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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03071
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 26, 1918
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03071

Full Text


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Abeum*MII&snisf 856M P42ah~s d 544


EPRENEZ COURAGE

ET SOYEZ FORTS


alsa r~pondomsa auec pts&iWr
titid. do ,noire a.i 7homsas
,ubliant les nohv awivantes
"sr IrOati'C?4 cetraimemepaL


A la
pwice
que Is
inirsdt


ort-au-Prince, le 19 janvier 1918

Mon :her Directeur,
tint un coup d'mcil r6trospectit
11 on journal,l'y trouve consign6,
date de Dimanche 16 F6vriet
ce qui suit :
A 5 heures du soir, je me di-
vers lEglise St Joseph pour y
ei dre la premiere conference de
c'ne du R. P. Pichon. I'arrive un
I :rop t6t, ce qui me procure le
isir de rendre une court visite au
n Mgr Conan. le rencontre juste-
nt chez lui le Pere Pichon Nous
i~ons pendant quelqucs instants
homimes et des choses de la Pi-
e. t
I ya done diji seiz* ans depuis
c Mgr Pichon, alors simple p.tre,
:noonait ce premier sermon philo.
ihico social A St Joseph. De me-
one, j'ai inscrit, ce meme soir, les
Sxipales id6es d6velopp6es avec
it dart et de logique par ce grand
hicur de la chaire catholique d Ha-
- Si, comme mo', vous jugez que
paroles de notre v6ntre preiat
nt aujourd'hai peut-6tre d'an plus
and Apropos qu'aa temps jadispu-
ez. I
Cordialement
THOMAS PRICE
inginieur

11 taut bien connattre son audi-
ire et savour ce qu'il convient dt
i dire par rappoit A si situation
eciale et particuli4re,si I'on ne veunt
echer en vain, ou mieux si l*on ne
ut d6courager an lieu de console.
st pour ceia que le pr6dicateur a
ng'emps rttl6cha sur le suiet ie plus
proprat A note society et aux
Mnps actuels.
Or, 1'#tat moral et mattriel du
uple haltien de I-aveu de tous, at
u rae par ces mots ; ('a a smal.
C'est ce qui a decide l'orateui
sretien A choisir pour these de set
moos de careme ces paroles dt
eu A son seiviteur losue :
SRepr q couwaget esoyeK fort ,.
IL est incontestable. dit le R. P. Pi-
on, que les hommes ici bas sont
a recherche du bonheur;mais sou-
at I on ne s-temend pas sur le sen
act A a.suibaer A cc mot;il imported
uc que les auditeurs, pour cornm
tndie tout ce qui va auWivre, se rtn.
nt au momns compete de ce que
rateur entend exprimer par le mot
inbeur.
Bonheur signifie, d'apais les philo
phes, I'accomplissement et le deve-
ppement sans entraves, de routes
I tacultts niturelles de i'homme
un mot le bonheur de Phomme,
!st la vie normal selon les lois dt
nature- ainsi, pour ,tre hcureux
corps doit etre sam, l-inte!iigenct
itaite. la voloate droue et cou-
geuse, et le coeur un foyer d a-
our.
Ceci itant donned, il n'y a pas A
douter, nous sommes loin d'ttre
ureux. Mgis d'odt provient ce ma-
ear? Le medecin,au chevet du ma-
le, avant toute chose se pose A lui-
trne cette question. Dbe quoi soul-
t cet homnae ? It importe donc, A
Staple du mwdecin, que nous re-
rchbioas de quot souttre cepeap' e
| v! roulos le g*nar.


De quoi souffre le people haitient
Cette question posee A chacun en
particulier,on a invariablem ent pour
r6ponse: c'est ia faute de 1-Utat.c'esi
'a volootW de Dieuqui nous a aban
domine etc -- mais nul ne s'accust
d-etre Partisan de son propre ma-
heur;- tous se lamentent et, A de
trop rates exceptions. nul ne sa)nge
A courir aprts le banheur h6las I qui
n" vient jamaistout seul A 1-homme.
Le beau temps oiunous tons tous
plus ou moins heureux, sans etforts
presque sar.s'Tvail, le temps ou
I'exportatioa des dearees de noi cul-
tivateurs suffitait laigement pour
tinee aller A notre gre tc commerce
et entichir la caisse publique, ea un
mot Ie temps de la vie tactic et pas-
se, irrtm6.tablement passe.
Malheureux ceux qui.^roisent les
bras pour attendre le retour de ces
beaux jouis A jamais etranouis. A
I'avenir, ne pourront plus ette heu-
reux que ceux qui,,sortant de 1 i iac-
tion. cessent de se lame.ter. entire
prendroat courageusement 1-id.tica-
uon de leur boaheur, ear ne coinp-
tant que fort peu sur les autres et
constamment sur leur hecrgie et
leur voloatt propres
It faut maintenant iravailler, de-
velopper nos resources ou perar.--
Un simple coup d'oeil jete sur 1eiat
actuel du moande nous le tivele clai-
rement: it semblerait que I'huma-
nite entire entire dans une phast,
nouvelle : la civilisation europeennc
conduit, par une minority d-elite le
monde. brise tomes les barrjires,
franchit tous les obstacles, en impo-
sant pattout le travail et 1a coa.;ur
rence A outrance. Deja, nous nous
ressentons des cruels effects de cettL
Apre concurrence avec des peupies,
des individus mieux arms, mieux
outiltes que nJus pour la lutte. -
Armons-nous done. cessons ae nous
plaindre, decidons-nous A butter ou
nous sommes vatucus. NAtteodoan
pas le retour du tackle bonheur pas-
ie-- C'est un vain ude,si/ m so reals-
sera plus I *
Cependant l'orateur ne desire pas
nous cdsestpeer, au contraire, il cst
venu nous dire les cousoiantes pa-
roles du Dieu tout Puissint ,
aReprene- courage et soyeX torts*
Noua pouvoun, uou acvoas re-
conqu6rir le bjuh:ur perdu-- mai,I
id taut bien s'en peaeirer, chest en
comptant sur nous-mmes, en tra-
vaillant couiagCusement avcc vo.on-
t6 et encrgie que nous vergnos nos
efforts couroones de succ's-- It im-
porte de se me itre A i cejvre tout de
-uitf, pas one minute a purdre.Douc
a I E- ise, dans la famillc, A I cole,
partout, d6veoppous note mdivi-
dualite, Ia voloaU6 et t'amour duI
travail, c'et ce qua nous manque.--
il ne nous faut plus computer sur les
autres, comptons, rep.e en:oae unao
dei mtre foss Ae R. r. Pachoa, sui
nous-memes on notre bocheur es~
arremtdiablement perdu.


14 0L-bALLI
Nous croyous sa~vsfr quo De-
mmicuce 27 lauvier 1918se jouer4t
sur j te blactu i 'PuntiRouge
( yazipiquu, Pare ) un match
ore irm du amacphuairesu.iea Asso-
CiaLIOn %-POrUVO %10 SMUa-LouIS
dtd Gouspma t 1uflO 6.tpO do
h,Olyrnpbequ.
Le pm d4mnr~e no sm quao
0.2u C4maqpw


DOCUMENT HISTORIOUE lriru it -.Di vers

no U A TT a t rAltit -- i-O TLOGIQUENTS


douzo jouri', dasi'. le vtui icilCo t~d'owt, &~*t\~l IiI
ult.. t'#awisfew Lde putlies t' 5We ~amit JD
uti ceijtim~rnte it decide tut- l O. IA11 i I Ol 4.G
pW.Wi iut qUatorza frtaiI1Iwt 4* A losjiAINT-MARTIAL
,i vcr, p"rr ii n vra' !i ; m`'1:T I i iv r '


, t(Plv'!F s'gfti e ij'x 41s~s It. 1.1 IfliiiLu m 21.7

ciardrutque av.oc 2 ISA t.c-iainil a tot,

Ac ..~ aI'Acauie~i& e I W~ne diurne


Collime Rtuiti'a,,, pro jet de Con '11,016i
a'iv~~i~IJ~lS Jr ltDE'fle, iots ''ll9Et~l
q.Ai nous jparait plein dEl sltfrfr.t
LiBERI-ii EGALUI-l'
El AT MERIDIONAL D'ljAILt
LE CONSEIL D~i-rAlI

En face des kvinements cxtraor-
dinaires tui boulev,-rsent J, P..%
et ties aces exerces par le g~n~ral
Salniv.- quuil s-4tait choisi pout
Chet.


Le Conseil


d'Etat reuni a pri.


resolution qu suit :

A-.teniu qu:! pir la notificitioi
faite par it- G uveinemen,, en d ute
du 7 0-robre ecou'd, N O t, >ux
Paissasices l:rangeres, 1i'iai du
Sud s'est I gilemrnv constitute que
neut rmois de lites i,,cessantes
soutenuets pour l Liberts lut i nt
le devotr torm;l de aecourir .i lou,
les moyens de se miintenir et dt
sauver a scietL d'un peril imminent,

a Au norn du people doa i! c.t
le mandataire,

Deerete:

a Art i.--LEtit du sul dJclare
solenneliement se placer sous It
p roteztorat du Gouverietner.t des
Etats-Unis d'Amnerique, comime son
alli6 natural.
Art 2. Ea attendant que la
ruissauce ci-dessus denommee trans-
meite a l'Etat Meridonal d'Hawi
son accep ation, ses conuis sont
pries de prendre teutus mnezures que
de droit pour .ar.ter les deprdda
lions du general Sainave et sauve-
garder les intirets d lIcu-s natic-
nanx.
Ait 3. L Etat Mlridional
d Haiti Fromet et s engage A emplo-
yer ses bons ottices aupIes du
Gouvernemnent du Nord et de I'Ai-
tibouite pour taire rentrer sous le
Plotectotat les autrcs parties du
teiartom:e occupees p ii ia Revolution
Art 4 Le project deriet sern
exct6Ue A la di.agos,.e du Pouiront
Extcutit.

Donna i la Maison Nationale du
Cons. it d'Etat. aux Cuyes, le iS
janvier 1869, an 66e Ode 1 Indepen-
dance.
Le vice-ce president, Dupont Inc ,
leI secidtaites, F. Chaivirt, M. Ai-
noux ; les membres Manuel, 1. Zete.
L. Vaval, B. V. Herne, LAvelie,
Lageroy.
Le Pitsident de l'Etat Meridional
d'Haiti ordonne que he present de-.
cret soit revtau du sceau de 1-Etat "
et execute A la diligence des secr.
taires d'Etat.


DOMINGUE
Par le President:

Le secutaire u'Etat de la Justice,
,des Culies, de i' latructlonl Publi-
que et des Relatio. s Extdricures.
LINSTANT PRADINE

Le secretaire d-Etat des finances
et du Commerce.
S RAMEAU

Le secretaire d Etat de 1 Initrieur
et de 1 Agriculture.
DAVID FILS ALNE


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I.
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L
6
d


1'. lot r u e, c i li I I zI ta ;I Ir~ o a
S tistol Lt LOS'd~tr~rs'i
jusqu'i-ci en FLuance.


1'II s f, ce St IPratt-
t-ois (deStiles


tin- ) 110 !T t" lut, ia
.illI testu on d* L -I f1. q uci e Ics
nernbrEs ,dci ~,Lsit nciu
D)r S I&t~i-on a 's',.. S1~i
-te Sis s xpI, n. 'J I)cK.
Las~r u da I a us rit.S
voar partir.
couIT de i z LLAIL p101ne Lds

Grandeur M' h. ~diicteJur sde

Ajr.des ~ e.ds vi-I-
Les daris les kdjt:,jr&!c,t:dr[-

nageej,ou j s-j, p~o..I d II 5
.haues0-0 .tICkS 41. U'.bunbu Ij et .at
ai~ai~hiiserne~tsdi 4111IeCX.
Au shampagnc *. Mgr I'uAho. P
la parole pour rttractvr, en !c,,Icr-
ecatsS. 'a tafrreret! duavasut tL re
vc-n-lquer cuaflie p.oprieae d4
gts.kom~ile the s41:1;q+41 Sz. p.'-


J..A ba bUUV..smsiar ic. dualcuc:, lu,
Jiant cn medc..inc, daus U11 sp,-:A.t
bien touind, dit, tour A tuur au, AlA.
ire, ditis uu ac.;,,LIL dc sinc-,:s.
dmue, IadmirAtIOL), LA rcconnais-,an.
%,C cL It,,v dvUx -xzp CeUdiaaiS
Pis c lue-icLaur LIU Disaaomwna
qui fi. uua lasc.Jurb tiagli.LCJL pJJuL
rctraccr Ua I.I.ka: dsu grAe'd hufn isl
de bctcncec c a va-:ux demc.'rAte a
haitiuanet ima aujur[-. que sia mavie
ut: mousrA PAS.
Eatil !C L)L Auduan, visiblemcni
CMUz, umpaUVISt Unc reponse t Alrsus-
rAbec. 1i a..Lrin a hi.-.LizC de 1 -hos-
pw.cLi. aii~it hiinmAg, AUX grAU-
.Aes quduies dc %gr t'ic.hoiiqua se
dlevout s~ans COMPterA cettre wUVre
bUMnAn aLAi e,
1i dab a M Champagne qu'lI a tori
dc salatmer, p ac! que s'm s en va
ims d.i.vcx 4auenurent qui continue-
rOOt $A LU.hc. 1i termcca le Dr Silo-
nua, It tencicta des beAUX E-sulLits
qtlA tbt.eaui eb piethit It pima, bei
AV~litA ZL L~i sa~a i.sC SAIC~Squa d.:-
Vl-dlldrA Ut aI.&Ol t14YCs I b;C.UCzeCt
dr bae...i Assa.s-.
0-i iemaiq..aat dAtis PA~sis anz,
.A~w cs ~% ,-.r ahiomfoa. M~thou
Lizidc, klybouj, kU. )AlcC24Uur,RaOt,
V'6tg.raj iri,.thtt-u, Bistia, Cvil, D4-
D&lAO3S, Vi.uL~c..tar ray
'PJosatinc, kieacc DiriasIVtI. Atamn
uils.tli, MC.S'tianes Ra1:,QMagth )a,
)4eICUCUUa.S~iomona,Sy~vic, M~Ahimeu,
LAsad..in* Vve(.;. ikietseagadC, iAroai
it de nombrcua etiudiAnts en, M-. I
~icine.


:1


2z) -)
(?.'t nu.z,,ui le I ur ct surtout.

*ILmp~aluuc au-des-sus de la nor-
in 'le.
1hroinsctr h iut ct cu miuni.
I sCH-ERER

M r H craux et lo' Commerce
Me- Iics I m~itaimi 's tie tvuitmerce
wHtit 'L 1 po.jtar-iia nitret s parl. 10dole-
V' C'' flj o i s Iii ue i-o doamx.parcei
4psi l a' iii c t [ ieVt't U tmaill Pepar e-
liit-lit (il$, .ct s Mai.Olak 4155a'. iat caclisk
will '*ck t'Icrat..e
Ccs v'Iiplil .Iwhi dynt ttit 1ti1,kc-
'lwiitr-. le4 c ~a'1, .t-St It-idii cliei
M. Dastqie (11it iit dI timVO '-'6caiSesC
cI Ic naa-1 y'lix t1w, a C i t ii 'rt.' Cos
c*1l z ~ 'n- Ii 'ki.ii e -l biLide 3 1A I [ cS0
1,() III)Acet ,- I Y l t h s*)tVt~, a I ajueIlt3
ii vt'a s t a tourticc.
cxuk);ac osi leyost, M. I loreaux
ciatend i esulumeiii; + qe le Com n erce
s .:-ulutsine2 aux docision-3 de scsi

cp taciks
GI#t,fl i Pa(*dd.LvtW. Dewian soir
riclie pul.) !rasuiniju. \uyez p1 utot.
uaouur sde duclahe' IsWini seusaalienfls.
A la souace do VgAi.A do inardi, di
sera off.:ri. iLe Cj~Usajuedt la worim
,gratid diasua.
v~u on11 .Oubhie pas qua Oce flihn
Viyes ied sera olalct exprosst~menti~
( U *'s'laJhiido itluItI1 0du Dic-
tfeur L. -. Le pragramine do
Go.,;Iar indeuacu cusilporte
IJj~ a tl~ uI'IrJ dauxit~ruo parlie
11L-1 deux g sss '" lepasduo.
A I' It Aveog-irs deuxis~u. '4 i;-s de-mc
&,c public a LdeiA apjirac.
111as.


L' qtesliea de pail
SDaprs. ucLea isiton pruse par le DA-
,irtiineile du Coninerce, st les bou-
sangtrsco.ataaueunt leurgreve les pains
ewaont tab.iques par les boulangeries
le la Prisa cet d- la Musron ceutra-
ie d'Arts et Metters.
Hser, le Ministre des finances a
visit ces d-ux boalang:nes qauil a
trouv~es en partait Atat.
M. Htraux voudrait voir consid6-
rer cette dciasioa cornm: un dernier
avettissement i MM. les boulangers
qui n'auront, apres cela, pas le droit
Ac dire que le gouvernement leur
retire leur minyea d existence.
It taut sounaiter encore uae tois
qu on arrive i une base d'entente
4tiu que chAcua* paisse vivre de sa
profession.
Le prIbeme I'allmsli tatiaU j
Ce maWtn, le d lcgue du DLparte-
ament duA Comm:rce a trouv6 A la
inLioa Napoleoni & 0 x15 caisses
de mna-.atgue requ(s hier, par le
Cyr:os *I, de la mason mere A
'i't-GU Ae
Monsieur Duri-i Mge, repr6sen-
(ant de lt rr.aison a Port-au-Priace
A sigae 1'engigement de vendre ce
stock de maategue au prix fiat par
te Dhearts meat.


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Gig.


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M WM-UHM cl I 1l 1ill'





Lit iull1


Une Soc ids16
Ialieaptcne a Cuba

I)i(F dimardac A 9 licurca (du gratin
a en unlitii local qa occtij-e Is So-
ci. A a* Seta taCatalrina A St-ratin
Suanchcz tire i~uiuioyo A l..quelle ast-
vim aient 1blls ide t2&A)hiI ~IitrF~melln vi
do pecsr Is llr(-nmai4'. baso t-our j;i
forma-ion dni a la dito vile d tir-t-
Sr'ciftd de se~aae (hullIn tor
anation iaera Ow'e grande u ili 6 it
cee c C!i-het, nbuittiji'e.
A cale iteiunion uti l~a plus graiid.
jcie tt suirnatiofl r~wraient sarina V
encoidro note diacoldmsiv, rut votil
Wc principe do. statuts'a 'i doivent
liftir I& nouv'elle &:cit#. Enpuite fut
forowd le buieslu, uivant Compose
Jo. houtes, personnslitoa qui meroia.
charg#ew de rtsoudre lea m robi euseb
que'stiors qui Pe pit'sera ront.
Voici leacmer al t s pet onrines qui
President .: Alfrcd Clikstir, Cont.ul
Vace pr~sideuL :Cot.s ant I'rovidt, nee
Tldsurier .Just' Catamus, Dii ccteuc
de la Buanque, de Canoda.
Secrit'aire :Aithiur I~emifiIF.
Secrel'ai- e adwoiML. LioiiDujour.
Jiicipibves : K J4:on~-Jl1Lqames, Grtar1,
S. :eptetnbre. S Caliaxe, tBehuIhrun
J)orisinorl, Tal. i, Camaillo DMintui g',
Joseph Nic'ibs, IH.Damutis- Ji'stau
Volney, R~aoul Codt'l1 et Dt't-ir tilt'.
It nousa ebt agri'asble de voit ct que
lea heitiei s do Guantanamaio Outtfait
hiler et qui eat wa pas verse !e preg;ief
ioahsu6 jpar cetle coloiiie qui a O'e
i'obj~t du iidicu'O et des iinjuies de
be. ut~oup.
Nous %%cns lI seeuunce qie Ia
gestion de nau re tnoble &tuji Mr It
,onsul A. C0'le~tn iiseit pour le tuen
do stb conci cjens et, quit cibetiidia
le succe~s qu ilt ut ite.

~U~aEl c.;igdasirt'

A vetAthier, pasi-'&vwi-imidt i tbu -
winh (to peax s~cltionNord, M. Vnei
G. Mklbkouf a t-10 cotidawne A pipyt r
une anienide,'de 2:2 gourdes puur avuu
venlu 91 19 dollars laIt 1rine doi ,t Ic
piji est 1116 A 18 dollamas 48 eei'rne.-
par le Dt'paitemeflt du Cmoinmtce.
Stance btileamielle
It y aura domain stance solen-
nelleAl Associaiion Mazve de I (L:u-
vie Chitticame A 9 ht~ures du ina 'n
Monsieur le IDocieur 1. C. DuRSAIN-
ViILLE trem bie honor alre,rro n incerca
uric coriftience don't Ic !'ujet a urn
isqvizss psyciholoi,:iqie dr ncire bisloire~a
esi ppcm 41 inteiiet.
C-tst Mt JIrrnmie, le pr~sidtrii
d~honneur qui pitsatcera, la stance A
laquelle les tnimbieS aCtifS, adh..-
rents, d'honneur et, tes amis de Pas-
bociation sonl pfiis d-assister.
Tribunal Cai~I
A audience extraordinu ire
de 2.5 japhtier IPP8
Prisider~ce du juge H. M'vondes-iri
Minisitre Public M. B~enoit.
JItgemnens retndus.
Celu I qui accord A Nmie Emma-
nuel Hilaire. ride Aice M.Ase, 1'oulo-
risatijond'ester en ;ushtm~e. attce,11ou
ttulentent poursuivie ses droiiscon-
Ire la Compaguie P.C S.'pecialermeni
en cc qui conceifcle a caLwbtlo[ ha lL,
4 riovttmbre 1917.
Cetui qui-hurmotogue la dtlibdr..-
tion de conscil dc iarnille des mi-
ricuts Albert.
Afi.ires enendues.
Mmne Cl'arlcs Lmutaud contre M.
CharlisLi.asut-uud son kpoux, dklaiut.
EJ. FaL11n conttae Die FAngy.


lions 10l6ituses.
Ftaman" I
Do.t Cayars, flous ratcevonm avoc
pwlal -its Carle do flmuicaille e m d I-
deoaselOSeISylvia LWurinville Joan
Pie W Monsur iLuoul Coqmano.
704 amo comp~iipA!,A


La 8ecoude fille de
L'Exr-Tsar se rds-I
fuylerail aux



Ni: %v Y ik. Sc'on u ne i r torm i -
i i3)11 p :rv cn ot; auCo i te Jdu s,!ct. u-s
civil Ius-v t Ii scoadt fille de 'avi-
,:t t, ar, T. iij I~a cerast p r .-t ru-.,
g A vun rrr'r:.,g: tfiil~, i s'tch~ap

File arriverait procbainement auz
Etats-Unis, via le Ispo;:.


Tribrmal de Commerre
AUDIENCE DU 24 JANVIER 1918


Comrosition : R. BasticO, C. L.
Vtriet tt I. Thomis. 4Lu ugiliveauftenduo
Le Itrbunal pr nd siege A heures A Netv -York
du soir et entend -atfAire Maesen
contre Andre Laroche.Sur Ia deman- NEW YORK- La grande-duchesse
de de Me E. C. Bcnoit, avocat du Tatiana NWko!oievoa. file cadette de
premier, les conclusious prises par l'ex-tsar. est attendue A Ncw-York
Me E. Mathon Four Laroche lui ont dans le but d, trava ller A 1ceuvre
6 t communiques etla continuation des scours en f.vcur des civil russes
est zcnvoyee A mardt 29 courant. On assi,'e que c'est avec le his do
lugemenis pronont. : baron Fredericl"',ancien chimbellan,
Cetui qui r coit I'opposition du qu'eut lieu le smmuiacre de mari;ge
sic(u F. Goldminn au jugemtnt de qu'elle feigni, de coutiacter pour se
detau i nduau profitdesseutrsRein- sauver de Sibdrie.
bold et Co rejette son exception de -- .-..- .-
commut icaiion de pi:ces, coudamnue A vi*
l'op-osant A payer la saleur due par
des tinmes mensucls de so gourdes La Direction de I Hospece Saint-
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Stl ; qae d o mesamance doi public et particuliArvinent
d n ; dit que opposante des ndecans, quo por l'acquisuion
quality d-her.tier de sa mere, nest quelIle vient de fire du I aboramoire
pas contraignab e pat to ps et le du Dr Audain elle est en mesurp de
cotJ.mnipc cu outrt :ux decent. fire Ion es sottes d'arvaypes ( bac-
Ctlui qut cordamn. le sit ur Fran- tenologie, parasitologie, coprologie,
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de 3og0 urdes avec clause pfra e ex6- .es echai a*llons des projduits
cu ton paovu:oive,c.-utratnte pa cops examiner doivent .re envoyda A
depesL etL I Utt des dommagts-in- I i hospice avant trois heures de I a.
p, -midi
tei ts. ..... '.. t ,.I.


,.Le juge F. I e.aipman replace le
juge Thomas.
Att1iits tntendues
Alphonse l-u k coatre Mme lean
Sur la dtmande de Me Em. Cauvian


les conclusions poses par Me Ma-
tibn pour la dit-tndercsse out d
mopinuowqucs t la continua!ion
renvov.c a uic autre audituce.
,Movis tt Co Lo.;tre J. A. Assad.
Klayaidtlle ,onne Masitmo. Sur la
dLmar.dc de Me Gtivais Its conclu-
sions dc Me Mise ont iet commu-
Miquies et la coutinuation est ren-
voyee A une autre audience.
William Auguste contre VveBeau-
pin. Ap ;e. 6 series de conclusions
Me Guivais a demanded la coTnmuni-
cation dcs conclusions de Me Dd-
vitux :t la coi.tinuAoiun est Irnvo-
yte a une autie audience
Vu theree avaacee, le siege est
lev6.
Carreusel
Que Its fmilles n'oublient pas
que dcmain ap es midi le Carrousel
d, la pi.ice du Champ de Mars tonc-
t:oiDt.ra jusqu'au soir.
Qu'on y mrrneae donc peiils
g tr)jons et petues tales juir de leur
iisitiACtiOn favorite.


Petite consultation

Aprts une pleuiraie, une bronchite,
un simple refroidiasement peut amne
nur do 1essoufll.en', de i'oppres-
sion, des quintes de tout opiniAtre.
C est slot a que in Poudre Louis
tgi-as, toutte-puissante poor guerir
i'asihme, doit dtre employee. SoUa
soin sluOuece, les .omplicatoons ais-
antoes disparasaAeA:t et les Isions m
c.catriaeut; 1i guerason devient d6
anitive.
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