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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 5, 1917
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02983

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jAm'. 177


QUINZCSEflhTIMS


Vesdrodi 3 Octabme 19


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Lam imSaSwb lainrb nmss go ~d
AiswinvisS & isrl'tow Mpyaheks igaw e


L'Armre Am6ricaine

2.500.000 Hommes en 1918


Les officers
avant le


eompd
ler j14(


fetal a


pioclitai


UN MILLION VA EN FRANCE


Le second contingent attend ajoutera 500 000 homes
aux forces nationals
L'Ainerique aura sous les arms plir les rang de I'arm4e reg iliere et
1't prochlain une armne Ide plus de dc ia Garde Nationale et a coIbler
25M& O 0hoinmes., ou ine force ec- les videos eventuels. En d autres tar-
cedant le maximum des forces con imes, la lot l'autorise, par co)ntii
binges de I Union et dos arin6es gent ou autremnnitt, a unxaioteenirs
coinfed&ties pendAnt la Guerre Gi les forces combattantes prescrntes
vile. dans leur pleim ellectif et i avoir a
De ce nombre. ainsi i(ie l mon- cette tin autant d'uritt.s stres que
trent les derniers calculs I its par cela put atre necessire.
ds oflicieri, approxitintivemern P'lusieurs branches d tablisie
2.0)0A(), y comprit, les tro.ip(s an ment nilitaire r gulier peuvent aus-
lilaires. corps d h6pital et corps si dtre agrandies, par exemple, le
WdJcal, seront sous les aranes Cot ps in lical. tion rnoubre de cll*
dict aa ler Fevrier prochain, sans rurgiens sout autorists a pourvoir
computer le seco'id contingent d- anx somti dt l armiee et ce corpi es-
0)iJ000 hoinmes de l'Arm6e Natio- per: voir son eff'ctif s'lever a 10
uale. L armne chtircli do cette fi tLJ) I niinmes sI les jeunes inmdecins
gon A rpoidrie au deti du Kaiser. du pays s empres-ent de a engager
Comment une parties de -ette fotrc'' selhn les necAssites de la situation.
urra-t-elle tire en France d ict bLue grande partie de cette arm6fl
at prochain, c'est tne qtuestio:t de "2 W UOtO dhotnmes sera en
qui donne liet. rlilthchlr mrn:n. l France oni en rou e pour la France
dans ls cercles ottliciel", vu lea di'. vers la lii de Janvier. Et regutiers
ficutLsdu problhine du transport. et GardesNationaux doivents'ydlan-
Si on peut avoir des navires et si c-r en toute hliae et en toute silrete!
tout marche bieai, il ne serait pat- 11 nte srait pan convenable d indi-
itoniiant d'avoir enviroti 1. 0).0)00 er le nombre de troupes amnri-
d'Amiricains dans les tranchlies et caines deia sur le sol franiats,
derriere les lines de France vers in its si ce nomnbre pouvait tre don-
Ia tin de 1918. tie, le people atr-ercaia serait tres
agreablement surprise.
CoimDBl IFrnie f sera afrml psg i 1 I de Iralsport
Les ofticiers attacli,. au Departe-
ment de la Guerre estiment que le 11 n est pas non plus convcnabla
nomanre d homn is en service au lei de dire quotque ce suit au sujet des
Fyvrwer prochlain sira gumis6 colr- arrangetmen a pour I exe niLIon des
tae suit contingents atinutcains a l'Vtranger.
Mais on peut dire qu'un gigantea.
Ariwe Nationa.lc <;.70) Ir ih)imnes ,ie systn, d' ttianspoit s oet or-
Gaurdt, Natiowale 47i)t,N iIn) nit lgd.,a gl' r4Iapt lement et 4q il peu dt-
Arnc e4,tulitrert 4'J.' ho J l)nll s poier clctilqe mois en France de
Troupesauxiliairea 1700 I) jitunines grades insses d'timnmes. En at.
Corps d hopitaux 0I .0'JO ho.nmnes. tendant, la gracde machine mnilitai-
Corps des quar- re de ce pays s- d6veloppe et to.ic-
hers-mral res 8) OJ hI:nine" tonn sans s a. re ar. Les proje s
d'aviatiiol se rehlisant. Li vaste pro-
CA total de 2 00,0)JO d'hinn nes gramune d ar ilierte s'execute syste-
efnviron tie cnmprend pas les ; -> OJ2 O .attiqute nLt nD as cenitines dd na
fllcer dd le-erve qui Vi'llnenli Vires lnuar' hl.ds sont emnployes
d'etre gabdde dani lea diT'vren ; pijr I s trutisapOrtL, des navires
Camp d'entrainemien's. les 20000 d'approvision-ietmenets et des cargos
bommnea actuelle nent danis les se- ( toutes sortes te cons raiseitt La
condels st i>, de camps ou certain contection de tmn.itagnes de muni-
petits co itingents g :iet alein it co t tons s active avec toute la lia'e pos-
nuS cnomme d',4 l on-.oiubattattuits ijble. routes ces clo es soe font
Cas 5).000 hoinmnes ou plui peuventi pour pourvoir auixbasonas des 2.0JU.
6trj regard. coininl. une tuirg ?. 0(j d'uoitilim qui saront on uuifoi-
Apres le vote de la loi du cun in mi yavos ia ti i d( Janvier et das 5)0.
gent choisi, it a 6 6 exposed que la UUU qui eront sous les an es six
tev6d du' million. d'luoiinmes par ci ainos plus tard.
proced6 d )niera au pays une arimee
te 2.0u0,000 d'hinrnmes. n suppo- -, ,
"nt quo les r gulies et ia Garde
14tionate aient at eint leur force Hospice St-Fran oiC S
MaSxiSnum.i
It netait pas indiqu6, d ailieurs, de Sales
qu'une telle force pourrait 6tre he
4 sans avoir besom d'appeler le Ameublement et outillage de la Salke
Second contingint de 5'J0.000 hbo- d'opdration
*. LC'est prrciasment ce qui est
gar le point d'arriver. Report des littes prc6-
denteo P. or 578.3
Le President a le pouteir mecessamre Mr le Chlnoine Le
Maree (',U r oes) 3 75
Une lecture de cette loi moitre Mooseigneur Conan, 2e
que c est une measure tr6s 6las ique. ver*emenl t 40.
ar example, ln Prdsident est auto Un am! doe t FrAnooia
nr a appeler 50J.1UO homines & la de Sales00
Smlati it petit, a sa discr tlOO, Divers (par Melle E. S6-
Qg9ne1uter cette quantity, la porter guioeau) .
p Fresque n imported qual chiflre Mr t Mine Francois
oounOabe. Ke lait, il a augnenfe MLtUoon (tO g
Sto rd de 500 UO a 687.U00 honm- UJo fdmulle anonyme '-
i ur le territoire pour quoe t p or 6570
0mr* ajoUt6 pose server req or


Ious combatton:



flIT 1*%3 01 Ailt, I)\ ii I VNL 1t V.'


PAR CABLE
AM.STERDAM 3. Le Zeit v. de
Vienne, don't le directeur, Mr Mein,
est un ami intimne du ler ministry
von Seidler dit : 'Nous combattons
pour I'Autriche et lea Autrichien-,
mais pas pour I Allemagne don't les
intdrdes no sont pas les n6tres Nous
ne nous battons pas pour qte I'AI-
lemnagne conserve la Belgique et la
Cotirlande "
On pense que le ministry des
AlTaires E rangeres va prononcer i
Budapest un discours sur le pro-
blrmede la paix. Mardi dernier, le
comnte Czermnin a eu une conference
avec 1 ernpereur Charles.
l.a -Gaz tte de Francfort# dit que
la visit que le corn e von Hlrtlin
ler nitnistre Bavarois. a taite a Berlin
a 6t6 motive par des n6gociations
concernant I'Alsace-Lorraine.


T' rMEE AMELICAINE
SE PREPARE

Declarations du Gal Pershinq
Avant de quitter Paris pour se
rendre A son notveaul qiartier g4nd-
ral, dit !e VNe'- York. Herald, le gond-
ral Pesshlarg a exp imr6 a satistac-
tion des piogis: r6alis#t dans I or-
ganisatio'i de la nouvelle armnde
alericailic.
| Nons en sonmmes surtout rede-
.. i. a .. I -- A. a -1 ......


vables, a dit le g n-rdl, a itous ceux,
en Aimnrillue, ,iui se sont attelds a
la ttctie enorin de preparer une
ar:ide destinee a jouer le role des
Etats I ais ien Fiance aux cotes des
allies. P'eu de gns appr6cient A sa
just valeur le travail inmense et les
dillfcultas intombrables de la pr6o
pad aton de no're campaign, a la-
q ielle s emnplo;ent nos dirigeants
utilitar.?s, depuis le president Wil-
son jurqu au plus modest fonction-
naire du minister de la guerre.
SJe reclame uni peu de patience
de ceux qui so demandent pourquoi
nos soldats ne comba'tent pas d6ja
dans les tranchless. L'ne arnde qui
doit repro s rnter elticacement le peu-
pie ambri ain ne peut se battre a la
lg6gre *Nous. people pacitique, nous
m:'avions pres(que pas d'arm6e. Les
,ftrciers et aol Ja 's entranos que
ious possedtons ont 6td le noyau
d une armee qui pourra finalementt
se chiffrer par millions. Et cette ar-
mie,il taut la transporter en France!
Le pr6sadent Wilson a pi6cisb
dans sa note lecente pourquoi nous
procddons a Dos priparatils de guer-
re. Nous soimes entries dans le
conliit pour aiir de notre mieux.


Necrologie


Nous enregistrons avec regret la
mort d'un de nos jeunes amis
Louis Rigaud, dkc6d6 A Bolossc api6s
une course maladie. Rigaud
fJisant partic de I'Etat major du
President de la Republique. c'6tait
le trere de notre Constantin Mayard
don't nous partageons le profound
chagrin.
Les fundrailles auront lieu cet
apres-midi. Le convoi partira de la
mason moituaire sise A Bolosse
Spour se rendre A l'Eglise Ste-Anne.
Nous pr6sentons nos sympathi-
ques condolences A tous parents
au icgrette detuat.


Represailies de


i'aialilln fran aisc


PAR CABLE
PARIs 3. Communiqud ofticiel.
Par me-ures de ieprdsai les core
13 bombardment de Bar le Due
deux d.4 os aviateurs on. lanc6 plu-
sieurs bombers sur la ville de Bo)den
Pendant la nuit du ler au 2 Octobre
et la journ6e du 2. nos aviateurs ont
bombard6 la gare de Fribourg. les
manufactures de Volkelgenet, d llof
tenbich, ainsi que les gare- de Bri-
culles, de Longiuzon, de Nezieres les
Me z de Tthionville et de Sarrebourg
Au course de ces diffl'ren es expe-
ditions 7.0U0 kilos de projectiles ont
6t6 lances.

W. A. Vissmnann
(laison hollandaise)
RLE DU QL.AIl- 45
Port-au-Prince
Achats de Cafd ( tried ou tel
quel

Le President P oin-


carru s tsu
italiett


afinures alcmandes

PAR SANS FIL

New-YoRK. 11 a 6t0 rdev;16 cet
apres-midi qne Il Hot illimitL d or
avec lequel I ambassadeur von Berns-
tortT menait sa champagne de pro-
pagande et d intrigue con re lea
Etats-'nis pendant que ces deux
nations ctaien t encore en paix prend
sa source directement du Dlparte-
ment des Relations Ext'rieures do
Berlin.


La faillite
dut sous-marin


PAR SANS FIL
LONDRES.- Le gdndral Smitz, com-
mandant des operations anglaises
dans I Est Africanm. a declare dans
un dis2ours, au course d'un lunch
aujourd'hui, quo le sous-mnarin a
cess6 d'etre un facteur decisif dana
la guerre. Bien avant que leas Allies
auront franchi le lRhin, I'Allemnague
demandera la paix.
___. .| -


le froit Lea Etats-Unis

et la tlerre


Pendant trais jaurs le chet de la
Nation Franxiuse a vecu au milieu Par sans fil
de I'armeeitalienne. La France devait
cc t6moignage d'admiration A sa WVASHItGr.JN.- Le service d'ins-
swxur latine qui au prix de sicrilices pecti._n des baiteaux a notitie au mi-
prodigteux, est arrive a dompter nistere du commerce que le recrute-
f'enncmi sur le Podgora et sur le ment de marines pour les grands
Sabotino. ses barritr-s de Gorizi qui biteaux marchandsse fait,avec grand
semblaient iniranchissablesM Poir- succes-
carre a passeenrevue ces merveilleux L'ambassadeur N ion a recu au-
bataillous de la brigade Abruzzt et jourd-hui un cable de Buenos Ayres
les bersaglieri qui ont gravi d'un qui d6ment les nouvelles come
pas supeibe les sommets tristes et quoi l'Argentine cherchait A provo
ensanglantes du mnuat San-Michele quer une conterence de tous les
ous'est accompli le 'miracle italiens. pays sud-am&ricains dans le but de
Cest dans le sane vers6 pour ua statuer sur les moyens propres A
ideal commun que s'est torttifie Ial- rentorcer leurs droits dans la guerre.
lance tranco-italienne. La visit du LErnbargo anglais sur l'approvi-
Prdsident Poincarrt sur le front ita- sionnement des pays neutres du
lien est la plus haute signification nord est considered par les E'ats-
des attitudes que prendront dans les Uais comme le commencement
temps A venir ces deux peuples de d une grande guerre 6conomique
meme race, dans la poursuite de engog~e par les allies contre les
leurs destinies et de leurdesideratum puissances centrales. On croit A
d'une Europe puratide ei|harmonicuse. Washington que les actions du
L-halie, moins heuieuse que la gouvernement anglais signifie la
France et 1 Angleterre, dans le d6- rupture de tout accord commercial
veloppement de 1'lndustrie metal- existant entire I'Ang.eterre et les
lurgique, devait trouver dans la so- nations neutres du Nord. Observant
lihdAt6 de ses allies le concours h'embargo am6ticain tel qu' il
n#cessaire pour vaincre lautrichien. est administr6 par le conseil admi-
Et ceci est I'application du mot pro- nistratif, les allies ont acquis la con-
tond qu'a jete un grand publiciste, viction que l'embargo est une arme
chacuune peut etre vainquentdans sa beaucoup plus puissante contre les
propre guerrequest tous lesoantdans puissances centrales.
lalutte commune.
Dansquelques jours, le roi d Italie .-.. .
dans le meme esprit d-admiration et
de solidarity que Poincarr6se rendra Rien ne passer
sur le front francais. Nous lutons A
a-t-il dit dans une proclama ion A plus en A lienagne
ses troupes; centre toute forme de
barbarrie et nous voulons avoir des PAR CABLE
fronttires lihbes A jamais soustraites
aux attaques doarogants adversaires: LONDRKI H Une proclamation
11 rediratesmenes paroles aucoursde publihe par I'Ofticiel gazette deo Lon-
ses visites sur le front fiah;Ais, car dres, vient. d'interdire l'exportation
lItalie et la France ne peuvent ecre vers la Hullande et lea pays Scan-
libres qu'ensemble. dinaves do tous les articles, sauf lea
Le PrtsidentPoincarr6 au moment imprim6s et les effects personnel
de prendre cong6 de son royal h6te accompignant les voyageurs.
a exprimd par une phrase lapidaire A Washington on ne consid6re pas
qui recle toute son admiration et qu cette meaure correspond & un
qui recle toaure son admiration et uouveau d6cret d'embargo, mais
toute sa douleur pour les sanglants qu*elle a pour objet de d noncer tous
sacrifices consentis par le peup e lee accords cominerciaux intervenus
italen, a je garde la vision des dursjdepuis la guerre eutre I'Angle-erre
champs de bataiuc a. et lea Pays Bas.


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LPLALIa CI


F'aits Divers

3RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUEA
OBSERVATtiIRE.
DU'
.%',.'WNAlltE COLL,,&F
SAINT- NIAITIAlI
Jeudi rio-tobre 1917


Faror6trs


761.:I


Tomp. ratureju .u


I e Pent de De'sdlrhes 'I 'A llevnagne
Notis nous eminpessona de signaler.
A Attention des pouvoirs pubties le bloq u u
Pont dt- l)'qcloclics dausis a grande: PRCBE
plaiie Edu Cid de Sac qui est dans, A CI
un t rC-s iiauvais Otat. I A tijourd liiii los A siwqBot eni
C~ 1o pot est tr6A irnpot tat s~i it Sure, et i!s en ont la t'--rii'iiitt 1001-
l,()Il sait ip.iil reie L-~s guatides liabt- licit, do rnettre iiu nu Irahic Omitl
talI lolls de. &) Gotinant, Lueu et I t J i- lIA leina,,iio a si IarA~ i)iL j.'O
nwteiwowI. vL (p ie ieette rotite e- i:a Les Al,e4 v, ijtdUo 'l i- iti tour de~
'lis dwrowte vo~r I -s hIt bitaws qis. wvis 6 l, ielu -. Iti en tie, kimsSeld Plus
descendeut A I& Cioix des liouquet.s en AIIew,,g 0 saris leUr*au'oristi-
tion.
Ges uiprogramme tp~tarlt qui
sera eii~.utt Al a so'r~e de dimanche pGalaJ C&C~d~


* ~ ~ ~~~. 1., L :~.'~~





[T)# (lis I1100(


I maximum 32.0 nLe voict tout entiet:tairnour,imour La an
Movenaximrn 2.0 Le dtadcle du r 1ci th Le M*qu0 La represenialion de *I \ cK..vU..
IWovenno dihrP A.J aLe diade 7 du h a, Le.M,,quie, est. attendue ave: i jip4ruince. N-)u 1
Cielclairjusqu'.l heures et covert lux dents blanih:s ., 7-e episode. es ateyndue sav= ,i ic di g Irii slo.k C. / N. I Hi ) sl ,
ensuite. t i cieinmllts rpote linardin Vieux va miltre en etL ; ccen~t Il ion tral c:a;s. Ulariot
Pluie a Sh 2om marquant au plu- Madame Vve .MIh'l Sylvain. Mr sc e ua des plus beau draine de u.iul on st )paye ulne imacilinle
viomntre 1o qm. m. et lnte Georges Sy'vain et leurs notre epoque coloniale. Aa dire de
Birometre constant r lfnto; Mmnc Vve Edmond Svlvain cer ain<, i veut faire revive le nomn li
I. SCHERER .t ses citliins, Mr et Mms- Yovan de Mick:ndal, il veut que cet es-
Sl'jmas tt leurs er-lins., Mile Mlir-clave h&ro 'i soit pace sur urne 8
Prrsallio de s'rmentl Aerite Sylvain, Mile Nelly Sylvain, opotheose de gloire .A c6'l des D1e 1 .
Ma-di martin, Mr Felix S rayi-i 1. YR i- ct ll i, i. Io Syvan,. salines P non, ChIistophc, Capois
cencia en droit, a p tc serment au lme Vve Chl. Sylvain, Mr et .Mme etc, etc... car ,omme eux i voulait L'it .'s/,Ie,,n P tfill 'ereit'r ord
tribunal civil come avocat de cel l) S'vin et leuis erftnts, Mr et liberer St Dorrningue. i pro'cum it! e I. I )u ,t1'e ,'t e's.s
resort. La bienvenue lui a 0 por- Mine Turenne Sylvain, Mr et Mme Aussi nous engr,- ons !e public L'I/T'II. b1 1' li .\ i'C '
tee par le juge l)Dsir, le substitute Al e i 11 nriquk/ et leurs ernftnts a ne pas in nquer a ce:te represcn- des aunn'e.s de succds se re-'outtl
,agnant et Me Villius Gcrvais, mem- \I et Mmne C( S' Aude et lu's en- station qu scra des plus -enation- l1 rL.ine ,'irs,;e, ses prix ndres
bre du conscil. Le ripienda re, :it1t-, M. A. le.n Picrre, Mtr t M ~ nelle, car ics acteurs rendcnt avec Canditions special
laurkat de la derniire promotion. a l.elio Rgiud t leurs er.tirt;, Mwe >dmotoc l'aogroisse d'une situato T
rdpondu en terms choisis aux sou- Vve Cam. Charlemagne. Mme Vveides plus pithetiques du th re mo- a
halits qui lui ont W t faits. Lamothe tt Mr F.anck G. Lamcth', derne. L4 mtidai de 12
Le MATIN pr sente ts vifs corn- .\I Franc >is Limothe, Mr et MA e Ii taut aller demain soir A Pari- s. soir de I
plimnents au nouvel avocat. Elie Lescul et Iturs er.ftnt', ainsi siana.
Fiartcaill s qwt Its parents tt allies, remer.ient' Que ceux qui veulent assister v I
ia I niment, avez i-s jouraux le s'empresseat done d'acheter leurs
Nous avon. ri q, a\ec plaisir Ii leVt le a .1al in I Essor le cares. ( an:tlird PosPge and Fi.cl
cr e des tian iuq. de Me le ANN^A o dlrr du ir la Lib-e lPeise Suis attendert au dernier moment Stamps. Good prices paid. Act as
Iii. [.AMoriH avec \I. Gio()i;L-s Os~f. tous 1ls amis qui, de Poit au-Prince pour s-en procurer, il; ccureuit rs our corrts, o dent ai d wt'nd us all

Meillturs complimnens,. et dt s ait LS vales de la R'pLb ique. que de ne plus en trouver. you can get W'rap securely and send
Funcraill. s S- ')It soiAds A la peite cru- by parc. I post.
Les funaerail'es de \1adJamc le q. 'i+ s v ennent d pr-ouver In F I Sla. tcn. Ncw-Yoik, U SA.
]Jlcriitle ll'oei'v auront litn ct ; ptr-onne de .eur b en-aim, .Mi L'AllfI'eter;e I th. stamp business over 40 y.ar.
; pr6s-midi. Maison inottuaiie sise a b/l i .S\vu4. *
)'eu de Chose. Le convoi se rendra N: pouvAnt ip ndre irdividuel- et la g l -uerre
41 l'Eglise Ste Anne. icncim.t a tous cs tmotagnes dc't- .rCAnL.E


Couadolances aulX l~mll~es eprou- tnt e die symp.-thie. us priert ieuTs
cs visa' urs ct leuts cortc-;pon,+ir ti d:!
Dicos ic-o~iieq:ielesouvenir!eur re'terFatou-
Los funuuraihI~s 41d!Jacqjues h.-,ix' -Jurs p :tud'untc te~le unianimi-
wve, .dtcudte Ijer A heures ette gt
Iaprt~s indithA I i*gvo de I ns lij ~ueI ~,~i
)-ant lieu aujoul d'liai en h'Eglise SteI
imne 11'uini 'i -1. leieres A 1.Ji fl'j Q~iJ l n i om o enz-vou; vo
on m~oitlualC i~e s rue du Ch uup Ire ev1ith o?
ile Mais -lIzM'vcr (' ,, rabc~ucouv
lie la p.-.0 dte iM.et Miaue J( -;o; h .cnvTJ d pur iui, le jour oii
Psevtire, des ftaanihllcs ou- es 11.o- 'A yOU 1 FraiL tiLvenir avoz. L
S.ttlI'Fe LOU S. t 11:1 u roe et (a-
vallur auxqluc-lit s nriou Ld. essor.s Wi'S __
1'. rucqres t tOifl ) .ariwvs
Le I uis de Gros Servti.ce (ides Posies
Nous sommes lietrturx tixhe corisfa isdDpr
ter he ravail utile enti-tE t'ris i&(. AlsdeDeiv
On Se ra81pde Ele d a]as tliitteceeI s I(jCC1It4 pour .Ltcinel,
r(Cayes.Jr e nu iaragciare Pet eit
&,vajt &Ot~conoatr'uit sutour de c,- puits ,aesJr40e.e
slua piesentait un danger pour lez. 4 iaive -erohit leriruces samedi 6i ci
I iassalnts. 95 4 heures lit!s precises du soir.
Ma'grd lou I eau Ii tra~t oujourS Lort-au. P;-Ince. Ie5 U ctob el11917
.*t inviondait la vuje 1publitpie.
Del. u-s ha i-emaine durnn cie, on a
*:oaiirneaweles travaux doe anadi-a-' King Pure alt
iion, en laisant passer 1Ieau t-ur los
esabi'ations avoismuantcs. Les pik~ons Ventec en gros
xie iseront plus ubligt~s de miarcher (.htez EUG11NE LE BOSSIt
clans leau Feildant plus d'uu quart Or amntuicain P- 18 le bAni deic
tfi eure. douzaincs.


U(NiDRa.S 3.- [p aLD uly Mail an- 31(11(1 ((It L
ro- ce tpi aime fI uhoe ('111 ()'s i JLOo m' d.T mdo.ai
(i'uvre ~t-,sdes tamerieus S. 0). de ,0ll~i.P1~l merii,
Lou udies a l't''l a we aniire anivr i- t L)6oi as .I u vtant ',I'dpipc Good
wis~troLloyd Geor-gside,4 *ujv:iur.,s do 4 1ilta0 j tulPeai ;o
repres-uihcs control I Allein igne i a [01'. /)1wfl/Out ilii ./ti
cause ties raids st~i ieiis stir Loadres -J;/i/v at Bureau of Road l(Ititir to
i e Min~istro a rtepotsdu At la foutle .5tupa'rz-j'sor of Roads
Nous lour rendrons Is pareille et: Port au JPrince t'Spit-nbcr 2!6 1917
c -Ia ne tardeia pas. Nous [a leir'
aetidrons muine a intisrO's eoniposis.-- -
La toule applatidit avec ent hout- iasue
Is prornemise do Llo,l(Georg3 DeD1akidez
Le Ministre vpnz'it prciaecurient do en dc1S
visittr erIs rtsgions b i~tdeen --
eOrnfiia~idant les furies de I& adm~I


Les hlydravions britanviqItei con
tinuent lui s operation' de loinb or-
dement. Le commtnumique o'liciel sui-
vant a 6 puibli6 aujouid hii :i
'* DanII la nuit de lutdi des aero-
plane- e-o la nmaine ouit lance un
granJd nliumbi de bollbts sur les
eclu-es- de Z ,.ebrugg. Maldis, ulel
gianide quanlite d txplosifs a et,
laneee ur iIts ijangars et ler ateliers,.
de I aeuodiuome cle St-Denis Westrein-
Pendant les combats de patrouil-
les habituels, deux > vions ennemis
ont 6td abattus. Tous nos apparels
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journal ctmn que des measures sk-
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Port-au-Prince Haiti.


LU d'ordre netaste, 6sotdrique de l'Ecole monde, A quad done la r#g&nkra- et trus e de la vastelPlaine duiCul-de-, n'en faudrait pa
jouinalistique haitienue ; *Beaucoup tion .,ociale de ce Pays ? N'y-a-t-il Sic. et en v accrochant, ;i etlA. quel- serve toute tn
EMME AI TI N EV de mots, et de beaux. et de sonores *! pas A craindre. qu'au jour du juge. ques traits piquan s, sSns ambages, etudite dais le
IElM r AITIENN P j E Mais de simplictt, radieuse, de v6ri- ment des Nations. la Conscience pris sur le vit de ces moeurs et cou- origines, de sn
Itd l tinceiante, peu ou point... Si universelle ne came. A quelques-uns tumes primitives et non sans saveur were des do,
PAR d'aventure on se r6signe A dire la des co-ducteurs de la pens6e des de ces milieux chimpetres si peu etymologique,
.v6rit. de quelle brume artistemenr peuples: Messieurs, vou3 av.z contri- connus de nos citadins et de nos rience et de la
Scolorte ne l'entoure-t-on pas, d but A la ruine de ces Nations, en moralistes en chambre, et le tout' It n'est pas si
LE CHANOINE CAZE quel style A la Stdphane Mallarm.. taisant la Verit6, ou la couvrant rehauss6 de queiques ritl:xions delgiaze aux trava
ou A'la Nostradamus, A moins qu. d une poudre, peut-6tre d-or, mais tour gracieux tt hgerement philo-Ite6minine, si je
ce re soit l'Ecriture ar iste, ne lean cette poudre n'etait pas celle de la phique, en hirmonie avec le ca- dtfinur et de cl
Ganthier, le z6 Juillet 1915 vcloppe-t-on pasI v6urit6... ractre du dikttante, doub:6 d'un parencesiimpal
Pourtant la verite c vraie v toute .Croquis etPayage"P ; je le rains, philosophy. La femme
A Monsicul F. Leroy vraie, a tant de charmes I N-a-t-elle sent peut tire iemplis de cette-pou- Ainsi corrpris Ctoquis ft Pay- resu:tante, c est
pas aussi son code de politesse ex- dre IA le ia trouve, cette poudre. sages auraient et6 une belle gerbe, forces vices de
Men cher ami. quise ? Si son bias s arme patois de fine A l'excis si fine, si p6ndtrante, de ileurs don't les traits s-6panoui- elle appatient,
Ila verge vet gertsse. c'est seulement quoique paitumre en plus d'un en- raient A leur heure, A l'arbre de la dis-le, qui son
]'ai lu ves deux articles :. Croquis devant l'imn tiince du dam ger ou droit que les yeux-ceux de l'es- vie national. Voild pour a Croquis l'laboration s<
et paysagcss et a (Cels de domain a.'t 'm oi-s.b.lt d-un autre choix, d'un pfit-en sont comme bitilks... et Paysages ,. plus haut poin
A vous patlcr fliinheent. j'ai et, autre mode d-action elle a aussi ses Du sein de ces myriades de mots Votre autre article intitul *iCelles' Si done Ion
midiocremeti imprcssionne a ltur rigles intlcxibles et glorieuses, ses multicolores, sonores, partoilm6me de demand cst d'un ordre tout dit- tion inttinsequ
I-c ure. beautes grandioses, ses intransi- etincelants, mais toujourt &cWevelts, tWrent, mais portant toujours vote original, en un
Vousculti'ez.jelevoiseltlecontate g,.nc-s :ouveraines Loujuus nobles A peine l1esprit perqoit-il quelque touche .eisonnelle. C'est une ebau- qualities et ses t
Oe plus en plus, avec une certain et pures I De quoi la kritk aurait- lueur, quelque itincelle de verite che, le plan d'un sujet colossal que f.mme sur cert
ferveur,-lEctiture artiste. Cest un elle A rougir ? Le vrai est-il done puie et rcoifortante ; A peine deux des mains decolosseseulespourraient it suffit de savo
jeu dangereux, je crois Les de Gon- chose si detestable ? ce vrai qui es ou tiots pastels quelque peu bross6s, soulever avec quelque succe;. Vous odes admises c
court ne current passes rues, encore 'A la base m6me de toute ordonnance vienntnt-ils solhlciter son attention parlez avec aisan:e d'un type social, quelle soci6t6,
moins les quotidiens, et ecx-mnmes, consciencieusedes tait3, ce vrai, sim- et le repo.er de sa course A travers de la jeune fille haittenne que vous unique elle est is
les anveuteurs de ce style entip, n'y p!c et pur, simp!edans son lai g'ge: ce S h-ra de mots au sable d'or. suopo.tz si bien exister en Haiti,'permis d'y appc
oat pas toujours r~ussi. Je dcute a' gEnirattur d'otdre ct de b.aut6, pur, Croquis t P.vy ages auraient que vous lui souhaitez de la voir queue.
bon droit qu'ils l'eussent employee, dacrs es 1 giespiofordes, esstntielle- ete au'rerrert vocateuis, sans per- bien'6t se couronner de roses et de,
s'ils eussent cu i crire rour le meant inspiuitrices de gesies vigou- d.e une parcelle de son allure pot- gloire. Parler de la june fille cn( A sULIVRE
milieu social haitien ou 4 flot entl rtu et satlutairs I tique, s'ils avaIert voulu 6tre pra- Haiti, c'est parler de la femma h.ri-
enre tant d'epsisses tinebres I Si l-onnese ritigne Ap ne rer tout tiques, c'es-a-dire plus empreiats uenne. Ce type social existe-t-il
De la lumee I De la veritl On unimmnt d ins le sanctuaire de cette de couleurs locales ; ils aurasent pu deiA en Haiti ? Cet etre complete et M altSOR
uo a soif ici I Et cependant il secr.- madone antique par qui a'accomplit chanter un hymne vibrant de beauty decevant quest la femme, est un Au Bois-V<
kle it qu'il y a I comic un mot toute action stable et viile ea ccct de vdrite, a la splendear areste, 6tre si enigmatique, si fugace, qu'il Mum


arler q-iavec une r6-
rr.orde, apr&s f'avoir
centre mirme de ses
n evolution, A la lu-
nndes de la science
a I cole de l'exp6-
r~ilexion.
diffice de nos joars
ux de l'4thnographiec
puis ainsi parler, de
passer cet 6tre en ap-
pable ou si complique.
est avant tout uoC
-a-dire le product des
la socuite A laquel'e
de ces forces vive.,
t le resultat de touted
ociale, arrive a so0
t de perfection.
veut trouver la no-
ie, le tempueramenlt
mot, I'Ame avec se-
ares, de telle ou tclle-
ains points da gloe.-
ir, d'apres Ies don-
en la ma uere, de
de quel milieu eth-
sue, pour qu il soit
oser hardiment l'Eti-
J. M. CAZE


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erna. S'adres '
ie 1. DUROC-M3


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