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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03004
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 31, 1917
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03004

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QoVmLa CZANTAM


hweM 31 *OIbb MY


~uat-DU GLOIRE
DIRSCIA U&


FORT AU PBIlCJ


9EV ARYRM Ivlz


DA.M


XTRANGI~k


Quotidien


r.U-PRINCS ( Raid I


am&cnou mum


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& ftsam. don LON'PM 8CS ftWA mmO
A. mom ems L. ana 11 SGN It s MA



~loki wrnSsom~ mm -

jbuninSat smswbem pq"aSNO :


SI-o


Alliance Economique

AVEC


LES ETATS-UNIS

(SL'ITE)

de praliqre courante so0, France s'lva t & 702 6S7 00Y) livres
gime de declarer que cle ,dltt .15.0J83-000 &A I imprtattionl et
isnt fonl4es par et pour 3.X7.t0'.0X)O & I'exportatioi. Si les ex
e. (.ette th6orie se tra- portations dtpassaieit ils imoorta-
ce que I on 6tait convenn Lions d.~ pnus de 12 millions c'dtait
rIsaysitmq de I'Etclhasi. ,zAc aux 163 691.00') do livres des
que l'arbitraire et I injinw- colonies. A elles seulms elles four-
sewurs jumnlles, avAient in- iiissaient done plus d'un tiers du
plus 6pouvantable. Je ne commerce d'exoortation Si n'ous no
nor uni. meilleure d6ti voulon-4 considJr 'r que lea relations
cet e phrase dui minis re d Ii France avec ses colnies( d A-
*Le commerce national sera mnri',up. nota verrons q se le comi
Ilre de remplir I'engc-ame t monrc- s'y dlievai. en 17891 & 20o
118a nool do tout foturnur aux millions. La Metrop le f)t rnisi%4a
114d'expoiter toua leurs pro- *nx colonio pour 78 millio-is dc
farine, viandes %ales, vins et 6toffTs
c la Mdtropole ettle de et I s coloni-4 lui envoyqient pour
ir Isa coloide de to it ce 218 millions de sucre, ca'6. cac4o.
Savait besoi', et la colonmecotoi, indigo. cuirs, boia pr6cieux.
t vendre qu'& la M6 ropole etc. Mais la France ne cons-)mmait
pro'luisit. Et iele ne de- pas ces 218 millions de denres
ire que lea cultures ittiloi coloniales. Elie en manufacturait la
p rce, aux baoinas d aIsIplus grande parli3 qui'ele exportait
Mais si la Mdtropole i son tojr. Flle en trait on second
h cas so pr#aentait n avaiti b4n lie. Par ce temps de guerre
de bateaux pour assurerasous marine o le tonnage a une si
Alors it y avait des irrA grande importance, it nest pas in
4es retards et malgrd lea different de rappeler que plus de 90
ns qoIe la MItropole ,tait navires, jangeitnt ensemble 300 OOW
g4e d'accorder, mais tou- ton.me, as uraient les relations entire
lusuffisantes l-les march in- la M4trop )le et sos colonies.
qi ne pouvaient 6tre rgulit D apres d autres documents, les
BembarquAes s'avariatent. Q ie chlfe4i varient qnuaIque peu. Le
An o'avait-on pas a d4plorer. co n:unrce de la France avec ses
ltait sans doute la plainte q-u colonies te montait. on 1789, A la
Iwait souvent entendre, cille s- n n- de 716.715.9A2 livres don't
reolon de S'-Doming it ad es- 255. 372 21's our l'tiportation et
Club de I h6tel Maisie. *.. 11 4'j1 33 678 pour lexporta ion. Q-je
Itra peu do navares de France, cette dilftretuce n noius elTrate pas.
1 sermons aux plus graiile4 Dana cette second estimation il a
Mi6s sans le secoura des Amd- #tO fait 6tat de 10 miilioanu de a den
squi nous fournuisae.t de la r-.es non d6clartesa don't on atavalt
lot des vivresa Q(uoil 'pas teu cormpte pr6cedemment a
t les Am6rlcains oitsi venaient qui tort uit peu eiller les exporta-
ht.. EtC ai la Mtropole ne tationF
kait pas c.s don't avaut bison Ceci -xp!i 1'0 les r4sultats concor-
Waie? Alora eols I ach-tait ail 'dent : 70= millions d'un cote, 700 de
at Ie reveanlit ave: un beau I au re. Le notnbre des bAteaux qui
ha. Et pour que la colonie ne fr6qu-ntaien ros ports tait consi-
shcter directement di payS derabiA : 1578 donna it une jauge de
a, des drosta exhorbitanms, 21Ib.3'l tonnelux
Sproh.bitifsa emp6chaient (out Et come lecommerce sznArsl de
0r0e. I a Fiance se chiffrait & 1.097.762 000
It MUetropole noe pouvait suf I lives, you voyez q'it' ellse eule, Ille
Sap rovisionner la colonies de S -Domialgue me grand march'
01 ce don't ll e avait besoin du Nouveau-Mond-e faisait pour
sosommner tout ce que cette plus des dauc tier* des aff-rirea de la
Spoduissit. Le goiverne- '. tropo.e.
wait 6t6 bien forc6 de conclude
*tke de co.nmerce avec a s ALRrso NEMOURs AUGUSTE
higocian s.de la Mstropole ne A uire
ualet pas pard;.nn6et aVsaieti
0i n uo avre pour fire rap- -_ _
Ses isJnall ientendaient gar-
monooole absolu du trallc Ont fffrse en
ieolonies. lis y voyaient unoe il
unique de soenrich r q a 1i
t pas laisser perdre el
sans doote qne Ia longue Vingt c rreaux de terre blen situ6e
ce d'in pivil6g&4 leur avait i proxsnn 6 do Por-au princee et
On droit. oropres & la culture du coton, do
,Rochefoucault-Lianicourt .6 Pa'ma-Chrisi et autres produits de
~* Aruinse du commerce ,q-. )on rapport. Coas terres ont acc6s
Stteindrait plus de 3 millions our Is &cer et sont, d suMre part, des-
,.s Et Malonet q-ui commenO sIervies par o. Lh.niu for do
Ae & S-Doi iingu. et ancon port-auPrilnce.64pp D 1oc(Distan: 8
ire la Guyanne, avait unso kilonmares do Port-au Pricon.)
Iexpdrience dea questions N. H. LGopIO ditra64er 0on"66o
.p qua t Million mis s0o sit offrtnt sranfite e bon toies r6.
'., que tc million mr ts ti"f0c sous is condition deo rdieldoer
,d10 a 0 ",.lion". sa do travail.on a no ,oue mro ,tote,. an= .
oup o Ollor ais arcbo doI ipaoiotation
St-D ngupe dan e conm. La o- I stranoers poourrot ap-
L a tropole on cor prn,- por das I s.ocuion rai t va
ggtw le c-raintes do ElSO. IIISAls IrS ilOS ".usafltS"t&
pp*r un o s magninlqi- .aio...fo d rr 1sb1ls-

40DICO G aoln to l .s .... 'aIwO---- -- -
*1mliI6Uuf'S'l em N't L


ComMOt i'AIlleiagne a Sre arrftle

AU VENEZUELA

L'at.cien President Poosevelt dit coin- mandais de discuter I'affaire avec
ment itl I'empechti dy prendre pied son propre Gouvernement et de me
par la presentation d'un ultimatum,. donner ensuite une rkponse. I'em-
Iplevai le terme greconduire en btss
Le 27 S-ptembre dernier, Thko- ( show dowa ) cette conterence se
dore Roosevelt a racontk pour la termina par 1-ulumitumn suavaut .
pr-miere tois. dit-o i. sa propre hs- Dites A votre Gouvernement que
tore dans le fanm.ux incident V 4n5s 10o jours l'alfure doit etre ar.
nkzu6lien deo021lorsquel'Allemagne bitrke ou j enverrai Dewey sur les
et les Etats Unis 6taient A la veille heux. Trente jour; avant 'avais
d'une guerre I cause de l'intent-o- pass des ordies A Dew:y pour que
de I'Allemagne dc n'mvoir pas gitrd notre flotte se trouvit dans les caux
A la D3ctrine Morrcue en s accrochan: des Indes O:cidentales, come pour
au sol Veaoe Alien. une -rnisi&re amicale. vous savez ..


La substance d, l'incident, qu; prit
tiri brusquemeat par la reculade de
I'Allemagne est, naturellement. une
vieille histoire C-es d-ns un dcj-d-
ner que lancien President cut l'oc-
casion d'en parler. Uti orateur avtit
mnt-nionn6 cet incident, et le Colo-
nel Roosevelt. pregnant note de
1'allusion, dit : a Peut-etre vouliez-
vous entendre quelque chose A ce
sujet C'e-t une de ces chooses qu'on
nraime pas racoter apres coup.
et je ne I aurais pas fait si l'&v~oe-
ment n'avaitmirque d'uneempreinte
la vie de John H-y, l'ancien Secrt-
taire d'Etat. le me sens justifit d'en
parler, car rien ne montre mieuz ce
que l'Allemigee a fait durant cia-
quante ans et ce qu'elle coiinuerat
de fire. augmentant toujours ses
menaces, A moias que sa puissance
soit bruise.
C'1ait une annfe environ, aprAi
ivoir pris mon office de President
L'Allemagne etait alors engage.
comme ene l' tait depuis des annees,
dans la lutte pour Atendre st domi-
nation surle monde entier. Elleavait
en vue certaines positions chotises
dansl'Amerique du Sud C'est pour-
quo I'Allemagne6tait la plus ardente
ennemie de la Doctrine Monroe.
Elle ne visit ni plus ni moins q A
fire de l'Amnrique du Sud une d6-
pendince allemande.
Le Venezuela, A cette ,poque, avait
un dictateur nommd Castro, gen6-
ralement connu come e le singe
des Andes a.
I'avais ddcid6 que le V6dnzudla ne
deviendrait pis une possession alle-
mande. L'Auemigie d6clara que son
action ne serait pts permanent, sans
difinir cependant ce qu'elle entendait
)ar permanence. le pemis A Tohn
Hay d'ec:ire un certain nombre de
notes, puois je pris attiree en main
mot-meme. I'envoyai cheicher l*am-
bassadeur allemand et je lui dis :
Cet e affaire du Vnezueala a assez
dure, et je ne pnuz pas me permettre
de Ia laisser sepoursuivre juusqu'au
point ou elle peut causer des uou-
bics dans ce pays ,. |
A cette tpoque, I'Angleterre sui-
vait P'Allemagne, et, comme j'avais
les deux contre moi, je ne tis que
trks peu attention A I'Aogleterre.
mais Ie gardai 1'ceil ouven sur I*Al-
lemagne. C'Atait la dernitre 6tincelle
de lantagmasme de l'Angleterre
pour lestl Eta-Unis.
J*appelait attention de I ambassa-
deur sur le fait que I'Alle asgne avait
une escadre de navires de guemre
psis le Ventsula mens;ant i ouver-
tare du Canal istbmique qiojeet |e
demaadai one declaration de ce queo
'Allemagne entendait par posmesm-on
temporaure, distant q joe navais pas
Sinteantiono do coo=srer aucu bail
LVaambisadea me dit qu' eil
cryait s e avoir Ia liberiA o diMMc-
s mae aVi importoeb qmsuiom. Je
Imidlsq.ueji .'at y- >beaos de I
I'm' s We lo, oMa WsIe j f .1


L'amrnbassadeur r6pondit : a le ne
peux p2s envoyer un tel message, je
ne pensais pis que vous vous tassiez
une id6e de ce que cela signinfi.
-Vous pensez que cela signifie la
guerre ? ai-je demand- ?
-le n'ai pat besoin de dire ce
que ji pens,.-tfile tat la r6pouse
de l'ambassadeur allemand. ]e ripli-
quai : a Si cela signifie la guerre.
vous avez choisi un endroit ou vous
ne pouvez pas nous battre '. Et je
montrai alors s.ar la carte notre po-
sitions dominant.
L'ambissadeur m'informa qu'il
savait que son piys n accepterait pas
I'arbitrage. et lorsqu'dl se retire j'en-
voyai un mot a Dcw.'y de se tenir
pidt A mettre A la voile dans le de-
lai d'une here.
Environ une semaine plus tard,
l'ambassadeur m; visita et me parla
du temps et de tennis, et lorsque je
lui demandii la r ponse au sujet du
VenEzuela, il adm t qu'il n'avait pas
osi envoyer le message A son pays.
11 me dit qu'il s'avait que je ne pou-
vais pas etre serieux dans l'atfaire
le lut dis alors qu'au lieu d'accorder
les trois jours qui restent pour un
r6ponse,lIamiral Deweyrecevrait lor-
dre d'appareiller dans les 48 heures
II me dit que ce setait une chase
terrible pour ce pays. e Oui. mais ce
seratt encore plus terrible pournotre
pays s ai-je repliqu.
Dans les 56 heures, il revint sou-
riant et dit qu'il avait reru des ins-
tructions du Gouvernementallemand
de me notifier qu'il acceptait P'arbi-
trage. Je lui dis qu'il n'y avait pas
de d6sagr6ment e. que le ne te:ais
plus jamais allusion A cette attaire
mais elle doit Atre soumise A l'arbi-
trage.
Plus tard, lorsque quelque paci-
fiste ou Pro-Germain-et c'tait A
peu pirs la mdme chose faisait
allusion A cette atfaire, it disait que
P'histoire ttait on mensonge et Acravit
A Dewey A ce sujet. Celui-ci lui re-
pondit qu'au lieu de lui dire d'etre
,prst dans le dllai d une here, je lui
Savais dit d'etre pret dans le delai
d'une minute. ,
The Christian Scim M JMonitor
de Boslon, 2 Sept i917


Dans le seut but
do fire appr6cier leo VINS BLANCS
qull import oet de faciliter les fa.
mi.'les qu as veleot p a s'ombsar
ramer d'uae barrique eatlAre

Mr Eng. Le Bos6
95, Aue du OQal,
Offre partr de cas our
vin blaW sea o a Un
Le daim paGem
r u anse. Ls806
lob 4QG4


A vol d'oisea

A mon ami MAsIus BERNE J


Un ciel diaphane, intiniment bleu
traverse sans cesse par des vols
noirs d'oiseaux. Lea aiguilles de Is
grosse pendule marqueot la demte de
sept heures. Et, du bettroi au-lessus
duquel tr6ne la statue du ; crk-
CA4xr, dans une gloire de soleil, se
detachent les sons de la petite cloche
qui se propagent au loin en vibra-
tions d'airain.
De partout. du bas comme du hiut
de Tureau, des avenues lattrales
descendant de Peu-de-Chose, des
gens d6valent par petits groups et
se dirigentd'un pashatif vers l1'glise
ou ils disparaissent bient6t sous le
porche de la grande porte. ainsi que
des a b e i ll e s s'engouftrant dans une
ruche.
La mess# tvent de commencer. Tout
au bout, de l'allee central. au delA
de la tremblotante lueur rouge de la
peti'e lampe suspendue, tel un astre,
dans le chaour. l'autel se dressed avec
ses ors et ses fleurs artificielles, avec
I'dnorme croix se dessinant bur la
chasuble de l'otticiant. Par rang601
de trois, de chaque c6t6 du taber-
nacle. brdlent au bout de six longs
cierges fixes A des chandeliers d'ar-
gent, six langues de feu piles d'une
plteur presque blanche dans leur
immobility.
Au dehors, des roulements soc.
cessiti de voitures viennent mourir
A la grille bordant ,'dtroit parvis, et.
tout de suite aprks. un troutrou de
jupes, rythm6 par un rtsonnement
sec de talons points traverse le si-
lence recueilli du temple.
Dans la net central, comme un
parterre de tleurs ,normes.un emer-
gement multicolore de chapeaux de
toutes tormes et de tout Age : anti-
ques capelines. ventrables toques,
bonnets de police, bicornes, cano-
tiers. lbs ont Pair de se narguer par-
dessus la tete de leurs porteuses. Et
A voir le tr6moussentent de ses co-
lifichets, le tremblement ftbrile de
ses plumes d6colordes, tn feutre
qui certainement a connu jadis des
jours de gloire, semble pret A ton-
dre sur son voisin, un gentil btret
de chasseurs alpins. II ne lui par-
donne pas, sans doute, d'etre jeaun
et de lavoir supplant. Parmi cc
parterre, ga et lA. A la tagon de gros
champignons parasites, poiatent des
tetes d-hommes montraat des ron-
deurs de projectilesou esreluisances
de calvitie.
Dans Ia net de droit, des groups
de jeunes geon, parm lesquels les
trois inseparables Rag. Tang et Max.
N'etait-ce la difference de carnation.
on ditait trois (rAres jumeaux. Cos.
tome lIger de palm- #cb ; rose A I
boutonnieie, sandalesdf base-bellos
A semelles decaouItcbopc, poamadea
poudrerixes, baibfins. Pa prom6aens
sur lPs--sta-hme de s rds hardis de
jeunes coquemrats. parleat t
ineat avec des mouvqneas de teo
on arriere. Non loin dia, at sur tI
m6me ligne. Bethe, MA.d, Lya et
Gylde occapeat 1 *uame banc,
aterait chartmat toipcaruaat toe
mimvre AUli~nce, lst. la gr xe
moqueoase 4 moe anes Afilles d'A
present,.
Sofs la protecwjo de km largsu
easotiers tewdus dese*, t le miasw
A domi coach r dmen* l "I anmiu.
Cml.s paro.. ie-s a, coUV ,Ms
ta!asb -L. lO e
<*~~~~ SCT- JO^!Tt~ M WM


4rW




LS-MATI


4


inouchojrs dodentelllsJk &latdelwine. ie~e ra f11111O, Oe 20 fois le Le Tow.Fisainof let V~x(7Eu rem; Wiles Trlbtsneg
uin qmi los foot zouigir jtuqu~aux~ a Militque atus dents blanbchs ... Demnain zer Novembre et -zendredi I
ottilles. I2, cest La '*loussaint et Les %lor's. DOvau; I& rentrde des ciao-sea A udWieftCiuiidt3
La messe ire 4 sa (ii, ; rois coups Et Ui bas, prt~s du gros rserdictir,, Pendant cc. deux jours. consact6s (i:t'edts Vitetne ast viar on eTrbnle IGOS I 0
de elocbeftes aippelcait les (d fl s ~I aideux grou peas sabordent, le sourtre aSoicdsmrt.I ppoLlr r dprleirfut a en di A- Lue dyTribJnal 7a" Ia
Sainte Table. !axlveduic: s.Tn tapporter des fleurs ct Sias priferes sur halll'e fram:.iise, disiribue d-s sq -IauJss6Usetale jugse Vranqol..A
Elles devienoent soucieuses. fer- iM~ix de I'autre Betthe, Maud. Lya et lea tombeaux. Ili-wrs. d-i robhis et dei viie-woto-oalIe3upp*~ant Mi. Perpignisa
meat les pazoissie ns et er. I rouvrent Gylde..Suivant IS tradition, lett burealix 'k 111 Cwnitersdisnud~iid-4 rea ns f ad" U0h4ionur Peul8' m
des riticules au fond desquels gftl MOB ublictt, Ia Bi q w .ef ie Commm rret POU3Ited. E00t a I. ii e-.p~alilittit dii COinmnisq~~.1re du a
comme un auil. un mitroirfond. cbdomeront.. LiH r,4* ~~d un .u:Iier do. uIesAu i f'nt. Oi6j
larg conmeunegrose pke e ta PS.(llialliC ds~tributio,,tii:lie donrier td if -srWimas uivafltes
lare cmrre ne rose p~cde tr ~voittUll4ot P in ahsims sx leu~ties A --isI IAril iers Fibtre Gtirt&W
moon'xie. Elles se mirent, se trotteot ~1 ~L i te de 'r- elfoar at des f0411-1ur1 CNIRS il164,4it ~IAk I aij-lj."i.
discern'eent Ics h!~vres de carmin t .Lai J Jve.L z Les pritpartifi t~di- I,%1 ie fit-Stint- deux saese. Elle vopropoae da ., i-; fr64rceCarri6, 11 Me Goil
baragetIacotre s ouretCh.Lrles A Carrt tour vont aclivement to) eulder too d uaIriiLit-9 A I owaiscor. colttn litP. (;. S.
A I-aide dune menue hc'uppe dt~si 11 est pern-'i,;dajugurer p-ie cette I-" COwjP-g'aie l1at,11amalie, I R? all Le Subilitatt Ji~t 14Aiq in
inulkecdatis le mouchoir. humectent RENSE[GNEMENTS feae sec c Cb-cra avec &c'.it. SL *itp sp hpLinea! abi.*.a VOUJl a uc :ltPIA"d Soil Colgllq i.. alt S d..
undotroeaubu t dmaesIatoot une METEOROLOUIQUES Plui' de ntitlle ca tes p jsur Iiker-, New do- rt isso.lergattac-oolsdeit Ea. JCe Uyetnist renolog Sii b
eseIt passent Srl'arc des sourcils, OUBi~hVATUOIlE messe don't nous awrons dviji p.LrC vre. d~k t I -v es oppehs de lik;u!r de (lu hiolgu amab
suinA erimgsfotueiDU lont itCd dj& places. et app~elloausiiI 'attemrniuadoe a u~se nour Paul Lafintant.
j~tite mouc, ct les voiii pie~es pout SKMbINAIRE COLLe~GEI Nous cioyotis sa~oir q~j'A p~irtir g~ridrueu. ILe aaadie eat lev,6 & 11/2 how*
Faesortie. .L'rd SAINT 4IARTIAL de 6 heures du ma in. di r anch!, Le pr4.ident du Corn l; haltien del- Audienaev orcjnkd
Domauu3 L-ol'j curn .. Ilie Dfissae~t... Liii29 OdAobre 1917 ides rains sp~ciaux serontmsAI AlaucFrais .a ULraOcb 17
Tout le monde s met debout avecmuum .1 disposition du publicAccite occasion. bon, d ali.Ie nfo* iiifoflhjitio~is,esa O' -Lo Tribunal prend o~i
un rem uement tde chLII~S, on frois- (I Sucklte d'ActieuAgrivvle pilditSatillp )m so~ earspr itsd
semet c on ~eCzai t~5 CUIVOILW er es tabli,seirents 'i6 Carasiado p'v'sea' ed~i lge 11. Bonboml
seetde Jupes e ncrissement de Temp~rature ttcnoulpour tie Port-au-Pa tua tepour Ie glea t d.. sa1-' 1-avalit io lisle astiesseurs is$
semnelles sur It. sable, u paiquet. mxmm~ credii M du vouuauit A 'atitopiii. *t~resser a Fteuva e tdsi ~'oIrirto do Thlomas Pierre Philippe t je
Bient6t, des trois portes d'entrk axmu 23 dau cabie eL do NMe jllier~ie ludicour-t 1cialu usiirept isopar Ia s iiiot*platLoioVagraoen re
s'icoulent, en bourdonnant, trois rueir durdu ~~.Centre. 1) autre par(. oril 0rIimais c iaCi-360 r justinMtaisbiu dI
flats de monde En un cdin d ceI, It Ciel nuligeux et couvert l'api6s Gidre du j lur: Coin-nunivation dii -SJL4 Seoliaire qui doit aliwein er tilissaire"du otasubstatut det.
petit parvis etI spacee compris entire madi d u-i proj-t de Baisiquo AI."ILole. l'C~ivre du Vdtement Sculaire J ugements enridw:
Ia grille et le r~scrvoir hydraul~que Piuie al 7h 40M, maiquant au iu.I'IIaamLedr.:'r tdrcncd4O -Cuiaudtquheom
Ntn-i Adla ain Lst.ipluv-uornt irect i4 sd A .s m. Lu iqeIsn
endbodnt lviorniert:t14 4 I'Mrm. Iarait.(iec etu ripl ialseio i aqe tpsLwuisius St tusn est pas IV
La press tst comrpacie. Et tells des -II I IlIAetest VL~I P0!-de sa sscieri ~cette W&~.-. Cu u o omlet&Jlr
nids d-oaseux p'aillzir qu-une bru' BAIOMetie co.-Aiant. trout, Ia rjzuicbt-r.an.e d uuie ion. or do eas fins e Ie n lb
qud ntin u mse*,i su 1ISHRI 111- c *t i ett et tm d 11OIO& ion.le champ s ii aeiteven lpour ml
dain, unconcert,de volixcrista !I es e! bit- n simple d im )ier Feri.s* ei A' Ia.d Ia IitC p aiif parmi uioua. Cpour
de ures, dtsSoicfSubartv i ncantaro arm empliltt;
f lt yd OIu 1111 1snte-,eJ -- Lit. avro du Sua S&u1.aire a I -Lelui I-iia dtlare 'con ayes
l'atrnospliere. Dimes, fulec, d-.-mo-- Poilr t~ill t ualiche d lou aliltiIp e)0 kLI(0c to Iuuade a stl ~Opposittion du neul &etubre*
seles cqutiet ~~asef!,~/'yn!est pI 1alt ie d m.-Oo iip1 a re A tons ~N1i aAuite daiiiiisoa utia ivue de flout cc t seize du sieur Abrab
A ['envi. il Coll ui st. en! t l z .liiciudlti' s fltu eladat e sL ree..ll..Imgnui Cu-aend


Tiens I Fox Hor j ur (ue vous
aveC l e ten tfais 11 n'v a vral-
ment que Ie .neivvilleux pays de
France pour rendre ia sanme... Je suis
cnchantee de vous jvoir. Lt de-
puis quand i'ariavee ?
Fox.-Aveclec dernier hollandaise .
A Ni iii Et le voy.ige a (te
agreab!e ?... Vous n'avtz pas ren-
contre de sous-marins boches ? .
Fox.- Non I) cu mer,i. Le vo-
Vygea cte, au con,'ane, sp!erdade, unt
mu if huile, et Ie soir un m -g
tique cl-ir de 'u.ie, stars j-m.us la
moirdre alerie de ous-rraiins.
.1 Nuii.-A .la bonne hure ..
Faitcs-moi donc Ie pl.,isr de venir
me vo:r; je seraisntoiierted appien-
dre des nouvclles de mon bon vieux
Paris...
I ox \Vo\ ns (. .-/ lfn, 1 insta!t
de it',, in, ). I. OULS vi pour ct
apres-mrndi
.\' NIH. Pour ?tir que cu'...
Alors je vous alttLd..


Fox.- Entendu.
Enlrent ,ni.\ Jtin.,i'tl.es
to.- Bo)' .ur. toi ..
KLTmY Bonjour, toi


. (,: I V l --. .


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parmi lesquels jaurai l'immodestie pounia plus payer le biut de uban, de ses performances dr,,masiqts, ): a ppa observes auteur. Mac-f a m ntervit pdoye.O pa .-.
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ou A Patisiana que pour se donner se meurent cos jolies mats. toute 'estime que j*. pour lu, sur- bleaux qui ne s eohainent pas, qui d moment due jetrdo, qu-ck
Iillusiond-etre dansunesal'edespec- out pour son h6erlsme et sa volon- Jne loIment pas ce tout latal sn de Is Flle do Uct elt Wast qo
1acl4s. Et ruis cest I'occasion de Elles naont pas &tA en loule dars e Voi%-tu I envers des chose s'ii come uno nougata .. trent tt cai bat de l ie
rencontrer un camarade, de revoir les dernieres letes thttrales qui ont lisait rmes aporeci t ons hatives..que I Chaque tabihau ourraietre re-16M OS tetj'a menl lorlle
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un rur profile de frune fille, et qui Nos mondaines prtleren, le C.a ma blier tiat je lIcstimE; me rarleiit ventendcmet de Ia p6ce. Me Is- 'de boo oaf.
sait? de ncuer un flirt, une intrigue Pour cc qua est de is valetir artist A moi de chapelle asidi nma pas sum la isdiscipl.i.e S:* hen ALEXIS
qui arporterait du chaime et de que de ces lWtes, je ne sais pas sielles Sopn Makandal aa etC froide- du drame. Aussi, as ptice qu aurait .
iamptrp u das la banale uniformity ont tort La saisor. thiAtrale decete ment accuedli des connoisseurs, it a Cet sceH ene.. n et qu-n Ms P .. Plnoch l ne."t je m
.te otre existence. fDin d'annEe nepromet pas d 6 re bril- eu quelques Clog-s. mais auteur a vatitravail. Toot de m6me on y P.S..a d oL sousm
Par as emps-ci. .n grain d'a- late lusquicn on na pas aanonce bneticie de l'ir ention morale et trouve d-asse bones actoea damI .. se mo w1 AO b
o. urn ain do pas&ioUn dtvient une ceuvre nuvelle eti forte. le patriotique qui a prt*idC A I'ecriture le premier acte.et je t'aouoersiqu'il a SiA lis
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