<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02908
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 28, 1917
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02908

Full Text


Jeudi 28 Jets tia


QOIt4AZ CIfV 11358


U ~ ~ a


0


S,2.010
5.00

2 ."
6.00

0 LN


WAGLOKIRC


101? T AUP3ICM


Quotidien


SADACTION ADMINIST3LATION
&-Sig do@ Rues Fdrog J& Ainigjsm`a


Los mourn adoi rmos:

VW5us cbgs L.~yMiqwea Eb m bw
Li3SfUmL. M&7"s B CO. It. 8SEA$

w.T urnvw~nmIPab~dt7 _Cemkpow 4 W


Lm uasawkstlis adrs = mm=-seapasmm

AdbeuiaUSO & s a lo WS $Is pahIks 1awa.


L Dg 1 1 MATIN 0





A FMliz Sony

btataisie do cette aoir s
Ssuaave. Une lunoe qu,
j0odant sur le bleu v e
L s-elats purement conatell,
ent flou. Avac touts
do irreelles douceurs ae
das nos souvenirs, la
do ces heures, ces heu ess
e' suggestive sur la
t to element vide don't la
wa prolongeait immense
parelleo A un rayon in-
i ce fouilhlid'arbrea.des
outeues et fantomatiques
toutTues, mobiles par
Suctarne qiu clairseemaient
rogte verte la magie d'une
b rte et onctueuse. Et c'6-
a it quelle engourdidsante
Sdo visions miritiques, qui
r daons es nerf Ias, une
sde vertige, lI'nac ion des
,. paptlloane I'haypnoae do
Si -n aoe t dord
minomnie travera~ e de ces
tragiques.:
S tcinatdoo de toutes cells
mor er de la d6cr6pi ude
m rpotuelles orgies. lea
le visage pAle, dette
i xteau68e, lea bouffies
Srrrassablemen perdues.
udo stre spleen fut un o1
iai pour anean ir la hantise
a" diabohliques cette fan-
1 mac"bre: la necromancie
m0os tamnassdes au liasard
itew. Et nous alliona nous
I omiMe envelopp6s de ia sa-
INic ede cette soli ude, ce
mgbl aux fetes du ce(ur ou
l desf ormes, des tleuries,
K discr4tes, candidement
i, Vrevoletaient prestes et
ayx iontaills de la beau 6
ie lgendes. Vivace,
rs a lures paraiaaaient
41 fianc6s qui a en vont
id1s bois cachet aux India-
*,lebalbuoiement desa sanglot
Me, erecoupes,. tout also
k frianoos, de caresses calines
et vague.
Soaiont cells Ia, lea s6g6re-
quW lasses ernin d'attendi
Ur tiUal, d~sesperent dew
I* complmen eousea et galan
oeot de tristessea et emau
1 teemps des roses. Car
t*st le supplice de la r6di-
rq e de g aces, se aui-
hi,,e que reosuaciterait touted
ts d'esearboules, la griserie
d oot la promeaasse et un
N paradise, le paradis des
F encore fraicues et .mi-
"fh$, sur le soir.de leurs
I hours d6cepteous; d ou
.de s1ivreae de baienrs
OUeousetment confoadus
dana 1'exaltation spas
a Figure obsadante du


d'baleine qui, infatigables, recom 4robtention de passeports, il devra
mencaient forage torniturant des Ies fair accompagieer, sous le cou-
voix, calm leo temps d'un eclair vert de la lettre d eonvoi, le la listed
avec lW mise exasperation v6eani ,nonina ive on doubla ds intdre-i
quo. la mine lycantrope, 1mnextit- s5s avec le nunmero d ordre de leur
guible chanvari du bamboulh. Et lea enregistremint.
petites lamps cr6pitaleut enl Iurl Un control minutieux et une sur-
e palma-chriiti* trouble... et i'odeur veillance active seront exerces a la
des victuallers montAt exquise un sortie de chaque bA eau par la
arome de viandes gnrllees. uu fumet douane. Les departs no :devront se
qui vous fouettait I appetit, reveiilait fair quo des poris ouverts.
uin envie gourmande. I Toute personne surprise A se ser
Saccad6a, a rodents 6clataient lea vin d'un passepoit qui aurait subi
cras, Its vocaifrations abracadabran quelque al Oration en vue d'unei
teo.. lea i siti a lea plus senaibles. traude po-aib'e. sera arretee et de-
les plus emnbraaes piroue talent, f rle a a Justice.
tourbatlonnatent et dans une pros Cet e .ircuiaire entire en vigueur
tration peofoside, s'abinaient, le tor Jutllei prochomn.
...Notre gouallderte aebattsit lhilare, iH'cevtez. MoN14ieur le Coinmissai-
bruyaute, tapageuse, a sejtir tout re, I'assuiaice de ma parfaite consi-
prbs la aveltete de cette adoles, ente dei allon.
at elegainmneiilpotelee,i s freiulisseti e O',IN CHAM.
d.ainouri doii lea miaitis nous hO6-
lAtent la nuque, nous chatoutllate -"-t
sans cesse le cou. Une deo :te
peuites toujours 6panouie,ai cliaiire Service Soletl tiel
d irr6siatible seduction, aux allures
aerpentined pearee de Loute IA co
que terie; de oue la wiualite les Le. anriens e,s ( 1878-1884 )
press igieusea couitsanea a leur epo Ju T c, F () .-!e Joseph ont
quo de glu. I'honneur d invited tous les amis du
thieuae, amuse, pd ulante. elle Solenne
nous 46mous tllaut de sea chatteries vqntr Iebunt, ru sporyle oenne
don't le sortilge se precisait encore qu't font citbirr pour le repos de
plus fou en sea prunelles d eblouts son Alme le samedI jo luin, A 6 hrs
santos clartls, sea levres iperti 1 2 preties, dans la ch. pelie de
uneminmnt retrouasees contnuelle- liastitution St-Louis de Gonzague
mont eniluinmeea de son sourire de Port-au-Princt le 26 juin 1917
gaiine qu'on no pouvaIL regarder
long emps sans epiouver une tenta-
tion seinblable a celle resasente
quand cae di crie itoxique ait'
ae nedvoses, trdpidante des diviot *Des 8 am A V
protetricesa sea latons, ses tltous
de mintatule frotillaient tout parels --oo
a deux vrasi bijoux de chair Et Rla ENS TGNEMEL.TS
bacchanale grondait gesa iculate, RENS E GNEMLEONTSQ S
tortalle, convulsive, houleuse con METEOROLOGIQUEil
Lorsaonnue largetnent arrosae de OLBSEtiVATOIIRA
clarin sec ou sucre* DU
L'angelus a grenant triste e d6l- SEMINAIRE COLLAGE
cieux dana le scintillement btellaire SAINT-MARTIAL
de 1'aube, nous rappelf au retour, la Mercredi 27 Juin 1917
liii de cot e nuit trauaforintte soudaim taroleLI 7t< 7W7
par I arulice de nos r~ininiaceces minimum M.l
on un raccourci des epo ,u3s oriun-
iales de jadis, epoques de pourpre Temperature
ensevelies dans la glone de leur
soleil eteint Imaximum 34.0


S0O. A.


Cir ulaire


Srrltairerie d'ulat de I li'te

Port au-Prince, le 23 Jui

NO 83
Aux Commiasaires du G
ment pr6e lea Tribunaux
de la R6publique
Monsieur le Commis
Toute demand de passe
dis8inctelmenit,.doit 6tre la
adressee directement et per
mient au Dopartemnent de II
dans lesa fomes prescarit
Loi. En province, a Idemau
etre faite, en due formne au (
saire du Gouvernement q
161ai, la transmettra au
mernt de lnnt6rieur. La (
doit 6tre produite devan,
droi-, A a Capitale, au mot
Sen province, qninze jours i
d6part project Pour etre re
la domande doit 6tre accoc
en ou re de la declaration
d'u certifisc d'identit6 sign
Juge de Pail do la IocaliLt
per le Commiaaire du rG
Sment de qui oelle i el6ve Sur
Coerficat d'ideutitO doi 6tre
au pr6alable, la photogra h
tulair du passport sur eq
fixde one autre photograph
que.
AI u cas oa le Commasm
Gouvernoment auralm Atta.
so D ,parteoment do Ilngtdni
teWrs eortiOlcats d'tdentO,


Moyenne diurne 28. i


,- Ciel clair le jour, un peu nuageux
la nuit.
Srinse de mer tardive.
Barometre en baisse.
I. SCHERER
riter
n 1917 astre poeat ressaire '
n t917
La Compagnie vient de livrer A la
circulation la portion de la rue du
ouverne- Ouai situde devant la gare de la Cie
Civil Nie des cbemins de ter d'Haiti. Oa
.attend que le Service Technique
tasse construire non loin de Ia un
saire, point en beton qui couvrira la rigole
port, in- A I angle des rues du Ouai et Maca-
Capitale joux.
sonnelle- L'lnginieur Hermann Doret qui
nt6rieur, doit f are ce travail a deja execut6
is par la tout pros de IA, uu travail setnbla-
nde doit ble.
Goinis-
ui, sans
D6parte- Apres I'tm.dage
demanded
, qui de Sur notre demand, la Commu-
ins. hui ne fait enlever routes les branches
avant le qui avaient et6 jet6es sur la voice pu-
ecevable, blique, lors de I.emondage du quar-
apagune, tier Fort Lerebours-Jean Ciseau. On
a legale, ach&ve en ce moment ce travail qui
n6 par Ie st absolument utile tant au point
0et ve de vue de I'esthttiqae que de la san-
ouverno- t P -.
Schaque pulque.
) appose ,
i1 du ti Flsailies
juel Sra
Sidonti- Nous avonas recu la carte de fian
d ailles do Mademoiselle Reneo Me-
aire do noe avec Monsieur Georges Th. La-
rasmetre footant
our pla. Noe compliments aux ioteressants
*a vTue Sao*.


Ciamma-Pat iisima
Voici, au complete, le beau program-
me qui sera execute ce soir : e Lt
Prince de Serbie en France D, Le taux
lord a eLa G.u 9
C'est dimanche que commencera
I'exhibition de la grande series d'a-
ventures extrao-dinaires interprtte-
par Miss Perl White. I heroine des
, Mys'eres de New-Yot k .. C grand
tilm d un inieret si puissant a po 1i
tire e Les exploits d'Elaine.

Cintma-Gallt

A la r6prksenta ion de demain
%oir qui a eta prepare avec un evi
dent souci de plaire ce sont let
films suivants qui seront ofterts:
a Prince d'un bebd a en 2 parties.
c Cccur bris a et des comiqur
6patants.
Allez tous au Cinema-G.iite dt
main soir.
Commecememit d'iacemdie

II dtait i h. hier apris-midi quand
un incendie 6clata la mason Cle-
ment Pierrre, rue pave. Ce furent
les frkres Marassa habitant en face.
qui, 'oyant la tumee monster .u gre-
nier, donn.rent 1'alarme. Grace au
concours de tous les voisins te ilcau
tut vite conjure.
II taut une mention spiciale a la
Cie des Pompiers qui arriva sur ies
lieux avec un empressement admi-
rable.

Adminislralies Gfatrale des Postes

Objets recommandis en souttrance
au service Extirieur des Po tes:
Mr Francois Blaise, Mr FrankBlain
Mr Fehlipe Quinon-, Mme Louise
Douyon, Mme Vale b in Marie, W.
G. Boud. G. W. Mc Lane, Rudolph
L. Worst.
Port-au-Prince, le 28 juin 1917

Tribumal de Pail, sertiem Sad
AtUDENCE DL' 27 [LIN 1917

Le tribunal prend siege A dix heu-
res sons la prdsidence du Juge Louis
Romulus ayant pour assesseur le
supplant de juge Charles Desgrottes
et rends les jugements suivants:
Celui qui condamae E In Baptiste
A payer A jean Ber ier la valeur due
sans dilai et aux d pens ( difaut ) .
Celui qui entire C. Lherisson, re-
pr6sente par Mes Claude et Trouillot
contre A. Paquet,reprisentt par Ben-
jamin, condamne ce dernier a payer
A Lherisson la valeur due dans deux
mois et aux dinens.
Celui qui, entire Willemina Cou-
riotte par Me Trouillot et Jules H6-
reaux par Me Champagne, ordonne
la comparulion personnelle des par-
ties ; reserve les dipens.
Celui qui, entire Octavius Mirthil
par Jn B. Ar hur centre O0tave Ma-
rdo, par Moise, accord A Mirthil ua
delai pour mettre en cause le sieur
Alfred in Baptiste, depens reserves.
Celui qui, entire D. Mondesir par
Me Arthur contre M. Prud'homme
par Antoine, condamne ce dernier A
payer A Mond6sir la some de cent
somzante seize gourdes dans trois
mois avec depens.
Celui qui, entire loseph Blanchard
contre Etienne Duvirier. condamne
ce dernier A payer A Blanchard la va-
tear due sans delai ; a d uerpir des
lieux plr lui occupy egalement sans
delai, avc exdcution provisoire et
d6peas (dtaat).
Celui aui, eatre A Guerrier contre
D. Chauler, codaamne ce dersier i
payer ta valur due sans delai et aux
dope- (dtfau9.


Affaire en continuation
Entre Mmine eI I. Saba cootie F.
B. B. Prosper Me A. F. Moise a pose
ses conclusions No 2 pour Prosper.
Me Trouillot, pour Siba, a demanded
le renvoi de la cause pour rkponJre
A la prochaine audience.
Le siege est level it h, io.

La nonvelle route de IBoloase
an Peq de Chose

Comme nous le taisionspressentir
'es travaux de construction du pont
en ma;onnerie qui relio Peu de
Chose A Balosse sont eotidrement
achev6s.Le nivellement dela vote se-
ra bient6l tait apres la construction
d un petit pont jet6 sur une petite
ravine A lentide d la route.
Nous pouvons assurer que d'lc:
peu les voitures pourroit cirtulei
aisement sur cette voie.
F'untrailles de mr Arrallt Jeu -
Hier aprcs-niiJi, au ni i.U J un
convoi sympataihiue di'ams. ont ru
Lieu les fun~raihes du egrettd M
Artault leuue.
Au Cimetitre Me Fernand Porseaina
tu nom de l'ordre des avocats de
cette ville et Me Lahenis Racine ie
prtsentant le cabinet d&unt, out
tour A tour retrac la vie si bien rein-
phie de Pavocat talent qua fat Me
Arrault leuae.
Beose rkopease
Perdu mercredi apres-midi un pir-
ce-nez en or, verresronds dans son
etui 6tampt Zentmayer, Philidel-
phia.
Celui qui Ie trouve est prie de
1'apporter A la LUgation Americaine.
Recompense est promise.

Beauc reoampease
Je, soussign6, done avis tant aux
gendarmes qu'aux particuliers qu un
choval de couleur blanc. e.ampi &
la cuisse de la lettre IH, in a 6t6 vole
le jeudi 21 de ce inois.
lUne bone rcompense sera don-
n6e a celui qui le fera retrouver
RAPIHAEL ACOSTA
No 23, P'otall .S'Josephi.

Nouvelle a la ma m
Au Tribunal criminal.
LE Su,-sTiUrru- Vous voyez bien,
Messieurs, que l'accusd avoue...
L'AvocAT, bondissanM.-- Won client
avoue, c eat vrat, mais moi jeo navoue
pas '...

L'allffaire Galette


Le verdict
1 0 Le faith d'avoir i Pesomm.
Prince. le 14 Avril. z1916, Comni
une escroqerie au prejudice d Mr
Cl6ment Magloire a usant de ma-
noeuvres frauduleuss afin de se fai.-
le donner la some de 420 gourdes
qui lui a #t. expldide des Cayes par
Joseph Decastro, est-il constant ?
Le Jury rkpond oui Al unanimity.
2 o Laccust Julien Galette en est-
il coupable come auteu.'
Le ury rpond On A a amsioi.
S Le fait d avotr A Port au-Pnn-
ce au course du mois d'Aout de l'an-
nee deronire, commis un taux en
6criture privde au prejudice du sieur
Clement Magloire par contrefaCon
de sa signature, appos e pour qut-
tance au bas du cheque re pour
son compete par la maimm Roberts
Dutton de Joseph DAcastro, est-ll
constant?
Le jury repend non a la majority .
4 o L'accusA Felien Galette ea est-
il coupable come auteur?
Le lury r6poad A 1'unaalit6 des
voix: Noa.
Port-au*Priace e 29 jaia 1917.
-- *e- -.


AO


STWAGKI


LU.PRINCZ (3a~t i


7:9-


S--


>
I
1
t
\
\


v *13







LK KATtN


18. im 8 i( (Vcrkka it# l E'11C Ci1);CSpCreIII;Il-ks q
dJu corso, i t, Iichu ..ti ju jupon.



I I II c n u e I~o I heII
ij wt i tIc tz 144r A.d ait I i 1. N .,I lk:lit It I 1I111
T 1: (J)wI I iyu ir PI I reti I It I v I r, 1 :-1, 1 ;1 L I'4 L. It U t '4 l 1)C_ 1

() %I I audi t e lit j US It .-t u t Ii Jt ]lit \, d a ns I e N\


v!:I 1 1, 11 du I tie ce,1110 i (III'. I
aI Our ast- 4,4414 I cIl
LI it ttI tt ,Ijib Ik' alit fI!.IiL I /I..t4. II t i fDuI'%
I.eJIt tI4,4 \.4P,4,4Ji'.t b i -4.MI),-

Ia i 'cljI a lj 4i''Id. ii I I :IL (L o t t!I q
Me4 I 'I. \..ij. ll lce (i It 1.1 Cc N\1 ll gc, .) I:.c .L

1,' 4 14 9 L... 4.M I a lL II
I it I ; .i'
4. i. t 4 j I t (it4 4 4 1.1.1 11'4 .t [Ile L-f ..


It


~: :

l.,tl-. 4 4 I I
~4
I..* Nh I '.4 1. ': .. 4 44
44' 4 41,4.444-.! 41. '4~4 1
(j, :~ 4 4 ,44.4 ~h~' I~ ,
I .1'. .
w .'inw inai


A #'is


~1


.4,. .4. ., P 4.' 44..
4-.
'4 4.u'. 4.,.'" ,4...4.
Ic '
4.0 '.4 U..
4 4, ,.


.9
4.1.4


MARS 1 0~11


C roli e IOI;II i iii:


1 1
* I .


\ 4j.


441


.2013 U.
4...


~4.l


. 4 -


'4 ~..
4.


(: '


4..- 4'. -


.44 .


4 ... 1, .1

~4f; j
'4 -





.4. .1


4. '44
4.4.4. 44 4 *J
4. 4
.4. I
4.44 '4 4.4' ~ U. ~:lt ~'


L! L 4


ArVoa 44. U 441 Vtti.1,U 1


A .,k:IDL I I I I U
i,4I II -ilsL11I 4. i..~"'0 pL


gi u)0-,LS : JiU % 4.4


i 4'. .,f A!-' I ~ '.. 4 I


l 414 i )110
Njo 4110 ctl ,c I


l. ull',


4.14.4.


4 ..4.
4) .4 44

4.'~*i t

.1 *~4. I
'1 .




4. -. 4.'~ ~. '4 4 I t \ 4..)
'4 41 ', 4. .4.I. '.4..
.1 .. .1.
*4*i*~ I. I.: tn
4., I .1 i(,
4.44 44
4. 4.'1,


Aux Feiemmes qui cldigneni i

Maternite. Enfants roustes,

sains et forts


Cc filwl"110 N.- tll'a-e




Uiq t SI Pi~ie I r a I %I :I-.II:






I I Ii it'I II llt


I)LDIl ~ is ii9r I)i'bEtS
9
L LAI ULiJ:NSL.j'ua
~t'sII~'
~.* 44
~I ~ \ Iii
44444 I.

4!
un I ~. I I EhJIE I
4-.,


~* IL)

.444
4.~ .4.4-C
.4,

'4


4'! ,.f:= Ii *44J ,,' 1441141 141.41 ti 41441

4 I.t'4,.l4 4. Itt
S.-.,


(ti'44Ii I .;a,''


/ R "1, I.!4 ,


4 ~ ~ ~ ~ ~ 14. >ia*' ; 4!4. .1 Uf



4-: 4, I'I '~ 4 4i, "l. 4 1I.-k I e


MNI n'4lur Ic I ),rcccu r, Pa."L 1 ,. 4 ...4 4~
D)Ats Pure de 'ts oI.I-u rt s rLin ,r- eu c ~ .t .......4. S c :, '.u.~~ i ;..bc L1 a 41.tL' VCt11Qfl1
tUC1L C t U ~I I -ne-s A I'1a

grandes tI u ~ qut Illusi nf,!I ,. ti. n. 'n..'4 de I. 't 4I4.c i cup-

Sm1)0 ~ tile. i i% e, U 11 C II

I J'4'1I0




1.1211 V U"4L. I\ I C (1, L!'.'.i..II I*4.tL It
res IlCLo iUe Val 'L11 (-rU:'.. itL, 11t I :I I 14 it 11-.1:.i4 I i k'. 4 I A44'.. 4.: P L~r it'
VIt.I.Il4.'4jU, t 14~ p1. 4 :~. Ie l1 1 4 '~ 4, i j'4. .'.4 i~"
te Par rcu, i.i ii l~ '14.1 I' m ti l-Ii t it1 '4, 01 14 1/,( 4 titl'h..t ..eli 414lot'J.
dl'trc le .harniriic de I( tit, 14/ 1. 44 I L 114 1.. 1: 0: IU S ilt...i%,t ou.
iavecc es giJ. 4s de d.uisvuse, %,I Ilu u i-t l,- i.. 4 ls t.u' Io~u lt.!p.4 ''.Lt U ~d .j'to't.U
nure cnchantertsit', ni -w4l1"i.t4 io.- cI'Ib t it.'1 tVtl'.4IV 4tIjIIII4.k et -s4.I .4.I I ..L t I ..1Z I C 1; .1 01. -
vocant ttses dciits lit flue-, .IU C.~ I jlt itl'd,.441,' rI4' tl4414 l
les seraient peiC lni'es, (14.11' ICUIO 1A dk't1 AI ;tliii4ll lI' -Cl it.-.' I Ial Ie 14:, tI IILA,.I kj .I4'U C \t Is 1-.1 1' 'C I

gourniandises hnii.be I. 'Ji i ,, 4~4 .,11 il %tt 'C01iflhliC Indt lqut .& les '..uUcurs a~t
i-ile av.,.it des 'i tt u! s-emlpte, c dI .' (illimi-Sl~~l142 41.14(IrI-'u.I s croS i 011 paI'4.tv iutb ~ T Il
l i It- l' t 4
le tinancic't'r (.)vIdId. jI La d41 II~I.VI 1'ut i111 (I 111 Xi'0 nJi 2'"clibtu
(hate~aubiiand .1mcnic, gi .inI 1 I-n-I ri ~ '~ turt~ltciCnet c ti :ii.. tiz1 t. I
4t'l 11du.4 t.I 11e10dct' I i4u 1 4' lcus tau'. nois 1I 1cparct a I l "e.i, a ice
seurdu ~cue e deIo'trlIll Ihie 4IlValilt b \ta t.Il A11litec iuCli4
L11e tut la riav~le r~t~oulrible 42! e- (ill41 jd- Stlo r Jl. .~I JUi.e''le i"1'U10 qUI
doutee de madame Fallien -t j ade ., i JA~tImd 414"Are I J'i,`t-en'f.i'e, i L)cnbtt*omas O1 SPd~titc
1'int~fressante 1:Iise Moran 'es, bUtts I u D'' 4 io.] tI 1taitII dm'Atioi alors corin e A pres-ent
les trots tOrmant le trio cel Cbre dt l-AIi l 111! 4)441 S, 4)J WlIII 1141111 t COIlhsttucra une offensive u 'ivrsel- I
poque 4 jmitehllt4 1.'IIt'Sazi kvl tI II t 1 ~r.le doiit Ic'.ci ets, morils. ol ~i igeron t
Aussi6t qu'eiles .ivaient pis mla jaii c('01111 4 cit~io o't)4t Ifi'tuitvi1x cZs Iei~gon'. 4..j~l-4Lcs A cIpiItu.1 bans,
I-. ~ -it t'ra X4'Ic42 a a -tirt! dt~ie chtiilju'co &IdIiti o&'C.
mto Anne ~ .14JI' it.A.. U41Lq t I s t -x, l o


jULI 1 tliX (I' tiI I I. olrae

die 111142. j4i i lt xl [114411i.


A i i~n :e I'ii i (is



PIFIV Ic .h'iuj)toi 1/E )HLA NJ E N'4,s-:
S\IISui ma, j,,/,'mufs m.loI"Ics i's

rits Vi 401,1Ill. caij i~ 1411~C
co' iiI cur, Si ics t'$ 1 es11t 1 colAIctI IUv



A I l t1 44ii 141I Imii (1 C0 *tIl.' 4 ]i



-. I.. [A c I IIl o l l b a





du D,. Dupevroura. S. Square Messine. FPadi,,1 2 05~
iJcctUS Cinhcejtafaet 49~l1nrtozsj-ILgr&tbS etl1" bur dc4'.uuv


Machine


CO *IPO SI; MT ILA










ies




-.-r a
L.A F,',L1, LOPF7Z Z
*i:.ejoh:i Prs".'Tl.

*. 4, T-, I'


AMIERICAN CONSULAR
SERVICE

11A m Am ui.i n cit )zcls I rom the:
of i in ;o50vcars are rtquc~tcd
,.I! ,i 1he :\ni rican Coi~sulaltv,
lit' ;UTI J-'( ILi. l'Ii1i llyOut ftg S~til

",o1k-diU-PI in,,e,11aiti June 2j tli-i
JOHN B. TER
Am ericanI


Sant Chi?141


t '. I 1x-C:obs repas;I :s PCs
.IuTLr 111,1!iL''uS JOUIS S-JIIS a


his r-.jrla~tLtfl('tt pair ufl P,


.llun .d la ptci ft~ion Lia

Rt p.4s%:ge A la petfedtoi nd
1Ieicmier., tc. etc.
I'. tomuJfrS,-lIt


C


Un ertwood


Lc can Ll i st 'a1 i, i.c1 l uu. i lll'. t II. L-
teurs, comnplasants. ainim s de nmilli
intentions, aimables, ceux qu on
appelait leurs tcuyers pour nt pe
dire leurs soupilants.
llyaurait beauicoup'd'autres r n-.
gnements a donner sui notre am :-
ble et ancientre cotipaltiote. Ou'i
nous sufttse d jouier., 'our la plu
grande joie de quelques units de no.
i en mondaines du jour, qu'elle


batea Cotitolphe S'...(..I I V. S .

vellu HIMli p 'blltvki p~rsecl ptbtlii ..z:s-EAA
J~~~~~~~~~ I'it,~l9I ii .U. .4 rt En stock cliiz Eug. le B[1. I'*e
J apAlceht'ill., it de .Ai1n
I t'. I~ILI,, tie pas. .142 ji.t; It14-,)If itt uI orlu()D.e, ~et avec~tiouan ull franI-vs.4 i, 4de 100Lf(V) pqtCeS

It's Wlud mit-i ti di e jeuidi, dk!d 17.IC' Co0l1I Se SSc!'1.C IIVS jULI mlte't farque. C~ullue.
Iieurt's du miatili A deux heuits dt' de' eadavues.
Fap. eS-uuisl iPour tbus trei.Neigemnenls, 1tu
L~e SecriLu ire d,'KtAa de 1,Ish'i6i it ur, de lsadreusi-r en i~on dornicice, I-0,
SMNCA. reDnsDestouches.. A ^r .y v'iAlral-D our at


TOUX, BRONCHI TE, CA TARRIfES,.


Si vous commencez par

L'EMULSION DE SCOTT

surement vous n'aurez besoin de recourir

a aucun autre mendicament. Tandis que

,i yous; commencez par un autre mndicament c'est

plus cue probable qu'il faudra recourir 'a

L'EMULSION DE SCOTT
i '!


O. I 1 ; '


~


~C_


b


m


s


4


It'


T 7tk,