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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 15, 1918
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03174

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QUINZE Off4TIMU SaseJa 1~ Julia IA'


AM& ~


ABON NEMENTS :
PORT-AU PRINCE


a& DIARTE.MENTS

M STRANGER
go _


o e0i


A


U. .

G. 2. *'

* 800


Mow* S; wtiona payable dsuarw


Quotidien.


RtDACT!ON A DMlINISTRATION
Angle des Roes F~rou & Amdricslne
PORT-AU-11RINCE (HIAITI)

Les annonces sont rag -s
A Port-au-Prince a uz burcau& dui jourua
'aris 1izz L %tA--efl-c & Cie 9. Rat Tro.chU
A Lon ires: chcz L. Xavcnce et Cie. 19, 21. 2S
LuJ~ptc Ildi
& New-York universal Pullicity COMPBOY 41 WIS
34mb Stree

Les mnusucrits inskris ou non acme uo ps renducs


i~~~~ mm3rr


ImO GENER %L PERS-
A ES SOiDATS EN
LES METTANT
caOE < ONTRE LES
ISMPIONS
ft.lRee Am&oicaine a ren-
Jtaqm ra-it:
b Fqguo( Paris ) dit:
p @- edre du jour adresse
Ibt i S troupes. le general
a flit lMs recommandations
Sa i sMet si ecellentes que
MProe stile de les approuver
me r.
Plosk jasmas que nous som-
I uerre at que l'eanemi eat
I serwilance Soyez tonjours
t dies vos rapports avec
et a parle jamais con-
brmet avec ane femme,
ieIn bames soot lea plus
1 Uspioes et vous pouves
yI-tcosOaMce en 'unoe d'elles
d de I'eaoemi.
u ssaiace en peroonne
Ipaew me question reutont
aere miUitire on qui semble
Mai das aIs question de
at ne si cette peosonne
lte as efficaer ambcsin.
im m. femme ou entant
l ussoame portant 'uni-
u'e ausroia l ou i'uniforme
dii i- armtes alliees pout
Shit, m- dites ien que vous
Mikz Ntuidre les oreilles de
d. Et pour ceite raison neon-
s coirespoodsace avec
ine noue, car c'est un
.Fgau maoyes don't < se se
prn aou procurer des infor
km m et les places public.
-maqrex pas de vous rap-
I mawmnout des oreilses.
Sexprimez vote
UWK ammsequestios militaire
mr la purre en ga eral.
dess pas r'impression d*u-
de la situation soit
Gi en action et ay X too-
mS daars e usaucci de
it de notre cause.
i* BUim 8 mars s1918)


,I EXISTENCE EN


U -GUEPR AU HAVRE
S PAR Mr MORGAND

U[ Uhe ps an point devue
be" ISOI& poulation
B1- l- 41oo. rs x
pe &cve mAn6e qu'A
b*Umanidcpal de pro-
ms, dA Hivr,Fran-

Mlral (Paris) a donna Ile
danoe inthr eate in-


guerre, s'elevait a pea pres o13,0o
ooo francs ; en 1917, le chilfre Etsit
A 81 ooo.ooo de francs. Ls diftfrence
entire ces deua sommes est le resultat
4es nouveaux serviceset transactions
poor l'achat des matieres premieres
requires par la population.
Apr6s one ptriode assez critique,
le commerce international a monue
one crtaine recrudescence ; cepen-
dant, come un resultat des dilfi-
cultes de transport, d'importation et
des regles d-Eat son 61e a dimi-
nut consid6rablement. Quant au
commerce de detail, A part la cruise
du commencement de la guerre. il a
6th ties pro.plre, come un isul-
tat de la presence des B-lges.arglais
et il y a quelque temps, des Ameai-
cain,.
ChertA du coot de la vie
c La vie codte-t-elle tres chore au
HAvre ?
Elle est vraiment chere, ells est
cer ainement un quart, quelquetois
meme la moitie plus chbre qu A Pa-
is Celas a plusieurs causes. Indepen-
damment de cot influxde population
one cause accidenaelle, il y a aussi
:e tait que nous sommes. gEogra-
phiquement.A lextremite d'un point.
Nous avons seulement une simple
line de chemin de for a notre dispo-
sition. Nous sommes en communi-
cation avec le Calvados seulement par
un service de bAl'aux, d-ou l'aug-
mertation do puix du travail et par
consequent des prix de venues des
proJuias qui rcos arrivent de IA.
La ville ach6te la nourniture


PROCLAMATION

DARTIGUENAVE
Prdsid-.nt de la Rhpublique
Concitoyens.
Dans le calme le plow admirable
et I ordre le plus parfait vous avez
donnd au Pays Is Constitution atu-
misse A vore ratillcatioa par Ie (;ou-
vernement do la It4publq'ie anim6
du d6sir sincere du bieL-6tre de la
collectivity
Je vous en remercie solennelle-
ment.
Cel acte de haute magesse quo vous
avt z librement accompli ,imoigne de
vo re sns profound des realitts en
ce que jamais une Constituinte on
la'Chrmbre des D4putts n a t6 'lue
A une .si for e majorat6.- Vous vous
% es tendu compile que Ie present
elant cha-gd d un p ss6 condamna
ble. rous avons pour Impdrieux de
voir de prendre las r6soluiion 6nem-
gique de conqu rir un avenir de
bonheur et de dignitA dans la con-
cords et dans la paix.
Desormais, Is aemence de bonheur
et de dignitO eat dons la Constitution
uni-i A la Convention:ayons le ferme
espoir d en recueillir bien!6t la mois-
son.
Puissent lee bsnedictions divines
guider notre bien aimde Pa rie sur
Is voie de la prosperity et de la
grandeur
Vive la Constitution I
S Vive I Independance d'IJlaiI'
Donn6 an Palais Naeional de Part-
an-Princ. le 15 Juin 19 7, an Il5e
de I id6pendance
(Sign#) DARTIGUENAVE


et le chauffage. I'harmacie de
Des le commencement des hosti- Famille
lites, la munacipalita s est attachee A
prevanir une. cnse economique. Sa Martial A. Petrs Pharmacies
premier e pensee fat d-asurer un ap- an BeIs Verna
provisionnement de pain a la popu-
ace. Les achats et vcntes de farines Nous avons I'bonneur d'annoncer
laits dans ce but par la muncip alitE sax famiiles habitant le Bois Verna
durant la period d'Aodt s1 S jail Pen de Chose, Turgpau, Ie haut de
let 1916 o2t couveit 65ooo quintaux Lalue et lea environs que noue
et ont atteint une vatur totale de venons d'Gtablir en iotre demeure
J.ooo,ooo de t saos et 'Aodat i914 A prvle Ave ue nLamarntinere au Bois
juiloe aszi )j.ooo quantaux lo quin- Verns. one peile Ptiarmacme d, fA
tal mttque = 2o.46 alUmEs a istle nln ella trovero asm
tat olittq .. 22046 dvalu s A .qu' vill : 6dicaments, spa-
1400oo000 tancs Penoant ces deux al6 franaisesa et americaines,
Canes de guestre, on a vends, par parfamerie etc etc
doasequentAi 'HOLel de ville. pres de Martial A. PETRUS, Pharmacien
o.ooo quintauz de farine pour sp- DiplomA du Temple Universiy of
proxamIaivement 4.oo00,000 trancs. Pbiladelphia. Pa.
(Au taux aoim il, le tranc vast 19,
ce~ts en argent americain.
L ra munoispalis comment ausoan- people A qi ell fournit des grai-
S hetcr du bo spour les boula nes. des matrisu de jardinage et
ger et les services muncipau Cs des fstilisateurs. Ces terrains out et
achats se sont eleves A jo,ooo sitres. divis s pa lots et remis aux families
Depuis lotr, ces operations out con-,"yant des entartS. Lexpetnence a
tna A as dvelopper. Au 6 octobre tits bien r6ussi et la municpalit4
9S, la municapaiite a chetd espire contiruer cs jardins de trar-
chaubes on vue darueter A u cer- villeurs pis la guerre.
taiu degr I&a hau.se pers.ante du s d .
prix dece ,ornbastibles. Soin des soldats etpnsonniers
Fourniture do products Mr Morgand parole aussi d. 1-eeu-
alamentaire. we da Halvre our los soldats mu-


J- -n ru Moigandimaire
cma lers condition .a u musiacpalal obtiUt des pro.
it ile an Hirre. A duats sumeataies. Ceue operation
Plumre.MreMorad P*Mr des duacs sfnecaesa e
syAR dit, en pautae: rcmae bdo slae deme l.
t psa e la- ql oles ltde o IS. CUte
de vae i ntoaopersad- e I* d ec&a destewa
1 as eo-U I mese dea* dpoemM0s dm,...*an. ..
ad abps asmi at eabew 411.1ascipse sit dee
gd.e *e* hai chaa e Serd cmedo
S t psi --e Is g mta A c ise pat aI vTWO
S mnor=n -A Fegard des tsavaux de guerre, cer-
tenment ase des plus aniressantes

m ud s de ia valisuus jurdinieru. I ya plus duan
Pa te a e d as Isa munacapalite a loee6 des terrains
Eatsab as | es14 e ms il lee aist r
metse dom1er g assLe at.


tuls, mims souis I patroinge doe Is
munacipaliteet du ministEre du com-
meaes it sous la prsideace d'us
S;ilamtrop. Mr Albert Dabox de Ste
drme, et de Hliateht de la vdile aum
soldats do heot, leur eavoysat me
mayes de iaow colis par mol at A
NoAel oon -a .
La SoM de HAIre pour ra.ie
de pdesmalesm do pomer a mu eb-
nresa A IH6 el de ville. Cette societe
envoie rtgulierment des colis 2614
prisoners de guerre.

Automobils
To let for pleasure party and
a l trips. A sD 0 rued6
W_ -aFe!rIs.


English


AUSTRIAN PROVINCE-
SUFFEHING TERRIBI.Y
L ndon. A graphic picture of the
terrible economic distress preval ing
in Bosnia and H-*zeg)vint is pu-
blilhed by the news paper G'aslobo
da, of Abram, Austria. Toe paper
declares that on y iwo province@ in
the Austrian Empare hive suffered
more terribly from the war hsin
Uosnia and HerzegovinaI
a Those two provinces. it says.
.are Galicia and Bltkmvinp, which
were the cot kpits of great co llicts
beiw3en the As nariu and Russian
armies Neverth9els4. the situation
in Bosnia and 11 rz-'goviua is hor
lible"
Entire distr.c a of Eastern Bo-nia
aid the whole of ,he eastern par of
lleiz-govina to dty are depopulated
and devastated regions which look
ai if a terrible typhoo had vi-i ed
them with its devilish distruc.ion. A
great number of inhabitants wire
departed and lave since died in
interirnmeit cainps.Tlioitwbo lenai-
ned were massacred by Austrian
soldiers. In other districts the popu
nation is dyiug of starva ion.
SAs a result of a ich economic
misery the deaths exceeded th'~
brlthbl by 5000 in 1915 and by 21.711
in 1916 Thd number does not include
dead found on baitlelields All the
livestock has been destroyed and
consumed by the army. In conse-
quence it is vp )ssible to till the
ground, which form ily wai done ex-
clu6ively wi h oxen..


EXPOSE GEIHM AN Mil ITAHRY
BIUTALISM AS I IIACTILED ON
THrEIR OWN SOLDIERS
The Commnitte on public informa-
tion issues the following :
The naked brutalie of Prussian
militarism in everyday garrison life
is revealed by the testimony of Gaor
man soldiers press, andpubhc.men.
The German government, from he
Kaiser down, nas supportelGerm to
army offaiers in thair revolting bru-
tality to German soldiers. This i.
.he evidence contained iathb United
*Uatee governments latest war boo-
klet of the wir ituormatboa eries
tutiied Germnan militarsm and
Its German Cri ice.
Sant Free to any address
Tuft booklet as released through
the conmattee on public informs-
aou. Wasum o:a. D. C, to he ame-
ncan public, and an) o je -ay ob-
tain a copy without cust by waiting
he cot'niattee. Toe ad.hor of this
booklet is Charles Atshul, a retied
banker of New York Cityy who has
made a very careful study of Ger
man newspaper criticism. Ic is a
most poweifal expose of germau
nmlitarsum. Mr Alabhal state bea-
ting and abuse h tve been in vogue
in the Prussian army as long as it
bas exis ed, nearly "75 years, and
every effortoeradicate bearoublehas
failed this interesting bookitt,tbe first
dealing wiu gerimanu unltarasin sia-
oe M114 ; the sco.ad on Ute brutal
azing eflec, of miaatsnasm exaltation
of the army above the civil authori-
ties ; ite ioA th chapter illustrates
the Z omrn iculenat '.as an eva-
deace of militarism over civil ana-
thonty ; aed the fifth chapter deals
wuh te hope for &be ftore in the
cosodct of trima mnuitary aathori-

Quot.d frm Gorman
Newspapers
All material in this booklet is ba
sed upon verbs rn quotations from
ermannaaewspapers whastood aghast
at the display of lieaoce and unbe
ievable brutalhy practiced by com-
lieiofed and non comausioned
Officers in the Germiay army bar-
rekse. The aunaio soaroce of siaforms-
ten ts ae Vorwartes, tme ofasml
espt. o .s Ipre ,ensero sns.


Section


cratic par y. At the trial of Roil
Luxemburg 922 men from all perts
of Germany responded and were
' ready to testify to something like
300O) separate instances of brutal
I treatment of German soldiers b
their own officers. even at the risk
of persecution by the military am-
thonUtes.
Instances of ab .ss Cit3d
O.e chapter of this testimony
reads. 1 He was struck iq the face
w.th the list by lieut. Erler. so that
Sa too Ith bled and got 1)ose. He was
beatenn till ie was bleeding bat re.
port of thm case was not s nt higher
up. Musketeer Ilempel shot aod
killed himsel after drill b -cause be
bad been grossly insulted by a cor-
poral in front of the co.noany.
A rsearvit trew himself iu front
of a railroad train; anoth r drowned
himself, because they cold no
longer staid tha abusa of noiooqsp
missioned officer Huebner Siover
whelm ngwas -he evidence prepared
by attorany I*r Rsai LuxembutaM
that Garman military authwrit*e
nevarallowadthe case to be brought
to trial In ano herparagraph of this
booklet Mr Aitschal s tes: If ameri-
cand had bien familiar with the
details of German militarim they
would have expected ths worst
during thi stress of a campaigeanlo
wauld have been less unprepared
for the unheard of barbarities wr
tied by ihi garmsans in Balgium
and wherever they set foot. 9

WAR TI ME L'VIM!G CONDITIONS
IN HAVRE DESCRIBED BY
M. MORGAND.
Nat Sfftering Fona Economic Point
ot View. Though Population His
Increased 6o.ooo- Cost of Living
f'i Higher Even Than in Parts.
Moni:ipal Control of Foodstuffs.
Consul Osborn, Haivre, France, re-
ports :
Ce Petit Journal (Paris), in its is-
sue of january 22. 1918, gave as
account of an interesting interview
with M. Pierre M rganl, mayor of
H ivre, in regard to economic ad _
social coadit o is in H ivre at this
period of the war. M Mrgiad is
quoted as having said, in part :
"It is a patent fact that ih: ci*yof
Havre is not soft ring. from an eco-
nomic point of view, from the war.
though the war has brought w.chia
Is walls an excess p4J,1alatbo which
may be estimated at 63,o0a inhabem
tants, and there is a resulting crisis
of accommojatioas.
BUDGrr ExnORM n)ULY INCaassio
**Bat it Hivre his accepted war
conditio.as with resaguatio., that is
no reason for saying that it Is unas-
fected The ordinary b.dges, o ths
eve of the war, balanced at abeut
12 o3.as30 francs; in 1917 ths figamo
was 85.o03,oo) trance The die-a.*
;e between these tw3 seaes is the
result ol th: new .ssrvicas transac.
tioas tor the prch ise of raw mate-
rials reqaiedy the population
After quite a critical period.. ir-
national commerce has shwm a ar-
tain recovery : however, am a seselt
of the d fialties t t--mopnaztl- .
impor atonand at Same regnlatioes
its role has dimiaied eosad- My.
As tor retal commerce, aside frs
the criis at the beginning of the
war. it has been very prosperous, as
a result of the presence here of the
Belgians. English, and. for some
time past, Americans.
IavaIo CoSr EBpmmstv
-Is living very espeasave at Ha-
vre ?
It is indeed expemlvs thbei a [


LA GRANDE GUERRE


I


4Mdi 13 JNil6 1-4.1 %


0


OUtNZE CWTIMEldE





NLEMAMl __


cstaialy a fourth, sometimes even
a halt, dearer than in Paris.This has
mmee ts. Ie6.peede ly ol this
mOs f pmlmaie an acciden-
dtal mim.-im -i o tct that we
am. ia hIally. at the estremity
et a poet. We have only a a ios
nailay line at oar disposal.We are
as cemM-. cato with Calvades
saly by a beat service .hence the
lasm e eto the cot of labor and
comqSemetly of the selling prices of
the productswhich come to us from
there.
CITy PURCHASES FooD) AND FUEL.
"But trom the beginning ot hos-
tilities the municipality has endea-
vred to prevent an economic crisis.
its first thought was to assure a
IlyWy of bread to the populace. The
purchases and sa!es of flonr made to
this end by the municipality during
the period trom August, 191j, to ju-
ly, 176, 'covered 65,ooo quintals and
reached a total valuation of j,oo oooo
tiacs; trom August. 1914. to July
19)5, 32,ooo quintals tie metric
quital =2 a20. 46 pounds valued
at 2400.000 trancs.la these twoyears
of ware there was, therefore, sold at
the town hall nearly ioo,ooo quin-
tals of flour for approximately 4,joo
ooo francs. (At normal exchange the
franc is worth 17,3 cents United
Sta es currency. )
"The municipality also proceeded
to buy wood tor the bakers ani for
municipal services. These purchases
have amounted to io,ooo stores Sin-
ce that time, these operations havi
continued to develop il O..iober 6
1915. the muuicipalvy purchased coal
with a vitw to atietsng to some
extent the steady use in the price of
this combustible.

HER OLD 1THICKS
Germany is s ill depending quite as
much on iutrigue and ps'opagtauda as
on foice of arms to bccomiplish tier
purpose to dominate tie world.
Her earlier tilorts, [ut yet abat. ;o
ned. were to sur aliti-Aluelkcal nll
timent in Mexico, 111 Japan iaud eiset
where. and at the same tilne to
arouse and simulate piejUdice 1ii
this country agianlst Japan It dltub
behalf the beirmaiin propagaiuists iii
this country have been asialuuusly
and iunsinuatingly at wo ik ever sinciu
the war began, and were miakikg
some progress before 1 me uxoui,
of the plo to embroil thuse twoj
nations in an alliance against tihe
United States.
German a latest endeavor appears
to be the alienation ut iuly trow1 ithe
er*itete by tale repreuaeiiitauiis ut
the purpuees andU ute;,u1 u, ,li,
United ales* in tiLneIn g &- wI a.,
and by tuyin to make IL atppel iiiait
We can bi uOt nu r>ul tuSici.,ce tu
the aliaes n 10 e stLuggite agaiu .he
central powers. Amoutg other tink;-.
the German propagaiiate uie ~tiig
to repeat ithe |ettormeuce stiat ca.u
med a debacle an a paSt of the Italian
army at the 1001nt. immredattely pre-
ceding the Auatriau uolenuive that
drove Gdnelol adjina baLk irum
the Treutano to cue 1 uu0.a ui tII
Pive* litvet. LAtIStuti% Ui niWautu
from aihptautb, 'taI ullt"tWie, Ie
beiLg showered upon oluilleit alut
carvlians, by w!ich it is t uuliiLt Lu
peOauade theman that he I il. t States
mhd ulterior motives ano that IL wall
be impossible for her to serid a
strong force to Europe to help tihe
alae. beLause ofl 1te datgber l a
revol, by the foreigi popu ion 1011
this couutly.
To counteract the puss ble ell. (L
of this pwIaganda, a ut mati it quteb
to sBad o have been mlual by lit
Italan goveimmert tor a contl i~en,
of the American army to be cent to
that country as tn oceular demons
tratlo of what we are doing to help
win the war. Thise. it is unerastood,
will saortiy be done, and at the
am ttime a special economic coin.
mTTieso wMI evote itself to ringing
CIHMs loser, relations between ane-
rfto| d Italy.
T Austrnana are supposed to be
pniaurig for another great dive on
filotaan root aid the spread of
I prp0gandais designed to alTec'
the I-Ia morale, but this t.me it
wvI -0i he eo oceesful as on a
0r81rbB0a-ee.Th Huan frightfu*l-
ags 1- lost i's terror now thati
to Uatti 5 6M aesa in the war with
a0 rreailstable force that will soon
mak. itself felt ia a way thit Ger
man decep Ion cannott discount.


Nouveau succ .de c
Gl arle MJeorui
& New- YorW

Noas extrayons A4 i Co iwAs Eliff
Unis 9, No As9 s 1iS.9.

Pete Intres.atoe a Salon"
Sous Ie biebsveillant patn e do
noire prtsideetoe dtvowue, Ia Com-
tesse CASTELVACCBIO, I sOiBes d
feudi tu Salon sont appricibes non
sans raison. La rEunion du 16 nous
m6nageait d'agr6ables surprises.
Apres laannonce du grand concert
pouw metcredi, le 22 MAI, The Aca-
demy, 1o5 et i 1 \Vest 79 e. rue
( 8 t. 30o M. ), notre piesidente, ,
avec sa grace connue et au nom de
tous, telicita M. Charles Moiavia
(Consul-G6nera d-Iaiti New Yor k). ,
.'abord d. son heureux iet.,ur au
seio de ses arois; puts de ses grands I
succes hitiraires. Le gouverncinent 2
frar.suis vient de lui decerner e Ses
Palwies Academiques .. insigne hoa-
neur cue notre aini de talent a su si
b.en meter. Les applaudissements
et les bravos nps e, de totus c6tes
prouvent la poapularite du Consui tl
i'estime gencrale qu'on lui porte.
M. Moravia iepondt A r'ovation par
un charmant retit discours ( comme
iui seul sait en donner ), tout A taut
A Pimproviste, nature"iiineni. Qa'a
,dmi-r b-,nr d n 4ti rt nlratliorl ln hiom.


amions Federal
do
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ILS INTRE3SSa NT SPE-IALEMENT LES M.USONS QUI
FONT DU CHARROI.

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des grandos Compagniel d press deas socie 6s d etrepreurs -
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sur demand.

Federal Motor Truck Co

Usines : D6troit, Mich. Etats Unis
Service do I Exportation : 18 Broadway, NEW-YORK.


Port-au-Prince, le 13 lain 1918.
Au


me come luo ? Directeur du NouEell ste
Que notre lustree am,, drivain et En Ville-
poeee, tout A ia to12, v.n.,c L;cepter Monsieur le Directeur;
uos feliziations lbt pla:, .n..re[ I'ti la avec ltonnement la note
S\\ publee dins votre quotidien do ii
cour.nt q i a trait A la liquidation
de I'U. S S. H.
Les Club, sportits la considcreront
AuLou tr ties pO(Its come nulle et non avenue cai
elle n'emane pas du Conseil de
I'U S. S H.
lPoit-au-Pimin., ,e 10u. lu 9 I En ell:t. A la reunion de dimancht
Aux .\lc: ebr.s d iU. S 3. li dermier chtz Monsieur EJouard La-
roche ou tous les members de [-U
MS>cu 1.c .c~ S. S. H avaient ct invites A s'y pre-
Dcpuis to au is .A e ob ii t. seCt :r, 1I n*y avait que Mrs. Cons-
idepLiisamic- uc vouic vo uLIc ouutS tuntin Heaniqutz, Louis Gautbhier,
oi asit .unm cutoin.i 1c11..4 Elouard Laroche et moi, done deux
.1 am..i1., 6a: .i-oiLu t .i.. members du Conseil, Henr qui z c
Lc ULUtL ) .yi, lit qu. ..t,' Larocheetdeuxmembiesdel'Uaion et
'unc ia;Qi on uou- pai..,u.lk.,c a 11 dire que c*'tait la 3J convocatiot1
paliquu te-s !po1 > cn iz .1-us, a d.i- que f.usait Monsieur k-iHenquiez.
pU:~I. IL. '.'.v.C i-s ,i- .. L. Oit ..u-I Comment done ie Constil a-t-il
elince. ,pu prendre la decision publite dans
C,.pendatt c.ia ni. .. u.i 1,t.: nous le Nouvelliste quamnd il est compost
dtvous L LcS.oui.t. L S i quitao. de neut membres et que presque tous
touct011ae piuC > L t qut I L i.-Cn-l talent absents ?.i
b.eb, a i evolution .np.c et mc.- En effet, Monsieur Andre Cheval-
hotluque iUrs spr:s ..nt. 1.0~. licr, secr6taire de I'U. S S. H, n'y
L.. ,.a>aqu.UL,:, .\LM. ... .I A.- ct.,L pa., Mr Steck:-, Tiesorier non
aAui eCtc CAbt p, "'t iju- plus, Mr Robert Ewaid est au Lap,
pul b ,n.,g.i, S a L-0.4. A ,c' M( Poitevicn A Port-de-Paia, Ars.
,ubts spult> s La de L..apaial quc Enile Pitzeau, Andrt Laroche, Ste-
a a r hovince, d,; i, Ic.ouLibLiLtu.un phen Archer fils, Arthur Flambert
ae 1U SS b 11 qui uoit cte uuc ema- ne s'y tiouvaient pas noLt plus.
uaauia deL:i;c a icus lc Clubs ie laisse done au public le soin
spor its. d'apprcicer et de juger dc pareilies
test pourquoi une Cuz.uaiie at4t decisions.
elnvuyCt a Lu.As i-sk-ubs bb^>I,, Acur le retens sur:oat une chose : le,
.&ciA.tniuA.i-. L c lio lillln ii .-u.i Lt.i com,lments adiressts par ie Conseil
1). 6.gu, l1.- g a. 1L.c .it U & < I'.ca'C-ijcitt
aun l .. aL t LIc']. L =0-k-,b _e k .ptaidawi. j. P ienU% A de.;arcr qu
UI L. UD ti ~o, i tt tou ie- C'Cuba poit.fsqui sont cons
\Vu,.ies ,Ladna.<,'.isque ncus avors utues dopuis que 1 S S.H. ne fon.
juwiqu-i obt.;ums c. qu jusitLlli:t le itonne plus ont aucun inteaii
buot.e de unoe enutiepibet. venir assister A la liquidation de
clubss D 'lgucs celle dermnie, its soccupent d-une
.\.c.ir Club .\:se.-c iLonicu chose important qui absoibe tout
S. 11 Lu.n 1ketiutur le.nps, la reconstitution sur deo
a F. I. hri'pain bises serieus:s de lU. S S. H.
> U li L lui l)ubooi Recevtz, Moasieur tle Directeur
+ +* __


JU-, v. LIL1ub


Li.., it


u. -H. tien AIphui.c tlihnquez
Biy-Scouts Edgard Jones
Manu.guaae Euguee Lafond
jacmcl Leon Perez
Rouge Athletic Club Jh Casssagnol
fetit-GoAve Ehe Guerin
S chat que vous approui ereztous
le tuavail qua noustai-ons eiquicon-
ste a asseoit sutr des b ses so.ides
ei indstiuctiblcs locuvat que voqs
rav to 'dec eCL our l.iquet:c o1t tLes
'>Foitsmen d-Hiti vous gailcrui.t
totlours unc etainell reconn aisan-
ce, nous VOUa pitons de reccvoar.
Mesuieur,nos salutataions distiagues
Le DelegaA de lQ ympique,
Em ARMAND


11bSaluAiloniUSs oa igmees.
Le ddEtgue doei*0 ympique
Em ARMAND)


l'aitB Divers

flENSEIGMEMENT8
#AErEoRoLoGIQU ES
Olil l'~f VATIR0t I
ULi
M' INAIMb CQLL&GM
SAINT-MARTIA
Voodrad'1H join tHS
mimum 227


Nous adressoos ncs meilleures fa To ap1ratro
licatations au d,6t~guE do 10 ympi-
-ims UrP..n-Armar.4nd- li e~S Mnr.MaxifXmumn3ti1a


quI W C E Ull I *I- .4-a --. "--- -,.-
1 1 itrE reellement a Ia hauteur de la Moyee dimurme .7
tiche que lui a confine son club.
ab e caferlat Voiii don cc pi de treize soc-. Ciel clair la matnoe. nuageux I'I-
a c V qui sont runtes pour cobstituer iU. pits midi.
.baC 0/eC r l ssA s ", Vest taible. Orage ai Sad As I,
Cette fais-ci les sports vont etre Barom6tre 1 agreement en basse.
rB ALPHONSEU YNES roroganies sur des bases sEriemss.J SCHbtER


Les pe its orp'elins de
i'll6pptal G6W
Au course d'une aiate qup a
aronstait 1'hopitalgeotrai, il n
a :*6 dona6 d'apprecier les soinsi
reitils prodigues ;ux tous peoits
tants recueikits dans cette maison
ce moment cii it ne inmaue
d'organisation en favour d'ceu re:
charity, it taut aussi penser A ces
tits orphelins qui toat ticlleni
piti6.
lls sont nombr. ux sous la surv
sance des ta:jrs qui leur prjdigu


p gid6 dane



quq







ctiewt St Cuwaex qaj
Paissana O i
notuation. eat
Ipourra Bppkw I
dow Heuimfquez -et FavsMal j
te ~r qu-il soy sit pe
-0et A teioneat Joe V .I

so u mvelleanjuf'
Sass Pamique
Sams I& ="eus0
b7" talit pat bsg et

et I& erA lertrd
am cquell. hkti
ToeaquA Doug a ete
On a fait dffidle, g
despeuoemam" dj
des SitUations gtote~uk
blable et forces, u&W
Su camper "les persommmi
douser I& soutuiure dam
eat panetlcul~e.
i6iaI Certins tableaux, cep-
Otis urbs rdussasceliii "es
IOUs exepaple, celui de la 'a
ma- creint a. On a admire
en- tenue des agents de Is
pas Ceurtaineinent on asujug
sde vine, wu~sSi ton y re~
pe- pour entendre de Is 1
lenlt et se laiss er her pfpaut is
cl.de cuistal de Melle Maclw
bC nt


Jes bsins aliccucsuax et Uevoueu.
La ceir ed Conseil d'Etat SPECTAC
Malgre 'eotreuitn .oastant de la
cour uu Palais de la rue de la Re- heeel OM -tr.*phe
voIution, A la mondre averse, 'enatiee aU
.e ce local est intranchissabc. Nous l. belle salle du
avions demanded de ce te entrAc et nous croyons utile distingue qui faith les
,e renouvcler no.eC demanded. rendez-voas at Cereit I
"e t.; tst vsaire reau6re fois que le I
hue tquip t
Depuis qtaqus ).prs o .quipes tans cdie mason de
commuanates oat urigas stur divers Go fut un spectacle do
endroats de la ville ou at pousse des dre pendant lequel la -1
halhiers. Ea at-endant que ton ache- du subtil prestidigitatear,
ve le betounage de la parties de la sance de la velonto de
terrasse en ace de la Basinque Notre science fire des chnohes
D.mc, it cst necessalre d'covoyer une r re arveulant on Pe
equipe sur ces heux afia de detruire afalt de tnoaomtrex ami?
,eu vegetation abondante qua d- trio ha a ce IsA a efat
pare les abords de cet ed.fi:. tM on houa te
Fuantailles cotee soiree oobliabla. ,
Nous avons utia avec plausir la ame --,
carte de fiancailles de MiaemoiseUle 11 e U it sat de e lr
Theitse De Latalogne avec Monsieur haut le revoir. Demai
Andui Pradel. une aoiree spciale sai
Smnceres compliments, beau et de l'art.
DUcti A cete soiree, il le l4
Nnus avons, ice taite part de film le pius anritiq
li u.uit de Mine B Martin dal Rio x& Gda muwm dl b daoat Is
AIar Alvart^z Sabin, deedte cc ma- T CtILa g rande marall
utn a1 heurcs. Ie suea de ce film qai4
Los funerailles uro it lieu cet a- d ceavre de ita ceagrapkm
pr6s midi A 4 heures. Le coavoi pj- Aprus ce film vitest
tira de la mason mortuaire sine der- cauc du jug*ed utru la,.
nere le Seminaire pour se rendre j emouvant, penM ane
la Bisilique Notre Dame. cents et an coMa4t
Na staceres coadoleances aux la. COMm eon levit YOU
mies t piouvces. che et arttsiqu. E

L- I nadoue sJididit


11 ne faut pas oublier quoe 'eut e de rd do 4g
demaim apris midi qu'aura lieu* Nirw, 0t0o tWsp y
la grande lte organisde par un Port PwcfDth
group de dames ptronnesa, au'4 A... 1
profit de la chapelle de St-Antoine. 2 LSw
Let prfparaital marchent avec
eunasau. Entre aulres points qIl "Ig7
assurent le triompbe de cereo aprM Sw i
mudi de fte, signalons le w am
fique 6lnira a la btbatevlel-
bance de M. Grien, aide w
s.nAld6vouA6qui as .o"e S Be A
.oper i aece Bmft de k'M j-.
lation.Dj1 on pout voir une mul- .
titude de lampions aux couleurs Moo0sler PS
varies montant a I'aspaut de -la y Nbl"i
coquette chapelle. "tet; -"
If y aura des comptoirn tens Art. M 8
par d' aimabe pe no e, la M .alS
mausique, des fleurs, de la joi l
re neinaMquera A cee wa.rte
4td dUo=n- ll l





LE M TIN


'I


Trompc r L'Organisme
Pour Plaire au Palh
7O c'est ce que font beaucoup de personnel
prennent des toniquas alcoholiques quand
reality6 ce que leur organisme a besoin c'est


-. ,..~ -- -'.--~.--


(11


lu I
b o n


I Vt
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I ~r vi


a is


qua
enl


I L'EMULSION DE SCOTT %
Puissant aliment et m6decline samns le
431 faux estimnulant de oalcohoL


1$--m


-- ----


La' manda ai es des biens quils Sev ic
DoiC14,esdp venalOl. e m e
,rt 1p duuCode poa :TLuuIfonc- 1A
ecnaire, Woit civil, suit liau
at oticier public, 'Out agent jui De Pert-au *Ir
juvernernelit ti11Wit OjoUVei'tement, AVIS I
mi par aCteg iih11111 sui, 8ipar in- DannaIt hu
r"LoSuO do lit rsom~ies. aura prit, ion rovuhit'red
re~uquiu t jtlUiIIeit q ae co 801 i daux do-s vil
jn es gade4 adjudicationls, entie.r e et ictimivlt,
ou rO'ws Limititi a ou. aura au sint
pwpsOde Ilace, e; % Lou; ouu en partle, 1 0 A partir
Wamstrati[8f oIuU la iurv~ ullanc... I atcowietneie
vS pun, o&untii Wpi isonnlht3Ucflt e i rtimt iintasr
'ots imois u iw) 115. ei d un an au 0:v palellIe'I
juj at sera cjuid imh'- a uiie aineitvl let, act 2 dtel-I
wine pu:rri t~xcodt3 le .4uFi des t lnsi~e tI.1uoi
0itu~ituLIIs ti I dellcletmtes-, mIi t k%'111) sU1LJtuj-
KI-jessous duii d~'w.caissier.
1i sera Li de pI1 puni do Is r)Es-.i 2 0 A partir
rLTION. (to's uric all)c
6ins autres corflfeiltaires ViIL~bgt-Clin Cc
IDielN U re r-tterd semata
1). ILDICOLIIT taires.
3 0 Let, prc
-.0wit persounr3
Coinpagtlie Iaaitieiine avi u e
de Nitvigjation [oiL-iiuPi'm
La (2i 1u lk'trat ici ce Soir el
reparlirat pi,,habitiiciit I undv
pour lt poi is oiu sUd td iIacmii
Purl auPi~ii r'o le 15 Juin 11. 01 S Of) .t1.U%
Les agenls Ft\'.['IU


rsire P, de eiiil.
IMPORTANT
d ", llfe .r I a pt-fe I).
lft-s de Por -au l'iiie
11 a t't5' jt-i tJ6e (cJul
rI du er Jiufiot l1918
t'st pay IbLA"1 C

fillet. I ICtotit .1.11nviolc
ludereau diesste puitc
r du 21 de-i woes lit-'
eItIdo de .'lit~
'ezituntes ) par JOIuI'dV
ippliquee aux re:audd
ciprlt*-talres (des (hal tons
ielleincit respoiesabl-'f
irvice dlu paeilemeit de!
fleluc lll.
tice. le I .-)joi1 91'H s
LA IJIEC~iON


%o"'a A illo iIII:e
excellent Vilil o-Ug a
!S le galloun.


Chetz Loui' ,lrls ~
N 0 i 7 t 1 tI gL
bf t :1'i
I ~ t td 1 p G ioc I. 1. -)
10 rt e 1 p.q j L"-, I II


io() 11 f\tou plus


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ILE IVIATIN *vo


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PI'm I ai Provee


Acbat., Cu 11mu..


! >i:' j.


N~.v~-YoHk, I


s A.


A (Q4e


(,hq,.ei Pii qciepetr 1illsieck.


BANQUET


i RATIONALE


de


la REi I"UIJLIQUtl


D'IIAITI


commeinrcanis


et


industriels


d'Haili


La Ilatique Natlionale de lalvit~publ)iqilgt d'Ilulli pj)leh' it
e f(I hi11ii~tils d'Il~aili(ju'elle aDct re-,#tde (live'S iblippgfptaieurse
I101"llaIion s copteerDna it 1exporla~tiondties (articles s uit'alDitt


Rooucou ou annato


Dividivi.


Noix de coco et copra


Os.


ornies.


Sabots


Peaux de poison.


Carcasse etc.


eutm de L'exportation que ces articles intderessent peuvent
Onnlera tons renseignements compldrentaires u tiles.


S 9'OtlO'Ce8set


d la


BLanquLe,


Port-au-Prince 25 Avril 1918



Banque Nationale de Ia Republique d Haiti


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lot s hiit vs d Ei~jt~'ii-ti nOi ~.is tft iesfes ftpart'ee,%ddunmon'i
il)'j)i puuiite sa Irmcte t& f eflerve ii. t'at.,queL l'k'xvmieul, Ies
I1lttbcziux llodcut (I~it-v CalIt,. zcl i ill"t tieI uusi abi itjuoie
V 5is ilitieta Wmit tluN2.,No, t- me vli Ie l'(otifoit ;'ouvan'
ti it ier 1-ki-,UA,,ciun lull31x ,cli cAu a 1( -4 plus di~icl esNe co in-
114L1 id. z [hA deiautinub.ilt' avain d a~ uir e tiditO Ics mt~rites de~
a ing Ei i ivt zLiio&I 1us114 [(pir ie m (us %t (u.A t tuvo)-jons un
cata o~ile et allfies in-prini u s Ls I \evco King rappor en
tju. faip 1 I1. NL uzz OiCIt'llS ig LCUllt ?Sji0ii4di Ct.







)_---eY--~ --I- -~ --


Orinoka, Pelo Lisina, Suaveline
2ous les produiLs d(o notre maison portent le timbre de notre
marque enregistrde ORINOK4 el, sous cette formality indispensable
quo tout consommateur dolt exi-ter, nious garaiatissons leurs eflets
pour I'usave auquel ils soat appro'priis,


44utat~t A I., l)oInfi11pInos prolti ; s, qu'A 1 eu pieeiiIttihotiies, 't'.
le przcii:.'a : t ~ ho 1, 10!1 t,?O lr a Vpal *du pLt~l~c t-1)
g~nera I.



~')7 at,.'v. f hroNi t wYork, 1. A


'3


A 5I


*1


03 1f(' In J(iqflifsit-(de i1'Etat

IBeurre iiitat;.t-w iC.qt eIn/ i'ires fit, Va~Jloes.



F11 A coudrlic itbirdil KA,iisrr, Ilrictfw el sur bod's N", 40 el 50 ll.()
Indigo c~hIidre 2;uti.40) et 120 en buttes de 25&0 grammres.
cigarettes lob: Ibiccne, liavane suos rwture, Mlaryland.
A dressez to us it Its naison, A gence Soci~t6 J ob 'wmeasr de bon
gogg nWyg man quez pai.


Plus fratei:'.: t plus 4panoul* qu'at.
a ficur,
Imagc fid~ic d,- 13beaut-- 6tcrncile.
Des yerax .zatioads. riveurl, cack.1an
tcuiz..
Ou 1I'tne. emme Lt unz -itroinel.
Viezn boirt 1'cau de vie.


Que prend done cette belle creature si
pleine de sante et de beauty?
COMPOSE "MITCHELLA"
POURQUOI ?
Prrce que le Compos- "Mitchella"
pris dans les formnts voulues, permet
a la nialade affaisnee de quitter le let
ct de reprendre la vie active. Elle sv
sent renaitre, e.nbellit, et sa sante
florissante lui donne rang parmi les
femmes saines, fortes et jolies.
Parce que ie Compose E'Mitchella"
eat le rneillecur tonique pour lei
femmes en general et particulikre-
nenet pour celles qui souffrent de
menstruations irreguliercs et doulou-
reuses, pour les debiles. les nerveuse%.
pour les ecxedees de travail; c'est 1.
remnide qui doit avoir toute leur con-
ia: e. 11 est purement veigtal et so
ver-,, garanti; c'est le medicament que
doit prendre toute femme souffrant de
ten malaies si redoutes qui provien-
nent d'une "atonie general. N'ad-
mnet pas d'equivalent.
En vente dans toutes les pharma-
cieA et chez Veuve Edmond Magloire,
80 Rue Rpublicaine 56.
Po-.r la vente en gross, a'adresser A
RAFAEL FLOREZ Z.,
2 Avenue John Brown
Srul Agent pour Haiti de l'Institut
-..i.al du Dr. J. II. Dye,
Bi:t ,,. N. Y., E. 1U. A.


Voulez-v u; reccvoir
avec disictitcion vos
visiteurs ?


Pass(z A la S.i:te G~nkrale dts
be s-ons g z ust au Ch-min des DAl-
;se o01 vous ser, z enchants.
0 ytrouve lout crqu'0l y de plus
a xquis et de plus raf r: Ihissant A .a
lo1s Cetie so,-iki don't 1'6loge west
plus A iaire, cfl.e A sa nombreusel
clhentle un assortment Je boissons
4 aries et du premier choix.


FAvis fmpoirtatin
La Comm i.. sion Corn inunale do
celie ville purle 4 la co~nnai~suNfCe
du Pubic que loule domande
d'awsorisalioys de construirei ou de
r~parerdoit ei1re dc~sr~niats acc~ern
pagn,a e da Plan d'ari e .tag., do.I
pfuprieie aifle'e's Ct'.
L6 ptsn cant ,umpqse, s re ae
iloatvne dcznsi uidelu a w faiamsID
Ide 1 ij*,urs
Port au -Prmn e le 14 jut,, 19 18
1 b -* J .. .I .. CA."


Le I'rsidai t li lue La o imn Un.
uH. A. ALPHONSE ,
i.es mnubres dJ la Commission j
C.ement MA. i.OIRb. .
Z chAr cTHOMAS.


La Maison
.4Ant. LIabastilh
AUX CAYES
'mportaliol Exportatior
Commission R~ptrsentatioo
Affatr,s dd Banque
CONSIGNATION DES BAIEAUX



Pour :-.
piquires ~'
d'insectes

UAND moumtuea, fourmis p8-
quantes et d autres insects
vous ennuient et vous piquent.
ils d'posent en m&ne temps des
germes venimeux. lesquels entrtin-
eraient leur suite des consequences
serieuses & moins de fire I'applica
tion du Liniment Minard.
Appliquez immidiatement le Lini-
ment Minard aux piquiresd'insectes
et obtenez un soulacement immedi-
at. et ainsi empch'- route infection.
D'ailleurs le Lin ment Minard rtant
une prescription de Docteur me vend
dans touts les pharmacies et dan im
prancipaux mragasa. Ce remede et pur
et an'iseptique. II came les douhe. s.
d,-sinfrcte et zulnt promptement. II ne
cause aucun domat e Ila pea.. ne br.ile
pa I epiderme. il est absolument facile f
applquer. et donne un rfsutat aur6.
Etnplo;ez Ie Liniment Minard pour toi
genre de doulevirs.
Minard's Liaimet Maf. Co.
Frmiwham. Ma.. .I IMt i irT Inif

I LNMENT

[ NINARD .

Franck J. Martin
En face do la Banque Nationale da
la R. d a1,


( A wvendre
Une caloupe amd MoteiJ
rant trMete ciMq P~S eP
longueur sur hail de l
deux et denusde .irant 1
sera achevde vera t 1e8s
Les o/fres eront rqv'tes i
5 jsillet, date d ltquelle 0i
vendue a plus of/rant e
sear. Aile pM u dt r, V si&,
hture en /ixsit uas ren,4
Le proorietaire se rds ve
de rejeter toute off/r qui
conviend ait pas.
SS'adresser au Colonel
Genda-merie d'Haiti. i
Prince.


AVIS
Des exemplaires en frasne
anglais des rfglememns co
r#gtssant la circulation desv
soot distribute gratoitemen. 4
reau de la police. Come
infractions A ces dits riglemg
seront pas excuses du tait de I
race, tous les prop ittaires d
mobiles et detootessortes del
soot invites A se procurer det
Je cen itglements le plus via
possible.


Avia
Monsieur Eug6ne Lebo-ss ao
c!iente'e qu'll vent de recm~
bon stock de Vins de Cai
qu'il a chois lui -m6me aux El
nis, et qu'il peut giractir de q
irreprochable.
Adresser les commaucdes iG
Le BoFse Port-au-Prince. elleic
execut6es par retour do currf
toutts les villes de Ia KRpuN


AVI1
Me Lys atortue, avocat. a I
neur d'ottrir aux families deA
des l( ans classiques partiese lii
re ) aux adolescents des deux1
a partir de Lundi to Wuin.
II offre ig-Ilefent sux
9 nts, hommes d tt.oires at
ceux qui voudront s'adresveri
de metre fia le plus prompli
et A bon compte A toute contea
par arbitrage, transaction ou a
ment.
S'adresser presqe en face A
cre-Cocur.


a---- -


V E R M O U T




Est 1'aperitif Ie plus elicace,


2INZANO

INZANO


Digestil par excellent


La hoisson la plus delicieuse




el de mieilleur ton qu'on puisse offrir a ses am


A.


de MTTeIS & co


Seuls Repet*sentans hpour la Rpublique d'latti


e


&A w. r


I


~YHn~IUur \;rEY~knr


r