt y Bi ia ue
La-Manutacliue de Brigues prend plaisir d'aviser Mrs ,
sieuiVles Irgni uis, Architectes tt propritairea, MiB vnc
da ter faciliter la construction en Briques La J'audry ,
nous avoue rduit nos prix partir d'aujourdhui corn-
ue suit :
Grosses Briques 2 l/4p|
Petites Briqaei 1 78
A part les Briques rdinairei.noft* avisons noiit clientle
que noas maaufaeturons toujourr-o qualits de
Briques de'dcoratioo La Baudry i Or 1,80 le cenl.
Briqaes de Nantes "La liandry ^Or 1,40 le cent.
Jamais les 'Briques n'ont t aussi hou W^M!'^
iourd'huietsans aucune conteste. Las Briques La Baiidiy
iont le matriel de construcli <>a le meilleur m >rche en m-
me temps que le plus solide.
Fa Tante en notre dpt PorHW-PrinCf.ou sur demandes
eipdies tous les points de la Rpublique, soit en tout
par voilier.
Manufacture de Briques, S. A., "LA BAUDRY"*
BIRE NATIONALE
I E LA
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malqr sa qualit
su prieure.
Protacz votre poche et
Sme ANNEEJNI72S1
/ort-au-i'rice
Tlphone 2242
ALUMINUM UNE
Un steamer lalaet* Ntw 0 Mm le 24 connut et Mo.
bile le dire le.nent pour Les pris, du Sud.Port-au-PruKe,
St Marc et les Gonaves,
P. ...a liuce. le 19 mars 1WJ.
A de MATTC1S & lo.t Agents Gnrai
Avis au Commerce
... Panama ft.ilraaJ SteeiBlhip Une 8 ^"^fp^
votre sant en la buvant S&rtt~?& "
"! ..fTu.n.rtor.; le 7 -. liMJ '3*'
.-. er^ - '*
SaLuminum une
'jNew-Otlans and Mobile o ortauPiiuce- Southsid
Hatiens Out porta Santo Domingo and Maearaibo.
", March Scitliiga Anrii S IHiuftatuileiUli -,
!>rra
'AjsSOaV
Cri-s lobai"
le
it
12 MeilttSl !el'A',' -?eai
M Mai lytl l M alaiMl
JASH. C. TAN REED
Agmt Gnral
Mobile, Alabama Saiis Mar 20
P rt au-, rime, Hati Due Apr 2
Aux Cays, Hati Due spr f
Jaciuel. Haiti Due Apr Septo-Domingo City RI). Due apr %
S'n Pedro de Macoris R.D.Due Apr f)
Macaraibo, Vcnzuela Due anr 12
Al.UMINPM I.INF.
I Port au Prince, le 16 vril 1931.
A. DEMATTEIS* Co-
Agents Gnraux.
Apr m
A!>r 88
M.v 2
M,y 4
Mdv 6
May 7
May 10
May 2.1
May
Mr. y : (
.lune 1
Juue 2
.lune 7
June 7
!
RHUM BARBANCOURT
Paul Gardre & C
Nous avons l'svantsge r iceasiou de* ttes de Pa |ues
de porter la connaissance de rotre nombreuse Clientle
et du prblic en gnral,Ua nouveaux pil* du ihum Bar
bancourt.
Ko bouteille:%#" Gourdes 7,60
5,00
PLACE DESSALINES
G de chic. Restaurant
de premier choix o Ton
trouve toute heure les
consommai ions les plus d-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Lykes Brothers S S C lnc m
/
&.
!
HaiLi Semto uoneiaff Porio Rie
service hebdomadaire et l-tf'iliar tSBSltgsai e
Galle du Texas directement avee
En pinte
*
2.50
5,00
3,00
1,50
N'oublie-/, pas de prendre votre
Hhuni que Ton ne discute p. s.
BARBANCOURT le
Les Disques ODEON
sont rests
Matres de la place
Du, ai 'ii/. m nouvelle liste.
B.\/vit OeiioN
J. KARAT NY
Angle Grand pane & pim !< r o.
:i/ano^lanc
C'est le Vermouth le plus a graWe, le plus loi ique H
mi- aeoat-Ajiifnt le plus oporci.
hE !lNZAN() BLANC a eu lea plus lieu'es rcom \
pOftila toutes las expositions et se vend sur place un
fix des plus raisomebles.
En grog chef A. de MATTMS.
J xais
Le keul
tit entra les porte du
l'on-au-Prince, Iluiti.
Pour la rception rapide et le^menianieel Kateile 'e m
importations, servez vous toujours (fes navires d '? LYKC
UNE.
Les prochaines arrives a Port-a a !>!ie* **'
v Genevive Lykea la mai 1931
" "Veima Lvkes 22 mai 1931
" 'Margaret Lykea' 20 mai 1011
" -'Almeria Lykes" h juin 1731
Bureau: ilue du Magasin de ratt, Boite Peaiele t
i
fjL

i* A -

Ere

-

/TV
- -. \ k i IlL
al**A
-.^^yisS
Avis
Ma lame D H. GABEIBL
S Laurate de l Maternit
de Paris,
iiAHiuRfi UKRun i.ivir
Le navire fPeodoelai de re-
tour f'c Cuba, ^cra ici vers le
21 courant, de passage pour
via le Mord, prenant du fret.
Le ravira E'iatoiia ve-
nant d'orepe,est atteu In ici
vers le 16 conrant, en route
Dip'me de la Fecnt da pour Santiago de Cube Km-
Mdecine de Paris, de retour, ton et Slo-Domingo. pi enant i
Pot au Prince, reprr n I fret et passagers,
l'exercice dosa profession. REINBOLD & CO,
Elle se lien! chez. Madame
Frdric CH/LIRNS, Peu
de Chose, vis a vis de Mr.
Lonce Qualo.
Age ni
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Pire &
Lii
i
v>
tAssurance Corporation LLi.
<
le Perth ( Scotland )
; .
i IfttGENERAL) est une des pins puissantes et des plus vasttss oi^aoisalioi.s
rie ce genre. Le soleil ne se couche jamais,* ur eon champ daetiou qui embrasse le
Ses Polices contre insendia teoivreut'aussi les dgts occaiouus uar Jetead
Si Polices pour Automobiles couvrent vols, inceudie, inalveill?nce. dommaps
causs iutrui dans s i persouee ou dans ses biens
Ses relies Mari nuises par s s branches 1 hurepe sont payables en Hati.
Ses Polices contre accidents .Sont valables dans 1 univers entier. Tous les voya-
geurs dcviaieiil doue |rendre ^9^m^^^'^f^t!^V^n9dn9
!lau luoins 4000 dollars, la prime annuVde n ,tant que de 1/2 / soit 20 dollars L. C. ^ ^^^ f
Veuve F, liERMINGHAM, Aux Gaves/^^^
VAPOCA1XPIIOL
I^a neufelle prparation, le
plus eflcacr conlsa la grippe,
loex, is retreidissements. |
On lie Jerail jamais moi-1
qner eetl |>um;ua !e chez soi. j
Eu voyageant ou 'evait tau-;
{oers avoir ua tube de e Ya- '
pocamphol .
La tube \\o coa'e que 7
centimes haltiee.
Phatmnwi
LefranaCuEVALLIll:l,.
Lalue, vig^-vis du k >s pie .
I postal. Aux Cayes, #rau l'jtue ;
N'oublier
jamais!)
Qu'un bon jnseij;n meni cla<
siqae, modra*, de la 12rat \
la philosophie, qu u..e ei.iBsa
et rapide mthode de la Stno
Dactylographie; da la Compta
bilit et des Laugues vivantes
Les grandes ahalears arrivent!
Daidaz-veus ds miiutenautV ins'alla. chei vj
Ventilateur Blectriqua -G. E -
C'est le seul remde.
Conditions de paiemeat vraiment exceptionnelles.
Ovnpagnh i Eclairage Electrique.
Manufaciuie Hatienne
ae Lia ai elles
GEBARA& G
LES CKiARElTES
Ba Bas Fantal-Lon
" Dessalinienne*
' Colon *
*Rpublicaine*
Poii-a u-Prin cien ne
grce.i. la liafisse de laer.ara^ tout les dlie!
des vraie ?i-i nus
Ce qtal n'a ja >ale t tait
Cet qaat ne> ut tv dpaaa ]
Kola Champaqne}
F. SEJOUR N
Prpar dans des conditions rineureuses
DASEPSE
PrnaratioB et Teni*
' PHARMACIE'P.SEJOrm7 '
Anle de Raeet,Roax et du Centre.
.0 Jc/.Gt-
Ai Dl Gnral pour Heit..
l*oi 1 au-i....

JEAN
ifiTr nie
GraRj Caf de France {
S-)ue la duce.ioii avise et intelligente de Monsieur Fiant
Riraiosoiu ". Ucvcuu l'associ de Monsieur Patriai. le propr*
taire de aal euDu^ement qui n'a pas .d'gal, le GRAND UA-
DE FHAMut., olie a ses aimables 'et distingus clients,JJr
consomuiauuiis ita plue flaes, les vins de tontes provenances am
plus ahouM, liigurfo et Crftrelies, Su Moh^s, vaiis, du
abliez pas la pension seo J L'eccue'l le plus sy.upfllhi.pie co-dinera* **-e 'e n**M
laire discipline et srieuae, I ir*nl f tuua .aie u lui. e.
.,1357, rue Lamarre.
Tlphone, X 2S91. |
PA*HiW & Co.
Tlepaoue 2311.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs