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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02579
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 11, 1916
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02579

Full Text
Dhin.mAm5o b. $U21


OL INLE CANTINKS


Lardi t1 Avrll 1910


Cl6ment-MAGLOIRE
DIRECTEUB
ABONNUMERTS:
PORT AU PRINCE


Un ois.
Troia Idols


D9I5AIITEM ENTS


OilMots : : 0 6 0
Troia Mul, ...
ET1'ANGER


Trois bois. .. . G

PORT-Al'-PRINCE ( Haiti


S


G, 2.00
a 5.00

C. 2.2U


8.0C


OUOTIDIEN


RECDACTION ADMINISTRATION
Angle des Rues Ftfrou &Am~ricai?3S

Los amsemees sent refvnes
A Pear-AU PmINCP 2ui buremium duijoiirrA'
A PASII: : tICZ L..MI\ %n.e & C~c 9. I'e T-,,,-r CI
A LowiEMS%: .x Ir M..k,r,~c j.- ... S
f~g~~ill
A BUILLIN. CICZ RiUJO.'t SO--C -S W r!Q, fr-: Ak
S -.AC 40-49
A INuW-YoRu Umi.rsa! Pub!'Lit) CoIIII.1*r ;V. CS
34 l tr~ct
Let mamiscrits ims~tiTts ou non DC scat p.3rCmiwle

A4bommsments & insertions tayables d ~taimcs.


De Makandal a nos jours



Les bienfails de IOecipalioin


A Propos de la Dissolution du Senat

Aprts les dUbats ardents qui agi- ingrats qne 1-intervention a delivr s
tlrent la press, le parlement, le'des proscriptions, des emprisonne-
barreau, au course de l'examen de la ments, de la mort.
Convention Americano-haitienne,dk- Dans ces groups oiu se manigan-
bats qui, s'ils ne reussirent pas A cent les combinaisons qui veulent
echauffer la magistrature,menacCrent etre habiles et ne sont que crimi-
surieusement un instant sa skrknit, Inelles, vu 1-'tat du pays. l s'cest for-
ce n'tait plus un dcute pour per- mdf un neo-nationalismre en une
sonne que le principal reproche uti- 6difiante sotidariti des eflments les
ls6 par les adversaires de cette Con- plus contiadictoires. Ce nationalis-
vention ~tait son opposition flagrinie me se colore de teintes varies et
avec la let.re de la Constitution apparalt t.ant6t sous la forme d'un
haitienne qui, scion ua article fa- reveil prochain des instincts Its plus
ineux a doit toujours pr&valoirs, la'sauvages comprimes et devant se
lot nationale,-et A plus forte raison manitester par une rct3dition de
la loi 6trangere, ni aucun traits ne massacre general des Blancs revue
pouvant ajouter. ni deroger A la et augmentt.e, massacre qui se reali-
Constitution. (Art 32) serait par tous les moycis y com-
Saisis dune soudaine veneration pris ceux dont notre glorieux Ance-
pour cette Charte de libeit6s quest tres Makandal a, le premier, donn6
essentiellement une Constitutiondes la formule,- tant6t sous la forme
1Vgistes, publicists, politicians vio- d'un nouveau Sauveur prepare e'
lateurs ptrp6tuels de routes parties orn6 des plus hautcs quatlits et qui
,de nos lois tutrlaires en collabora- avec 1'apui des amtricains ,ux-me-
tion avec les pires despotes, igno- mes, seiait substituk A Dartiguenave
Giants en kclaires, s'unirent pour faire qu'on trouve cepehdant. par l'illo-
kchec au nomn de la Constitution gisme familiar aux cervelles tropica-
d'abord A intervention amkricaine les, trop complaisant envers les
ensuite au project de convention qui Etals-Unis d'Amcrique.
ver.ait taire coll'borer un pouoir C'est de ces combinaisons quest
stranger A 1ltablissement de la pail sortie 1'idee d'un conflict legislatit
et de l'ordre dans une socikte jus- qui devrait avoir pour r&sultat une
qu'alors en ravolte constant et scan- crise presidentielle A la faveur de
daleuse contre les principles protec- laquelle reprendraient possession
leurs Je la vie et de la propritt&. d'un Pouvoir don't ils ont constam-
Le destin triompha des resistances ment abuse et mesust les bleus ou
d'un pseudo-chauvinisme aux abois les rouges qui, pour n'avoir pas
servi par une certain science cons- voulu laisser enfin tranquille ce
titutionnelle qui ne reussit pas IA pauvre et malheureux pays,* selon
iromper une tois de plus les popu- le mot du plus integre de nos hom-
lations corveables et fusillables en mes publics, ne peuvent se consoler
les ensorcelant de tirades patriotiques maintenant de tranlormations salu-
que dementent 12 ans d appetits tires auxquelles le pays, sans eux
inassouvis au detriment de leur tra- et malgrd eux, devra sa resurrection
vail et 112 ans d'attentats centre la comme nation et sa bonne tenue
security, le bien-etre de ces popula- comme Etat.
lions. L'argument *Constitutions eat de
Notre pays tut sauv6 pour la Civi- nouveau arbor conine signe de
lisation et reintkgrc dans ses g droits ralliement d'une levee de boucliers
A la libertY, J la s5curit6 et A la centre le P'resident et ses ministres,
poursuite du bonheur inhirents A Li son entourage et ses amis pour
nature hmaine avoir vendu le pays aux blanc, selon
Lue uvrnumaent qui a le cliche antique et toujours nouveau
L gouvernement qui a et appel. qui a retard durant plus d'un si6cle
enter en relations avec ce pouvoir I'avancement d'ilaiti en perpet.,ant
stranger et la Convention issue de le r6gne des oligarchies noires on
leur collaboration et qui est deve- jaunes, tantot incapables, tant6t irn-
nue la lci des parties 'ont-ils fait puisantes. Et dans le mot a onstitu
faillite A leurs promesses ?-Non, tions, que d'ironies. d'lquivoques et
mille fois non pour tous ceux que d'hypocrisies,constitution don't la vir
n*agite point le prurit d'une No- gin"t6 est gardde par d'incroyables
quence facile et sans p*ril ou la eunuques bndflciaires de viols noma
qourmandise d't n povoir 6cho a breux et d'attentats scandaleux I ..
ourmandise d'un pouvoir chapp0 Constitution, quand aucun des
ae leurs mains et don't ils ont la grands Corps de I Etat, a aucune
"maladive et dangereuse nostalgic. 6poque,n'a pu empdcher la moindre
Car, A l'heure actuelle, ce ne sont infractionacette Charte ecrite,quand V
pas les ignorants et leb gens des bois sous aucun gouverneinent ceag hands
,qui sont m6contents des nouvelles corps n'ont pu faire une r6alitd des
Coodijions du pays, la latitude de choses mortes qu'ont 6td les Cons-
piller et de rangonner les popula- titutions haitiennes, quand aucune t
tions terrorists 4tant enlevyes sau de nos r6volutions,sous quelque as- f
Uns et la grande majority& bEnuficiant pect qu'elles se soient present6es et I
pour leurs personnel, leurs biens et queiqu'aient et, les leaders, n'a p I
lers families, de garttes asseoir cosnme conquate solid les
Sn'aa it gaarass qu'ils plus 616mentaires principles de toute
avaient jama.'s souponndes depuis constitution la garantie de la liber- a
eur naissance A sla vie citoyenne et t6 et de la vie. n
1m!me A Ia vie tout court, le champ C'est que pour les constitutionna d
des conspirations s'est singulitre- lists de ce c6t6-ci de I'Atlantique,du p
ment restreint, se localise dans les moment qu'on a pompe nsement in e
cercles ou le patriotism se contefond sAr6 dansun recueiln'importe quelle I
avec la manie de vouloir representer disposition, ce paper sacrA, plus I
quelque chose, de fi-gurer n bonne sacrA que le salut mene du people
placeot on plus haute et boIns qm depuis la plus haute antiquat', a
amiionnae epst bien le fatal pl t, aux heures de transformations
5 i oien. ao bien Iet amuteur i ovitablos, la seule et supreme loi.
shem r1o e sort a permits Mr Quelle eat, par exemple, cette ab-
r .i~artigueav de s'asMoir as surdit suasisonore que videconaa- Il
--1M dt-IOias--a dot se_ les ore per Vart.t1d.qu confle la Cons i


1 titution au patiiotisine, au courage
*les grants corps de i'Etat, et de
tous les eitobayens, absurdilt(e I1li.
commlrle le drolt a I 'tsorrectioai, son
an cette.est Il pretexte de totes les
protesttallotis. a tons- It's lbo alever'.e-
nenrat, a atoutles les jacuertes qii olut
enrs, *nlant0e ce pays.
Quo si 1'i- p-ujpltes oult le droit dI,
clianger Ies-gouveranemelnts donit la
Iissiot:i e-tL t ate de Ino ection a t
de s, curM t, *".. qi;l it s out t4ulla
At ceLte mssis ii, qutiland, dlevnantt
telliement titl, ilral.le.ils forit suamifnr
le people. ),r, ltielle oppres-ion Ile
ouverti'liellt-it actuiel do la l(Ileoqib -
ilue fait-il pt..-,r sur le lpeuptleh '-:st
ce I'oppre.sslnl (Jie la C(olveitlionl on
coll tide l', r'ipl tioli (tiaran g re:th la
loti m a tiale ".' \l,ti0s a'tsL-ce p.,s A I a
tavrt-itdo c'.s hnouive.iaux fL.act s <1
110not ro 0Ie O-nialo uli l'to rlre s'-s
nlalltelill dlans les lies, tic Inill
I'est aipilttalt, si ce n'est lpilr del s
taits flIagrarit- mlenl cette p),ix .' N est-ce p)as a la lavei r.
de ts 's o Uev aax factorsl (iut- ls
p|riL-iats --l-entiaels salas lesiauj els l1
a'y ap niit il cot llstitliti,)o Ipeotec
lion ale ia vai-A.tlta propir ri(tee.! tlvo'it
reccv.ar pjiour tinae tils dinl.. no tre
Iaistol e toutl lear applicationt beat-
taiS .tl "e
.Mals all ,. st-ce contr'1 cela que
voudialta e t s'astt lg.ar- I(i- sl ,llV-raeait
les sole atetl s tL dEeput-s El!t ji ia e
voit .la e cettut stlsurectioti att ei atpar
dessusla totel du I'rtsiaditlti et tdo s's
collalbo atrits tut le y-y,-teine 11il
sous le I1111an1i al +v,~ntioa: apt -l'aral.
d'oblierar cea ble t'faits.,"t dl roalts;.r
uin elat do chiisos u(111 collulmelic at
ressemibler a ieto suciele aenreuse elt
'Jtocente.
La v'trit et ell e la forIce aronn.e
du Ipays, pour avoir iainit|jr a sion
objet qim est de garantiar la joirissan
ce des dir ilUonilie eolls.titutiollelle, i)our l.faire
place 1 la tularii hla iena ie,
inoiais tinita ui'arresque et plus uttile.
Cette tran -formationt est voulue par
le traitt, on noe peut done s'en pren-
dre alla tgouverileilenit. Doe n1ane si
des origues disparaissent tels quae
le dte-partement de l.a guerre, et si
des rtdutctions s'opirent dans les
services publics ou -, rainplacas
par d'autres. n'est-ce p a.--L,< 'vo-
loppetnentt logiquet de la nouv l
situation iit, rtnationale quo nouti
occupons et nest-ce pas de la col-
laboration etroite, incessante du
gouvernement par ses agents de
lout ordre y,compris sa commission
A Washington, de I'Occupation mili-
taire que doit servir la raglemnenta
tion du nouveau droit en gestation
Apres tout les obligations nou
velles que nous avons contracts,
imposdesou non. deviennent sup6-
rieures, par le bien qu'elles appor-
tent A la collectivita,& toutes lescon-
siddrations pseudo juridiques don't
le moindre effect serait de retablir au
profit de deut ou trois candidates A
a presidence et d',ine dizaine de ba-
vards le regime de I'incohdrence et
la faconde parlementaire centre le
quel s'dlve actuellement toute la
press francaise.
Si, malgrA I'Occupation, Ia loi
martiale et la Convention,malgrd les
measures prises d'un common accord
par cette intervention avec le gout
vernement on inspirdesouacceptdes
par elle pour des fins d'utilit6 pu- c
clique il fallait consider ia Cons- A
titution haitienne debut, il faudrait
forcdment admettre qu'elle nest de-
bout que dans sea parties intangi- ,
bles : respect de la vie et garantie
de I'ordre. Du moment que les tins
primordiales de toute sociAt sent <
atteintes,cette sociat6 peut se passer 1
momentandment du restse, c'est-A-
dire de la parlerie, des d6bats insi-'
pides et passion ns. S'il faut opter t
ntre des organisms qui paralysent t
'oeuvre de pacification et de reorga- c
nisation qui se pourauit et les nou-
velles foranaes plus siucres d'admi-
nistrer, I'hbAsitation nest plus pos-
sible.
II ne pourrait y avoir d'accomode
ment en catte matiere quautant que
a stabilitA meme du gouvernement
io -rait pea en jeu ot dans la me-


sure ou Io main tien,soit de la Chain-
bre, soit du Silmat. soit des deux as
semb1itles lie so-raait pivs-un dt~i au
IVutivoir Ext'ctififa et perinettratt d'u-
tailsor luate nt I a~utre tie c.es deux
IA? isti ) do taait .iild p' odutif ea t re
total aItditmit jk1It ces teuvres SwiL
dt~petid ~?a tjoe. oaveoi.~itaiie ataoaa di
-III('ieIt10.i tf 11V 10 11 eita tl~e ment leI





Pabbst.*.

The Iaaia.sou ilwakee Beer


EN
I*


VENI'E CHEZ
J. Biylo


En gros et eu detail
Angle des rues Coarbe et
La mailleure et la plus
que des bieres.


cv.' Go


'asa rs
Iaygar~n I-


COU PS DE BOURSE


Or amuricain 16o ,./ prime
1) Int. d'laiti :9'2 6o ad val. notn
D. Int. -:lntit 191) 6o ad val nomr
D. Int 1914 A, 40 ad val. norn
D. Itt. 1914 ix )35/08 ad val. noin
D. Int. d'Haiti 1914'C'aoad val. nowu
Cheque sur N. Y. 2 oto escomnpte
Cheque sur Paris 12 130oo escomnpe
rransfert sur Paris 7 ol0 escomnp:e
fillets de 5 gourdes 314 0[o escompte
Nickel 314 0oo escompte

Fait Diver8
FatsDier


Ce mmtne vapeut a apporte pour
Port-au-Prince.
o6 IBarriques Van
38 Caisses Vin
2 Caisses Vinaigres
4 estagnons d'huile dO ive.
121 Caisses d huile d Olive.
Port-au-Printe, le to .Avil 19:6

A I Ecle de Ide'rine
De)puas luni, 11 sesh i n i ex I'n :s
est ouverle a '1:-_ole dc \Li lciane et
de Pharinacie. Nou i do'ls .vec
plaisir les hlcureux resuittas (,btenus
pendant l.h piemnire i)ti;n .Le. Oot
reussi : Louis Coubl, 21l.1 c\.i ien
de medicine. 2!ue p rlat, i.).cuLve
ora'e --lu tilI (hanip.ignie 2 n ex t-
men de midecine 2ile p.1tt.
TIous nos coipliml nt's.


Aum e mviroas da Fort Lrebivirs
Les travaux qui vicail -.r d d :re
entrepris aux envirolIs Id 1 art Le-
bours rccenmient dcmaoli p -inet.
tent d-esparer que deorin t miles
inaondatious qie nous a'ous tint de
tois signaltc-,s dn.ms c-s r,;iso N ntie se
inontleront plus. () i t ct ueale-
inent tout ce qui est possible p )ur
que ce quarter n otlrc pi!us d rnit-
ques au point de vue dcI la icvre
paluddenne et qu'll dvcinnei ur
quartitr sain clh.iiml illt Ut ig,'.ble.

Rectiliralioa deiimandrh
A l'audience extraordiaaitre du is
miars 1916, prcsidae par Ic i ot Leotn
\lontals.
Me E. Mathon apis,, lecture de ses
conclusions, a demanded it obtenu
46faut profit joint pour Mine Veuve
*T. St Clair centre Mine \ve Cliirles
Oscar Etienne. iMme Vcuvc Vilbrun
Gui-laume ltant rcprcseciitec A 'au-
dienc- par son avocait, Me Luc Thki-
ard.

A's ,ciatieo Mitle de
1.4E ire Chr{theaae


RE 'NSSIG E I 4E: AE; NTS Comme nous l'avons atianonce, c'est
M.t-TkOROLOGIQ.Ut.S dimanche apat-. midiquel'Association
O SllllVATrOUlt1 NMixte de 1'-cuvre Chietcunne a lete
DU I 3^1A son local de la rue St llonorat, son
DUL lie anniversaire, sous la prresieence
K.viAl1IE CGOLL.AMGE de M. JAremie, president d honneuret
., SAIN-MAR.IA[ de Mile. Henriette lMiaimby, presiden-

Lundi .-Avril 1910 te d'honneur. Ce fut une bo:ine
A MIDI .p:6s-midi recreative.
A MIDI Mr Dqn6val, secretaire d-Etat de
Baronmtre 70 la Justice, a Wt recu conseiller d-hon-
Baromre 74.8 neur. De beaux discours ont eti pro.
STpmininaum 2r2.at nonces pour souhaiter la bienvenue
Tempmaximum 3raturea minent conseiller d honneur.
onnmaximum 324 Le e point du programme ame-
1 I doyenne diurne S0.1 nait la cbration du tie anniver-
Cnuageuxlar aprs-midi ; un peu saire. Discours d'ouverture par le Dr
nuageux iL nuit. Forte brume. Gdeoo Civil Puis vinrent Ses poe-
Barom6tre en hausse. G6ddon -ivil" Puis vinrent des
ro re en asse. sies, monologues et enfin une bril-
J. SCHERKR lante allocation deMe Justin Montas
qui at6etr6s applaudi. Presque toutes
rememt l ere les associations etaient representtes
Section-- Contrdi et Inspectsw desr Tout le monde se retira enchant6
Do"wms. de la tWte qui a 6tt une excellent
Le steamer hollandais "' PRINS occasiondese trouver en bannecom
DER NEDERLANDEN-, ayant lais- pagnie.
se Amsterdam le 25 fdvrier ecoulde
est arrive A Port-au-Prince le 7 Avril Fia allies
courant et a apport6 pour les Cayes Nous avons recu le faire past des
6 tonnes 99 ooe C. fi. nailles de Melle Regina Mendesse
Six tones 69 olo de marchandises asec Mr Hidouville Maihon.
diverse. Nos compliments.
Le vapeur francais "MONTREAL".
de la Compagnie Generale Transa- DWyort do Miastred 4llaili
tlantique, qui a laisse Bordeaux le A St De'iuQi9g
17 Mars 6coule, est arrive ici le 7 Avant-hier partAit par I-Aba-El-
Avril courant et a apporte pour qua- Kader, M Fkitx Magloire, Eivoy.
are ports de la R6publique Cent qua- Extraordinaire A SAnto Djuinge-
tre-vingt dix tonnes 73 olo de mar- Tout le pays connait la personna-
:handises diverse ainsi reparties : lite distinguee du dipiom nte au sou-
Savoir rire charmant qui fit tant de b;en A
Port-au-Prince lo01,2 notre pays pendant son passage A
Cap-Haitien 60,97 Cubacomme Chargd aftatics et qui
Gonaives 17,01 a des relations si prnacicnse dans les
Petit-Goave 11,50 cercles diplomatiques..
--- Tous nos vacux'de-ficces 1'acom-
rotal x1o.73 tones, pagnent.


I I____ ~_ --




__ -'d LTIN _______

"e eaa e solution, notre misere et notre anar ver avaient ,td tires sur le prison- ---'
chief ne seraient pas sig.i-ales, par nier qui voulait user contre lui d'une
Le~j Passe~ Uoutes les nations qui nous ont pic- dague cache sous sa chemise. Le _
ctad.s dans le chemin du pernecuon- gendarme etait dans sa legitire Vous pouve. uganenter votro
nement, comme une marque 6vi- defense fit feu sur le coquint qui ne ^,"
-- dente de notre incapacii. de nous fut pas attcint m.us q'li fit asscz VI t C1 GUi10 GX l ""-ep" t3 1
gouverner nous-mimes, comme le eflr y) pour se laisser reprendre ln w
D.. s les premieres annkes de noter signe de n-otre indgwitc d-':tre un retournhnt aux c.iscrncs de notiveaux permanent Ce prenlr .- .
independance effective, la noble et p-uple independ.int Au coniiaire. -oups de 'cu t'ficnt e'tendas au
sainte mission des classes dirigeantes cinquanteans plustard. nous iuraons Por.til de LUogt-.iA. Li mene- pi- |
consistait naturellement A organiser pu accomplir plus d'un comprminis troui:le ave: tiois sld its am-rica-- LnsE 7T I
notre societt de taqon A elargir le sarieux, trancher plus daun diad pro.':1crcnt d nms cetie dar.toi mais as
champ de I'activit physique, intel- gordien et nous setiio:s. A I hltue 11 iCLr tut impossible de Jdzouvrir -
lectuielle et morale des populations present. el vote dJ cod:ito:e t.t de quoi que ce soit. F e ti -- ... .. -
dHaiti, en vue de consolider cette reels progres. L.i'.rme t.ant d.:venue gtnerale L ......
independance et d'assurer l'exercice Telle etait la tAchl qii il c..1ven til .nvirono cinqua.tIntl-- en.larines aCec A-e.-.oo,, -~ .' -. -
lefficace des droits politiques qu'on aux atnts de notre I dnpetndadcc le Sjrgent Carl Swcinson A leur ttte 6s ,-.,c4s ro,0ent -- .
venait de formuler pour tous. d'assumer bravement, tAche dans etai-nt r inis A la caserne prets A **"" ,,.
Quel beau rdle avatent A jouer ces l'ex&cution de laquelle ils .auraient oate eventualite. Le Seigent Swen- ,, .... .- ... ..
classes IElles n'avaient qu a se met- trouve la fois security honnecur et son ftlicita ses homnnes de s',tre *' "
Ire franchement A la iete du people gloire, taihe pen ,int 1.icconplisse- r.llics si vi-e et de unoitrer tant de BoiteC aux Ie, e s Ligne o!8 C.i, o
pour leconduire,sans agitation,dans ment de laquelle lis aur.inent F'e dc> ir de v:-ir .ux mnini --
ies voices de k1. dmocratte. Leurs lu- soutenus, be iis p.ir tout Ln peupc le ministrat li aid Poux t'tait Port-au-Prince, le to A.vr.l 1926 s' I RIVS V. I 1 *,
mieres, leur fortune et leur exp6- de travailleurs e;ai)s, lihonntcs e sorti sur son bnlcon pour appeler '. .1 It. ; nr conti.
hence leurauraicnt assu:t pour long- bienveillants. unil gendarme qua p ssait. C'tatt le Monsieur le Directeur,. ,c, .. 'er. in : r : d-Pai,
temps la premiere place,sans qu'elles Mais, avant faith toit Ic coinsitire ,endarmn liilipp,: Chandler qui se Un entrcfilet intitu'' d ns le MA- i'rt-. u-."' ,i', i' t-Go c tt Cura.
eussent.besoin de -hercher A I'obte- de ce qu'ils devait fiire i.s nous ont rdaiit a son pose. A s)oi reour i l TIN de Samedi 8 AvAri : Ds I.':ptzs
nir d un odieux mnonopole. Mais, les Igue un harita.ge do.it le passif ic:dit comp[-e au NMgistrat de ce qui se rduuissent et prolihscnl m prcie un 'wiClH.l.NS p,'.'.11 s ; .v-Yoat
homes d'Etat don't elles suivaient lemnporte de beaucoup sutr l'acit. v.n lit di-a.or lieu language aitnita'siste. Vcu Lle.4. 1-tour Sti S U\ANUS- c.; veCl
les Icions ne les avaient point dres- L'imputation du n .il o -.:sion, N. iurelle.niic t les partisans de rel:tfi.ation fire inster auj scs A ce r6le viril. Aussi, A peine ainsi aux dcstiinc~s dLe l ia cc dot !L'. icin lR g i:nle ol v': se trouver m m avec l. preseci. 1: C Un:in- >. :' '. i '; 3r
avaient-ells vu ce people enter donc reionter aux hon:,.ms Ju pad- hlurcux dc ce troub'. Nons pour- nique que j voyus nvouie .us 'c ,'r ., I' i l, C-
avec elles dans la grande arkae des s6 don't les traditions out enltoc toi- suivo- S nos inv1Vstig ; ,os pour ar- couvertr .:>-o.
attaires publiques, qu'une trayeur ce et font encoic li p.iat i nous. iivcr a en co;in litr les proinoteurs Recevez. Monsieur le D)r. ::tur. SS ATI AS A versit
les availt.saisies: elles avaient cru A Ce qui a ett dcvait, dLi .s le Jo- Naus savons bien que les chevaliers mes salutations distinus. 18 -.'
une invasion de barbares contre les- maine politique piopreiniLt dit, Ju injurtre, des concussionTs et des BAl LY S '. NI; LRLAN,
quels il ne tallait user que de la bru- produire ce qui cest .aicucllelnent. concession:s silg iles ne pcuvent se DEl:' '-
talite, a prs les avoir plongis dans Oui, nos malheuis preseii:s consti- ,onso:cr d- leur sittat.io. car ils Communiqud
les tlnebres. tuant un ordre d.v cunem'its bucn ,savcnt qiue nous, mnimblrs Gcclairs :-
Cependant, elles-m&mes avaient terrible, mais co:IsLqtnt A dis lails Je l.a Giindarimrie nous somnmes Le Bureau provisoire de la Cham- ,. ;w VOS
leur ouvrage. Assurtment, des poli- succcssits conltre lsqut 0-, o n a ji- dcid .-i a .de 1-occupation .1 mettre bre des Deput-s oppose le ; lus for- S1S NI' 1-. : ura
tiques sc6ieux, senses. Ioyaux et sur- mais song, a! petnd:c Jc, inc.uCes une fin iau vicux s ICeane. Plus de mel dfmenti aux allagatio' s co:cd- e1 1i t d i c .\quiao.
tout 6clairks, voulanti tendre a tous efticaces. Iyvra.ns. plus d_ c.),.usso a.ires, nui es et publies au N du Av.l cG A -' Aen
des droits politiques. eussent corn- Oaoi qu' l en s ->it ld no ., ics, de soi-disat-, g : rtt.IX ba'on nant du journal le MATIN, nr Ilvn L.ilt;
mence par les en rendie dignes, ca- de limprevov.an-c. ;u o.- s-es cii sins reason ct ux qu, leui sont par. A do pretendus propose e-ch i g -- -
pables, en donnant au travail une successcurs rLspc1tI.tI\ ; ct l s chonts tois superacurs Nous fteio' notre d_- tre .\lr le Ministre d. ; I" :-U>,is. Depuls 40 ans le
organisation convenable, en harmo- avant tout que ccst ,I1 prcscnt quail 'voir aIVcc t, im ic ct CSl est nc sire Monsieur le Colonel W\V.all- di- S
nite avec les idtes du moment, en faut aujoud-hui soCcupc.r, qiue ccs1t nous iourons d.ins son ,xecution. vers gronpes de Dcpu:zs dL-.gu, s au |
meme temps qu'ils auraient r6pandu da is cette nuit p1todc qiils ont l tout c s nou; avons a notne t.. pres de ces hauts peo s L UI
instruction etl'education quietaient taite et doizla destruction cst si sou- un homine sur qui oil pi!ut coinpter. Port-au-Prince, le 8 AvrIl 1916. (Eno's Fruit Salt)
et qui sont encore, les vrais moyens, vent sortie, que noa-s Jdc on- iso- C1't le scrgent C ul Svc'aon. Le Doyen d'Age., Prsieat prov- delay s gande p.,bu.. ,t eta
les moyens s~las de g.-gner les lument et a tout prix pottr l. lu- I. C. soiree de la Chambr. a SANTEa, la BONNE MINE etI
masses A la discipline social, de pro- mire. li-a .gissanti do:,- :ous de BAILLY, avo-.at. BIEN-C'TRE i des millhens de person
parer ainsi graduellement, sans dan- leur incuiie tl noib.ions p.s que 4louveiUenIt Marilime c'est le itilleur rem.i.-e ont
ger, sans boulversement, l'usage uni- pour produire de rnichs muossous CONSTIPATI es Iex<- it, lile, I'l
versel de ia souverainet6 populace. les germncs de 1804 dc.nmdcnt ha- Abd I k-ne i; rts du sang et 1 iR"AT FtBRi.
Leur mission consistait A op rer que j)ur de profoids t ,bc s et une Ar Son go est agr abhl ets ",tio' :hi
cette belle franstonation dans tou- culture sougnee. N-oubmons p.s sul- P. a, Mrs- ks co rPgie ni de pertt Alt [IS
les les classes de la nation a travail- cout que p.s woig c NoubL s a p. sr-u B"a,,','l M' giia R.aina le sont co:voque.s au l,,cal de I. implement un verre d'ENO'S F
htr sans rellche A la conciliation dre. L.o-is 1 "10 \l 11 a c.us \ .a Chambhre s e prcims rcl dprc- in a. 3 SALT. En oz. pregnant tousne grad atinsr
progressive des intirts de routes, A r a i, c d: M i M. us A xan heurcs priLte s de :..prs-iL!.-d. constaterez bienta t une gra.i. aineiiorr i
r i de Aait : Hait SI3i e 5ta nrl a ,les dr MLIe M.n it I uis.e Cette I s de votre atat ral. La ,n iiture
hAter l amtin oration de celle la plus II. CbV SI ,.s ve Victo:e I. IM. l Mr ne riun e id praltra agr.able et vus s, profta
nombreuse et la plus pauvre, et A M Monsieu Coi..d, A inistrator of vt, somm.il sera i,.',terro.pu et
les mainltenir routes dans le respect L 1. M.\RCI-.lLIN Monies Lagroue, N. ircu.lc Ma::. Customs, etaint d'inrtit gctl.ral, I "alteur. vous retrouverez v.)tre bonnei
des drois -t des possessions lgitl- Paris 1893-; lcp;>rl public y est invite. 1 est bon den avoir toiii.irs un f
mes de ch:que individuality social. _,L,,_i,_"_" Si Surin La. ucnt, Arthur Port-au-Prince. le 9 Avsil 1916 4 la mason et avec so en v. yage.
Au lieu de cela, its avaient cru -.. .- -- oucan. Marc Laannc, Mune Cas- Le President SEULS FABRICANTS: J. C. ENO, Ltd. LOI
mieux fire, en systimatisant la su- tor, P. Pic.:rd, ine i RB.us ct 4 en- R BRISSON .n vee dans.- ute, Ic hma
prtmatie de I'une de ces classes au L'alerle duIt .s*telC f tnus .. I i.. -.-S ; a' rms
dtiimentde$sutresen accumulate 1 ) 1 i te-l-l'itr 'ir MF 1n u m nu-ci D- I '
ainsi malheurinur lheuruine sur let avril t Juel los, Mlle Jeanne Lemnoy APERITAL r /r ."
ruine.Certe.la clairvoyancedesesprits --O- to-i)oilo ; Mr Letger, Mr F6- 31 tp
d'alors n'*tait pas, dans f'cuvre de lIx M .-'re, M:nistre PISnipoten- iJU U b ro.ad SI,-rel a i-ok
l'unification, A la hauteur du patrio- Les divers commentaires faits sun-.,ere. D p-.. e1 -. P1it- -'., ,-ce, 0o
tisme dkployk par les aieux dans les coups de samedi icr au soir .at QUALITE SUPERIEURE -LS s oSi- s aux o.,., t n.s1
l'ceuvre de i-ndpendance. de nature A inquiitel tan- *"'liamil- Administralion IOnera!e des Postes homi ,, di,,,flairt s d:c a ,,i.ie.
Quelques-uns de ces esprits pr6- les que lOccupattio. --ous-memdes admirationo rad BORDEAUXi -i.s, h z z., : nVas
sumbrent de leur propre forca au nous n'aurions : .alu y voi quun ostLs spubst forinelle.net d A te!cr -" b 'a r / ;. '",
point de croire qu'ils pourraient se dksordre sanr...mportance el nousa publ dexpedier dest valeurs sous le d passer du concourse dt tous, qu'ils taire lA-deva-s de peur de taire soup- couvertdu des coxpespondanceuus lre- nouvl: la po d oues
pourraient, par eux-memes, rempla- conner-'..otre malhcureuse ville.Mais co anuvert des on eson dposaes la V1N TONIQUE ET DE bourss phonora,- don't ha
cer avantageusement ceux qu'ils A quui bon quand l'opinion cn est Poste a destination de 'interieur ou GOOUt DELIGCEUX peut apprdcicr la ptit.cton.
avaient lirmines. De la sorte, 'im- dejA saisie. C-est pourquoI nous de I'otranger -.ce conformisment aux IPRfLTl.AN-A El 01 .1I
pulsion de peu d'416ments sociaux,ou nous sommes addresses A la Gendar- Regleiments de la Convention prin- AGENT e .- -I-
mme d'un seul, prit la place de I'- mere qui est seule appelee A donaer cipale de I union postal.
nergie national. Tout uht inutile une version ofhcielle A ce sujet. .n cas de perte d-argent, lAdini. -. Chambre de Comamerep
auneprse d'teux ona les avis les plus um- Voic les declarations que nous nistration decline toute responsabi- i iraneaise .I
blemaupret expri:esav les counsels eum- ont laites les sous oticters de la lit vis-a-vis des con'trevenants A is iperiTatl | --.
bplus modest xpries. come a menace le Gendarmerie Elle saisit cette occasion poor Les -oussignes, fi!s kgitimes du 3"' CoNvocv-ioN
pluris umodsturs. comme lrefusa menace de nir 11 taiteeaviron dix heures du soir prnvenirlesinterosses ,lueles lettre sieur Exavier L&tang, annon:ent au Messieurslesmcmb,.s id .:.
aux moindres transactions. quand nous entcndimes un coup .e edi die ier, aux adresses to ic, au notairs e Port-au- bre de Comme ce frani,
Si lagricultue, 1lindustrie et le teu dansles parages des Raquettes. sieur Louis Auguate etde MelleVic. rarice et des Cayes, en particulier, sont prins de se runir, : ass
eomme:cc, soutenus pat I'institutio tlmdiatCmtnt tes seCrents Mauri- toire Machiuna, a i'ltit-Goave, tornm- que leur pere Ag6 de quaire vingt gndrale, mercredi 12 oe.: .nt.
du ommcredit, sou lienus ditre en pleint ce Lafontant et Raoul Taluy sortt- bant sous lu coup do la interdiction lquatorze ans, n adroit de contracter heures du martin, ch.z lc crbi
du credit, au vaient t re en prosprit rent de la Caserne avec le Caporal ci-dessus, out ete revenues a leurs quant A present aucune affaire d'in- gd:n:al. Mr Crepin a- kcssBs
dcsarroisn vaiunt t e n polse pa itt Robert Saint-Paul ct quatre gendar- ordres. ter&t sans notne signature iet nos d- '1-imprimerie de lAbeille, 4. r1
croissanre si une telle voae avait e' du tail. Malgr- cisons Fort-Per :
overt pas e possible d'Cvt er les ter- nos actives perqusiitons nous n LeHtres reemattsu: .le at soail.frae En consequence, sa sigr.ature per-; Ordre du jour
nibles guerres fratricblded aussi cruel- pimes arriver A deLouvrir I'auteur d4 4 au 10 AraIl 19, i sonnelle, en matiere dattaires, A Rapport du lPrsdent ct dal
bles gue strres quicdesaussi crut Parie q Pui etait probablemnent cache. Con- Gonaives : Deput: T. Roche partir de la date du present avis, de- sorier ( art. 31.37-39 du rgle.
darts ceq e abrme insondable incer- tetnuant notre patrouile nous ren- Cayes : Rasier Rari :a Melle A-n. mere absolument nulle et de nul int/rieur )
tidarts cieeabtme insondelable rouleI countries un nomnmm Anmnibal toinette Mondesir, Vve Georges effet. Renouvellenent du Conseil.
Otli seti les premiers gouelvernants Leclec, autrefois sous-commissaire Clande' Cameau Blaise, Edris Pierre Port-au-Paince, l.e o Avril t916. Port-au-Prince le x Avuil
di'aini independante drs co a nur de la Police. Le commissaire ayant Louis. LETANG. Envius LETANG et Le PrsulntM
'.avairnt eng.ge dans cette vo, s ordonn. son arrestation pour vol Cap-Uaitien Mmine Fraupois Brodat Ct.RS. EuoIGN de LESPIN.S
euavassent vengige ans leu pou voir e depuis d ours, e Sergent Lafon- Moncey Gourgue, Mmine Alida Nel-
.e..'ssen --. .vi a ..leu pouvoir de pes-- ---., ,,p cr c s R son. Roldophe Laraque. -- ------


ritleuset..preuves, en mCwe tempsAnt iarreta.s.ance 3iz #-
qu'ils euisett mial'Autoritt. dans la un homm- que nous savons etre Jatnel:Mlle R~gina Laiteau,
queut fiffcr: Alo &C' F aii.-.-
suite, A l&abri di.a.adal. de se voir trs malinm et par consqueut ditil Al honse FrancMeeur. e i [t
irdignement .escaut'ke A 1' suite de A arrter ia journ.e itdtut .s entre Mc S. Isnat A board Goellotte Str o, ce a t d- f
I intrigue, des cosspiration$ et des les mains du gendarme Sylvaun Marc. "' ",osremiera0;-( .t "re
massacres.Silts aaieW qu'A 'entr6e Voyard pour ctre conduit A a Caser Aquin arisol Arus- d proxm de la Douane et dessert ipar ,sj ,
de la science social it eR.tcrit en ne. ntre temps continuant A pa- Plaisance Melle Tulie Benjamin. LHOL- DANGE La don r..tuses Ia
caracitrestatals: Tuavail,lstruction, troiltlei nous arrivAmues A la Rue e s dpches pour Port-de-aix ann s e succs se ecommane par son in.tall,t.
F ucation. Sacrifice, Amour, Paix, I.ogane quand nous entenaknes ap UaLien, Pto Plata, New-Yoirket, cu neare, s pr mod s et s erv:cc :-rdpro
tous anots astrees oou sims.. nu, trots coups de revolver du c6t6 des 1 Europe ( via S. J, de Porto Rico ) Conditions sp6ciales pour famille
goute que nous auriola pa *viteriRauettnes Retournant dans cet en- par le S MontrSal '. sero. t fer- Table l'Mt
uaratie-*etaf annees d'abaissement. droat nous trouvAmes le gendarame ame.deuaiau 12 du couraut & 3 bra. le
e corruption et de d*?astrs ; nous Voyard en twain de luuer avec son tue prcies'du soik. 1
aatuigeIaS BSj 1. spectac d6 I .d- i to .ner. L as tros cou.s de rpvol N Port-aPrimoc le 11 Avril 191t t e 1m2 7 !',
__ -P"-is SPM meI tv'teiota12 7it .bee