<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02151
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 26, 1914
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02151

Full Text

Ae NlR 222Sr PORT-AU-PRINCE'"aIti) Mereredl 30 AOM Itu

SE A M a ICI I RE DACTION-AD M IN ISTRAYIO. 1
3l A ITEU 1 8, Rue Am6rioaine, 8
ABO N T 11. Los annonces sont reCues:
pORT AU NCE A PORT-AU-PUNC.: aux bureau dh Joeusal
s s. G 2.00 A PARIS : chess L. Mayence & Ci9, Re Treas
111. a 5.00 A LDouDnDs : ches L. Maycnct & Co. 19i, a1,t
1111101is I l1 T5 .00 LudgateHf lil
i' A1STE Al G. 2.20 A B RLIAN ches udl MOsse *19, J aaaem 5.WO
ois. N StA SSC 40-49
r Toi. 6 .00 e A Nsw.YOia: Univcrsal Publicity CompRay 4S W40
4 1TANGER: 4.4th Street r
.i. G. OT8IU Lo Bwanucrits inserds ou non n soot p-asid:
.iNUMilO 15 CENTIMES QUOTIDIEN
S.------- Abonnemnts st snsertsons payablUs d'avaue



i Cmilnuniqu dans leur retraite. jconco'dance avec les pc0ripties for civils. Cela prouve qu-il subissent
de France. Le ministry de la guerre A N;:h in cos d (lai lutte. un entraineientt int nsif et qu'ils
torme que les troupes serbes ont Dlln autre- cote, ce communique sont deji prdpars en vuedes voyage
maintenant pris I'offensive et rebus ('ii apPuie I insi ucde de l'offnsivo de longue duroe a travers la camp
sent les Autrichiens. letr i:llgac.nt ti'a3CaiS eln hl lgilui sur les dtfi-ge dans les conditions meme ois
cilt, l ,,d ,ose,'ai,, id(t Co),nbat, con ge dans les oiditiens maine ou
rs les pOSSeSSIODS allem andes. despertes coqsidrables. ". prtte pior tois ioc rIlo valour is'fctueraient, en temps de guerre
D'apr-s une itilormation rendue 1,,i Alleemands on so d6jployant aus- les services de reconnaissance. Puts
publique, les 28e. 21e, ite, ct ioe s lithral.liieitt !on B3giqio, a- nord qu'ils eninm nent rtujours un obser
-, rdgiments Autrichiens out di~ pour ,i.s frontidros fiaic.tises, no so sount vateur avec eux.
Les Allemanids reprennent I'offensive ainsi dire annihiles et tous leursoIt .p;s rompn-s sur .it lua.si impossibi
ficiers tues ou faits prisonniers. lit( lo) so trotiverat I'enntuni de ocon. Qant aux performances accom*
daulS le Nord. Un Zeppelin. dernier.noJ-le,'fit tit er sa marchle offensive qui dove plies par lesdirigeab'esZeppelin,mal
s )n apparition au dessus 1 Aveis tt a;lit trolp illnitiiitatle par le Luixeni- grt les noinbreux dtboires que 1 on
lanea plusieurs bombers dans le but 1)rg ot la valle do la Meuse.Aya t a 6prouves avec les mastodontes de
situation e aute Alsace et en LorraiIe de druire le P.las-Roy l. i sas fortinonttaply Iour droite Pair. il nen e,t pis moins certain
iuation en Hate Alsace et Du ms s f ret o l letir cenLre do f.t(, n a e|npcher qu'ils ont subi d-importants perfect
Sois cn partie dDtr ites d mn If.. 1 p rt, Ief'ouuein.-nt dtu cent,'e tionnemncnts et sont actuellement
S,!sen parie d&r t itesdo Ii letnr ldroite et a donner plus de apes A rendre de tres grands services
lqu'un h6pitil. 7 personnes urcnt I'orce do p. t.ratiou a letir extrfni. A la guerre. Leur but est lairement
SERBES crasent les 21e 28e et 1092e tuecs et si iblesses. (il'-oite d'.itre partL ils ot biei seuti d.fi, pr c c i que les dirigeables
En essayant de regagner les ligIts q,.t I'oltoi.nsivo do la gaucho fr'an- dfi par ce tat que les dirigebles
AUTRICIIIENS. alemandes, l'artillerne des foits .i le ciso se trouverait incapable (de rta Zeppelin s'exercent A la destruction
m.xen rdussit A atteindre le drcige; li.;,r soli plan,au ddbouchoel dI so di un a roplauie p'ac6 come cible
b!e et d le fire bomber : ij honimce -t" des Ard nnes, parce qu'elle n'ai- au dessous d un balloon captif. a len
T DES US D ANVER S qti le monh.ent ont e fais pri t Ia ,nas i qt1 co qui sest verii.% droit q e de rait occuper la nacelle.
AU E US- i D." ,isonniers. d ioierdre sou tlasticitW et sa corli- Silt fau-e. ecroire des personnel
i titton apis des marches difliciles bie.t informnes les r&iultats de ces
PEKIN 2it Aintsi s'expliquit sirt.iit cot at tirs south ex.ellents. II est hours de
Le bl)CUS< 'u fort fortiliA .1 'L stiubt et complet de lolufesive doute que sit6t la guerre d-claree et
NEW.YORK 25 bats livrds jusqu'ici ont affaibli l'en Tsing Taoa co'nmene D n .)- -,1- (1s1,is ales laa mobilisation ordanstr)e. les dirige
muniqu official du Mnemi. rc de gei-rre fraung-is, atiglais l'neeb belge' avaicnt pernts de da bles probablement accoinpagnIs des
amuniqu officiel du MAnisireI Tout Franqais deplore 1'abandon r sses y eimenw p:.r. cHlOI% ca trilles d'adroplanes qui lear servi
iuerre, Paris: provisoire de certaines dcs positions Juis,' p t s r g' l I) its (lesOnla)lel. irconstances, raient d'ciaireurs et de flanqueurs,
bouest de la Meuse, l'armte que nous avions r ussi 5 occuper en lan" is I sl les i ,ssive Alleamando i ii ne va traverseraient immndiatementla front
surnotre gauche, fut atta Al.ace et Lorraine. D'autre part, cer an s suls ret I u dre ii ai ,pur dico.tntioncer vers la tire pour tenter de datruire les
ts Allemandset se comipor taines parties du territoire national oop'rer'" avec le Jap.ln i s Fra ieo sera t ello asso z piusr tes ponts, les viaduent les embranche
leimtnt. maintenant sa po aauront A subir de cruelles 6preuves optrIta'io's ii'ige9s t par It) r I0 C0o11 :r o)ilig-t I-u l';Frianc i "- a so ro- in 'nts. tous les ouvrages d'art import
in'v,,ables, mais passagires. C'est ere Kin, Tclieo. To ntfos les t';tun ittfer,, coaitiiiii an t leur plj, pr tants.de tnanire A retarder I concern
la mmre rtgton, deux corps ainsi que des detachements de cavale ;niS s'atei ile I a ,e evoir |o ,lr. 'itLf eun arri-(re dtt lotrs trontires traction des troupes enemies.
franais parent I'otensive. rie allemande volante, operant sur de soutenlir les ang'aik II y,,tr it'tnilutairets c'sC-ati dire do l eur pr'i-
,ire de 'un dleu composer I nl- e dt'e 'itse? Lissue d(it Les autoiites militires allemande;
ti de rcun d'eux, conp aOSa 1 extremritc de notre aile droite, ont probabi.tm-n' pas plsi) pds ,it ., tl to tli'a. C,'pendait it fpIut ne se dissiunulent tullement que la
pfricainep dass une atta punter, jusque dans les environs deotll ros rg netes le ch q:ei nt-ivo e it AlleAnmds dtdi destruction d'ua point sur le Rhin
ppr-cipie furent resues par Roubaix et Tourcoing points d fen t,o..t daient do ptsteotr on France p dtr ou ia M >selle metirait pour long-
muiruier, maus sans ceder u1 dus sculement par la r6,erve tet rito O sI eaii'ritts out its it pu arIt'i,
de terain. Toutefois, devant lrj. sculement p la r(erv) teVto 0 n*: encore rO *i i atici nos l.osts i its out phr arriter te,nps hours de service une ligrne de
italtaqutparlagrde rusretseigeintt dicg t- de f `i a s;I I S lelitvIle Fr i si oulouse chenin de fer trs important.
atqu par la garden prus Notre vallante population sura iig ln ii i lea' srat t ait absolus plita
itsse refirept apres avor in trouver courage pour supporter cette J'i d1un ,el).:renoi Ie t0 ps t ,neno sort ( pia Fenmotni. C diigeabeset aroplanes mili
la perts considerailcs la epreuve avec I'espoir incbranible J;poailises Siur le ler'itol le de dire que loe troupes da Kaisor se res s exercent A l'oti.nsive A Dotbe
mssitane ayant particulicre dars le succEs final, qui ne parait pas K.ao "Tch6ou. t, lro..ver.ient livrees aux tncOn .s dif- ritz au course d 's in noeuvres qui se
de"e. douttux ii ites topograptlhitiues ,lui out taute repetent st souvent,. sn na la nuit.le
I'e de la Meuse, nos troupes w Ei dclarant la v nit au pays. le I lui aux* la;as des Franuais. CG s mnuistre de la guerre ne nglig.pa
tsitravers des terrains dif Gouverneent et les aUtorits miis se truivaut bie reran plus la ddtensi e. D aiormes ca
fu"evo hl.oh .rtsemib -ta etae 171o i :het.1+ur t'-ft, v, ,, miosutos oblesd'aummdeletoit
tfe nvigoureusemeit a ttatires donnent la plus grandepreuve L ] Offesiei ut neutive sei'is iii ons autot blles d'ui m e tout
'l lLQ,.t:dbli,. i,,llU ateie t ah aux Aile- special Ltabis p ir la mais.,i Ehrardt.
uenles orplirent dtas bois. de leur confidence absolue dams la Vit ET LE i' tl,:ults it I tr.>.L as0i Salanit le t ,pp oreit des citnonI de m s milli.
bet au s del a untoire, quite depend sulement que ,'jli i 1le:1 i l l. In tos.e dtja a- m-tres qui soatdestiaus A coonbattre
orbatau sud du in riviere de noire persevdrance et de notre CopS OpS d ll st ,z fto',,,' nt,,.lon lesirable ejneiis, et ut-- gran
Sur i'ordre du gnralJof nacite.n [p II ast (f)(m, s ihaitr quto le lo-s dg b entuis, et u 1pu gram
ranaises etanglaises N cii.nt A '.au1 savO d qu ui titd d'iatom )biles plus leg
Imt alors dans leurs "pos NEW YORK 25 Les dernirs effmrts d K ise s'ac Franco servt d'e au re rout. res, mss aussi plus rapids. sont
Whees, qu-elles n'auraient Paris (Officiel) Apres avoir suspend complissent a I'hure proieil, en Auss-i I)i,.n, I d a Ioslve ui ost pourvaes de pi:es destinies A don
Ssi les efforts admirable du ses operations hier, l'ennemi re- le-lgiiue. II faut au Sovn)Vr, iit* li- conimme on sait FattituGee struttgi e er lat chasse aux a veroplanes.
klge ne nous avaient pas prit I offensive dans le Nord, mais est b6rert les maiis diu c6tl d ',an. -iu .ir..t i o plus do resistance, O ne se tiut pis uie idle de la
ltter en Belgique. tenu jusqu'ici en nchec par nos trou cas, pour s'opposer at tii hti.li pncttr.il, aul x at.is de indnte patience et de lactiitn ave lesquel
hopes sont intactes et no pes a deja eot dses tavcsseles a: I -st. nir plus h i,; t n u t I O.tost 1-s dis les avi iteurs et aerostiers al e.nands
na souffert aucune. rant avec les A.gais et es Voil coimmnent nous contcluious pontbi lt..-s d,i K .-is.r dont los ell rt.s s'entrainent A cette guerre a;.iienne,
tillerie affirmed sa sui Bge. ioer nos coiniunentairo stir la maitr ipoir so libArer par p la deinerioreraieiit da s des manoeuvres qui daurent par
t moral etfirms sup L arm6e beige fit une sortie d'An. che des lvd,.emneits do 1O.ust,ap .*.'s infr'uclu.iix et vaiins peut-ltio. fs lsieurs ours et dnt le theme
a physique de vers pour attaquer l'arriere garde al avoir dlit combien la ,manuvIvre a L'oll'iose it sse, dans ce cas.u s j tdo le
5ortiniue A 6tre excellent lemande et prit la premiere line al mnande, que nous avons exposdo, ,wrogrsant do la fa.on aussi rapide est so geusement 6tabli. Ls dirugea
a des ordres donn6s, l'as lemande par surprise, la repoussant 4tait d'une hardiesse sans pir;,eille et quout sait tro'uvorait iinn6&iate bees executent de nuit de mystiries
ambot changer pendant au delay de Malines. qu'il ne serait pas ltouinaul di lt vtoir. ,ientt ci cola tUn regtin d ardeur ses rauidonndes avec mission de Is
lr et larmee franauise Les Allemands ayant rcu des ren dans les premiers momeIls, prailre quti la ci ungr.it, satit harder, en muler la destruction d un ont oa
on moment sur la defen forts reprirent alors l'oftensive a cet triompber La march ultcri.,'uue des veritable invasio:. d'une voie ferr&e; des aero lInes pro
ent opportun, d'cid6 endroit ichoses n'a pas mis lo'temnps La va ceJent A des exercic-s de lancement
adant en chef, elle re- En Lorraine, les Allemands ga- lider notre point de vue. ComnuiCi donec so coinprend l'an de bombes oa ex6cutent de longues
s vigou reusement gnent lentement le terrain de la droi 11 est indniable qe les premiers goissa xpecativo du nde sui -reconnaissances ; des automobiles
sont levar es et ilse- e francaise, repliee sur la montagne conneua etre los deux masesles du nies sexercent e terrain dii
Sd'e fixer le nombre, entire Lun~vilie et Nancy. ;enemies appartienrnent autx Alt- corps corps de 'Ouest. le et pea imaporte que ces exerctace
ade fi xer exactemnt Par centre, en Alsace, les Francats mands. Est-ce a dire qu'ayant arri't6 am&nent la destruction ou de coutew
ans, lesquelles sont repQusse-rent les centre attaques des I'offensive des Franuais par la lll -- ses reparations ; on a constate ou s
Ut i tut oblig6 d'aban Allemands sur Colmar et occupent gique, cela puisse consisted un in- trouvele point fable et oa se met
an e-ata ques et de se toujours Mulhouse dice suffisant'de leur trio:nplo tid? iTdiandtaiement au travail pour y r6
l.ehes positions. Des dtpaches de Londres et de Ce serait fort ose quo de so pronou. A e1A medir. Tltgraphistes ct telphons
A quaru attaquA Berlin confirment I'occupation de Na cer sur ce chef. S'ENTRAINE pagesigaaleus s-t lrent en rase can
SNord r rises dei mu r par les Allemands ; celles de Dans les batailes gnrales do la oudes drieables ces drier
p" lertes ux y, in Berlin maintiennent egalement la guerre moderne il y a fordc e Att Qi- A I msant rcns-ent au mcoac d cI
lu troupes prise des forts de cette ville. des fluctuations on ne pent yl ,s va- eso nmand nment an monen de av
...on s .. Des d6peches de Rome et d'Ams ries, s,.rtout au debut, qui en chan ---- leconmadment a...oyen a.


-"o-unuons a terdam annoncent use cruise cono gent, d'instant en instant. Is Iphases. l eiegrapne sai u.
,el sdI |i ost tha-na ivdet ue,dan$ Ia me
taltdenos voices fer mique en Allemagne. Tel qui a I offensive la premio Quues rs ava i la grr vdt que,dans la me
mo s ers. lne dpche de Copenh .gue dit joure pu re sur la defensive ur- du Pob, totes ces manoeu
acio permits aux que les nouvelles de sources alle la d uxiine, pour repienudre la troti p. aos de I-Al_. vres, tous ce,;essais, tout ce travail
Ietde pen, mandes confirment la rureur que sie, ne sa pe- re ""attitude. la charnestjsoigneuse"nentcach6. ux
P orientale I'EmpereurFrangoisJose'ph est au aswz v j d ls ls 'or;s p.otanes, ms une elle activte re
t reglrettble plus mal actions entire lea Allenands et les Les autoritts militaircsallemanles saurait 6chaper A un observateur
N1 gre~ti1puc.aBelges devant ci6gc"ob t
ultes impossi Le Gouvernement Serbe a address Beges deva nt' Li .e d Ministre attachent la plus grande importance 4uelque p-u anentif et on peat e
ve que nous une protestaton aus Piesances con uco n ce, n au r61e que joueront dirigeable et rende conpte que I Alleanagne sprts
qe daccom tre la cruau des troupes autrichien ',.t de "irene dit selon mous que atroplanes dans la guerre future. O. avoir marque quelque hbsitatiow
de laguere nes battues le long de la Drina. airiU vraic sur la situation; d4-. a Pu constater. au course des 6upes pour l'eplo de a quatriae are,
mais nosa Ces troupes auraient commis de board a cause de ce qui precede n- de la coupe d'aviation du prince Hea se prepare fo vreusemeant maintenant
-a e 1 om- nombreuses atrociids sur les ahbi-' sutpe ar ce q&a aeu bial vri lr rique les aviatcurs miliaires si mon la Scarre arienoe.




LfXATLA


aCom-me mat~riel, it nous taut Or Am~ricain 6oo 0/0 prime.,
CHOS 'S "EU OPE 11M, ll I tte t) tijiOifl do sousisjfarins, )ctte Intirieured"Ha:ii1912. 86 amd v
CILOSEStid'EUR OPE. raD-tte bIa~d'iaiti uqzj 86 ad vlrn
j ioIIL)iItlVu Iquo fous pUISSIOns
Si I z uerre 'e elalait, deutain II troi. ruii etidrvoit oui, elltemps de

Queltques jioiiis avunt la d'~clara- rioijsdonnent lea iuioyeusisdu moI se:rn'tiIa-i.W6.)6413rio no Sonit Point Id t 8 ) 4ver
tion do giucrrc' eiltirt3 la I'aaicii!'e- AI **ent pre~sent. inouvrt ,.L0:tytui~ ~e~IoI
lonla. 11'. ill. G iacbooj e i1'1uCaveau JyPo do
Iei. n, rGtaIe~ luzit lat sribiwe . .. .b ~ktLju ua UOll ENSBEIGNEDIENTS
iInat, la(los r 111,111IliA e; I SIda.%7it ". %1 Ilk.c~est probiibile
~.1 u S~iut, I clil la'.- i' lano in;: tetitclaiiit, dejpuis LonjoUrs. NMuains pr'a~issi ri~a' I(',- 1st Sir Percy
S ) C lallltCILILsatIcd iar aa e jk tablis par les ufficiers' (lo-,Scotit sflt 4-iat ineLttemoaiat, daiis u') OBSIER\ATOitIRE
du st~nateir d' o il it l(u.-ze i iei11 Crsdo tr()Up .lp lus 105 PIUS COIUI' ral Ij) ljkiitj&il t.121, sol!6 iDU
sins dotilotirt~-iijol', t Is raw tn i ila mnatitlre. existenat COLLEGEoaa's
so daniani l~ -it't t "IVcC i yall,, IOS eto dna u roi t i't Ldues'amnirau~x FraiigaiS 6MMIlNAIRIECLLG
8e1;S tsath Cit!4jl vdt hc.ino' t etI do-fi-lt 1011"ornps ci1' So ictFNT-SI ASu rI TIA 1
piet f la l il, qu a aitOk dilo ,, CoreC. M ais Ic- poids dii sac ia'a j, IC lit Irailt 't o l i ir l l'rcy d 2 A it 1 i
cupa-~aveat iA ,i r et a I*v o s ter eielt aa ~ C)fhLifC a c CL I 411 La AI i ni t' V al i ii titiO -an Baroin~tra A m ii.7(3,
lionis do Mr" llii i110i 'aSO P Is-ni,3lutir p Aitriaae et, avoclilt piareil Aue..lIwiIfliI' ia e~it l) 14)11g t J anlitimurn 23
saiLdeux jiuai a ii a Iarev to ~ moew.r, piou mporto si li t iiarv liiit' e;A tvm vikido s t-I~ikfigtagor ds la r'e np~ratue~aiUf '
JtaalvLci 8 jtar ;.iata Ii aa'd~isaitIn' liip011plus lotirdt- quil lio CCdii oa'jiuitoi I12
j o ur s & l ICit -i' j)lis itr i e ; e ki I C 1 1 1 S 0 ; C w il N o v e n n eo u t i rni e 0 8 ,
&u d ~cA do it W )1, 11ive Gtidltait viinci ds(loitestionsll ''' 1- dUcIlk5 i 'IA CCliiu~,-i-ul;O 011au iliu d
hadit j'c o\I itait l.its gr1v's D'U no parit, tioties~t' VI('' i. ea-sataN4- iln gu.; li umle i
.0levi M ie ortilic-daioiM aaWest pastolij(ii1 ~Oi j BiS our
ut~i1OaC~Ic dli 0,iiiI llot151\C.I. 't Ilatitetidea s pr agrT~s do artil brie it! vd' u i~lat*v~c Brmte nlas
afnbWI6- l~iti~it'w itI s vmiirs d '0tiliei1 SHRR
ceux dot ~~. ~ a*'A tk S~tAVC, dosi igo. Te*lt place, coinin ,V,.,.ck-1 b I'10,r ia13 etI SHRR
c nt tx o ti LtIics r'c t.- la tlii ivon l se (ii1, at pll c'c o 6 jonler till r1-610 CO niS, 10I1) C dlli ijilittl'Iti'ilt I.'11ra .
iie t tuectilt~s i a hila 10 tesI L1 dnaie a(lt fbrsu daoa tS C4t lu ,ii til i 0 t~~Li chi~rel doe 11a vie
F'raaco lcl#A14ii. [uaa :owaema l ,dtii tshea? ions par t.It6gra 'laic sans lit iC ''~ i' O ili.(.~E inek cfn cj etre
leI~as(it S wl -i-`ttt psl *oiipI~leniient broiuabi,11es par lo p4:.osi. ~1-i'IiI ~ ~OiCltSforteinent, les consequences de I.,
tos (it. Nl,.tzII p1 lu )li,,illi i~tle j it,, se Illi t 'ai 11 lii II il-i4 k ci0 uirratieait er ueropc~eiine Le ftit, par le.-
Seittittaur ii Ull)ih- ii 0,1i '.ti U' asoll. _s ilet10:.,%,, i iiwuerre eN i; l. )!I
w'0 nWest Itas javiiii..(Ili. la. tli Tes petiteo r_1 ..o wv Miic -IC nI i'ii-ii l r o- t l)acorn rnero; it,.de remiser en iiu rn&ua
~F ej ihiaH. iISi~* *an(141y, anal protgtsges par it IcejaLi ita~ ll4 11-i\ fI'Aho Ito 1 Aii itrktlilastr Cr d
Cr so uu fartis tiow wab lo. to ntisn d o ee ce e rs aacen sa-(ait..i J t'(0 tti 4,!s c a i 1 r NI)_r. vi a e medred
ditisoais celui ilit -Ml 1. (0 VASO pa.rts, sotiL destincles A ih'ventir &-s. IliiA ))iL Itrh, etan~ue aet
p bia dt a~It .... ~i iaaa ab u id A obs et& tonbt' rapdo 'I"~ ~in -Ia h'd ii a tO n plsaceo.e 0a e. Q semle vuloj
n' U p~ildS (~ Li ii- lil~t-lit at ux m-ains de I assitli-ean t (11.(-s C IiIpivt* rver dana cete in sure u i e
I1~publiqu !'.itles 11,'-p abLj~iias. I wi'tire part, miotre artiiiIlone tie- ho i) it v 't I (1I0a'"rch veld (tiS tC 11,s11 i pC. ~ e l hus~ i
ci. r am ij agnO est enl dispr'oporatio n wii;i taCb otv uu. c n"
Wit~itfuo iuqauietante vis Li-vis doIC cc L,'Opiinion d.3 1'amniralI Nous n'avons pour nous a~pprter
Le discotrs sdo M Cliarlo,; livuii 1:1s do naos a lversair4os. 11 oil est (k,. Touchard des provisions des Btats Unik qu'itan
bert iA la triaI ime (Ili-1' iiitta itt vo- intl-.ne cdo mtre artillerie lOUuiAC d-al IJo11l,. u p-tseit it, litos hoc bateau p-ir quinzaine ; le pr. L dzs
tiu6, ellt a u1"a ti ll(, A %a ic '0 4" ttiiIO IIaIt'ie. ttI --,io vie t~wa aa rd oichard, iii,; narchtndises se res,ent nattarelie
Jo itat i nitiabiin tat I ititit-tiai(t I d (1. doie p~aror, datis loplus brt'f delia l mont de cet i wat de choses Co doatre Ic
cuen llebotaiac 111' i) OtlilItOiTt Lc iti eset c do.,i noiare 1 A ~ ~ I I tIi da(,si':'d.tdquel hc~las !i .oas tie pouvon, rien.
cutr e beit lii dCit~il 1)15 i bc' A t' faibesesdt~no n I t~iIx IdeIsit-dl iec Sco~tt Le fr~t, sur routes les lines die na
lanecdes patr Io' s %iitloi dtoeLt Moii -i'.fenotas ationale. Mais ('lies lt-, ii1011S YA 0ili St40 ,
Le. cadre (Fit t)S ti~.'IlciL' o-4tr11.0) atutotisent. ni & noiis lisser doialttatt 'tns vcto,['ouaeiiia 1gn1e o25O M e
(Aroit P01W Ihi(1-11,i1 1- tLili!IY tao (*1!1par I it craintec. Ili A tiotter tde laItit stilpt s I ii trt cotttiedo la assurances datis les mones ptopar-
exposd (liii itiviijil i Iw Lttii do tiluts I ttie o au cas d line cotillitgr aitiit Ii 1) iptti I t)itt c!i r -, d cel~to iuntriaao allti
Lios. 'ui lo I ,I.a ai'ponuso fluto (lititite se pio(Iiiisant. avanlat Iah ~~~ t ''~I~tjlatsti loii Ce sont les consoinniateurs qua
par M. Io a iii a: r -do' I. ianijo, )-I dea(is ameitliorationls ta,"cf.Ssairts. Vi;oliiio' lla ii:a1'-!6ebi iL U utsoffon haque jour les prix aug
4q11oicjale dctiottt tit ExV kiii's l> ilitons froideinc'tit les Cm)~Stlt i WtivsAI iuord ~entent. Tcl a.-ticle qu'on pli
gewaicst IjippstIt X tirllitivie de 1,:% I ctoires est aux arintles 'lii pi t~ti & he adipi itaumnt u
la doectt-itatiial 14)11do Al. la tries ient b'ollensive, acax arinties palt, do;I'ti (i1, Iii Percy SottI. Geti dfC i Ii'cjj er ain prid'uQestfairmentpour dout
HIumnbert. avlo'tIcgeste do I'alvei'sAirt'j. oka 'rc ct.LeoicirbcajudhiQu ar orsri
Mais Co (jIli(- jo vi' \ tO ( ct 1 bor. lilt inposentatletir Volt) W-'.. 41hISllsI le I Iii ii 10 leJocetto situation ?
cc ou ls i~t-.J'~lis taiiwb~a i'ai)Set dtllst5I osbacc C r~ 't-- ilyaih 1rpre-cise t-kotitI L mitne quiiCimaicniua.1krisiana
tesdo es wat Ca lii I lo'ibbigeiilt A aiI'coperl ci tt~iIcai i ci ""Vi aL iia e i Ilo oI ioDcrnai n soi r nouv'ellgrande repr
Ipays doi 1 so dtnHl~lltlkol- avec klI 'i4A6le COUp, au lieu do I0t lo j le III.(..l 'et iisentfation avec un nouveau MAgl~ilft
cc qu~il ad\ with io ol. -illca-A()t I'lt A le i111101i% I qi 0 tabisoprogramme. jlO l~
anagiac, j ?itC'i n~aij*Si Le's conditions smut buWenctll t a suit 'j ap tipitr~bidtdIrtgilquepoguime
haaatcatcia tl I W 0 illSattai~lt10) l(T ijjI, lt)loupt-Iojiu baiL t It i-i.t't- c .t lice Ia aecliercbao duola i Le public qul iap~irl u
~~~~~~~~~ua ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 111J, bae ott id4 eli o aae a iebtod il l z Iid LI i 1 loti ai. jotis griiiiles discs si rni~rit de la derni~re soirde
faire utiaa''aIt ,a ocr d'a- sle. 4 Mes-ieu~rs los Aiaglais6-, tji'.'i.litlIto '1,t-iiGos sL Cet Itotaune ira saini duute dernai remplir les
ltiiiit j~l ii tii I tt Sj OP l~sIli''t~~rS Toit di a (lilt b1) ciim o a uj m adit ii laaffi te logs du ThjtAre Parisiana. pour ap
jarlil 1);Il(A, (':-qimale doeers! iotnsaL pa atjt ha' li I illa's' adol.00 1)ti'o i j~.-;106phaud' r encore unte lois bes beaux
.Jo d '114, 'i I o ci I in.ivC- d'laitiiI,& guerre est le cosaflit d' ti', uana'aLanx iOii ilt OtI` )lii an qui se succ~deroat sir Il~cran.
t11iillt, IIn's (,4) Vii -I t.WIt VOC Pilvt ulvWs. et qnte be .succctsit-i app wh11iiL ri ~iot:i ;1ai idit t nyu uvo si I a jIJI i I.'.iie i'I-ugjo
SeI V I'do I" l~iaeca1scte auitio lItLt~a lctialue at ivaho. MbiS SUL' 0 a abeaucoip piirl de Vic-or


.s a*iap.. It ,;il'tl ( I itt i l(1,*it, z- 'd .... ... I u -,;.-... ....... ... --" uLgO, ces iteC ps utilicts. ii ais vui t i
Ct (i il o Oimix pllics ur soIi I d, IV lvjon el le soI s marines' iune plaisante anecdote peu connui :
renllie coltl'ie d s clhatucs 0ue (A suitre) a Lol Iii.(' i t)i ila po)llti do e ( C'tait en 1856, A Gu.rnesey.Com
conu.tttro I graiide val otr do ces .
S______________ deux it L avion mUailill est ap) me i] se promenait au bord de la mer,
........ .- ield .~a dev/,iiCr utn oxcelloit apIpa le porte crut enteidre qu'on ae sui-
ril d(e rL frniiiaaissaiice. J'estiitlle U vait. En eliet, au bout d'un il.stant,
rV Y1 u1 1de I i uerre lLPP naval, ,' etlc/'calisatiotn assex piochai on lui touch legrement '6paule 11
Ji i t. U nc. U,-s i 1tltteaL oi pIet eil at s.- retourna :
te: tuiir', d ( iralds sel'ic,'s et il e"ren CG'tait un aneen quote de caresses
drai dJo p1, g'ra ils encore auLx ima et d'herbe fral.he. Victor Hugo l itta.
t t ti s qiii i\)lit l as cls uinyeais d doe la main l'animal qui, satistair,con
DrCeialiougjlhls ou sOUS-marins sof l.irIc 1 xoe dcuiras-es croiseU'S tinue sa route.
SuIlariit- t tL innllionls piice. A inll En rentrant, I'auteur de la Ldgende
mnarino co in lIA utrc, (|i est boni b
d-avir tne no necessairea en ana les Stdcles raconta quil avait 6Ue abor
) .It UNI\. explosifs, on pout fire saiitor ccs ietieo tciA.iiuAts die coliluiats avant d6 par un solliciteur..Puis, cette ide
barricades. les resources budgtaires ti'rs limi s eachaiiant A d'autres:
L'amiral .Sicotl, ia 'tiulhtiiediit e Avec une fl-tille d s) I ana Weos, I le plec ioinoine iet de P'avioii -Pourvu qu'il ne soit rien arrive,
retraite, est colimlil lniit. lllltiiolt rint ctomminaindt0e par des o: 1h ierjes s iimpl.os. Le jour vinidlra, bii'Aol IA-bas, A l'Acadfmie I
comllit un I ill ti'-; iii tt'i ;xlt;t in jelicas et audacieux don't nous je l'-spjire, oftU os- escidriltesl at'enii -Pourquoi cela?
vtia sotiatlena tailelitiI isv I i'doin avonas mt grand inoinbre, on mi e niiC pourrot i6aliser ce.te recoi -Mi..is rpond-il cet IAne avait Pairr
venta otaU hnit cliharg d, ptnttrer dans nunporle laaiss uice dlinitiva d-unio rorc d d
lpoitt.i Stini-aa>iil),it islii' Lli' - (ltioe port en d6pit des obstacles qtui naval, cenemiotaiio que soul aulj J e me emander mlaisanri.ol ,.
na, paiail-il, dos ultlat"ll saia'o.1- soul supposes le girdor, et det cOn d'liui pout assurero le cUiirasse croi Or nie cete iantere. a rr le
nanls. tit iet d'endominager considerable> siur ;ivec sa vilesse trls graiide et premier courrir e Paris arrivant a
Sir PrcY Scitt i ',alor u il nient tous lea navies qui s'y Irou coilit et o fonniilate an'iii nonait la mort d'un acad6iiciei.
.tait eni a Liiied 1, t ,ilct. parti vtntd. ient. Jo un'irai pas )lus loit daits l ConvoratiolneXraordinsire
sidn drid. a.l!.a ds tia.t's aassi D,.pcis prtoinisses, sir Percy con dolnaie des laypoth~es et g ir
la adi oti litlii< l.' vis si lc-s preanisses, sir P ercy con di visar upoe autro u lilasa Comine nous I'annoncions A la
ptissanits qii potssi)lo, vient, liar ia tioai ts appareil arifus. L peitit fermeture de la session ordinaire, le
un letr attdtc .-il a iielithes .a Par cons quent si un dreaI ju Jill conliste a laisser tolhbeo Pouvoir Ex6cutif va convoquer A
jours au Titlces, di Ltilaio r title n ght nest plus en securit i- e:i u i s grains do s.l sur la q. ue des I'extraordinaire les Chambres 16gisl.i
controvelrso exlitin>innt ardiite, iautIo mer 1i dans un port:, a quial ailea x i e I oisse sceptique. f so tives. L'arrt6. croyo is nous, ptrai
qu a pon sujel coinstrucLion des sertlle dreadnoughtl Je ne vois pas iilo prot ger ls cuirasses tra incessamment
navires dd lrrO .110e '.avtei.. A quAi on pourrait les employer. Joe pr s alatoie. ncessamment .
Los lignes pli:icipils de la little crois qu'on no pourrait so server .11. Pelriy Scost le sctoible par Nouvelle ela main
ouvert- do sir l'cisy Scott sont les que fort pou des croiseria's rapides Percy ie iciine, islu at. ENFANT TRRBL
suivailtes : i.Chai fll tinatt tetid.d s sous-marilis setils la des Prenez garde, ditquelqu'an
SItraitioraitdeds inodifications datsIL d uo s -Prenez garde dit quel un A
Les th6hxories de personnel. Les officers de naria tructiol des escadres d6couvortes. un entant qui ramassait des ch.mpi
prI o A .et ega'rd encore sa conception gy
Sir Percy Scott ne vogueroutt plus d,6sorminais sur le arait ent a ae sur Latea gnons ; i peut y en ,avor de v6nd-
pemi phse est C n la er. IUs planeront au dessus des ,te ilietuo neux.o
pirre d lo d touted sa th ea ots ou naviguerot ntr eu faudait augmenter inormn6nnent son Oh I a ne fait rien, c'est pour
Aueune lotte no peut tcliapper aux. Le e s e t i ie ddpiacement. e serait au dtriment donner.
aux yeux dosaviateuirs. Un sot,-na soa s'rnd q'lo t n s do.ses ptitudes 4L plonger, de soil
bo SeOlit si grands qu'ils soient eam
rili paut frappor in dreanought ploys pour de loigues ptriodes do 1vul4 111abilitd Faudira lil el venir "-" ...
d'une blessuO rt. mraelle, et la service. Nous aurons done une In atl ciC'tassti sot manins.? ol seruait o
one oe ll v ile l.j<. o iine joune, qui n aura basoin quo inltlut;ilt do dire absoluuent no, A W
dais l 11C lOrts, ltOalOaviesdo
klbre dans les _orts, les navires de dou r qualitda : du courage et du dans un teiops on lri commu do l Bu A 9 I M Rl B
n sco.a.t pas a ab.. J xiste bie au d ourag do Iic t cc paralt illianite. Mais la SOULAEMF:NiT GQURISON
n na et b)arcad's articultos qu|i soit Voici enfan le genre d dquipement d e o po eer qu'avant bien lontinps ,,,,,,,,,,toMo"mn*.,., t
aSUlpost.es' fuerinr de ft-con absuluc quo I ex aluiral juge dedirbble potir lo role du sous-ananin restera pou i r.uaft-os-.-tt**
S...,* 'tau .4..a .,-. ,mni n,,. IA nalutelrre: Drds ce au'il eat auiourd bhut i-a !x***l" i,-.****I..I -.iAd_


!Maurice Doanil
ET
Alfred de-Bussd


CORRESPON DANCE SPlCIALE DCOb
A la page I 7 de "Alfred&d
set par Maurice Donnay" F
Ce soir IA Alfred de Mussetl r
(George Sand). IUs s accroche
dut lui faire de grands coImpli
Pourtant il n'avait p is lua IJt
pieuve. c'est que quelque P
api6s il 6crit a George Sind&
a Madameje prends la t
vous envoyer quelques vers qt
viens d'6crirce n reliant undti
d'Indiana, celui ou Noun rept
mond... i
aEn reliant v, done il at
pas lu. On sair ce que paro.
re ,

Ce que parler veut direq,
cris: le viens de retire Ao lti'*
set par Maurice DonaY,, eo,
j'ai joul d _lcieusevfe itb r
vre charmante, d'a bord
tateur aux conltrences da
St Germ min,.ensaite coa2t0
de la premiere A la deroir
volune.
Et ce nest p.is int, ilc
que pour faire plisir d' a 0
rice Donnay qui assur~minP
son Musset, doit dire .
II taut que m'ayant 1 W
me relire. donel
Ensuite pour me onW
de celte alwlgresse qui V.
du lectcur aux fi.bresl
tes de 4on coeur.quad a
lui parole du po1te le pI
qui ait fail ceJau det s!s-
hurmanitc bsibe aus
I me-raeltlerai toQual
I to -t'cturcde 1


En AutrolCN

Quelques jour3 aprsg
[-Archiduc Fratiroas Ferdmn
correspondaaat parisien -al
sait une leltre expliq uInt
.nents de Serajevo. NOU'S t
yons ce qui suit

Evs lcznnac,,t, Fardi.cinlc F~~
duiand ait t /a victiine Nn
1" sit Pdi/iqtte, 'ntsis su rtSI
parli mi lilifire qti r 111"'sage
w lie extension s~itnjl'ii d eqi
Sr icbe.
Abloas iil /ut reia'mc7Ier fihll a)J
reclbercber It's ori,iieg v-rttabk~j
: ioaIropbe actitelle ; ii lou1l reaft
i'a'nexio,i de lt Bnto-e
.'i li fl e'atm-prise en p/cueinae
m'pris Iei tromh ies t,'s je' aviV
lie ces tIeu1. p, o~jii Joa it hyJ
gals Lerfenetisi tkdeUwnulle. Cef4j ,
fmll tonic loriqii'e de la Iragi,4
Sarajevo.I
S it sfliffiudmne fawlaisie dujg
ise'enl en qui'le i(l a fl tires pjur 4
s-er Its aces itilt'rnall.,ipc le~Is 'Al
l e n te ls el les g -ar a la ir p ar kic sig~ .,
Ie5 souverainv, ii n 1, a plits stec4j
c* h'iei it ilijnile pm~ible. II11
Iit'iJIUI nu in/ncfiicozi dci
.:!, quti se Ien'i.iie~,l en I bec P,)ur ys
-livers utalh te l'Enrole s "ea'-
le, ,lil t losfi t a co~n PH. Len; A61
fips 'es e!is plis surprises, fut
pidabiins qui 1laiew aittsi c~i
1115 cling dwI seal ci ofl issesesisp
it/iet puaihre ue',isetre us1 indkf
tesial ion.
01te pent dans ces coitA6%~w
;,seillir qu'avec reserve eIittyjua
lof age 'aes of-i. enses qp'i affiw~
I populationss de ItsB.-snis figre
rdes par Its in:tes dit s ng4ait co
1ui se Perpd'ra soiSls lers veim ss.
lif eLt que chicitts 'eut d'aulrss p'
paliolis que die se 'gorier dte tou
Isions da-v'ir pris sa part dI
bial't endu.
Quia'at itk Parcbi luc; Frau.ca
nns ii Wit p tis 11Jtle ul s4
Nols Viclvsied 1- k de birer taci, M
tis tie Ber/an. ii est lo #1 d-aue*
proun'd it ge&etI opinion P
allribitaw i n 'b mts' p s'td nta~w
sabilites. C'estl inre qise Is ragin
pu/aires en ,s i3e'w, si tiles me iTI
piss dims Ie comuplot, duiren r'
a vec des rnouL'cemets dte surprise
-vers.
Voils) domic Its suites d'am
de tongue bak jute anifintie 43
jor:I/ est probable qia J
Irancois Josepb et son jeu.ma
dcvrout changer leur fusil d'#qmk