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&e*It hat k aaI o -a I C146ment-IMAG LOUBE DIRECTELJR ABO.NNEM~jNT8: PORT AUJIR1NCE on" Moles rrois NMoIM Lin Moms Trois M0116 . G, 2.00 D911MITEMENTS KTHANGEH J 8.OC PORtT-AU-PRItC ( Haiti 0 U - 'U, OUOTIDIEN RACDACTION ADMINISTRATION Angle des Rues Ferou & AmdricaiflS Les ammneces sent revue.: A k'.ar-AU-PazNCE:UZ ureauxCAIIdu journal A I'AMI&.;nrZ l,.M.%avencC &- Cie 9, Rue TrontrnCt A Low.Jaks: ctict L. 'IA%-cncc & CO. 19. 21,29 Ludg.itc Hi! A BERLIN. 4.heZ Ri.dOlr .MUSSC S. W 19, JerusalewP zirASSC 40-49 A MaW-YOR& MCnvrSA1 Pubiticity Company 4) Well 34 111 Street Les manuscrits &nsters ou nou cc soul pas rcodPA.( 4dbennements & insertions payabts ;'"vancs La Guerre allait eclater ENTIRE Los Etats-Unis et 'Allemagne A PROPOS D)'HAITI uail survmi lIe irand Conill Europeen St iK: S IN Brvan san; ider de s-iife attitude allemn mtde en Haiti, pen tire i Knox, de la diplomatic du dollar, S ile^ 1I o. Iidee de soutemnir un emnprunt amne ce I1i est trm~ peu probable, vu I1 rtcain & Haiti. 11 protest tout sin- sittuti inande combine une claire violation Pda,"s 'antu irem. de la Doctrine ouroc. mais n'olTrit I'ou'tant, a mflI lnet11nolm,,t It *ucun project pour aider la pauvre rajipor oflintel du Departenent d E Hlaiti a combattre ses crdaciers eu- tat i lort-a.i-Pritice, parlait des coin ro ns. i frelic s l(f ele e .IMillistre allelinalid ell Finalement, lea faits convainqui- llti avii avIc lelrcdsidt de la lie rent Mr Bryan de sa position illogi- Publlqie I)OAiri arranger les t'elnes que. Le sept Mai, la nouvelle arr:va de I'eunpr mlt. SWVashingtoni qm'un cuirassier an-' oplusl-, I (nte B.rwator(T sE glais avail fai somn apparition Port- preseijta au I )'-,trte-net d' Ett avec au-Prince la Capitale d Haiti, avec- uite d'-opo--t La i crite : qiu I le cc l- la menace de bomba, der la ville si di1 des limtst...s hale..minaes s .rait la dette reconnue envers un uaujet domne a des iaLel'mLs alleaamand-; taui- anglais, de 1. 629^0, n'ctait pas i. dis sue le \lm~itre des ieations amdiatement pave. Extnreures allemands ddclarait que Le Ministre haitien A Washington itout ceci etalt le travail des banl court demander secours au Depar quiers allehn *a(ls. inais quie son gou- tement d'Etat Mr Bryan fit alors vernemneit nay avait rimn A voir exactement la chose pour laquelle il la- situatt ui devimt tr.ts dainge- avait critique Mr Knox. 11 s adressa reuse aix .v'ax d ;s -'am*ath itts aimi- & Wall Street pour oargeit. l.a Na- aricaiies. 1Lit ,1uts air'ures allait de tional City Bank avanga lesP.620-UO a'nl ein pas en Ii Ilti. Un resident u6cessaires, apte's un autre s'eufuyait du pays A partir deoce moment, Mr Bryan iou tatt assassmsi'; et le maintien de change sa politique & I'ogard d Hai- Ila paPx dans 1 lie devint une chose ti. il alla jusqu'a rappeler de son possible. poste de Ministre en Haiti, Mr Ma L.es Puissaraces europeennes de dison R. Smith un homme de Bryan vinrent de plus en plus exigeantes qui remplit son poste avec I'rhabiletl da's leurs deinandes. A cotd de et esprit com-nundment deplovys '.Allemnagne se trouvait les aiuterts dans du tels posies par leas hominles liilanciers frainCais de la Banque Na- de Bryan. tionale de la ltWpublique d Haiti et Mr' Bryani .envova 'i la Iplac. 1, des obligations aussi dues aux an- Mr Smith, Mr Arthur lailly Ilaia glais. Les fran(:ais* dcsiraietnt seule- chard,un imembrl)e entraind du Corps n"ent se retire sans perte d'argent, diplomatique. ainrcai i, qui s't'tait I'Angleterre voulait ,tre payse de 61evt au rang de Secretairo d'Ambas- I argent qui lui 6tait dd, imais leurs sade. Ce fut le premier choix heu- positions servirent en quelque fa reux que lit Mr IBryan. Quand le cola i rendre les choses pires pour Herald publia une note exclusive 1 les Etats Unis, tandis que I'Alleina- ce sujet, Mr Bryan appela les chefs gne pressait s-s efforts pour obtenir des Departemients d'Etat dans son le contr61e d'Haiti. bureau et les accusa de conspira- tion centre lui en connivence avec hangemeut inexplicable de Bryan les reporters du e Herald . Mais Mr Bryan avait change st Mr Bryan ftit finalemernt gagne A poiit(lue. Les Etats Unis etaient doini"r son appt)t Ui a un eniprut et averts de 1'etTort allemand pour ob- a I'ld.'e d urn cointi'(le financier stir tenir un control sur Haiti. De sort:e luati. Chose jusquici inconrue, Mr, que I'Allemagne avait A changer sa Bryan adressa une lettre i son dias- tactique. Elle init alors en avant une ci)le et amni Mr J. Darnels, Se crd- proposition, soumise au Ddparte- taire de la Marine, lui demandatnt le ment J'Etat par leComte von Berns- numnbre de aman'rns qui strait neces5- torff, lamnbassadeur allemand, qui saire pour envahir et occuper Haiti., proposait de nommer une aCommis Ce fut le project de Mr Bryai d ob- sion, de trois homnmes qui contr6- tenir le coisentement secret du ierait lea finances et les affaires hai- President d Hlaiti pour demander le tiennes. Cette Commission serait protectorat ainmricain. Les marines composee:d'un allemand, pr6sidrnt auraient alors envahi i'lle, aid ett d'un europeen et d un troisieme prottge le President, gardant et con- membre qui pourrait 6tre un amd- trOlant les douanes pendant que le ricain. protectorat serait ddfinitiveinent eta- Le Herald, qui avait donnd pleine bli. Comment Mr Bryan se decida a information de i'originalit4 de 'emn- faire cette recomrnandation, on ne prunt propose, exposa aussi la na- I'a jamais su. ture de la commission suggerde Tout de onme, pour une raison Aor, de hates autoritss, a Berlin, quelconque, Washington ne pouvait efforc6rent par une srie de dnd- pas entrer en action. Les alfaires tona, d d6truire leffet d ddvoi- allaient toiujors do mal en pis et nt de leurs plans et projects par un contrtle allemand sur Haiti de o tHerald. Le Ministre des Relations venait de plus en plus imminent" tdrieures allemand, lui-mdme, en quand IP guerre europ-enne 6clata nt & un representant du Herald et change tout. Los Europeens en lBerin nia que le gouvernement Haiti se trouvprent A course d'argent Uie dA nement. Unt dCfh^e du repr6sentant du Pour un certain temps cettel i e rald 1 k irli nou0 arrival, disant: tualion rendit leas saffairea pires en P"r qoondit trouble le gouver- Haiti et Ia situation s a1gmva par i 4 Washigtoa, conowerant I outrageux ass**inat duPrfsident Guillaume pia a tet arraclid de la larTr11Q3 dT p rs i N N IT lJgation de France eti chdle devant Houvells de pross I SO N N ses portes pour avoir massacre .i el masse tous les prisoimiers politi- ( Par sans fil ) ques. I1 devint alors iniperieutx pour I)/7I'T-'E les inariis amndricains dte prendre 28 mars control de I lie. Un bateat apres un autre remplh vols n'me, p a ies vers.-Non,votis avez beau de marins, fut envoy en Haiati, jus- '\Ishin'on. ; ,e President Jire lquit ce ,let les forces amtricaines conterer;t avec le ICo ig is avanl lc **nl. je rvoi'syou n*aimne pa e les vcrs. t 'a c( Et set, j'ji |cvint ic, t innocetnt tr.a\c,, selevassenit a atrois imille olies le prendre saicUni decision co SO W-uI 1i SqL- acJcuIIai.Iit dc votre bcju sou.rirc. avee leurs canois de ampiagne el certn:mlla eSussex . leurs tiitrailletises. "'oule la Iltip | j 1 '.. i S .con tft'rece de Aimez\ ol% 1. muI*1tt.i+IC ? 'n soir dc Cet 'i\er bliqi fe aut occipeo et pacilie. L-As -I Oi nous en incl si*.;L.lt, j'ai cra voui .,ir otrire sembItl Nationiale, prjo e pa les IUea'' dts I d es I iele a I I lle e l i vision,) c.inc u,1c .In 1,1 Jc, :ir canons alllrm cail.s elut la d I reenie CO.llin1 'icc iCi :aujourI lul. SAgloU.aI JAn ,. 1 ., 1I t adw j. b.,i .1tuLert. re Mai.stiature de I'Ktat ,tlr Sudre Alhenes. Ull Irainsporl fran- ., Dartaguenave, al)os I'residt.nt du gals de Silailque a 616 couple par irI,1., ,: o ~oVII IU., .i ,i c Jj3r- Staat lhaitiera, (i.l comisentlt 'a sigier une lie. 73 e7 son ainctricaii siul IIltiti. DU-oriaais tout dollar ide I Etat su'l 'Yp es, i s Anglais ouit fail Me retorournint jian,. j vou, vi. qf. Jans - haitien se.n 'licaisse et dtpeinse sauler p us V de li)i) yards de Iran. oinore , sous le coant ,le des Etats-Umis. I.e dices allei an miles ; de lourdes ei' tenar vNcr pr:r rt" or. a gouvernemenitlt aiaLi.en naura pas le p rles parl les allelnllisJ ocu- , droit d angireiiter sa dettte extriaeu- r re satus le c).so Itw..^t t. 0t l.ealable pant ces it l' cll l es. de Wahingtoin. L argent dd aux l.onires Lo.i annonic qie ( q0 /Jef;fIOCli c Ide e Euro[peens s'ra trailsmiisi5 aux ball It passagers orl0t t6 li us qu(altnd . quieris a-.lricaii.s et tout vestige, le sle:euner ;iagl .1, i'MiInneapol:s. I . d'un coitrole europjden, liscal ou a couple d ains lia A1diterrainm e. politiule, s. ar 1 gouvernleilleit hai- Lo1 ;amioaacc Iperle des ste,- lien seraec Lo os pe stet .. .. Le vol stra sp)priin, p) r la sur- Iners gl;is "(erna" el "Kir- Lpi vetillace ain,.rwaiiie. L-es evolution o1111n" eL du sle;ainer fr.le.lis e LespEinasse est tun bel orateur. 3 naires ne pourroint plus prenire "Hllelie". i j'pousscle !e mot avant e men sseon de doane-seli *ies qu'lls Lotires.- L3- vQoIe its bomn- servir, conmme disait un jour Charles SS pioud oai ,s. vu. critt s Lourc i Moravia. car on I atellement employ de raveaits ius nia trovero. t plus bardeneiltis q se poursulveilt tolt et A travers, qu* est certam p olittble do so batter et csserot sains interriiptijoi i1 'est el au nIorl qu'il y a dessus de la poussire d in- leurs rivolutio's. de VrJui atimlloiicentl uine io*1- dulgence Me Lespinasse est un bel I.Ls merveullaojes resources n I- velle ;;laqtte alieuaitlde. Les forts orateur, i la fois un beau co;.itren- turelles d 11 ti.i, qui, sans le oin-o do Djuauanorlt el Vaux solnt les cier et. ce qui ne gAte nren, un char- dre dvelopt.:ne,,t et avc tl tin dguere conitil l oiit aoc ndes princlpaux objeclis. L'ln.'tilerie meant causeur, qui ignore la mala- Sa e ve sur fr dresse des hesilations et I'i:dlegace dvelopptes au plus limit point et franco-beilge. des tUtonnienenits lt coinmn. iI est en les I.titiens auroiit, pour la premiere Parts.-- 11 uay a point eu d'a- possession de a league et que son fois dans leur histoire, la paix et la Inricatills v clllls A board du slea- timbreest naturelletiment symnpaithique prosptrilte. Iner" Sussex i t 'arislade i en"tendie parler est unie joic. lnt Uny force de police haitienne or- Pai Sussexp ; i'ambtssade < pour 1'esprit que pour les orcilles. gauiisee et eitrainoe par les 'narins aris exprine le lus out ete Cela est si vraii quhier toute la slle ainericainas, policera le pays et main Sjauves. Dapris les pasiagers le a eu un petau geste de regret. qu aid tiendra le gouvernement etabli. Sans Sussei a t6 Ilorpille et uine parties au milieu d'applaudissemnents nour- auctoa doute, si les ivoluti.,nnaires de la t)rpille trouved dans le na ris,on l'avusaisir ses notes et quitter essayvniit de vaincre cette fot e, les vire. sige o, durant une hure, il ve- Etats Unis y mettront la main, t': 1.sig s diseid tabliromt 'ordre et protdpgeront le L.,ares, MAlgr la grande natt de nous dispenser le mtel de sa gouvernemet constitutionnel. aClivile iui r{g, ces avantages incontestables appor li s'all In lel 1 pats a ce que les qm u uene coiv'rsatiw-prougraini e.le tes aux hiaitiens, est le fait que les 4Iei|ni iIs fassn( paucupe ieita- mot est de lui, au course d-- laquelle Etats Uuals oati save cette lie et tonls ucut til n'a tait qu'e"ooier le ca.evas de sea ports et points d'imne immense live strieuse pour captuirer Salo- ses prochamines ca','eries, elle na pas importance strategique, des griftes unique. laiss6 pourtant d'etre lieg inte, spi- du Kaiserisme. San Firancis:o. DJs nouvelles rituelle, seduisante. semee de d 1i- Ce n est qu'un court chapitre du cabie diseuit au'uu ultimatum cieux imprevus,agrtment&e de bril- d'histoire qui a excite bien peu d'A- dricains, r ais quels pourraient a 6 present par les gouverneurs plants A propos et abondante en 6tre les rdsul atssi le gouvernement tnllita res de 6provilnces rdvollees, anecdotes souriantes et instiuctives. allemand avait obteou le control demandant la d.inission et i'exil Aussi s'est-on promise de le suivre du port du M1le St-Nicolas, y avail de Jan-Slh-Kil et I execution d@ dans touted ses conferences et de se secr6tement dtabli une base niaale 12 J,. ses Cjaseillers. pencher de plus prcsa chacuned'-lles qui pourrait abriter toute une flott Washtngton. -Detix seulement sur le grand livre ou il sest promise Panamande, a se d ana des 8 adroplanes mili'aires sont et nous a'promisd'nscrire peu A peu utilisables sur la frontiera mexi- et sans citer de noms, les exploits et N OH Mars. cane. Le Dpa lesfautesdela nation haitienne.Cebi- NEw-Yo t lHERALD, Mars. caine. Le Dpalutement d- la lan, s il taut en croire l!avant-goalt -____________ guerre amionce que 2 ont 6t% dd- d'hier soir, n'aura pas la secheresse iruils et 'aubissent des rdpara- des chiffres eten mar e des competes. Pabst.. tions. Dd nouvelles machines de temps en temps, e conf~rencier serowt aclieldes. fera des considerations sur chacune Pabst... Washint)m.- La' Turquie a des observations qu'il aurafaites avec P s a.informe les Eiais-Unis que les nous et nous contera, je nen doute The almels lilwakee Beer sous-miarns ottomans ne sont pas pas, d innomblables anecdotes. aussi responsab es de la perte du stea alertement troussies que celle d'hier EN VENTE CHEZ mer 'Pesia, could1'hiver dernier soir. ,,o avec des ainrcainsA i bod Me Lespinasse n-a pas A s'inquid- I. J. Bigio CO aec es a chains ter du r6sultat de ses contIrences. E-- II en restera toujours quelque chose. En gros et cu detail On n'entendavec un tel plaisirque ce Angle des rues Courbe et sars COUPS DE BOURSE qui tait bonne impression et don't Ange eeon sera longtemps A se souvenir. La meilleure et Ia plus bygi"ni- Or americain 380 ./' prime D'ailleurs n eussent-elles prouvi que des bieres. D Int. d'Haiti 192' 6o ad val. nom que notreame de people saittressail- D. Int.I i'altta 19 A^ 6o ad val norna li au rscit des grands faits de notre D. lot 1914 LAs 4o ad val. nom histoire, ces conferences auraient AVIS D. Int. 1914 B 35/38 ad val. norm leum raison d'etre et on 6prouverait D. oInt. d'Haati i9a4'C'oad val. nouu encore une grande joiea lessavourer. Nos abonn6s et clients soot avists Cheque sur N. Y. 2 olo escompte 11 est certain que je n'ai pas si |ue dorenavant lei recus, quittan [aorrout Otre aussi delivres par Mr Billets de $ gourdes 1|4 olo escompte de Me Lespinasse. aLassa. Nickel 314 olO escompte Ce qum I'a tait tellement applaudir C -__ I ____ _ __ Btrit&. L A maz Ia 37 13 Jeulid 3u ANA& 1#16 QUI.N il CL.N II I [ LE MARTIN e que je n'.-i pu die p&cuniairement le mcme service;' la simplicity, m',1e- mais potyvonu- nous etre des fils d6- les Me Lespinasse natures ? Devons-nous nous d6sin- es et nous les ltat tcresser de ce movement mondial ef );ts. come si ou toutes les aspitations tendent A tlles ct.irwlI aus.a a nousqu' lui LCest proteger. A secourir ses semblabes" 1.i, je crois.l,une des p!us belles qua- Ne nous &choit-il pas le devoir, lits du conferencier, du causeur, le dirai, patriotique de nous grou- ,Oe 'oriat ur, de persu.ider ceux qui per autour de ce nid o6 viennent dl'out, iw. qu'tux aussi. pourratent se relugier les dt'sherites du sort. pailer coQme lui .t intercsser .u- pour y chercher la sante ? Ne nous lant que lui. Me Lt spinasse cst un incombre-t-il pas la tAche de leur bil ouateur. Ic vous ic dis. en veratl. assurer un peu de bien 6tre ? Aucun L. L. [ran;ails, je crois, ne peut be sous- traire A cette impericuse obligation. - ....w car c'e.t servir la France de conti- nuer une cuvre qui d6veloppe ici SO',i jldA rapi ftsSe son prestige, et c'est aussi marquer -(le A'eo rsl, _,t #el une solidarity qu'impose les temps dep -ccours Mutfuels actuels. (f de BiZ ifaisa u i e I Nous avons cornme protecteuis, e i a le Repriseiutanit de la France, leur -o--.. Grandeur Monseigneur Conan 'et M.onseigneur Pichon. de mrnme que ASSellblie Q Drilla d 26 Ian 1916 la Batque Natioaale d Haiti, et nous sommes assures duconcours de beau- Dilnanche dornier so rtunisalient coup de nos concitoyens. dains la graiide salle des Fotes de lec sollicite done, Monsieur et chers I'Asile Fratij;ais, les imemibres do la Conip ttriott's.votrc bienveillante coo Socittd" Fraincaise de S-couirs M if- pration, et suis co:vai ncu que le tuelb qua reaiouvelaieiit leur conj,,.! sntilment d'hor.neur national qui d'adlininstruticn I ous anitne tous tera vite combler I.e nouveau cljarge d-affaires rtWUilori et il donna lectt e d'une a dgarnis. lettre do Mir Pierre Girard e'i rtpo)i- l e par Mr Pierre se o I'adresse dula coli.rma frait se. r" ld letlre adr'ess e irar re Poerrt Nous public ls 1uos lotn cette lettre. 'ir,{, itistre de l'rance a Port Les elections doUnnKreit les r-6.il ,u-IPriace,, au.c membres de la tats annotnc6s hier. I.e a h tirg d'af- 'vioie fra,.tise d l'occasio#t de fairesde France address 1 a .. ClGh-,rie/z .s"04 ,ip'irt dilliit i et lue d l'assem- des paroles bienveilliants et encoat- b de son admiaz stration do I" A eaice, le mars A P16. 19112 iui firent des plus prosp6res. Monsieur thhenies repoundit en ces Messicurs, lerI.es : i ,.. l.... i .... .. tAi ... .-r Metsieurs et chers compatriotes, Vous m'avez appelt, par vosl sullrages. A danger pour une perioJcf dL trois ans. I'administration de no-I tre Socitte. vous me faites un giand fasse manquer la preiniere occasion qui sotfrait A moi de piesider une asseamblee g6nerale de la socie6t trancaise de secours mutuels et de bienfaisance de Port-au-Prince. I'au-' rats dtc heureux en etlf't de pouvoir honneur, tt je vous remercie de souhaiter de vive voix A l'Asile Iran- cette haute marque de confiance. ai-s :outc la prosperate que mirite Mais la tAche que vous n'imposez cette <:uvre patriotique et humani- dans un moment ou la plupart de taire. nos memnbre.-'sont stpares de nous, le suivrai toujours av.c int&rat, pour remplir un devoir sacr6 envers si son president veut bien me le ta- ja Patric, cst rude,et je vous supple ciliter par 1'envoi de ses comptes de rn'aider 4 I'accomplir et de me la rendus annuels, le developpement rendre facile., de 1'Asile FranCi*s et ma pensee se Quoique peu nombreux, nous ne reporteia volontiers, inalgre 1'[loi- sommes ni desempares, ni desorga- gnemnent, vers ces adnmirables reli- nists ; nos rangs seulement sont gieuses qui, avec un d6vouement eclaircis. et ceux qui ont ete oflrir a sans borne, prodiguent ici pour le la Frar.ce leur amour et leur vie soulagement des maseres humaines nous ontlgue Anousqui nepouvons lcur intelligence constamment en qu'admirer leur courage et leur en- eveil et leurs forces; )e n'oublierai thousiasme,le soin de proteger I'lns- pas non plus ce corps de m6decins litution et la conserve. don't la science desint&ressee assure Paisque nous n'avons pu faire A vos malades le soulagement qu'ils patilie de ctte cohorte de braves qui viennent chercher A I'ombre de no- se sacriitent pour I'honneur et la ire drapeau. le tiens enfin A envoyer, sauvtg rde du pays. notre part de en partant, un souvenir recounais- servict consiste A etntourer de solli sant A tous ceux. membres et bien- citude ce siege de la Bienfaisance taiteurs de ['Asile. qui s'emploient qu'omt tond6 nos aines, A dMfendre a le soutenir de leur action et de cc fortin qu'abrite I'ttendard de la leurs resources, et qui. recemment Croix-Rouge., A ,Jirmr la garde au- encore. nous ont donn6, A l'occasion tour du drapeau, symbol de la de la fete du 2a janvier dernier, un vigilance symbol de la protection, si precieux concours. Cest A eux et don't I'assemblage des couleurs que je report tout I honneur du represenie l'Union des cours qui suc.-es qui. comme vous le savez, engendre la Fraternite, la Mutualitt Messieurs, a permis A la Legation. et la Solidarite. en secondant utilement deux autres Tandis que la France est aux tandis que le ter et le teu sement la rtsultait des competes de votre treso- destruction sur son turritoire, que 'ier. miers jours, queiiqucs uns tombaient pour ne pas sc reliever. Je renouvelle A leurs families 1'expression de ma profonde compassion dans Ie deuil glorieux qui les frappe. Quand vous reverrza les autres. messieurs, je serai bien loin et je serai prive de la joie immense de celebrer avec vous leur retour et notre victoire. Dites-vous du moins que je serai pres de vous par la pen- see en ce jour bdni que j-appelle de tous mes vjeux et quo nous atten- dons tous avec une inebranlable confiince. Port-au-Prince, 16 mars 1916 S7 N ?-' .. - Assurez-vous que to& flaconsa portent cet.e marque. Vous pouvez augmenter votre vitality d'une faqon prompted et permanent en pregnant do L'EMULSION SCOTT Elle content les elements crea- teurs de la sante et de la vigueur. we m -rm w --- M Stta t8 D ive rs re Apres tn jugement rendu contrej Parisiana lui. Me Weber Francis demand la parole. Le luge MNontes qui prtsidai' Ce sotir I La lutte pour la vie, RENSEIGNEMENTS alors la composition la lui refusa. grand drame en 4 parties, iedemaun M~.TE..OAOLOG1QUES Me Francis avant insistele luge.Mon- par lc public. OUSEIRVATO IItE ts la lui rtlusa encore en disant Nouvelle A Ia mais DU que si le jugIment qu'il venail de ,eno e a Ia mai rendre ne 1 ctait pas a l.i satisfaction Elos MONDAIN : SMMINA CO L NT-MA.R f.lA Kde Me Francis celui-ci n'.vait qu'Al Combicn d'annaes lui donnez vou, prendre les voies que lii trlagit la: a la b.ronne ? Mercred: 21 Mar's tt 6loi LA-d&ssus le lug,- Iou t.s quitta -]ile en a dejA bien ass(z !... A inidi son sige pour flure P lice Ai u'ie Vous ne irouvcz pas ? nouvelle co.nposition. Dl)ins ,'mter Baroinotre & Anidi 761,5 valle le luge Monties revint -,ur 1es S1anii0nluii) 2'20 trade des luges et suentctint avec A recnp6rature mnaxitnum 30no, '1n de ses assesseurs et au inoment A Coi, Sou il s'en allait, Me Weber Francis Movenlne diuane 258 quittant le banc des a-ocats, rrarcha IL ( charge t'alla(ii s u o la 1. Ciel nuageux le jour et couvert 'A lui et le frappa d'un coup de bA.ton. publiitjie ,' *a 4- quant au pluviomire 5.7 mn. en siege alors. Me F. Du\ iclla, con- les :uann6es It7 i 't ,.k i Horizon embrumc. Barometre le- formnment A la loi. ordonn. lI'm- <3i;adeloupe, lai MN, ti'ique gerement en baisse. carceration de M.\e Francis dans les a la(iuya)ae,'lui lie sseraient li J SCHERER prisons de Port-au-Prince. encore pr sentls Ahli Legation SSHRR 'est sur ces tits ue le lury, France pour y e iscrits prLsid par Monsieur Clement Mo- le.s ;blea1.x .ie ,ecr.ite...en., Le calapfe bet eAe baisse ilire a eu A statuer.,Xde Les nombreux arrivages de cam-1 L'audience de ce jour n'a pas ,t6 venir le plus ltt possible rem peche onut donned lieu a ce qu'il dtait tructueuse. L'acte d accusation lu, cette obligation.. natural de prevoir, la baisse du prix le Commissaire du (;ouvernemnent. de cet article. On peut ajouter que Me F. Duviella rappela les faits don't, cette baisse s'accentue par le man-:est accuse Me Weber li.ancis en .I ---- 1 ', que -e moyens de transport. se promettant d'y revcnr plus am- -I Aussi faut il souhaiter que les oc- plement aux d6bats gentraux Inmi6. Remplacez toujours i A casions deviennent plus Itaquentes diatement on passa a 1-auJition des I( t'Hue de Foie de Morue pour que disparaisse au profit des t1moins. I1 ,tait 2 heures n)ins Ic L~le ---1 !* -- intdresses cette plethore de camp4che' quart que Ion nen entendait encore 'I ARD don't on peut avoir une idee si l'on que le ter. Me Etienne Mathon, A jette un coup d-'cil vers le quai. du qui tde part et d'autre on posait des I G c6t de la douane. questions tant de tait que de droil odotannique pnospla Me Mathon, plus d'une fois. a. dua "a- a 1r--- - Veate des aarchaBies i rappeler A ses interrogateurs que us a. tif c: Tr a. ~ r I'on devait oublier n 'linteirogeant | El.adi .ma. ::. I a o, * Le movement des venues n'a of- qu'il .tait avoca: et ne se rappeler usE vtREI A MAIt ,E AVANT LE REPAO tert ien de particulier. Foutetois les tout implement qu'il n'etait qu un A. GuIARD, 48, Rs d'AIlia, PAIJ atfaires ont ete un peu meilleures, tmoin, qu'un tenoin des fails. -- la plethore de marchandises qui exis-; L'audience a it leave A 2 heures tait tendant A disparaitre. Pour les, pour etre reprise A 3 heures provisions on signal un changement, sur les prix du gaz radiant, les riz' L aflire, A lo heures du soir fut de'Lige ollarndalse de toutes provenances et indigo renvoyee a ce matin, I'audition des Pour 15.: toiles, sur le Prescott, l'Olis, temoins n-6tant pas achev'e.. check, le Check Bleu, le Siam et lei I' SS IN. F '{KI)EiK i calicot. Les cartelages et le sap brutt Faux bruit. I)IK test arrIve It, c't au et prepare manquent. A propose des 500.000 goudes -t attd sali lals Iap ~A ~p~~ iaropos des 5. guides nii lot-aU-P1i.l,>ce. ll qui ont 6te deposees A la Banque, le PROCHAI as DI'v.ARis i)i NEw-You Assises crimiielles bruit a couru que ces billets allaient SI. "PIINS \VIII.El I ', I 5 As Hier martin en presence d'un au- etre signs et livres A la circulation SIS' l HANLS" cairgo-loat, ditoire compact a commence Ie ju- Renseignements pris, le faitl est lI. -, Avail. gement de I'affaire de Me Weber. absolument inexact, la loi autorisant I'ROCliAINS. 'AiElAHTS P(It It Francis. Me Weber Francis est accuse! empiunt de 2 millions de dollars N .,:s wy d'avoir exerce des voies de tail sur ayant arret6 aux 3 millions de gour- SiS 'PHINS DERl NEER un magistrate dans l'exercice de ses des reques avant le dernier envoi DEN-. lonctions et en pleine audience.Tout I'emission votee sous le Gouverne- sls NICK EliE ". le monde se souvient de cette aflai-, ment de Davilmar Theodore. AUG. AHRENDTS, AgeuP" tous les engines les plus meurtrircis. Ma.s vous me permettrez,Messi-uas, TELEGRAMME TURNURE NEW-YORK prominent la rLine et la desolation 1 d'ctr.dre au dehors de cette enceinte sur ['Europe entire, devons-nous I'expression de ia reconnaissance. BOITE 1397 64-66 WALL STREET rester inditffrents envers les ennemis ]e recois, a la veille de mon dc- rongeurs de notre existence, devant part, une adiesse que suivent de T u ces ennemts qui sont : les Revers, nombreuses signatures et par laquel- aw rence Trn are o l-Adversiite6, les Maladies. le mes compatriotes de Port-au-Prin- Nous devons les combattre par la ce voulaient bien me marquer leur T-- - bonne volonte rfciproque, et par sympathie et me souhaiter, ainst Ne -York - r'Humanite. VoilA nos armes, voila qu'A ma famille, un heureux voyage. notre cuirasse et aussi notre devoir le suis profond6ment touched de Lacart x i Giera actuel de Francais. cette manifestation et j'appr6cie Partout, se sont torm4s. depuis la hautement les sentiments don't elle Dp6ts t Comptes Courants. Deip6tsde Valeurs, nous chargeant de percevoir et remettre les divide guerre, nonmbre d-institutions huma- is-nspire. J y trouve retrac en terms percevoir e untaires. et dans les grandes villes' emou\ ants le souvenir de cet admi- et intras. teles que Man Rome, Liverpool, rable mouveent qui, ds la premi- Ach e vente de Letres de Cange. Encssment d L s d Chan Co Londres, New-York ou Jea exis-1 re here de a mobilsation gnrale, Ah e ene de ecssmnt d de Change, coupons, etc pour comp talent des Socitis fiaiuaisesde Bien- a port en foule A la Legation de clients. Traites. Paiements par telegrt he et Letties de Crtdit sur la Havane et autres villes de Cuba 2iS Uaisance, une addition a etl faite au France tous ceux qui avaient A re- but longtemps trace : Celle de se- pondre A I'appel de Ia painue mena- sur I'Angletere, la France. I'Espagne, le Mexique 1 Amirique Central et "Amriqune du Sud, etc courier les familIes de ceux qui ont ce et qui, quel ues ours apres, NOS SO verst leur sang pour Ia France, qui; sempressaient A board du premier NOUS SOLLICITONS CORRESPONDANCE sont lombos au champ d'honneur paquebot en parlance. le garderai ou qui se dvouent toujours pour tout le reste de ma vie Ia vision de CO re Spo dants * elle. Ccltte manifestation du cceur ce premier depart qui melait dans Baneo Comental d Pu rto Rico allege dans une bien taible measure un meme *lan patnotique tous lets 'B F r rto RiCO La Havane N. **lats & l, a.aciitices de la Mtre-Patrie,mais mobilis6s d-Haiti et que salua un MEXIQUE Baneo Central Maaiao prouve. A I'6iranger, la force de la people enter, accouru pour mani- gnuMualiie franaise. t ster A notre France sa sympathie. PARIS: Heine & Co Banqua Frangaise pour 1. Commerce et InTditu * Que taisons-nous de notre c6t6 ? Tous ceu qaiM soot partst s 1 Commrc t Indu Noir miuort6 nousempfche de ren- viendront pas heiss I t ds lea pre- XLONDPS : Tbe Load Jjoint %Steak Bank L14. - ---11 0 |
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