<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/02037
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 8, 1914
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02037

Full Text

SS.i21 P3OT-AU-P tm (WMI g A Avrg.,L

'-R n--- I 1. R ACTION-ADMINISTBATI'Oi
DI IHELTEUR 8, Rue Amtricaine, 8,
ABOfIQ K ^ilSN T'$ Lee annouces soul reques:
po 11 T- AU PRIN C'K A POaT-.A-P*,bcs: aus bureau du Journal
I" ( .. G. o (" A P sAI : ": et L. lsayence & 9,. Rue TrvactJi
T it & o U 's *' O.A Lasev e s s : c ri s L. 'asycrcc C o. ,19. a 4s
)- *A 1'EM E N I'S: Ludgate Hi(
u GA .1 T lI N 1 A Bia LIN clt< lt uJol MCI CI 19. lcruSIalet S.We
SaG. LJ.t-O Lanc 40-49
TroiN .. .. .U A N.w-Yows: Univcrsal Publicity Compty 45 W,
ST11 tANG It 4t bSttC
Tro oi .. 00UOTIDIEN Lcs, ..AnuScris infr"s ou non ne sont pas rOMIu;
LE N U M iEt I() EN T I M ES Abuonments i ansr lions payal~es Jav.anct

C nts du411 4TITIV- m'i, nout nn.t< sections 1'imagina gues discussion de jidis, je le regar enu de la surprise ou mavarit jels re
Contest du lMAlIN, lion rudement fouettee ... dai, ne saisissant pas. denouement que je ne pr6voyals paI
--- Elle nous pardonna volo tiers no I'y crois. mot. e: d. bonne foi. je lui demand. i, curieux:
tire insistence A nous faire ouvrir sa Entron- ici, m'expliqua-t-il, en me -Et Ang61ica ?
LA VEINE porte. Elle tait charmante A causer, d6signant la maison, et jouons par Angelica ?... Et bien. je ne la
cette fille, avec son accent stranger, un coup de nos chances sur Angelica; pan eue...parce que depuis. je ne re
l- e timbre musical de sa vois. Ah. veux tu ? voyais pas sa maisan sins detourneu
comme je comprenais que le riche L'id&e me part dr6le : clie ne la tete et frissonner. crovant le voir,
voulus entraincr Jerne Mu de touts les joies terrestres et aussi banquier de l.I Havane se ut ruiner manquait pas d'ainproau. |e voulus li., qui mrattendait sur le seuilcon
ris la table dc ieu. 11 me resist.ta la pourvoyeuse de mort ?... Et cer pour elle !... en rre; ms a son air. je cmpris me autrefo pour notre viite c
attribiai t attitude da riche ban tes. quan une aprEs-midi, attabli Notre pre-tirec visit- tit s livie qu- Pascal nepensait nullement plaii m.e...Et .est Jussi depuis ce 'our
uatir un vil aces d'avarice qui me dans un h6te! du board de mer. nous l'une secon u t ,aus s.inter. Les noinlres a:ses de ce gar qite je ne joue plus ; car. lors4ue 11
i. d'autalnt plus dcsagrbable content. le cur lger, nos follies ues en eb no a n t Ee ~o pren4a ient u) .ra eU .e gravttet 4tictn, me prend et qae je tmas
Se dpuis moi arrive A de la vlle, ous la vimnes entrer.- qu l nposait. sole A u e t.tble i.ti cette visl : I.
innt, que s 'e o aenai is quelq dles crane superbe et dlairble se fn i nou icc,.lllt i ivriabl,-i n .-i avc tHe bien ? me pr ma.t-il... !dev tt In )i.pnchl et e*f#i -*- *m-,'t
por.lu.Prince, ,ei qulqtes crtne, superbe eit drsirible l se f cle m:one surir,- engge.lnt, ae cor Potivais je vrai itcnt .aczepter cce ;Ae.i: rest Iarrt que ma veine caU
"rsone Pr" r r r dialitt dc plus e: plus i rq ree. un ur Ic r
roie rnd seigur. iand mordit gloutonnetnent, et auisit6ti s&actiois nou lu ait r .antl q -it m proposait Iesityal de le ie I avai tre: alorsvous co
u ppose atl neI ouli.t po.at IAcher It verre sur Ie parquet, en d as .der r, j, de1i:l fon de terrear a&
Ave oi cel.i ne mietleura Ianant d-une you cri-talline- C: Le dlsr I'i, mp&rieux d l noui E tin, entrees tu ? .ne reliiua 4. re norJd-
.ouor a\s craignanIulit 'a d Jou ra mbal pu.s. p yer royalement et rillait noa s ortlio.a.,! il avrcc autorte. J eus un c ri mo rt
ps 1e usse 1 a pen.cr sort quand. A ce m onent-li, Et brus4uement se post !e problo I nt Je rell.xion et je souris : Ie ve A L
isi, CC qu cait rendu son rctus it nous re umes le fluid de son re me : equel Je ,nous deux Iaurat '.. nais enii d prenire la resolution de
juri'u pour mo0, it nu. dit, u peu guard, nous ne nous doutions vrai L'amitlt nouis liait trop intime n'etliacer dcvant mo0i caznaride. L'e
unervux po m,1nt pas qu'elle venait de nous en meant, la tierti surtout parlait trop; tralg,.-.t de sa proposition ln'avait I
ne rv1u cz-mo, je vous price. je sorceler.. h.litut en nous pour que nous eus vaincu : eile reveialt une passion Jde rr;llI|C vereS
naI plus Ihbtude do eu ... \lors .. Mais nos cortvl:nes q,'elle etiit sions tente de nous abuser sur la si cidement tenace et que je sentais in
's mis dc l'enitdtement, tlarJit singuliurement tentante, cette petite uatio i terr.bblement gin nte que deracin.abl.Naus cntrA.nes. On nous
yvagee. t uln i c ,,v-tcre. fe nnme. et montant tout de suite nous nous etio.is ainsi creee solai apporta ce quit fallait. dans un coin jo,.nlialix. c.OD j dnier.
aue oyon s vous avcz perdu ? Intrigue. n tre plan fut arr6te remeit de g.net de cceur. et qui. de la salle.D-ux ou trois habitues s yo it n 1o g-rald trai ;1 i, wroiWd une
Lc lortulle put ctre pour la conqurir de concert sans m intent 11t, ns deven.iut intolra trouvaient, assis devan. leurs verres. e ,-n ie' "igiil t ii'.r voulu t
-None t i ii gag lt ccna ps r chir e moindrement a ce que ble. Car cnlal, 11ii ne tallait pas son Pasc..l saiit Ie cornet de cuir dur i t:acer. F in .1.4 c.lve.x blood ,
Sa ne une n notre pte avat d'quivo iue, qiant get A ut partit -qui rdpugnait no ci, et dune voix presque solennelle. noirs oi ro)ux; il f.dlait ti nouveau..
t nme nlalt l'eo, une dolt en sou au but A ataiindre. tir.- ddlicatesse. M.ais nous 1-aimions que Ie crois eatedr:e encore, il piria. 'Ole ft-il plhis ain lli.nilo, et la per-
cmme.tr, ci liquelle la plu obd n ILe soir m6me de la rencontre, bieie tous deux, cette feinme, noui l 11 est ben entendu, mn dit il. ru'li verte. Voire, it II nrigueur. lI
to ggne, ct prcaq abi..le l.t vou nos abortions la servante de Pin Iions das h sang, conie on que nous nous courberons devant la perciei rol e so4 seInl.lit tout imd"-
*^ *nicii it pcl'ra le... \LtIis \ous ou s I *ordiu s [a uine de I .sts lo pj tili'i
c pouv ps coinprcndrec.~ vou ne coannue. vieille femme reveche et dit vulgairemnenc. Alors ? dJecsion du son. le t'ai oih,:rt Ie tno lerjer or. d
s vez pas .. d-ua laconisme disespirant. .%.ais 11 est certain que st nous n'avions yen d en iHnir, parce quil est indiguc IHJla il fatit on rabattre : sn
II t ,h a uic second. pals : nos goussets la rendirent prompted pas perdu Ia tthe 'un et I;autre,.ous qu.ae iou* contitauions A vivre da1.u fois encore ntous avon- t.tldi-ttancs,
-Lie bien. puisque ous a1'C' ment bavare. et elle nous apprit ii'aurions pas hIsit6 A reconnaltre ob csiion d-une ftnmine. La raisoninotreprstentile noutve.oltA t' stque
reveille en 11101 le souvenir d2 cLtle que a malitresse s'appelait Angelica. que,tout bien consider. Angelica ne 1ou, coin n.andc d: la fuir,mais, con du dej& vu, dis vieux neuf.
chose atfrcuc, si 6tr.ange r.. incnt qu'elle elait espagnole, venait dv mnritait pas. en vetitt, qu'o ) lui sacrri ire toute rsase.i elle notse rettent et 1 Iieii ava.t iouias,il -'est trouvr un
qupartos.csc de Ie lconllV.u( ncre i.baa c quuclle av.ilt t cintrete fiat un sentn.nit cm )ne ceiut qui ois guiden.lgre ntous Pour .our i.. h )i n pi,,r r.ver uttne hia tu isa
de son irreatc. je vats v Iu It dirc. nue d an banquet de la Havane nous uniss.lit, ct ire philosophiiquIe ie al jina.s cc poss ie de cette fa !t ,"v eaa vevrt4. et ,. p1).r t
V'oun lovo .%z pote: .avcc .s.sa qui, apr&s s'6tre quasi ruin. pour mcut nous scriont alls nous co:so On d-u-ie crea.urc, ct je h) jure. pa, i '). -, tiodl 1 rad'rio lipi ;d
ce 11011 ciquete d ho nc rang ; elle, fut trouvt un beau jour. egor ler,entre les bras d'autres jolies tilles., nln ere. que je voudrais roinpre cc.it:ti. e post ,its presitt. s
fuv.int le tbin je i- conllai.. plu g--sans qu'oW n'ait jainais pu sa de notre ,cnoncement A la balle Cu C Icharnie. te d lvrer et me delWvrei tirc cetti p.rti.ll.. l "avoir .le
tot dans Ic travail, ct ji: jouni. gracc voir comment, ni par qui... baine. M\ais le ioug de cete femme sinoi-mcm.. .lis. hAl.as ma faibless. cl oet v.rts, d'lti vrt a4 ,) i e,"
a d'exceliitcs operations de boarse Maintenant, elle est libre... pesait, caor.ne. sur nos .inc et nous Ct la tiene s .pousent... Q ae le sotr l l cia ir .1' ple au < a) n 1 iI .
dune reputation d ho nine dill'ii ajouta la comninre. d-une manidre le subissio is, .oiine lespatient. sou parole donc, et si Plun J nous peu i t ce no fait illet.ll'it 11o c.ie"rr
ics de premier ordre. U. it tel tmpe ui piqua au vif notre va,:it6. mis aux vape-ur, d'un atnesthesique itre heureux p ir cette fe n n', qu'ivi e ,, oi il verve, in1 I tour dte'oa
:ineiei suppjoe neUc tu.:atioa: se c Libre, jeune, belle A damner, et sent peu a peu s >) 6nergie s'abolirsa le soil nveill.ue ,Ui Irv cotte noisltra
Ie, des habitudes de vie laborieuses un drane dans sa vie. il y avait 1[ voloultt s'aneatir,impaissaiit r agir 11 leva a main et laissa choir les ')it, :nais al hi n 1i s fat tI ii1
et austercs .. Ehli bn. non ; il y a, le quoi nous aiguilloenner, Pascal centre I iniluenccdepriinaute du pol dcs qui tr ,rejcaeract sur la table. .. 1Je Nalp )lton, qu eas rc:nit des prea
pcme vng, ans, ji'tais le plIs forc ea moi, toujours en qu6te de sensa son. On croirait, ma parole qu'un Dix comnptai-je avec lui. V sdo syn pathie );)litl.t et u
noccur que vous eusiez recon tions neuves. A pouvoir m iilefiue nous dominant. C't.lt i.noin tour.Pas.cal deineurait ra : le Altenbou A 4-
ire Duns lc monde. nii. airdur folk L.nm6diatement, nous nous limes 11 fallait, pourtant. que I'un de iInpas~able. aits son came apparent Prica ju,~te Iroit t crns;lteu,
m'entrainatt iux ventures savtiv%,in innoncer chez elle : Madame, souf tous dit un ntot pour sortir de cette couvrait une anxiete terrible que ie Aug iste de Saxe-E(t.jIa au'es mlons
a olle de conpagnons, conine mo1ii frame, ne recevait pas... A notre se angoisse. Ma.s qu le prononcerait?.. devi.ian..'en tu remut. 11 m sean p 1 ,noiis I vie 14i (lus tol.. ,r I.
protssiounels de i. debauche. conde tentative, Madame 6tait sortie. De plus en plus caline, de plus en bla cruel de pousser plus loin cette pI ,n',outcevable qon u puist~e in *
Jctais particulicrement attach" a Nous comprimnes qu'il fallait ache plis ensorceleus.: et iigmatique,: ;n ridicule ave:nture. la resie,n*'taiit *il giror.Uile iaestio1 1e.tre toutes Is n
lun d entire eux Pascal Mon e. i tier la complicitP de la vicille. en y gelica s extend it avec un art parfait pas inutiie de tiuter une chance tait sa vie : lion pai cell d,4 -lca
r-avait scduit par :,a lovaute a tou mettant le prix ; nous ne devions A attiser notre ardeur, demeurant 6a qui ne pouvait plus nrin decicer.puis peauxn, cli.re A Aristoto : n.us Is
te prcuve ct sa bravoure qui nous pas le regretter car une aprcs midi, le dans ses attentions pour I un et que j'avais deja. rsolu, mo.i de me 1'?testion capillair. ',our hni, l clq.
tCinrtILIalt. Je ne sais quoi de inys Madame dai na nous prier de I'at pour lI'autre. On cilt dit qu'elle tra retirer ? EtL pauts un sentinept indefi vett'e, cent ait Fha m.i-.in indmne, -
.trtcux dans toute sI peisonne m tl. teadre au sa on... vaillait A accentuer-dans quel but : nissable in'av ait treintI le ceur tout C.aD nes dhatares cliangant de chel
trait insensiblement. Nous y Etions, dans ce salon, de l'absurJe rivalite qu'elle avait allu A coup; je redoutais.je ne savais quoi, |i inav.ut un angasitra inte loss l.
Esprit sereux, mais biz arre, pbtri puis cinq minutes, exercant notre m6e entrenous. de g.agaer.. A u a peu je se.aiais ton. dav no r lu plus farouche a.
dc pessimisme il ctait naturelle huneur gousilltuse sur rameudble Pascal, de son c6t.,s'assombrissait. montier en moi une force de restsian blot I le plus te..dre'.eu pasant paer
lcnt ponte aux abstrations ; et ce meat don't le luxze tapageur criait sa 1i avait des accL de mElancolie pro- ce inconate. uue voloatu6 subtc de touteos los teite..t d I.t aun.ne.
ptndan'- contrast etonnant- ce courtisane de tous ses tons. quand bonde. 11 consacrait visiblement beau nc pas joucr. Non, ah non ii ne tal Et tanitot il pso nsi ,Ut se prw. -
graii1 garcon au visage asctique, uoe porti&re se souleva : elle parut... coup plus de son temps aux nam6dtta lait pas. Mais Enerve de ma len ire indions, tantiut ea rabbit, taiutK
.u eux flamboyants, et qui se dra Mitin ne pus-je m'empicher tions qu-aux plaisirs. le ne peux dire tour. Pascal me lancea avec impatient on postire green : le caoLtua fu'l
h.lt dans un air lataltste quil ne de murmurer, ravi, pendant que qu'il me fuyait. Mais ses ycux de fee ce : al.tio at Ie phts iourtant tait
uut-,tt.i tjtais, ce sceptique endur noos noos inclinions. Pascal, Tui, m'inquuetaient des lueursqu'ils me Joue done I tp as peur ? lecostune faut'encsmsLt f.itinijs.
i, se doublait dsun v.veur dout je et un claquement sec de la langue, jetaient parfoiset de leur expression Peur, maul ? Par example !. I Et nu tt~t couverc us voillesba
na> trouve a peu pros le pareil qu e e de gourmet qui lui etait fami Etonnee et douloureu.s. 11 etait evi les des roulerent. s'ateni'e sur uin Sofa.,aas l'atUtaj
en moi-mcme. Oi dirait qu en hoin ter. dent que mon ami attendait de Douze T olaichalaaite duune belletcoutantdS
me qut a measure la vic et en con Et de fait... De fait. nous avions moi un geste d'abogation ; et de ce J'avais gagn... Je regardai mon propose lanigoureux, et c'est ainsi d@
n.tt la valcur .:xacte, it voulait epus devant nous uno de cs etres en qui que je tardais A laccomplir.ilsemblait ami. Peene. cafroyaoacneant pAle.sur t aise ttque I trosava un jour A'iltata
er lcs sensations les plus diverse, sincarae un miracle de perfection men fair le reproche, par le langa la table, tl cosnptat les points. Je par Jela P.Ldl Riehier..
Pour cela, il t faisait deux parts de physique et qu'on diTait que Diet gcmuet et eloquent de sunregard.A.th, is d un eclat de rre. IsisJt a Ia vue dun dame
cette vie 'une our le nonde, preand comme un plaisir A fanoner comme it aimait. co.nne il souffrait, Tu vois, acre tetu. lui dis-je &3ori s ,us son toit c s.jtgaJ,Jn-4P
vouee aux plaisirs ; I autre pour lui poUr t'enchantement de notre huma el come je m'en apeicevais buen t Mais : o. i,.:At a.pr.:oher ; le due ma.'
'nemt., consacre aux meitations. al"t, et your son malheur... Je le plaignlais, en songeant que ioi o is "p epta st.lpip.- devant ce qui dco *, lu j It.
L singuLser ph.nomene de d dou Un Ust d s yeu orcr des yu e do aussi j'amnais ct souffras. se passa. .. c v| s Pascal so reireisser. P.oiurpeo, sui a.,, ? .si4umasdI
b eme.,t me confondait. Moi scul p lqne qui serait noir., et donts la lu Mais je soutfrais surtout Je le voir porter la main Ason c6ce.Undemicer .uLa chose falt. Augtste ri-
uatrais 1'intimitE de cet ami rare. mise s gasait de lags cils, des souffrir. Mon amour pou Angelica ce d'ect.air b-ill" rapsdeentetavant vtmoile st e. pat u ,re :ooa ier a
L:a.tlection uui nous liait orolon weae d'ame languemr tascinatricm; s. n*avht done pas tu mon affection nm6m: que .-eusse cmnpris le g ite. il 1 g raidte hrhorrru.r, recoume K .


CAuk ses lachics ttis profond~inent mimowantdsdu ll xa" 555 s tSE~~ iwg~AI.16,qais pe~it-f DUt 1 bvWCFiO.tAI.&stirIC pa4.a;ncir. *Oat'ac C Lve subiwude4J, buokldo4.
ciu fous ; ct uiqu nos mt#s ossCunboc. ug~ me gaakrirdec samoacqasdurneaut. Jo mu batAUWIvets Iti: ia 56 etis 4b"a ayde af
unents dissernblA~ssn enai Ltqmp...a ''01 2m ir OMCOU ft~~OG Aai l 30" n pougSuSrJ das 1ton in lllstre mouvoraieL
a. lose, nien tie rIous prls'i ibd ins sscieSIM in& r dsdito IM1610 jiMsdw C A* &c4 an iutr.. Gt*ta~rL .. feat 1.110d. qasl &aemafrsaltP
"ai dirireI'c arai qait aProaiisUA S soPacado ruaet =efrapA Sur Maesmat oua: Von db= 14valw. 4 a on (set a
fdvkkaut dAras nosues Ics Pius e doe Wftu0 40iema
so. Ted6ci4ns-w cag' a s Itha ega*aa u so e M.. s eaS&-1Ppf#
Pourtaut use temme vimut... Ah? s I 55h .~. oIa 9S
Resice jias que vous vous aiten '1 1 w.46.COW. v or4 6
41 la vaot apprai~gtre dans ce rd
16CNrfutle qui influece OSw7
am~nu~ I& dispeasatrice





LA MAIM


0basv~oinodrs? Avait-on ja-l
wm&vu Stat QU e C(ilow a Olte-
vo~re L o MVe~luLtolu. r, quetlk!
est la couleur Is plaam rt~pmiidueduti
toute la nut are vteg.QaeIe Le verl.
Douos, pas tde doutu :'es;t parV ctf~ec


COn4cna Beflev~ae
I... ~ ; io~ lPruepare~, poar
Iiu.ticaoit i'a (I.-, imri eprtO3hij
EdLI~i ti it! gala mvtt c p.roratlume on.*


reveale et mot on ordre son arsenal
.J.tanSituaktion au (ilS i~i)E't 1 111Iell-411,
U4Aaxlque cltas cartlllo'ada3, Lun Pei 'cpiI
'sixlitres de bailaa OaoupAt~e4 ocal 41la-
Ei. P.v-o boL~es EspoagnO13, eXcPUl et ic l i tentl...
f" ie rourr. oi, jmr I& baitiao de L'.-memiuaier )v1nt la ftr in -1'Ii
i.. .. M t ...r lta s .f-liat ii .ii~I.


suao voir d urtr etdi Vera-%as soaies do coiffres : osisaos LUt et P a 0/0 UU
I S. BARCELO 7U Avenue de Turpau casquetmosset chapeau&. 11 poem som kW *AD. .


t a l cette rt~gie, corruptionl, ri.vui- m A nu -Xitaa i IJ.d, wOi i 51i ., e ; ica t 'e inu l.111JC JJI.-A Attl V g.t .- p-.4*I-iO L-1 -
C.,~~~I'e %AUqu hmde e~ ost~'~ ment vL ers ;I& a...rtim, s-%- eL't!c
cet Cgt( bade 1Punarerselle lharmo>- auai) z u ve1 `A. 4L. de fiins IIAsnltMLilW 014(lol I i
le sts a;.pareIg, 1A eaaitC ,es ilfl,2gS-C tlZ m. Jo410Jom. %VrpeCeF~O~l~llio.Pa~
Et, marcinant aur ceLL' teidtle, vo ji vleXmia.( i cut La k tleiivi WILt'S fa s4t I'itnll-Iftruqsdu" i .Wlii 3muiai.i~.Iuisa-a~stta
hant de rjuite lat inettreeI I(i iraije. I4aIisriro lpa~r toujo'a's plusid'et rit04llitflt A Wastaingtoji, Ctitep,)igikhadtoe Is tlil~onr4 af,-bale.4.;
I* duec comiaioaa a (srassc'. ~thtIi~4~j a~~~i t lOldi a~~ali u
~artiste, de lui paitadre toute eane a- Nll-Adooifua,-1-4I tual at-tis iotro 6,11ij!*.II1l;:z La e)i' ~'i~,~d&iaargoit (fix AR Rst iir itIn *4stolim
lorie tde coottetaporsatis AVioil verts uola de sili h lI i,*ld..I -do i [I ..t, j. pr l. ..* i C.1Caaliati ipoall Aitriee putc .
L ol mi m ae itidiqua tr~i cn e aa u aae' UtI Mttil' ia Ic u a*at t ski ailh u ts Iiggi vaith ti si tie .( C c 4 d. i
bnudiciaires tde ci-tfltilt.tali~ve it*- Sa'eu1aaaie S.-iiiI xi-lts I't'a(il tl .ou'eil SIICee~-4-ij~r6A t ,a.II iii reit ,
d ~ c e n tra lis a tio i c~ap i hla in I ti n s d t D e p) Itl d ec e th tt d'I im i r tic li ju c tie J aaa rtbz at IV c a e g t je m a ai tiItiI i li I
m ennineis d'ailletirs :Faloai1,. iief ~ Ic flCiCC 41114. Vill~auta 11 m* 11OWrleiac(iettc maul veitit raiL at I Palwti
gler. qua deptii etii listed c 4o..~zcLACStoU pmi'tCt(1,41110awa jlitllr 'lC4ill -t1,0
dlavecan trui~ituiotadmt, los tmiihIasre' pa~s etI. leSO I Nlrtl.IAt I*UIC C IW l*.ati Ildait to, cloe.trur!h)at rL a~irt alaoreitiela piC i, 3 a I'ii41,1r11
Ia~~s uurcsrvoit' d ua~adaiiL Ii: or-n de c.laa q ui voot aulx se, a r dtI iiiic ~ ul
IUusiCIOII, avaiL ajutlitte li .0111 jl tn- ulls i~d--- rc V c .1iier la sail 11.. _____________________________ brastire doa l imacta:io d.'eI.* s alaertia
Paul 01 Gwthe, qiui ~ atass. de.~i-le et apptaivat c u xpl.cds duIi iutive-rieit tire, caa~ trt r~
farces de fcier soit~iveramilvaivalstii l- jut expt a par tiO iii Ie truik-iJt Sdltat alteciiai iii
Vi 10 aiairac .'xt-iaajule. Iu C' rc:' j Lr ei4rs t'tl I a(Lit 11. tmaa 11laiiafI.la i tI-
Et pendaiit vintall-;I j b)g..rltiv C' t-cc tUrce -lll.. jirliiisuit.. tlaretw e.4-t to.di MAu.
the et .J1i-a-I til iillmiii a,%avmiL ae te leuii l t t iic, ~ :.,; I t1Cjic.Ic~fi et \ ld reda 1De ii,' 1 re c p':/eip.irisit';l. pIdolLIj~i liii il
aurdole vi'rte itIa imil'it.' pjleil~uit l C tl *liaillace, a%,w itame ri.ag I1ail 1.41 c
du chlftelt i t, G(;oula. 11"1141sitrogalnci a!. Lesi )!Ibaa
Ptiis tLiwai he *jotiraik i -ipar)in'it't.t cn p I C-. Ic .iuii ucrl:. Ii B-111 I.e 2( Najivo maturke I M~J. d(1.1 1 4 I liss I 1 11(1 it jeaa, IIivo: kplitin A-If/cm Iu
1*116tel 111-m igot %, Iteee Porl.t a aiil, C011 1.,C 1 sm ilj't I
fart. jell hasact tal. r1 bi'il i tt-alSa-ii C I lu *()I.I 1 it I CC i's I S.1-i C drofaiplaceI ii 1* 14. 14 1'esaui I'
;,illfib ariil.WlCt
Hysa t reI lr.tma ?Iuiv IM.1a a Wt' CititcI II I t" I,: I) ,I, II alta' du-J11 0 liltt iiL'01i: 114111. t i SinIj o 1altl 111 e te-t i, ial
Ai. l Par~iist, persmitie ~it t i v)thi'*i c-. deS LItlJ 441.1 evi sg Wotn. I~' ~I t ia. 11110ai ado asit. 7tl.- clit.
hl is etr %-- ie ;t-ait 'Irs-r x a l a iq ei iii' .ed a'' iki\itiie 111141 -. iL L 1113k. d111. lU a I i!ti i'c. Lji'4l
!x \lg 1411, 4- i.,GA LO m 4*1ou wi i
Cohlys fit e. ..a nIt-is itt... 01%, *
A Iaas, .~~OltI it'i Vi iet Icc% dc \DI-Li Frimsasc'. Litii o ai.I nl J il a'). I -iC I art~imi itil iialCut et ed ia j iaaan'.
reais, leutl io taiaiiii<-tait ,ri : ()u v~i, ir,-'IYo1 : iitLk" 114Mi*in, *~lat. 1'at Vh~~ )a aa~ma i) citXs 'i..~ L
ti oen a lt, 141 r W a I' ~ n aa e p a r 1'. I lo -,L iG uL OI S C :! i I A : 1 1\ L:I ti !l .1'1 1" 1 satcs v11-; k11' 1ar.titlit d tcI SIt 'aC IC I '* i*'t 'l
A1ujourd 111,l it1az1,1i, tV'It 10 'l~Ica ti teInc t ie arderon i cd s C tlx t(a.- a i ls e I'll ir tosit-, (1,41.111411111Wlie t illititil '.!
tirciit 1) ft r~i I).ISiI i-ii. Ii. v-t' t- L 1.ai i i..-l t- s n c'tal c d'sIdiiSXon. Pirette. (lit, a oimtewin:ia t ?travail
%I ntA I l tI aaa mod .l'e tmuttl'., F 4. 1 -ktr i'l' L ~ r) nd' ato t. I. itgasis'-i 1)tC I iraeii ,it
ii -c ~ t' uli uar .' ~ it ti1 'ii .. I~t -..t 1 1c 111t m tsit' c 1) .:'I- % 1,t. d t-m it 1 p I e- i, l os Il~ad ji i te s d o I wico t -4 l"- Li 0 s a l a t- s c d e : ~ ?: S
a''imlo's totatin' d il-.' iace ea'Ia. 3 111ir~aiIlao et lIA ii
hl a u L (d u O I I.' a k t lc a a 'it .' 1 1io 4 1 ,l uL l CI I' S V '.t, c i I -. 1 11t h Ilk till, L i 5.1 C i l c ~ I ~ \ l o i 4ii a S s1 ( 1141e p t t o a 5 ~ r c j i o l l r a ? e i '
1arr..hnc. d-j d tlio)iiIn i t ",'ilia
fe brave do uucta' Iiim dt hit- m'ii' tleIi-L'ht dclu tdc..r Jc I': -,wr tacti al o'.a!i--.C1tL4101JaS J i'- .ACItevea Ic ts tArmiiasn It r i i -iit- 'I
4 oaei.ner. I~ ~ 41. d sl-.atwI it do ttil s i c ay v l !tol L 111 I tl-. S
&aa:.a aat U -FA N.. Vatt irettetd ire I i' CC II i m4.0 a l'
11t. Ic~u S.?-' *'I t tO t' t'iiti' l\d. I Tetrifi~s, les emiaeaais so retiro'tit. e
e itI) t %c tI. I -I I L .i"i':iI11:,L" ,ti*. i I I I ;'I-. o Ft) i I0'j ,t I S ji I pl" it t Vema Viala. a aa' t
I l c:) \I p c i' tioi Calt Sotii lel it l~ ait 4 )1 r- I ill ll11.1 t i- t 4111o distaitl lo e de lta'
,I li.i 1 i.Iac i a, i t..J I .ia tl.o4lilt. ii .i au'tkI :,i'las LIaI ic'iegw a ia r a 45
ii u i'- i'al~ai~taat~ ~It 11 W i i'a pesIlac,-lI& a~Ie to-!a1t
NATURAL Mli!IVIStJC 04 iil1, m I s;WOl -0C,- L:I. sI.-. ~'il'. c c'i.'t I "c I IA:dcI- ''~"' I-la. l'asiiatimt, dc lit uit. i tI.-w's71A~
d L i 4,1aa I. 1 -m*L (-.I It- tJ .111,1i if pI' titu) C[it... i14''l
Fr~f1U1U : Prescura. AI: iIl), vI11.Iktwa-itPtr110C)- olil
AlICla.Lil II T ApIC t c 1,: c I i t I,- 'CCI V. *1t)'- ) p a's-.ii. r-iija1) i'trc ta'e to.-;selitailellfes arab- i e t A trat-
,s;ir.'ii- Cc~c-l I le 111"t 51LIluiOL i tat11Lls 'l--a.?'. o'str pai'i ltJlra' da iWatcH-it 4,
I it-tpi--c -:. lt otu ctla s .. itbls a-5i.t tit o, rmeiice,; airive tau cca it-)ticaI~ M-t
E'4T I~i'S < I! )IC' vt- t7c1i )p r t C l: ,)It :ICi t 14't) iV 't'.1, Ii :I04.1i 01 .'-Itofill E c~iL'j4rs eL s4)Idtai4 h a ,..

Zndispenuub'e duratami it Inim Ik e aitt... tI 'CiIat l al''ti iStl at~ a
T Plem..m y?8 fu* A.99.lPARIS "Lit ls t I .1 a: 01 I IC H I otOt *luLII CiLj o Ii'etC4)tta -?Il t 11a)?sLhatd,-x
iciSCi Lt1)* t ),.p n. -.rtti~ s-l.,Ia'j;pli-luer to co: ICII-)tt e;Ia' (ig t'. 'Ot
-- ~ iI ~1iii s~c \ I. Ii. a'~Ii'. n is i waatre-;, I e. I I- teas0,41.5 avaitl Iatt6imcoatci~it&'c
dii SeS tI~iuis LiI~'"I ; iiC. il~s doI Iasil, doll a~Slale
I'r t7 iI m ISeecaur _1Y4i'Iji1_;i' ltlilciW dt'4 ap im e t s ba-
w l 'i '.taIt SO II,( 11r'ilit uiiiitie a ppatalll *tv.:.cunt jio)t*Lejaptnaa'lIt p1 apaa't el. re-
F (i L S g t (j/\Yict IIt, it :4.111 ttuitco *. ~ '' 1 IOUSS(Ito uti~s Ics a~ttiwjas.I
F.\VItI 'l lC )ldc ct i: i'- m l bia ,cti 'i.'.i i 1. iitu xi-'ate-t-i I dimttis Iem aa ittales mmlii.
~ENSEIG'Nk&Z~IENFS ilt '-d,t'e lC U ie C Sit. ,Ll (,.,,.a-I'*. ikt ii P1 i'ilaa'i ues uaillattatro ail p~art iI ? ia-ii-
b V 1 P E E O ..( ) C I QI IS I a tc i I '- -1!1 1 i5~ t' e itt .i jt 4.I .4 i la',11 4-s C ~ k t' i z t til .t w ito b i c ul t( i'c mtre vwo ia 4, 11 al C -l j- I
m ZtttiE j a 0 Li0 CrI QiLi s S N I 1!,\ i I r I [I.l;0! S Ls.kI ai-isolit tIc iiiil (4?it iaett" ?'... ()iital
& ) I ~ER VATIPit I I L aI j,, '~ 11p it llt .~ I rI.'-'. m a I, bt t i, los imLresll.? ict~l ia-t, avvec ilasle raise a)iIc-ale-; uiai
I\ pi~ci.lil i: u a, pt~ r-. -~h ~. --~ h ~ ~~ gIi tuatiesas, (111i, drcWre ~'a*Ie,; 111111-S
SErMINAM1E COIAA.I.. )l' I' *-SI)iOI taloade .1lazagu&ran, tuuia'ia -t t'n speetatit,
LI V, "')'It'. 1 t Ir.?t

Marcii 7 Avril 1914 11wlrl coi esv iiialuaeu iisretil
Ilaroiteati'A e A ithtai-D TI_-)1 .'f'.i tI i U IJlt il itl, ci ipi t. a'a\ I\ ilie~s. iaa11a fea:lt .,1114111i, ati Combatnil 10tt le BiI-Alcra d,
dl L .1.\I 'c! it) *t. 'i it ut atI%,IcoLI Aosa trti'o t, edo 21 l~ioijit res, coaainar
Tomp ~ ~lrat\Iure I~ ::01 1.4- L-. 1'!1tC1t Jti1L -IC(; \'1i,--, 'i mj aas aiat s:iivi 'Mcaavaliersa's ralis ; oat vicunt di-
amit iara'haa' it-wur Ittlil Ii tista
Ciel ufl pen1 tU1IgCLI\. l101i/011tl tl] t min -' .ltanjl- ~ pa- n OI utui 1- mii s r n ie tivieut rapaloti'le
brat uuic.~ till -I .~ I ja "t .2 I. a I. Cjl0. it' 'i'it'dt'411 ams1.. c~u ai a'a~sasataua ti C ntre 1.ima l.e.
Bjruinat,tuc coiist-m.' t .Al it aij a1. I.1! I'ta t'A, -il ditem .-IletaUr~a m aitre dii t ''ia ..lca
I. S~lt :1 I *\ais'oii tiioru.: i rc \ao) II I u Ell 414. 111ccst it t I afui'L u e dev ii rette '? QatellI e co
Sports cfftit-. -a! dll C11i'. to t i ca;Lr t t ai t'iseeV. sa i-igla tn -Wi so u'et:ut-if p rn) r sa t~ eist c s i lt'
to e~, l ie .s aistu'ca sc '! las i UVICI hutnaine? . N'csL-ee poini. toaaapi
CbaIh-a,,,' ,i tiN/c I2 Iit s !,) 1IIIIcs fuuaa> lcniji de t sa-o5' aPICSa jhIcieclacrclaer qelelo ldestiitieec ili
A l' as )~ im) (14.s Ia I'i l~ Ii I't al- r su I s,- l, i--ItwiI .IC t a a La a le ,.i d- .aISai s inSsi Olie' lt' traits (tic bra :A cobrave des bravaes ? Qiii peut
Lion ti d ttun0111a'titin'. s1FM' t1 dii -il' i. -Nihti .~~I. !,i iai. S)t~CIiil k ett i ftl ic ijas .u-nous dire Ia suite tio [it palge ? Ilisli
afans I-Ii' avsH'S 1 ov ,-I '' tal tslC"111 lsda scteau ijque du colon IPizettc ',
ptilet-r14.1: E iliolt'a,..- t,tIw'a llztmattaNII" af't-, c a le c'imaiiits isot's, d-3 ItittLC 11P ul CII.VUMNEl
Comit. le *2I6tAv~i-'I t' -ill aaa. aill.t~ ll .mCcR i~ t .ind tad i V ii 'Ilos c aet de rises CE wps ii
I.,evoitatc. Xailli Ni[':11iIit l mhkcuam s EL- t ccAlit tqiac Ie 1o:11t iltill
'I'aiitI'e ,It's dtl' '.LIa'V1II ala s c i '-)hIItIo -- 11! je su as Ctl~llnl uk' d.- CL I a i ithlblO C44011, 1PiaCttC, V gagila,11111C


ROME 6 Mjlgrt l'oppz3sitiol
trce par les so..tafite. c, acs rMA
a~ chatnbre des d&put6.a .ualol
%*Jte de c )nfi vice dan. lICaij


a.bilnet, fortnc pa.r un
aier a fait o mnaitre so i


Sai la*
p r o.,


MWI~...~ i n~


La :'nai ret It l:a'mie
iln vote de canhlaa., au
Sr PFrr.ISBWURG 6. 0 i voit
n nivas (e I I'alfluence des
e l Rissie l.aquelle ne flit qu'
-"r depuki I'ouverture d: la lI
t ans sibW ien le nambre des
A-i nente non s'-u!emrnt Sa
baurg mais A Monc u et dai
trees villas. Le Nove V'remya
m inie que l'on prenne pour |<
pulaer les ,indnes mesur.s quec
-mplovkei aux Etats-Unis d
I autr.s pays.


Idmniistratlon Gencrale
des Pol
Letires re'.ow nt lies tP co frMI
i, .Mars au 6 4Aril 1914.
M ne Vve Louis Am dJae, CAi
Mr R)o olphe Claude, JacmeL.
Mr Ed. Dessert, Jacmel.
Mine Fillette Duviella, JactI
Mile luliette Emnilien. St .Ma,
M-ne Iz:.na Joseph, Caves.
M ne Eiagenie loseph, Jrkmn
Mr Foinceley Alex. M6difd
Cap Haitien.
Mr Ti Loute. Jacmel.
MrD. Limeille, Aquin.
Mr Mayard MaJet. Gonaives.
M( Nord Mitul, Cap Haitien.
Mr lean Charles Michel, CIF


'i


tien.
Mile Anne Ovile, Cayes.
Mr Caristil Perice, Jacmel.
Mr Vernard Eug. Prophkte, 0
Hantien.
Mr Sevignk Raphael, Port de
Mr Stiven Roc, Petit Goave.
Mr L. Renaud, Cayes.
Mr Charvil St Jean, Gonaives.
nMme Carida Thaylor, Cap l
Mr St Julien St il. Cap I
Gal Louis Cambacdrcs Sl
l6r6mie.
Gal Alm6da S6ds, Port an PU
Mr F6ntIon St Germain,
Mr Raphael Valbrun, Cap
Mr C. laicomttues Jn I6ro1009
Verre:tes.
Mine Chimane Isidore, Ca, ,


tien.


A TZN3P
Deuz. por@pwh eII
(maim.) mm
~od.Us. :~*4AvdL'
doom son a#f'r


b
1
i

(

I






q









I


I


I- -- 'L ----


Prance

'L,3 M11:1~ax-I I) u tier
ricbm-)t4. Loa!! sre t;

.rd~iI3 P ir
SJll Iranasig

PARIs 7. L'i wi~dnt qjtu
diii vc'IJr.:JaI grner 11I
citure?.I A). D amcrgua &p
ic~alseil I etM. B 'tn.,fimati
r" fat Ise I A I:resud oar.-
~4~~aseri.PvnJant'le.,
I Afftor4 A sa-h.:te icq&e I& c
tiajtaL.cilu C%4rg!. J.
1.Du naiut L avail Jt

pAr kesvtii %t)a t?,Mkle Cet 1g.
piers. R..nda funreuxc. paor c,
lei A1. di aud0aAi m )Iti A la
lie cit d.~hrar~ u qirl demn
des expIc~atioas p.iur c-*ttc

PAuR's 7. Si CaLnunte fAit
le tu--rai. eeics l~~oat th% all
A Al atiu. les derniacre, p toroi
,.Lt?'S p if M%. CAM~AUx apr,
k*.it caonnaitre au Pr.n'Jl
tion dec M. Ctdmaue d& P bu
lettres priv'~e;. 11. k'oac..r A
la va~rac'iws dt c.:%parn'e% a
Oa it comment ; 1 3s1 d gOtiu


PARIS 6. La chuanbred
.1 a j.)ur i4 ses so Iii-e, t1 IlsI V
crclii's iic~esitir's a It P irtiad
Je la France A IlExpasitioai



L-a.Riulle s'lnq~sette4
i:1u.'ace 4i1-8 clAkin~..s C1103


I


i


!