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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: 1917
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02930

Full Text
it 41111


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a .. AMUMA ~Munro-


ogwntmMGLOIRE
pIIZCTKUML
asopFNWENNRTU:
poiLT AUl PRINCE


DFSLPARTKMENTS

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0, 1.00
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-- Quotidien
.AU-.PRINCE ( MaltI


MDACTION ADKINISTRATION
&a& dm ..Rams Frou A hm6rlos*.e


A Pmv-&uw aamca.mmu burma dom egm.ua
A Pa-mis: cheas L.aycmce ACie ,,Reis Tvin
A Lowmm cus:hL. May a e&CO. It. 21,29

No5w-Tma Ui vwasaI Plublidtzy Cempamjn41 Wgu

Leewws k maamautaisan ,6" - &.
,9"xmwua's & smsrlsoos oS yables dgwvamw


a -- - -m


CONTEST Dl






okone fois un beau june
ttprisd une femme qu'il n'a-
ois vue et qu'il ne connais-
de nom !
teo fare la co qu' I il en.
.ta long voylge, mais. ni les
oa, nilei routes ne purent
dre ou derneuiait cell
umit plant I I
pibien des p6riapties, il s'ar-
wm, Ila cab.ne d ure vieille:
iMeteille, lui dit-il, voila
ie temps que j' marche en
tie Fatma. la bAle. On maj
dle n habite pis loin d icI
kl,je vous p ie, m-andiquer
m re 1


'lIle rOpondit: a Bien des
bien des adolescents. com-
Out pissi p r ici et m'oni
haime question. A mes ian-
issoot parts; mrrais s'6-
0r6s, tous sont revenues: les
rmaieds de titlgues, les autres
SApir ua vain mirage.
N iOe home, un tranc souri-
t lines, repondtr ti&rement.
fn autres n'ont pu passer,
lfefsierai, car, je vtux voir
et i belle.
A idroite, la route b )rde
et que jilounnent des
i 1 arrtes tranchantes I a
* armt de son baton, re-
aUt mit en rou'e.
l*eMilivrement des premieres
1d crut qu'il rouverait la
I delatemm. aimre. 11 pir
.ipdement la route pierreu-
tue moutagne, et 11, vo-
WaI dans le creux d'unc
flhl ua amas de blancheurs
ic.Daprit que c etuieut des
'Sdoit vivre dans ce divin
rilama-t-il, raJieux. r Et.
t, .ii partnt accelerant sa
la sor elait venu quand ii
)k ptemak-e massnn, un oir
,"dar d'6toiles t aichement
L tfieurs dans latral.h :ur
Itahaienit un aro ne puis
d'elles routes me ees -
grise incitait le corps

f'sear frappa A la premtire
IaMroorit. Pirut un home
Iaite j uiesse se devinaa
es lagtags ct si solade-
sais ses ch-veux 6tatent
t bian.his et ses y ux
,i mortel de.enchintement
r '! sent trop loa.g,gn,,a
des abl ne:.
K dt.',11 on m'a dit que
ktlwhiblte non loan Xi-.i
Ilou prie m indiquer sa


J "






m igr 1a
et vous
piquant
des hi re
de I-EtL,
, h *luoi


M1ATIN"





la bike d automnne qui ;g-int
gele, mflgr le soledl vit'el1
die Mi,; la boue glissdAnte
rs et kA chileur a c~b!Antel
,f~ii, sns q I f lIince. sit Q-
mtidiennue D-%* cri '%i nistreq


la nuit lavalent contraint a se sit
gier. so i a. ne pris,- souId in d une
tr veur mnorte!!e. M.is onat ant JAins
le but A atteindie, il tititt la. der-
oieie etolle, et s'en aliait ltou jou s
Jans I'obsession de son aive '
Une vilie immense s'olr t a lui
11 eu tranchit les portes, Er, au pre-
mnier ch.ieau il tit durement ac-
cuellit p r un homme v&tu d uu
ample: v tement de soie qui, acco,:m-
pigi de noinbreux servaieurs, 'en
all.ut eu caleche decouverte. la i
promn ide do martin. 11 lui parla en
ces teisnes: HB:au Stig nur, qua
sortez pour la promenade du mitin.
dites-mo', j'. vous en pr.iL. ou se
trouve la rentaite de katma, la belle
On ma dit qie ce n'est pas loin
d'lci. Veuillez me I'andiquei! a
Le richard r6pondit: g IPassez vo-
tre ch:man. le mendiant *
Notre hro.s n'etait point horm-
m*- a se rebuter si vile, i. expliqua
q-'il etait de grande tamille, qu-il
n'ettait pas un mendiant. 11 voulait
simplement un renseignement et
non point un peu dor ou de pain.
11 avail, au contraire, tou: abandon-
n., n'ayant pu trouver le bon-
hear dins la richesse-- pour suivre
une feinmne que d'ailleurs. il ne
connaissatl qae de nomn.
-Moi auss,, je l'ai longtemps
cherchee F..tmar!
-Oat, Fatma r6pliqui le jeune
homme, ravi que son adoration n-a-
vait pis encore etc conquise par ui
autre ..
Mais, poursuivit le richirJ, je
ne 'at point ren:o tree. I'at ,dele-
gu6 tous mes se" v teurs et tous so it
revenues sans Lai mot pre:is. I'ai
abandon la lout: pour u p ui heu-
rcux Cependant, ajouta-t-il, on dit
qu-clle n-est pas loin d'ci! A
Le jeune homme eut une I ile qui
allumana sa face am ingrie par le
jtdie. Nouis y v )la. tntan, soupira
t-il S: FAant. la bAlle, ne vit pas
loin d-ici. en cherchant scrupuleu-
s ment. je la troaJerai' Le ci:ur,
.:mplr du a ri n:nse eseo r, il pe-i-
chasoq torse en avait et laRiute in-
tante deroula sous s.es pis sox 6tei-
nFl taps de verdvre 11 atteigint des
peci st eities qu'une .neige perpc-
luelle, ains q i u i m inLe.Au d her-
inine, enveloppait leurs soan nets ou
nui vrstige de pas humans ne se
rtvdla! [11 ,ut me ne 1-audace de s ac-
-o. h *r A ne longis ch v ux da', brcs


J A droite, la route bor- pour escalader des iavanrs si po-
ctque jaloanneit des, tondes que souvent, pris de vert'g :,
i ar aes tanchantes. t se crut A j nmas perdi pour Fat-
Ot I -. I I &-- k .. -I- -at


Lk GUERRE
PRENDRA 171N




Par sans fit
;J11aalett 191?d.

o~ rokstI( I 1111in.a a11110ai-d.-4 iisat'


-ai IItsvic .4 (fill I'.-OVI.-'I


C:iriosites historic ,x es



LE VAUDOU ICIDl I)ES DESTINEiES
De Saint-Domingue


D~ins uuae rein itquable 6!u le tou
h in. i':tat nirial et arueliectu-I du
pea plt n imen r'oIre adaitanlgUe corn -
'p.triote. .M Di)ntes l4lleg-rde.-Xpo-
sait, ladis, q aeiouts-ung deoi g~aves
preri gz-isr.iassor liItilt, comfl-


dint &Oag-ia Ldosi-1i qiviflit"
g1il o -#0 ii lmors -Ae iiOne eq ue re-
sirgatt ci celuai-l le D)alaun~en qui
d ins les. pltintes du vea't 4ti~ r
le teuidl.-e tcs arhres, crlviatt res-


Si'tnFt 41 ,,-1 a. ,,r i, .ar I f','n t ti, P alativem.- nt au v.udou. ;t te conclual.s i n' e 1 t ptis e 0.1-
i ttiIAtll )>t.'.i.-. l tle. ( s Ii 1ana1.4 Les idees lei pl as I tuosses ainst saint leus vceu t .aurlr s seC'll.tres q i1o.
t41.4 jtIs 4tp'ier( ,-. IEa \lI-j,,r. expril --l--- collitll n' sur f linl oil aura antinti du coun les court aines
(ion tit ,in II ,iilpor't l'a"r soli, an <:ol- ics acct-pte sins icoit, 'e et 0o eIts re- m "IIs quiL nd,. dans tnoi plaine., nos
lg. lt 1 c ser ; et I alout ',in -- aanalla- -pand avec conmol.ti.ince.tasant amsa mornes, dans n, cau agr ae. en udi
tiI at iaj'lo rd' ta i. I'l-s taitl t 14 public un rmal consider.fb e a un leune peu- mot. ol aura 1, trout. des elements
JI ),lt Iluars obi .siivaltwas ean tai-ait pie qui, pour se developer, a b'soin d.6iucatlon propres .i tiacer les tLa-
rt'-..- tar av.oc toce lAtalis la tla' a de l'apput des n.ttions plus rn. ie.s et dittons qua sevissent encore dins
iche de la guTere I plus instruites. cLrtaines cou:hes du peup e.
--Tot d'abor 1. proclame le brilliant
public s e, le g 4ra d repro I1t que 1
Seric l s l )Stle 1 on adrese a.ux li ties. c'est d ..
pratiquer le vauJou. 1)ins certaincs \ayons qaelle ILa rntuence du
-in.-gIn -iol s ams rntrcanes et tran ia- tntrro ea^ ct d v l oa au co r
AVIS D E DEPART ses, le rlot "-vaud)a-" evoq:J, dJ-al. d 1ntotre de l)anmng"e.
on ne salt qu.lies seies ad a)r^,e e 'e.ind tnt url e p -rnoJe :ass'/. avrn.
Les dpnaches nour St M rc. (onai- de m ssi cre don't 1-auteurde Sa/,atnw- ,c tie d lhtote colonaale de St D)-
ves, I'or-.Je-Ptix, Cap-LIatten i' eCit seul e'e capable de dc tae a'ninge, le marrontnag: et le vauJou
N Yo1tk .t I-Euiope ( vil N. w- la terrlit inte peanture. cxer.crent n lc intlu ic.e tmportante
'Yok / stront termees cc sour a 4 Pcut-&tre n-v aurai-i; rien a aedire qu at serait mA lase d.- mnconn.i re
heuies t:es praises. a la rgueur, d'aue st olieuse asser- acuu:ieiment. Le regime atroce de
tiont. siltallaat sen tenar uniaue- lesclavage e: de la ftaite des noirs,
Cel'es pour N wv o i. et "Earope meant au co f superali.cel des reits ou auq ii taient assujetttes les tortures
( via St Mare et Ncw-Yo1k ) par le ,. verve toile s'egaie a nos depen-, 1It. plus oaininiabies, a p e ot prat-
steam -r Atlitanst seron terme.es sa- come un grelot j vgu't. Ma I A II rsoi ne protec-
medi 2S du courant a heures pre- vritea historaque en est troap visibl- tlon necessuire a son co nplet d.'v-
cises du Isoir. ment ecartee pJur que nous i'essa- loppernmnt.
Port-au Prince, le 26 juillet 11)[7. vions de dis:uter ces conclusio.is N. les lots dc la Metropole. ni
Seineminiment intrteses. cells de I lglise que ses ministres
SOae doit-on penser en dt ti at-ve, abrogeaient ind(liniment au profit
du bras giuche, avec ngligence, une de ce repro:h- qa'oa nous lance ha- de leurs part.sins, n'avatent cherch6
amphorepleine; 'autte bras, appu- bituellement- lusqui:t .1 proiegur la Itablese dci
ve contre sa h inche soulevait les N'guere. ) ob ervais que cette ac- vicilmnes qu'ua sort implacable avail
:lpgs plis pe s. robe pour lui tacit.- cusation ne lIusse pis d*etre inj iste. p'acees sous le Joug humiliant du
ter la march car elie s'appr&tait a qua coasiste a faire du people iti colon .)atileurs, ceux qui. aux heu-
partir. Le voyageur larneta. Oucile taen, une tribu de stuvages dignts ies libres des hamanattrsournalieres,
ne fut point sa dculeur quand la des huns d'Attlia ou des Tartares n atment rten tant qua. s'adonner
jeune tille de sa voix limpiue lui cut de Tengis-K in, et montrais la neces- aux investigilions de ce genre, en
dlt qu'eue n etait point FIatina. site d'tntroduire au sein du pivs des, vue d'apporter un criteriuam impar-
Farmna es: p us belle que moi. 6ee nents de moralisition poavant tial aux ev6nements de notre histot-
S:s ycux sont p.us brallants que les detruire la plupat. des vieilles cro- re, ceux-lA ignorent-ils ce que tut
astres q tn scintillent la nuit .au ciel yances grossiers tapes au tond de cette p6rtole d 'sservissement ou le
bleu, scs h-vetux plus longs que la l'Atne nalionale m initte-a measure que des hantises
chevle raduse des co es e Ces reunion qui font ain serasbarbares s'tvetllaient dans les pro-
shuas traste de ne re qeu o ile re- e es s qui toit aast se ras- ltndeurs obscures de son esprit-re-
uits triLe de n it re qa'un pAle re- sembler des adep es du vaudou, ne doublait de hane contre l'esclave ?...
tt e sus t dc savor quclle prsentent. A la veit, nulle particu- I sultit de se rappeler ce que tu-
existe ,!... lartte mystereiuse, ecrivais-je au vie et St Do-
loute la po6sie que ddgageatt ses course d'un article paru ici mime car rent l vie et les meear- iSt Do-
paroles eltra daus ICs f.b es untumnes A bien suiv:e les da ,ers moles, de 'anngue, pour se persuad.r dans quel
du LaIir du i-une home cette danse du vaudou, orn a duI voir ettroyab e vIvaat celu-a. Of,
Plouquo, n'est-ce pas Fatmadit- des creatures de chair et d os celac qut aiparat ten se reportant a cc
i': et de-apoine, xl aeprt, d'un pas parratt range, assurtment aisir des tournan, tq e la eatenne coo nale,
p.us lourd, la route sillontne de lessons de bo!3teille, les brover entire 'pus L ue capatie du moide, ou
pige, et d-enbu.nes. leurs ma.lajres oat bonnemnent sans pnbiasla slcue cpt le du respect d
It se m.t donc cLI march;, mais il en ressentar le p'us liger malaise a e lberte et A Ia pSopptle respctd
luI semaibiat qaual tournat rindeliat- U.aicorque a asistee A une pareille a la liberate s ; o la proprue deena I -
mnit dans ic ineine ccr.le. litrasse, epreuve tst .apab e de simag'ner toyens ; ota scrvole dev on t -
decourage, 11 s'. tfAissa sous un aibrc I existence d'uae torce nvasible, sur- gone suavait desr condeptons qu ne
Mais iIlavat qaanAl mine anituitiuoi nr utrec. sous [entveloppe do it sont reposaleit que squr de pctendues
que Fatmn a etaant pa, louao! F1umi, aecouverts ics e.onnanLs pnenome- aubloque. Auss, la cons quence len
aima, s'ecrta-t-il ti voas vearax je nes. Cependant, convenas.-le plus pubtque, sou, pla eteteque esclave
done j itn ja aeant, a% sexplique qu-uie teile au pott ue uridque, ait une
E ti.-ho idpondt: alanxis experience aut liu, g.i-e a des pro- c point t de vue juresldque 6talt uDe
AMlus ln, souraAiLt quanl memne a cedes don't usent daus la pratique,les chase, les m -en servrent StanrDo-
son reve, mouzut les yeux lixes vers vieuz charlatans, ,n .ngue-s-en servrent A la inanire
u. I- ua1_-. -_n __ C L UA-


I t 6 c I ciel asombri ma, la belle, qui seion Usoun i c i t- i plus haute cain: . .
No noirs announce Ia tendait, li bi,, toul pie | et no re sort A tous Avec O en chintant, que- dansant les
x ue je vous invte 11 vit oh combien de fois --em Iun a'deur et un acharnement qAv htiees du vaudou se figurent capa-
r .hVous pa tirtz au pourprer l'-zar mitnal t bleur n-out d-gal que no.re desespoir ou bles d-nvoquer de la sorteules mAi.es
-aI eus, comme vous insensiblemeat le rouge 6clatart des notre descnchaement., nous poui- de leurs aietres, c'est IA, objectais-
i""'lre Fatma, la belle soars. It commen;ut A murmarer suvons ianftagablemna. 1Ial. Mal- je, le t-it 1 un troub.ant atavi me
m mandres de la raou- quand une VtiOi angeltque nlu sou gre ezemple d.s a11ns, ch q se ge- don't its aurora p--aCe a se deparutr ;
r la montagne la rate Ilit. Sa stupeaction lur g.ande neration paie, en oulirance, e .n quel que soiL le degrC de civilisation
Omme un immense poua un long cri ct I li.ho lui vanes agtianoas,so.i tralt A la Vie. partaiuiCre A hacun des peuples du
itlsqu'au tat e. j t renvoya uoe sonorit6 Lelle qu'il crut Ainsi qu-un mirage le bu de noire globe.on y d.couvre un fund*i de
C sneus A quote bo,? qu'un autre h mine poursuivanr le route. 1 Ueal, tAnt convoite senlanents p itr quoi les croyances
'efois parassmail de- m6me b it quc lui etait arriav-pres 1nous fait toujours I... du passe se tranwmcttent A celes du
Putss$i"z vous voir que en meme temps que lui-au ter-, uiss:ors-nous atteindre notre re. present.
la belle I me du voyage: It se hita att g .it ve daus ia paix inalterable de IAu- Comparez, par y exemple, disais-je.
1~rat1 quand le jeunefuae tontaluc anpi6a d .Aqc uclic h del ..le marron d il y a deux siedes. A I cu-
*PPUyc Sur son bAtan tenaut sa ,vision. a ETIENNE BOURAND rooten le plus cutive de nos ljors :
ItIptLiab'emeat, vcrs La femaine drap6a dans one ample I soS leCmanicau dC progr6s duat est
a._ (t. I.avalt aiwai) tealuc de lin, tSouauit sur 5s 1Ite,' 4 Ifillct 197. cconuer celtu-rA, P ICC is deswa
K ^ -9


duc ICUeas pairs, coin.ne 'e a loutal
i, animne don't parle Aristo:e, et ne
coanurent aucune limitation A labus
du droit de vie et 4de mort.
E a etlet, malgr l'anfluence du
chrastanisme couviant 1'humanite A.
I amour et a la conciliation ; malgre
le divia enscgnaement du sermon
Ssur la Mjntag ie, leur caprice 6tait
le regulateur-ne de l'exislence des
noa-atfraichis. DWja leur lucre, cct
astunct proload du gain, avait ache-
ve d-6toutler tout seatiment de pau6
au a.cejr des riches proprittaires d'es-
claves.
Lucien Peytrand a track A ce sujet
ua portrait saisissaut du sort r6s-i-
ve ux nAoIrs d4us les A a.Uq ; I


QM ftZ5GAUV rImA


mmtmm


(


Jesdh 2f ) j Jisd 91?




LS UAf_ _


Voy(z-les, maintenant, charges
de chales, entass6s a bord, soigneu-
semeot sipards les uns des auire'.
des qu'ils Soot de la mdne tribu
pour quils ne puiustnt pas se comn-
prendre et tramer un comp'ot.
Impossible meme, raconte-t-il,
d'avoir aucune communication avec
Iturs bourreaux qui ne connaisseaii
pas teurs idiomes. Aussi b:en, qu'en
est-il besoin ? Outis respiicnt, el
mangent pour ne pas mouir. c'est
asstz. S'ils tont mine de broncher,
il n'y a qu'A trapper sur eux, A res-
serrer Its chiaes?. E pendant de
longues semaines, ils voguent ain-
si, loin, toujours plus loin du pays
natal, sur cet ocean don't la seule
vue les emplit d 'pouvante *.
F. LEROY
A St \',i, i:


La capital Serbe

I'ar sails fil
Le (.ouvernetnent Seri)e ltablira
sa Capitale -temiporaireimeait a Silo-
*tique. Gette nouvelle etii aie dUt la
L..gation Grecque ici.



FaitsDivers

RENSEIGNEMENIS
M ETEOhOLOl.QUE BT

OBSEiIVATOl Il
DL'
SEMlINAXI-E COU LUE.(E
&A.IN 1"' ,\l.LMAI lAL
Merciedi :-) Jullet l1917


7, ;; s
ULII Ii |U Ui111 '-'


Baroauemtm e


llioyenmine daui Lie _18
CiiI un peu mau:gux.
\cait d E L.
1Lclairs yr itonn( re.
8j:on c te ci! liausse.
1. S(.1II:L Rm

Sn r la place' djs 'thaIit nopde Ilh rs
(4) 1It.lfa d, flOUvLL!. \ .m:vlu s!
sur la piace du Champ 1 de Mai s cu
Ion pt.ut aaajn. I enizmt passt r saita
c.lainte apses l~a piuta. -Mri11" ra1 n
que de I-Aciivvre danis Ici'rjtvjL,\
cx~cut& ;all noil tie la grille. P'ar
temple cr1 td vraaltpvtiA n ameIa bgnt-
entiepinse Ldepuas le 'h~irre i'ara%,la-
11.1 )U%tjUiAu coLL] aie IA aiaison Apol-
ion cou. pic, &: Ia tontaitie btu-
voir d. r d~ iavicrs atictid.Ait le ,,abLt
qui donlt i rucouv rat aendent tic; pe-
9nible le pat~sage dcs voarurts.
Uaw Ienfaine abatuiuir imldi,pr-mab
.\Uus LOnflhl 111005 fllktaccaxait Ii
die vautne lour par lequl: nous tie-
miandiomas nA 4onastruction1 d uricfosa-
isane abrttuvoir sur ia noute dec De
ciyt'tte, A la place c. 6 al y a di )A Ums
peukeii ontainie, tout pie, dc LA t
pm a~teSW~ici hmaLatoLtnutai.
S. LCLtC eiL4qudte CaiL ccouti~e, 1, s
numnb.cux piuprictaiies dtic hau-.
;Incs, muicts J,: la mtgion briaaaei
.ies i%-onuniaisbbaLS AU bCfVlC4: I"Ch
1)!qLe-
I a Sit- Anne
( n me rus ~us %%LS .inr1'011Ct
le~t .avijoumcuajui I;A 1I.ic de S c Am-
ne. (C'tt% .;vrc telat que la 1Iaroist,
du Moinue a It-il a ~LALbltf ..g~le fe cL
a I. qu~l-c it p part ure gmavdt
joton die la po u~aiion.
Dt puis icc main loutcla ntegiom
du Moans a 'Full est en hicsst.

M. L. IleI v n Oiand vient d,.
me~tre \n eit- sA be-le p~c~cencix
ic iecetn sucs a iu Iht .l.re VPaaiar
I a A Ot LIUnbAdjia r roub, les M,
t s de I Ail.
on ticuvera K C&oj'A're a au pill
de uric guurdc aux burciaux alL
a Nou~eliistc m ua diM..iin-aci a
inAisuni V. M~agovr'.a
Le ceazeeri d hier qo~r
Ce fisat lIAx MULX.A~ qnatI 10 COracem'
offetrt later buir puti le inaebtio Abtnr6
mu kiot-que deIa IL.ACe Sttr-Atmie
A'occiati(.ii de lasILI'e d'8aitjsuid-liiu.
La plaice r talt avcm pie d'un mniondt
fou qui apphtaucilkm Vt eell buU1iasraiac
cheque aumaAvo doCa'uiteretimun pi o
P amme qua lut VLXuttit i a a& is-
ZYR jove5UC(Slmr


Parisians
Avcz-vous vu le Winm Le Vieux Ca-
botibz pie I oil donne ce soir & l'ari-
-iaailsSi ion, allez le voir. Si ow,
retutoiaaiez, car i eet uti des mieillemiri
Ijimin et don mieux jon.~s. L~e talentl
dij I)Iestibcieux artiste quest Signorel
My d anI~edis oute sa puissance.
,;, I, n Wii hn &ui f(cit couI6e dti,
i riies par soil relabsise. IRobitie
-t A iexalladro. qul accoilpagilen Si-
-1m'-t- t aint duuvierax Cabotme *un fliii
A'd Preiler ordre. Les f ille.'crivczlex,
tiiii ef tspairiueilo comaadie vtLle Uicrn.
peats ci te Vti., par NI ax Linader, euin
vCLete'-lUiat Ae pm u"I'Atl tile.
(iidisatiem Sieerdetale A la
Calht4ra Ii
Ditilinche M M. les Abb~s Ikran-
gecr et Person se o it ordonnes pmeircs
par Nionseigneur [Archev~que.
La messe d'o-dination commen-
cera A 8 heuwei et demit; les Ii-e
sonti nvints i y ventr nornbirux.
et A prier avec IlEgihsf. pour Ie!
uaouveaux prdtres qulille vat donicl
au PayS.
Jeumsesse LiItr~ire
Le- membres actits de la a leu.
nesvje Litutratre a- sont convoq.ues er
Assembike extraorl' n~ire le Vend:c-
11 26 du:outant ;.u locil du k.ercit
A 4 h-tures de Lajpreis-mAti pour en-
teniare le rappotL de la Cornmnassioll
chargi~e d erudier la commrnuicatiu.,
faite au Cercle de Vj?.iL-Au-Pw1Ce
par Me Suirad Vni~ardi.

Tr bWeal de Pai%, section Su I
.J11d1C1C dlC 2i 1141I1it 1911
Le tribunal prernI d g A io h u-
rei sous 1A pr~silcne d ru JugeLoui!,
Romulus, ayrn t pour asbcs-ur It:
!1up)WJant tde juge Mondtir Paul.
I g mcnts aendus:
Celut qui donane acte A Louis Lota
die st-s r~erves pout poursuivre le ac-
,ouvrtinent dt~b oyers A lui dtis p.iz
Eustbe Franack, ice zisaat condArnae
ex dmci ir A citguerpir deb lituA piai
,ut occupy sanN del~i, Avcc execution
,,rovasoime et depens ( 10tAut).
Cclui qui ComiCIArnC ue Lu~b. .Frank
At pi'ycr a Louis Lota IA sow itnc je
Ctnt vii gi Cii~q gourdes. ia011irt aci
It% strpt 1110i5 UZ tyCis dUS ci ;tux
aeperas (detiu )
Lelut qui, %Lotte Madimne (i)~ve
[~r~ucrZ. plaidant par \I,:Arihui
-orieLtfiao lV,-1y, plaid.tal. par Al.
"Auvini. corid~rtwoeDAY a payer la
vait. ur due PAr IAMi~atnsuite UC 11, M,;t
gourcies ave,. dt~pcms.
1.. cui qui, cutre .\iurice Scrgile
co~iireC h iics (auemiu, ordonne que
A1r Gue.in picscriterA au tmibutiai
cane tiox des rep.aialio-is qu il A tta-
tes dans 1A iniisun qui tailt.L'obj.A du
aitage CUtie leb pAlitCS, rScnci~c s
%Jepens.
L-ClUI 4u1, entire le Do teur C;klc-
tin plaiianu PAT NIZ'Atkhur coamre
luicjih Liao,;hc plAidAult PArMe f-111
Fiouiilut, cotidaifjcle IUr)ECelestin
A cocrarnunicjucr sa patente de 1Ihir-
111Ade, depctu' iev~[etes
l~ui qUa. entre Mirtihe ii ice,plai-
lint PAT NI,:A F.Anjj s.Mutse, coil-
JlUmnIC Is. belle A pjyci 14vals ur due
o)ar mensuAiies dc sax gourd..s ; re
jctLe I'cejuilita plovibu~e d.:jriaandte
e-..umiia~ftnnt inbaIc e Ccaui aux de~ c-is
Le iteg: cctLic'.ea h--urc

Urs-ts deli. qiiem
La 1.tmcaic 1o yaaa%;, l1A11chinfe.

-.\1 dtilin Vv2- UI cst iUt


No'e~llril ar
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jqeClcst r~eiement lec


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L'EMULSION de SCOTT


est un puissant aliment meicic-

nal qui par lui meme contiens

tous les elements n6cissaires

pour donner la sant6 et la force

Prennez-la pour vous convaincre.


42S


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Ch~se8 tie la G(h errfe COAiip q,111is Natwio ale-
5 1 wite ~tous ceu\ "utoi
r Ni-(-YOti' Le lidit lmUE~ilti re, reconstruire, modifintr rnsir
tie vtut PA% qu nii app;:Ae (Si-n i19fier.pc'e!cW i taa Opkerd,
my 9. P d&Iare Lije le itom ztn1 n t-ilful'll tal- u &vc -dlients Sur ou
pai .asstz ag es% rIi CI'r Ssta-.I al' i: i~r~Igl nrA i ,Ia VO 'il'uel
Les otticiters qui Li ura.llel a InY.,I de Ill Ps1 an iner A Aa du 4 ~DeCernb *re aI
ter sur des rnis-.io is d v-:,s,:, rip S"tai'Alm' aeI e eadntAIdaismr.
portent avoan as~is A dfnoluvants I`I 1i'l113 1ISt-M 11 p al-sa ~Comnac a triston de
C011b~ts aien liiessurdesp,.Ints N or-. w Pol-aij I*fuandiquer par II lng~nieurdela
No' ifmb du camp.sI~C u e p3rt o ,Ii~sr otaiIr mune IFalignement 1 sUivre emtI
~o'ga~sdu amp.CL1 I.I) ~ ci la 2 *jul I il veau A girder pour le trottoam
L- detrxit n" e C'ntaI~j ",t oeI. I[r., r s di aill11111. e ~traminipreiialra iitf pir Ae ol des galermes
I~ ~ ~ ~ ~ ~~~~~~~~~~~~~~h 4.4e lii '~', ~~sa~ a II'* I '%5 i~pi i a Otit' i e race des al tigremnent5 et h'i
I avanit S *VeII e d a o als 'le U. I.1,4 dt'ill"" anlt --f l'Os ;aIcA IN fie 14leaIt"' catioi d & s n \:aux serort a y
gW reis ct ui v e hid riani ltec 1 i04 1.. s twaile A ta 'me a (traill It'l. r.1 m on tde t'j', n1 : u enitin i P r
du sip snteaineiit do ha g-ierre- 10 I'4- I ,Jt''P :1 efqIe
iieudUor)17d iiadf, vice-prrosidw'at, lions in cr-'is611aliaees I Ira li-n I1, Les proptio~.;ires dernaisoasa
d o It coninmvaiotioa do inav'g atlot) ti e. "lic! j )Ujr ; ix ps-iv, I-ww~iir-j deuv OU p 1 UNL urs til ides p
Vierlit d" t'If* cSd cdeInIA~-.) am u pi''1 ,,is aller-el. r..-:oiircu.wnm_ 'usipour ch acuie tde ces tklade,,
~itiL ii~,i ai, t~i9i 11 I leur tst accord un Mal dt
ijucsrrleia e~s sna-er oluivoasnc qA vail I k I)I REA' 'I'll li our% pour se riiatire en tegle
eu~es Ita pi a-,ideiat I) 's.6 ____________vi,; tie la Conamiune.
k H.%Nc;F. Casmnp ,ilili f (fli'vat '1 1011a. IIIP.,ss cce Ial, les contreve
Les iivuau.-_urs a iewmiii~igi-A ;t,- LI iwigaet ~. :, erolit poursuivis par devant its
U aeiucou d Le III-it p o~ut. airiv .1,A tlu ti Z, ,~ .h a -,rs oll' '-o b rok er bunaux tde pnaix pour iire coada
couv Ic a leoi, saI, Cij j I Isqj I Lu- -Ne Z ./ Vouuir ie,11rl'Al I'n), A nier- cortjim~ment A la loin.
AeULn emLAor8 01 1.eto d viln.,. cica, iito Ia tie a' ks rdaenatenia-
I L -L) .;"'~ I i .\M--ELnii G )Id I 'M.,. A COU rezg!.
in Ii c utidAii ine a 3eux i I% d_- reciu- -lc ue
onU1 pour s eLie oupoue a a to-. de L.iii51 .~ I '.I-N -( C lr~J.
'Z0 15k;EIP1101. IAI~S: le pesasttria iare MiE1~ I AI .1 iIaso-i 4 CecflLex
,c soir pour N w YiA..y 'auiLsubl. ~IV,111 dciecg t1CesspeE-aeiursi
detax bscan ines de s, Ncilte lce. fille ei i wt ieen vewae A ales prixtela- AhI A rabaM
alit to U e collaen rhence:
~ete C..pLO ioLilresS ,breinests, Conichag, 16, live Trio irsiore 16, A
SOUS UMVA 1VA,, S mwujeues, II it -111- Cpi Ic Mal'On "aiemit d *'ia
~~~clialss. Sdoris I ivitacibles Etiraa- avec un siockde ctitarchanhise
Bevas. -i lfliiso, I d,, et Ca- blue Iareiit'-re fraiclacur. eu
1".sails fit et.C:C ec: titles i u~ se angl 1it3;1
WA.%asiwci u-IN Cani~ ira' iiiAatiaan Ch ii ue nnois le st.ck eA reiiou- 411aP :lD1 agurales el CJSia'uirsI
I jccaraa o itVE At tiSe l. t~L'Ilsic t ka!ii66 Vt Is. I; Is, rom- it e couleur,.: e1
ddaij4 Wi eid V2 ioaa S)U'..iiil11d (Jaul haisies pour gileds. alpaga
at eu lieu ci is es caoais--irma'A c7ils-, aele&anh
id Staliosa 1llild de-tI seS Pa- Ii~l ppell alel 'IDh
A Cixite. liter iipi~-Owiii. L"A iiuu lent- i~otur osi umaes, Bandes
veil-s de ct a:c lca oa,(ft etedon- ak'ail;e xr,~i
iiees par cdbC ~ep.n n';atiertd iatus IeItitlle cIe sole de
h4 1aniac eeL ap j)VSIt( I mi. qwu:1.. eit -'5cIlirxsethes p0 i
Ii CduJe Lid cjtX~ eM)I0niOil et ime. lcieaiflt.aaIs, chieilases
1 11,i 111111110111 o'iU Ia di Z J1Ce4A11 ai;la'ri oauiist r~ drill
chtjl e~j JrjiaLdamii uin uanayLtimentP lia-iailrofldad
dii soubibaflra ie, Sleaji..bh; dm'4.1 Ipou r loinnaws ,ukerieur,
& i Ii-jauiines iut~s so t at lieu e ci ~~i~ *.f~~f~supvi-!ures aS'otaes po~ird
njaiat JuAaz,_r *Am "'ld \1,r,;uileso b!SC L scalin r All nrit Lpassera : couven-lures de. lit pique b
cisi iieail.Id) ~ ie iee lase t Nar mirce pour- N-w Yoa k, couleurs, r-ibaias de sole
If. RI. Lay, lc e ecutiadiii illeur de :4 l litl8:4) jiie couranrt. La corsages de Solt) as'orlio
c.Azsme U If. r'owee. oI, clijef electia elhilI'ale
ciCIA JAme-i GilrUmy et Itq se.uUI aaaca ;ompapgmie Naiomiale ides Cle- daem s.
II i-1-i K N.ijz ma. fi ,ll-%te ter -1 1 laitli Icra un I raimi
h'xpresi (liailtissera IPori-au.Priua- I.A. I'sr
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1le"raorodaraire. le Mtrcredi quc Ion
zomp~cta i r A(c t pi,o hIi a. A tiih
du m tin au P'alais de iaitice pout
Ilcciuon du BI-onnier de lordre, du
S;!cretaire ct d, s Ivembreslu Conseil
Pov.-au-Prince, le 2S ju l11" 1917
Le &Iionnier
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