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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 7, 1916
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02667

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I~m~e Jonies Er; pourr-;-a'itC Ri..i- ----- ;ii:r de luc Lea-r cc e s pn a


In I r V L0 mimes donnes. Et pourt.ia te- th.ore d fulcs Lemaitr-, cet esprit
ne, dans Andromaque. rese ou'gi- ist oupe. si p imesautier. so it cal
U l l d UUI UI UU plUU nal par certaines qualities persone;- '. a a quelque sorte sur des types
les et surtout p.ir cctte admi;ab'c a u4ircur.s de JhL..ire. Flipote nous
peinture de la jalousie d iHermiuae rap;'ee l ,,,,';,tiu de Meilhac. le DeW-
polt-au-Pri' c, e ; At ut 1916 et Ia beal:,' d-une piece de thidire ne Si nous passions A Mloliere, nous .. /i.,:*.,zat flit singer .lMonsieur le
dependent nullenent de la dextirilt de sommes oblige de de.larer q'il ni .liwit e dLc I,'cs Claretie. Chambray,
Monsieur le Directeur, sa tiacture. 11 existe, au theatre, des doit rien m!ane en empruntiant nto; de I.Ie Ji/.:iile. ne present pas
choses qui sont superieures A la tech- de Terence. de Plaute, et d-autris anal d-.anal gics avec certains person-
Vousseuz bieni aim.ble de m'ou- nique. L'intdtit dune euvre th4e- encore. Moliere est le plu grtan! n ig de l)um.as fils Cependant Le-
trir ks colont s .e votre journal trale reside dans r'analyse morale. pokte du XVII sie le (tel est le jI niiltre a che:rche varier ses person-
or trailer A to J. d une manieae Les plus belles. les plus seduisantes gement de la positite ) m,'gri se nag. de ceux des autres par des
lnitive, la quLs;i.,ii d'esthetique 'pieces qu'applaudit Paris. A I'heure imitations trop direc'es et m.atgk .s c~hans car.acteistiqucs. Si Leveau
ramatique soulckve .a la 16gre. par actuelle, sont presque routes des nombreuses flutes de trancais. li.i 1, cst pa.s e rdlssi 9, en revanche
Vtae correspondent dic Cayes, dans pieces mal faites. Le temps de S-ribe Europe, c'est le plus lu des autcuts Mlile I.,veau. personnage de la m6-
k Matin dh:e-r. Ml t auparavant, et de Sardou, ces habiles ouvriers du Grand Siicle. Giclhe s'nJinclie mi pice, est *1'une gracieuse ongri-
penmeuez-inoie dire quelques mots en coups de theItre et en facture devant le genie qui a donn naissan- nali Cette scule figure marquee de
de Mademoiselle .\ ,n! Le sujet de ingtnieuse, est prescrit. Les iveuars, ce A tant de chels-d'axuvre, don't les traits c,:cusQs done une valour spe-
cette pikce est pui Jadns la trali- le Nouveau Jen de Lavedan, Amants, materiaux sont emprunt.s par ci. ciale .1 la pi,:e ; c'est a la manicre a
don locale On in..va. raconti bien Pension de ftinille, la Douloureuse. de par IA. Oh I comine c est triste le de trailer son sujet qui est tout.
Msovent et j'ai in i-,in me constate Mtaurice DoInia, les Fossiles. IEnvtrs penser que le grand M.olire qui all- Pour fi:ir, il faut que je cite aussi
cetains chocs de s en June Sainte. d, eFrancois de Curel, Rt- mentait de son cerveau prodigieudx du Sucev, a1im que je nraie pas l'air
Ones personres rcveiant de Fran- volt, Mariage Blanc, de Jules Lemat- les somptueuses htes de cour tt d'tire moins aa courant que votre
, o4 elles lirent IUtir education, ,re, tous ces chefs-d'oeuvre qui pio- tellement envi6 que .a GaZette de correspondaint. Sarcey combattant
aleurs parents quit coserverent leur current tant de satisfactions intellec- I'cpoque, en dotnnant de longs comi- Satccv. qucl beau spectacle par la
aentalitl haitalt ii a l.ard La Selve. u, elles, entrent dans la categorie tes w.ndus de ces l'.tes. na Jamais g.Ilerie I Votre correspondent pour-
dits son ouvi c: Au Pays des glorieuse des pieces mal faites. Sins cite une seule tis le nor de Mo!iare at peut rre avor le d6sir de
Nigres (page iS9) p rle en quatre se soucier outrement du m6tier.;0 I'envic littiraire. A quelle xeuvre discuter mes theories esthitiques ou
lines. de la m.min: .lc certaines fa- cheque auteur interpreted la reality, mauvaise et i quelle injustice pous- dramatiqucs : il ne l'osera.car je vais
milles d'll.aiti Jde lac clever leurs sclon la tournure de son esprit. Si ses-tu les hommnes Les contempo- lui Joaner une chiquenaude et fire
filles t Paris. (ksLUnes insulai- I'on a le goit exag6re de la logique. ra.ns de Moliere ne ;louaieit en lui tuinbr sa plume par terre, ouvrea
m, dit-il, cblouis pir la civilisation on adopted une formule dramatique que P'acteur conique, inais /is .se ta1- vus deux ocir lies, 6 correspondent
as milieu de liquclie t lies sont un rigide comme un th6ortme de geo- saiect sur I'auteur.O.i censurait,tou- qui aimez tauil Sarcey Car je vais
moment fouuvoccs,, Jont elles ne metric (genre Paul Hervicu) Si, au tes ses productions thiitrales.Elles ni vous setvir du Sarcey,et du necilicur.
event voir que les dehors vulga:- contraire, I'on est dispose A Ila tin- valent rien, disaat-o. matiis ceux-l.i Ua correspondent accusa Richepin
mou dangcrtux. sc trouvent de- taisie, A 1 humour, et que 'oa ait qui le disaient taieit ancapables de de plgiat ct dtnonga le fait A 'illus
pyes. lorsquellts ieviennent sous une ceitaine grAie dans lea senti- dire pourquoi. (Cs s i.turs ni. pou- ire caique. a La comedies francaise
kws palmiers a lc trouvai que ce'- ments, on se mettra alors A l'ccole vaient raisonner leur dcd .,n. Oi cra- nous a donn6 cete semaine (MaiI
lit Ii un beau suit decomedie de Donnay. Elafin si Ion a les idees tiqua tant \lEcole ,/. l-emines que 188) L.a premiere leprisentation
dciale. I ai pris ma donnee dians du bani bjurg-ois et le tImperament I'auteur dut &crire uie piece conitre d ue comedae en trois actes et en
air ambiant I' aour.ai que je n'cus du moraltist. I on donnera dans la les jaloux qui I'eniy ti."nt : La criti- vers. qui a pour itre : Le IFhbustier.
luen vue de soutc.irr de these ni piece A theie, dins la comedie dida,- due Je I Eco!'c ,J. leinii.es. 0 se i1.p- 'o.s ou quatre ours apres. ie rece-
wdonner une lyt tide morale. Ie tique. (gnre Eug. Brieux) Ce de- pelle : tarte i ia crn. du ,amcux ., isd un de ces nombreuxcorres- I
Voulus taire z.,. t i'est tout. Ce nter nest pis sits analogie d esprit Miaquis, personnage diel CrLii points bweavoles qui apportent
oot les faith. cux-in.-nes qui sont avec ce brave Boursault, qui a tou- de I Ecole des emm es ne critique .a ati un journalist cone- I
iou-- d ds ,raau riitlUeSirlAtIllAiut al lsecon-
Charges de parlor. l|e 'a pris part jours quelque chose A demontrer. raisonnee et judtcieuse est la chose C u v -i du ublc d'.unae c t
i pour ni contre .\%JIe Fanny M:- iet. la structure meme de Madeneoi- au monde la plus dillicile. Entendu : u o1b o .odu public, m dune peva I
cit Mais je liassc percer, malgre sell Micbot telle que je l'ai conCue. deux oeavres theatrales peuvent itre don une idtre ou e tulminante
a.une motion d.ucrte pout es ,ae comporte guere d intrigue roma- bOites sur les me nes rdes et ditTcrer l -. Ai- ue vos e
ilo.venuesdte oette pauvre jeun. nesque. Ce qui sy arouve est rejet6 entire ellis sensiblement. s z miux que mo m rva
da sla p*ee con- de pari p-is du me ou trosavtzcriVa
cepion pil ans l ce une con- de. parn. p is au duem i ou troi- Marion Delorme ( 8;s) et la Dame mo:> homme, Mr lean Richepin vient
iest e 1 ooph0qu de la vie etslie plan. Ue tr aux Caudlias de Dumas tils .852) de metre en vers pour le Theatre-
l qe a e de traduire tene, un cas social tudi dans ses exploitent un theme identique.'Ptut- Fra:ni.is deux vaudeville de Scribe :
elaios tats d c sesibl science et en etlets : voil ce quil Aut y chercher* on dire, hdas I que Dumas tils a TheobalJ on le retour de Russie, e
Aindesamisi'c' :qu'autrement et non cc que le ny ai pas ms. La plagie Hugo en essayant de d4mon- Mihel et Christine Que M. Jules
ien des amis d, tr e since- simptcit6classique de tn con- ter qu usentiment pu ct vrai CAretieui ne pouvait ignore cc
ditrigues dans li j e ice avant la us ig. i atia mble i iA peuvent exister dans une crdatuue fait, ne rait pas iedique surTaffiche.
prsentaton qu iecproeavantte d sigficaion scale. momentanment avilie. D avoir re- je le co.prends A a rigueur. Mass
dneri Paris, au centre des lumie- 'aborde maintenance 1 autre objet ris une antith4se chnre A l'auteur que pensez-vous de ces centaines de
Set de la civlv.sation. je regretted de ma lettre. Qje d autres pieces.en a la Agende des Sa6cles, stceon lournaltes qui ont d6)i rendu
dedifirer davis avec eux sur cette Hiti ou aillurs, aient lus ou crme tt re de s prt umas compete de l'ouvrage, sans en fare
otion. le suis persuade. que cc moins d-analogie avec Masemos elk fis a plagid lugo, et pourtant on connaltre lorigine
gqui fait l.objei de leurs bien- Micbot dans res ides ou dans. l s leve aux nuTsc est du es ux Est ce mauvaise foi ? est-ce igno-
?tilantes critiques scrap. pr6cisanmert sentiments : voilA une chose possi- ..uvr s s mblables par l l nd, pance 'ra
ftqai me vaudia les plus grandes ble et qui ne tire pas A consequence. lesentiments, rn anc le e marrete, dit Sarcey, mais it
!!* des jouraialastes de Paris. L-histoire litt6raire nous moutre habilitation de a courtisane) C continue et nous arrange de belle
QO ntende donae une foi pour plus rs aus deoppa. ot gre par la forme. L ucho- sorte. Ah I il nest pas tenure pour
gl^o I'entende doric une foit pour plusieurs auteurs ddvelloppant eac- soo9 ,g.._ P .
Seat: Ils intrigues compliqu6es ne cement Ies memes donnes. l ce la st le sIskme slizle pa ur l cadre de note corporation. Mai s i dirai i
It1 plus de mise dans lea pieces sans y changer U1k" iota logrz. En son drame et met sur les plancnes notre tarouche ennemi que. saw ik
paques et lttraires. a e ves .15 ,Trssin d6die A ton X une ae courtisane du pass. Laure point sptcialdonl I par, les, at qi
Pdi ate qu'on rel6gue, de o S, don it rit Hid6e dans (A Dumas fils) nous camp une a ort. II ny a de notre 1art ni ipgo-
Sintigue dans levaudevilesr roane de Titc-Live. Et cournisane de son emp ue cacu rance, ni mauvaise foi ans le mslen-
lnu mwio"ames dex ..rs,.quio.qu, qauara ie qure ansaprs- peut voir, entendre. observer. La ce que nous gardens dordinoaire sur
os deIa iraiuq 0 i ,San.. aborde comrdine moderne itait dis lors for- ces sortes d'a ires. II se troupe tou.
Sadtre dans ulne co die so-' m e sujet. Mermet, e 8, r. A. Dumas fils era A son ours, les soirsde premiere rnprtean-
,d genre de adeessdMie chsetien, 6, Morreniea, s r 'asce"ndan de so espt vigou- nation dans ce public special dam.a-
Ssit cc quii taaut dinigest sister A la titation do rema su touns les auteurs, sas c ntes, tr asn courant do thEAtre,
S V'isvoluion du caracl S re dt l I doas. s, t, t wimpoins-. mite Aug er fuin des deuxou trois personnel qui rasproa
.-Ageset la marche &os pi- T.mio." Cewest SNot. t-- ar ,IienAs r mpiedeDumaschea I.pipi ucoejoo o ne
0i Od peuti m]me se passr tout A e 6a9, compose *UN aoevele So- i ce quils-ont vue auorelois, et qua
fait de ivetion romanesque et la phonisbe. qui rest celbr, car cst Oni, on peut e renconter (par- diset aux camarades. On re-
Pl r par le tableau de mc.rs. le premier example de trag6die re- fois pat hasard comme cela est arri- passe la nouvelle. qui court de rang
-l',analyse Psychologique. Et notez guliere qu-offre lalitterature enFran- v it y a deux ou tiois ans A Paul en rang Le seor du Fl/,bustier. notam r,
lane Pe qui est vide d*intrigu -ce. et qu ine sera pas sans influence Bourget et A Paul Hyacinthe-Loison, menl, nous nous sommes bien trou- d
L-ipas pour cela vide d'action. sur le grand Corneille lut-meme. A popos de deux piece: Le Inbun ves cinquante dans la salle, quu uP
,_, r Ut y etre initrieure ou Qui ignore que Corneille. dans le etI'A 6tre) et avoitn hacun son me- savons notre Scribe et nous nous b
_d ePar proccdes d-ecole, je Cid, a imite icut au long Guillem rite. Les nuances seules comnpicnt e', sommnes ecrils: Teens! c'est 7blobaldI,cc
Spict 1 P4riplties factices et les de Cartro sans cesser d-etre Cor- litUralure. O.1 n'appartient pas tm- et lorsque est arrive le troisitae w
''PCications extiricures.--Alors vo. neille. Citerai-je Racine enpruntant punement A une kpoque littraire : acte, ce nest plus cinquante, ni cent
a mest .pa b -en fate, diront A Honme, Euripide, Senque, Vir- les sujets flottent dan.s Pair, les idees personnel, c est tout le public ui a
SU.ds' quii parents de litteratu- gile, les plus beaux traits qui ornent sa ressemblent, et on ne se difliien- reconnu le denouement de Mic let c
lSh rsea y connaltre.--La belle son chef-d "cuvre Andromaque ? O cie des autres que pat des nuances Chresiine. \ous constatons les ressem-
amejed'i" dra-je I Qi as sou.e trouve au moins dans cette belle II y a come une sorte de reseaux b/anes ; mais cest pour notre p asir L
St-e a.de la piece bien taite? *.uvre de Racine une ciq uana.misne ui enserrent dans ses mailles fines personnel. C est un detail qui n'a pour p
ri ai cela pest me taire de vers Apeiue deguisEat, de hrtharde, loiseau qui veut pvendre essor vers nous. dans la critique, aucune impor- al
KP u.ancheries de tactuie de Corneille, eat ajoutons que les lea hates amplitudes indonmptees I stance. It est de regle que toute situa- p
-&-,,ao Mi e ? SLa ui Ldens piss repomset pres~ue sur les Voyes comme les peosonnages de non appartient A celui qui la traite ; a


on ne lui demand que de la fair
sienne, en la traitant d'une facon
original. C'est I'application de cctte
loi qu'a formulae ladis Hlorace :
a prroprie communia dicere. ULne fons
qu'une situation a /i imagine ps.i un
icrivain dramatique lt jetie par lum ians
la circulation, tile tombe par ,ela mime
dans le domain public. Chaiun a le
droit de la reprendre A ron comp'e
et de s'en servir comme ii lui platt.
Le nombre des situations que l'on
peut porter A la s..ene est tort limited i
ce serait un travail ass.z curiC.ux que
d'en etablir le compete ixact. S'il
6tait interdit de les empiu:~ter aux
devanciers, il y a longtemps que le
thAt:-e serait mort d'inaninoan et
d epuisement. Mais Scribe qui les a
toutes exploits, est aujourd'hui
une mine onu les dramaturges fouil-
lent A leur tour. le crois bien. au
reste, que Richepin ne sest pas
donn6 cette peine 11 a trouv6 son
sujet dans Pair ambiant.a(Voir F.Sar-
cey, tome 7. Quarante an t- c !.'h:tre
page as2). I'ajouterai A mn tour
que le theme exploited par R :hepin
dans le Flibuslier: le retour du marin
A son foyer, a 6it deja mis sur les
planches par AndrC Theutiet dans
fean-.Mlarue (1871). Ua honmme de
lettres contemporain lean lulien a
donnk, en 189, A P'OJ6on. ui grand
drame : La Mer, qui roule sur le
.neme theme. Avant eux tous, Ten-
nyson.dans Enocb .4rden(t664)trans-
porta cette histoire des amours de
marin dans Ie Jomaine de la po.sie.
11 a fourni A ses imitateurs Jireaib les
details families, les situations pa-
th6tiques, les combinations, entin
presque tous les e61ments de leur
drame. Toutefois chaque auteur, qui
s inspire trop directement de 1-illus-
tre Anglais, fournit soit par le style,
le I risme, la conception parintulmtie
de ?a vie ou par ses proccd&s d' cole,
un rapport personnel qui constiue
une indiscutable otiginalite.
Veuillez agr6er, Monsieur le Di-
ecteur, mes aistinguees salutations.
DLRACI L VAVAL


Vin de Bordecau
ROUGE et BLANC
Qualild supdriuree
CHus
I. J. BIGIO
Angle des Rues Courbe et Cisar
GROS ET DETAIL



NOUVELLES
DR

PRESS

PAR SANS FIL
j AoAt 91z6
".WAsumorox. La Cormmissio
ste AAmriceno-Mexicaine msr en
nesure de commencer ses nations dans dix jours. L anbassa-
eur mezicain a declaie, que Old
oint-Comnfort en Varginie., on Ash-
ury (New-lersey serout cluihis
omme lieu de reuniotn des Cowm
iassaires.
Carranza a re4Qn la Iderni4re
ote amnricaine sp ctliant 1.-s poiiit
:cept6s au sujet des travau< de Is
onnisasion mixte pour tlixer Ih
conditions de limited de la fronts~re.
ea Comtnissairea de Cairurdza o;t
our instruction de lixer totite leur
tension plut6t aur la r ~solu:aon dea
ointa dej& muentionnes relative.
int & u's Gouvernemient de fat aa





I *


bleiqio.AjpitIjxI~ i' esipropo- DWnais ion de Mr 'C. Vell,
sitionsIg i.j"f. aiS ii's 44t.idji~rtit 14t'1 Nous avons 61 inforflit~s saredi
q uestaoIvs m;i 4t~ cuo~t 40*,1 tiC (Jc"I"' de 1A dii".c1J M os intVcul
ti 1108 1 iii i(aae I.:, ii~i'isera S Iitai -~a e11ttrc r
tuike al i'-f.iait d, -&irtpeA i Sccrette Cdtll>isA d11[1 xt)r cur. se
causes Vt "1 11,1 1)101414'440 fii n .ipimur t use
futurets iilI,t .. d s c ltr Iv Io kl croyonrn- ios .i'~o r, Ic augifell a-
des dh-I, ui~*~p~~to d" p Z o -:')it- it1'~ir Mr
re si 1',..4 1 i~,1114 it dc., tElat~s- Vieux 1U L)11,:11t I J,- I [nti~ cui
Unis a auct ~ 1,s &u~jLjU'jjus d'unt iqui wo-I '(Iuitcv)e- (e.kJljlljt~sIcl-
11 pwtoruet. les que le Manistre dut st.LfCCr.
-Le Stwra&'aire d*Etat Lensingi a. CoeeII
Uaflonit.i6 atjouud'huii, quo le traitid I Comme les fojis prt6dentes. la
d-spieslti-imtI !es Eiats-Utlis O A toule qui %tit venlue 1&outef K ,con-
hehct14--s Antilkqles ansiosespour
[a va!eur dotie giiClutcin; illiwis do 'cert drier swir 4ait consiJ~rabe ct
dollirs a ietisi~fjt e c gatain itNe ese
Toi k. f Cc lt t n l'ouveau succ~s pour le
ILe Stluialeur Thoma% Ilard.!macstro Occide qui servit au public
WiH k. de' la e ~ i'l 4lfendidlt encore unie fC 's cs clitts-d'ccuvre
r*11opiuoitioii lie iir n. it i'nateurs artistiquesdonit linittrpi~tation padres
duSid, bautll $st~wt dto It:il relttlf au Mublclells du PAalais provcqua P'ad-
tra'VA t'Sl di1seirlitH 1l111j1it-Ul'S. ia C0111- ,miration gsai~ralc.
oiflreiceri~it ~~i. d~tttII &&I Senats4.f1
onetre ytellit*IE 41 48 tul a g'ullkiituSi-1Noi d-, ux ciutm.is talent fraquen-
meltiO. i t.e ii a oitiUl I es bier soir pair un public nornbreu2
NE%%* V4i~tK. is .vents officiels Ct distingud.
de la Cercix-floamgo ici oH! aiit 11111c, lsIsfims jui de pa t et d'au-
ye soirtl"(1 l k aV~itwi it lotis les mne- tic 4taient beaux. furent clialeureu-
sures itiliaji~sLk I exjui~diflot I des se~men I 3pplaudis, de iedle sorte que
fouaaut Il:Illv4fvst It'~t- a'liux 1I6itiataux cc ut 11 lune tics plus agritables
en ~l~iaaweet ss A~i., e) 0~soir~es qu'on aiiipasst~s darts nos
tablass-ii 11`; """ ( Ullatoi l lt"re tt ux0 citm-1s.
lWs Siwiete*-i. ,Ik1a u)x eii Alleuia-!Us arcudemi, mende A Is
IgIOet ialn. ~ ~L-ills. i Cmia
L~aI-;I i I \.Ae tuafatatild itcause, IIsise arlo
Ja mort -it- V; e ilsi&s ct 175 inou-1 Fi-r'sak iii Laiiret.ltuit desimeal.
vetaux ca.-;. I.,- tU a.l ti s ma' is de-Aetleurs .WOe(it! itlat iasosiiGetitritit
~tiI It'~ j ii t! ilutie L 1 1025. d'Arts et %V-tiei-4 a etA6 voille imuit i
BAI.ilori 'tltl L~e G(2.i~taiiae tille d'ut, accident quiii ui a coCOi~
Tliomp!iji't i (fiit -lvaitlivaI aiagttais Ia vie. .
STArI i.N --!';, %-esatit t.-s jiltIs de la I If aisait partie de '~I ipe des
hMtditcauul* a lIt'cart'. i;tl six at--: grauds elte\es i~uii tcoticlient it l ate-
tilteu is di ~te lit NI.il*iac, mia h lerss *o ii sitr tiv i tr lout allage, la
314PIivi -ililt .i'l lmi d ( t! r c C mt de I'ctA ilisseiit'iit ia'ti tWilt lfla
positt wtul. n till -miii itijria i, a llo lotule t lMt I l.... aoi emrw
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IVanows i1t ii-ti tile .itijourd hll fit!filresut f11Wes. I. etntercillenuet atarta lieui
quests 'iioi deI-i %ciaeit csAiitailes! cut Ajit.~i-iuli 11a Ii.i4 t1it ll enti ale.
baojotis -a* IA. iarroustI
1(.4Ntilo'N. bar tiwaie att-ijl10 si- ILes iloillbi.-ix id ciitait(jl; 50 5e0111
inult~a, to ., nN. 4I (wt uet aII Slid ire'iitltis Iiier au a4 tii4)Il tIdu Chiampa
Est F 14" :I' iit*.it 411 11,? ilut!Flieu- de Marwits Ot! &o. dt'luis, le anotfour
IT 't tls 111",i:11 s IANoitid deVer- I tiayivaa lita 11111 114ich.r. lais(ce (fUjil y
duii vii 1.ilItjilt:wiils ct-titains a es Cicot), de mIlokius agrable poui
de p lr- ivi4I., s tos gw!0-es, C Cr! ujfoiia refuse de
IP~us 1.ud d s contrc- ataques Curie- leitir remttueite le gaittaiust des car
ses onl: j(i t11s ux Altti ni~ds die les Velilluts ; oil a tout simnpleinent
rep:t ndiid CI. L, 1141ud d u vii- gairdt` FR Il 1g.ii
lage. -IA I Lt S I O11CS dis A n- Nt ils sigtiialots ce faith it la dii'ec-
RI S d, i t. Is li i ilt. S 4W I1?i11)i i do l'I'ist lstiell I.at irialit d'esaa-
Will Ji 9 i,) I4ut S,, 2o-' 00 blcsscs etp qti 4ue, datus 1aVe~iir* so o
2 ~ OAL% e .eteiit de attik aabus.
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LA V11Ct' tcB. xti\cs j % arefuse de .BuaisIartbicle ~do ,stained. de. Mr
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'A- N1 A IIIIIA A Goldanini-i qui avamit puis torceiment
I )Ii~ lt lt I A Ut1191)saa rctraite A la ute ie d&~ench~inte-
A MtID1 1metit, sembk PLvenir A sos amounsu.
Urns(litli ~soL's [ilmrulsioii de cctte forte pen-


L, ..ti~i se! core fiske H benio6...
IIP:4.111 luiiijongratelle Noialiis A la maim
R~yali ..t%tt dOllin soja Cuem;1.h. tie Jti.v~is Ie% jo UI iaux:
que k .L1.C, t p!I k 11 ( .14W. I`dtii MA ,I ai -11av.~It ec taui ur Ii main lot
Ja gr~ail A.Itl wt ll.l',ot gl-u..iiu 01- I autie sn~Aiu 5r l~a consolence.
dtiie Li t. I uI.ai~ci p. r It Cita.(-VA- Le pmuvie bomnie dtaai boruge
3itus. comme la maison oik i! habitait.


V Tribune rant que l enonbre er Syriens d/jj'i ItIl Avi4 '
i' dev mirite d'appeler I'allention ,irs W
Les Syg r ieus Pouvoirs publics et ut re,' la source JA o,.s,,9I ,, t
do Rraves dangis. Loi /9"l lalce d I..t,,.c n Stt
EntedJez vous ? .rs \Mr s,'iex,ik,'anxv. au. ni r I-t.s lialtieis Jjivcint ils pIrtir pour 1.A Syrie ? Dornt'tal. t)on tm n.i,. tll,'l I| -ti .\i I, lll, a iii tl.( 1i."q
S ,Q utajteldetz-vouu? pour igi r, I. hiltn Nltd i g ColisiJlrant que arrive e tn m11ts dern ke e circu!aire ne doit pas relttei Jet Im'oc1etipt,.i :; ,:iales1
/'\ e in ui gis 1isia '\ uhis on aimsI J- Lettre more ELst-i ~ldir que \tIr *li l0 ; iie t e mp j la
no'wmis daus i lanagage poplaiurC, i Aduh.mar Aguste, est stul c.p.pb t1raitm.s ti, t t ile qudo,
de roster nse immigrationsmoddrv* preid de fire ,teptcter la l.oin tnnilc : Planl( d 1' I" 1 i d4e
des proportions d'ane veritable imuawSn o.\'oy ,s it eepisons pa/. ",i 4 'dc lultyilog
(L di to1daso t 190)). Z .LM. A, h licnc pur salg ,Maison t c 1 p ra
Nous aussi, femnes baitikn .sar- Ce ji juillet 1916 dLe tlt s :i.S r'
ebandes publiques, nou-. entrons dan ____O ces aim a.ie deia 1is
le d6bat, parce qu'il s'agit de notre -- -- -- etli I i,8. t- toust
pain quotidien que les syriens veulent a1 **.v I", 1111,MI aw,,,ax alel" 1 te i. | >- bl"ux ti.r4h
n n us ravir. S S111181111"orM si n-,' Paris.-'S 2 J PrtV leit 1.. tl r.'2
De 1804 A 1895. nous avons tou- JC, $ laite'i : .t.eiis uji* i
- jours vecu de notre commerce do di- tmice poo l t Ir l t \enitees
tails malgre que certain commer- In Icll lie, Cal(, ;.. Ca,:ao,,i,
;ants /trangers. A l encontre de Is Loi l .a tMaisn,, j, ,ou t de dca ert
de j876.- vendaient. eux aussi, en ti-factio 1 a t., ,kx (qu viodr%
detail. Cela ne nuisait en rien A no- DIPARrS I)LNI.w-YORKK bua l11i c0t. i 14 uls afairtS.
Ire cornme-ce. Nous nous rappelons Port an I' io'e, l, 20) Juillet 1911
qu'il y avait sur la place A Port-au- Le SIS CO\1MHW'llNI-, a laissc It 't\Ris LILAVO
SPrince les maisons de commerce de:. jSo luilet pour C.l lort-dJ-Iaix.
e Dcjirdins Th, Luders et Co ( alle- Gonaives. S luit-M.ar, I st-atti P ti*
mands) Ch nWeymamcn (allemand)u Gonaive1. S i C i.leMarc. ii itl p att- p r
s Eug. Dcmeuran ( Iran.uis ) Ludecke du .i ,a C Iaitle. ,ap tu>t,,, c GUYolhte! otlXl
(allemand) Boutin (franwais).Castera 16IIie, Cay il et Cur Co :11EZ
(trancais) Guermn,Cheltrue,Hesmann Crie. Caycs Aa I Cur Acao
(trancais) Hermann et Co(allemand) Le S/S PRINS W1LI I\1 I. le ic MI LE DASQUE
Kodewald, etc et beaucoup de maga- 37. i t .e I esar
Ssins haitiens:- F. M.rcelin, O. Pi- urant, pour les I-ortsdi Nord
quant. Roux et Dlinois, T. Auguste, Le S/S ILUNO ciaro boit, le I-
6 Martelly, Pltion et Hirard Roy.Bobo courant jour lort-au-P'ice it Ies J co f Ill
Carvalho, etc. etc, qui tendaicnt en points du Sud. ,11-i eff de
gros et to oltsllt.-D.ani ous ces ma- 1eblect i,,im de4 RUM
- gains rangers on d6bitait I centii- DrPARIS POLUR N\w-Yo: a me de savon, 2 livre de fromage, I.' A1vI e p I Ic a1 partirt&lB
m de sucre, poche de s:aferlati etc, 2 Le S/S ORA.NGI NASSAL vers it Ji 7 A;nt .-C u., I s voitures I
- pieces de calicot.I piece de bleu etc. It courant. pouulont Jit pa.. ~ rl'intensea
r Personnetpensait d ricriminer. 11 a Port-au-Prince le 7 Aout 1916 des ruts 1).>, s l)c.oucheset
faliuu Iarrivie des Syrtens pour enter l'galit, c .s ,, devant tefe
le ksordre Janss commerce de de ail. AUG. AllRENDI)TS. A,':et .i cjusCe.t i riction de :e
Ce n 'tt poJ une immigration. c'est de I igalit.
Sune I'ERIT. BLE INVtASION.Nous "--'-ort--au-l', PM. .\our 9
autres femmes haitieines devons
nous aller en Syrie ? lHecker Jones Jwvl Milli: C. o_0.
t Considerant qu'un des printipaux r:2rizes Hllutgarianu 0o, S/up> ne it foe.
i evoirS dP un Gotterumenent est de proM- -- i
ger ses nationaux et Je ur faciliter I B T Babbitt nr
Im' ,ov,',s de vivre et d aamiliorer kur son- T. va tIlltbl,
Sdilion. -xistlee. ( Loi du to Aodt Savon Gold Bar I1111st, Ce
Mr l iraux ne doit pas rester in-
different au sort du COMMERCE NA- FE'I AItItiMID III\ 'o. 4;|Z 1ill\VI:
Tio.AL, ia doit s'entendie avec son .. 'lo,' : ( I- CA;',. I Vebl ly I''essoirf
colligue de 1 Intnrieur Mr VIguX. Vin iAn. : Ho., .autcrnc. Ric,ig.'
pour solutionner sins dMlai. la ques- -- Avenue Ju: Brown (d
lion qui est une a QUESTION DE VIE Massac,,ett 3'W"ctt is Co.
C DE 1I MoRT pour nous autres fen mes' fi;'res Pi/'ser. On trouv' Jis raises, erBs
bailiennes.Nous r.'insultons personnel, 1 'lPffT/i Ki ,is l h'Iminnm issues, scrvic ,. ,i'pes, argettt
b enquele.Q* urIDIENottaitedc Idcbes Alleys l'orter & KI gs 'tue Mall ,1ill&ies, fourcIttl ,, coutcalu.n'
Stles comnmertats haiitiens qui recla-,: -- lls. etc, c ,not ,cilunent arrins,I
* meant tIurs droits. r.indis que le Mi- THOS WOODWARD & SON im.CATsrON i dt. i"\ n'od6 ts.
nistre de 1'I.t.rieur ag't d son c6tt,i l'uissons sti';s en to is l','res
\ir Dornuival. Mintstre de ia justice IRcpr. ertlS p.ir ~ar, -
peut passer tics ordres au Commissai- EKurl. Le Hossda is I lo'd t
re Jui Gou'emt.eiment (OU bien celui-czi : ,,( ,,, rd,,,,eal
ag.ra d'ollice ) pour fire appribender P ORT-ALU I'llNCI: (lI.\IT) IOL't;E l1ET BLANC
tous hls wsriensr trappes expulsion elt qus CHEZ
sont r'hri's dans Ie Pays.(art.ier)Zela, ...O--O
inalgr6 leurs licences et patentes,-- ALFRED N. COOKE
r ais aussi en execution de l'art.$ de! Admnfisiral on pMlale 68. Rue dzn .\/ ,g. :ii dt Ea J
a Loi Ju 2] \oi~t 19') sur le Sijour des Lcttres rccoininaduJcs t n .oullta.c -
dtrangers en Haiti qui veut que I' du t1 jjiltIt Au 5 A\ i' /19i: .
traniier qui n'aura pas fait la diclara-' Mine O0:cim. jeunie. j',suL S:uttt
tion de rMi.IEn e dars le dklai de trois Pierre St-Vil Cenord I.sinus l)c<- 1- OIel
jours (art ier) soil possible d'amen- tine, Millc \:c'ge I)vIi. \C, .\elle Maison a I., e.u mino s
Je de o 200oo dollars. IClaire Simnonis. pies, bas.in. Nos ,.dversaires qui aiment les Port- u-Pl'inle, !e 7 .\,ao 916. Me Eintst Cjin. tieau AllW
droitsAl'ifnportation setranquiliseront.I -e A '
Avec le GI Davilmar seulement. plus'
de 40 Syriens sont rentrids A la tete
de I'arme : 401200oo 8,ooo dollars' L L v II ll
-1 encai:ser. Fouinard. Paul de Faust
et Co seront contents, puisqu'ils ouCI
un faibl pour les droils i s, Io n'u INt .l. ,1,j .('.mj I c.a1r loul le 10o l, 1,t qu'd
L'ast. 6 de la Loi de 1913 met A L' (p1 ilrif tle I4, S ff icace,
'aise le Ministre de l'Inturieur, si] a. l i P i'r. elem'
toutefois ii Etait embarrass art.6:. L*"
,ministre ,el'urtrir erpar mtsedepo-, L(t hOi ; 04# l t t l fluts ((Il i.i8e
lice, peat enjoindre ) totol dtreager di a
va1,,rnt on r/sitant rn Haiti de sortir etl (j lttet let (OH IG t ()lt
tuiiuut.iialtum'ul Ju territoire et Ie f'ar
,mbi,,ur m, r Ie p, emier bdleuau en par ,,l,,S- C* o* 'ir (1 $S.' (i ft
Ihutu /,or ,'tirangcr ., Mtinistre tui Atssi Cel ;avis osl sOiilt lieell pour' vouis i.c le vtI S ou
igissez vite;ie cas requiert chdkrit6.- verez le Vermouiih Oui. Mrs Fouinard et Co,ce sont ,I A. I>E IA T'TJEIS et C0.
Syriensqui sont cause que quelquies EZ Vu l1 c
succursales sont term~es apris imx lepreeielatalts pour la HlepilblhintUi ,'laiti.
mots: i!s barrent le passage aux hoo- Port-aiu-Irice (iitiH
ne es gens, sans respect pour lb- **" r-- -
pitali. qu llaiti leur ac.orde. Ci "
sont eux qui sont :use que quetl- I Pe qil'e bI l SsIuP PISe *
ques petites cnaions de comml .11c ,j
sot tomnbies en taillite.- Voyea-hs L'Epireric Moderue, Grabtl'lhHu (vis ha vis du cafe D^ere
du Portaib St lose z- i l'ancienne e les families ilu'e le st oet mnestie de liver L parlir de Cr
naison Bobo. \Uoyez-les sur la n excellent rin de t./l, au prix de:
,lace Valliere ; tout pour cux, 1| 11 .
dour les Haiiens. Quand ibs ,e zailos 4 gourdes


Uii pub0c1C I, i dti.bitent A lurs ICI~ga o
conptioeS au paz 'coit Le, cauI'# Ij~galloin I
IJItiUCIS di doibteni presque les ~rix. I N .Ns~ Le I112 quart 0 5U.
VuiIiAIcs Syriesis cnHitiHa Nousl B Ns i 0t garantils ptirs, el provefWlaftOie
A*.A%011is P~AS le, temnps de dlbarbouillerfrais de veialauge. Noais isavitoins IianchcaealeI 'inilCI'IO
amoire prose, cc temps u.si emplioY6 A biuc de Port-au Prusace Ai essayer ei A compare Nous 201004
Jtbibuiller plut6t yes chestls f q isua snjuei er n orefvor
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