<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01990
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 11, 1914
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01990

Full Text



PAfTt.AIU-PIPu (NAM


C!~n~fltI 4 OIRB
DiliECTF UR


pO RT- A U-PR I N*.c1

Tro'S ail.*
P i~ IA IIt1 E MEN TS:

Tr~i~ F~i.I IA N G E R:I


TIrdis NotsA
ii: N L;NI


2.00
5.00

2.20
6.00


j


j


QUOTIDIEN


,;li g CENTIMES


_ I-C


* LEINDEMPAIN YDE 'BA TA ILLE.


I," .twtnemenis ont fait lour de I& Chambre, pr celui quji
tA c. L ,rnsi~reC carouche a pouvait avoir 1#3 plusj 1-41a111eldga

rs 1111uiuiltUelIX Ip'tllS Vieiinow ~par l to Eei~raIOroosto Z,'mnir

11011 Cs16fi b ,3re1Ios. Cisacun a 4)atmuisge.yile p& bi
$Oki devollr. ou cc .u'ul a cruvement les iikccssiu~sduu *aoaeuil.
~~I so evoir, sioii sa coisscie.' el se reotoaruma yers les mein-
at -son opinlionl. (011a combat brfttes la Iaul,:mIAs-%eiiimbloe i
cgn a tls~ic~ut6 iisjuI~A lheure el6clara, avec tine intte uMergio,
vgjIjtjt*,e1itpanlioIia. Ari~eti~cne cq'Ovict ill proronde.lqe 4~eles.
Tolutilionlaire est enlrt~o & I *respoum~bi lite~i. 'Ita'Il veiiait tabe-
Pitille, justjuI 'l Heute oui. 'O-owcopier if avail be -will, potir le,
:ran' sw~ptioulari6ete 84)niIIm6l porter, du cosouiOrs edhcace (It
, l'A."euwblCe. N tiomiale. a els 1Isus, du cont-otirsloyidldesCinam-
;611,1al oresis- Zamuaor Pri-si- Imies. on seiiiait quo cc sol lat lit,
It de Ia Iteptibl I qe. IUoeuvre Irahi ail p~as sa parole, oil coin-
Vaix coflhIijeiw at. A l'auigois p-etiait qiac le passe venait de
qus tmirtigitaIo lou-i les coeiars, s'abolir pour Ii, etl iit'uaae per-
wi~scinefl1 siiCc&,ait. & la Ni,- sornAvasluai ouvelle veiiait. de sur-
'qui b~attal itotiles les lenripes Cit.d'atilauiit phias u,Iuo it r~alI-
ektait Atissa le calint. IWfivre ser le biems qii',-Ileavouait les dir-
n cauclacitar, sauvt d'uue hul tacuit.~s qu'eue voyaii devamal elle.
liation. Oilse regardasiIl eureux I dmtfmie~u~lt&oui, pour iiotiilweuset
sisrpris. Iketiietix de consta-l ;Ue lies soieuat, tie doiveml pas.
la fIiwe eater gie de celui qui h~courager cetax qui portent en
itail assunier la ltourtle rtes ux, qui 1,o11t tolajours porte, l'es-
asbilteS de diriger les 1)esi-; poir de reiidre co pays ine'lleui
Bdu I'aays, stirpris tie voin le par la saine adarninistraliof,. de
aoeinent de, la crise arriver si faire qu'il mae deuneure plus, au
Bel s'accomiplur sanas heuri.; ~milieu du ajomade, cowiune urn,
us attire frac~as quo e lii de 1:4 anac~rontsinre aitristimat.
ule saluama' deuwmlousiisme l'e Li bataille a prnia us fin e levie-
lion dui i'ntsldiit ado la 10puitorietiz soumme le rapp~el atitoair d.
que, saints autre fracas qucie a Iui. 11 una pa voulu de la lutte.
ix ties cainionl aaaltonCaiai aux On In lui a linpose~e. 11Ii ludplo-
rt-au-i'rutactems que Its repro rde commie 11 cotivernaul. Mai,,
blaknts du Peuple, libremeneo maintenant quc lea raits south ac-
emnblI6, veiiaiemal de donoer comoplis, que la minutue de mrn&i-
Cher aila Nalionl. talion a 61 remnphse. q''e l'teuvre
A accoanplir, et depiuis lbg-
Ainsi les cliim~res se dissi- temps egitrevue,- se pr~cis4e, 11 y
Lki, les passions, lier deboul, a des blessures A pauaser. dft
pSsaiciat, es h Iaimies qui vou- ba~lses A reparer. t'Cost le travail
mif tre melnacunies, d~sar- de tous. 4Ju'ou s'y attelle gaie-
himl, car bla tioL. de rallueinew. nalent avec, pour tout ranitiom, Ids
so aoublm. le mnot tde gema~ro- volosald do flaire le bien ti la fol
fut jvI6, du laaut ie la trib~ane qu'ou y parviciadra.I


B Pan-AmI6ricanisme '


( Suite et ffi )

1889. sur l'invitation des Etats- S
is un congress a Pan-Amdricain \
assemble A Washington. On ne t
Uvait guere s'expliquer la compo-
Sd cc congrks, aprbs avoir
itat6 que lea reprksentants des
ritoircs americains defendant de
urope n'y tiguraientpas.Ct n'tait,
effct, qu'un congtes des a Republh
lit 'isern a. L'ordre du jour
ses dclibcratonis btait imiat, car
Chili rttusa d admettre aucune re-
uquepouvant alfectersa r.centeac-
isition des te ritotres du PNrou.
i autre congics fut reuni A Mexico
1901, un troisAlime A Rio de Ja-
ro en 1906.11 y a A peinedeux ans
congress comnnmrcial a pan-amtri-
* s'assembla aux Etats Unis.Un
|ivain tros en vut dans I'Amrique
Sdd reconnut e but utiie de ce
agrs et ses futurs r6sultats possi
Fs et le b6ndfice tangible qu'il pro
ra,en obtenant I'acceptation unani
du principe d n par ses
ambres, et la consecration de cc
KIcipe dans les traitts- entire tous
vernements americains.Mais il
Les congress sont surtout sem:
aux socaites parlementaitsq
amtaricaine a retenueb par un;
me limite et extra prudent...
tttatioo de Rio Janeiro un d616
miF" 94atit inmiten avanti


ce qu'il considirait 4tre le comnpt
ment logique de la doctrine Monroe.
Cette doctrine, disait-il, condamne
les conquates europ6ennes..,mais la
conqu6te est une mauvaise action
quelque soit le conqu6rant ; p con
s6equent nous devons par une lgisla
tLion positive empecher touted conqu6
te sur le continent amrricain d&
aujouxd'hui.Cette proposition ne flut
pas seulement repouss6e mais on nt:
permit meme pas de la faire consi
gner sur le procks verbal official du
congr6s.
.- On dit que le President Wil-
son doit provoquer une nouvelle
evolution dans la politique &Pan-
Americaine a. Elle consistera A assu-
rer la stability des gouvernements
des r6publiques ambricaines ou les
revolutions sont a 1'6tat chronique.
aian d'assurer les placements des Ca-
pitaux des a Americains diu Nord a
dans ces pays riches, mais instables.
N*oublions pas qu*il est dilicile de
ererolutionner ,quand les capitaux,
le commerce et les lignes de trans-
port sont oppoA6s aux ardvolutionsa-
Ainsi done le terme Pan Andri.
cas a eat une anomalie et A un
certain point de vue un expedient
poor fourir uu equivalent au mo
( a.- Par example Mr Taft.
dans -an message prdsideatiel de
1909, parla de a notre politique pan-
jmfricaaie *, avec autant assurancee
qu'un premier ministry Britannique
pourralt dire noire politique europfeen-
v -..Coependant, le term SPan Ame-
ricain a est manifestement employee
tw io*~tuee meclboeedeplus,potr


sugjgrer une certain solidarity des
nations amiricaines. Cette solhdariti
exise-elle ? .
Si outi, lle n,est pas linguistique ;
elle nest pas racial ; elh: ia cs. p.as
:conoanique. bien qu'elle puisse lais-
wer soupconner des aspirations 4co-
somiqucs ; vile nIest pas non plud
,olitique dans le sens d une sifnili-
.ude essentielle dans la march de I.
ie publique ; ni geographiqu< dan.
Ie sens usuel du mot. a I'exception
Jes pays se trouvant sur les riv :s du
Golte du Mexique ct de la mer d;s
Antilles. Toutclois. il existe un:e sor-
te d'aflinitw politique. en cc que ce.
pays soot essentiellement re)ubli-
:canset rejettent taoct principe de
gouvernement hereditaire. II y A aus
si une vague affinity geographique ;
par le fait que ces pays. quoiqut
4eparts l'un de l'autre par une gran-
le distance pour la plupart, soni
tussi skparcs du vieux Monde par JdL
'astes oceans. Bien plus, ils ont tous
rejete de meme le joug du co!ntr61.
europden, ct considerent en suspi-
aion et en ressentimem comniuns
route vellith d'invasion europtenne.
Cet 6tat d'esprtt coramun est expri-
mnc dans l'Amrriqua latine par le
terme a Andricanissno *; ce qui est
plus exact et plus cxpiessif que les
deux motsaPan Amlricanisme.*.\ais
ae sentiment qu'il content n'nmpli-
4ue pas une ccrJiale sympathic en-
ire Ie Sud et le Nord.
En effet, la force reclle du terme
a Amiricamsmo a ou cellt des mnots
*Pan-Ant/ricanisine peut tre mieux
Jecaite negativement : ils son, anti
curopetns. Ce qui ne signilie pas
qu'il existe aucune anti,athie con-
tre I'Europe ou quelqueaversio- con
tre la faqonl de vivre ou de penser
en Europe. Le contraire et Alut6
vrai. Cela signifie simplement que
les sentiments des deux Ame'iques
envers i'Europe sonot fortemeni tein-
t6s de localisme, et que ccs pays
pretendent que leurs territoites sont
cl6tur6e.
Le fait indubitable estque le ter-
me a Pan-Americanisme et la de-
vise KI'Amtrique aux Americains a
a- %-A--- A.


idoute, et ils auraient plus de mdrite Ifloe lite. Etre gal, a~rme un vau-
jassur6meot A jouer [a trag~die. MUs adevillilete losucieux, deft hireman
las mnwurs sont revenues at frivoles autrs la politesie do *ot-suamo.
(qUlalid chalusoat galen, O eutIV6 g al- VO#AbIw A iruie title aw siite*a.coPin-
1004taI, A. ~ill' It! 11leagrivid wmat is.- t~eitIo dt~tre imaapetisebabletneaatpo.
ore, plus ido savelam. qrnamsver. It. Quinimporie same dteiaw saitant Pou'-
c')riit~letm u leofdit. A.iasasser nio uA o~i stlaig'r le tkvoir Uduiatsomn-
hlesa.-oat est It- privst.\ge duo gtieie. It.omeefraterioelavecae SC-1iablableoll!
Pi'r saailalemar Io .z na-it- eatde maa'tleho uur sacrill wr que.*i'le clause, deoM
ro r~apport. L-1 ('r.uad art disease 'it, le plus so'mveatitusa lenrre. Ais-
mowams do LImmitji:es q4 ioe Icpetit. I -i. crovez-io bees, ics prfofssit 11saelts
.1 U Surul solit 4'. lll'p,)Ltr tub 'sot- lit inrclie leatr sacamiulest l quo lIc
joeensbmaelitlt, tits lath goene in~in lfrt~. L esjamt, 1remprit rsi pliett Atr-
oisatessurit- pot iatteitunairft I& com'.Abr. our sou,; ics oripeaux 10-.4 1s 4VIt.
t- et, tlli compl, A I& rortaine. t5L t1raiiger ailu chlaike. Voila ist p i.
1P-imi, Ibsammes M i to a do% Litre:- iooi lot utteloaar joi.,m-13ril Holes 611
divers. sooe it l&* d o mstratio'tobiem aamimaliage. et istearera te aleslsruw&'
v ivaiate do Cettitt bamtea3 vamiLLWake- 'lus currosivos tjui crenomit iIi tail
ties, Illt)1115 BItarmtax, i);irtiretittropg rai-ant village ehaais I & lte groits-
vito :Jutled, J, Dity, mrt Wfou, Fragsoau tue dets contours.
.tssa!Sssjlt* par soil 0*
Ce ilersor inuit VioletL Sous I.
pdutnle, sanas cimoisir. It y a toiijotnar
,site aruisie daiis leI ait brutal tij:1 TiottolIi.4lieelai..
siutbrsja.mtam ae destitute Tioio oliioc.isi clie 1
ia muet oil cuuatrasto avsiC elle-aOt.aa..'. 10ceilli-Ili, lio so~lt ilo ,des lgome%
Ulaaitauetse d'eimteiadro lo sa..sw egruAidmes, po41titkt1-s dall p~rtam*20a1-
i mnine elkwiatr des coupolets dr4~les 4 aoa xeasnile tt~tn
do. 10i v ir. aui-totorml ~Star dos ta 14101 ~Oil SISalsle vir O.
bouretI te14Jter deci airs *matralialiat- I u awi m oilcaerr
13tir usa jfi~aes d., 111it i regardait vateur, et qiii faillit plus dusas foH-
oecine It- clavior: [a Iisiton deveaim l.notitir comit!ile .iti~~'r. Dates; Ion
f injijeore ale Ces 1:aakssaileS glares. iii lernuit.res aiumt*-o-, (litsa carrit're. ii
ce fruiit degavani, de ce iargre, somir t vait coiaratmilt 11Wit eluddit, abldo-
iavaieiat Ii i par luicrter nine persois- nmmmal.e (litliii l'ain-ajit eahtrer do
imaaidqd adideiatte it sa utanit-%r.e t a Mt5ritatblos tortioresA. I ali 01
Soilgt goir. t:,v.aiaa!*t n etit-il pa.-*I des Ovolr4tilaliISsuccessived; ml
ole joyeux. ce gaenum i 41Wfaisait. airt. tv~iit 54)ulert 1401,1AiS 10i C.1Iipdai.liesW
.1 Coups do i tlllldIti..; et (ilie ral~bpt!- sileinceei .nps!id'odcusams dmou-
Ielait ellcm trtepigalarmt do lilaisir formaa3, utl 'iimaomlisie cc':pte lIci
de, S~altes avitd's encore do re ;aeures, entire leis 'mars blailacs4ti-4
prendairicu cime a sea refrains! qIlmun bres d'at2oj ital. I'Mnodia(uom~eistt
k~ollatlit.5tItit I-ti ji il )jioyetImlx:ivenait repremdre sa place e~arima
'.l~3mist a payrcl euaillo s cainariides. da_-s Ia troupe oili d
,.-N joe E~t Cest "Ilelilt ut il e-Je sat lteriro p~ir soam s~rioouc. Mai-
omit taigie~ic aum t-1i14fla'se lois mifm'epanaie-sait 14 vi-.40144
triappairn illtounL t austuear amaplimea ~s ravagt, et phis 5ammuisant 1)01-
OUI il so cro~~umL Si S1711'de laveuair. jours. disaica ent 9oIt ebitues du th6A-
ILo Sort, samas tmc se plait aamls. t"e. Plus amitsusa....0
patitois, LA dk~oilc'-tcr led patiot. ,S! j'&041110 ce sm)iveflir, c est 411111
Iuillatailis. 11 euiteolI 4,1eiliouts sa iidemitilie a;.' UIo merpm~tuel con-
elniouls 4(Ittit i\eto Bo imialtre, tosapour, raste qui mtall t. i C)uflit la vie ill
pumloilt et poutr toies. IA-, ire lie I.t, trie'.rc et rai"t"' :Celle (j111 i sl
de'saraaac. pats; et if seimblte plutd. mous appmartiesatL pas, et qua mauuas
citiiI veuillo s'eii vioies*, Nous sons toniine jusqui'A aolas atservir.Qsiaitd
inacs emtre ses iaaairs,eL IifIle Irouve. iteurent. m41emo 'Icla vulgait aon.1Or,
Soumaaettolss-auuus... co. s professionals .i. sdo tinjoil, .ORl


iniuncnitqucticsaiverses portionsau C'est un hizarro travail que la
continent amricains sont des rmpu t Ache quoti.lienne de faire rire, que
bliques et des territoires rise vis e I on en ait om noon I'envie. Croire
ferams. eternellement folAtres les specialis-
La solution du problime *pan- es qui s'y counsacrent serait vers.*r
ambricain i est done de trouver dans inti e.trange errourr Le roman
U pour qui Us sont rscrvies ? lyrique de Paillasse se joue, sains
se chanter. dans la vie Encore nest-
Such is the question bhe rub. A* rien d'etre tronipt par la fernne
que l'on aime om s'y attend tou
J. R. CHENET. lours uIs pei. .Miai il eat d'autres
phases, moins pri'vt-s,dans It. suite
,___- imaplacable loes jours. L'hominme qui
rit n'est pas un mylth. issu do 'i
Lettre ats MA TIN nagmnasion rom iIiquie de Victor
H %omo. Point n'eat bemIIa qu'en vom
fended la boulch, jusq|uaux oredlls
De notre correspondent. pour qie le rire silt lig4 en une
face. Le clown, avec son fard, son
Amnser la foule est un metier rouge vewgtal et son blanc gras se
,luceraif, snais ingrat. La favear du faith ce rictus deo la gaiet. Et nous
public est cliangeante. Les idees sommes d'un monde ou le simula
populaires se d6trOnent I'une I'autre ere tient pour le rdel. Pourtant. il a
et la plupart mseurent dana I'oubli. une Ainm ausi, ce pitre. Sa cabriole
Des comsndiena, des chanteurs, peut masquer des secrets aussi
apres avoir connu tous lea succzs, i douloureux que lea n6tres. Cela ne
et pour s'etre obstinds A se stuvivre, compete pas, c'est entendu. Cola ne
disparaissent sans que personne compete que pour lea propres ac-
s'inquiote de ce qu'ils sont devenus, tours du draine obscur. Neo som
S'arreter A temnp4 tlnir en pleine mes-nousil pas, et devant nous-
gloire est peul-6Itro encore I.* ineil- .netmes, des histrions. quelquefoit?
leure chatice d'iamnortali e. Mais! Incotuipris ou intcoinua--isoot;ioi-
a aitrter A teinps est un lux.; la vie ol-bltea nont pras nous comupren-
a des besoins. et la ciga e e t im- Iire on & oonis conoaltre notre
prOvoydnte Puis, il faut un certain orgueil s insurge costreI la cursos*at&
stolcianme pour se resigner & aisser sans bienveillance d'autrui. L'orgueil
la place A d'autres. Ce atofieamer eat un plchle capital. N'ianportel I1
blen peu consentent k I'avoir et nous is uunise centre la vanity et
beaucouj s~ repentant trop tard do r'ambition sea paloe subalternes. II
ne aa lavoir eu. meat pas, pout etre, doe timulant
atant que e thatrem, ajoor- plus eflIcacement regftnrateur do
d"h d nourrit son hoimne. Li tout force et de votontd. Sans orgueil
eat dy tre quelqu'un. Et cla noe nous donnaons edn spectacle lu so
so onesure pas au talent. mails a a cret d'une .ouff'raicu au passat its-
vogue. Des lions font rcet e. Les Stiebrent ou iuarquois, avoc I Apreto
directeurs u'en demandent pa.- plus., do nos laranes. -Soulrrir ostensible-
On on paye jamais trop cher, moent eat presque de l'iniup-deur.
daflleurs, lea gees qui am meen. Alais souffrir en silence exuge uane
Lr.art -'e-fpas fort -eitv uans aieur morale qui n'estdonnbe qu'a


t'Ytoinne suns avouer i y a tant
le naivetO dans cet 6tonnemaent -
d'apprendre qu'ils out pu inourir.
On n'anuse pas bien longtesmps sur
la terre. et ceux qui font rie sont,
tot ou tard, et pour quellu'un, ceux
lui front pleurer...
PAUL de MERRY


CAUSERIE

Le r Ie l u,
Ph !p.4 io)lo)! i s le




Les Itres vivants ont et6 divis6s
par les physiologistes observateurs
en deux grands groups : les v6gt-
taux et les animaux. Cette distinct
tion commode dans la pratique, 16
gitime lorsqu'd s'agit de la plupan
Jes types observes, siest pas aussa
tranch6e qu'on I'avait suppos6. Em
ire les v6gktaux et les animaux. il
existe des terms de passage qui par
ticipent des proprift6b des uns et de
lutres. Les veg4taux sont d6pourvus
Je moblir6, les animaux peuvent
ie mouvoir. Cela est vrai en g6at
rat, mais cependant cersains organs
Je ceruines plates soot dou6s -de
,nouvements. Les vegtauux sonr dt
purvas.de sensibiliek les animals
sentent et reagissent lorsqu'ils sont
excites. C'est vrai en general. mais
pourtant les feuilles de la sensitive
!e meuvent lorsqu'on les touche.
Les veg6taux tont des synth6ses chi
miques; les animaux ne peuvent
qua d6coinposer des combinaisons
complexes. C.la est vrai en gun6ral.
tnals clez les aoisauton pe t comu.


I


I -- I I --


~__C`L. ftI&LAP ,


Ris;DACTION-ADM1JN1STRATIOX
3, .ruAun dricaine, S,

Lfs annonces sont rescue:
A PoaT-&*-Psxca: Asia Wreaux do josrual
"ARI Pa: ches' L. Mayeace & Cie ,. Rut Tromchbs
I.oVDDUS::cbes L. Jlaycme & Co. 3q, 21,2 1
Luadgate Hil
RMw.... ches liudchla mor19.g enusatem S. We,,
&Strasae 4649
A Maw-Yomm: Universal Publicity Comapay 0 We
14 th Street
Les mAauscrits imsftts u non at mat pas remdu"

Aboimsenmis eli nsortwons pa)-abirs Xai'~unce


I


I








taterfans des conditions convena- livraisons ot qui avanit iMA renvoyN' mex .i ine venir, creasant on tron poor en bonne guerre remoUr
ble dsynte, et c es la dernute, sra nt boucher un autre. cbhows ai leur place. Au fond
taux des decompositions sot faci demain matin a 8 heures, en lIEglise Haerta resale au Pouvolr La notion du credit, aesurement, pour la rdvolulion. ils en
les A manifester Cathcdtrale. est une invention admirable ; c'est peu k la Ia gre.
A cette division en vWgitaux et en La reception des invits et di ipu- On avail eu raison d'enregis le fondement de nos civilisations MalgrA tout la situation a
animaux, les phvsionlog srts an ot blic so. fera A la Caserume IDessalines. Irer avec scepticisme les inform industrielles et rien nest plu.Is 1giti- .tru inextricable, on 'y faith.
substitu une nutre p s nsiblemenot u (i a t(' sl)cialeanelntt at" d4 e" lions qui repreaentaieat. il y a ne que de reporter les charges des accoutumne, et le temps n
subprpostiiu e, mautson c icine-aun v .tVU4 ai4-.I obuecrpoonse, mqu s non su)atIe aux T6oqlre Parislaaa ,6 cet is r6sig I i noriique auxquelles nous nous con- inent pas la pine de se frap
obecons qun a pu lever centre Tre Parioa ecornmmet dciia cettef^usA rbsagner saons r le gnrations a venir. imagination. L.a vie arrange-
la premiere. Its distinuent les tres La repr. station d hier ir a eu ss foineions. Ii u'en 6tail rien. Mas si les Etats peuvent l gitimoe- laissons fair. laissons passer.
vivams 4ui peuvent fixer en leurs deux ices 'iui lfguraient l Un journal de New-York public mnentr esaompter l'avenir, il n ent es la morale,. r.'-. iiomaralo du si
tissues ce pigment verts,qui donne sa che :a f n da ,nonde et Le tru en ell'., le bite a'une interview pas de me no des particuliers. Or lea Tout so ta-se i. voil lai dAv
coulcur A la feuille de nos arbres et dlOctave ooat *te,,es interprtedes avec prise p."r son correspondent a parlcouers fontexactement co( q. e notre ie'ite optini te, ou 'i
A l'herbe de nos pras, ia chlorophyl beaucoup d'irtelligenco par touted la Ml-xico ai pr'siult de l:i ltpu font les Etats m ion enulmnlt iii force de tetre....
le. Les seconds sont tlos Icit res trouble qii flit claudement applau- bliqau*..., lui a d&clar6 formelleanent i onornisent plus, ron *ole l e Paul de .
qui sont depourvus de cette mate die. i<|v-, Scolorante. Cet dire que. prasuilter le pouvoir. on!ailts pou'rrolnt ojoas ire:lonllcoi
quement, le groupement est tackle Deomain le thltatre re.rend en son- qter povoir. -A-ertin poi ndo ue cl i
aire. On sait que les parties vertes rde la charnmante opdrette : Up& coq Le g neral luerta aajoul que s ssint de vu cette f ..
des v6gt.iux posscdent la remarqua en juapo. et iCeudineaux arrI le prei,,idenJt WVison te coinpre- Ca d vivre, qui deviemt de p flus en o .... 1 i .
ble propritW lorsqu'ellcs sont expo Nous donmeit ns dans notre pro nait rncii aix :alraires mnexicauies plus gtenirle, ofre q uelques avanta- d ..
ases A la lumi6re, de fixer le char chain editiom lat distribution de ces ,et le le pw. .,ail loin d'tre Ages sociaux : plus 'argent circle, '- .
bon de I'acide carbonique d:I lair, deu ls pe r re- l. velle ile sa bbanqu route c )i Pus it if product Un pi.re de fa.mil- ..:. ,...
d present ions oi[ (0 si coupes. d ....% ru "0..u..
sous former de combinamsons corn P 6entations ont urue. m selforentl de le fire accroare lequi dpense tout co qu's gagine i'' -A-,a ...o..
plexes. dans leurs tissus. Ces combi Le G "enAral Alfred Chatelain se ennednis intr, ssas. plus Pargent circle oA plus quil ". r.
naisons complexes se forment avec Cest avec plaisir que nous avons se accolde i tIrouver un peu ru neu, restituepluns srimeant a
fiction d'nergie; elles correspon- revu, hier aprs-mdi, notre char s'accoide A trouverunpeu I uutleltii
dent A une quantity d'nergie plus, mant amni, Ic GnMdral Alfred Chate -op ,opimtst, lea iaroles des g quis que no ponrrait le fair n'im-Bel w Um
ds I plns 1 r i luerta sur la situation li porte quel impot sur les succeB-
grandes que celle continue dans Ila lain u'ne inaladie. consequence. r I ieta sula situation li porte Qutimupot aur les succe-
gran que le conen dans ainam qu'une malad e. consequence ce e 1 cre elsn sions. Soulement cette imprdvoyanw Monsiewr k Direcr.
cide carbonique et I'eau qui sont de vei les et de fatigues au course ,ic.re. L e iCcret (taiiisatte ui verselle contribute *iuilv for)tr- Mosi r I axt ar,
leurs gn&rateurs. La plante verte a des derniers vetnements. avait rete, couirs orco ll'a as undliore la ieun immense proltariat bourgero As t d'-abli as'MM$ explica
done pu fixer dans ses tissues sous nu aux Gonaiv., sai vil!e natale. pos.lion do ela place. Avant des qui constitute une clause nouvete sur la prikedus eyant doi del ,g
former d'anergie chimique l'ainergie Le G6neral Alfred Chatelain d & perer miun *claircissemnent, il faul extrt.ineinent dangereuse. Des ju, sMubion daDns la comiwm deIArc-a
physique qui lui vient du soleil. Les plova et de t' nergie et de la bravou cotanl re le noinbre des bainques nes gens quli out t A *leves d mis i A vws rie de peblier la d/11p:h
*tres dpouivus de chlorophy!e nie re a outes les phases de la lutte 'lEtlat (qui souscliroi leur cole I'aisance,ustnon danpt le lre.se tr ,i. ventt:sagne dIn gtd ial Mr Geurin
peuvent fire celte fixation : ils doi que la cite de r'ndependance vientipar au fondly de garantie vent tout a oup pri d es d reso .ur. cowm Uana t de la place de la ca
vent course procurer I'nergic nt de soutenir. Le jour de la prise d'ar cei par la ortl du chef l ruen in.e.C. munDed feArcabaui.
cessaire i I'accomplissement du tra mes on le vit au premier rang avec l. o l.a lutte Ca oolint, il Lon Ra:es iMamuriller Directr.a
vail m6canique, la formation de la jeunesse Gonatvienne de laquelle b lt rapidemet t it a pluan:s sordi o.
combinaisons diverse. leinprunter il parole avec cnthousiasme. a l'attai Secrtairerie d'Etal us re a s'lls unouit pas une fo le Le Gal. T. GI:FFR.41
Sides combinaisons chimiques com que des bureau de l-Arrondisse de Illntrienr saut. turale et intellectuelle, ils D..Elat .ajordu corps d'armee.J
!:tt, lokee nelciel,14D. 'a ao ucrsdate.I
n ~xe -...... A -. .. 1


pr s qu ransorment a ns en met. n l vit encore au premier Les fonctionnaires et employs de 'clmei*t Udians cette siiistroL pl e M. Codio.
composes plus simple. LaI plante rang a I'assaut du fort Raboteau i.,tat et le public en gdnqral sont des villes au'i fait ide son aninor.Flit6 o
erie expose A la lumidre former de d'od 1 dIlogea les derniers brigands. tinl-'s un Ti, DEU.1 qui ser, chan utre vengea.ce centre la socltLe A' Fort .Vationalce 1i Fivrier i
1-imdon ct du Sucre. au no-eu de, ~Le ner.d Afred Chatelain est ellt n'a pu s'adapter, a mit oians title
rIacide carbonique de 1-airu t de un june haitien AI ciuratrdent et t en IlEglise Metropolitaine de dgr I ita leir ilidustrie ils iarrivent 2a lawier 1914 8 bres.
I'eau de ses tissues ; 'animal, qui aux ,dees gen.reuscs. Luntssant A ses rmain, jeus d. 2u courant A8 heu i d-ex nt. Present dHaiti
est sans chlorophylle, emprunte a la qualitis morales de reels talents d'e dc, Iavnc ent au Pouvoir du G lDlms une grande villele niiorn!'re Palais alio .
Plante cet amidon et ce suc:e et les coivain. 1 avencment au Pouvoir du G g, i viventd'exprdens Palas atiol.
transforme en acide carbonique et Nous lui souhaitons cordialement ral Orste Zamor. -'est -dire qui n'ont pas de metier Les nowds Bagnid., Diumrcie
tan cormau. Ains stablit un cycle re la bienenue tons ordia ent Aprs la crmonif il y aura r6 d1dhiii, inais qui font des d aff.ures prison. pour prop~ seditieux., len
m eau. Ainsb abit un cycle l mature : bienvannumal ception aux Casernes Dessalines. a quelque chose de fabuleux. Or iTboas Gefrard aux f'rs pour
marquabte de la matie. re :iannal |1a1 fzmiiseal.falatelnt len alhires qui nout pas d'autre ;ssav de ksfasr s.wlir do riso
faisant ce qu'a fait la plant, et L rde de Port-au-Princ a r ce Port au Prince, Ie xi Fevrier 1 014 nosa lquo les u aTtir.. t pas l ,iutere tasitle I arrs es Mr EtJ,,ao .3
la plantim rconstituant ce qua don martin la visit d-un navire d'une con- _inent d'honnites afraires Elles wmnt candiJda dia Dpu-latoon Natsonale
lit l'animal. Dans cettc division forin.ition plut6tn surprenante. C'est -gRiUralnent dautres excuses '(1,comm rekdordr a Burg de o
physiologique, les champig, ons se .e nare charbonnier dc la lotte C IIIRONIQU dtre' plus ou moms patiqutes par baied 7 brs. du sor.
tangent avec les animaux : inon pas 1 ie rviler dn -tout Ic ,lt6nde. D)e temps eni tei.ps;
qu'on priteude quitls ont la consti amrric ne qui vient ravitaller dans till scandal late : lus coupables' Atlhds instructions.
tution des animaux et que. pal leur r 0s eaux le Montana et le -South (|i nont
tuton des anmaux que. p leur Carolina On sail tqudles difli- Sa Majest6 I'argent so-it des gens d'affaire.s qui ot Resprtctmmuwnvl.
structure, ils different essentielle t i1sarge do chance on iqui O01t ullall4 MA.EURIN. 1
met des plantes dveries; mais its cults pr.sente d'ordinatrc l'opera- -- d. tact. Is in'ont pas agi tro'i dire.GU
essemblent aux animaux par I mtion du charbonnage de mer : ce Les affaire nlie vont pas, la Bourse reinillent, ccs gons lionorables qui i -
anisme intme a ux anmaux par c mon batenu qui pCLut emmagasiner 45ooo eit maiuvaise I argent se cache et itl I'0o voit tous les jours, cart I'in.nio-
canistne intime de tur nutrition. tones cde combustibkhs et don't le 'West p as jusqu-aux marchandis de' rlitt` linaiiciere est telle qu'elle
er. come eux, is ne peuvent utili point cst surcharge% de grues paissan- friaudises qui ie se plaignent que la co)nne c.' ai prendre I'aspect dune La ainbre
-tcr lnergiesolaire. Les lantes les reduit ces dilli:ulits au mini- t:'-vedes conliseurs line leur soit pjas inoralilt inouvelle, maisits out e(tdA --
chlorophylle sont en quclque sort m im et ralikc u:le economic pre- ausi favorableo queo de couturne. La ,ilaladroits onu malheureux. IEn veitu de 'arr*t, du !"ouvrg
les producteurs dans la society des tl crise, la rtineste crise, dure depuis Cette moralitY, ou cotte ia inorali- Ex cutien date du 9 du courant,
ores vivants : Ics etres sns chloro "eui i t mpl Ui aln, On.us est entree dans I'etat t,'i nouvelle est invitable : 'est I ixcut en dated 9 courant
phres iaonts les consomsansitur. Ce' t l,: scul navire de ce type en ai. OrtI c'est )reastmnenIt Ie Io- rantcoil de la vie intense et de la vie Chambre s'et constitute hier a
I nous resterait nombre d-exm uge dans ls marines u mo.,t ls Etats, toujour.s a court cl -'atr. i plus sag,. sinon lI plus M.M.les d6putts D.-nis St-Auje co0'
pies i citer du r61e du 1 hysiologistc Souseription Publiqueen faveur ,'Iarg-it,. oult choisi pour aug.nien h6rolque, est do s'en accomunudler. me* president, Adolph. Samboui a
dans les sciences de la vie. L'apercu tdes snijs-rs des Gonaives tter les impots et fair des emprunts. Elle est inevitable, mais on pent se Te-igiy Francois come eir et
que nous sciences dea in donner u t s s lr d On ne parole qu emprunt de bud- demiander oif elle va nous conduire. S.cretaire. Peu de temps apr6s, kli
quee nous venons den dinner dol 1.e d.sLastre qui s'cst abattu sur la gLts atatlc,, dI tiesors obr's., L'antiquitd a connu frdaumtiannent deux branches du Corps ltgaslatitf
suffire a nous montrer combicn c rille des (Gon.aives a protondement Uest que. dians touts les pays duces crises on tout, une socitdt se sont reunles en Assemnbl6e natioae
rb6le a stt important dans les pro .mu ila population de Port-au-Prince inside, Io government event devin travait endiett ne plus avoir et I'ouverture de la session sItra'-
grs de l science moderne. On se disait qu'une lois la ftin des plus O iplus coateux D' aboard' iI y dissue .' sa *tulatiou. Mlals alours it dinaire a 6te proclams.
SCIENTIA. vrneniicnts arri~avc uLn geste gene.- a la palix aartitce qui trine les grain |v avait un rie jtde : C-tait le pilla-
reuxdcvait se faire en faveur des moral les nations et qui" Pse de tout son ge d& la society voisine rdputde bar- _
heurcux sinistrs du icr evrier cr- poiads sur" la vie social die molnadeoare. I es Grees, et isurlout les Hto-:
huru sinistrduer rier der entiier. Ensuite, il v a la democratioe gains pratiquirent beaucoup cette
Aterqui ".tloujours t6"t tns rsgimne coil- tadecine social. Les expeditions A I'Etranger
Attention!!! Ce geste vient de s'csquiser, car teux et quti mlleessairemnnt, devient de Lutullus en Asie-Mineure et de
e une souscription vient d',tre ouvarte d. plus Ite Id coleutse," Incisre- Casa oen Gaulo n'dtaient queo des Maxco 8.- Lt capital est reds
Mie THIMOCL. S LAFON- et quand noulat urons dit qu-elle est 1umaelle Wil-tetid et se ddvoloppe. helf, ilovens uigtflliuxdo d m .ttre du 'n catme. r" i
TANT avise sa clientle uiie la sous Ie plus digne des patronnages il est datns lIordre natural ldes chlo- beurre da les dinards roinains euealme. Lesatort cragnaica_
liquidation du Stock d sun illa- I'on poutra jugcr combien est d'avan e.o que ntotre feuille de contribution. Seulement Lujourd I i on no vt apparemment un soulvement. m
pasion pour cause ide Ienouvelle ce assures la icussite de cette oeuvre s alourdisse till pe d'anne enu an )plus gu6re 1on npourrait trouver it ne s'est rien pass.
ineist, se poursuivra encore lout aussi noble qu'humanit.tire. nee. EL l. pis est que cela coincide de iopa le monde des trdsors barba- NEW-YOTK 9.- D'aprIs un td1-
le coars de ce mnoi- de i6vraer Eu etffc ceie souscription public a lainoi5s Ique 'ela I I'occasiomnn-; res qui vaillent la pine d'etre con gramme de Vera-Cruz, Ie general
ave. radle s d .nis fie n que est ouverte sous le haut patron ave un accroisse:netL dun prix de la lisqud. au nom de la civilisation, Huerta aurait intention de boyco
ave an ra s de plus e qua- que de S.G." Mgr--onan.vi Arch e- Mais il y avait encore un autre ter les marchandises amricaines.
rante pour cel. nage de S. G. Mgr. Conan. Archev Cete au.anelitation est gndrale. i noyen Jns I'antiquit6 de 3ortir Castillo. chef des bandits, emba
quede Port au Prince et admit nistra- Aucu" pays n esta riab iid'ime situationobre :c tait la r- rasse trfs s rieusement les mou0
teur du Diockse des G anaives. Nous quelithe dix all-u It prix de la vie a volution. La terrible crisO (Illi Se- ments du Genkral Villa, don't il 4
la recommandons d'une fagon parti- a.g:nia.lit. d'unboui tiers. Tant mieux coua la republique romaine ut i'ennemi acharn. en at dotnt a
F culihre A la population.,i dise.t le c.comiutistes. L.auganenta- pour principal cause une situation villes ou garnisos rebelles quiant
Fai D t V er* Les souscriptions seront recueillies 'tor. des prix est un signe de pros- financi6re inextricable que les pilla- lte om gino. s rebelles quo]
RENSEIGNEMENTS par M. M. Edouard Supplhce No 42 prtit'. ('est quand il y a beaucoup ges de Cesar, de Lucullus et des t6 diminues.- Villa s'est vuobi :
R METEOROLGOINTS E avenue Iohn Brown, Constantin Be. d'arge't dans un pays que la valour I aut'ces gdnd aux n'arriverent pas lde rappeler A.ooohom.nes de lar
IDETEOROILOGIQUTE' noit. Leo Alexis No so8 rue du Cen des choses augnente. II est vrai. pallier. La revolution est encore I 'qui march ce Santa-Rosalia sur T
OBSERVATOIRIE tre : elles sroit 6ga.ement reques11 lila ya a an mnent de transition notre portee : on en parole pdriodi reon. pour detendre fuarez con
So l'Archevch6 c au Pres- res des i tisAt dlflcicle dA passer e qua tie quement; tous les 4criiains d ima Castillo.
SMINAlRE COLLEGE trs pr s Port-.au-sice. ie s avue d aer q'tque trau- gination, qu'ils soient de droite ou Plusieurs autres bandits onto
SAINT-MAlTIa Iavie social. Cet cemo- do gauche ont pr6dit et d ncrit I nis6 des plans dil6rents dans le
SAINT-MAIRTI.Al Age ce Sp&iale de I in3Uh.i unent-tli que nous It averaolns. Tout grand soir. Anatole France, duns et opirent c, tre l.s rebeltes.
Mardi 10 Pvrier 19 14 des Tabacs Fraanals coiste plis cher qu'autrefois; tout son Hlie des pingouins a publidi pIPs o ees ree Dix fo sion
aromu.e A mwde 7f A,E rMr E. Rbelin. Agent de la Hgie co bustible,"le noiturs, to Ire maisa d personne ty crt a rican sicurs e oysodel
t.r.H4pratar.e minimum 21.4 deranc es cs an Ilonneur tout coatle plus char et nous avnn et person ne Ia desire pacecoe a -Mexico North Wester Rail-road
i ximum, do pin, er it ma coiuaislance di uCorn de, pi ouin plus besoin de choses tous distinguent trs bien ce quils et lus de trente passages, on
Sx steamerc Montreal arrive pan chores. y perdraient, sans voir tres netted. enerm6s dans des wagons d'un t
Moyennedrne2. dui uneprial ar va ajIour- Itest vrai que T'o a agne plus met ce quils pourraient y gagner, de voyageurs de cette compagnie
e drnpeu nuageux dapres-mid tabac e e et ca retm comade d d'agent qu'.strefois etquo I'oa tra- pierce que tous so rendent comptLe les brigands comma ndes par Casttill
Cef nd pen nuageux I'aps-mi nu. Voir 3etbac et pigaret Ies. I vaitle davantage. Stais it est incon- quo la machine social est' devenue ui ont dirigt le train dans le tuno
CAs trhe lunaiue pendanth nuit. Voir 3e et i4ep extnrit du101- testable au;si qu'or d.spenso bas .I netist compliqu(eI (lae le moo- i e Cumbre situ6 pr,&s do MIderI.
Narcmitre pque constant. nf g0nrai pout Ftvrier 191t. .cou usagti'o en gaje. cciet pourrat case des do
Aviation ss lia maiunt. gNouvelle A I ma. Aors quo fal-oi? Cost bien sim-x.stres ir-6po-rabes. So figure Vton auquel ils avaLent Cnis le feu.
CE .f.an je ne vois pas la e : on s'eadette. Une dette formi- les services publics d'une grande L i8.- Le Congris se runim
ie T Deuml ve de vpotre amour l able, une dette plus forte quo no ville cessant de fo- ctionner fut-ce en session extraordinaire le i" McaI
A Tampour Ielection du Ne vous ai-je pas lfert mon ut lam 1 doet ranaini, pse pendant huit jours Plus dlecti- date o l Gouvernement fera a
altssootmoreorlaPrsidev cur "t e a onndtustre' ,lus do police, plus ie pr le renversemeni c lemuecriso
729 lp= ldjqq us avions IciJement vous -ecs pour ei.a q. u a?. h Pl ou P
qns Doug avious DfiUcadl~mn vous cb s 1 u les doit agdatt44% me am j& 01,16, went du Prdsident Billinghurst.
--c. autm Vianeat dire %u'OAue @ iguel @enique. sec01d yg