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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 4, 1916
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02595

Full Text

fi"m A"'m VII


OLNI CITIB Jeedi U


a6uie~nt-MAG ILOUIBE
DRIEUCTEUR

PORT AL' PI'INCE


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OUOTIDIEN,


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RIDACTION ADULNISTRATION
Angle des Rues F~rou &A Amaricsins

Lesa m3eO3cessent recies:
A P@Ar-AC-PzuNCL.AUz )UfCJUX dil .,..AfMA
A PARIA. chcz L.Niymavec & cLie <
A Louoaxs: ctez L. Mxw~. cu ,L
Ludg.atc Iiz
A buammi. chez Rudoit Ma.sc w .1) 7L '
Str~Ab'C 40-49
A Naw-Yoaa Uni'crbi. PubhcacitYCc.'aonq&%4$We$&
54 it>h~~
Les manuscrits tostdres ou D'OD DC $0UDI k14

.Aonnements & flsCtrizow a) ai.3" 'd


SPari la bri6vct6 de ses scenaris. et 0o2c7nt .T allIes de territoire
ISS sa tacult6 avec laquelle o i le- peut ain-Iricai.a ti.s le disttikt de Lijatal.
v arier dans un meme spectacle. le WAs,-;it.;ro. Atitnne note of-
Le re de cinma ach6vera Ili mort a~ cjc pis- nit malo du vo uv elat 'aofre
se-temps burlesque et dlpravant des so,.s 1 tins na l tl re'.'-e aln-
qu'aura tW le caf<-concert. Lui ausst jo:rd'lui. !., mitiistio Ltling a
C sera rejet6 dans les recoins de cer- ;to e. e sir .ps la situation Wa
taines masons de plaisir. pas cl a'*1. Il lu bss adeur alle-
Ainsi donc. la guerre. m ilgr tou- inu i a \V\\nl!n;;t.bo est au.usi sais
tes ses horreurs et so' noir cortge nlouvelle a ct. sjiijt; inti- oil rap-
Lesentreprisescinematogtaphiques de mis-res et de Jeuils, appiraitra.t port ep.i),ni u ilt ,u la rtousoe de
ieonnent de reporter la victoire comme une blessure n6cesu.ie pir t AI'hia.t-,, s ta pre'te dans urn,
qa*ils avaient prkpar6eavant la guer- oi le sang corrompu s'eoule. Lia fihlt.' ,-) ,
ledis"*victoire"et non pas "con soufrance pousse au recuei inent l: '0 i-. A, ,t ,i'isit (es
aBte ", car je ne crois pas que le et A l'examen de conscicn:e ; elle ren I:n av. 's tronp[s; e'ltIes a
oamma;doive absorber pour toulours inspire la meditation, d'ou nait sou- eivirn '20). a; K'at-EI-Am.ra et
tt presque totalement le spectacle vent l'esplrance. avec I -s i a; *nviv0'o.s a son so
theAtral. Mais nous vivons A une Pour la France. c'ttait en dehors coutrs s.' lt,;lv lt a' teito inilles'
tpoque ou les vers dslicieux et me- de ses frontlirs qu'on appr&:iait le plus bis s~t: -s rives du Tigro
laocoliques de Sully-Prudhomme sc charme, la grice et la juvnailitc de G 'tio' I li,1 1 I n li A la camp t-
itpitent volontiers: ses prosateurs, de ses pozes,;, d-- scs gen de a ocd !it unriniolues en Md-
musiciens et de ses artists. 11t l i f i i tistro.
Jeo uistas des mots, je suis las d'entenarc t. h. r. -e o e r 'Ni,; : -- I. s,t:iati, i devant
a Cc qui peut mentir ; tre hars de I r.,.e pour e..i.. e v..t ; ,[itii neI t
erJainem micus lessons,qu'iaa lieu de comprcdre Iouer Lamartine ou Musset. L;il I O :l i ,,l at:: ivlIhhIn ) d leIL'
SJe n'i qu'A sentir Ra.neau, La Fontaine ou les li is au I't .,i t l ls at
Dans la tourmente a:tuelle, ce teUli du 1noyen-te. ta, I 'S i :'. s I. I F.-t in,
"aie a l r ie Les Fran; i< clmn 6eat leur dL'- ,I r, :1 in ts de !a c ll-i
sont des images que 1l'ame pref ere re- den'e,applaud.,-aie,.t l es n -s-ar istes';)i. 1 a, >l..,n ,ld t
a v o i r : s a d o e i c a t e s s e e t n p ec h e -d e c n: u l n "t I j. . t 1 ".A t
Toir: sa dh caresse u anpeche qu, par leurs fo;rmules itranig s pre s.it as w -t 1. L's A le
OPter le charmedu lsange uictai- endaient tarir Ili source pure de nfi- L. i .1 'ii i l.e pos11:11 deir
oe, la suavitl du lyrisme musical. t et de foi dod I'art, jdis, av..it 1oses ** wI I1 1aez e:
-ve et de foi d il art, j is av t' I I t I lr)Z e "
Elle ne se sent pas suffisimment ca ) ;i c i tca-
qui6te pour cela;trop de penses tor- nous i i s.
turantes llassiegent; elle craint que Lpoque actuce fat toues a a c1:'.. ,;: e national
Ihcho desanglots,. de plaintes,de cris ces vines mdfi inces Les symhuihies a -
de ditresse ne vienne trouble har- de I'range, s-en ravivent et trmit elrl .. ',.' ,, ,, lI ,-velt a lpro-
sonie des mots et des chants. comme un ftisiu p iisqint dermir- n'-. : li:e p."A 1r d-
Le inma s e lst muet. ingniositlequel se resoude et grandit notre g- v;i,t lV'S.- 1 0'1- a hti .utlIt lhe tor-
Le cinma est muet. Lnniosinie national. ritir. I All h p et l-
de ses trucks, la multiplicity de ses A la'porte deI cinemas, ou rmous .Mit. i, us l.ani-ieia pit-
moyens, la rapidit6 de ses dkvelop- venons en foule;,jourd-hui.ne soilt ,ialeea! p r si cl 'vam*t I'Asso
peents, la spontan6it de seserdtfes ce pas de telles reflexions qui nous y ti.t1I) I ts d.e I'l!i.ois d.s
lrapfient ed amusent les regards, les portent ? Est-ce que ce ne se ait p>' ,I .;'. et d-s
draient dtoue rlexfon si vertimpieu- guids par ellks que nous .id Ion I Dt|.i -I i. ,i';i \.i!i)t'rl< e do,
eque routme r6lexion est impossible chercher une distraction biettaisati- I.1 i,ti 1 I ax '.1, ta:1t.-s
U que I Ame peut se reposdr en un te et ue prcieux oubli ? t.e I aI -.' a.j .irdthllui
omneil parfait, un sommeil sans EDOUARD SEINGUEiLI ,, I,.- .... ,noIv,:i. a'.i de la'
rves. que ne saurait alarmer ia brus- EDo,.liARDSEIN -, t GU..i. criOirntas dans
querie des r6veils angoissds.-- ,:,I. j .. 11 a ajute q(ue la
Ainsi. le cindma est une distrac- dajj ;if.u I' du people irlandais
tion veritable. L'espectacle theiatal. lPab8t .. ,,ast.int dramatique ou lyrique,demeure tou- iouslrati>ve, dt-s 1e debutdu project
Ours un but. une rechenche de sen- et des i esur s relatives 'a sons
actions, un regal artistique. Pour les Pabst... cription
Prits orns et laborieux. .est une S. Le narchal French,
nosniti, une satisfaction A leur be- The lames ilwake Beer onmtahkilatnt ti tiof do i'arne an
SWms de savor davantage. Le cinema glaise, a auiwo c.l ce soir que le I
Ils de savoir davantage. Le cinema de EN ENE HEZ bureau gnietral de la Poste & Dublin I
raiment la vie eoubli, e oyen de u le I)oilt iprinip il occupy par lea s
oiqer, entire la vie et sol, un rideau s _1 lg 4.f'O CO insurg',s, a tlt brAlb et que Janmes
*paque, derritre quoi 'esprit s'apaise Canolly, le clhef du post, a dtw tu,
St se d6tend. En gros et eu detail et flie la rebellion touchee a &a fin.
Les amateurs de theatre, cenx qui Angle des rues Courbe et Cksars ('ASiINGTON.- Le Bill relatif aux d
da4 leur bibloth6que, tont une lar- La meilleure et la plus hygieni- out sotAirt le des iondas qu
p place aux productions classiques que des bitres. ionns, prevovat une valeur de 45
qu'aux ceuvres de Corneille, ___ilions e.n favour des inondes
cie, Molire Marivaux, Musset, 1.1 par le Mississipi a etl vot6 par
marchais. Augier, ceux-lA pour- 11le comnit6 et le rapport y relatif I
Imt trouver ici un motif i adoucir I0Utielles de pr3ssa pr6eoilut la Chamubre aujourd'hui. I
bun craintes. Le beau theAtre, celi Le rapport du comiti6 afllrne que (
4W lat par la noblesse et 1-herois- ( Par U f lea propridtes dtoruites parleaiinon
Of es sentiments. par Ia fine ana. -- dations do 1912 et 1913, valaient la
e Ie sprit tt du cou r humaims, somnne do 50 millions do dollars. d
1 chboi du Iig cetIst b 1 loer Mal WASiINGTONx.- Apret trois ours A
r i n lan.ase et la bea d'examen du lill relatif la r6or- r
p1su so, ce thneMt tre-lA ne dis- JUARKZ L'annonce de la mort ganisation de '1armte. lea eanateurs I
1e -ba .c a de Villa a dtd. dit-on, uu des prin. et lea inembres de la Caiambre
,, uti ae le cinlma absorbe- cipaSx sojets discutes durant la ruins en conference ont snotnce
-_1 celidanas lequel on multi- conference entire lea g6ndraux Scott, ce soir -4uils front un rapport t
Saniaces pour en aviver fin- Funston et Obregon, qui a eu lieu favorable du Bill. a
cedli qui tait appel au language & 5 berear aujourd'hui. Obregon a DUBn .L. On a appris de source I,
sI t aes tabl.aut vulgaires declare quM, at ie colonel Carran.a non offlcielle que les chefs d la
' ilpienmner plus fortement n iWvt pes .reet trouver to eada. r4belltho on soot read a sear coo-
rn erf des spectateurs, provquer vre de Villa, il ne doutait pas ce dation. Qa. tre triubanaux de district
Se le 0t des sc nes lubrques, pendant qu'il trouverait le cadavre uiat el0 u pl ris par les autoritols.
o hr n" instines scenes luoriques, dans quelques jours, Lo.NUm..s.- Ot announce officielle q
h eurs instincts, les plus vils Le EL PASO. La reunion officielle mnent que les rebeilles so sont renidus c
at,,"rs plus basses passions. Les des gdoeraux Scott. Funstou et libreineiut: .'t qua leas chefs de la
l'"cles realistes ** ne seront plus Obregon a dur6 deux heures et le rebellion a Dibti ont expedi6 des
P 3Panage des "petits thetres" local de la reunion etait bien garden. mnesaiges aux autres rebelled dans e
oat exCist de tout temps avec La conference eut lien dana la doua- leas cottes do Galway. de Clara et d
[#$ Ae objet. e(ux-ci ne corrom- ne mezicaine de Juarez. On rapport do Mextord, au sud de Dublin, pour"
;"it s m la mase. ue le lnud,6ral Obregon a reiterd la lea inviter a se rendre. a
L 2c Vatima remplacera encore les demand de Carranza relativement Ains. Les Franais ont eniev
l_ ande mise en scdne. de au retrait immuediat dos troupes les tranchiees allemandea au nord de I
ll me dramues populaires o amricainea du territoire mexcain. I'Homme Mort, dana tole secteur de t
e hofonr --ames populaires. o s ANrTONIO. -IA maj Ior Maun Verdun et ont fait 53 prisonniers.
~attr-i -- r-s"e "l en d pas- de 1a its cavalerie canto,,nee a Ms- Les attaques des Allemands dana t
'-- *t et la splendeur par tout ra a announce ce soir, qu'il avail lea Vo.gea et dana I Argot ne out .
le. s',sources de I invention es pid an. de a* IMutenata A Lita Ufai rep*,ass es. Un aeroplane fra,
^ _O-a tdeaaice de lait et ia., as Tesas, v6riUor ai dea hom- aiA a toice une tachiine 'llemande
S la -o d- -.i de itmm a Ij
*. -- A T -..* **


IF.RLIX. -De's attaques do troupes elon lousage, nilt ell i'..i erisa.
fran t; iivoi 3tir kictc(e Est do Is cot- tion de rester otiveris 411 ititiche-
[lie ~ Iti' I'llo)!11'Ie %fort ont Atd re- Berlin ijei df'rjeI41
deki~r- jrais im uii at acharniA'arnbassaideur 4ar, I*e le
8411. le Ie)It Is,-. e coupes site- Kaiser A Soil qu:.r ier gtMu~a1
Iialludos 4);itjuri!, ejiuxtre cautions contiuiueni. Les apf~ar.',ices font
rus.-3o. 81 jpris.)Imimi~s la nuit der-pnsrqeIe uoi :l'rii-
iiieue -tit it, Id a Ia, dtNarcoz. pne telo utr-(- lonn
Ei, ki~.- iceauie atitre cotm-ue haleinittoIc'arin
rljIjct' e Itrta t- u,;) Ie-selI tallts mli ,unn afin Wd'eitr -u. e iiip? ire
tari~s'i~3.iai~~e.t ioxicain n'aura avec le G(ouverllimlii il .4ucri-a
eCe-tt. hoot Ii e:i attewh~tit lea r.dpon- cain. Oil n'atlenIir jo4If Ie')Ozlse
se- dii -Niiiistre dt- lit Gijerre Baker A la note ain& i caine a v.-iit lo' mi-
'IU 411W III[ o liiit envoy#4 bier lieu de la seunaitie, ci peti!ltr
Soil' li gl-! wr&aIK Sc'Lt et Fuiiston.
si os;r1_ r ecwii i zmiidte dit-oii, le Itiq lard.
IU ItI 4iW 11k- titde ha situation El PaNso Li>(es !CCIXSe )At
finlitica tU 1Ixvi~ d-s deux par- elt Fuinsloiti att.-ii I4'tt t'iicor le
Liei.instructionis d--- Wishlir,;wt. Le
2 Mai Gt~iit~al ( )re-on nte, 1`i61, "1-111
deniarde dth,mintive ill Stij 't 4du
El ),~j- v~uvll ru-retrami des hovies ;,~,~e

*o'-( .uri~I i macIliea proba- epIoltie Ce. sera fll4Iii. )a 'F.'41118
blaitieaque:1uie :ril :iiijotird'Iiuiou I .GotieraIle r iauie, t sIm ;I -, iiir
li- r,! dI! -, pamr ce que les leusemps qk i i Celle, (10, r I out
o ca le )5I bij-it exc:Iminer le atrolit pas dti~i01uIt, oh le,
rip'porl do ['ris epr~sanilants. peuiveiti protegvr ImIt f0't' mcrd i
-Ii Vim -lon ont .nvoye' tinreduire les kitiules a i.zii
t1 l11'1iegI~p I i ue ; 1 i ;shllglon Paris- Los trotip Sill :iti
et it I~i. Les coaid~rcice3 entre des en i as~ies coitpmci s w in
Tw-m e esI tik~ru A~r-core teuit n* ell f.sI.#1r
e is iiabAlz;o-it poas. ell Icule tire les posiI io!Is call i .,,, to'-11i cs
.1(,1) iii!0 c;,., t~ l rl" nl,' [aques- Fracls i~Preslie I'I oinl~t' Niorl;
tIot dii relraill des troupes arn m(ais elles ont 0t ( "*551 Sell
rica:Izes*subissant Ile gro"js p'n'Les
j)gj ).~:mtlthlLues violenlles !inupb ralIfib-e & couili e a: ies'i~e.
Ic0 11, liiges all'i-;timdes ell masses iifiatta q es su r los trigulcs cle-
c'i'cass~z~i.smO~emnie- b's ier :ill Nord4! C i:ws
vtts I LII'O il-it''I) !-,les IFranl;iis Londres- IL'ore le' 1' Ce
au it or I ticN 1,1 lin itic xort daiis vennient r~:ablui t D1)101 ,1. 1,ui) t*1
Ic ,ee i, -tr de, Ve:cthiin ont e616re- her Ie prisoiinivr,; )1'1,4`14" C00-
poaJs.,.'ei aimiUII erzuiere avee duit4 ie Ilubilii;'iI1.)!lir
c.'eiaorm n s pt-ries di cides as- asino.l'irC'u!ntd
saillaiits eap! 6 mae d~caralioun arranziaa reiimi ve1' :-ilMimis-
diiI Nii:~sltcie 41,-it -mijerre cc ~Inea-igIasi .- aii e
lii, ui ec;droi da.ropamn~mtrait des troupes 1101 '1 ':U11i S Eu
liawm-. k !sa hwnhairl d~un d~pdM doMexique. Lansui aF.t'II qiuo
prucj.!.ypn-4 el 41C munlitions au
sud do linas:~iiurt et au Camp rien ne pourra e; re ha.'qu-
pi-is de Slitejurt. Les d~tails te-l pros Ia c-otiire dols iia'ecs
ltil's it ixd&gats produits ne sont entire Scott, Futinsioit I c),)1 (111011.
pas en,!ore doiimaus. Pitusburg Les liijt e&sde
Londres. Ott prdsurne quo tramways de ftbtamlOrgs d3 ctlte
les Allemanni Is votid~raieni tenter yulle el des~ enviroti Sos sont mis
de Inotsveaux( etforis, parce qu'on desngrvcsidtliSIiiuC
annotee qu 9ils bomnbirdeiut la col- dntgociations potir ollo~'uir uve
lineWjA et Ics positions daos la auqT.-i'Nalion Ile sahlaie.
mecionde aux Uie dp~ce iew-York Oilan uioztw ici ce
se0tio iidoid .Ue ~lecesoir qU fun grand umouve'iacatt a-
noa fiklllede Constantinople Lional a 616 enlrepris, aintui dob-
rapporte que let Turcs estimeolt enir la nomiiiatioun daE llibuj
let perils dties tboupes Briranou" RoU C .1m.t an,111. 4141d Jlbihle
ques en Mediopoitanaie A Rp iliat.pr I; .:etii
mille Iaoinines duraint Mars 0' Nationale Johin W. Di)vigiln:kueiu-
Avril. Le coulage des navires desbad ogtsdpi oz
AU1i6s coiutin g.9.Le d6rnier brsutoea-sdpusdoz
mer could eat le a City of Luck. ara est A la direction de ce anou-l
no 1.vement.
Berlin.- Oa rapparle de Mlo-
nlque q ii'uu sous -tarin aflomand
mtorpiIlI6 un grand transport au Nos denrlodes
large de Karzi-Sartin A dix mufles A N'Etr
ki FEW tie Silonique. U*e
WVashtnutt)a. d~a Cour su--
pi-dnne des Eiais Unis a ddcid6 Dm~ fpeol alta hr
4ue Timuotlay Tribma aLincolmu,an- Demu"tsA cNpewY.kduitrailt'cle'i dela
men ineiiubie du Pai lent 8l un q de A %ew-@ driaetI V W13.
espion aihentan-1 invdldrA doit- d eebeiii
hre rehourn6 en A ngleterre, afin
J'6tre juglA comuie laussatre. Par tea steamer's, holleta~icsa ve
Atlasnta G. A. -La prohibition wizuetas, Priiis Fr'ueI-i.*k iIzk
it616 fiznalemenat 61abilie een (r .Oranje Nassau a, c rtaas %Wiakum iL
::e c sim, pr~ queleaclub *Prina Wialein V a


- 1. --


QUINII CINTIBR I


J" 4 fbi Iola





I_ 1MAUW
-- ---- -^ -- ii --- lH M*
IB. & ^


Cap laltien.
70 balls peaux bcaufs pesant, 9101
Imres, 74 sacs cacao et 3 sacs cafd
pesant. I 1.39tlijvres, 23 balles peaux
de ch~vres pesanit 2-306 livres. 4
sacs cire pesai-t 1019 livres. I lot
racines cainp6che 13 tonnes '114. -1
lot caingAche pesant 109 tonnes 114.
i lot catop~che pesant 3Z (W lijyres
7 colis Atouce mana.imer.
Saint-SMarc.
123 sacs os pe.,avit 9.000 Iivres. 1
lot caanp~he 30k 00, Iivres. 2 balles
peaux de chu.vrvs. et 2 balles peaux
bceufs gesa&i~t '1") ivres.
Port-do Ibaix.
8 balles peutax do ch~vres pesan.
4.78-5 livris. 7 balls peaux bxufus
pesant U10 livrevit. 14 colis ciro po-
sanit 32A) li.res 214 sacs cacao pe-
pant 29.3-09 liv res. 170 sacs os pesamat
17.000 livres.
G;o na Vt s.
55 mP-ces g&a~ic -j000 livres. I lot
jualuc -17 Immges 112 5:10 sacs cafad
pesant 10.1980 livres. '175 peaux
bceufs pe-umut 2 367 livres. I balle1
eajxbu2itf pesatit 475 Iivres. 6:
()5 j1whiehx do clje~res 1)esalti
2.667 liv a'..

5, A) sacs cafte pesant I -8 085 1liv rest

6 balls coton pesasut 1.324 livres.
I ballk peatm (de~ claevrevi pesant 525
lives I hltl~e. eaux do cht~vres pe-
mtt5'24;tlvres 2 co~iis vire pesasit
2AjO lives. 8iA)sacs cafe pesant
1.-3 1V-5 lives. 20 sacs cacao pesant
ZI.1L-8 livu, s. I lot gaiac pesant40.000
livi os.
Jt'rtluie.
4 4) scs aeao jesant f*3.7:0; liv.
007 .tsm's aft! i -smit 4:3 O000 lsrC-
4 jt~ispt'atix (0tie lie.r'ie pesauiit
WS0 livrs-. 67 lalles peaux tde bo.eufs
pe-ut :-f; 08lOivr.es
Ca yes.
I I halls peaux tie chntve es pesant
*2 0S15 livre~s. I lot ra. m1ge'cle 2(X) toil
suer,.i c.i kst's vise I 5LV. livres. 317
balIIs p'.-mix lti-tif.; (6 :4iR; luvres. 612
sacs caftl- lgueaitt I 10..-A)1 hivaes. 10i&
Paces Cav-40 pesauit Il-91MO iavres. 6-1
bales coloi(J'jeeant L26.9210 fisvues.
J It! ily .1
II 1) ~Ptb:li iX de ch~tvres pesant
4170~) lives. 54Jt sacs cafte pesant
779'i lava-es.
.'(i11mt.
I Ibllies ftc'aix tde chutvres pesauut
1. fi)lvies.


Pronxc0stics


La DTU REE de la GUERRE t
IUROP]iENNE

Elle dur'ra *neaore O66 jours.

Mr Ch:ile's Iltirnhamn directetur
de tliheAtL'. t pet'ndattt de.s ann tes ai
la direction dtu thtuatre Wallack, et
et actuelhl neitnt directeur du thtta-
tro .Gaitly*. s'est joint i ceux qua
foint des prioostics et s'appuientI
Mir les 's ilules pourll diclarer a
sitl jour 1aL s |jianid Illinira la gran-
de guer'et eiu'iot)*'peiile.
So ralpoirtait asax It6evlations,
chapitre 13. verset 18 il a lu ceci
hlair *Vo.uI ce qui *,st la sagesse.
Celui qui a du jtugeeient, qu'il comnp
te le niumibr. des aaiminaux ; car il
correspoindl ati noionre des hotinanes;
tt ce ulmllbe t'-t (A(;
.i.1 coititanit Mr litirnthain a dit :
11 y a six lettres formant la litre
K-A-I-S E-il Pour 's.si assurer, on
les comipte et on :+lp4Nte les clifrtas
etl unle aeule colonne vertical.
6
6

U

Ma.int inantit avanut ces chiffTres pla-
cez. le ,iinsibre de chaque lettre dansl
Kailser .-elona sa place dans 1'alpha-
bet. et corinent;aint par K, la otn-
Zialne letir e.
Le raultat sera ainsi :
K II -6.
A-- I -0.
9-0.
S 19 6.




De ont quo e.0oet Mr amVbsa,
pour prIdttf' title' I rrifd.a gue
ldu Khbl' ih14i aspres uue period
%4,. 0,' .X is" & dait1 du t.tU juu
T2A Nw Yet* ewm Ld.


t

IL


mes scent garer. Mes ersconciloyen la Famille, pour Arn, ot battu de Muinteant, "
-c-s nc r n. i'aile ; ci quenOn par les espoirs, home. Noe co
C'esat sons I'empir a'one vve e les deptsios les at a d-Ame nous ruines d'un rgard
, slater c~* ive dec l sources d e pois liaiMs et d'ar ros horizons ea
Pt rque Cabinet qoevosr dene sy mp him. Eus-c pourquoi, Sache le passe
A v mltr ltlez dtjpose etnlre lines mails8 a sa de- 'ell POP Pourait ire en meme t-ont pas soutenu ,e
Arrives pAr Ablel-Ktder pouit ainsi it, ein fats ilt avo ui c quin c teips uun feuillet de journal inti- mais cu une sercine I
tous les g)Uts. asd~eo ..uj >'tl l t',, ai cll"mle sccuan ,.me, u mtloir pti it.ljtterjai, oh vie. Les hoammes, coina
Ch, UMA etsmeiale L6oide SolLges pie, Ia lourde i uiasou. Loutl do -sa.bien pAlement, les affres de ton ado- dans la march .v
go er C e .Oo persounel, que je qi *-lk----"-c- d toe ~A s d0*ujourd'humi. te-ps abouutisst A


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I7t D v eers confide de poser avec moi lea pre- Je veux.ans le tourS ii
Fair D ivers ll mires assists e lIa reconstruction ant des-questionq ac,
.Iw ijnationiale. tournant de l ie %l
E Ia Ctd4hant aux raisons devant o momentum qu'u Iionm des ,
RENS EIONiEMENTS quelles vous croyez devoir faire l.' ds- :s usits conir.ires. L
MtiTELOROLOGIQUk.S I)L chir toeh's lea considerations :jii ,i onde, arro,6- du sarg
OBSERVATOlIE eus,',t pu vou porteri legstilll ltet ,.,'on. v
DU d .sirer i, -continuer votroe I ) tectlel-r, r lto ia bleu c
so collaboration, p cpr 'sucit. d'a'iiI, dsleormiduble cr
SKMINAIRE COLLAGE tI I Ire part. ,s hants setieilts n guerre sortra ui humal
SAINT-MARt TIA vous ouIt ,rt ta jnger 1>b d- ,e aJVtc d'autres condition,
1- lai.sse" lonte liberte poir tIl' I'11 In o I(,AleC et ldItnalc l+selS
Melcredi 3 Mai 1916 ovlle :D'I br.ition appeal a coiOn- prog c- parlotistristcsde l a
A MIDI Le bruit ayant ccuru hier plt.ttr Ii avre r ealie iaer v '" ,,eiW.1i her avec toi *" I'her
Aar e 729 avec persistance que le Ga- j (.It..,. Il inisiai)ot dii (:;>l>il. 'de r.o-'e vie A nous. t'int
Baromtre 7620J binet etait d n-.ssionnaire Tt .*los, j- dois eit n t.Al o t'es C.oiCpllons1 noluvlledIc
STemp1rature tinionum 235 nous avons ete aux renseigne-idoux devo:r de rendre Uti uliiUnti' rale et phyi lue, ur tleit
Temperature rments. La nouvelle est main- gei ordial maix labeiur patrniottlt' rse, ery poi .bilt
maximum 32.0 .enant officielle. aiuxquels vous aviez conaseti a- vouI se.ts, tle, respols;4abtl"i
Moyenne diurne 27.3 Voici les pi& es qui nous devouer nu non tdo la Nation el e'Ies rflzions,sur nos
Ciel t.:s nuageux jour et nuit. ont 6t6 communiquees : Iont il nest agrtable do retrouver actuAlles Qacille plus gran p
Baromtre gerement en hausse. A S e. I'empreintue tldle dans votre lettre. de svmpathie inquitle p|.
J. BlKltaRE A Se a Encl... ele le Prcsidel Elivisaueant avec sanug-f'oid, it donner, j-*une humtne de ntnal
de la Ili publique I'abi i de routes funestes suggestions.
Le meiteur VA N1-oNAT I Lde la passion. ce quetn un court es- le pense A ton banheur 1p.
~Le ileuP I N.voNVL ^pace de tellps vous avez fauitpt 'u ,p
Le Journal Offlciel public lea pi6 laisser A cello heure le Pays debar temps d' j lointaii' onC asos so
cs suivantes : Port-au-Priice, le 2 Mai 1910. ass du fardeau don't I'avait accabl b ncs de I'6cole. a c6te de Juo,
plus d'in saIcle d'erreura t tie 113al- tnous penchions sur les ii'res
-S-crtt.aircrie d'Etat des Relations Exttricu- Moiisicur le I-retsident, lieurs, I'avesnir lie volas umrcliail le- a pprendre, tortifier nos prt
rcs. n n e C on Cabini't a g rr, junu'aux prochainet 2Icotion, vo.,i> coil mlir Ia lo l de inission. [lildOigs'ag.e de la reCOlllai i.llCe ,eCS de la terre et de {fatei
interests de la commune de Pl.isance. lotte *le sacrilice I 'rsoinel, de po- natioiale civilisations. A ce moment kes
-SrNAT- Sctance du 26 Novembre 1924. ser avect volts I. s ruprtlilres assises Pour co (iii mn'est personnel, j' du monde venatent ioui dn
-Proces-verb.l de brulement des bil:ets de de la irectistricti, ntationtale, col- sui lieureaUx de vous re1ileer nour du colvene nous de
et 2 gourdes Hyppoiite et Nord-Aleis, du sdlere aujou'ii it sa mission les renerclinents chlleureux t cour du coiltg, nous epr
17 Avril 1916. SVOitl-er laUj ill-4111.11 4 jUt'e108 r 1t parfois,et- tquand Uricg.'wj,
-Avis administratifs-Avis divers., est accomplie. jc Vous a. si souVeint adress.s s )or ei p atr tia la Murilce nn
Lesclav.t.'t, mnilitaire. don't tons Io concourse d6sintiresst. loyal etL cur alteiguanl Ia Mutilce, n
Nes Avises en vemte les hotittines d. pro rs rielamaient dtvou6 q.ie fai constainncitiL trou- se stions lSs soulfrances.Noese
Par decision du Conseil des S&r& Vaiieitentit ia stip lre-siomi depuis un v.. e.t vous, aux heures les plus ausi une vague com)prhe3.:o1
areas dcisioten du Conseil des crier is InIn.iiotial I'xiste plus; la douloureases inoubliables vcucs lIchetis, des homes dc nos go
air6 c les instru en nations du S27 creai- liberty, la llabort. v.t table, celle q1ui esisellble. nanis et percevions conkt$ ,e
1916 det les instructions di ecrtai- Ove toiutes t- s (1lus larles possi- Jo miian<|luerais & moi-rinl;nl, si j plaies A gubrir, le poids de o
re d-Etat de la M.arne, continues ls ,l;acti an ien, a Il'houmte mI surprenais ti1 instant ap InIn tuturs. Ah les beaux moranti
Jans sa depeche en date du 24 Avril to an tr:iva.i. e-;t 1i59a)nsiis tablie; qte je dove taieher de vous lipersa lusions de puretts Qlan
:ouiant. au No 74. I'Administrateur la stabilit., ,o)vtrin ouiitale est as- der tluen ns0ous asparant vous e.i alo fr-mnissantsenthjusntaLS
principal des Finances de cet arron- sutirt': 1I | >iX p;ii' It n'est plus lln p)ortez, d .us vs foyers., totoe s1n lors issans Avnit Conine
dissement met en vente les bateaux !nyvtie I. It I.-t. t, lo ts'rass d. e(sitelie sise ai la it1 re pavr des lhie s de foi dans -Aveni Con
a Nord Altxis a. Pacifique et 1 er-' polds 0i. rt ,'ds I) ,W t irtletmntts d I la it,.li-solubles. Et c'est eln n y V ai-. vib:ait pour tout ce qui es: n
fires a actuellement ancrts dans la (isleVrte et te It .l.tli' et d s el'- playtiL Iteielent que joe me rc beau, malheureux, et qa'o
rade tde Por-au-ri e. t;Iti noin'-l e Ie( I' ,ti ns de coin cotnnass dle droit de fare aillleiuds, Je conque:es idtales, dc mi A,;
rade ne aor-aui le i 4 M plaisiance, se-a lbitIttL ulltg4 dutie al pel ai vos luuieres et a votet 'X tx :es dc lauriers, couiquis
1916,La vene heuresa eu me judi 4 ia reprtsentatioin ipair:ue-titaire trop I'eriecllc eprouvte pour e.ttri|'t irn- iatrie, la Fainille, I Art I I
9s6. e de Me Suirad Valian, pRue coluteins, et s al ati de plus en dre et achover, coinine vous IcC'n- ,eo; gestes de j-unes dtieamei
ministere de Me Suirad Viluard, Rue pl)lu s ,I .i,,,,ss In;tiles ou ex- vez fort juisteinent '" l'ueuvre nlit larges O. se disait qu'oan mp
du Centre No log9-iii, sur la mise ce.s~iv~. ;,li ,I > na!iter la fornmule de la reconstruction qui s'olfre i rait le ail, et etoutes ish
i prix, pour les trois bateaux d. o Ze s'lanttie aii (;G)'lVereaent 6cono- activityt du l)oivoir Excuil horses cha ntaent dans no
wile cinq cents dollars, outre les char- Ini..i1, c-.,t :' anli 1 It t reduction Ju-q.trau choix de vos s.. he--cs- chooses Cns nosai
ges de l'enchere. at ulimi:niit ti d- f,- dt i' Aduninis seurs, je vous serai oblige dti. vou- avec des vers d Horace et de ui
Port-au-Prince, le 26 Av:al 1916 li'ana u)tibl, li',,'et v', tie iparvenir, loir bieti pourvoir aux services c'n9- qui rtsonnaient combine di e b
Le ,l irg,1 b t',ve aclwe.ti ie ati JIgrtvemient rants de vsJ D "partements uinisttu de Ccsar chatoyaient cootri
Le harg e 1adinistrati, Ex station, n va de consa- riels ondoiemins de laticave
CYRUS SAUREL. crer la. pins grande part possible de iEn vo'-4 disant encore mnrti, jo' Jetis dans la tournaisc, nousa
nos ressoltrce-s nt:tiomi.Iles la secu- saisis avecplaisir, cette nouvelle oc- pris des cheiniiis diftreu;j en
1s tel ichIz Toeri I Charles rite po,)tr Ltoais. i I instruction publi- casion Ale vous donner, ites clih-rs portant I'espoir d-agir, de ,muI
En l-absence du sculpteur haitien |e, a I'A-l'trc.ilt it r;Inelioration concitoye-as, assurance de 0oo1n i r&ves d'adolescence et de :eme
qui s'tait rendu A St. Marc pour la dii sort ds ,ial- l'es classes a- vaable sympathie et de in ail- trouvr qe!qe sble
tureStestrI boriesesax rot, aux travauxItuese cosidratio.Ae4
fete de I endroit, des voleurs se sont pboics.e a;Ix ,iy.uI, n Ieabellisse- DAus TIGUNcidraio. Ah I bient6t, nous ftmes 1
introduits dans I attlier de Ia Rue de Ublit a I nI, ax beibei -arts experience des aspirations
UIellx tie sulo vilI- a~sx Ibeaux-arte
la Reunion oi ils ont operE A !-aise. I'ex)pat.,,it .t, utnl ot. de toutes ses et des opposition de uri
Une petite bolteoftrte A 1-artiste par ls tf,c.s viltal.-s ,I. It llpulbliqie. A UN JEUNE HAlTIEN maladie morale qui epuiallt
la famille Brenor Prophete et oi se (t.est pour ass,' *I.' succs d'un -- antiques nous avail toudes1
trouvait de I argent -oboles des vi- tel )progAtiOII' |lt'Unle AsseanbileI A mon distingue coniirtre et ni doi g decharn6, lea rayooss
siteurs -a te6 enlev6e. Coonsti.tI:e, tlevatil son patriolisne Ilnec Dorsainville, jc di&c c, rent tn nous,nos ailes furelit
Nous signalons ce vol en souliai 'a la tlutteir ties ni -cessites natio- lignes.Nous dtions impuissants eC o
tant que grace & sa vigilance habi- nales. eiiltr-eprVcdra bicnt6t la revi Un soir dc velours tendre, tant6t bdtises triomphantes, de la in
tuelle Ia gendarnerie en decouvre sioi gi ut"Tale de lt.l Conlstitutiodn. clair, tant6t sombre, tombe volup- de Ia politique intiresse et
Inaute ur. Le Gabjiiet voijs a a;itsi aide, Mon-1
lauCi.a4-Parisama sieu,.' Prle.sidtett, 'a d player le ter- tueusement sur le bourg tranquille, gloire, des banalites moasir
Sdrectionnous price dannon r ir Ilas ,at'iaux, a fol. ou me retient ;a vie, depuis des ment s.mglantes des comes
cer unea rande repitsenta..)n qui terles assises. Et ;a ;tiiLenant c'est Iours. Dans le lointain, sur la mon- tidiennes Nous devinfms t
aura lieu ce seir. Au programme fi. 'oeuvre i:ne die d l reconstruction tagne, comme pour de mystiques amers, nos sentiments hois
gurent .Deux petites A&i es de pou- 1"ui s'ofle a I actvite du Pouvoir sacrifices, luisent de grands bichers cachtrent ; nous condamaide
pdee en deux parties et eLa lutto Executif. don't les flames me semblent re- pays et la vie. Un pessimiant
fratricide, episode de Ia guerre de Le Gsbiuet, apri-s un profound exa- gretter des victims. Le vieux palais chant, nt du regret de ins
Secession's nmenl d. la s tiatiot, estiame que c'est colonial transtorm6 en eg ise, a I'air inemploy6es, se cristalliss en
Qui voudra rater cette reprasen- po"ur ni,i a cltte ie u'te un imps- de reer A des choses r.volues, ave. et laillit coaguler toute nowee
station surtout quand on pense que eux devoire loyaut de lasshas persons uss. ss ourelles Dans rrble b
'eutre g rale eat uegourde Votre Excellence, xMonsieur le 1 dses hauts perrons usks, ses tourelles t6. Dans I'irrdmidiable bIsq
centre g rle eat une gour sideit, toute la liberte ia laquelle Elle efiriutes, sa masse mystitieuse dans nous n'avions meme pas !'
a droit poura choisir ses collabora- I'ombre, de ruine ancienne ; et d'a- d'un coup d'6ple.
i Il teurs darts la laiche nouvelle. drcscer, par l'4 an de sa fle:he, une Oh I ce d6terminisme *0
Nous avons i seu le laire-part des En, dtposant etn vos mains sa muette putire A des dieux incl- morbide de notre miligegsqu
flancailles de Melle Olga Lmnoine avec deinission, l tient i vous reinercier merits. grignottem vous ddsagrge *e
fMr. Doyon Lavwlanet. cordialement de la ferinelt inebran- le reviens d'une plane immense fiance qui vous mord T uw
Nos f.icitalionsaux jeunes fianc6s. able ave<: laquelle vous I'avez sou- et verte. J-ai contempli des horizons fine, invisible et penitra
tenu et ii eat herlieurx de rendre silencieux od. sous les lueurs cr6pus- laisse miles petites pl0iq
DEt' homage ". vote pur patriotibme, culaires, les riitres me donnaient iogu~rissables, par ot '
Nous apprenons du M6le St. Ni- & votre ,aut et excluif souci des des dblouissements dor blond. le vos fluides vitales.
colas la mort de JI Baptist. Varcel- vnitables inruents, des itr s su se, grave et andi3 que toue Tel toa ie llais jem
li Mtow C"*tail un honnte i eden. la poisie des chest ressouvenues, par les liens qui te i
homme et un travailleur tries estime. Veuill'z ar,.er, Mtonsieur le Prr la beautC tirste du soir attenjmi. me milieu ; compliquant tes
Nos condoltances A la tamille Moi side:;t. it iiouvellh assurance de nos grisent, je pense a tci, june home par un don meurertrt
se et particulierement A son ills, no- setntuinents respectuetux et devoues. de ma generation, rencontre dans d'observations, humilii
tre ami Luders Moise. CONSTANTIN. MAYARD, EMILE ELIE, la pousire des routes, toujours possibilities, de nos lau 4
A. ANDIll', ". DOUNEVAL meurtri, parlois souriant et pale. inutile.
Remerciemels Louis UO.. NO. le t'ofre ces lines traternelles, Tu ne pouvais pas l
Monsieur et Madame Gustav quoique je ne connaitse ni ton nom mcnt, car les couvres
Keitel out I'honteur de remercita Port-au Prince. le 3 Mai 1910. ni ta ville, ni ta famille, mais je sais s'Claborent que dans la
sincerement tous lea amis et con- qu'.n cce moment, les questions elans de l'amour etaCi
naissances de leur syupathie pen- DARTIGUENAVE qu'intriurement e me pose te aient mort en toi
dIantl maladies et h l ocasiou de Prdident de la R'pkblique troublent actssi ; et que tu mets, et estime davantage qM
la mrt de leut lre mre. Mada- ,ssi.eurs comme moi, des points d'interroga- ainsi, que je tai sanatI.
SGutav Keitel. u Ma adEh tion sur ks horizons. le sais que ne souriani que des
Conatanin Mayaid, Ele lEli, tu naquis entire 8o et 90o-que tu ric amorti de blt'l
N*".lle .a ml. Anu Ad den n s humanits,-que de grants blessure par El4gaS. -
Aoa : La seul secret que les fem- Loum' ot-o. nit Vile. tideaux en toi, pour la Pattie. noarI .. .1





IU -AMP


Pour se gudrfr et se preserver des

RHUMES, TOUX, BRONCHITES

L Catarrhes, Grippe, prennez


L 'EMULSION SCOTT
( Huile de Fole de Morue )
Ele done des Po,"mons Robustes et
prevent la Tuberculose.
DaRe f#"ooi 18 Pharims"eles.


;N0 --

sairesfr;-car, tout dans la natuie,Idont le travail intkrieur teta eclater
Poit concorder A former un rbsultat au soleil, dans toutes les spheres
que nous ignorons. productive, des fruits 6panouis.
Arrache de ton coeur la fleur Sois vaillant, entreprenant, sois
poire dn scepticisme, du doute, fort. Ah ne crois plus A cette phi-
uidistille dans tes ;'eines son sub- losophie pessimiste, I cette litt6ratu-
I poison, jettes-en les petales dans re 6nerv&e.-elles detruisent 1'ener-
les gouffres revolus.pour que refleu- gie et front de toi un doux malade.
risse i sa place, saine, rouge et puts- Ces jeux ondoyants du dilettantisme
ante, la rose vermeille de 1'knergie, moderne,cette volupt6 intellectuelle,
lela santk morale. Le monde agit, fine, que tu ressens en tournant et
le monde march, Hamlet moderne, retournant les facettes brillantes des
11 pursuit sans faiblesse son ideal idWes, sans croire en aucune, fuis
le perfection ind6finie. les, crois-m'en, j'ai ai fait la d6ss&-
hDes cris d'alarmes avaient ete change experience.
pusses et tu tralnais ta vie apris Je te sais bon, june homme. Je
oi, sans but, ballot par les values crois encore en toi : Malgr6 tes
contraires, sous le beau ciel et dans mutilations tes dtcevances ; la vie
l plus luxuriante nature ; mait voi- ilaitienne, avec ses hidilturs, ses coa-
i, qu'une main 6trangered'un geste litions de sottises, ses tragedies san-
~, quune main ktrangired'un geste glantes et burlesltztei, a passe stir
attgorique te montre une route s n se
roite et que se pr senate deviant tot. toi sans atteir-dre, dans Ies replis
roite ci que se prsente deviant toi. secrets de ton ctour un peu de foi
plans toute sa rtelle beauty, inkluc- dans les devoirs, un pen d'esperan-
able,-la necessite d'une orienta- ce. II y subsiste une petite luamitre,
ion nouvelle ? 6' si tendre petite lunmiere, entrete-
Comment vas-tu t'adapter, t'har- nue avec amour par un espoir in-
moniser A ce brusque changement conscient, que maintenant tu peux
ans routes tes habitudes sociales ? ranimer et rendre envahissante.
Comprends-tu toute la noblesse du D'ailleurs tu dois vivre, c est uine
rvail A faire et que tu dois, tel lo ; et vivre suppose agir L'homnme'
lo patient et silencieux ouvrier de pour atteindre un but, je me retpete.
Renaissance, taller le marbre dur doit se conserve a des devoirs qui
SRenaissance, taller le marble dur sont naturels, devoirs moraix, ma-i
vec amour, seller les pietres avec teriels ; c'est le dernier mrot de la
nathode, executer des frises labo- sagesse humaine.
ieuses pour que se dresse au bout Celui qui se soustrait A ces iinp6-
le ton labeur. la cathidrale triom- rieux categoriques paei a la lin de
thante et forte, dans l'iblouissement sa vie une ranoon. (Quand viendra
toules agenouilltes ? la viellesse triste,esseulde. qu'il re-
Voyonsdis-mo, peux-tu e rer gardera son foyer vide et qu'il n'en-
oyons dis-mo, peux-tu eprer ttidria pats, it're.-sati s s o011 cOlir.
l ore, taire des actes de volontt. les voix lanes de petlts eiiftaits
fectionner ton Ame, tes muscles ? ,.i ,s In bruit de dlioses se-lies
tu une religion, cette institu- I|uilres a eii lui eL I accomp(iiagtneia
ion neccssaire au Progrks de touies du;tis la terre d i "silence et de la soli-
eshumannts ? Pratiques-tu envers tude.'
On prochain, envers toi-m me, en-
rers Dieu, ces preceptes lumineux Jcuine Iiornrnit, an iioinent de gra-
ue le doux Nazarden, dans le cadre vir li ctine ou t'nr'ilt iinipassibles
nchante des plages des lacs gaii- Il's Paciliques et ItlaIn-lies ForInes.,
6ens, laissait tomber de ses levrcs d,)pose C(co' tiie une vioillel tuniniue
livines sur les multitudes affamees ti, Aine dtiier, toi liine de doute
le lumieres Cette amere philoso- llvets-oi commne pIour un combat
hie moderne, que dans langoisse d-unne cuirasse neuve, attache soli-
les maladie oralque tu suangois detnet ta sandale, pui-s i la source
ne an nahilre mor, ale t esu ison- oinbrage du laurier rose,. lave tea
e un philtre opiac6, a-t elle etan- mains et ton visage ou restent des
hie inoues les soifs passes et rui- traces de pleurs, fieclnis t1n genou et
tee tes croyances au Bien, au Mal ? dis-leirs a ces vierges : a0 Lointai-
ens-tu partois quand bloui, tu sors tes 0 ltelles je veux aller vers
le l'Histoire, le regret formidable vous cueillir la fleur de paix que me
Iun drapeau A d6fendrc ? tendent dans I'azur vos maternelles
Pou:ras-tu transformer ton Ame naits mais je suis final gunri de
ocienne, gravir les crimes ou se blessures reieutes, et la itnontoe est
acnnent baiignes d'un irradiant so- dure Que de sacrifices je dois fai-
eil. les Deesses de la Pais. du Tra- re avant d'atteindre les blanco Tern.-
ail, de a Rai de i pies, ou( se reposera ,na fatigue de
'Arl. de la Raion, de la Gloire, de pelerin, en respirant les parfums
Art ; et recevoir de leurs mains de purs de vos jardins Commrne il eat
iarbre insoull, les palmes immor- diflicile d'etre votre I'Prtre,O Hygie;
tile$ ? Drea ronachos Enseig-ez tnot
Si. A routes ces graves questions, la route qui mrnen vers vos temples!
I me roponds par un courageux Je no suis qu unjeune liomne, je
.i Je n'ai plus rien A te dire, mais reviews de chemnins poudreux et
1 le te vois eftray6, hesitant, je te ensanglantes. Beauconp de lines
irai ce que M. A. Dumas disait en compagnons y sont rests couchi6s
S jeunes en de so pour no plus se reliever, 6 Vous
Preads garden, tu traverses des temps qu'on dit consolatrices I
frciles..Tu ti traverses des emp ,Vous ne trompez pas 6 calmes !
ess.o.itu viens de payer cher. 6 Fdcondantes I vos souriros font,
50s t 1 s11 mme pas encore tou- dit-on, oublier lea Venus aux yeux
SayYe.es. tes fautes d'autrefois. II changeants et per Vous 6tes les
. s.ait plus d'tre liger, libettin vraies forces ; crd.atrices inlassables
irntuel, railleur.sceptique et triste, des chefs dnouvres humans Faites-
SvoilA asses. Dieu, la nature, le moi oublier lea pri cipes mauvas,
lavail, le marriage. I'amour, I'entant principles que j'appris aux ultimes
"at cela est srieux, trms strieux et heures de nfgations I Donnez-rmoi
desse devant toi t 11taut quetout le secret qui vous rend si seteines,0
*1 Tive ou t queotu meure. ut flles de lumi6re I Si vous saviez
haS ve4u quei touI meures. combien je suis malheureux! Voyez,:
,l hut que tout cela vive,jeune- je ,e suis revtu d une mte nou-
ite dOe nation, car tout velle,je suia pur. accueillez-moi I
r tire, e m loc ideal qui dolt i Si je viens tard A Vous, pardon.
bifa it muable, dana les succesR-u On m'avaitnapprid a vous nier. Je
atealesde tempi. Reille-toi descends d ancelres qui vous m4-
o _heone, tiens terme A ton connurent IIs brtlirent leurs par-
Sang le lumineux lambleau. A toi fumsn, sur de grossiers autels. Un
Irevient de dessouiller la fact de la sang jeun6 charrise en moi des ho-
Utrie Reponds aux ditracteurs p redts mauvaises 6 glon teuses ou-
on labeur silencieux taon ct lpr vrares I Sources de bonheurs! Oui
,on. ton idal Par Pp Sca- je crois A vos doctrines salutaire- t
n M 'olonti Combats les 'lassi- nea Si voua ne voulez pas do inoi
l SU!15r de taibleses, com- come garden de voa feux sacred ,
S- F? -a- sel soml__ _j go h1ra i dernier de vo. serv- 1


C~~


Gendarmerie
d'Ha'ti

aLE M.ATIN est piil de bien vou-
loiraviser qu'une pouliche sous poil
bai biule de petite tadile a ete trou-
v6e en possession du cambrioleur
Andre Saint lean. Priere au proprie-
taiie de 1'animal de le r6clainer au
Bureau des Rechcrches Policitres en
produisant les papers n6cessaires.
L'animal non r6clame sera vendu
aprts un mois au profit de l'lo-pice.
l'ort-au-PI'ince, le 3 mai toib.


A vis
SERVICE HIIRAULIQUE
Le public est pr6venu que 1-eau
qui alimente le gros tuyau de to
pouces de Lalue au reservoir Nord-
Alexis sera arretee le vendredi 5 du
courant de six heutes du matin A 6
heures du soir. Pour reparations
urgentes.
Poit-au-Prince le 3 Mai 1916.
La direction


au t Lettires


__ ___ __ ___ __ __


Porf-au-Prince, 3 Mai :916 de tribune ai'i tough's lev ilt/iietll'inces du
Mon cher Di recteur, pi's trouetz L'urs assises.je viens yvou
Mon cher Direteur ri er Je ,' vmlinr bien Jubmer publicity
Le ministry de 1-intrieur a rdve a es qudes lines qut ,e vous envoie
qu'au temps de la discussion de la sous c covert.
convention il a eu A maintenir le profit'l de cete occasion pour vous
Gouvernement en faveur dans les remercier de I'bospitalitdque vous m'ave
AssemblIes politiques par des d6pen, si seouve t Joimie is vos colonnes et
sts faites au moycn ids frais de po- pour ,ubitr, /<'ue 'ie at, \fJl .V d
lice portes dans les douzir nes. li'ocrsoin e ~on ,loric'u ani'vrseire
Je n ~tais nullement renseigne a Pais.-I-il cotinuer 1',;tre parmir
ce sujet avant cette grave communi- nus le pritc-p.rohI ,e li ,'rl et Je la
cation.
le declare, sans crainte d'Ctre de- Mrct e sin,-:,mt vtre
menti n'avoir jamais rcu de Mr le LOICHISDO.V
ministry de l'intiricur ni d'aucune
Ssour:ce que ce soit, durant l-exercice Pages retrouvCes
de mes tonctions, d'autres valeurs
que mes indemniies de deput&. Au
contraire, c'est la caisse publique qui V ld Ec
reste encore me devoir mo?.-siois de T do oo
decembre 1914 de la session extra-
ordinaire, que je prie le gouverne- ... Aussi longtemps que possible
ment de me p.yer avant mon d6- les lettres halitiennes pleureront I.
part. la brusque disparition de notre re-
J'ai vote la convention haitiano- grettd dramaturge Vendenesse E
americaine de bonne foi et avec une Ducisse.
entire conviction, sur 1-interprdta- Ceux-lA qui auro-it la mission
tion loyale et sincere qu'en a faite d'ecrire, deanain, l'histoire delnotie
le secretatre d Etat des Relations ex- liittrature diamatique, lui devront
t&rieures, heureux que j'.Ai O de un souvenir et n'oublieront, certes
contribuer A soulager la d&tresse de pas, de proclamer hautemeit que sa
nos malheuteuses populations du plus grande gloire est d'avoirn et,
Noid don't j ail honneur d'etre un des l'artiste d-e so.i dpoque.
representants. En effect, Ducasse excellait en son
le ie regretted pas de l'avoir fait et genre. Uae haute ambition le domi-'
je suis en paix avec ma conscience. nait ; celle de taire du theatre une
Cordialement. sorte de vocation.A I'egal des jeunes
D. CHARLES PIERRE argonautes qui partirent A la con-
Avocat, depute du Cap-Haitien. quare de la poison dor, il se lana
Avocat, dput du Ca-Haitien. hardiment dans I'arne, pousse par
__ .sa toi invincible qui 'aida Ai fire
triompher toutes ses belles idJes. La
Lihe 0ollaandalise marque distinctive quile caracit6isiii
Sc'est qu'il portait en lui toutes les
SiS PRINS DER NEDERLAN- qualities maitresses indispensable
DEN ", venant de New-York Cap- aux veritables artistes: de Paudace.
Haitien, Port-de-Paix, Gonaives et de la volontsI, de I-habiletie, de I ner-
St. Marc sera ici Dimanche 7 crt. en gie dans l expression et une ind6ni-
route pour Curaqao. -able comprehension de l'art scini-
PROCHAINS DEPARTS DE NEW-YORK: que.
SIS *' ATLAS ", le 26 Avril pour! A defaut de la m6thode qui dis-
Port-au-Prince. pose il avait l'instinct de I-efiet : il
NICKERIE vers le 5 crt. pour Cap, -
Port-de-Paix, Gonaives. Port-au- a I 2OI0 l
Prince, Jrnemie, Cayes. lacmel. u 1r S
SIS I PRINS FREDERIK HEN- A I'aglle drs Rees di lag
DRIK, vers le 12 crt. pour Cap, Port- m Vient de recevoir par le SS MAf
de-Paix. St. Marc, Port-au-I'rince, ercrhandises fines. 4 un prix !rds
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Cayes et lacmel. blanc et coukur, Taffetas noir et couleum
DEPART POUR NEW-YORK fans et pour bommes, Diagonale noir, A
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dimanche martin pour Port-de-Paix Mow,boirs de pocbe. Corsets. Parures ,
et New-Yoik. Prendra la malle seu- tails Faux-cols et Mancbeltes toilet, Gan
element. Voil blanc et couleur ainsi quun granm
AUG. AHRENDTS, AAg\ eId etc.


teurs A i son das fliltes, parini des
T[hais ninjes, j, tie danserai plus les
danlses iI'Ak'x-indrje I
Jeli ini.' merfni tiplus de rues lI~vres
prot'anvis. les viises !at ~sIJe send'
Je ii'i loutcroi uaduimen Itaoantne
car, vowts m aute~z aj)IIItS u6supa l'-
Me 111~,011oie- ~diTI uSse pi11
mnputieitivi'imtite inestite ,maoyetie
o 0%.m1-inm ti iii,(o PAIIt--,!.
Pluis, Icaimc ioamiiaae.ins ri egaitei
en atim ire, la tttle haute III C0)tiitjeii-
cerits Ik~ii ub'imvA,-cu aIWIMI

,S-rEm'nE. M. ALEXISS


Janvier 1904


B. LOUHISDON

A s ivre


aiul E. Aux~ia
uasim de I'Elal el Trairrsi~rc
Funereal un gyait I a4ss wo eenL de
modgrg :
Obis Flanti/c pow r 1yjni~elle, S~ati
r. Soac lavable, CI'ausse I Id pour eis-
flp~anoiwr. Serge pour pipes. Goiupons
ir. ie-stols oISdirs es LhgoijDaI (aalpaga.
dec marit~*,laits dgorti/ers logile vrn,-
it de prau el fiLtpour bLwmt, el tifeinuxes,
dcbomx de Tisjus (anhaisse p~w drgw


Echo des Gonaives

Monseigneur Pichon vient de pas-
ser la ti du C iiCe ne au milieu de
(Ious.
C"'st avcc le plus grand regret que
nou'- I a.vons vu p.i:ir.
C.',.pren.ti I i a d'-me de notre
o0.1..C si eprouvcc. et pregnant A
:.'.ir lcs boins rclugieux du Dio-
case prcsque ab.iaibonne depuis la
.etucre europenane Sa Grandeur
avait tenui nous accorder son entire
,ollicitude.
Monseig-ieur a prcch trois retrai-
tes qui ont recontorte la population
Le success en a t'e co isiderable.
Des bonnes paroles de Monsei-
gneur retenonscelle-ci: 1 1us-Christ
a passe chez vous, a-t-il dtt, A ses
cheers fideles. v
Parole consolante et pleine de md-
ditation ..... .
La population est heureuse d'a-
dresser:A S-i Grandeur ses respectueux
ses rtitnercitncints ; ct en retour de
ses benJaictions, elle prie Dieu de
conserver ses prctieu\ jours el de la
ramener au milieu d'elle.
MYOSOTIIS


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Le rendez-vous du select port-au-
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savait scruter une situation intEres*
sante pcur en profiter dans une no"
table proportion. C'est par IA qu'*t
s'emparait de son public. Le sens
commun qui tut oute sa regle, lui
enseigna i'unitle de lieu et u-
nilt d actioui Du pretnmier pas, il
atteignit lebut supmime: it sut emou-
voir les ames et les agrandir "
Sa touche etait d'une la.clitl lton-
nante et sure. Avec cette intelligence
teconde dont on lui conntaissait le
secret, il se tendait mattre des sujets
qu'il exposait et qu'il trait de notre
histoire nationa!e,C'est a cette source
qu'il puisa tous les inateriaux qui
durent servir A I'ditlication de ses
chefs-d'x:uvre : 1804, Noirs et lau-
nes. Roi Christophe, Place Vacante,
Treize Novembre, Factionnaires, Les
Duels en mon pays, L'Amour et
l'Argent liaitien et Syrien, Madame
Philistin.
Un seul jour lui suffisait, on di-
rait, pour c tire un drainc de la -lus
haute envetrure. 11 n avait pas tini
de iepr&scntcr une pcc de theatre
que dcj.i tl en preparait u ne autre I
11 ann.it eI n-atuil ct fuvait les lieux
communs.
Par la buchec des helros et des au.
tres personnages qu'il savait camper
tihrement sur la scene. il exprimint
son ardent d&sir de voir sa Patrie.
6voluer vcr, d- hautes destinies et la
society se dcebarrasser d-s laideurs
morales qui 1-enveloppent. On IIa
qu'A se rappeler ce vers prestigteuz
jailii, comine un ec:lair, de son cer-
veau en .ascension :
M Ot I p.t,. .... i, .- Ct lli.l I.1. C ; ,t $-I V St tels de ces personnages tragi-
ques ou comiqu.-s tlitrissent les a-
bus seculaires qui out trop souvent
entrave note mnirchv' en lavant vers
le progrcs, d autres surgis'sent et I.-
diquent le reimede. C'cst ainsi qu il
ent,.ndait apporter sa part contriba-
tive .1 la gralnde vuvre de salut ia-
tion dl qui s'acco.nplit si lentement
chez nous.
M.ialgr ies dilic,:ultcs semnes gi et
la sur la route du semcur haitien,
malgre les vicis,,ituJ,- dj3primantes
de notre milieu si rftraztaire au pro-
gres et aux tr.vaux d, 1-csprit, Di-
casse reussit itnrv'ilcut.e:ncit idon-
ner une impulsion au th-Atre et A
trainer a sa suite toute u'e pliadJe
dadiniratcurs smic&r cit enthousias-

Nef ii ;ant paIs ii |.L-I,';c d an.ilyste
on nous pairdoinr.i. ccites, de I'a-
voir p is .lit pas-ec p-i Ie cienset do
la Ciitiquc she's n b!i iuses pioduc-
lions thliatralilc, qL i ) itl ,i n rquti de
quclque t cnpici:it- lc ,.i t'ii) de la
Plcnscc. Cet notrei v!vc d nlrn.iliorl
et notre prito Jc ttital,, poar le
chcr maitre JdispA.iiLu ln 1 i us oit
o)orte a co-ilacicr c '\1 i. -:-jie, lig'ies
a sa in.".1o.n L ,isuiii J.ilutns lI
soin d- p.itAuirc :t:,: p I-ic dL : otre
(tclie.
Pour notre p trt, inos disois hau
tenment que NjiiS c .t uneis et
L'Amnour ct largciit -sout les plus
renmaiquables de ses pieces. Noirs
et launes qui est une conzeptionl
dramatique des plus iInpos.iaes sut-
firait ampleimnti a l'aininortaliser et
A luii cr&er un lace ireinarquable
dans 'Anilhologie hiitienne. Sius Ia
magie de ces vers tant6t sublimes,
tant6t eiitlianin.s, il tit defiler de-
vant son public -- jamais lassi-
toute la pliiade de giants illustres
qui torgerent notre Patrie. II eilta
!eur'heroisme et chinta leursproues-
ses up.qu s.
l..Ain-,ur ,ct IA'g^nt restera
co ire lun des plus cclatinis ri-
omphs dc la vcriu sar le vice. Puis-
sent les incrcs haittiennes si souvent
decues dans leurs esparances par ces
violenits contre-coups s'nspirer de
la morale severe qui se degage de ce
dranme ~mn)avii m: P!luto moijurar que
s4 desbonorer !
C-s deux pieces eureit un suceis
prodigieux desleurs prenTdires repre-
sentations surventiues s ces.vi.init.


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Ga I r,-,-vera ce. P:-o :: I~ti~ 1tI., 4h*
TIiodore B 4KE__


BOITE i197


1,14u e~o -,i~ 11 II.: ,. iltiI~iIC C Itplus recuo
sc uples el be Iei iii)it, 4 I) i-i it- I I t!- rI i t:. :I I I I I o wi : .
r'e que e'.us 1ii ve-;IUZ / v /(Ia' Autii- +'1* ?1: u
Pelo-Lisg~ia ;Isv~v' ''Co~lis Iuli vni A ui I W)I
serez cnivainrit (f's ."Ni hw$ lIWW n
prenwans qu'ubheid nii'sue hJ'lli
'le coulewur. wee Inaye I/" v tile *: '2lIl
tnerelleIcuse b/wi. /It~ I 't los i T 4I ~ Il) .er
Lisirin'a W ptis tde ricubo, 'e~st lafTi LL kI 111%14:1*ip. ~itanip 73.
gronde noueari?'( t' )dit s iwbo 0)15'1. 'A a l, 73.d
Its vt Pdd t)i Do qer Pch~'iii,' Pt' lt PulP
mwaies d Or "~.00 le 1w a'.-J'*" t,***IAr''
"latidez-Ia .sU.s /41tie Jd" b'ii';'S DLaitU :, v,1,0,1v h.111.f w~u!i'r~ 'it, iav!ii uret des
aux Pharnauct s de zol, c l Ile Ire-i i1,,I h 01" -%;'.1 11 40 /t 7i. Oa !/ItLv iv'1"(1,s arfic
'1 1:/ (1rh ',:zi Iphav ts /rviiec m4;p fcu lre d
11 es orleit r l e1WCS. I i irf" 's 1 /1cl. 1-1: 1i'1C 1/'/(/, lfo Id s. (le e -tcoi/ t e
vile. ~ ./ III ce; v1 I. 1iii i.IP'Cs h'!vanv'i v t ci ouk"
L~e maitre-tai I IeLr avani age use-, w,, )ISi~'01. /1/ 1ZiV / beI (' II ivu II/v 1*.104C, filetciolon pow-
ment connu de toute la RWpublique el 's u.c~/; Cv/:, 5,1 C / "U nat e
vient~ de retoumner de son voyage a b1uidiles ('I J it i I IN ,,Uit /101101"11 el Ell/in/s~L, canines, O
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