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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 22, 1915
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02449

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I
1I.*Se Amokt No35:33


Nercinli 22 Sep:e'mhre 1I401


OieWcnt-MAAGLOIHE
DIR[ECTEU R
ABONNEMENTG:


L) I .E E. N .T


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G, 2.00
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C. 2.0


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OUOTIDIEN


REDACTION ADMINISTRATION
Ang~le des Rues Fb'roti Aintitriaa1dO

Les ammemees semi refuts :
A Psa ir-*%u-pas tcs a*a bureaus dtin rma
A PAstA: dies L.Mavent.e & Cie 9, Kuc Trnemb
ALowness: chca L. M %IAVnCC& ( 2019. ,2t
LuJKAIC Hil
ABSS9LSN. ches Rudolt %lo~ss S. w ig, Jcrusalew
5tt-ISW 4tb-4SO
A Maw-Yoa~lg universal Publday ComraADY 40W Is
54 'h 5tf%:Ct
Les miamsaumis instris ou nonaca soul pu renim.
Abonowamewts & ipnserlsons payahks d ui'ame


Snn iT voirs spcnnne a ve ( nl dme snn on* Sam escompealt la prob-bilil d'mnef
U_ ll.l r IIvtion a ve Hili. On am rappelle occasion. Ectte occasmon Wrese m
UUU UUU IUU UUU issue des nigocailton quia ru qua trie tbile pour lui. anede par es
SUla LIsaventure Tui faillit roer la !ourCa*es du 27 et du 1uille.
PAR vie A Mr loseph 1lsi., Miniue de Ei. tenant en main I-'eedard de
Relations Esturieres de Doavilear la doctrine Moaroe. il debaqua aus
X..a L ibertd et le 1 M e~rite Theodore. I mor de I'humanist. pour ramener A
SMais m lgrt cel& le goUvIemer nt la raison de pauvres beeb gasres.
~""" de la Republique 4el- me me Smit On connail la suite.
Jspes en Haiti de ,greaJ II y a an granJd ombre de fonc- Pas poaur batte 11 avait vools avoir Le leademain de la r.esion de
: cette deno.mnination tionnaires devouts. capable el ho- une convention avec nous frEr st Parisiana ou. celte lois le program-
a taUt abused va ou doit norables qui no peuvent monster d'un Wfds-. EI eflit, pe" do tenPa n .N me amatricaitn lfu imuaow. Un giover-
cran;il y a hours du cadre habiluel des une commission preid6eper Mr nemenit national fut former syant
'dSesfoa qui est en train de petits et grands lonctionnaires une arrivait A l6or-au-Prince avec to mc pourChel I'honorable Mr Sedre Dar-
ir sos nos yeux. trans- foule de braves ens qui sont ecartc s me mission. Ft un martin ceAte comn- ligeaave. Apr s la formation du c.a-
ji leIts tonctions et met on sicanent de I'administlation A mission gagn.ai mans tambour ni bntne, la L.gation Americaiae remita
q ASA ia place. cause du g,ichis qui etai la caractiris Irompette le navire qui l avait ame- am gouverement haities le project de
adese charge dicrite nagutre tique de I-administration haitienne ; nee co s*ca retournast as EltausUais. convention que nous ouns nous con-
if,-ricure aux faculits e. .maintenant que la etpublique ess Nous n-aons jamais. su plus eeg naiosso., avec pritre. sa nom dua
l de chacun ne tarJera pas redevenue cc qu cll derail ulte, que cela d*clle. gouvernement des Etats-Unis. doe le
Srmportance qu'elle mr.te. la chose de tou%. sans autre distinc- lv1ant I insuccis de se dimar- voter sans modfication. Les clasesci
m-nimes sentiels d'une socite tion que le m ineet los services ren ches. le gouvernemie amitricain decc project stant bien plus icrasan-
police. justice, -ducatio.n duq.. azrw them a cban del*guat i4 r Paul Fuller, qui. ses pour a nationalist haitienne que
llM-hance publique etc. tous Unc lois que l'itst major est bien ra"t-", tait plus mallable. plas cclles du project Bailly-Blanchard. le
en an mot. ne doivent tormin, ls chose iront au micus. concilant. Ausm. celie lois ki p4* gouve:nement haitie. eovisageant
aI cquA cru don't les con- Autreient. que Ion ne stonne teio1ons1 du gouveruemens des Etas- es lo-m des responsab.lits envers laI
e 4-c .ara.cetre sont hours de pas de ce que I Americain qui no Utnis taicni been plus m.odr6es. O a ation. cut Is sagesie de communi-
Svient pas pcrdre son temps ici s*ta-. omnprend que le proet IBailly-Blas- quer le project americain par la vote
te soa3veau systme vers le. bliss parllou ou il aura colsiali chard lat final vu. A cause do des journaus. II vait d*autant plus
muemarchons mnalgri nous et lins"ilfiance on la lenIeur. tCcet la carIcerc lnan n m s is tel neest pa de raison de le fire que le gouver-
iso cen oeuvic coate e o in qui jusifie.ra les moyens. iapptt du proict PFullke Es I*Po moment amnricain iampationti availt
sa nous.il nv aura pas Voila nour le gouvernement. de.nande encore. vu les avasmages manifest son impatience so la I
ne t .eut y avo;r deo lace QiaAt A ces qui n'acce t t ni que nous pourrnoos tirr de ce plo. former d'un quasi-elnmatum. La con
Savorism. n ur Iintervention. no la convention. ni alt. qulles sons ls raisons "ua- misce d doc en auquel ve-
i pour I colis' i n pour aucune convention et qui ve.ulent as. s goavernemuea de Mr Va i mail se greller pouvantail decequa.-
a por laparisamveri d.une hi. i irreJ do mime que Guillaume poor oPe P acceper c s ultismasum. produisi one grosse
'ami.s-- roisorme ceus qui sont coalre Ie gouvcr-ie- convention. Maas ce oet pas le emotion dans I'opinion. Es iamm-
a- 7 a'. rioes _mn .nent. el t qul tout hostile qu'il moment danalsyser les seitu111t1 1dialeuant. tell uef von ettion spon-
~q~_~ds ut .. puse pri .. soient A toute intervention etl i ou- n*imasent c goveG Ome.t. II aste. une multitude de journan-
BSi 0 ce --... .. san ., te convention attendant le moment I"Casaex eaps pour I Htoe d, urpsame.les uns combattan( avec
,. .a.mr sas s Ld'es1 sorer profiI, qua-ls fssent con- Ier` o ugeret -dmea ind1aatmion I'Amicain etlson pro-
lpo itaques ) ; Int lei pour.allses qui nhtsitent pas L on so rappelle que Mr Poller jet, Is auires. aS contraire, pr6nani
e" a .uientifique duapays A expo-er Icur popularity. leur rcpo. cst prt" sMnsepor de voir sa ms- Is boones intentions de IOncle
pMltela pax amersic.ne dan un sens ou dans Pauitre et qui Son U oo e e sucs. Les n' Sam; d'autres. aenrs. lts anciens,
Laen caerhanit A assuier le I ns souci des commentaires o. aes J. New-York Hlrald rvilaienat pe plus enpirimensis tStaiet seans coksir
tde stabsite indispensable, 'hausstwmats d4puleles. tont ce que sitvemeut it scnime.at de ce diplo- come disait un journalist A I'un
nt est tenu.soas peine ,leur inspire leur r oa denvisager le mate sar issue des ngociatioas. U de e.s confrfres.
ce que Radministration patriotism. OQu cbacun s'organise, n*avast aacun espo"r queole .oves- En eftet.le project de co ivention tlail
'ae s.o0 plus A lcomt- dib.re A sla favor de la liberis saM nement sanac* accepCat e Ms inaccepuable tel quil dtau ridigt.
aaeree.t saisfaire S:in- arm.n Cst c" IA nm yen qui rest A proet primeamt par s owuer"emn t1 nbenrat trop brutaulement les testes
mfeile tr6ner insuffisance. cc pays. d. renali, e den impo. alien. Es en itS, ls a ns ostittionnels
Ue118e n lumire pour e ir A ses, ennemis. A sm contempt. naoat pas aboslu. La e des Le goveraemesnt le comprit. II
i len de chque sev: teurs et A ses interveSants. proposions prentee. par o eoae a des poarparlm et obint du
.qelits. des. cioyens h h- L mps hro haiiens snt vernemet haiea, mas e a Case de Washangto la libre dis-
.*Wn tlamzlss c.apitalk, et cbs -ni-eandas par"er do IRage militai- tei e amricain, m roepdsetimt pI&, cession de ce prje en ve des mo- 1
squ unmpuassantsou ,re. Un atr de orine d outrage scest Aproprement paser, un contre-pro- dilfcations A y apporter.
pme.et siancremeni roe- prs ce de; cell de elivrfr.tel quon leC. maus u aun e project lout difi*- Cest alors que Mr Paul-us San-
4 pirer colhance. sic, A IS discasioas t A la ip. ti-ret du project initial amrnicain et non, Ministre des Relations Ext6-
pas qmue des o00- tion come il aied A des libres et o1 il y. avast que des advantages rieures.fut charge de r6diger an con-
M o me sadme Pat pm o1 A as sers. Pour HaitiU t des obligations pour tre-proiet.
amaismais faut-il qu La libe ga see est capable Eata-Unis.-Cependant cc pro- Le contre projrtdontnous avonsec
d-auires tires que c de tair j aillar neo les resources lt Fuller tast absolument anodin. connaissance.glce A l'indiscretion de
--m xcluasvemens A cette un moca-t; elle charri avec elle. MIigue cmost4e des douiaes n-y Haiti itkgral ( Que mon amt Elie
Ltmedarmaus adaminimrau s ories et palletes, ele met en vi- Sif1ra .pa.. Guirin me pardonne. car cest le Mi.
toceui qui, sous les dence le iourbe et le sincere. S.s i reson clement de tos c nes istre Mayard lui-mdme qui nous a
I plus opposes irouventle mime son moins dangereuI faits que ie viens d'ecposer que e apps que ce coItre- rojet ai
Paer d'une function I" qe absence. gouvtrnement amircain a eu A fai rde si siret que les coi~gues m-6
qac puissent se rvelcr .. ermecette les avances.- Envisageas-al nos i- me de Mr Paulus Sannon n'en out
~ qual.its ustifient une I so la auin qui persetcette r ts ou sle s sea Probableament e con.aissance que par son jour. li
tI dans Ia con e des libt ax uns et aul aurts. 'les deux.- En tout utat de cause me al), cs contreprojet dion-nous n'a d
ubeiques. FAux MA.GLOIRE qu'il y avait A consider c'est que pa., e, Iheur de plainr a-u Cabi.
nous sommes dans lazone di'nle*- net de Washington. II fut sepous-
cc des Etats-Unis dAm*rique, nation st, probablement pace qu'il pr.-
Sa plus puissante du Nouveau-monde sentait A peal prs Re mame caract.re A
r a la sontion a son s intEts mso les qu.e k core project oppose au pro- d
oT u r de la C convention ,.jes, F lle Mats.l ene. s pas a .asw
SrD'ailleurs aucane naton aoe ut alifi4 pour discuter la technique va
I aavetage chapperi -infuence de la civsa. Jc cc document prsenti par un di- 0
SJ.4e iaoven moderne. plomate de lenvergure de Mr. San- in
S Celle qui essayerait de se soustrai- non.
sietr It gouvenement si- verainett A niant. 11 est sorti des re A cette loi est irrtm6diablement Monsieur S annon profit tout sim-
"IvtotIon haitiano-airi- ngociations, A Ia saistaction de condarmne A -tre cmportte comme plement de cet insucces pour donner I
ta aiesritublic et tousn instrument de pail c n fdede pailt mme quand elle. s dimission.
t'Rt sfit pulencre. EtssI pons rmnt pporte le tobkfardmu dureddwmkL aid,- La vacance du portelouille qu'il L
ttconvntio .itai Au o dsdrant ensemble des vi- me ract. Pour ma part pese quoe Occupat n ouffrt aucun retard.
par le Ministre des Re- nements qua se sont suc:6dd depuis courant civilisateur amuricai. a you- Elie at comblie immidiatement par
res et ddpose sunr les la presentation du project Bailly-. lu plut6t nous prot0ger et nous vi- la nomination de Mr. Louis Barno
~ Chabre et du Senal. Blanchard et qu particulitre vi er. II comprend mirnl que os quo marquera la fin heurcese des ne-.3
a e, Ih.eunx ect de meant remu l'me natonale, nonus ls intiris de la race. gociations tal
de cauchemar quen- voyons que d*ce il en icucil, la e disais done que le project Fuller a D"s larnive de Mr Borno A la t"- d'
pobi ae amicasesr- nationslis haltienne baHot.e et fra- ichoue. Les choses en staient A to du^Depantment des Relations ex-
pits pr6venus. Depuis' cassee. vient de se reconnaite, aprns quand arnvirent les dinsmeaats qui tarleues, en diplomat avise il vi S
SA1 poitrines soraitavoir franchi Idtape la plus pirilleu- ont ensanglantd Port-au-Prnnce et Ae dtlaut de la cuirasse.Loia d~'oppo-
d oulagme. Un Son cean pl pit encore de jet. l dedu sur la Ripublique ea- ser, come ses pridicesseurs, u o n
bS e se aiit setir lemotion du ral encoura iure.- L'Amnricain qui daesperait aUie proiet a celui dou gouverne- 4
'. Ce es t plus la Soas A Pr'idet Oreset Zamor d'avoir raison de ce petit people *e- meant amnirkcasin, it pit le mme pro- ,
h nou-s 'enlace: et S. ouvermementasalarsia 4Aguauit tors par la diplomaie et Aa _ianq. jet amnricain quil modifia Sou* sim- ..
T--.'. inotu -.- Mri l il t *re^ ^ as -un coup de aMi, .LOn ce. le-iet dans l seans des mte,,s at


commons des deuz panties co.*mc.
tases.Et il en eot moni I'escnllesl is
trument diplomatique qu'il noms a
monurt as Sinai et A la Chambme.
Coanme on Ie voit. les leswa
constitutionnels qui devaient dre
tof.turs par le project initial atri.-
cain. sonot debout. Le Chef de oEsat
jouit de toutes ses pitrog itives coesm
titutionoelles.
C'est lui qui nommera uzs foac-
tions publiques.
Le coseilter financier nest plus
Ifaltr eo det Chefde I'liat. c'ste us
simple fonctionnsire attach aus d-.
partement des Finances.
11 a'y a plu% qu A atsendre, apris la
sanction des Ch inbres I.^laAtives.Ies
bienfaits de cet instrument diplomasi
quecardisormaiss ouvrent pour nous
des horizon, au bout desquels appa-
raivenit Iordre. le travail. I prospt-
ritt et Ia justice, principau- aicteurs
de civilisation.
Ce succs marquera I t gloire do
gouvernement de Mr Sdre )ar.i-
guenave qui a si heroiquensent e*.
trepris Dfoeuvre de sauveauge nation.
nal.Tous les membres de ce gouver.
nement apparaitront aus;i devant
I'llistoire, ce sibunal aupr~mne de
Opinion, Elit I'Hisoire saura appre-
cier la conduit du Capitaine resid le
dernier sur le point de son uavire qui
menasiti de somubrer.
ABEL THPE RI)


Faite Divers


RENSE[GNEtMENTS
MbJT-.;OROLOGLQ I jS
OUISkllVATOilME

StMINAIRII E CO LI.r
S.AIN r-M ARTr.
Mardi IR S .|lteaulre 1915


"Gromra. a & mal,


701.9


Moyuane d-ane Mks


Ciel un peu nuag-ux
ouvert la nui.
Halo lunaire.
Eclairs et tonnerre.
Baromktie Igdrement
J.Sc


ten bsim.
CHCRIC


As '@--Ide Nan
Le concert habitueil n'a pa? *a
ie labor soir. le corps de mu~asiqs
tant all& A Si Marc.
Si'erwEral iCesteil
Nou. notis riljotjissotis dui clsiou
mi a eW f ait do iaautro ani Al. Andr#
soberSdt~put#J. commue uaecr.diaire
au Conseil des Secrk~airei d'EtaL.
Encore un nsouveiau sie'ge devomnes
scantsi I& IaChambre ties 'lumoai
ft M~ laubeitl tvjwkIetaaitLlA Cusiu-.
)U10 do jeali-ld.bel.
@ La Paine b
Void Ie smocunairen duinumudro do
Ls Pathse a qui paralt aujourd'Snmal:
I.- La droi as cameedment d#4Corps
fpis/*I(es usettires de fraMi*E.
Georg"s Sylvamo.
2. L dito# haiiewa..
V. votquifee.
3- Lnuairventlon .rsn~o dues -
sm-Unia dana la pulitiquea ikicturier
HaAU,- Marcefiea Iocelyes.
4. Une Gmiaad* Rlalsacualma: Nj.
Georps S)Rvalaa.

3-Nomvla d~vervies.
7. mironqu re-pnlematuaireO.0.DW
II.-. Un p=nSd'listo~re, Jos. U. l
OIL,


Illois


I


I I ,


FORT-AF-PRINCE ( Ilaiii


)


QOIJI%2 CLATINES


I.





LE MARTIN


ai4mS-Camsi Avis Cetmercial
Un Veritable regal ue la reprdsen- Nous avons i'honneur d'informer
station de demain soirl le public et le Commerce qu'A par-
En attendant que nous publiions tir de ceite date Messieurs Oscar
ni extenso le programme de cette soi Piening et Louis Regnier sont con-
ife A laquelle personnel n'aurait du jointement charge de la procuration
manquer, disons qu'il y sera rcpr,-, de notre maison des Caycs.
sante eMonsieur Ie Directeur a etI 3 Port-au-Prince. le mI S.ptembre
parties, le grand vaudeville de Mr. 1915.
Adolpe Brisson. ROBERTS, DUTTON & Co.
EiZ 8 alle asde kois V"r' "_
La nouvelle annee scolaire com- TKNK
mence au 4 Octobre.
L.es parents qui dksirent mettre
leurs enfants en classes sont pries de
s'adresser au Dirccteur Mr A Schus- A F AIR
er ou MA W. ,Iuch, Prisident du Del Daa lervfl
Comits. Deerme- Duclervil


Cartel, d'un common accord nous
avons d4cid6 qu'une rencontre aura
lieu entire les sus-dits adversaires.
En raison de I'dveil dej& jet? dans
le public par quelques yvoix indirec-
tea au sujet de ce duel, nous avoaos
jugd opportune de choisir une date
asaez seculce do celle d'aujourd bui,
ce danas le but domier le change.
A cette floi inous avois arrett la
rencontre pour le asercredi huit du
courant A six heures du martin. La
position cloisie et Ise lit de la Ra-
vine et le lieu du rendex-vous est
I'eztrisnitd des llambouss roundd
point de Dolmas'. Larme choisie
est le revolver, type Saint-Etienne,
module cavalerie rancaise calibre
huit snilihamtre I. adversaires
seront places A vingt m6tres de di*-


C'I de lguerr tance I un de I'autre apr6t le Uraue
Nous apprenons avec plaisir que -- au sort pour eto choix des armes. 11
Nr. Henri oriault, de pa Banque Cayes, le n0 Ao. t ,1915 ser chiang, un coup au consomau
.Henri APr-iauti, elRnuea atni e YIo *o Ju clr" deonent quit sera asini for'muld par
rH11iti A Port-au-Pce a tit cit a I or- Monsieur J. Duclervil le directeur du duel : Us... deus ..
pf de la 4kme brigade du Maroc et E. V. trois...: Monsaieur... .. a iA choosi
a ecB la croix de guerri pour avoir Molsieur, conome directeur du duel. Lea minbdd
assure le service telphonique mal- Vous meave: dit ce martin au tri- cin choail par Me L. Jh. Victor De
g#i les penes subies par son Equipe busial que snon client el mnol so-n. e lene eat le docteur Massac et ce
(0 tues et 6 blesses g idvement sur me saeoas vergogne, q .e le Juge deos *l do Me J. Duclervil eat Monsieur
If ) ot repark les liglnes sous un Ieu referhs doit s@ous dr tide respecter lto docteur Jeanunot. Faim et double
des plus violent. le bien d'autrui. Vous adressant original et close le jour, unois et an
Toes nros compliments A ce breve. personnelleinent ansoi, vous sna quo desus (signa ) Antoine FEAt
s m W iovez dit quo vous av, z toutes lea, itH.It Hlrtransd IOIIJOUJL.LY, L
vertus quo je Wea pa.. s AKIATTEAU, T. I. T.ilt.Al..
NousnU somims alutorisc q donner Vous in'ave miAinmeo propose do
l'assuianc la plus formclie que les vou suivre asi Faubourrf lienaud. Cayes, le 10 Septembre 1915.
elections du so i invicr prochain se Comme il y avait beaucoup de gens monsieurr Antoine Ferrer
eont absolument librcs. le gouverne-t lk et que oua suivre incontinent se- .onieur Antoine Ferr
mnent entendant accorder A tous les rait nous exposer & tre Auivs, c'est on cher mniV.
citoyens I plenitude Je leurs dioits. pourquo, use here apr6s, je vou cer a
La champagne flectorale est ouverte appelai pour vouts dire quo j'accep- Voulez-vous dire s'il est vrai .
les candidates pour Port au Prince se laes volre isvitatasi et que si vous I que la veille dn duel a midi
font connaltre au tur etl inesure La diez art, j tf al dilos &* vous'j'ti di vous Itrouver pour vouas prier
1lu1. sera ch ude autour du si-ge de -sua lvre. Ba Ie eoiteidu ce nitait do convo lser Messieurs llertrand
Con.mantin Ma rd 1 pasu lee pa r famfaromiade que vous ma's- Iourjolly "lhtarJ et Ilarratteau. aux
%.m e s Mu viez fait celte prouio*itions. Jai enoo- tins de changer le lieu do .la ren-
aeteI! jearl i re ajoutd qu'ulin d'emnpcher que centre, parce que jo pouvaia etre
On nous announce P'apparition celul qui survivrait, n ait rien A de- aseassinA. si j'allaisa I'endroit dO-
d'un nouveau journal qui aura pour m nler avec la Justice que chacun sign4 ; 2 que vous avez vu Me,-
tire B W e t R0o9e ct se publirra sous de nou sait dans ad I|)Oce une d4t- sieurs itomjolly et Th4ard ; 3;*.
la direction de notre ami Louis claratiotn formelle attestant qu'il que ce dernier a pris Ienglagement
Callard s'est suicide.- A cela vous avez rde a se prdeinter che: vous avec Mr
0411,l-. i-hl pondu quevouamte nanspdiposaltion Uarratteau le isnsne jour & quatre
Mr. hnrDiv.," """. ", pour ula duel avec tabtoins. Je vouas heures ; i lque vous et Mr Bour-
r Fsm. .uav. Pihrmaclen, proes- ai dit que la chose sbruiterait et jolly lee avtz vainesnent attendus et
scur a e.coic die Mcdecine, nous que le duel n'aurait pas lieu. Vous (ue quand tous deux vous avez re
demand d'annoncer qu'il port sa avez promise de garder la chose se- vu Mr Thlard a sept heures et de-
candititure aux proha ,nes elections crkte. J ai I'habatude, Moiiseur. d'ac snie du soir, il s'ist excuid, en vous
lIgislatives, pour le si5ge de amne center leas dlis lqu'os ole propose. dilant qu'il s'avast las pu trouver
d-pute d- 1.a Capitale. D'ailieuri sans ce deti, ie vous de Mr llarratteau et que Mr Duclervil
La ilBaliaa as i ap manderais raison Puaique voIse qu it avait vu lui avast reponsdu qu'il
Les deux articles qua unt tJ puu- a'aucceptez pas lea conditions que ie no changerat rien au procea-verbal
bliks hier sous la rubrique .Aountrl vous ati proposdees. Je te united i pesau at quo aus J fersn t dmerender
du Z; sont extniu iin nouveau trsctaliuca fousmnblle des propop. dont as aux: lasubous. il ferait dresser
du Cap snt xri d un nouveau ou. in'avez qualili i na n un pros verbal pour conslater ce
journal, Li Sonerainct/,7 \,Naioe, qui rencontre. Mes amUis, AMM. Ferrer et fail. Est-il vra quu la veille du duel
viecat de paritre au CJp sous l Ii etlrand Hourjolly saot chtarg4s de hut heures du woir quand Mr
direction de Mr it .Massac. a'eintendre avec les votres, aus Uins ourjolly et vous nm'avez dit I entre-
Meileurs souhaits. ci dessus isndiquees tien quo vous venwz d'evoir avoc
Dkae de rlquiem itecevez Monsieur, me& saluta -Mr Thatrd. vous ayez ajoutd: sai
Mmie Gracieuse Joseph invite tous tio0 j avais un Ills capable do comnmet
les ais e ,de cu Louis roswelltn 'Sgnd) Ls. ih. V. DELERME. arocad, ire un pared attentat sr votre per-
mose qu'lle r.r L hater irw isa une s onnoe Jo I.ba..erais i" ,vo. yeux.
Ste-A iqu le fer chanted A r Egls Aujourd'hui murdi trente et un at it encore vrai que n ayant pas
Ce-Anne le Jlud.i 2 du courant i Aot sciln seuf cent qize a aept us cheval j'avais pris la ddcisaon
6 heures du main.i. it sont prins de beures et dIemie du wir. d aller i pied quand, gracieuse
conuJ&drcr le prcilnt avis come Nous sousignesa IH. ourjolly et inet. vous avez pris eosagagemenlt
isiviu tilon. Antoine Ferrer, anoinsa de Mr L d*envoyer A truis heures du raaUn
NoJtr|m | AI -_is 'J. Victor eleane .; um votre hahlotation & Gelloe in'en
EL.<:'rt'n. lutiur en lutelle, Le gdsOral T. It. Thh ard et Mr IA- chlrelcier un Veuillez one dire ai je
_mat'tine iarratteau, iemoins de Mr an** Suis tronl)de et agrser, mion
J.3 uclervil, eoues nout momnmues echer stain, snes meilleureu Palutations
SIXUI T des A*LGTS de Mig runaslichveMr errer alas lines de (1iht)0 LI.JIh V. DELEAIME arocal.
*, a uum is meo 'regler I1 dilfftlerend existant enlte .
m|os ias diasits Aprda avoir uisaeiu- Casp I'errin, Io 12 Septesabre t1015
'O D rE D I D' nmemnent rrecomimi que Mr Duclervil Monsieur Louis Joseph Delerme
(r0 rS D DFBO'J RS E faisait plutt utc plaisantelro a Mr Aux Cay.ea
Or aumrain j70 prime Dele.'rme et iie dli, l 'y e,, a ja- Mon cher elern
-- -- -a S ea, nious avoiim coinclu au re-


Un adema Dade
A LOLLR
line measoas 1la~iat.e, l'tite, :1 ou 4
pi4m ellc touit, propof~., avuc basaiii.
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LOREI
CQlMkmz A BLAult
24f9 LA PSAU DOVCf(




EKEAU Dt' GRANDPRHEVOT


jet di preuiaerm Iimt de ce esua lait Toute totre lettre dn 10 du cou-
I'ohjet de lI. preoitlet diflicullt ranit est le reflet de la pure vls it.
Q(Juallt la secudo cosilfIdedration Vous n'avez commis qu'uino l.gsre
duat lail etat .Me Delerime danm sa erreur. Je vous ai dt qu ii ne faullait
lettre ca, tel i tsarvou qusl a eLt in- pas trop ajouter foi aux projects pr lr
sulte par" Me J. Duclervil, lea t-. tas & vos adversaires el, qu'un che
I moinas du premier out demanded & veu da votro tete ne tomberait que
tetux du secouid des explications ,luand on passerait sur mnon cada-
p o.cises et sisncdreas ctl gard. vre et sur ceus des autres tdmoinb
Elant domi, que ceux-ci 'ien ont sur colui dmu Dr Massac mddecin du
pas eu aulllssmanent de leur client,: duel et que, si oonm neveu 6tait ca-
nious avosas dtcded do dresser ce' able d'altentat sur votre personnel,
pr'seist proces-vei bal auux fis d'en Je I'abaLteraas sous voe yeux. Avec
obtenir do Me Duclervil. II rest, snes cordialiite6 et mnes sinceres ami-
Sestendu que ce present atermnoie- tids signg) Antoine FERRER.
mesit nae 14se en a Ii mi les iatelreis do
iaos clients respectif. en tenant Les Cayea. le 15 Septembre 1915.
com te du delai prdvu par le codo Monsieur Antoine Ferrer
du uel. Fait en double et siand K. V.
Anitoine Ferrer BUetrand HIourjolly, Mon cher Ferrer,
L. AIarratteau, T. At. That aid. Vous avez lu la relation menson-
A. .4 &- -- I- m .


Poit-au-Prince 21 Scpt. 191i Aujourd hui mercredi premier
Comererls Septembi rc mil euf cent quanze
Le public est avis ue dorinavant cNuus. heusres d llps land Bur-
s le concerts des imance et leudi Nous ei AsouAigne Ferrer,trand Burs d
sur le Champ de Mars commence- Mir Louis Joseph Victor Delerne ;
root a lieu res 15 p mn. et pren- Le gdndral T. R. Thaard et Me La-
dront fin A 7 heures I p. in. marine larr atteau, otmnoit s de eo
Lea au'res jours ils se teront com- J. Duclervil. nous nous sounmes
me anparavant dc 6 hlures p. m. A g riunis chez Mr Ferrer en cor.ad-
heures p. m. quence de I assignation praise dans
LesCin m'sTl'h.itr., sc ImncrontA anotrei (union d hier soir pour don-
9 heurts jo p. m .nfi que Iaudi. ner suite au r glement du diflM
tire puise i.tr iendu chez. lu, .rend existant entire nos imandants.
eues,11 Tout myon d, conciliation dtant
P ". HUs, I. roconnu impossible eu Oard au ii-
Ii. IlUN rER. IR bell de la lettre de MonsTeur J. Deu-
Lirute..m, ailnt de Marine clervil adrewale A sea repreaentatsI
Pour ie Grand PievOt et eu card u :a toeseur do la lettre


gere uu uei late par le Journal
* Patries. Commae vous le save
3ourjolly nous a prcdd6s sur lea
lieus d'un quart d'heure.
N'est-ce paa I' ieureindiqudeque
nous y dtions.?
Cordialement,
(sigue) iLA. Jh. V. DgL&RMKe av.


Cayes, le 15 Septembre 1015.


Mr Louis Jo.. V. DILtRus.
En ville


avocat.


Mon cher Delermne,
Je vous accuse rEception de votre
oatimae dq cce maUu ut me plais A
vous dire quo.e leoram Patrie*a


eu un compete rendu un pou... ihgeir.' burg, Emmanue! Simon. D I
En effet de quell quality s'arroge Ides t~moins adverse deputl
done auteur de l entrelliet pour' heures du natin, I'lnaspectjo
clamer que vous avcz e in treto i i- Police, un adjoint des c-"
nutes de retard. Celii-lia s'a p)u rts et unlJu vilgltae dagentsoI
qu'etre on non mal uvise oun h part mir 1,s licux. Cel qui ne Sau
pris, car il t'a pul) encore lixor 'le e's t s 'll ns'ao it ai ,i loin1t ap
public sur le cadra de Po)l ro.h Mr Iticleirvl qui lIy'ev.II" '
noin tre. Vn'll et, t(oute itles a in1- atix It .inhol)imi lpiisqlu. y d-"
tres, et cellies des t'O4BinoiHs. et cells, t iupe t do t on uie,,, ll s' is
Ides adversaires. et cellet des... in clariresti que ietais arrt, (
trust, W'avaie0st une heure correspon- II 5'uIit de avour qui a pi-J
dante. Or. en maltire de duel. no cesa altieura et I utorin T
tamment, it eat express4ment indi ceux qui 4itasent li soot o .s
qu6 uo lea mandatalres doivent rt- ins puersonnels et politiquen
gler eurms tiontrsc sur tune hlcute encore I'enmle8m1i personal t 2
Si par une f cheueoi coincidence, lets que de toutes lea autoritLesiltali
choses ne es sont pas pa sstaes a,,i,d C dea C aea IkonI, je Is'i pas
c'esat gl-Oce au rendwz-vous tanq,,ts.sL ccauser de muou dutl. J'ii.(lle U
que j-eus i demiander u glnLral Georges Thomas, Joubert
Thdard, un des temoins de Mr D)p- Marcel Marercot, do direa la -ven
clervil. Le general accept grarciu- du duel, ils nio en out pas pag-5
senient c Ieidez vous. inaia son put et ai je mse leur ai pas r uoodu qas
y ve.ir, Mr larrattheai as tant turou- je anro e lbattaa plus, Puhsque 'i.
ve it la champagne. Je n'4ita* Iss roo. firee avait led arangee l Uol
a do deeniander de clhaunger le lieu ai Ilson pvpt.w* beau n-ure qui su'
psrcdeoaBcnlst choisi et du ii min e m couchlb cd s Ii Ielavle iau, s
coup, jo devais uniller nos heures. jour II. accomipgner des darnes
o leoedemalin, chacun avait iso Cain u pel i,c eat la prove que ieai
here ou du ioinol cell quail cro. averti persnonm Par uilleurs, da
yaiet r benne. Noua nous aoines Itres faits que je vijs cater dirunt
prnsente4 sur le terrain as e.z A a divgulu lIe Isecret de ce duel :i
temps pour voua placer I un en faco N eW loun arranve ear Ih Ileux, r
de I autre. ersons nous li de'ux Sevtriua Itsueani, beau parent 4
heures avant Ihlure stipulte diats Mr hDuclervil, a dot : eII eat ssixs-.
notreilrocs veiobal que nousserions res pa4e, I l'uaisi Is el it sno, enso*
dans la isemne situation, puiaque Ill Ie 'asl pas pu lui indiqner I'bNPa
1'auturiut, pour des raisoni... patrlao. i de la rencoitrme. :o Qualid li
tiques, lie voulalt pas vous laisser Il'alpecleur E Kaunailuel t alioci
vous battre. Cordiuleiuent. lu'eut arl'td. II miu-i strpella en cll
(no Il ter'esuiCa : l'ourlupl) II aVe Z-voU6 s
(Signd) ANruoNk lH rce.u iruunrak ?e Iu'ei Cs! N'6
Spreluveiu lIauolutt o ?. i), ce nW's
S. .. lU q ui ai plvevni Iauturlt.*l
En raison de luoccupatiUon amieil- r &coluut.otd leaud qui Mr lI.arr
catie je .iaurais jaimai parlde de e oeu direitqul:iislieureai. pes
duel et c la all e no ple eaI r piilalio u lu, itoW4Lb
certaiesa lasdeurs, certainea vileliies elalsut i lauTlU. a savour ,u v-
de nature a fire croire aux esva. pruvenu leea -iasians et IautuntL
liseurs que la mtentaiat laitotjlieno Mr Edranaod li.-uiar lul re.oid,
eat loil d tre cell dune nalsoi c ri ela veille de la reict.uatllre,. Dudeni
volste. II eat vrai qiWil y % des aI&- eat vesnu I a al a ~oau.on iic d.le :i
died partout. Main, Ja e W'otn liiti s diei r iedaloSud, jll. Ilails dwaaj
nen dit devant I relation menaio. s ix lcues do*a iiaatI d I eea
g4ere failed par le journal Iallriei, il des IAlibous .v Ic Cl letLl tl Jl
faul flue Je retrace lea fails comn ieL plle mies ",lin t! ,a, 11 s* I l. jid
ils ae sont pasesi. Depuis la veille oub ie do dlre luie sion .tis d ils.
do la rencontre, dixs heuroes dul frire. Mr Abel I'i,, s t.ailt a sm -
matin,, usn viteur nu'apprnt. apri'*s clerle, asu~rI Ijiuso luii toui) en
nl'avoir fait jure Isur snur i honlneur |i ciulsause de To btlck. Je rej te qu
qu Ie o e le eveleraisi jarnass soI je ai ua prrvemU erso ie. Eit this
nomn que oua lea as uia potill- aast iH je voi.oulais avoir d es a
que, non eulement de la ville, i le iIreoo sU-,lio... ias,. I L. ho1
maim des diaibous, de Madamns ,ueil d'loieur, jw. e ine bu1i. 6 8eM.
Comobe, de Duantanl et de Mapoulm. i I eldroit d q:u* ie (,uacc -i
Siauon seratent li et lque ai Mr bu- deux leauoiuas ino: tj.decin et is
clervl etait blesa-. je seas il asa1* directeur d ddiu di, laidis ,iue I -
inde. Je lprvins ilni dialisnelst Mr vels iaie a dolua, iavi a lIpoC; eSt
rerrer de l'attentat quuot irinjwit uuoe biude quia a iantle.t le puul4|a
tait sur mea persoies et le prii de auenst sou lolstiilte culiiU IVi.e Sdl
convumquir Mr ourjolly et lea le omanalllu de luyoaue a cette b1
motns adverse pour clianmjer le lieu pour 4sededcr au de str de leur a
de Ia rencontre quai soit dilt enl pa set so trouver sur le te-,mai d'tl5o
sant eat a cini ceos me entries de I neur dana le but que tout le 10061
mason babitoe par M. Duelervil. sait auxCayes, ais d etouiinaut qab
Ferrer me proposal I'habitation Gel- aeut dcuaru'd dais- leur feuille qe
16e que jacceptaei D concert avec je toe suis prsenute tire ito ioui"u
Blourolly il vi tMr Th6ard qui pro aprs lllheure lixet. LIJ deliuySl
mit de as rendre le maoe jour, A Measieurs, eat vuore apalage. Ar
quatre heures, avec Mr Ila ralteau ,ur les laeux, j a es e secorte
el les deseure doe mon premier tW f oisspecteur du la police et u l
aoin. a lea attendit valnellt ete Ont t, tandu qub UMr lucli Oeal
ce n'et iue le Isoir a ept houres et eei 'libreament e aville. Arrivec
demie qu'on trouva Mr Theard.qui Be comaianudanot doe Il' rond1eust
saexcusa en diclarant qu'il n'avait apreas vowo a esdu Mr uvcicrVu
paipu trouver Mr arratteuau ot lquide uma us quart d'ueua, le o
Mr Uuclervil qu'il avait vu lui avait nous invitaa fairt ab aeobp" qt
dit u'*il noe changerait pas le ieu r pr' sent die outes lesa ij o*o
de la rencositre, et q41ie a je snie iny nous avolas pu Icous diare po r
trouvai pa il ferait Jresser un pro opener qu'A iis Patrie. d
cs verbal pour conttater mo0n ab- rupondu. celu quue si 'ueplt paI
setaco. Ce n'est o ua buitl heuresa du ge iso buonueur est uu laClt d
s>ir. que rUes t2moe 0no vinlout inde pout pa a d6tende am pairs Mr
fire part de ce que Mr Thoard leur erlsle, vouS tTlens un o h srpalId
avait dit. Ferrer ajouta. qu'il ne pou- vous anlsinc que as uu coopn d
vait pas croire aux projdeta pl tas & .part-dana soon co, naideMi"
soon adversaire et que s one propro nettrai Ia Ili de ctie6 pour O .
noeveu o pouvait etre du nc exmbre de urrl jo coie que do tel"W
ceux la e el -ayai do cobu,.-eltre un o l.t ep tiai.t pfMui_
attentatanr ama peronane, il I abee. vten boch. a ur cr jt o .
trait. Mr dourjolly etalt aur lea lieux d beim us.. u ad're aillesaS, rd
c 1ix heureIa Ioon ie quart *ln depuls, qu'avant do .md
t at:nonce" o v ve e utood ellnlhsJea. o ub ui-cm *Itn. t E .SB
premier temoin, mon mr decn et le .e, our-ui.., celui-lr afli
darecteur du duel. Pserrsoaailelauen: ursadait toule uneiualoitO bdi
je ne pus Baismer Ia vile iu'& sax I d olive devatl l'immaP 41 n
heures snoina I. quart ot cela pour.Jac.ues le t.ajer. eur un trIoi-
ne pis e,.re accuad de doloyaut6. hla fiat Ia uuit chez u0 de~ll.
eet eeol boau-fire. Mr A sure a emoer oigrwtn Jo dan
Pilorle, qui accosopagnait deux de hoinosuae a la loyaulmttl at &.
moiasleOas od ue et une dme une zcur hommerie d. temnoisa d
aion au Camp L'rin & sept lieues liens d air Uardalea
des Cayes devait malsscm ia vile b maet su dr os cadavre atte i d.
cinq heurea et delmlie et surtout de- cesr ie ula seul de 2es 0kl
vait passer par le lieu de la rencon- Nulle doute quo Mr Thbalrd.1
Ire. Force me fut de lui laiser une dedga umemo las4oni. Ea "inI
avance d'un quart d'heure. Los lion dorma i auteur de la 0ot0 de
netes gens comprendront bsies que quo moma ihuineaui ol S
Je ne pouvais paB le prtceder aur saul; iarce q ,e pour avowir
lea lieux, ce sermil uue fa-on for mue d la fuut, .' _is
mdll. do lui dooner evis de ce qui Duclervil, d'apr.aW I10d e
alailt so faire. Toua ceux qu Etalent doaaaldtqSb.
aux Bamboea i'ont vu pasor en .at dosnavuxu doaUiDM6 -C^


compagnie de ces trois dunes. J'ar- sormais, on dolt luit
rival a six heures au lieu dtsignd. temout quon ferait a
Je o* fus gapre surprise de la multi- eouve lamguule pour
tude deo gns do j'y trouval. J*al re- iu bise. e so Cost
marqud parmi eux, I. devin Aimndl bruor on lui tourne Isl
Marciual Jan-Paul, Philogin aLouis- duI duel pernSit d
saint, Fiorestal Maglolre,Rhemond du d'un dilsq[ala ,i
GUs at dra Ulye dmAon. LAtr 1.
agmamagele ".d Am. La. lb. V V.l-