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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 2, 1914
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01982

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QUOTIDIEN


R VDACTION-A D WIN I StRi-Ifi
8, flue Amtricaine,S,
Ls anoc masot reCues:
A Pss?-Aw-fucsa sac barnemsdu jeatmal
A P~ast: shem L. Nyeam&Cie 9,ChSo* eTromm
A Leossa s" L. Maycnce & Co. zg, at,as
A Smum i. thes Rudols Moew 19. lenasslm S. W4
.stae ~46-"
A V~w-T~a: UUmivuauuiPab~ciaY COMP~ASY 4WIN
14 th Stea
Las amasundw aoded.e ou son t mat pas rem&-

Abommnasmwsu sdurLwtwsspavablus avana~


1A Comit6 de Salut Pu-
Mbe et le Corp Di-

plomatique


uelttItarsantecorrespomnda-e
-

t.u Prince, cc 29 Janviec 1914
No. 27.
Monsieur le Ministre,
-ous avons 1rhonneur de vous in
former que, par suite du depart du
President de la Rkpublique et de la
Plrs desn Ministres qua formaient
ism Conle l.le Pouvoir Exicutif,
g&rt du Gosvernement de la R6pu
bique est vacant. Dans une telle oc
luarrece la population de Port-au-
Prince a torme un Comitt, com po i
de MM. Stephen Archer, Pr6sident,
V. Nerette, altCrius Douyon. G~Cu
Gcdeon, S. Latontant, Dr. Annoual,
Dr. Edmond Heraux, Ch. Rtgnier et
. N. L.ger 'avec mission dassurer
march des services publics, de
veiller au maintien de l'ordre et a la
sapvegarde des personnel et des pro
prints jusqu'A l'arrivte des forces rt
volutionnalres qui se dirigent actuel
leaot sur la Capitale.
Veuillez en prendre note A tells
fim que de droit.
Agrfes, Monsieur le Ministre, I'as
rance de notre consideration distin
Le President du Comili,
(Signi) S. ARCHER.

S. F. Monsieur Perl,
F. E. Ministre 'plinipotentiaire d*
I'Empire d-Allemagne et Doyen du
Corps Diplomatique.
Kaiserlich
Deuuche Ministr-Residentur
Fur Haiti.und San Domingo
Port-au-Prince, Haiti
I.N. &,m.
ort*au-Prince. le 30 Janvier 1914.
Monsieur le Pr6silent,
'ati I'honneur de vous accuser rk
option de votre lettre d'hier suivant
aquelle le Comit6 de Salut Public
'est constituC A Port-au-Prince sous
tre presidence
Le Corps Diplomatique ne peut
pplaudir A toute measure qui'sera
pour le maintien de l'ordre qui
son seul d#sir.
Veaullez agr6er, Monsieur le Pr6si
nt, I'assurance de ma consider
distinguee.
(Signt) PERL
vfot Extraordinaire et Ministre
I ipotentiatre d'Allemagne, Doyen
a Corps Diplomatique.
MeAsetur St Archer,
t du Comit6 de Salut Public
Pon -au-Prince.
No 19 REPUBLIQUE DHAITI
Port au Prince, le 30 janvier 19x4
a I &. de 'Iandipendacie.
COM1Tt DE SALUT PUBLIC
Momiteur le Miaistre.,
Nons smoesm coavaincus qu'il tne
urait tar dat s I'.srtdsprit rep
INieseu HmIati qo la pens d
i lalme as rtaMi ras ledPays
1 v ie naonal. rependu e ao. *
Sccomatumae. Cepeadala indslt


K~i^ & ^^

but qu'il se propose. Le "dbarque'
meat de marines a:m6s sur le territoi
re h.Aatsn,sains que rtcn daais .atALU
de came et digne de la population
puisse justifier une measure aussi cdh
traire au droit des gens et aussi attend
tatoire aux droits essentiels de !.,
souverainct6 national, provoque ei
entrettet)t une agitation sourde et
grandissante dans l'esprit public.
Le people Haitien qui dans un pas
s*Fncore recent a connu l'oppression
ktraangre et qui n'a conquis son index
pendaiice qu'au prix d'une lutte ho
m6rique est, en effect, jaloux de s4,
souveraineti et est vivement atfectc
par tout ce qui constitue ou semble
constituer uno atteint iA ses droits
essentials de people souverain et in
dependant.
L'ordre le plus absolu tignant dans
la ville ; la vie des personnel etan
respec.te ; la propriety g.irantie pat
I'autoritt territoriile ; I'harmonie I.,
plus parfait existent entree les diffi.
rents chefs rdvolutionnaire% qui,sous
une direction unique, travaillent A la
reconstitution d'an gouvernemeni
conforme aux lois et A la volont6 nd
tionale.nous venons vous demanded
de faire cesser cette agitation e. fai
sant rembarquer les margins arm i
qui se trouvent ence moment A terrt
et don't la presence en s'y prolon-
geant davantage, pourrait itre la cau
se de friction eat d'ennuis que nous
voulons tviter A tout prix.
Nous atmons A esjrer que vous
apprecierez les motits qui nous dic
teat cette dinmarche. et que. p4enMtr-
des v6ritables interek. dc vos gouve
nements respectifs,vous vous empress
crex d'y fire droat.
Nous ne demeurons pas moins re
connrissants des offres de services
que vous nous avez faites et qui te
moignent de vos bons sentiments i
uotre egard.
Veuillez agrier, Mr le Ministre.
I'assurance de notre consideration
Jistingute.
Le president du Comi ti
S. ARCHER
A Son Excellence Mr. IiRL
Envoyk Extraordinaire A Ministre
Pltnipotentiatre de I'Em ire d'All,.
magite. Doyen du Corps Diplomati
que. Port au Prince.


La ftMe des gran et
des petits enr nts


II est curieux de constater com-
bien la plupart de nos actes et de
nos usages sont illogiques et absur-
des.
A grand renfort de vaiaes lentes,
do tangos et de o tres moutardes 9,
au ion des violons des alto* et des
cymbalons,Paris viont de f6ter Noel.
On a bu le champagne par hectoli
trees. on a devor6 des troupeaux de
blaufs, de mouton, d'uoes, de ca-
nards, de dindons et de poulets,on
aenglouti des kilom6tre de charcu-
terie cylndriquel, tolles que bou-
dies, saucisses et andoutllem, on a
ailt dlspraitre des wagons de foes
Fras, de truffe et a autres d6lica-
teases et plaisirs de pueole s.
Duas lea restaurants, dansa le p-
s Mio ben qe danm les bar
= .roteaecbe eavinstraiters a
juquau mnaUn on a bt, on a man-
6, on a hurl., on beat ao6 e de ta-
ble table des e&l .rtte_,deas neurs
de. morreaax de pain, dos tranchos
d roatbof t dea Ms sloe poslat.
On a tra$ siar des plateaux pour
oouwair le bruit dea mausciens on a
damimaur les tables, on a biae lea
,wes 01 joneg avec 1- asslettes.
Cet & dire qM" rei saet coma-
ei.a......r. af o1a_ e lea-
4s a set bite n asIon I
S~tifl~iriihi MI*o c0e
"- ^^-- "- *J* |4^^^ cbS-&.
1vU5 315Ottt -<'era" e-


ce. de prairie, de franche lipp6e, d'i-'FOUILLETON wDRAM.ATIQUK re. Cette cauvrette present quelques
vresse et de tapage soulignast le dix passages bien venus, faciles A retenir.
neuf cent treiziA:ne anniversaire de -- t mont-e avec goat et chanted
I'adlnuAat'o, pa'o lifat.lK ell. Ali & t.al m cmonie Avec golt et chtAnti
ldmn ciraobp'h tv tf j4- jo |, 0 fii.P -t pfr .vi. diver. uioc o.6.w cnaintante
.nyst t d ine N.ativite divide lfh :-Li Jt4 .1 <,* ..,. i .i,,.,,t
Kxlitse lgeide ou d1icieux mi- re'n.rquable d ns lc lerle d'Olibtnus.
racle d'un Eitfant-Dien n6 star in -- vdele AngA-le (crill. qui a une iolie
paille d'une stable oil entrqPrent des voix. ians celui d Ce edrillon et est
rois tres lointitins guidlts depuis des C-est un'e pi"- -ori.-i-leet tresintl excelleite coinedienne. enfin -par
maiS a travers lea deserts et les r-ssante que celle que vi nt de r p-e I.lle Yv,)nne Prantem<, .A qui est
pays inconnus, ptr le prolige d i(n enter, ia Renais.sane us Fils 6todle qui glissait dats l noir du riqlue quatreac!tes de M\..Pierre Weber .e chef Jdorchestre. M. 0. de Lagoa
ciel pour s'arreter au dessus d'un ct Marzelle Grbidon.Vt.P.a scaud,gro% nere. a conduit ses musicians avec
petit village ignore. mIndustriel.n'a p is revu son filk Rbert entrailn.
Dans le cadre e troit et pauvre depuis vingta ins. et bien que cc fiul CI ~UET
d'une chauonine ot, daas I oanbre fut alors uti niauvais sujet, sonO pre Paul C! \luVIE
u teduf 6to nn et lde o'apeosurpris, le regrette de plus en plus. a measure
les trois rois venaient reconaire e e arriveet que euredela re
at adorer et lui offrir dte symboli- traite sonne.11 let f.at rechercher par pl t
qites prAsents, celui q ui devait plu- tout et promet meme une prime A Siti ti nalO
tard mourir parce ql'il iar.kit tented qui le lui fera retrouver.
d'imposer au inomnde le rtgia de i Un agent d'.affaires coaches, le pe
douceur et de I'ano. r, c.lui qui re Mouchin. flanque de sa kfc11nme. A Ia suiited.'aie nmi.vtll,,faillitLe.wgo.-
serait un jour le tn alire d I Puni- dne roublarde, presence tout b)nnn velie.Mittal,. I,i l{.i.*ill it.| d'll.Iti
vers! .nent A lindustriel un taut Robert | iit'nt *lo sitbir. isomir It detixi';'!t,
Noel! Noel! Cris de ioie des panl- 4ui vecut jidis en A:nerique, qu ft.is. I'altrolit l':1 delirlt liw.mIleint id vres gelns ia qam le Dieti devenui s'appdlle M. Leon Verton. et que M. i irians t'Lranigtrsw s',I son st rtl uir..
hoinule avaiL d.lellt unte lace d:iiis ta-scaud veut biten recominaitre, lail Ie lrltextth Iliis eti .tv.iit pari I,
son royauin. ; Noie, fte des chre- dlile que son tils, en vtingtr ans de '"Pr'l ): Il,)li n;il<|i .st 1i dn tl;ier
Liens einus de do euir Ila penstle .niscre a bien dii chniiter I ht Iev'et.leVttstr'i0 r tivolutionlraitr
,litt pareiljour el des temps trqs Le pere Mouchin toucie la prime. t i colrir alx imltrils *t 4ux I"' *
incieins que rApproche la foi, na,|lpal Pelidaiit ce tenpI, in.staIlle aupris d.u .S'. le sesla 't hs .slisi-'a.d '
.elaui quial adorent... Noel eat de.- eua i ltli *upr du Or tlcino .t le < m,oldtl id .qu
venu Iour .jloatiartre lftaix el vieux lPascauJ, Lo Verton s-intre, [a piI;lotLIn. I la Cpitalo .; Ii
pour Paris incredule,la unait oil tous .A l-usine en train de percliter, et al'l." ll.( is i111 jour- d in..tr
les restaurants sonit ouverts jusqu- ~s'eprend de la petite DLrette- la fitl 'imiiitt. d.- (\ >it,-i..-.
l'aube pour qiue P1ol puisse boire le de son pscudo)-pere- ui croit. d II y eat l1n it-uri... 1 | i r- d'F
Javalntage da'is plus de bruit, son c6te, l'aimer come un frere. I'e nlar>alani *nit dl I'cx-lPresleiat.
Dins quelle province recule, le re- .cla donne lieu A de jolies scene ticfiel Orestl.. et iiiois n.lii. a dA-'
veilloii est-il eincore le repas paisi Pune grAce dtcemite et tend re.r p lurdr e, eliis c adults. MlaiS Ca
olemnent joyeux pris ena fdlille, sou- Mais le v.rai tils avalt jadis pri- lerirt,; p -) )llr dpci-ld,>rliSl qu'il sit
la lamnpe, au retour.de la aueiSo de fern ne au course de ses voyages, e' it, ine .ssa pas 1.t lIt- IoPort*loa
aninuit ? Un ul lmomenta i jae oserv n ors de
.lais ce qui rachete ce qu la se yu en u.i moment m.ari ,,.iodiiqu,..s b.uilh.ve'as. ) ,I ..tI poli:i
joinfrerie des restaurants a d'un pet sans 1-avoir Jan.is su. Conne on I ie,; et ffl vit.Vi r, u pr t IA. i-
.attristalit, c-est que No anmver- pouvait .sV atteiire, Robert Pascaud *'Jit. dout .,erii.e -1 I.. ivn-
~aire do I iEnfant-Dieu est rested lai lui-ineime, li itl par rentirer : ait r nr-na iitoltiqoi ,h.i :.l sa i .., ar-
f te des enfaunts. prend si conioiate et Lteon qui a. 44 la socict6.
11 y a peu de families mciln do nalgre la malihonn6i< A laquelle i. Les eti'iei. n >l< ,1st., on ti,-s
cells oft la foi est absent, oft pat s'est prct6, de tres bans sentiments. laiis ios $ r1 '*II--1 .t,'#; s t.t it i.-
un respect qtaii'ie vieille tradition -t qui a conquis le ceajr du vieux l1 itlt in l'h l d aill'tir.'' i. h jolie.one leurl-a pas ellncore s e-ous a acd paydpo. (:iusedre iti s t, 1 iPl1 it.-
fatats par le rtccit riinlitlbe du p eti M\ ,Abel T.arride, Bclires, Duard, d 'idtell hiul*it dht-.p ilr inH.-ill lhl'l-
NoOl enfant rose, o. daboihont e, bres, uar e. l-elCt toljous Ilarge llt I!-
Noel, eafaut rose, o*t d.i boboimi. Schutz, Mmnes Hl guette D.s.ry, Exia d nnis6s.
Noel vieillard cienu, ui descet- demnisMs.
dra quand I'enfant dor mra, m.ettrt le, Maurel. ont remarquablement in Suppi|sons q'an **i*anger de la
danis *on soulier des iouets aclietes erprete cene plaIsante comcdie. preiniere catalgjrie if-s somit ia l.
au Louvre ou au lion Mar :hi tihureuse-nent n !)inbreix edtL i
L'enfaitt d aujoinr"Jhui, prco& e ** n iulle a partir, res joirs-ci, avei" nil
sceptique, no croit guc're a I'origint Les Contes de Perrault ont tenti inconrscient.un imipulil: la *lre-en.lieo
paradisiaque de ces cadeaux, mai Jeux librettists-, Mt. Arthur B.rnE des onarins ainia c tins et l allioands
Jeji opportunist, il fei it d'tre du- le et Paul d, Choudens, qui en on' iur*.it-elle pil eilm.lie'.-r 1.ii at en.lta
pe ain ique le plus lontemps pot> fait une f&erie lyrique en quatre ac J treat coinom *v iVitvt til sllal patil4
sible so perpet..eltt ces agreale- a : fitatioi'? Da..Vt Iit. p11 s.isllitO do
miracle so ocryphet t d bleait. agrimenite d u trouver et de pialirl iim.ul-diatemnlint
Pout les eayfatts des pauvres,Noel lie musique de M. Icli x Fourdrain. le coupable ,i-ii, vraise.ilIlableminnt,
oet la f.te des joujoux comime p 1ur [Is ont pris les prmnclpaux cones qu' i urait pas in ailU," .le prendret d
les enfanits des ric;les ; des t isvr's ils ont reli6 par un ti conducteur. ;ihamip,le tepresmntamiit iomnbreuuses veillent A ce que les Voici ce quils 'it i nagind : Le pe mteresese donnmtrail-il aWi Comn-iin-
plus rares possible soient les petits tit Poucet a ach.aip)e A l'Ogre. Mais laut du navire de gie rre l.lne. soli-;
qui n'ont pas ce iour la la joie d'un syant frappe d-ui coup de faulx un 4on obedience I'otdre d<- ltinmt)arlitl'tr
jouet lnouiveau, et un peu partout serpent qui voulait devorer un bel ia ville ou le s1'm;>er.- du I',rt
des arbres de Noel illuminies omlt oiseau bleu. il volt le serpent pren nationall, au rislie' .ie provo.quur
vu dtiler de longues tlihories de jre la torme du mauvais genie O. mile explosion d' e xa- iplbi-.e aoll .
osses au yux x hlargeiniut 6tO;lt.s brius et l'oiseau bleu devenir la bon ,ls Consi ueiices ~oim.tiL ii
et naivemient avides. f orane La fee transorme le bles N enpoierit-il la il it
Lautre uoir oe passas devant la ale feeMorgane. La lfe transtorme Ic le inoyen ratioinu-l **llitablj et
porte d'une mnbassaie Atrangta're, petit Poucet en P:ince Charmant et line qu'olrre la voit- l,lorl atiqiltu,
un flot do pauvres feonanes on sSo- : ela lui permet de rencontrer Cen pour oblenir pleinec et entiCire sa-
taient chacune eaninenant deux on drillon. Mais voici Olibrius qui tait tisfactkon?
trois enfants qui so faisi int tire du prince Charmant un affreux Ri Lorsqu'une grande puissance, min-
voulant regarder ia la lueur des rd- quet A la Houpe. Mais abr6geons tou connaissant le vrat caract''rea de son
verbdres, qui la poupre, qui la tes ces transformations pour arrives r6Ie civilisateur, insuse de sa force
brouette, 4ui le cerceau qu'on venait A. troisiLime acte ou le prince Chat vi-&.vis d'un petit Etat, elle coin-
de leur renettre. Pauvres poupeas -mant vient de retrouver Cendrillon t une indigniat et fauesse le re-
de quatre sous, qu'ellos 6taient dlja sous les traits de Peau d'Ane. Mtis il lations internattonales.
admnir4s et chd!rie Ced61brquemaent dIe marines 4tran-
Judi jtas A a salle du Troca- refuse de la reconnaitre ainsi aflabl6e get, 4tant ananifestemett inutile,
d6ro, et cependant que des artistes et Cedrillon senfuit lors uappa conastitue purenment et simpleiment
uotoirem venaient, tour a teur ae fai- .ait le Chat Boutt. Enfin Olibrus une provocation gratuite, une in-
re applandir, des enfants paaaaent plonge tout le monde dans un soon suite A la souveraincte national de
devant des comptoirs et c'taient meil qui durera Cent ans. Et c'est le la t6publique d'Haiti.
des bonboass, pins des giteaux, puls reveil ou Cendrillon finira par gpo. Jo viens, en consequence. remplir
des onets qu'ile recovaient et qu'il. ser le prince Charmant. anon devoir de patriot en protest.
eportsaiot le errant fort dansa 11 ne faut pas voir dans le scena tant. anon tour, Co)itre cuttt in-
lU pentiasa .; Pi leur impotr ionautre chose qu'un pretexte A justifable et tres regrettable viola-
taint asoci tairen de Franrce eto amuser les enant ; i ne faut c on du Droit des gens, assumia-e par
les tiolles do I'Opr Cs bolle amuser les emtants *i *" faat PM lo Corps diplomnatique accredit? A
d..aia m--bea- .. I_ s --" .d...s ona d a-l" Port-au-Prince.
relet rles pa bit dile4 plea chose qu' su ox.asion d'ealuminer
biman qu ce oquo lear diiMlt lea une auiaosphbre sonore toutes ces Be.rro SYLVAIN
,ts qu*ea'll vesoeato de reoevoir belles i mages qu'oaappell les Coo AMgea SwdWeir d, 1gatgeiSn
oe leour e petit Nol !t es de Perrault. Cest en somen. ane
.o s ast.. console do pice da Chatelet avec de la must A4ieM Slagir. a GMie M aitiue
NI Noel des en a.t coole de d'op6.ette sans asucuoe prten ,
-Not -per a r -ton a. grand art, M. Foundrama et AndAe AdA.-de-uamp de I'Esparwar
m SPSL mausacl qui sait son metier et M6N*.
Peri t Moambro MS. Iqulale sede a ha lodie popuati Ihur enDroie d tl Facalt d fari


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4sadeIftdefta [r ltie vikiit.-' 'aiii (,jive.Id~S'


du ou ern ni nt qua '.o~ut oni U haitfi'Iit ost. l arz itiod i, cia p lttg I a n a
v~Iist. .raiiani&r. ioaceitrr~rio i ltdlE)-s .tri -I o vta i' I*itiand411.]iscr iO ny sajd
et ICIiiS~ it 1wai ~ ielsi~ett I-41atm i IS a *1 p Ia i ililt Stint 141
v a t i i n ate o M ai s t ;-s ii wiiO ( 4 I tt s j, e p e i t. ( I -ii -* L ~ i ~ i I
cin he dt dii Cabl ug Iino =, lricii Iliel- .il S ant I jkjii I l laie,..,. .\ tu iei q
()resi.adenna ieu *' I 'si t??''m ~al, No. '. ii II- Isi ii*i iial ,n S1.iiiiic famille.


coaiizentairc ailI
,;ertion dans lot. M ati aa


Port-au-Prince, le ;o lanvi r 191 1.
Monsieur Seymour PraJcl.
Ancient Secretaire d'lli/al ,Je I l hn 'tiur
I. V.


Mon cher 1'raido.


J'apprcnds que. dmislesI public, 01n
donne de la leitre Au lPrcsilIci dc I i
Rapublique atiComin te pci mirth
Si~nat, ure mint rrctat1()i O1 ut c iisiitc
pour le Cabinet AU'jiL1I iW JS .p
tenu. En i~crivam clt'qrl s'src-t: c LI''
vani I'hostilit c dc 1Ac IMI pnpu 1.tic
fa admission dci S_crt'tiiic'. ,d'1A.t C1
Yimpossibiliut Ade:oI)st'itiLr mii iiwi
'eau rministc're, .I\~ c- msci
iait Youlu exprim,..r 1u'i Uli..ilt !L
st 1kchko par ses nili n stI k .
Cette unterpreuta 'i (1L st"I 11)H1),
!!'ent abusive.
V'aftirnic que m ~.! f'rJ m 11.IiLI II
slgiitl Ia lettre. ni cil,11! I'll I 1 i1 is.] II
g~e dans la h~itc AuA rlitiWVO:
,:u et ne pouvitOiis .avwl 'r I *rlcIu'I
tic d :re pa reIIIc Iic choc. (: Ia' aIr1 "i:r
pas W vrai. CcLi itc vt'!
Les ininistreis Sc' ,.)rI'H > ci
donner au Che!K Ar LFI. t I Il in c'
coiiiiitutjonmilAc LL l>'1': S Ii
-Liur avait dernaaA.i IL'a ij lcr liii
Sosicb, lucuild A 1 1i 11 it vIII.
iveit ht l sltd .'jIL' .11C' L !i'
Jeurs montr. beuir A-' ~ II I
PrCgIdidet en restanIt. LLltm:1--2 i'*L-1iii
siozinaires, JUSqu'uA -::i.-.11n
a ss c~tt~s
(2.uand A ttol m0:1 cliclPr.iAn1.
i a u z Port a u-1-1 r i icc s r ,i' -, t a In I

i. a pris place dans le .i'di~iLI'
3 ,taD C(vlai -a Ldonii k" p)rs u .
cm Cun cunnait et i's I.J I' ir
v.ux mcnucs "") 1-tto lurc d. vLI V I'IijA
ho maon'n '- t. ii autc I I U iatct
-ri l:bravoure. Cc!.i C11", n.
ti v mouls cioliner le vc\vii I1Iir.IA'
Omt I-ciaffection est d_'1u11.1 n'c-u
devenue ftaternelic
T-oui cmur.


Dante; 1L.l k l
it'llc~ (Jclyf dus AG bz,11,I /; ':


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1


I.DatW-i atIhIhrmr- .iij iii
Ii nPrtesidetit quiti -,11-c.1' LtIN il.-
Ku Itti (iti la rtdig~t'-ii mtnt cii 4- i
Iptotvaielt avoum.laintteiita ii do 41!w
iA t dAchaf Spcl'mciea ieIlaI'-!
C'est tine di'laratatmi a-tie '.-t( itll~k
oIue nousI eni'egistm'oiiM t c ti,-
p~ourlit vt,ritt l iilsttrijItit' via la a
notre confrtit., I e -KN; i ''i voI tt
Mais qua! afairaaac quielit~'i'
station don't tiotis Iitais MoIimii's faith

'est uric appit'ciatioia that ieiwtis nu
po)0W is aceptIter. Noui-, ,ivOnis ,i.
surpria de no voir, paring les aa1iui
qui entouraient le l'rt-sid.'it at nio-
went de son eiiibarqInineaiiat, tlla61
soual des six Seera~taires dhEtat, h!
nAwmstrede l'Intclrietr,et rappi'ocliant,
ce fat des deux alimi~as de Ia lettt-o
do d6milssion dontint ios avoaw r6.
Smdm 'espnt L(devant la dciiiission
dua Consed dem Sectra~i~res d IEat et
k'unpoesibilitt6 do coaistiiuer tn n i-
nielire do combat) nous avotis crat
poouvoir conclure It6gitaiomeneat quo
les, Ministres avaient, uefus6 de so us-
ca-ire ik I& decision du i"N'sida'nt de
r~sistr jusqu'au bout et, I'avaient
aboadoand.
K. DnotAis Bellegarde a mnodiNl
co 9id~rablement I uu do ces deux
alleft au course do sos explications:
U a mubstitaa6 & t IiipossibiliO ~de
: ma Imlini~re do dombata.,
'I .OinUNIM do former un nou-
VEWMW6*. U nous seinble quo
~No olk~ours I& me W c hose.


OW o Cbiet ou


tot-s J;S Bo01rse


Or Aini~rica .
I')ctte IntL1 I-,ii,

S sur
I'ra it c sur Pari-

'Wifct Ac I1.


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; 0' o'o primat
1: : 12. Sc ad \
' ,-i,, .d v;iloren
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\I. I' ii (.\-, ,t au haut d.-
1 :., n ,r.
A .1 i ;i. t i S'. lltdlot dofl-
I p )a p n cttie decircons
,t dc s :i i|,idre nmaitrc.
Ibuc C. m me Ii nc cemilnt
l.l ini.:l '. ai lia nce.


I '-..-.. ,


personnelI;j' jsCLI cwmtnqI
md vopire miguifia que si5aidUJU 0* ~lii suffisait
par A~brI ~15 cependant. O0iqu-il boutt ^ Vs unedgp~he '
dune haute siumtualiae gene, avant. D1'Arrw Dadisse~e .tlet
a 4un im lpcoslIA1 10dans 10s sIa~dsmd 1JI~
a 0 JIaband~ waIa dircuLon, heu,*es dis Pmat dep
1. ~urs3. JO~31*pafJ ,odevenir uui fac d4 citayen'z IL i
.i~tour po6~ti O ie4I i't1 pow e dans Ic Ont 61j. j
tdfllps.4 hM inwe obouclie qui availI&41 amj0;)r(esoj-jjjjj34e$(jeiO
4u~~ry. ~ salsi quelques macss des plt. Drillan d 'i~~ie4
res ittoules du firma'ment 1litiraire I*t Sett q aI'.1'cji
v i-I~ugo,Lamartine.LDumas.E.igv~ne S i, PA 11s'l~r's s msaiaards q at EjitI pp
:etc.- Maiheurcusemnent ii chokisfitfetr. xww 1 Lciit'101peiwnIrwche,'
it tout CCe llis concern iThiers pour le guider .I son di/buI 1>Dibsqatd lJsiI*'i~.
iud bu lciene.Si- dans le monde politiqu:;estc-4I-dilt'.P/Ltd i~s &qae ho
'mi~~~rc aceitei-qu'al ach.ti Ict&C iiuiwud*ei'esiel "he.-:ew tsJa 1 dj~1.
i'a pparicnanlt AU"'IiCThiers en fut lec m ittre.-M ,i le it r
di at (d[C Cofl imiIs v -"0-,anpieisa. s3./o st sdctiisatwib ,, le'.,i t
drainatique. maitre! ricompintE1er se ns a any reixsirimt ntt qi f.'trot x bale sit c ~ar
sailt quoi avaint de:' j.),,,jA Le;i *ta.;, leu anh Li.i ,a ..,.. .j


f s d'annoncer une sp6cialite m dicale des :Missi. n
Les funeraills de La:rie jeane, de par les inveriteurs modcrnes wa etc
cede ce imitn A Potion ville, auront sugg&r par un autre que lui. Son i
lieu dernain apr.s mini da 3 heures g6nie pour battre la groise caisse au L s gLtnkraux Beraadotte Jn Louis
en 1-Eglise paroissiale de St-Pierre. sujet de sa marchandiseet celles qu'il et Philocl7s Lacroix, dldgus de 1a
Les amis sont pric de tenir le pre voulait favoriser fut surtout mis en REvolution, A la t6te de deux mille
sent avis come invitation. evidence pendant qu'tl editait la cinq cents hommes sont arrives de.
Nouvelle it la main. a Revue de Paris v et qu'il avait la di puis samedi A la Croix des Missions.
Regardc la jolie canne que ma r.,ctio deO lO ., bien .qut obtin li auendent,poor rentreren ville.
femme ma acted pour ma fte. des rls rns. La revue fut os a dit note ami le G6neral Lo
Elle est bizarre. une taillite comparativement, parce nard Cantave don't nous avons requ
C'est une canne art nouveau. que republic n.'tait pas encore mar la visited ce martin, I'ordre du General
Vraiment I'appelleriis plut6t pour Ia haute ittrature, et preferait 'n chef de la Revolution.
ca canne art sausage. a literature Ilgerc a doses mensucl.
les, et 4:si pas e que naquAt. en a '* ---.-7
,. ,,t_ m6me tsaps dansl'esprit smon dans i
Sle coeu dua Dr Vern lui-meme, un Paraltra A l'iaprimerie Amblard
SII ri nval formidable dm es affections,
cIes dir le le theatre du Grand Ope. Le j Fivrier.
S Eloi. -- ra, le~Mel ams t lecours di cinq an- .
il d IePA 6ee vEaPdegre de prtQlet*' I lrA1 s mm
qIl -"'irfl h'avait arbals atteint -apra L- "e
ANaT&O. 4 Ldepe tI&Dr Vromp p La j' t
hA4ire An us he* ewa 1 *god. -
S^V- ^KiS!^ t~^CbU U.UM~f 4> hI -' R em*

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.cngager dans larmre uLne second 'u ,en'les paant d'n*gralitu*,* e d.
fois. Persigny avait tl ilconstant v.imes proneises junams realis^c, t qiuil
dans ses nombreux emplo., apr'es nj complali ,me pah s rtals'r...
qu'll eut exchangee l'unforme desdr.a- 1 iefaut pas supposed in sCul in,,
gons pour 1-habit des St Sinoniens, tant, que le Dr Veroin s'assit en st
et ced.rnier vttement pour celui de morfondant au' sujet de ses desap-
S1existence journaliere. Persignyv t pointeme.its .olitiques. 11 se'n con
t S tArnaud avaent du sns doute sola en gagniant de argent : car
sc rencontrer a une period de ler pour lui
vie. .mais ilcut 6Winc:o ii daid i'tait pour lui une IoI supreme de
vie maisileutticocntdela remplir son coffre-fort.mais 11 n-0taat
part d un simple civil de s ider un pas pour el a un avare. un grippe
general de brigade, commander de pas pour cc tni beaucor p da i Ippe
Ics'';On oli onait beaucotip dJactes'
l.i L.egon d'Honneur, sur uln sujetI d sa gcnerosic enters ict pluivres
Aussi scabreux que celui de sa coop- Longtemps avant de j ctcr hiers
,lion dans leI coup d ia ; 'st pour- par-dessus bor il devait sa\ oir qLIu
lui P ersigny en charge Fl clui- nc rvoint qc s propr
Lqui'il savait etre de bc.aucoup sulc- bi ei ptie
ricur a lui. a Je puis cnvover Fleurv ambition p i u, ett l ie.
Sen se servant du (a C')iiljtsltli, I'l :
.Ans un bourbier d'intriguacs chausce mais tout e e temnps lu c ei l)r \'eroi i
n mass tout Ie temps quC le Dr \ eron
Ac scarpins, 1il ell SoIttiiA ILIN let ne se sentit pas habi e co iduire I.
qtl un Cpingle neu., .pr's avoir birque tout seul. pour dccouvrir uni-
atcci ds butt, qul dn tu A cI- -Amerique se' n son ambition p:r-
I'l\ .1\":c dcs ub ttes de \ov.iy'e s'cl-1
sc ennelle. i 11 c soumit .1 I dictaturL
g igcrait jusqu' la ceinture daias la apriieus de ers.
I blet im- capricieuse de fIbers.
t,, Lt I vapporterait un bjt ii-. Le moment d action ind pcnd,.inltt
,' upre a 1-usage. e:i reason ilque iun l
I a ,ge, e rt c osonna pour le Dr \'O ri ainnimcJi.itc-
tU.iil voVjag les v X VeC"Ii Ct -o- e
.Ine mnt aprs [.avenemeniit de Louis
rcille a lecoute, ei lautre les vcux .
i 'coute, et 'autre ls uxNapoleon .4 la pr.sidence: et lexCons
k4 ,1 s !%s nudges observLnt scs vi-
dvis., ics nuages obser\vant ii vi- titutionnel,,v avait contribute a Ii ns
sions ct n'ecoutant que ls sues- a s
lis sontig:tioni de Tlhicrs, qui s'etait figur
t u s de -,otl dvouement et de sa lo-
\aulc ma personnel. FIlcurv p.irlat qui'l serait le successeur de Louis
.ut a ptuorsoin, icur p it Napolon .d 'expiration de son mani
,t agissatt toujours com mne 1 tnvo \e
Ic ..sar Perstgny, nalr luicdon-edat.le e prouverai en citant une des
nt -mpression quil laiain bas- remarques de 'empereur a mon on-
ait -npression qul utIet lambas- ucton.i
sadcur d'un Catilina. Au fond, il n' csidence.u aThires meo dection t in
avait gu:re de difference dans les pr6aidence. chiers me d. mand, un
motifs des deux mais 1-llstoire nation, quel costume offictil 1.i'nl.-
nous enseigne, et souvent 1 histoire adopter, et quand11l apprat que ] ie-,
epeile a iInonvcnient .. Telle ttait sitasion et cclulidore ral de gnal de
lappr ciation de Louis Napoleon du de national etclu indie trnral de I gar-
caract're respectif de sc, deux prin- mde nt eon leeo el C ovez-rs noi.
,Ipaux collaborateurs. nent adoptez ni l "n C otJeuli.
.\ut ne des precautions essentiel- caidoplex n lan ni lt ire. J susde
1Ls dans lecasdeSai.t-Arnaul n etait c.rtaii que la nitio'i scr ra i de
ncccss.re dans clui du D)r Louis voir son pre:nier mnagistrat civil ajop
icsaire dans ter u cot civil.I)c plus,si o
Veron. A cette epoque le Dr Veron ter un cotlme iVI.De Plus, vous
ctait lc propretaire du a (.,midutiou,- a o)teiz un cos ume mi litaire, v ,t e,
Nw! #. et en outre le soul aroitre de sa successeur Io 0rr it se troaver dans
pliii u-, cc qf valait mi -ux s0lon une situation i'mbarrassante s il ne
I s vu-s du Prince-Pr6.ident. Lin pouvait cn t re autant. (-ctant me
enc d Consituin el ne dire elln touts lettres a conclua I em-
u, .,aostit4I Ci -0 n pereur te serai votre s cz :scur
peut 6tre mieux apprcice que par pereur :- t sesi votr3 s cpus gur
deux phrases de Lam rtile ace sujet: dns qtae In, et ie ne puit .ufie
La Republque n'a ilen product enosser l Itfrm d-un nral.
de mcilleur come journal quoat- T outs lei combinaisons deThiers
dien. Le Constitetionnel es.t un s'Lcroulprent un bon jonr sous le
clan d-hommes d'esprit cainpc.s un coupd'un i':icle du Constitution-
jour sur les Boulevards, le jour sui- nel i Lartle intitul : Dleu dic
vant rue de Rivoli. guettant la revo t ures a 6tait 6crit Pr G a tier de I
lution au passage, et regardant les Cassagnac, e pe de Paul de Cassa-
hommes et les chose ave.: le sourire gnac ; c'l t tout simplement l*an-
des dilettantes A travers des jumenles nonce q e journal avait traverse
de theatre. Le nom duchef du clan dans lc c mp des ennemis de Thiers
dtait depuis longlemps famillier par- avecarmes t bagage.
mi les Parisiens,et Paris ailors etlain- J. R. CHENET. r
Iteant done le m n) au reste de la Fran-
ce.On avait connu avant des propri- ( d suivre .). S
taires de journaux exploitant lh r&I- -U -t
dame avant le Dr Louis \'eron;mnais s
Jimais us de so:i talent et de son 4 la C'roix
habilet6. Aucun proced! dans le but .I


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'ISi1 lila ic l de

'&ieit iiI/Witei- wzqah~it f q-


el- it ~,pI/IIi' 1wvit '4 1 .Jf
4tw/ eii (;/h..,* A U, ,-/[,-b.

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S, IM LI ii#el./. hisilstigIIle (~~ji
~1, isiESPI.'. i/s ()it rif-iq
y ittiscem "*mtI vi,,ea ell vi'ie.



LvLIJ*I'(tic 1. f



pa ;risien..; oult U icaenitaliu
o)~it spvciaile. A Ics eicaiiedre, too
,-L tl0 l )Ots iVW Iv:S Lti iliisiftj
desoILante iiic"110Ciiii., 1v tuu' de h
renle taisse puisqu in! Iy a eiicum

Ci qu aujourd flu[ i, CLtoinb
avec tcndaince d bjiser eiicore d.1vaj
Itg-e, les .tfaiares sowt devenues Al
plus cii plus dUifil,:ls.les fkinines dWI
petilselt mlinls diargeiit vuU l tahIr
t-e Findustrie rroduit plus qultleM
ven 1, el iillItnot nflus courons t~w
ii UIL Ila, Hue g-'iierale et certaine.,;
L'h bien, .it.vii juger par 1PardA
tnon q Li a.1rtg ic danI Paris pendO
la nuit d-- No- .jecvous assure qu-N
lie s- sera~r j tin.iis doutW que LL
I Udilul eilt Lui L. Uv. Si 'U Me.
A lPa.i oi l oulve toujour,4 de ltW
gent pour sa nuser, on en trouw
.n~i~bc.auc-)up. autant que 1'04s;;
v eUt.
Ih:S inillio is s-, s )nt ainsi depe..
ses et jo% euieanint,je~vous I .ssurn
Ic,, aiii~liicr!,d,dcoiiivies quiont soup,
davis delijnallt-r% de restaurants pariS'
t.uent t, ui zrc-, neureux de vivreft
surtout de manager.
Les restJL~raints ont naturellemeN,
prolire de [0occ' sioa p,>ur augmena'o
leurs prix daaj des proportions U~be
Ile U Sus.
Les coI1viv,:;Paur reteilir une tar,
ble d avaaice o iL d6~ payer jusqu'A 6"4
francs et cette soinmne atait eCf I#,,
du prix du souped, la bouteille de.j
chiampagne, m.-ziie d-uiie marque I".
E-rieure c~alt I. ctur~e 3o francs.
Qatau prix du rn.:nu, je renMV~
:e A vous le dir., vous ticie meCrat.
riez pas.
P~Artout ailleurs Ics soupeurs s
seratent rt~volte&, contre une exploRt4J
nation aussi rhonurre,mnais les padj
stens qui ontit ait la grAnde-Rkv'oISl
tionl, qui ont gui11otind LouisXV1
pour avoir des libertks probkdma q
ques ct illusoires, nWont nultemC
protest6& S.-uls, les retardataires W
ilaignaieiir de ne plus trouver d
place etloifraient de vdritables petty
fortunes pour trouver uaie table d
un souper. On au'rait dit que t
cei gens avakient pour seule p
patioii, celle de depenser le pl us d
geat powible.
LUs Th.d1tres riaias~trent des re
tes splend ides,un tau teuil d-or
jui en temps ordicaire codzte (
me vendait 20 francs arec I& pl
grande tacilitt.
Davis les restaurants is**: i~
res,oia dbabitudq oo dine &ame
"raF fsails offraieus us aems


Tolit"I"ivo d.- S:il-illt-