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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02810
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 19, 1917
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02810

Full Text

OUINZE CEN IMIES


Lonli 1, !*. eiipr 1317


0


0, LOUW
a 5.00


6.00


j


Quotidien


r.M-, t MAAGLIR



Polk r&kuPRINCS


l flGIa Scilne


OW as caus eLUS...
A FRANK FAUBERT

III
~dl notre dernikie chronique
avons faith part au lecteur des
dlus opinions de notre ami
ftcice, ce n est pas que nous
pIwhm.m routes. Certes, il n'a
asiit chez nous de salon on
t ou 1I on se riunlt spe-
ttpour causer et partir, en
d qrlquetuis pir Cythbre, A la
doa fin du fin Nulle ferme
sm n'a jamais r6uni autour de
r comme M.ne Geofrin ou
,a Delfand. des ho nmes de
dessavants, des artistes pout
a plaisir de fire naitre ce%'
discussions ou la S:eince se
dl:urs et de gi/z-s l ge e'
,fvoir miCux plaire aux fem-
pourpouvoir leur resiemb:er et
t dtonner en leur ca.npagnme
at partum6e. t il se serait
ainement, celui qui, pirlant
is ions haitiennes d'auj.ur-
ind'hier, d'aujou:d hai beaL-
I' s que d'hier, se seraut etrie
Vltlemin tiles salons avaient
grace qu'on n'ouvrait pas la
pour regarder les champs. *
amous u'avons lamais ea cela.
ecorequelle n: soit pas orga-
tur ques'y pA,1oaisse la coa-
0, notre society a eu de rares
d'exquiseset d inoubliables
.11 nous parvient encore, de
en temps, le bruit discreet et
aibli de certain salons et
ddkt oi I'on causait, non pas
emmeon causait en lance au i8e
ik ,ais oiu des jeua.es hammes
pIispectueux et intelligents se re-
1lilat ides jeanes ti les aimables
muhmntes et grAcieues, dan s le
Ihlbut de se soustraire aux vul-
dgprimantes de la vie hal-
at de perpstuer autour d'eux
le culte de I& grice, le res-
dla beautti et I'amour des Bel

sllaitson petiLbiahjmmne dc
Mais comme les mediocres
tillaest pas, sinon par leui
qu'acemoment-IA,on n'en-
Mps, avec plaisir, les calem-
Stopides et les calembours
cent vainement d'etre lpi-
IL s midiocres done priren'
bsae.
qu1on essay-it de crier
1vs *a jour d6sertis. Les jeu
me sentaient plus A 'aise.ni
-p6s des jeunes hommes.
i de fire son appari
t son c~uvre.
s o1rhts de la asap a !
l rd on quel ,ngra foyc
S b dou a d IUn .oU... C
elle vit, la sape, chaque
h -pluhs de vie, de force
des raisons pourquoi
Pph* cause de mos jours
ea a parli dans sa
2 is a y est pas arrettt
moss en etre oung
VCtiaes, il taut. chers ,
8.a vle"s parlions de I
muan6ment appelie l


now unpoison A base
Sbum. que skateit.e
infirteurea et laides
t tout cc
Won aesm e psvtmt
*I Stki isdge.
et son5 do&
A oead dune
us? r~sie


1
I
I


ou d'une amie complaisante et
qui fait d6vier de sa route, une fran-
che c-maraderie qui aiguillait deui
natures semblables.deuz Ames soeurs
vers une amitii sOre et desinteres-
ske.La sape,c'est le mot qui dicolore
qui trouble la strtnitl des relations
let plus cordiales, come la pierre
que le vagabond ou le gamin jette en
passant, et sans s'atrter, sur la tace
blue d-un lac c est le sourire ma
licieux qui piete si malice A la phrae
la plus innocence et dispene dec
sens doubles aux mots les plus claiir
et trouve de lVimpertinence a 'cex-
pression la plus police, la plus obs,-
quieuse. C'est la barriere presque
coujours infranchissable, 'esi I obs
tackle souvent imbrisab~e et qu'oi
nepeutmeme pas contourner patilo:
que A'Ignorance, la Gtossieret,, 1.
Haine, dressent ptniblement, e itr<
la Beauty et I'litelligence,en re I 1 ,
prit et la GrALe. C'est !e coasseien
des crapauds, c'est le grogne.nent je:
Philistins.
Slie prend quelquefois le vlma4e
IJ la Dltense,les airs de !'Eloge, les
mani&res de -l'adulgence et le plus
souveat, ne parne que Jes abseats
jomme si lu;ie de ses missions ltaii
de continuellement prouver que les
absents ont tort.
0 qui dira les torl tde la ape !
"Paitois c'est mons qu un mnot,
c'est mois QLIuua sournre. Cc n'esl
plus alors qu'un geste, qu-une atti-
tude, qu'ua soupir, qu'un cligne-
mient dyeux. Et quelquetois meme
ce n-est plus qu'un silence. Naguere
notre redacteur en chef, A la fin
d'une page respite c6elbre, concluait
avec pessimisme en parliant des Vt.\A
empoisonie's.que la Grande Voix hu-
maine itait talte de la mijorit6 le ces
voix. La Grande voix humane de
nos jours est taite en grande parole
des voix de la sape qui eatre partoui
et est partout en meme te ips E.lt
englue le parquet de nos salons Elle
tratne sa carcasse sur le b6 oanage de
noirues.
Elle s'assi-d au pr6toire parmi les
magistrats et les avocaLs. E.le a sa
place dans les tundrailles et A tou:es
ies fetes et quelquetois m&'n on la
voit, oai, la sape, on la vaot A l'Egli-
se, sourani d'une fem.ne qu coin-
unate et continuant ainsi son oeu-
vre dUssechante jusque dans la mni-
son du S-ig;,eur et tout prts des
regards de Dieu. Elle n epargae pas
tes baucles tongues de I inioceicc
ni Ies cheveux blancs ou la calvitie
de la vieil esse.
.Et cela tent A 'organisation de
aotre soci6tt, A notre education, aux
divisions qui bouleversent notre pe-
tit mode, A la mani6re don't se
aouec: nos relations qui presque
toujours,nc soot que des hisards de
voisinage.Oa ne se connait pas assez
On ne se truquente pas suifisam-
ment. La confiance a pris cong6 de
nos reunions. Et puisque I'ltment
me6iocre est A la base de notre mi-
lieu,l'espritest devenu un Suin' qu'on
ne ch6.ne plus, la galanterie, un ar-
chalsme et la politesse, le signe de
gAtisme par quoi I'on reconnait les
gens d-autiefois ou les jeunes gens
qui ne sont pas dans le movement
et que to snobisme n'entralne pas
dans sa tarandole tchevelde. J'ai vu
la sape sourire d'un june home
qui s'etait levi pour ceder sa place,
en car, A une temme et cravacher
d'un mot dur le geste d'un home
de quarante ans qui s'etait decou-
rert poor parler A un octognire.r.
Supposoos que, comme cela sest
vu parfois ici des hommines d'esprat
et des teames inteiligenies sinsur-
aent centre ceute pambtotie el., vu-
ast se deager de son etreinie, ien-
meat des saloas ea tassant naturede*
meat uo choix ripaiuseus de laurs


invits, come it existe ccr'aines
gens qu'on ne fiche pas impune-
ment,il arrive rait quaz,rn-t.ant eritxa-i
vre leurs terrible ariner, ils tc',.ieni
regretter Ie procdl- usk envers eux
11 vaut mieux les avoir dans so! 'sa-


Noutvelles


Faits Divers
de Presse


PARi SYV'iIL


sIon que sur le dos.[Ils itn g xicrxiciit71Y u~ 97
edes Comprom~issions douteuses e -i C1' .~P iiftU
v terzient croire. I~s otturaielit 'l (il till. M a. iiiCh It,[i
t entlacules de lIA sape. la vertu drs -,,)itLI ivi t t-It oit Il tjiii.- tie- 111c
I junes lilies et Ihk)li:.l,1te-6 des 1 it l- l a t Iti l ..i Ii
tries Ils salaitAient de leu-s bAves la melt-, t-;iC t-1.tie j ilmi~i
bl~Ancheur des lia 01ison d~IelS. 1,11 ct'S (J' 14111ciii lt
Spiteraient des iflots A certain% gT i 1 n.1 ;I4'-II4ttVtCt Illpl~tw !et sm ll 12
-tilhomnmes et des gestes A ceranes t1t4.is ,tI '~I> t- '- t:tecd -
-femmnesmrots stu p.ics nALLrellernw!". t" IIItii l .lIIIl~dltc
Sgestes imAlhed'eux 1,A nell pals Jduu- soi ainelii a't .nc K t. I- i

(..).neflifft vou',t.'L-v'J)u-quie li ~ .~ t.~-di
s vers-iton fiv.. ,i PIA,. YU Ut 1 L l. a

- tAnt iplas q I ie a .iib-e d;.- ceui i+,; .1 I n. t ,,) it iiii ti I ni 0 :')11l41''
sen sL~rveiit sont cceul ju chez nou- iiI,- !,-ha )t I 1< ii t irt ,. i-~
!(.)!It 1.3 af I I
jUICLJ2. '- ja .I e Ipu 'I: ',I .e, qL'.lU .C fii i i' I. kI
tfeinlme C ...a. 1 ,lUleI"C iAzL.tIC .iml2)I
Le souri-e 1.]-1eLiC A p.J& "A-2..,;: : ,V' l i'4
ane oi -i siilic e de, s-)U 111*1 ~ I'a Iai1-
s j~ cri nit g ~tl 1tC oi t ie pr nt k. ;I
in-il .uiteip: 1,: v uc ''OJ. -% ous I I[, A i Ia i
S PAtnblrutu ic a CI )I,cu p .C~il e: lk .. I ,.,? ,, I I;itiitlol \N in:!

se hA4LZ il~fjoair dt 1-i %*I,! avec '.t rei q' c ltI jt4 t I
goJ: -.nAnd.S.. deS requn".I et:t mju t, C".iL'-i
Wpinans ptar co'istqueait.e 'eups d *:' I.*-ia 1, i
R ... A i il 41 11 1 L L,
inarivAuIJg: gracieux., le'. iniftS i~ d iAif1z1941 i Ji-)
les traiits iegLtis t: v: veit l~a chIetre al4'))Ii11tSc- a III, 4I-11 t
.1IlCeglult 1,-C et IC lf &1 )iC iiIc~'afit~ni))
tie tus les Lsplits. ,-;\-it 1'.t,)Ck E i:\9'ii
Cette dess-,:inaile situation .a el- 1 -1j [1, S9H ,l9 tAiesI1 ili-sti lt'
icutile 1e~ e its et ln ajoie. t J1' '~~c t il'
a peur de ptialtre content, ad6tr. l k'tiSc'ict tL itts k.1ti' iIC
J unc am:1.e t~erfniiine S. I onl CtI'ft~,i I
I velirI attention de la S Ip c kt il IIIA. .4i tm LmvH t s tI.-
I 'ClI t I %! ,La\ I ttW Ijt\-
prete;! se Ltaiic. iEt ceux tqui en o i I 1 tt .ii* iii
Ic courage ne VOnt p-S dins Ie mu.- e L,
.ae, E)ILc.l 4 'i s leJICJL eU;I,cs etqa..> I> ti.j i.t 'II9
.Aient *'AII1 Ur IC A UlYa...zvrnA~li1 i -c d iahi'ii traI-'
cC souNniane. VI t .milt~le[icmihle 't l it ya.-
(..OIqjue ii'.)'15 ii'ayonis j izfhis ~t~tr-op Il I Ii' i e',t i I tI*Ii I I Itt11,
Advances dAinis [Art exq-1iS de i u..1 ..L- AV~iit SUiVi I 1['111 i t?!t..)iuiIGI.
IeIC et %',:e 1 A '0 lvezS..LiC)Il, 11os VIcux F i -- Ick-. Ii ''t)I e i( \
.)Arents. .1 I i.;ure uu I oinbie 44 LA~IXC~ItS~$~tI ~e~nl I
idiueJi.ci~teinent IA ILaMPe Voliiee ,4 jVIt0 v iles bIc i'Iic' '
1: S. ) s A .b.t-1.ur pz.-.che IC LLV'ar dce4JI2 l',.OLo I tS le tte i\j
CiiUISvetsll&:silyllT
v~euxveraI alendrssemet de ~9I') t,11-'ica 1917
weirns ct J,-s coniilelnces, nos vieux \VASIIINl,\ i. IJ'fUI c
,.,Arciitnos 104 lctizniit que IjAIlS, pt A nie si hf) C ip it hw ot~il.ies ,h i
tCS 5 '~ n Olkh.t [1101 mos ,AWIuX. jl et fIn'in.t, ie-, 'V'.UX pftitli
,rnjits envieux et aitnAient cnhcz itz nitiitien dw Icii;S lelaion,1. alill A
AUuLcS lespril. qu'ils n-AVAicnt pas ; Ies. L 1,-, noonft!I tit I~as alusimi
.: que lcs jtunes files Ittatent piub latitude Lie la fiinrfule tar l'diijinu
.AveriAntes, iniiins Lrn.mms et pius a la polititlue SOiLAS Iaa'uIo de I[Alle-
cainajraJ~s. Uti patfuan de siunplicitot, IagpwI3
uric fragrance de boanton s'exhAl~AukI 'i d~parteunent ui'ltat Warua-iet
let r~uuions mnitnanes. Le luxe tic recau qui explllili It! rapport vemi.
do Lozndres d~clir'tmit quo lea r-eld
&IOUs avalt pas encore communiqut ti I diploill~Iltites avaaeiletitO romi
zette ti~vre quti dtfiore 1'.i~ncCet tie- plies entire l'amilla~inadeur 'enl~ielt.
tintle Iccinur Les oreilics tCaient moins et l-Autriclue lboiigre. Oniiiy colil
scusibCS AU anurmiare du P~ACtoICLA prend rien.
zountiince avail sa place. entire un tLUNuRCi.. Th,.ut en r~int~hgrani
jeune h:)mne et une jeune Alle, Le, dams ttes fontcilois Ia colnmissioi
grelots de la camaraderie tintaient amne~rieaiae do sec~ours beige lAlie-
,;Aairemcnt dans Its salons. Les mots magiie elntrave Ie! inouveinerits de. VC
ti'avwaieot quo leurs scais etrfu-baXteaux de secotirs. Elie en a anilu I
eu-lt lea saufs-coid~it'it et interdit tcite
sainttOteMPrUnt. Cannot nA ,goriquemeilt [a circulabtidon t vats~
PAS pris encore IA place de Rivarol seaux do transport ou do marclizin
L E'iprit ne s-hAbill~Ait gas de prdcau- diasesentre I'AijgIeterre et la lbolland
uloas inutiles. Josephit rud-homme Gto- xm-.- ouil apporte qua beau.e
ne voisunaul pas avec Voiture.La sape coup d'A.'lut~rcains qui 96journaieti I
ciistait bien cependant. NMAis eilL en Alleinagiie se sonl rendus
diait mn:ins goulue el n avalt pas (.onstaiiee ot': ils attendent la petiii
rant d~ouaillcs. inission do fraruclur ha franti~bro. 1, kt
1mdgation atnericaino10a M8 fotilie.
Aitin 4 CALIBAN ((UCles cQZisuI4 atudracains laissetk
en Alloinagne ati d6part do, l'ambaiw-L
_________________________sadeur Glerard arriveroat en Suiss,
--viAi S~halrlausciz. La certain nom
bre do residents airatricainjs lea ac co:
Me.."st r ~ elite compagneromat. l
MAITRa-TAILLBUR lion e pension01 sol
Aranonce au public ct A Sal nom- tani i1# )
breuse client~Ie, qu~il vient de trans-de aiik J
firer son atelier A la Grand'Ruze, No Ban contortable et prix mod~tr6. zig
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Pol*aI. itic Ie 17 Ft.~vaier 191I7.

In Randd Cercle
11 t l~ d' 11 So ISil. a ell LSD) pfan
1c(_'t- i Ls.;m~vesti- l4t-letiin Venus
Ii ginxiiI uiotllnt'cdaiis lj Jtli td~cor
a ,i a iA C.rcle lt.t.,Pjuinipatr des
nii Iscexp~. ute&. llj s*-iuva follemenea,.
nis vii Ltrauin tm: 1caccenits d'untt
nUSi jut ~e g~itI&mousique des
licieziis isic'Siens idu l'alats.
Notnis temia) -i plausar A rappeler
jue dcm~tn i soir, id y aura bal Ira-
'esti puttna'ei. .1atviitsuivi d uii grand
iil pour giaamldes peisonnes. A cells
.Cdslula des distractions varies
,it elcl'11Lijlag,es au Gtand Cercds
4r mine oi~gulisatien soucieuse do
laire oux itivi Os'ideo'Jistitiction quit
le ipeavent liintiuel d~t'-tae 1A.
.ecs cat Los sold ena velto cha~x inew
IArchur. &Pier're Duassk. Octave
IS6111tle, C-114. I."rioine etOl divent
Lre comitresigiteea.

es Ceefie.ns dams
Farromdi,.semeuI de i~rtsie
Utie diptche de Corail nous fait
innairre les details suivants sur les
ectons de Jinrimue.
1 7 uilecteurs d'airrondissemeuit se
Put kunis au lieu de 22 reprtseti.
it It: quoruin sur un-! to:alit6 de
tiTAOvfls un Olu pour deux cornmu-
!S.
Ces messieurs oat trouvt bon do
oceder a Jieleclion de cinq cani.


5103462


RADACTION ADMINISTRATION
ILE910 des Rues FdroulA Am6ricaico

Losannemmees sent repues I
FA -1-m-c-~z.areaux du joursa;a
A PAuIS.: ~cze L.Maveacc & Cieg9, Ruse Troncab
A L.~a,:cz~.zL. Mayeace or CO. 19. 21,21.

HOLA ;h~be Kuda:1 Masse S. w 1i,, Jcrsale&
St-A.sc 46-49
A Mw-TniUnlVC!5A' PUt*I*.it7 COuPAIRy45 V4
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Lis maaauc.its icskr~s o an:%.- u~sons pis 'resdal

Abmwpsaxi~s & &-set icnhs payales Java%*


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dats Aiu S.,.In tjndis que Icurs col- Les troubles
le ,Les .-,o, .ivd-c la loiont dress
un 1r-...,% i. ,,l de on-licu. Elec-t i Cuba
tlins r.,d: '.m:nt nul'es. -00-
HA, ,ndidal a a .-Lel D6partement
I .atmulc N(its ,cis ,t .'pris avec plaisir des litbraux A Cuba |mais aucune
I1 itk.Lin de notre ami lustin Lau- disposition nouvelle n'a tW arictee.
tule tcmmet picmier candidate au 1 i HAVANI.-lI semble que l'ex-
Stnat cur l';rrowlisscinent de |1c- tinction de la r volte cuba:ne par les
ntl. S s noii.bieux amis de Port-au-'troupes du Gouvernement fait des
Pi;ne, .-c r joutiont de cette nou- progres soutenus.
velle i l o:c,s;cn de laquelle nous Les journaux annoncent que des
JluN ti.o\ons n.,s meilleures t licita- troupes amrricaines ont *te debar-
tions. qutes a Santiago pour protkger la
I.,. oti 4111's'; de .enmain lega:ion ambricaine. Ces journaux
i d, ,. ,,, .ts i pulic la con joulent que le bruit est conlirmn
losit 1 ,it mi v F t \ 1 lt, .IOncO jn- (j que des amt ricains ont attcrri (gA-
tiv." : ,;* v(nuits *d cortes.,or ltintnt n Oricnie Po\Mince. Ce r: p-
irn- I. it l (t i in.tnt. te.ce concourse pottl et nit par la ligation am 6ri-
&i a ; n .| i es mi llt ievatnt : caine t IL tit n'a pas pu etie contlr-
I i k \. it, i t la (e iin ar- inl par all!curs.
liei t .I ''.u 'iit iIiunal. M M .
E. I' I ,,k. I I I I divi-fKl n DIe I) -IJA--- -- -
l i l it t i, i (, ti I t, i ti t ilr, C.t l lstanllin
llt ,ini> /. \ nil ( .ita les, a tis e. OH tdema ilde
01 I 'clame A acheter CoJe civil de Rogron.
(Co. 1u opt'rent en S'adiesstr aux bureaux du MA tN.
cet.; e ii canrpgnle. -
p .. 1 L!;ds r,1(1 r t ) e tie I'Alloni
L.I1 !.. .. : -c ,, I.I I A t l -
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t, us umonne pCint des A.tlilles Il)a-


.1r aPtq nde-f hose
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I Io ;-S cj /(,Ir I'm ijiitlett de leur decor et
pal, t ie des 'ostumi~es de leurs
L LS t'I I NI 11 1', I iFS N4iP"1,'% F 'r'u- ICU4/VP"11S
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St- Itiotas, D. W. I. Jeudi. IAwmufIcdv, t lwprix G. 154).
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Mal (LUvfr%.1u large de Saint- flio- i 9(2.
1112S. IA;( UAI t ~puW t~ai t tiCS .rnutdc' ?r.c, un ir de a 0
it11, JL ii~d' .atsseaiux anicricalins f~pN ot1us IEeu
I es Anii I is Darit .03tScut passe u i r/tul ~
inercr di 'ous la sou~terAtl eit6 des!(u IOt'1 (1a i /llosIl
H:AtLts is ', thus le tranicit oitt Ot Ir emp~li, v'u /#,oil blvi'uni 4a felm
dc~~~ 't sc c his-sige du Jrupeau (i?. i / 'i') nttt?'L
amt:ie;. uin vuuia pis litu avant qut.. J(f ts-F i /1dLitG.(75 1
le P11% U ....qUl5 twzi dc i 2) UL g 1j
I-Jo- 11rS 11.AIL Odi13pat(, %. t:q HI ISe 1 20)
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In tite tidcA It guu vtincur danon, 1)p (;";,d I It's 1'i

JAW, ii .n.IC 1tyuIu),~ t i luttle I If 1i
A.,i. LL..,UUc. qii i't t. ii tou',e 1[our: I/ *. '('i/' 2/N
,.,Uiih! .t iu'1 (...Lij. uu clc \ a ialie, C P' 1),'0 V,',. 4 /'Iv' e ll- !
%L X Ii.,... xtav-r Lie ti, t I de !,-, t ,aeulv ij n /,It, I lt. (1, ua 're LIE s.


i it 'LC d toicinriIL uvtes.
1115 CCiI P1(IS1(, ac La.ifluite IiTa dits ex r,:ICS '
N't a InIrrepenidrt ir e-, ilqutp4.e Iitcra le Caitiaval.
t A Plaile a la ;I ce I,'! I I C !- t (I ALIl.ACL: IIIk l
itioi Nus ai'otsvu N c i \,It udi.-La li~oltle
L ~i I uI.A dt aiAnlique de t I( ute-deux b-it-1Au
e gui it: I IpIItlkutIS, dit. t ~IC)Lrs tn
i*'. it re icurs juxtliaijes, qui qUtttA a statsiaon
.:,,11 rc u `61t ld~nae de-exclct: le to J.inv:cr.
1' .itLe1.1 H ,,lss.1rce esttji I I% ,e hitr a.1 L 'li'j. Llle etait


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LL: i.I It.;rs le di-


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I~ '~ C eU r A bi -ju-

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1'o I t.'1.1 L SAtII-.\ArC.

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1ft'js~iblique de
Cuba
-00-


de~p;,br 7f(*u(
tar le hwagr
hasti.


Au chargE d'Affairtes de Cuba.
1'ort-au-Princt
le Se, itaire d'r.tat des Financec
a tr smis i la Secietaisreie de?
Relations I:xttrieutes pour vous en
avi!Li, qu'aucuii document d'em-
barqucane 1, ua dexpidmon de na-
vire .e pourxa eirc done par vous
pour bantiago de Cuba, ju'qu-A
nouvtl ordre.
LEi c.s de depart de navire sans
ep ,tnilon i guliere, veuillez ea
donner avis immediatenawt.


precdJide dc deisntouts qui sortaltnlt
dJs ports du noid et qui s t.i1 tIi
rcndus presqu'aux icermudes en cxc-
cutioun vun programme de 1, u dL.
gucTni d avace arritd.e
I cl.'c I a t lutlc putt part A un j)u
de gutire ct des ceti:i.es de combat
curiL t licu au large des c6tes dL
Calit Irnle.
11 tat rapport qu'un des b.i:aux
avatil Lt qutelque peu enJomimag<
durant des t xcniics de tir au large
de Charleston. Ce built nce fut pas
cont n-. .
La Lotte tera, dans Its caux cu-
bairt',. Jes t titciL s de tir qua seront
suivis de sports ailihletiques et carna-
valevqucs. l )ux liguts de baseball
seron: formNts et lc vainqueur de
chacune d'elles joueta une setie de
match four le cthmpionnat de la
la tlottc. *
Les nouvelles rccrues auront i
apprendre la natation avant le retour
de la tlotteA Hampfon Boads en avil


Avis

Le soussigne, diclate au public,
au Commerce et paiticulahrement a
la Commission de v*iitication de la
Dette flottante, qu'll a perdu ses
teuilles d'appoinK ments des mois
d Octobre, Novembre, Decembie 1914
Janvicr et I-vrier 19 s, s'elevant cu-
semble A la some dec iois-cent-
cinquante guides didment tigula-
risecs par ie Departcment de la
Gueire.
En consEquence, il les declare
nulles et non avecues, duplicata U-
vant li eun tre delivre.
Post.a-.Primce, 17 Ftyvier 1917
I. _M.. ,a wI tY


DES quil se produit des plaics,
des blessures ou des ecchy.
moses. appiiquez directeernw
le Liniment Minard qub w eVOd d an
touted lea pharmaes ct dans les
principaux nagmeina. Cest d'ww
pure rabsolue. r*mauab
antiseptique t product d" mer.
veillesd ode ulOon. Par am uSW
on active Vadroullati d du *a"
on ritablit la vitakite dana he tiwus
ct on imkne urns rapid uSrison.
Ne tach. p-l'enploi en t com.
mode, propmeat tir born marcb.
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Seul Rertsz.Int pawrHain,
139 htue do People 139
Entre In r a Me iraoeelu 1Doena
PORTr-AUtRPt4C.


Gendart; erie
d' haii
QU.\RTIER G'NEFRAL
Port-au-PI'ince, Ie 15 fvrier 1917

La Gend..rmcrie tiendra la main a
1'exEcution des ordres suivants :
(a) Une allure ind:ente ou scan-
daleuse ne sera permise de la part de
quelque personnel que ce soil, mas-
qute ou non, A aucun moment et en
aucun lieu.
(b) Les bindes, en passant devant
la Cathedrale ou les autres Eglises
cesseront tout chant ou danse ei les
musiques cesseront de jouer.
(c) Aucune parade ou mascarade
ne sera permnise le samedi 17 tevrier
ou apres minuit dans la nuit du
mardi 19 au mercredi 20 tvrier 1917.
S D. BUTLER
C.ef' J la GinJarmerie d Haiti


Lc MRaisratU Communal
DL
Port-au-Prince


Aux Femmes qui craignent la
Maternite. Enfants robustes,
sains et forts


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