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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 30, 1914
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:02029

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ABoyrEMENTS.


Iru. Mo. I .
i~ AII'1EKM E N 'r.,:
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uin Alois.
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E-fit U A N 6 Ef 11t:1


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QUOTIDIEN


romm 3A yatm I "A


R LD ACT ION -A DMIN ISTRTi".
8, Rue. Aep*~ie.n,,.8j.
Lft ahfonces s9M r.eos:
A; PuT.Lu.NRUCS: au"a *w&=da Tewwlt
A PA~la ebes L. Maycee m St Og, RueTwa~jai
A Lovicaus :ches L. boyMayae A Co. 1%_aj:,2q
Ludgate Hi(
A SaRLIN. Cbez MtudOls MOM 19. j lMaeM S. ~
*surasse404
A tNuw-Yamas Univctsal Pablicity CowupsY 4S We
14 tb Suces
Les wvanuscrits ins&hs ou non ne sootpa aiu

Altonunnents etinsertions pay'aI~s iava'act


BULLETIN DE L'ITRANGER


prlUit polar I'Albanie.-La crise mexicaine


pIs sa':re faith quelque peu
r loreille, inli a l'ase sails
re alants son r'le tie roi d'op6-
e le police de Viled a pris
parii des close. el le voici
Inteni t quii rtitabl, ,-nergie. Quoique son
,poe tii'ttr.sse qtne imando-
,uent loplioni publique, re-
4eaux urtitices diplomantilues
ux laboiieusei combinaisons
poliliciens, Il a ;su conlqurirr
sympathies des milieux ofli-
s pal son sens pralique el msa
ision. Comprenant le danger
il y availt pour lui a so parer
I'aureolt dle laventurier et seni
icomnbi'n il 6tail t la mierci
ridicule, il adopta des le debut
gtilt: d un alinIiistrateur et
a hoimni di'atlaires. Sonu pres-
O.ku soutffit peut-ftre. matis
iaulornie s't accrut d'autanlt.
i cabinets europeens, uins en
fiance, jou;Cient sur lui lear
loutl e t.el ol)scur neveu de
remine de hliumanic se Irouve
e amtjourn lui 'uin des cham-
ms de I'ordie dants les Balkaivs
par suite, de la paix de I lu-


lions de I'Autrithe et de I'lIalie
miais int6resse direclement .a i
reussile de ses projects la Franct
et surlotil I'Angleterre. II peui
aussi complex sur la cooperationi
de la Iloumtanie qui prend lou-
jours de plus en plus, dans le.-
Italkans, tine po-ition preponde
ranlte. Mais il lui faudra encor,
s'entendre avec le Mont6negro,
la Serbie et la Grece.
Sa situation sera, des le pre-
mier jour, extrememett d1licak*'
et mti.ie p6rilleuse. Chest pour
iqijoi 1 evive. pour le Imoiment, de
s'atlarder dans la discussion de
probieines (iue la pratique seule
peut resoudre. Aussi a-t-il tentn.
au course de son rapide tour d'Eu
rope, i borderr a fond qu'un*
seule question, la plus broilanht
de routes l e t vrai, la questions
lmanciere. IEn hoimatnd posilit ei
decide, il s'est dit que de la d;-
pendait la icussite de sonil entlre-
prise. Resie savoir, cepetndam*.
si sa volonlm et sa conliance en
sot sufTiront IA out I'argent it,
peut plus rien.


Avant de s'embarquer pon s
Arazzo, ce village que se pan Lexemption des droits de pea-
mpeusementt du litre de capt- ges pour le passage du canal de
e, mi lut a fallu inettre d'accord Panama, prevue pour les bati-
puissances, marmaines de so.n nents amnricains par le gouver-
faume imnprovis,. De la ses neeitent des Etats-Luis. avait d&jb
ites a i1 ie et ;i Vienne et se. soulev6 les protestations des puis
irles apparitionts a Londres ei san.es. On profit nA Washingtoo
aris. L'accueil qe 'il retut fIu d'examiner la question a nouveau
illeurs partout tris cordial. E 'mais jusqu ici rien nta 6le defimna
3 peut dare dtej:' qu'it a fait dt tivement regli. Get inc..dent ante
nne be-ogne. I'atronnti par le: na un certain froid dans les rela
uvernements de la Triple Al- Lions diploniatiques et les nalionl
aee. il a si se colncilier encore' europtentiesr6pondirent A ces tue
, protections des cabinets d, sures protectionnistes en boycott
midies et de Paris. Ce faisan, Lalnt i'expostinon de San Fraoncis
* tire parli lris hableament de- co, ce qui provoqua une certain
dl.les europceines et fail anon ,ntauvaise bumneur de I'tutre cot6
id'une rhelle indpendance. Ide i'Atlantique. Survint la crise
En agissant ainsi, en ne consi-1 mexicaine. Les Eltas-tuis, se
rant ique les inltrels du pay.,! rcIlamant de la doctrine de Mou
xdestinees duquel il est appelej roe, s'engmgerenLt a Ir'ablir For
veiller, il a devoile quelle.I dre et, prenaitl sur eux toutes les
ient ses intentions et son p.o j responsabilites,s'opposlrent A tou
mine politique, ia supposer d'a Ie intervention 61raugere. L'ELuio
of qu'll arrive ia rtiablir I'or- pe s'mnclina, muais a condition aiue
e a li'utrieur, il rkconcilier les ies intirets de ses ressoriussants
tionalites et les religions, A seratent sauvegardds. Or, les c',o
re admeltre a ses sujels la pos- sea en sont la depuis plusieurb
1thi atl un regime qui ne soil mois et la situation ne s'est pas
S ha4s mitr le bon plaisir, A r6- amaliior6e. Au contraite, les 6tran
Iar le brigandage, il lui rau- gers r6sidant en deliors des terri
Sencore taire la pert des exi- Itoires soumis a I'autorel6 du gou
Kesm trangeres. D)ans les deux vernement de Mexico sont expo
4 tout dependra de ses quality s6s aux pires dangers. Cependant,
rOmhuellev, de I ascendant qu it le cabinet do Londres, le plus di
Ira conquerir sur des popula- rectement Iaut ese* au relablisse
ft A demi sauvages et de ses! Ient de la paix, liddle a la ligue
cents de Chef d'Elat. Les d- de conduite qu il s'etait traces,
arches et les propos qu'll a te-: patientail toujours et les autres
s prouvent qu'il a la vision Ipuissancessuivaient son example.
h Itei de ces responsabiliths 11 a fallu l'assassinat d'un anglais
que loin die s'en elfrayer et de par les rebelles, apre.s nil sinnu-
derober derriere les volont6s lacre de conseil de guerre, pour
.IEurope, il les acc,-pe tuls faire kclater la crise.
Present. i Aujourd'hui le gouvernement
i, set; ratli-e ouvertement jus- des Elats-Unas so trouve dans Is
ici ;u point de vue soqjtenu plus fauiss des situations. Le par
",particul*irement par la Tri nllp6n aliste, ayant a sa tete lea
S rstenie et selon lequel il ne grads financiers new-yorkait, r
fit agir qu'avec 1 assentiment persistaut dans sa pultique ad't I
,oottm lis puissances. Ajnsia, I pamtson pan-auAricatIue, travaiile
k ur taceemnent les preu.- par tous kt moores A la rhdasa


tio do grand proj: la main S6 aimables I nouveaux, g6nera I'lau do c;%ur. "
mis $M I Melique 1 rAWSri Toot eat I. C*est le rand secret. faut le .vaincre. ...
quo cntrate a une ortde do pro Trop souvent on contond amabilit Desdtes bienveillantes, le d6sir
IleAorlt CooOwmique ir le EEas avec la banalit.C'est un ton distrait,, .'tre.agrable ao. personnel parma
du Sad.co a noUns qui ne as accent maintes foil sreproduit.C'est esquels on e ro adert
mat pa, coaame I'Argentle on du bout des lvres une parole sans surmonter ce trouble passager. Dans
Ie BBr6, doe aille & ae d61eodre. poee sans ntrat., qu frap pe o s tn chu e pitre ta,%ched
C6.t ti, r ille sans arriver au c'ur. A lam.. ,s. unc ieunef ille saura icouvr'r
u^ tI&I llls n lrm olilsr1 Mel, a n-e dd, personne Isolceaupres de qui elle
(DO s UN autre,un rationsien ci 'qsi bilitk appartient une puissance dli pesonne isole aupr~s de q lie
w un uire, ratlOti el I og1,n,, ,.,.-h.,,,t,-eeun placer de prcAshence. Lawnic I
inais don't Ia mise i execution c.use qtqi ouhe et p tre.n uone noinLs gae.l plus mod:ste. sera I'o:
*lemandmit heaucoupde tepers 6v. penee. qui .ni veilk quelqu cho j let de ses attentions particulieres.Une
rance, danudace e0 m6me de cV Je doux.de dtlicat. don't Irimpreso,, I personnel en deuil ou soutfrante, un
lanime. Or. ce nse ont pas 1A les vous 1 ch.irme et demeurera. 11 esl tra Jjeun. homine intimnd6 lui .aussi.
Sualllut mallresaes des hommesJe desetres qui. des le plus june Age. vous sauont un grai infini si vous
.rlat de Washington. D6,nocra ont en eux le privilege d'etre aima- .emblez vous apercevoir de leur pr:
t* docir naire. iddaliste et purse bles.Un charme attirant 6mane d-eux ience, si vous devenez pour un mo
ainm, Ie prsiident Wilson n'6tai. La be.aute la plus parfaite.si elle n'es, nent le lien qui les rapproche des au
as I'hoinome obbir sans revolte pus en possession de ce don. palit au res nvitts.-)e tell att ntion% soh i
8la consigne que lui diclailen prks d une autre qui le poss.de. Lex al devoir que ricr ne doie t ous tafi.
"ienag de la vie nous enseignme ggr Por une eune fllc. ttnle
ies rusles. Oblig6 de c6 ler au prenc de a vie nous ensen une feme la rputon de gran
OaurSI qul leiitralinait, .*1 soudonc que la quality Ia plus precieuse ieune tenm e la reputation de gran
ourart qui Itleralnait ..as A so cu river chez nos filles, est l'amab; Je amabilite cest un brevet dc :ouo
*ieux de me- redaccord ses pri' liti6. C'est un des moyens que le- heur et de succesdans la iie.S.ra t'on
.ipes el seo actes, ilt no se prtl femmes Its plus ct6lbres, par leur; toujours sincere dans ces ttcnoigna
UA contre-cceur aux exigence- grAces et leurs succks mondains. ont -es : l)Dns un grand nombre de cir
le la situation, lit trainer les cho mis en ceuvre. L*imp&ratrice losephi instancess il arrive qu'il faut s-en te
'sean longuour, ,dispensa beau ne, Mme Recamner. si admires au tenir aux apparences. 11 est [cirt.u
**oup de bones iLaroles et inler commencement du XIXeme sii&le, u-11'n ne peut dcpenser son cmur et
vint le moins possible. etaient les personnel les plus parfaitr ses sentiments d.Ans routes ICs occA
Maintenantl ilesl toptardpoul fnent aimables que l-on pdt rencon 'ions o I ,i,)it paraitre dans ut
r6agirourevenir en arra6re.Ayans trer alors.Mlne Recamler souriait aus ;rcle monda demnd. paa tint
lJsle dI.but pris parti contre l petits ramoneurs que sa b.aiute frap suffit d*user de pro:andi oblige.a it.
ai d1nsdent na, c.art b C.tdnLa rue ct q1ua s'arritatent in I t d"u* e de pro.-cJcs obligeint.
prAsident Hueria, co.lpable d'. terdits pour la regarder. Limptaratr, :t d'eviter tout ce qui pent froisser
voir comibatto les influences du :e losephine n-adressait jamais la pa t td6plaire autour de soi. Eax un m)t
*lord,. ayant souteuu en sous- role ai un homine ou A une femmnt utisser deviner la grace et la banti
nainl OU ouvertement les bandit- ans laiser l'impression d'une bien ui caracterisent les ctues priviligies.
e16cores pour I'occasion du bea,, ,:illance, d'un inttrct don't on etait ,'on pas l'egoisme et la hauteur qua
iltre de rvolutionnaires 4- tutionnalistesP, les mtats-Uis s< relations soctales. Une femme du
irouvent a fel ire ea lface ir d, f. ,)onde a:complie est intelligence et
,roetd ed e.ac de 3bone. lle saitr grouper autourd'elle
1'lurope. la cause de I anarclue. darisu'e
La aitualion est inextricable, el II but, d.s la petite enfance. que icptiver et d'ae rnir pour'c goer en
seule, semnble-t-il. une solulioi. Icsfillettessoientaimables,dinstinct.un lechame unet
brusque pout y ineltre fin. Aus- 'a nt de refl6chir et de penser. On o uncie Les hardons de d esprit sc
,rAcieuse. Les dons de l'esprit s'dac-
si parle-l-on do noveaud'as appiquer A les ensure d.e person urent ors u'on -amnbition de
.aterventlon minliaire. Les dnE. nesdouces.d'humeur6gale et enjoue lair autour e soi. Q'e de satisfac
Ie celles qui n aper4oivent pas toutPara
crates, le pn6sident en idle, feron les propose critiques et d6sobligeants. tons on se prepare dans l*ensemble
6videmment lout Ihur possible et particulierement tout ce qua est de ces prerogatives mondaines. que
pour la relarder. Mais ce n'est propre A faire surgir dans linme de. advantages pour celles qui d&s le
plus soulement a I'opinion am( I'enfant la sotte et base vanity de se eune Age ont 6t habitues A s'occu
ricaine qu'll ieur fau Ira tenit croire au dessus des autres par des perdesautres plus que desoi.m6meeA
Lefe.L'Europeestli; I'Angleterre. dons strangers A la personnalit, tels trouverun mot aimablepour,chacun
la premiere, qui s'npaltent el que le rang et la fortune.Etre un en:A parattre soublier lorsqu'il s'agit de.
adnet plus quun pare ta Cant noble, tre un enfant riche.voilh I fare briller ses compagnes, A 6tendre
Ie chose so perpatue. des expressions quia seront -bsolu abutour de soi lempires dune inerut
Jo choment bnnies de 6l'ducatton.Pauvresiebgnte de e a chart, cstt verma
petits : la vanity l.s prend viteet cestue I'ou nous rchaommande tt verat
uta poison si contra.re A la saine di;que 'ou nous recommande de prai
CAUSERIUs F IfR IlNNE rection de l'esprit. 11 faut parler sur luer pour heureuses. Laissons nou.
tout a leur cccur. Lorsqu'on leur fait onc adorer en faisantnotre bonhear.
e1 rcit d'une belle action, d'un acte SuzANE CARON.
de bonte.il lutit eveiller en eux le d&'
TI lE AIMABLE sir de 1-imiter, que leur Ame souvre,-m
-- A la pitie. que leur intelligence s'ap
Un don lu enviable our une plique a decouvrir cc qui plait autour Occasion pour Pfiquiewi
Un don le plus enviable pour une d'eux.
femme, don irresistible et charmant
A la portee de toutes les intelligence, Le plus grand eloge qui puisseetre ./1t lenoi.wslle Pld1,ilt ,0,in 1d .1S
don qui n'est au fond qu'une bone lait d'une femme est de dire : elle est a le ple .sir ,lrinformer sa t clienthl,
habitude A donner d6s la petite enfan aimable. Cela donne le droit d'etre q,'elle a fait fine e.dposition df,;tof
ce, don precieux que les Ites jadis laide et meme mat habillee.Une fille fe.s hlanches, soieries, dlentelle. bhr
contondaient avec Part de plaire pour aans dot, intelligence et simple, par iteries.rotbanq.coleret's.s,mouchoirs
en parer leurs filleules c'est le don aitement aim.,ble avec les vicilles da d poce.#, tahliers pour enfants
d'amabilite. Combien de contest mes,. les messieurs, les enfants., les to. i. to,,,, a)i, .,at; 'ell,, e lven


charmants commenqaient jadis par jeunes gens, est A peu pris certain
ces mots : 11 6tait une fois une de n'"tre pas d6daigne.ll y a des fern
princesie parfaitement aimable... So mes qui peuvent taire de I1'6tgance
yea aimable. tenez-vous droites:Cutte avec du dkdain.L)daigner,.pour elles,
double formule presume pe prs cest atgner; et de bonne foa elles
tout le secret ou charme f6minin. vont p.artoot semant I'hostilit6 et le
Tenes-vous droites mepris.De combien d'avantages faut
Vous marcherez alors avec 61igau i iltre 6tayke dans Ia vie pour impo
ce et l16grct., vous vous acc-utume ser un procede semblable I
rez a une allure souple et rythmee.: Quelle pauvrete d'esprit si I'on pla
Vous porterez la Itte haute, ce qui ce la superiority dans I'absence de
est un point essential pour toute per caeur et d'education I Nous ne sau
sonne dareuse de donner d'elle l*'m rions trop cxhorter les jeunes filles A
pression d'une distinction native. En suivre leur penchant natural en lais'
meme temps les poumons se develop sant leur visage s'4panouir sous Pina
peront, le sang circulera plus vif, le fluence des pcnsteu inlulgentes qui ,
regard prendra cettc assurance, cette conviennent dans la jeuuemse.
irtuituf qu n'exclut pas la doaceur.
Ce mot s111ic tois repeal par uCe ane **
re prIvoyanie : e*Ten'z-vous droites, 4
pent avoir d'ininenses coaosqueAoces La titnidita est souvent un cuedil
sar vear mronodai d*aune jeane a I'amabili.Un peu d'einbarrms. lors
l queon we urou m ve a.Am a de vUasges


,4 des price riduits.


FRUILLETON DR AMATIQUg


Th6ittres dtie Paris

Mine Edmond Rostand, et son fil6
Maurice, ont tird d'un conte d'Andet
sen on rame lyrique qui.jele criatn
aura moins de sucsks que Cyrano.Cl
drame Iyriqne a pour titre La nw
ctbame d'Afmhteus, et M. Tiarko Ri
chepin. fils du poete des Gueua. 4
a co.apoi6 la partition.De tell sort
q.s*avcc le nom d'Anderson, lIaf"heh
de l*'O.ra-Coinique porte du minwe
coup troisnoms illustres dans le
arts, trois oaU auzxuels le publ4


rT ~-'-- ---- i I I I -r ~


II I II -


: a


I




I.,E MATING


- -V- --.


gut t6. je crois, trts heareux de fair
fete et auxquels il n'a pollita it tc
moine qu une courtoi e symp pi
Cot que 1'bis ure de i ., Ma
cbhide d'Allumettes a est. au fond
'ssez banale et que la precio.nte av.:
iquellel'ont traitee les auteur. A1.
;ivre,. ne lii confrere pis on i.icrc_
reuveau.Le.ir he;roie lD)ais .,,ti b.<.,
grntille et fort malheureus, ,
son intortune n: nous to-.I 1. p :;
C'est sans doute parce ique ic'.s cii.
d'entants ne so:)* pas t.ils pouLlr li
r ndes persnnes et quce .\M .n t \1
Mauriee Rostand ont eu I i.:t d
I oublier.
Vous savcz. ou \ouu' a\L/. .s qLu
la petite marchande d alluinettce.f i
un beau reve don't elle mssit. Tran
por te en songe chez une duchess-
ellez y voit Greham qu'cl c aime e
don't elle se croit aimee. f-uis rcvei
ie, elle agonise sous la nt ig ., cepel
dant que T'orgue de barbaric d'u,
inendiant lalbeice fraternellement d4
ses complaints nahes.
Telle est I'histoire ; elle est minc
Mais on nous a avertis qu'elle renfe
one une grande v 6rit6 et nous devon
le crosse. fia tout cas il ne nous es
pas interdit de picAtrer.ePleau d'inc
La musique de Tiarko Ril:hepin
les grAces, les emportements ct lc
inexpEriences de la jeunesse.L..- pit,'
resque auquel clles'attarde nct p.i
du meilleur aloi, mnais il lui taut s.
voir gr6 de ne pas tre le moins di
monde pretenticuse. Un orchlestr
trop savant cut d'ailleurs Iait le plu
grand tort a cette tuvre puciile. M
Tiarko Richepin a compris que s
partition devailt rester strictencnt in
lodique. sous peine de submerger I
livret. Sa t.iche tant aini trace, i
l'a remplie avecc beaucoup d'aisantc
et parfois beau-ou pde bonlieur, por
t6, je pense. par respcrance secilt
de s'esavetr bicis tt A des travau
plus vastes.
.ce role de Daisy permit A Minm
(;uiraudon-Cain qui. le jour de 1.
repetition g6ndrale fut prcvenue. at
moment d-entrer en scene,de la inor
de son pere, de fire montrc d'uin
belle energies. Mnme Bhohly, M. M.
Firancclle et Jean ledrier se montrie-
rent. coinmme i leur habitude, excel
lents.

l.a Grande Fai',,,',e. piece en cint,
acres et six table iux de M. Arquil '
re. jadis joude a l'Ambigu, a retrolu
vt au Theatre Ainoine unl g iI sU,
cos. 11 s'agit d-tin jeune '.ous ol l
uler, ainoureux du'le chliantcuse dt.
cate concert qui se trouve en comip.
ititon avec son licutena.it. (C:lu' :I
surprend ,on sub'ordoinn enI tfuie et
abuse de I'.autowrit que lui coiilerctii
Nes gjlis. Lc sol'ns ollicier, pols,'e ,1
bout, va dserter, quand SO v.eiit un
excellent capitaine qui le reinct dan,
le bon chemin.
Cette piece abo ide n tabeat x pit
toresqu.es.en situations palpit in e.s cl
scenes d%'moiioni. te tout tres adroit
meant amcnt et traits.
MM. l'scoutiec. VbLrt, Mosnier.
Lui-;. etc. son, p.rl'.tais. M ie R'gina
Badet fut une chanteuse d6bordantc
de passion.Nll e leinueI l:ustr se lira
a sonh.ibitue.,tre's adoitCnu-it d'un
role presque ing it, et .Mile \VI',i i
se rv6la tout particulsireinent d ins
un role de gom:neuse ex clltisqu
qui lui valut un succes pcr'onncl dl.,
pus mnkritcs.
.*
M. Ircnee Mauget, directeur du
Theatre des Arts, est inlassable, inta
rigabl., eclectique et vaiilant a fair
valoir tous ls glelles. I.e spectacle
qui replacee liut de, 'arlowe, bit,
different comme genre, est intere.
sant autant que divers. Les auteur.
non joucs ne se plaindront p.is dc
n'avoir pas d&amis dan, les direcreurs
de thcAtres parisiens. M. l:ct'e lesI
sert copieusemcnt et de la ht,;on e l
gate et charmante.
Le morceau de resistance de la soi
re:. Cebon BernarJest un mari bmtnn.
trois actesde M. RaphaelVaiabregue,
ntous montre une phlulosophice sage
et raisonnee, d'un maria qui tanit son
bonheur du cas partnculier qti rend
gneralementiles maris mallhcuieu\
e ce que sa ltemin eI tio upe., il
atablit un s steme de co:np c:is.ati )n


4eslusplaisaints qui tit: IuNqLi.
P" et aveur et d'iunprc.vu. F~n t ut
"as. eta thdkAtre, la situation n--i 1)1
enicore Cet U3i~t.C 'd)lIk111ii '11
ran a tirt6 tout Ic parti ptt'.'.A. .
,quelques l0i1"LlU..Ul q~
I-action, par Ics .CiII~A ..i
omiricaine, sentinictitalc ci.3lL.
aquarellive, prjse d'u un ne LC1i1t~l-
Rbo, ungtnieur et construcieur d,:


Lr



















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La

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1.1
Li


III iiAs1 : inpi i tile',t I,,,s ivec ficr quc Ies pre-nieri-et hat arbitr~e par!

'1.1' ~ jo i'i..sic t cecie iic rs II!, i. it osarine,nonobstant
Vt I it ap L:ce it j'ser les Witn U-11p- AcI d asitu.Ie Aa laflindu jeu.
gueti '.vin duatiant !l. rteplique A MA. 'Lavicioiie iresta aux. vensqw.1 wAr-
Ren, (Thtabosi. Lcs nz,,trcs ruieSsiollc quterent 2 but-, A z~ro.
exelc 'i.I! EW I rU!, p-r M .",I. 1Piiuart' Quanad le sifflet de 1'arbitre cut re
'o :41L1MiieLnre 1 i. et, significant la flu du jeu, on se
I t 1 L-iJ .Ndjujt, i acn Iiunit au chalet du Parc Leconte o6t
iti r~itc Avinc, Ia\aildua~.1Mr Louis Ray,. Magistrate commu
'U'' (-k d ia ( zraid Gutgiiol u aIi na.i, off, it une coupe aux mintiateurs


' t | I I ", i I I I 9 U 8. I,," M II -*t8 'f .l
\l I) t ,. i. \ t) i illt. dc 1..jon et le
l lt .\ ul I i n ,: I p I s Ii,.cre dO ,
S'1 1l ..c C .l .' n i A 1' o It l

/.; ,,ii I't, Jn,, deM.1. Al.fred I nii
lnlte' esi etIlcoi un dramne qui ;on-1
tIent unc j lie poc.ie de M. Redelk
perger., musiue de F. Mage, Iouc par
I-s sintemes artistes. lEtiiln lI spectac'.e
ft terminal in as gr de tous dans u
e,.u.ai dc nrre avec 1-wle l Toocbhe, de
.1M M Valabregue et Mousset qu'in.
terpriaLient Mile Vernoux et MM.
Aurele. Arhel e. de Lajon, Laminbeit
ct Rondeau.

I.e roman de N. lAb ut. Ie Rlm , M.l ,iiiht1 s,i reste encore dansi toutes
les memnoires, hionnme. moral et ex-
travagant. S:-s aventu es out diverti
toute une generation. L'action est
prI selnie a toutes les pensdes et Jenel
la retracerai pas ici. Qu'il nous suf
"isede dire que M. Victor Leon etson
collaborateur M. Maurice Ordonneau.
vieuxroutiers du ,nitier.ont tire tout
le parti possible de l'aventure dans
un lopera-conmique qu'ils out donnt
au Trianon-Lyrique.
Li inusiquc est de M. Franz Lechar
elle ne pouv.it dtre que langou-
reuse et ensorcelante. Les Viennois
tourn'it ci danelent voluptueusement
autour de tous les sujets, et nous en-
rainient avec eux dans un tourbilloii
de motifs. de rythnmes capitaux et
niousseux milone quand il n' a pas.
dc valse, ils trouvenit le moven de
taire lourner la tete aux grades et
petites personnes.
.. Ligrange a fait de son th.Itre
un lieudec rendez-vouspources sorts
de fetes que sont les reprises des op
ras-comiques de I'ancien repertoire
qui preluJaient. dit on, aux ac.orda:l
les des unions heureuses. Tout le re
pertoire v a passed. Aujourd'hui il
renouvelle ce qu'il a fait ddj i avec
sulces, dlu rest plusieurs to1s, soni
llffiche avec une ttiuvre inudite. Le
public ne s'en plaindra pas.
Les decors. conime les costumns.
sont du meilleur gi)ut, Le Roi Jd,
A.\lIfti,i ,i's est fort bien interpreted p.ar
Mines Rosali. Lan brecht. Wand
L.-'one. Lab irthe. .1.1M Samp ev, Biii


-C~- -.


' i ... il... ., "UA "N ..s ... ,de ce parrage et erpotuii uc aO.u-
ou il lit i cloge de ceN MI ssleurs qu>i p d'y n e Ia'U.
triv.tlient au bet ~irec dla putrie en Faut il dire qu-il n'y a pinA d' s-
1. rin iit des ciito.ens robases. apies gents de la voierie et que le service
A touies les lutites dic I vie. d'hygWieue dI& la viih de Plort-aweuri
M. Henriquez. au nom des sport ce u'existe que ar papir *1.
men, remercia Mr Rov de I'atnabiliwt Le g-ix d'une erreur
avec laquelle il venait de mettre eni Une jeu: ixlaulae, nt ath-
6vidence la valeurdes servicesque l's ri-inej Ouosirke, aidw ie iiasgt s she
sportmen rendceat au pays avcc le d& viet d'obtenir 173.0(X00 fracas de
vouement d'ailleurs le plus ddsint6 doinmages-inttdrits que la cour de
ress6. Minueoa (Lotig ilanud) a condamnnt
Puis ce lut le tour de Mr Prezeau liase grande Compagnioe A lai payer
qu'on appelle A just titre Ie doyen el raison tdes fits siuivntis.
des sportinen haittie. 11 piria co nine II y a trois ilasa. cette jeunw fllle
d'habitude en ternes choisis et avec travOris;lit I'Atlantiiiie i hrd dun
des A propos magnifiques qui souleI" nvire d& cet e coanpagunie, quail
verent des applaudissements de toutle cadvavre r du u nouiv.1t-l-tn lat. de-
l.'asstane. t convert. Accutese d etre la inor' de
Assistance, cet enfant, el'e fut conduite A l'in-
Et on se sentait h.-ureux cat on. lhjinerie du borl o.' Ile docteur Ro-
sentait passer dans ces trois discoars. bert Unrce la lit *slihabiller. II ae
qui. bien quimnprovises turent admi garda pendant trois joirs prison-
rabies, un soufl- de since t3 et de niire et I'exaiiia ita ciu a rC eprise-t
convictionextrinement reconfortant. Jus(iaq u in-sin tat ont Ia vraie cou-
Ce fut donc une apres midi agrea pable fut decouvert.e.
ble, o01 les distractions saines. la sa I A honte do sa pudeur offl -ise
tisfaction de se voir en bonne compa eatu suil la lalheureuse jeun, lille
gnie Ie grand air genreux ei vivifiant a 'el elleti u-*veux" tltlle ell est
toat concourait A vous fire monter Feo ;ui ttd eux
pressioU pili a h1g6%iLt116ilux yt!ux
au ca:jr la joie de vsvre et a la tte des juges ainnrieains les doin iages-
les rees grandiosss qui,einbellisssent intriett qu'ils lui octroy'trenit.
la vie en la colorant. Nouvelle A la mualu
Chose cu ae L lee tc&irai lundi, anrs.
II resort de statistiiliies r-elanlte.s Lfale.
qu lai superti:ie ,ilaiLtle en arbre- Eil Pourquoi fire Ne te
frilitiers citriolue- a Cuba se'(-ve Ai oe -
5.!79 helictares; la culture du pain- gne pas; ecrs moi come A [or-
pleinotusse prledom1iilnl. Sur cette su-i dinaire.
perlicie total eon culture, 2. 111 hec-I
tares se trouvent & Carnagayv, et
1.7J2 A I'inar" del Iio. La coloni,.
dtrangt're A Caballos cultive 97, FRAVNC1E
hectares et cel!e d'Oinaja 7.162 hec-'
tares. Le palspleinouisse de Cuba est
fort apprteciee pour sa bonne qudlit: L'afdlire Calmette
et (s)n gott dulicieux. Cette culture,
a prs un grand essor dans les der- Madame Gueydanprotestecon
nitres ann ies. Le Gouvernetneni tre 'accusation de Mrme
proa.g-, de son minieux la culture Caillaux.
d a:bres firuitiers. PARIS 27. Mme Caillaux n'a pas
0l rce;it message du president quittW aujourd'hui la prison de Siint
N1 slotal all Coswirts icubaini rconi- Lazarre. Elle se sent trks f.tigue et
iia ii I'enittleitiieit de la loi BU de prinise par le long iuterrogatoire
de pios due rtioie s blissesnent d'uii "ninistre du travail Gu.ydan, ancienne femme de Mr
Le Pe'sidentt Iait coiinaltre que le Caillaux. L'inculpee avait accu.6 le
Gouverneiment inegoie des tiaitks t6moin d'avoir conserv- les photogra
sur I'klcianigo de colis postanx avec phies de trois lettres 6crites par Mr


I Aavi'alt-iir (iarait c-tablit u

CI.IA~tRFRU28. IVexcellitl,1
,GAr~asi aui b'itahit di inu dr.
mcint VII b~itint le n cord duft
de hauteur i.*rc sI'Mx 'si
mro ntaiitA.i185o flm re'. et
pas'.agers a 2200 meircs.; ius,,
iprcs midi une plus sensJ1iioli
eiivolee surr lirodromne d 'h
en nionliant A i1 70 0 ires alec 1
pas~sagers stablis'.ailt ainsi Unri r
veau record du mnon t.e qui h*vem
pas prt~s d'0re battu.


Mort du gdyiral Fauri
PARIS 28. Une d.ps~he dc S"s
a n once la mort du g~icrii Eq
qut auir~tit t4 CZUSCC p Ir r
dent de chasse.


Tamrpfte sur l'Atlantiqu!
ciaris la Mediterra~nee
BR! sr 28. La itenp~tc conia
dans [-Atlantique. 0a si,4ii.
noinbreuiz Accidtnts.

NIARSIAiL1.i 28. On est sins a
velles dLu tra nsport ChiI"I~
attetidu A .Vlarseille. La tsilp~i[6
rage dansIa NWditerra~.m&IesM
bots subissent de nombreti\ r
Les communication, tslkgr-iphiq
et t6!6phoniques sont iflterrormp




%SEINE

eznbellis. rafin

N-.sw, eA1 PILULES OIENTX
J k a'**
A Oort aw'P nc -*


Leltre (tit MATI


naits' )D,:lg1 et (e;rbert. L'orchtstre. Costa |lia, I'.L'agleterre' la Helgfique Caillaux et d'avoir remis ces'photo ). ", t l V. /)
sous la direction de NI Laporte, faith et le Venezuela et des traits de graphics a Mr Calmeste. Mine Guev po
bicn valoir !'ensemble de l'xuvre. cohiineirce avec les I'ays-Ias et 10 dan a oppose a cette accusation le VIe .isii grasr illte ia .
SCHAiE Chili1 II recoinsntinde la revision di d&menti e ;us tormel. vsc pair s1n temps a paa.m
PAUL. CHAU\MEr tarif alini do riduire la clierett des ques jours aiparavant li
vivres avail caiust dte grands i\ ,
S ------- Les provisions de la production U4 oragecaus3arols incendies baro:iiAtre se inamutenaiit
sucriere de Cuba ponr I'aiinee 1913. dans le qruartier de la tic a grand vent a. les pain
I 11 donnent 12.S79.0(XJ tonnes. Madeleins saient do;ic qie les proi'n.
14'a ii D i v Le Senat a aapprouv un project do raient pen nombreux. A : -
loi autorisant le President A dtpen PARIS 27.Un orage d'une violence glnterale, one toule co!olia.
RENSEIGNEMENTS ser 41').Mx) dol. posnr les travaux d.* extraordinaire s'est abattu sur Paris brable a enivalis nos h -.
construction d'une grand route doe occasionnant trois incendies dans le trainways et autobus in
METEOROLOGIQUES Ilavanmo a Ifaire. quarter de la Madeleine. plus i'apros inidi, stir les gr
OBSIISE VAT'I'OI [E lA!eMs1ni d'llistoireNatiirelle de riues et il faut avoir v -i n flot
INew-'York vient de s'esariclir d'iun L *riate Bill n ii'mnna ve mati ihr- ;avoir stne iddo.' I CT
w-Y. vi"t de ',nhrd'une 'aViateurBill exptsrimRpie aVee C'St Clie lavoironn efi
nty collection de I0.(OOinsectes cubains. fnC (st h la louio Iadilni
.t;ll I NA111K COLLEGE La station d'experiences agricoles SUCcfs Un biplane Illd apercevait ;I ocean de t. t.e
SA.IN''-.II-IAITIA. de Santiago (de Las Vegas est sous PARIS 27. En presence d'une corn 0ui regardaieut le spectait lu
D a e9 rdirectionde..T.Craw I balco s e laia
Dimanche 29 Mars 1914 To.des E s cy, agro- mission militaire l'aviateur Bli, m.ch f ieail it'iatit vallr t;te
Barounetre a anidi 7;2.S8 Le S#inat a approuvt une alloca- pilot de la mason H. Frrman, a ex titude. Je sais l)ioin, qiie ci aqu
t minimum 18.9 tion de 361k.(JO dol. pour la cons- p&rinent4 un biplan blind qui adon nde, on rpl)Le qlue jainais il f
rempraturetruction de I'aquedu Camaguay, le n6 des r6sultats tr6s satisfaisants.Btil eu tant do minoidei mais ,elleI
maxiiinuin :X.,7 rdtablissemient du pare de Victoria ayant A 206 Milos de charge utile tst ruardi gras ce fsat le cii a,*itr
I avenue diurneO3, de las Tunas et I'arection d'une sta- mont6 a bord 5oo metres en 9 minu unais, de siu miioi-e de Ii'ieisi
e dtue a Gertrudis Goinez de Avellane- tes. n'avait vu autant de tproi.'imetIl
(iell upn pe nu.igeux le jour et da, potlesse cubaine. marquez iue hieni de paitsiciad
covert depuis Ie coulter du soleil. Aux ayes La catastrophe do MUn povait attireir le monde, t11 n'
Plai d'orage i 8 h. it demie, mar. Vedredi derier, gnral Dar onamn on du acien de cavalcade, pas d
quint au pluviomntre i5,6 m. m. tigue, d lgud extraordinaire du et d-. chef du train lament nuilques tmastrus'i
ll.aromsetre constant. Gouverneanent dans le D6partement sIIparisieen west pas etrfss diaic,
Tremblesent de terre lointin cit da Sad. se rendait AA uim pous dPARI 27. Le mecanicien et le chef ses asintisements.
regisre ci du sterre oir ntaincederu A Id s tallationa du gnePour de train du rapid venant de Marseil Presque totes les g:an i-I
r. SCEdu ER. uiprnCevallierconm.aacommand t le ui le 4 novembre tait entree en sos ie conuiilerce, avaii
de1. ERER. cet arondise nerointcomm reanmplace collision avec un autre en gare de leurs personnels A mnidi et 11at1
Football nment du ginera. Buteau qui passait Melun ont t6 condamn6s le premier ipsen soinuces taitP byf
Hier aprns-midi, des spectateurs auxCayes avec les mmes fonctons A 4 mois et I'autre a mois deri heisni des grand beait
nombreux assistant A deux matches Le cainnandant de la place des por ngiggence caiminelle. tr ate .avone avoir vu et eico)re 4
entrainement qui se jouaient au Pare #Cayes a mt6 galement ddplacd.Nom- neuf peronnes avaent trouv Ia quelques masques qi.elquc
entInd Cilommailatunt d'arrondissemnent mort dans cette terrible catastrophe. s -elliients, miiass vraiiuent p '
l.econt, clrles ,"l.vecs de St Louis des Coteaux c'est le sous-inspecteur soup. La fouled. ainuse et ,I
Je doi.geic. tles cols de la circonscription des __ pas La fouhle hoil conle al
La perincic parties, qui fut arbitree Cayes qui le reimplace eii cette ville. to- vot Ialechoix du1guis" '
par Mr L.on Lalcau,eut lieu entire des L'ffaire oheteCe q avait d ie plus
lliputiels';. Au course de son voyage de retour L affai re clohette lguises a 0tie.
Malgre leur june Age uls ont mon d'Aquin. samedi dernier le cheval Le a Matin d6voile le Mon taits, tous tiabillis et
tre une grande connaissance et ont du general Dartigue s'abattit sous sieur X don't parlait Mr o(ais et trs ftiers de lenur
fait des p~ ". i me vcol!Cuses qui leur ini et le dIj1gu[ lit une chute d'ail- Maurice ernard Qu ues jne f
valurent ds' applaud.isemen enthou leurs sans importance qui lui valut PRis 8. Le fe Monsier luetteent travesties fureal
siastes du public, dmavir un pied legrrement endon-X don't parole M. auriceB clanes, par contre de n0o
R-inafrqueuni pestituGousse,eso ansfmn enues pour 0
Reimarqui e Ap irt Gousse, o ans Nous presentons ia re propose A laI commission d'enqurte ne sesait furent queuee peur boiS
.a pne eit ie june Alvars. La deu- notre amni le general Dartigue, noo autre d'aprs une lettre publide par arent de de uues e p O i
xieme parties se joua entire les verts meilleurs souhiats en m6me temps le c Maun a que le financier escroc i -s oule om d.
et les blancs des dleves plus Ags quoe no plus sinc6res comp :nuente. Rochette. inobles individusm nSi 1


Au grand solely roplaaI... 1 Le bruit avait courtsie
D~.uisdetx jur ti fsie ito'tchetic avait ad-ressd une ngq
~ [agaie do n He Gilitid~ ~A.1r Jamcs. prvideint de iUl
de I'aveie Johnii Brown, obstitua It$ionpauilmem~1AIIC disoi,11qt
Id ciesto A'I- PI~ 1 viel %Ic r X dont avait Park \I,
cc& dejix artt~vr.-.. -ts ji~iirs 3Ber inaru. On sic ..rov~lit P, 4
dIeflift ipJ&~oar t f~uemi ~ izi diis
firiatide doi vkiaeza d.. quail tier. d'atijounrdhui public le
Depais deux low-, se -;(wctac e cette let re Jont ii garanjjtit
lf-stillefti~lIs li10iN1110j snort e 511)1)5
soiasent los pou flof ds (0 tImLoi~tiits