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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02660
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: 1916
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02660

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$11c, jma& g* 181 QUINEE CENTIMES Yfdred Jetl 4918


L IMAIRE RJDACTION ADMINISTRATION
DIBECTAEUR Angle des Rues F6rou & Am6ricasiL

Aja 03 O[N K I 1NTS : Les annonces seat reCes :
PORT AU I INCE A Pear-AU-PUxNcz:aux bureau du journsi
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4ATRANGER A 1 34 th Street
ETRANGEI
o.- .00 N4 Les manuscrits insd&rs ou non nc sent pus'rcedua
oi. GOUOTID -----

pOT.AUt-PRINCE ( Haiti Abonnements & insertions payables d avizn



|<,N :IF. I.yWPAVS TIC Dans la cour, o1 fit d s grouped s giince ent dansles cadenas, nous Oae la terre te soit lgere, pauvre
IRS T" I PRESSION S au grt ds svImpaihics. .i C- aus.i'. cuoIns ieei.h-imIs inconnu, pauvre ptit gueux. La
V .... Ion riait on se faisait des p! ics,-s. mort, malgre tes c6tes bristes dut
INous tions doc li siples, sans t t'i- tre douce. Tu dois benir dans ton
A l. nmoire de es ccm.g.ona, asques liids i un iisr ai La D nuit st compete nt tonbee. agonie, la main quit a soustrait i, la
,rA 7 Jun!et ,9 niin Depuscharsaq uesu r desheures nous snmmes dans
m "ortsle 27 9ui ch1rmaS. uand Jeux ms vie.
orts Ji chars du c d X min ro irsi note cellule II fait oir, les rapes Mais au tond detoi,quelquechose
arke d&jl depuis l'atroce blessure, une autre pens e 'occupe prcsJdu cocie irtroduisicny triomphent. Nous avons bien une a protests centre injustice humai-
depuisl'aube sanglante du 27 il songe sa vie pure, a l'-ntegrit6 de toute la uette parini nous. Ba aye petite lampe. mais l autresoironest ne. Dans ton cerveau trouble par les
o ds ,I so exsaence voie : 11out a cour lui it! t n soldat, eils ueoirol esteLie. Dans totcerveau trovbI parles;
nce moment, des meres, son existence potique : 1 entire in- dissanvenu ous ordonner d 1 etendre vapeurs de ta mort tu t'es demand
tus, des fils. des veuves se 1ig-al dans I'Histoire quIl ne craint randme s cape Slle.O r La sane de 1 apres-midi nous i- ce que t av-is tait aux homes,
enntnl de chores tttes dispa- pas. pressionne encore. Oa sent que de pourquoi torturent-ils les fables
,comme moi j'tvoque, dans le Comme je pense A eux. Fous Ics le ne me rappellerai jamais san' pensues amnres nous etreignenttous lo poussas un lger cri,cri de
bur de ma chambre envahie souvenirs me reviennent A la fois. frcmir, limpresson que lit sur Uous A travers le g village 1e vois luire i'instinct cri de la ch.ri qui souftre ;
uscule, des visages et des si- Les moindres details de notre vie cette chose, que je sLts torS t d appe- quelques rares etoiles Je les egarde et tu rendis ta petite Aine Crtateur
tIes de chers amis en all s. pissee s'accusent devant moI, me ler un hornme. F.gurcz-vous un anxicusement. L'heure est triste. Pauvre petite rAe .uftreteuse,
uneannte 1 Ce n'est pas seule- subjuguent ; et je me noie le coeur cadavre om fi, ls s s ci saillie, en Chacun pense aux siens, aux i res inno.ente Tu es une des millers et
dans la ballade allemande dans une douloureuse evocation de angles, march nt sur deux rose.lux aimts Le plus co rageux a ces mi- nonymes victims de la Creation
s more's vont vi e. choses tristes. le revois des visages attaches aux reins, par un miracle nutes, jette un pleur, (toufte un san- To ftas bien de t'en aller, car pour
sont-ds maintenant, tous mes assombris sur lesquels la soufrance d'&quilibre, have, sans couleur dis- lgeot. O i a beau vouloir etre tort to ici-b.t i ny a qe douleru.
compagnons de miseres, idea- mettait une noblesse, ne muette et tincte, ne pouvant dire sD! tut noir. on nerdsistepasAl'humaine faiblesse. Monte monte telle une h s:ie
ar la mort ? Ah si c'est vrai melancolique beauty de chose; qui blanc jaune ou rouge, des yeux! Ttens des hurrahs A la concierge- aile, blanche et pure Va, vers
ns l'au'delA on tient compie sent la fin. Parfois dans les cachors 6teint daus une ie toute petite, nrie ? Pourquoi ? Interpel. un so!- bleus desanges ou rayoane a bontd,
uflrances d'ici bas, ils doivent on 6tait gis, malgrte le mal embus- des yeux presque term-, une oevre dat vient nous dire par une fente de la pax la douceur. Offretoi auDieu
Ansun lieu de paix, de clartes, que, malgra la Mort qui t6Jait sous s.che convulse, ces os r~co iverts porte quele Gouvernement a vaincu immense ab lis-toidanssagr idJur!
le douces madones de leurs toutes les former, les rires clataient, de haillons indcscriptibles, vous au-, les rebelles. Le chef supeier a or E vous ies camarades, mnes chers
simmatkrielles caressent leurs perlaient, jeunes, rires de defi, triom- rez une id&e de cette carcasse qui donna quela piiso:1serdjouisse. Ah morts mes mutils A chicuO de
meurtries, leurs Atnes purifies phe du courage. avait une a ne. O lui mit entree les e corprends ; les hordes gouverne- vous j'adresse un traternel siiut. Ni
a douleur. Its meritent bien le me rappelle en ce moment, les mains, un b-tai. 11 rest penAant'un mentales out enlvy une bourgade croy z pu s qu en mot os souvenus
consoles lA-haut, allez. stoiques paroles de D6m6trius An- moment immub.le, puts i1 romLia le sur les bandes rdvolutionnaires, elles pcront. Vous sert z tououurs mes
el souvenir t6rbrant reveille en dr6 A un sbire du nom de Paul Cho- balai. Nous etions tous prtrifi-s. Le 1ont peut-'.re incendie, on fte, compagnons. Touours je urier
ette aube embrume de sai g du chotte qui menagad'un coup debaiton soldat s5 io'gia un pen Nous times c'est la coutume. pour vous. e ne peux oub'ier vos
illet Jle revois des murs ensan- un prisonnier : Je sais que je dois une chose iomm.i.be. S.s regards Je 'oubierai jamais cette tte profits sanglants. Souvent les soirs
ts, des cadavres hach6s, des mourir ici, qu'une de ces nuits vous tombetent sur un ama.s d os de vo- dans le soir. L-s voix prenaient des come ce soir, en contemplant un
s dtfoncdes d'ou coulent des viendrez m'assassiner, soit, mais je lailles, de pelures de iruits, outss proportions tragiques- Les cris de crepuscule d'or, le linceulde pour-
lies, du sang coagul sur des ne vous permettrai jamais. tant que stores de r.buis qui l:aternisaienl oie, les chansons bachiques, guer preou s'ensevelissentlesdieux orts"
I Partout du sang. I',.ntends j'aurai un atome de vie, de trapper dans un coi:n c u wc. lc i obliqua un ir:res,nous taisaient I'ettetd'une ma- je me sentirai emu en pnsant A
pitement sourd des rafales dans quelqu'un du bAton,vous agirez avec, nouveau regaij de dli:nce vcrs le nitestation joyeuse de purs barbares vous .e jessuierai solvent. p n oamn.u-
chots, kIts soupirs, les rates, les vos armes Pauvre D&m6 on lui i, garde et s ab it sur ces o Auc's Mu ndingots isols d ins les forts du pi~re lourde une larme claire '! ....
es des assassins, les clameurs payer cher ces courageuses paroles. les petits yeux b.illants de desir, les haut Niger- U le ration leur a 6:e
phales des bourreaux cyniques. Le jour du reglement, on ne le fu- gestes rapi.les. L engouFla dans sa payee. Ces hutes humaines hurleni SrEPEN ALEXIS
ces. bourreaux Voici le chef: silla pas, il tut baionnette Oue de Douche, dans uin p.t i sa- b'eu qu'i! come des fauves. Lhomme primi- _..____...
me maigre de taille moyenne, scenes, que de morts,que d-horreurs,, avait au col. lo ti ce qu ii trouv-ai til avec ses instincts, sa conception -.- --- *
norme ou luisent comme dans je pourrais rappeler, je ne m'en senss sou sa .tll : Jes choscs hornibles rudimentaire s'dpanou~tchtzcesetre,
profondeur, deux pe;its veux pas le courage. que des b:cs utfuseiaieit. A ce avec vigueur. Sa'es, avin6s, poriani Pa bst...
edefauves; frontbasetfuyant, Tout de mme je m'torceraispectacle hieux qui rap.p i je ne de grans sabres rtenus leurscous
oires aux maxillaires tr6s de- d'esquisser un tableau, ne serait-ce sais quoi dc dcgouiant, ce ne out par des foulards, is boivent, ils **
ppes, nez d'orang-outan, poitti- que pour fixer une impression, pour qu'un cri dans Ic c irrd.cri de pitie.de chantent ils dansentau rythme mys- The lauoils lilwakee Blr
iroite qu'enveloppe un norme donner une ide du ccear de ios -Ionte, de mpris pour le pays enter. trieux de chansons afric.,ines.
rouge. II parole comme un gardens, perp6tuer un instant, le Lvs coeurs se serr&rent, u:;i silence Oh je me rappelle ; ces chan- EN VENTE CHEZ
riloque, ordonnant le massacre souvenir d'un humble,d un inconnu. de mort rtlgna parmi nous. sons montaient dans la nuit, lugu-
inuel, tailladant les cadavres de C6tait un lourd apres-midi de On I entoura, celui-ci lui donnait bres, vocatrices. Appelpassionn6s I J i,, G1)
ande manchette d'ordonnance. [uin. La chaleur ce jour lAi dans les un morceau de pain, un autie du de dieux m6chants, conseillets *1 .
Ic'est A croire que cet etre n'est cellules, avait et& horrible. Tasses sucre, des fruits etc L'ui d'entre de sacrifices humans chansons En gros et en detail
n home. Ce spectacle ne re- come des bates, nous respiiions A nous lui posa des questions. Qa'a- 6vocatoires de jeux sanglants, de Angle des rues Courbe et lCsars
en lui aucune core humaine, peine. On entendait le sifflement des vait-il tait ? D ou 6tait-il ? QOxel dtait sabbAts fantastiques. Naus 6tions si- La meilleure et la plus hygirni-.
tite sanglante rdjouit ses yeux poitrines, dans un effort desesp&r6 son age, on ne pouvait lui en don- lencieux, un myst6rieux effroi nous que des bieres.
n ceur ; it grogne de joie. d'aspiration. La sueur ruisselait des ner aucun ? II repo:i.lit d'une petite gagnait. Plus d-un percevait que ces
h! cette longue procession de corps nus. Les serviettes rendaient voix b'anche qui ncos glati. Une hommes aux faces patibulaires don't -
mes sanglants, avec leurs plaies de l'eau come des sponges. Des petite voix de funxrailles, trainante, les yeux lancaient de lumineux d-
uses, qui d6file devant moi cabinets voisins s'6vaporaient de!pale. It nous dit que dzpuis deux sirs-de sana, etaient destin6s A nous N VELLES
de tout jeunes hommes, des mortels parfums. Des mouches en nmais il etailt enfertm dans un cachot, egorger ; qu'ils pi6luIaient aux c6- E
scents presque: Maurice Poly- groups noises, infectes, voltigeaient dans la compartimeilt des affaires r6monies en l'honneur de quelque
Clesca, Marcelin, Denis, Tuan lourdement dans l'air malsain ; et se civiles. QL-'il ne savait p.is le crime dieu barbare : et que nous 6tions PRESSE
ite, adolescent de 17 ans appe- reposatent de leurs vols,sur les yeux, qu'on lui reprochait. Tout ce qu'il des victims marquees.
sa meredans son agonie. Victor sur les lvres. Elles ronronnaient sait, c'est qu'il avait dt un martin, Peu A peu lesvoixe'dteignirent. Le PAR SANS FIL
Cameau, etc. etc. Voici Alfred comme sur des choses en putr&- arrache de 1.a terre ofi il travaillait, clairon souna le ccuvre-feu.Les sau- --
elain- passant hautain malgre faction. et qu'on lui avait dit qu'un general ages, las des danses, des chansons, o u
itritie labouree par la dague, Nous etions 1a dans cet 6touffoir, s'etait sauv6 d'un consulate, qu'il d'alcools repos&rent. Repos de hutes DUpeches du .7 Juillet.
dnant.toujours, conservant jus- quand tout A coup nous entendimes avait passe sur l'habitation ouf il satisfaites, repues Nous 6tions las, WASHINGTON. La note adresser
as lamort son dternelle atti- dans le carne, des chocs de lusils peinalt, pour se rendre A la tlontirie nous aussi Quanl le silence revint au Gouvernement de la Gr'ande-
pecombat, de noble venitien, qu'on depose, des voix autoritaires. et qu'il etait lui coupable. I! tat pris, nous poussames un ouf. ietagne. a sujet des navires t nt
r et sans reproche. Voici Garde A vous, portez armesD cla- battu et jz.t dans une cel'ale d'of On essay de dormir. Sommeil [index (Black lis est svirtuellmnot
o ar oe sa belle barbe de ma le lieutenant de garde. C etait le l'on venait de lextraire pour faire la entrecoup6 de sursauts. de rnveils, ourts. Le sous-marin allemand com-
lombard ou sont pris des commandant de la commune de corve. II est de la plaine de Thoma- de reves monstrueux. Oantait subi- mand6 par le capitaine' Kcnig,' et
de sang. Voici Ddmetrius An- Port-au-Prince, avec son 6tat major, zeau. 11 ne connait pas son age. Sa tement reveill6 par le cr d'un corn- portant une cargaison de marchan-
lahlete au courage farouche des agents de la Surete,qui visitaient mere est vieille, il n'a pas de parents, pagnon qui nous racontait un songe dise est part ; t'heure du depart a
!CuI 4tincelants, qui porte une et prenaient les noms des prison- Personne ne lui apporte jamaus rien, horrible, tragique. t6 tenue secrete sur dernande.
asanglante A sen large et beau niers. Te dois ici par esprit de justice il vit de pelures de patates que jet- . .: L.e capitaine du '*Louisiana" a
Iti depenseur indpendant. Voici rendre un hommage au gnral tent ses compagnonsd'eau saumaitre. II est six heures dumatin. Un geo- rapportr au Dpartement de Ia Ma-
...s Charles Germain, le gen- d'alors, Mr Lycurgue Sam. II parait C'est tout. Il s'appelle Benoit. I1 es- lier vient ouvrir les cachots, liberty rine qu'tn eroiseur ang lais a t
an*e aux belles mania res qui que la vue du carrn, des cachots, des saya de sourire et montra une bou- d-un quart d'heure.Oa nous appor- distance veillane passage dai sou-
clJeune bouche" sanglnte, Lette prisonniers, le toucha. Timidement, che qui n'avait que quelques dents, te du cat.1 It ait presque frais. O il san allemand.
I s'panouissait toujours pour ne pas tre accuse de tendresse II achevait son histoire et nous voudrait vivre quand meme. C-est En r6ponse a Mr Thompson,
Set franc sourire, voici I'artiste pour nous il demand au concierge parlait encore quand survint un le meilleur moment dela prison. On membre du Congrts au snjet de
les ancs ouverts, les yeux de nous octroyer un peu d'air. Celui- adjoint du concierge. Ah 1 vous ne a un vague espoir de solution pro- la Garde Nationale le I''rsident


- ,Ij'uade choses inexprimdiees. ci tout en ronchonnant ne referma balayez pas, paresseux, vous parnez cnaire. wilson ilu a ecrit anjourdu ui, quo
'Martinire Chatelain, l'6cri- pas les portes. Nous nous r6pandi-'aux politiques, attended. Le pauvre Mais voici que sur une grande la Garda Nationale etait c.ntonLome
licat, Roc Pierre Faubert mes dans la court Un peu d'air june home n'eut pas le temps de planche, celle sur laquelle on con- a la frontiere pour protdger le pays;
oisquisiselte de Christ slave libre 1 Connaissez-vous ce qui s'ap-ise dlplacer qu'un coup formidable tr6ole nos mets A la conciergerie, ia aleute que le Gouvenrminent
hef, Oreste Zamor, le pelle un peu d'air libre, mdme im- de coco-macaque [Fatteignit au c6t6 void qu'on passe avec sur elle 6ten- des dvsde Caranzi aa te der
o, stoiqueu et fier, qui n'a ur ? Non I voue ne connaissez pas droit. II1 tituba Un second I'6tendit du, les bras pendantsde cheque c6t6d, riponse de rrsu le s proposite de
la la peurcrasantenco- a valeur d'un pe d'air libre. II faut de tout son long. Un peu de sang le visage covert d un haillon, un soum seations sujet de la situation a
tre beaute de son attitude avoir 6t6 prisonnier, de mars A iril- pale rougit sa lvre. On I'emporta. cadavre Qa'est-ce,demandai-je A an Mexique. ta
Otoat.urbe vile de ses liches let 19i5, pour appatcier ce que c'est. Je suis encore A me demander, corn- militaire de la garde ? Les conferences prelimninaires en.
ni-san g sort A flots.press6s Vous n'en aurez jamais une id6e, si.ment ne mourdi-il pas sur-le coup. Ah I me dit-il en- riant, c'est le tre le Consul amnricain et Arre.
aIl, bats. come il est cal- vous n'6tiez alors dans la fameuse.'A vos chambrss hurldrent les geo- petit home d'hier qui est mort ce bontes n'ont pas abo iti aux resull
nble apas souffnrr de sa maison de la Rue du Centre. Iliers, il etait cinq heures du soil. Les! martin ? ? ? II a son compete. ,tats desires.







LE MATIN


Le President Wilson et le Comi- done le ddp6t des pibees poar le sauvages, gardiens de l'autorit&. Et 'Relouri i tt
tO de la Marine de la Chambre des delib.rd et renvoie le prononce de pas une voix de piie ne s'est 6lev6e,
Reprtsentants appuieront le Bill de son jugement ult6rieurement. parmi la valetaille gilonn&e, pour 1- 'rci( le t
la Marine, tel qu'it a l6t vote avec Le si6ge est lev6 & t heure. faire 6pargner, au moins, la plus
toutes les augmentations ajout6es Le concert de I plaie St'Anne jeune des victims, ce petit Maurice C'est hier a 8 heures du soir que
pare S inat. i Une foule considerable etait ve- Polynice qui venait de tranchir A le President Dirtiguienave, revenant
Le I hsident Wilson nsier ue avant hier soir i corter le con- e -n i intmane ,-,se--eu, sc- v lle
pourfaire voter durant cette ses- cert ert sur a place Sainte-Anne pene sa vngtime ann...oura e tese- t sa vi
ion le Bill tie compensation concer p,., ,,-lemaetro A., ,. Et, je n'ai pu avoir le courage de nat-de. et descen du du naire anl-I
n1ant les enfants ouvriers et les em- On salt que nous navons jamais'descendre, jusqu'a la court de la Pr- rica n SO.c rJLO qi avait dld mi- A
ploys du Gouvernement federal. perdu 1-occasion de demander que son, voir cette theotie de cadavres, sa disposition.
COLUMBIA S.C. Pendant que les des concerts soient ainsi donn6s ces 6claboussements de chairs et de Le Chet d'Etat etait ac-ompag'd6
rivieres de la c6te continuaient a sur toute les places of it y a un cervelles, ces poitrines labourees. ces du minisire Vieux, du major Butler,
monter aujourd'hui, losa torrents kiosque. Nous avons 6td heureux cranes d&fonces, ces attitudes de sup- du seigent Mfiller, de six aides de
dans l'intdrieur de la Caroline-du- de voir que notre vpix a 6te bcout6e plici'.s, ces maurs peinturlur6s de camp et d'une dizaine de gendarmes
Sud diminuaient en volume d'eau. Le maestro Astrie pere reQuteles sang vif, mes pauvies amis d6figu-
Les travaux de reparation des li applaudissemnents qu-ilm-ritait etles r6s...dont j'aimais le commerce et 'a- p .
es de tcsP ues ti en, des ponts, intressants habitantsd la Morne a miti6 depuis longtemps dsjA. A !'occasion de la tete de Thooma-
NEW-YORK La statistique relative d'attention que sigs lait le concert. e me figurais ces trois lres, zeau un train sp~eial laissera la gare
Sla paralysie infantile rapport ic' Fte thi rale t Ption Ville tts des memes entrailles, assistant du Nord samedi prohain, 29 cou-
aujourd'hui durant 24 heures 35 C'est d.finitivement remain soir avec terreur aux premieres bouche- rant, A 4 heures de 1'apres-midi pour
mdorts et 252 nouveaux cas jusqua t ef arientain res, attendant, la late perdue, dou- Thom>zeau.
10 A. MN. que la Ligue de la .eunesse Hai- loureusement resigns, leur tour Prt-auPrince le 27 uillet 1916
C'est decidament une augmenta- tienne donnesarepresentationthA d'6tre abattus come des fauves LA DIRieCTION.
tion du nombre de cas. trale A Petion-Ville. Rien n'a sans avoir jamais rien commis de LA
Le sous-marin allemand "Deuts neglig6 pour assurer le succ6s com- mal centre la So1:it, ni centre la L
chland-' a fait un essai de submer- plet de la fete. Les;repetitionscd'Une R6publique. .a( GiteGre
sion ce matin et est leste 10 minu- lettre chargee a de Labiche et ,d'Une
tea sour l'eau. cause sans eflet P de Leon Laleau et le revois encore Seymour, l'ain&, Quarlier Geniral .leinmamn
SAN ANTONIO, ThXAs. Des de- Georges N. Lager, ont et6 dirigees se r&v6lant depuis la grande'majori- 24 ]uillet 9ii6
mandes de renvoi de service ont 6te avec soin. Aussi le public qui ne t6 un modele de jeune p&e de
recuse de plusieurs gardens nationaux manquera 'pas d'assister en nombre famille, un sensitit, un fuyard des Thidtre Ouest de la guere I: est
au quarton; per general du Fort Saines e cette representation sera enti&e- lieux ou I'on s'amuse, ne connais- maintenant evident que les attaques
ces gardes ont t envoy s menrt satistait. sant vraiment que sa femme et ses annoncees hier centre le front Thi-
LOgDRES. Les troupes anglaises Les cartes sont en vente au local enfants :tous ses soucis et tout son epval-Guillemont ont &tE faites par
ont capture la ville de Pozieres, et de La Ligue, 125 rue du Centre, et Reve...L'homme qui etait parvenu des parties de divisions anglaises
A I'ouest de la ville elles ont enleve au Magasin de Madame Thimocl6s A d6tester la politique menee dans don't quelques unes ont ete tires en
deux fronts de tranchtes alleman Lafontant. le pays, qui s'6cartait rdsolument toute hAte d autres fronts.
des Berlin admnet ces d6faites. A Petion-Ville au Presbytere de cette turbulence audacieuse et Le seul advantage de 1'ennemi sur
Mr Mc. Clure, editeur amtnricain chez MmesEdmond Roumain etAbel qui, apr6s avoir bris6 son 6p6e de toute line qui nest pas encore con-
est arrive aujourd'hui a bord du N. Lger. lieutenant de cavalerie, sous Nord tr61ee par les Allemands, est celu
transatlanLique steamer "Philadel- Session d'examens fermere Alexis, aima mieux livrer ses forces d'etre entr6 dans quelques maisons
phia ". 11 a et6 arrte par les autori- S et sa jeunesse au rude et plus quiet de Pozisres, ce qu'il paya de pertes
tea britanniques et sera oblige de C'est avec plaisir que nous pu- labeur du Commerce honnete... trps levies Lenemi a 6t6 depit A
retourner aux rtats-Unis samedi blions le nom de M. Pilier qui a l abeur du Commerce honnle comoa- Lngueval par uLene puissante centre
prochain. par le rnutne steamer, a subi avec success avant-hier, la pre- Sievers, le cadet, taidt le coma- Longueval pa r une puissante centre
cause de se dmenes en Alema- mire parties de son deuxieme exa- on des bones hees, l'idispen-attaue des grenadiers bradebour-
egne. means dea Mdecine. Avec ce success a sable camarade des jours de joies, geois sui la fermede Douaumont.
Les troupes allemandes, sous le W6t fermbe la sessionordinaire d'exa- lindpuisable bout-en-train dans le I Dans une sablonniere au sud-ou-
commandement du General von men' A l'Ecole Nationale de Mede- monde et dans les Cercles. Avec son est de Guillemont oi I ennemi avait
Linsingen, qui ont attaque les lus- cine et de Pharmacie ritre, it dsarmair plus d*un et ne pris pied temporairement, les Alle-
sea prts Sammern ont etl repous- La Question Syrienne connaissait pas a1. peur Serieux en mands ont rameni prisonniers 3offi-
sees, les Russes ontontntinue leur a Question Syriene aftaires, il tait tem6raire et grand ciers et 141 homes non bless6s. Au
march en avant avec success dans Sur la demand de quelques corn- seigneur. Caract&e franc, parfos in-1 sud de la Somme, des enterprises
la direction de la riviere Slonevka. merrants, la Chambre de Commerce compris, it d6tiait l'univers dans ses frangaises d une importance moindre
La conference entire les gouvet- se reunira en assemble g6netaleau- boutades, mais possedait un ccear furent sans success. Pres de Sovecourt
nements anglais et francais conti jourd'hui A cinq heures et demise de d'or... l'est de Vermand Ovilles, elles fu-
nue, au sujet de ta Note relative a i'apres-midi pour s'occuper de la A e de ar le r, aIein-
la detention des males postales parl Ouestion Syrienne. Quant A Maurice, cet adolescent rent enrayees par le feu allemand.
le censeur a11lais. La reponse sera Nous nous proposons de donner de vingt ans, que je ne pratiquais Le feu d-artllerie diminua seulement
faite prochainement. les resulats obtenus au course de pas autant parce que, plus jeune, temporairement. Depuis le 15 du
P9TROGRAD. Les Russes, en re cette important rj'admirais toujours ses allures bien mois, le butin allemand releve jus-
poussant avec succ6s les Allemands quici s'61lve a 68 mitrailleuses. Ler
en Volhvnie lear out captured quatre faissanie levnes, sa gaiet tde bon aloi et duel d ars'lleve sur la itve droite de
miles prisonniers, malgr6 les con- Mr et Mme Timoth6e Paret de T6- ironie si fine au milieu du beau duel 'ar Meus eri entsur la rivplusedroiteurs re-
tre-attaques des troupes allemandes. remie, nous ont fait part de la nais- sexe d'ofl i se sentait choy6. Pauvre la Meuse augmentrande violence.-
sance de leur fils Timothibe survenu le petit martyr I don't les amis de sonpises jsq plus grade violence.
4. 24J uillet. age m'ont dit tant de bien que mon L'intanterie rest iracTive.
a D r D4 6es cceur en rest aussi crev6 pour lui Front de Test: Au secteur du nord
tKENSEIGNEMENTS On announce la mort de JOSEPH que pour ses deux lfrres estims. et devar il earm se du Gentral Von
M-TEOROLOGIQU)-S HILDEVERT, arpenteur-gdomrtre, Et je ne puts repousser l'image Bothmeir, il eut seuement des enga-
OBSEIRVATOIRE sure, ue la se-raine derniere a la p6nible de ses trois freres se d6ten- Kgeents de p atroulles. Au no d-
Nouvelle-Tourraine, 4e section de la dant, smirement, chacun seul dans ouesl de Bresecko, de fortes arta-
Du commune de P6tionville. son petit coin, sans doute,-comme ques russes furent facilement repous-
S .MINAIRE COLLAGE Nouvelle a la main des betel traqu6es-de l'assaut de sIes.
S." 1T-MARTIAl Au Restaurant de la Glaci&e leurs assassins, brutes sans cccur, --
1en di 27 Jillet 1916 .--Garcon,je vois sur la carte : Via usant, apres les rafales, qui de laH iV0 Uueineiit (11
Jeudi 27 Juillet 1916 A 3 gourdes 2 et < Vin A i gourde v crosse de leuis fusils, qui de la lame IMO vem n, t du
Ba, -omtr7A MIDI quelle difference y a t-il entire ces de leurs manchettes, ex6cutant l'or- CabolIgP
Momitre 76 ns ? dre du coup de grAce et de mutila- -r-_. -
.minimum 24.0 -Monsieur n'a qu'a soustraire. tion mtme apres l'agonie... Departs du 26 Juillet
Tprn~snr J


t maximum 32,3
Moyenne diurne 27.3
Ciel prtsque covert toute.la jour-

Vent d'Est.
Eclairs.
Barometre lIg&rement en baisse.
J .SCHERER


Seymour, Sioevers

et Maurice Polynice.

Horrible I Horrible I Most horrible


Tribunal Civil Une annie s'est insensiblement
Audience civil ordinaire 6coul6e depuis l'aube macabre.. Le
du 26juillet 1916 midi du 27 Juillet 1915. midi des
Le tribunal sous la presidence du lendemains de revolte, midi le plus
juge doyen L. Months, ayant pour chaud et le plus lourd que le mois
assesseurs le juge G. Pouilh, le royal portait dans ses trente et une
Fupplantd J. B. U. FrriD, en prd- journ6es,le midi 6touffant de torpeur
sence duSubstitut Danton Francois et de soleil, midi d'inattendu triom-
et assisted du gieffier Charles Adrien
Lafontant, rentre en siege A dix phe, nous apportait, lacidement,
heures pr4cises du matin et pronon- mais implacablement, la ranqon :
ce lesjugemnents suivants l'atroce nouvelle de l'aflreuse tuerie
10 entire Emirene Zephirin Pru- de la Prison.
dent et C41ie Normil ; Cent quatre vingt jeunes hommes,
2. entire Oscar Alexandre et Ed- la plupart d'6lite, venaient, au cr&-
mond Polynice. puscule du martin, d'etre egorges
Changement de composition. sans bruit.
Months, Philippe, Nicolas, Danton Je n'en voulais rien croire, je n'en
Francois, Miunstere public. voulais rien entendre de cette im-
Jugement rendu : possible catastrophe qui n'ktait, hd-
I*. centre Joseph Noi Jean Alex las I que trop bien arrive.
(dit Rosanna Jean et Madame Ma- las que trop bien arriv.
rie Louise, (dite Norldlia Francois) Les fr&es Polynice ont et1 eflro-
et consorts, yablement massacres, disaient, au-
La composition faisant place a tour de moi, des voix de personnel
eelle du jour, les jugements sui- s'en revenant de la ville, ils sont
vants sont rendus : meconnaissables...
1. entire Georges Gaveau et Kieber Et des pleurs, A grosses gouttes,
Villedrouin ; s'6happaient silencieusement de mes
2. entire Manuel Verna et Louiza- yeux brdilants, tandis que la gorge
Affise Laire entende sche et le cceur haletant je pensais A
Les dpoux Mentor Sjour contre tout 1-horrible de cette grosse cala-
Hermann Malebranche Les avocats mi:6 publique.
des partiesapres avoir lu et ddve- Les trois frkres sont morts, me
Iopp4 leurs .conclusions, le minis- disais-je, mes trois amis ont ete
.re public eatendu, le tribunal or.-impitoyablement massacres parles


Je sais que les trois Polynice soat St Marc. cap. Laurent. Saint .Mairc
morts en braves ..D'aucuns disent Dieu Juste, cap. Allegrand, Bara-
que, fierement, ils crachaient 1'in- d&res
suite A leurs bourreaux et se d6ten- U. C. cap Cean, Arcahaie
daient avec rage-quoique bien inu- Laissez Grainin, cap. Cic6ron, Ba-
tilement-contre la soldatesque en radrtes
nombre, en turie, et en mal de d6- Dieu Maitre, cap. Saint Fleur, An-
truire une lignee des plus beaux en- se-a-Veau
fants des hommes... St. Pierre, cap. Pl6issier, Les An-
Quand,au detriment d'une famille glais
ou de la grande famille qui s'appel- Sacrifice, cap. Cius, Anse-a-Veau
le la Socit&t, un crime horrible se Innocent, cap, Luc, Grande Saline
comment ainsi, que nous tous lfas- Arrivages du 27 Juillet
sions ensemble notre mea culpa... Persv&erance cap. Andre, Grand
La faute en est toujours A nous GoAve, rac. camp. P
qui n'avons pas su 6viter le mal, qui Leblanc, cap. Aristide, Gd. Goave
avons march sur la morale, qui 5 coo rac. camp.
arons pouss6 aux rancunes et avons Prot6ge, cap. Chapoute )
entrepris des tripotages impardonna- camp6che
bles donnant prise aux querelles Georgette, cap. Decius
intestines ou A la guerre civile... 4 ooo camp&che
Pour dviter la recidive, soyons les St lean, cap. Delima Petit-GoAve
esclaves du scrupule et de la cons- 18iooo campeche
science. N'oflensons pas la vertu a St Jacques, cap. Raguel. D
coups de concussions, de dols, d'am- 2.000 camp&che
bitions viles et de mensonges. So- Carida, cap. Melacien, Anse-A-Veau
yons les Fils d'une meme Patrie, qui 8,ooo camp&che
nous implore tous encore, m&me U. C. A cap. Antoine, 3
sous l'emprise et la ferule de 1 occu- Io.ooo camp&he
actionn 6trangere... Paroise, cap. C6nophat, L6ogane,
P parpille ce souvenir 6mu et ces 12.000 camp&che
r6flexions A tout Port-au-Prince con- Charit6, cap. Benjamin.
trit du grand critne de l'an passed, 8.ooo camp6che
pour tous ceux qui ont perdu quel- Ca Ira, cap. Simeon,
qu'un de cher tragiquement ou qui 6.ooo camp6che
ont eu A pleurer l'assassinat d'un Cl1alie. cap, Louis Giande Saline
des leurs par la politique haitienne... Laura, cap. Jumeau, MiragoAne, 4
Seymour. Sievers, Maurice Poly- sacs caf6
nice ainsi que toutes les autres vic- Ste HWl6ne, cap. Lapajuste, Bara-
times du 27 juillet 1915. d&res, 8.ooo campeche
Dieu & Notre Souvenir vous gar- Dieu Merci, cap. D. DWsir, 1rkmie
dent...Dormez en paix I Merle, cap. In, Fian;ois, Port-de
V. M. Paia I


LL


DEPART POUR NEW-Y0il

Le S/S ORANGE NASS.W\
Aorit.
Port-au-Prince le 27 Juilleti
AUG. AHRENDTS. Agem


VE TE PAR CONVENTION SPil
En vertu de la grosse en fort
culoire d'une obligation hb
care en date du douze Auit
neuf cent treize, au iappo i d
Henry Hogarlhet son colleguet
re a Port-au-Prince et d'un jue
renlu par le Tribunal civilde6
au-Prince en date du vingt q
lanvier de cette anne, il sera
:ed6 le samedi que l'on co10
vingt neuf luillet courant, ada
res du martin en l'6iude et part
nist&e du dit Me Hogarihalav
au plus otfrant et dernier end
seur d'une propriet. tondseti
ses, sise en cette viie. quaiit
I'Expositi on A l'anglk dei
Capus et Romain, rrmesurnts
hurt pieds et demi sur la rue
main,cinquanie trois pieds trois
ces au c6te oppose, qualre-t
neut pieds sur la rue -apus,a
c6t6 ouest measure en higre hi
allant du nord au sud souanteml
pieds et demi ; vers 1-ouestla
pieds et allant vers le sud trenim
pieds neuf pouces. Le tout eni
n6 au nord par la rue Romain,
sud par Ferdinand Jean Roma
l'est par la rue Capus et a l'ounl
Madame Sophie Montas.
Les ench&res outre leursdc
et les honotaires de l';'ocatlpot'i
vant, seront rcgues "ur la ia
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Les liens de la passion, l ,.
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Ces films ne strol.t1 jre,
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