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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 22, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01927

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JDMT.APVOI I


Cl6ment-MAGLOIRE
DIRECTEUR
ABONNMEZNTS.
PORT-AU-PRINCE
U.I Mois . . G.
Trois Mlois. . .
DEPI'ATEM WENT'S:
Non M. I .. G.
Truis Mois.. . .
91T It ANGEE"t:


2.00
5.00

2 2
0.0J0'


'Truis 1ois . G. 8.00
LE N U M.ttO 13CENTI UES


J


QUOTIDIEN


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Les manuscrits insfris ou. no@ s me no pm reud.

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LA SEMAINE QUI FINI T dilation inouie a pleinement reu< II serait tacil-, une fois les co-
si dansl'accomplissament de leur lonies franc uses visitles, et en y
internal project. Mais ils se sot mnellant un peu de courtoisie. deI
tro.up-s L-i R[volution n'es porter le Prsiilendt Poincar- A
SLs blerailA crovaincue, etc... poussnr un petite pointe jus tie,
SLEDEMAIN ES CRIME. It smblerail, en croire les plans I'anc einueSt-D) .ninig ae.L1I,
avis de pruJence qui nous vien- N.j:nbre d'autres I rent 6inis it po-irrait fire .1I s. c)np liaisons
L3 courier de Jacmnel nous a nent de partoul, que nous faisoRs sur le m,~ n on. L s ,n 0ns les el eonclire. a-i *.iL riiient de ses
ppor.6 hier la lettre suivante: oeuvre subversive de I'ordre pu-; plus Ionorables lessga6renl. Au misrabl.:s coloniies, co'nbien la
sJac.mel, 19 Novembre 1913. blac en parlant de la catastrophe nom de ce prelendu asaassaial, .praipIe ,I a Il't ecl Ie .s.'[I
Monsieur Dreeur edu palais national. Q selques rai- on mAt Irois departlemeits du govte.an"t, out pis-s:anent laii-
Monsieur le Diroeur, Je sons qiua nous ayons d'avoir peu pays en armes; ou lit une guerre.-e ilaitt d 1 i I ls viei dte la civi-
is hiureux de voir Ie aMalin de contiance dans li m-alite pu- civile qui dura une ainne.... II lisalio;i.
brcher a faire la lumi6re sur bli.lue I1-itienne, Ii:Ii reasons st vrai que le pauvoir uie Ii J'ila.tine q'iiil n s sentirail
I catastrophe du 8 Aoo'. de croire b un renvcrse.nant ies Con luis, oncles o i n'edicie ii s wIS r.)p h tm II *fi' t,.iaver'se Ii
#On n'ig:aore pas qu a Jacinl choses tel que ie crime, en milieu parlr du g-ani assaisiia. Place Plt;ioni snSM les rgartdis se-
y eul co:nplot centre le Pre.i-!h1itioen, serait le fail tor n- at e Aujourd'hui que le l.as:ird de- v.res .1 ses coll'.,es. Messieurs
out Leconte. t commandant de, tout effort dans le sent de la re-".vwneinents done un assassinit l s hustes JicoraIli de I'AAutel de
wrronJissem.nt d'alors, le gen&- pressioa un3 tenJasie ailti-s)cia-, veritable, on se delourne de lu- la Patrie. M ti inous aurio.s le
SAil au si deoAndr6,le savait.a e. Cave iorreur; personni ne veu i on esprit d!J I li eviter un fr.)is-
SSuait dassassinats dautorioans Cpendant, ne tenf ait pas, coin avoir faith le coup. Toutes les cons wenerit ltgiiimre n n le fais:tnt
a Sud, d'assassinals d autlorts me dit le proverbe, a ce que la'ciences veulent qu'oa. leur laisse pas p iss'r an Ctia'np de Mars,
militaires, de ounrrier pirti des longueur di nos oreilles I.dpasse la paix, et quaiid on traverse la s tl I'-l air I'ulgairtI d; In.tde
6es-do-Fer destination des.celle de notre tele, nous gallons, "a place diu paithlonu, oni n'a jilus 1 l Foindateuir ,d I n la pei I ti ice.
Iayes. Je n'avais pas an.tnjud e ,oins d'incidents nouveaux. co.n d'yeux que pour les nouvelles al- ()I le c )nluirait Pa en de Clse
igniler ces fatls au gearji Le- anunier avec I'ambianci deletcre! 1es, les runes voisines 6tant bien plans utiiA in is ia *lcorde des
nite qui n en avail tenu aucuu et observer le silence, qui a par- inorles QJe d'honni.es gens ren cotileurs frame uises el haitientln.s,
Sp oue ,s ISv s)soute la rigeur d'une consi- ferme llaii !... Ltesident L1c3lte ,neldes ensenible bile enten lu, et
n4aient beaucoup et faisaient pendant pouvoir I'empacher de d'assassins et ce sowl les D.eux 1C)rps corstituts iraienit tilerr
l~dclsd ration' trees sanistres, on pesoercomin une angoisse sur les qua vous out eniev6 !... levant lui et Iti apprendre ce
'n souvient encore. [is parlaient poitrines haitiennes. que, ldepiis u1i s .* *Ie, nous avons
i acen.lier I Bl air. Ia vlle N eno s cepenlnt dire LES lt'Ui DE L. LI,1TI" fail des Itw irs de la intre p tiie.
m i dass issne antrieans mem u dan cette question,, U le sa lane, de ses institutions,
Itu de la l e anr iulie ne avnes oujorstt reasons trn Un canf,'ire etrang er vieni de le ses lois, eln ui iIn )t, d, sa pen-
iol d |uenced espar lien u an- o' all mij n lrel ftfett de e to.nber sous la i niia : cest le s& soi.s loutes ses 'r)*lms.
ients de poBeair en vu ceras tiarve piri-pr's. ) tel. ,sie s)it le|s Vo /t'elliste de Pointe-a -lt re1 Sit 1 visit po itit .avoir lieu
irdersdu I'el air' p bc dets l tve fPlrtntnicjtto.l s ,iot nst s)n- ((Guadeloupe,). J'y lis ce qui sut: lurail la s.ss:.,) legislative, nous
p prder I 'in era pp c et lear oc n i s. e allusioileipuslui .loiekriols sn speci nen ule
uteret propre : 'aut rit6 s ip toucI lesallsiSplesil a venu de ei ee i pen ce
iis u re, ;so tei s). nlfl it ai t, p -u t- cl ."irvo ya n ies po u r p l ausie u rs I ius- N 'e st-il ;,a s ve n u i'i al -e d e I t hl ), ai e a e t ,e I 'i ,de phnidtia i ,e
n ue isoleeL rop. snnlnotre esprt hi o il"lent: nous lto-s qu s le .Pr~sident de la haittdinie en lul. ,is:tl assister,-
Slii, dl ti a t d 7 eniedons ailer faire la lurinb- Hepublique visit ainsi les diver- ,u bande I'l:i.f,pirenpie,
La. lin, dldi la nte qui a 'c ela c'est-A-dire collaborer a une ses reii)mlsde la France, il serait ;a ,ine s~:ice ie la Cta:,n bre
lokc I ,ncendie qui at (olat bsogne d'ir rar g^tral, el non! Ir6s n. turel quiil poussait ses in- les t Represen.lm'l'. pils Ai utle
i fice Inn edeI'As le reenmen pr- es igal o as j as luaux Ironlires .anc, i an (;i. n, ,orps. its si
imit dans quel but) es* v3nei con- her lesplusr&.cjltesde I. France, c'est nous eli)ns Ii lnors de cetle pro-
irnter les fbits. Chose strange et tiuier. -!-dire dins les colonies '?... neulade preleielie:le ii la fin dle
u su de tous, les solJats Imnnme ITue telle enqutre ne peut g6- Pojaruoi le Pe.sident Poin la prs 'nte ali, *'. notis taiclt-
ie I'Arsenal se gardaie at de crier per que les coupables, les compli- car o porterait-il pas ses pas rions lde relenir le PrdesiJlet
tM feu. Un pompier, arrive Iun cos et les leurs. Q giant aux soup- jusque dans nos possessions de Poincoru uasiaiau lU .Ianvier.
les premiers sur le thla're de coils injstes, le ineilleur ayen Ainqriue qui vont p tre biensis, delsn 1 Cil pam c.iast, ler 11 e tisa ce
rvsacenie, n'avait pas mnirde de les dissiper un e ojis por ous si la Metropole veut vraiment s'en iue n us avos I it ties iunmnor
levant attitude de la garde de tes ne consistera jarnais A nous doanr la e |e sifte d'un re- tels princip s le SJ el Je la De
I'Arsenal, d'apos:ropher le fac- rnontrer les points, rouer les donnuver a pie, lesie d'unre-fai del claprincip des lc 8 eos de a D-nne
liOanaire qui se trouvait en face yeux, A s'armer de pistoles el I' ouverlure du canal de Panama. el du cltoy,.n air" 'hja, et il y a
"mlnedelain maison en feu:eQuoii tenir des conciliabules, mats bien on ne vienne pas arguer plus d.n s1 *. a, let nos
6i disait-il, vous no criez pas au plut6t a se joindre a nous, A for- de la distance trop grande qui sa aieux r s brisr ls ,:, i:ies de I es-
au et le posted no faith aucun mou- tiller notre action pour faire sor- pare lis antilles de la Metropolo!! clavag '.
femont?* Le factionnaire de r;- tir le jour des tAn6bres, aim que; Dou d'une =nergie et d'une force Ati leparI po-'r console le
ndre:On neo nousa pas place soient confondules vrai scrlm de volon Ioute lorraine, le P- ouverain Irn is es ristes
pourrivea. nlsnn Paul soient saue l 'ops robrs es sident Poincarl ne reculerait pas!echos de la Ma.itsellaise indlolenie
'Arrive enfin Paul Lmai Mr. sojent sauves doe loppobre. levant un voyage qui, sur les de la Guadeloupe et de la Mauti
i tai charge, rp le s comman- puissanis vaisseaux de notre belle nique, nous lui jouerions la
t absent,-duCorp desPom- ya de cela vingt cinq ans marinede guerre, exigerait moms Dessalinienne s.ir le wharf, au
pers,et cest grace son g6n6reux un g6nnral d'arm1e, candidate ila de temps que ne n demandent bruit du canon!...
concours que la ville n'a pas 6le pr6sidence, mourut dans une ba- de tenavips emrchands demadent bruit du canonles
icedie. ur les entrefaites, an- laille et aprKs trois heures de les navires ,narchands ainme le
liaceditee. Sur les entrefaites. ar plus ra pidt s. JEAN LE llE.TEUR
rive le g6naral Andr6 qui, vieux combat, atla lutte fut tell queo p A qulonmn.
oldalt, rien qu'en jetant un coup comnmencre I i veille 7 heuresa (9Avec quel ktonnement, m~ld
eodi, a econnu tount do suite du sorn enle dura jus-lu'A l'aurore de tris'esse, le Pr6sident no se
e couspiralion que d Aja cr- du lendemain. On cria A I'assassi-i rendrait-il pas compete que cs Billets du atin,.
gains agents lui avaient signae6e. nat. On fit des proclamations etllies de toute beauty, mais delais-
1 d61acblment aran squi l'ac- des ordres du jour fuhminants. 6es, 0 ssont inconnues du grand /
pagnatsur les lieux, sem- L'un d'eux disait : tourisneI
ocpagnai chose,' Avec quell joine il verrait Sane, est I, ma coanne, sass que
faant preandtir quelque chom, al Les e.nemis d6loyaux du g6- toules ces populations, noires,, 'v n U ,rii ar de. I'sptrais acbever, bier
e Oar Roche et le asoussign., nral en chef doe a itlvolution, mulitres et cr6olesal'acclameravec soir, hi lecture o'liJei. Je vous en eure-
suacaatroe iet les'ostsenduau ex6cutant leurs nors desseins, amnour, lui, le repr6seutant de la tiendrai,. aujour-bui, i.,' disais-je,avec
bumu du atemeigaphe lancer Ialont indignement assissn, n mre Patrie I'espoi- /e :s masquer le courier
dptreau du o16ngraphe lancerplo ovrant cet ac e horrible sous le Avec quelle sinpA(action el MAlas /de a 1i .,t 'iiai,. et, de fil en
ip4amheo denoncant un c~~PIt.lvoile dune pretendue Achauffou- quell indignation neconstalerait- a.igui/e. .0 .es i cnt,. de tote la soirAe.
g ame de c dans e entre sa arde et la garden i pas que ces a vieilles colonies* qutlqueJ: .laisxs de crda bitien.Excusez
EGrad. gloire seraniL g6 national du lrot-au-Pa nce L"r...e no sot gu r plus or ase, n. is snt ritables vlers d

SstienSr rr ral S Tb66ma- Patnote etran. iSplus a urn arnd p lw:ae q'is u jet ilh, de u pas

e. .et lat M! quo ,ea assasia, i i victim de IO amtes fors son amour o pendre xe a citation pour r x e citation pu me
,-a .ie. p,- -. Ac..-lsdeUr politiqu, do es confulMin colonies, saurait bies aire aortir border. I'aiws en ore qail me volient,.
a-glipo m'a er.- c da es is bomses ui l croyi t leos dor aneurs d leour i6thargie e Pin i le le r renis lien.
Itea sMuo -s"--_ -- --booesesmo Lu. it u es r*vetller aveat qu'il soit trop Mat. i y a pas dire, mr cegswe
IGl*M^ a ^ Si e--i4 --*OF" ._ avon, M 'rai nt pui e4


me v.oye;Z au regret ddcourtsr .in"b" S
et voids manquere:Z won at)br&idt*wixcow
pkite dis joh ti oane de A!. Bourget.
Ji-je perdu ma sorire? Pas toutd-4fait.
Si fav'ais eu'. jacques bier. quelqaas Pdis
tes mnanies tde language, je veux W'en cor*
rigt'r Pett.pour ce qaue j-a intendu1. bEm
ejtffi. 'an tie uns tisiteurs. impitovabis
rail/eair. t'ea e~tdonii'id e((Fr joie sur Its
(etites ini.t'rev ktie uelqu4's bonis bourgeoils.
quaelqitcttl% t4,.ar~s au barreati,.J lit Ira-
bunea4 et na.'inc d/b Ct's hires ~k nos&L
Et1 ,a v. ns tliez pre'ce'nie.m-1 CouineP~
L'JUs si ci' irii.i b/c. L'oti aurie. j'ena suis
snr, de':.m.Ic grdUti' pour ces briwcs gent
qui s'eubllienii ovore d dire: I usquatin-
si,.emp&her aux gu-n%. je lui prie.etc.
I'm palswc et dcs pirev incpliesdc ci-ge ire.
(G iuaz'-'aa it me dentin-l ait Imon
kie Pi/c.'U uur, qtvon z'jus p ar/c Iitincalds
t'i .11 ZIM iillit, par epe : u~~I'Al lmi 'ier
G.. cc in ifin~j~ai dem n int p.)ur vous?1
(CcnWeil pai uI tre a/hurt'. pi tVt'p9~
111.1 (.l~'ic ? *\, N.1i nm mci eu x siazvr
qucit C'est ilan ieli:e de lire de beazix z'r.
le soir. rc.,,cilla. dmi is ,h 1~ ,ii le a4Ie
d im pc/il salontx).juet. tmi. Par lit tenetre
mizv'r~e ic.e lrcal,,kente wtif Otyle 'parla-u
inlt' J-1/1itparlerre z%')l`Si'tI.
Vi Juiwja/c a lfii,. 1 i sc 1fast dalls
1*esp /it et dci It, corpv anet dit'ulcat _Yra
hit', prciltie uin pliteui :etci/*opi t ve sent
hi pc1/iwe' ric% len/re Po)ur toutdf e'jul f'Jt/Si
en lorinir Is "a' le sentiin.":t on Is
SOnv4'inir deIc 'ipre Struggle for lit. J
laqitelle l'oin bre Pin iernell ikct 'C Pie
mje'Irec c0~iune itc tr,-z'. 11 scm/dr quvon
Liit I ocur LILu v coiiiine ce/ni d-un a tace.
Et il III Eel i; on8 1'prenItaips npilaissr
LICW a on viippreitJ I 9uc '.stiieur
BI efp!.qit im pocle dIuaintimnclelf teNes
41'i/11e v Oni*1 .,i am i'w qiap/ius hot'e -tvii
sIim' crait ii ae de (Iecseinb/er d iee pitre
figuare de ictIapc/lte dtoiiiSr.
.V, e1: in crc./zlurt' (an an a a
4//1c. /inlf/a/ill c ;0Iac.~Ii'ic uje il deh poe'/is
lfl''i,'/nxiiiqisi tric IcdeS 'vro's. i I !vo-t
bit Q, IJoii\v (JI'll le lI i-tiso ii Iagiis
,I. lvd rartc cwtJ/me w'I/it, w-d~iapz/es
G;.





Jotivence etI Bistoamr

lPu.iti,j11, IC pOtC'U- rec, dit qu-il
ex 'Isic nonl loin de Niuplie une fon
tamne ierveilleuie qu'zI dt&ilgri..soui
le nO'n Calhtos, vt dans iaquelle Ju-
nion venait se baigaer aitin de parat-
tre toujour% bcLue et jeupe Ai lup.tea.
Flie Wen fut pas moins la plus de
lais~s~e des femmnies et d ei d &_.-;,_
sails qu-on puisse savoir s-11l LIt r r
conclure du peu d'efficai~t.! des eaux
in-;g.ques, ou si cela veut dire que
jectle-ise et bcautt6 soin sanls etlets Si
Ihlon-me est ditumeur volage.
D .autres auteurs de I'antiquitLL pap;
'lent ditlerament de 1.1 source de'
fouvence : une nymphe de cc niom
aurait tute chang.e eni source par jupi
ter et ii aurait donni A ses caux cette
vertu de rajeunir ceux qui s-y vienm.
dratent baigner.
It dt~plait tant aux hommes etc
mteme aux fenlmes- de viejilir que
Ioun crut pendant de longs siotcles ;k
cette fable peicnicd-espoir.
!Au Moveit Age on pe nsait q ue
cette source veilait du Ndinet du Ptar
Idis Terrestre et qu'dIle avait une telie
puissmilce que st un homme matado
en buvait et en laVait Ses mains. U
t-*t g-A.;c q-w evijk er m


- I I II d- ~ --~-~---





d^l.


a5m. MTIN


I __ _I .I .I- ___ I I_ I_ _." I __- -- II


t cettefontuineiomiti~u~e qu'un!
1. 1 n


Tribunal tie Cassaflon


S" Socilt6 des Courses


Ides principles tellement dissolvants, cette gloirc titatniq
I -- M A-


navigateur espagnoi accouvrit la no AUlja.:' ci; .\ii.: ; i lNove.numi.-: Courses tous les dimancles sur le les privileges et resprit ae castc p' Uuliesti ues ec-iaves
rde! PI'adeice d. *iice-i'wssbwleit F. 1,',ii Ch amp-de--Mars -A partir de 2 heures saient d'uI poids si lourd sur les duits par Spartacus. L
Grnd domn. ct :. c-'i it ornctcs Arrt*-s reli. : :.li quli Casse t ( de I'apr s-midi. pour chevaux indi- biens, la vie et 1-honneur des autres; Nit done une sorre
les connais quine nti p,. 1 uncttc anniil,' \ juiinieit *idi tribuntial cri-. nes de outes pailles, chevaux an- i v avail tant d injustices t: de hai mile d horreur et dc
A 1 q cc L csn ea Jouvci: c &endralit iille,, .utv.iI;'I It. Iii c,' l t'r i giiies de oulet s tailles. chevau a'n n
enA ,u d r oj c c .. i ot e l d.4 1rip- nes accumuiees entre lcs dtfrenies sur qui pesait Ie poids
disait spirituellement cet incredule r, .l*I,. Ii, u r ie tion ouverte le lindi martin et close ses dpoia colon c. ue 'tot so I aid
de la Foatain prl.. d.* Ols l*.-va.t I. trlnlal le vendredi soir t 7 heures. Program. iAl et poliiqute qu soritait de la RL
tL ne pourrait plus duie cel.t main- ,'rinnnil .ii I'..ssoS)it l.r. l.t-a-. li-. me public le samedti. Droit d entree vol utio de Siint-ningue et te R vo pu do
WenanO car on lIa cvidemment nou- c., Ior etr, sonUms ii de ioiO.eax solodUi nilotnllt d prtxdcs courses. crrn de I' e indpeiuj ance d.littre Rende v. pv-.rum
v6. celttic foltaine de jeunisse, ceute d, .b.t ; Lu: Prsident I:. I'Tezan. :iEprrg ds rtdudmimcs vices, des in de I
source de beauty, il para trait m6me Ccli uli d(lid(e q uil n'v a pas; l.iIaugtratlon oftikielledu Champ mues ran ursctdu meme esprit e
qu'on en a trouvt plusieurs, il y en lieu a ilifor.iLationi contrcu ". ssp-:de courses aura heu iricvocablement vengc.t'ce qai dominaicnt touted l' -
a partout : e 'l ps le petit mi- lbant juge .Sins .tre Jeai.-I pLile. l, i)imanche Novembr'. poque colo1ialc. c
iour d'une tontaine. ce sont les floitsdu triuam lciv il d'Aui. ril L'-laitien avait conquis le sol a. I
l t.il'nl I *. C.11e de *ri|' prix diu sang il ivatt A co( ir dte Ic a .i m
i1multucux d-un tleuve formidable <4;t(e '.Pl adi r ti. fel.ii tiltiir il s**s I.' jo,,li, 11 II,..:n :- I )ro li r r e p
.Uprks de qui lcs course d'cau gt.an s pl c ,o I ,,.iti ,e.. ,. :.*i 1.i jiridliction sui ,t 'cl,'t S r. l : .l,:1.lrah.?l t. Ia .ons rvr'- .\prcs davoir plurog le Ipa
de I'AmOiquc nc .sont quc t.hl S tifs 41,nlo i ll vi l .1.- iHl t-II.e. 1 (' l vill.. I,. i tn i .t leM- )- vS dtis c aitrs d-hier. dcs colonis iI n r ..
rivulets I i J Il.vy .-I nllt.*ii IU e sin- I'.nl trois l l Les sources de Jouvence sont cap port; .1, :. (:,.; ides A chaque coin des rues de Paris sitrV;i .1in; I., niii'is .'*r.' m 'ic Do- .11-'I,' |I mIlaill grad.lion et I'ignoiniinic t route uite I,' t>i ,,I;, ,,,
oA on Iks vend .n tlacons en m mine >ilnii"I| iincl.ail %' "la.l.'iiita. t a I'ad- rci d homins, il fal.l.it adviser aui M. llh ,rv Bitaille
temps que Its poudics de Pcilnpin- ni ss1,i 1 11i It.1 '0Il. e'ln *i'im'n i .N ( X l pin; ce qui fit ia fortune dc nilliers ( I. ""1 n -.il, ( I i l "--* I le ( ): ige j u pCl iP lo t du diapca t lAindepcni ance dc iFE I'un dei s in: ile ur d
d'habiles cotnmermants. ie I (.in ; I ra ; *rk i-,.. -t on- Le. Irsidcti \'as avez t tat qui vnait d'-tre coistituc. 11 v temp r i en
le conn.ais p.as dd lecture plus tst i.,i,',i l4 1.1 s l 41L su rpris atu nonc t ia vos cAi leZve avail d-autrcs contingnces qu obi I qui onit de ga andes o
ahurissante, p'us prodigicuse. plus inii -t."ir. i 1c >...'ll i. l. r tr: a 1 d ic.tlmcn t la chi U.i dJor Je Ii geaicnt Ics fond.iteurl de l'inddepen th.'Aire recent, e qui,
stuptliante... plus... t justes quall I'.,ilis-i., I. *- h.lol\ litii dt .loll.- pl "1g ante. dance c\xclurC les oppresscur\ i qter leurs prl r,
:Ifictaifs. licls. mie manquent -que Ir'fv*_',n'. l'accus.- Q te .ouez-vous UncU. L.ii.rmCc tirangaise avait dic, les touti's prcmnier-s
.elle des annonces qui couvrent les Lt. (G:.1ll'-rll II. (Grafl Monsieur le Pr&sidlcnt, on cst g ilant ii cst va. prcsqiu'nanatie pir la Henry Btaillc, I.I I.
-inquante premieres et lei c.nquante N.i-a ;s nv,," |i ,, 'iite d ti u honm:ne av.int tout. je l'.i gis j.l n.is. guerre et l.I malaid cle climl.it de cbeni',th Q, giant au
dernicres pags des journaux de mo i*,,,l I:. (:,'.t. r.iii:.tiiilIant I'.ar- dians cs circonistanccs I.1, qu.avcc ia Sa.int-1)omingue avait contrlibV Vaueville vient de n
itC. Ce ne soilt que secre<.',alislnans, t', li-ie'iii.'nt i .I.i- ii'l. I.e .-n.tI ial plus graniide deli,:.Aics pour lune l part .i p.ilr I.i gloire seu bh que c itte C..:-
thiltres de beauty, solutions vaiites IH. :Ci.iraft ii,- i .g 'tiilillana iin 11i, de, t ics irniCes de Nipolcon ; inais le re |Iair de dire : It o l.i
du probli c me de 1ticrnelle jeunesse. t-iiit ;I*', el"lil" cli- proced ,s tiiii.llib!'s pour fire in 11 i i.ir ," i '* i ll ll''s.'s lilhillis bl e. N.ipolieon lal it oui ours a l*apo devi. in rritlan .'
1'ir es grosses et po.ir fire gr.,ssir, Io"'" t i 'ii t I .- I -j 1111|11 lit AI la Ca- lie ii' IfllH I c J i s.t -e iI ttalt 1-arbitrc de 1. HIl r rv i i le.
lvs maigre crnmes. p.tes, poudres, I .i pax Ju iilnoiJC. ReJoLut el 1-1 s'est dem ilnJ c q u
ll'tions.. opi.ts. depIlatoirCt.Ill. asques, t s. lii r vi i'. t l ii. ,1 so ,i *I'iiAi,! rti(i i pt t as alrl" s son m cr l p d'unc cit -atu, re -I elte
inenton u ires. cin.:ures, app,,r. I. ,' ,I,, ,, ,,,,' ,',,i a "it: iI res. ire (' u l l 1 II l*nent Jc r se s .Hsl ri'rc .1 I % jeu essf. ;ppren
pour redress: r les nz o ti pour .ta in1- I -, th\ I t i .-l.< ule bIon)) e l rappce d ii Il l in t
,: sr Ies ido lgt. toutc une climb ie etl I i ni t 11I tr i, n i i iii1,. -i iu 'll a .lt eCL v:iI r. mi.'tre enL ture dc'iite e'c st. en I
t Put un outllljg.i v" V\t- lieux. II 1ii .ls ;1 il.ii It,-; MIO illet' res I Mi 'ilicr, jicl:e i lill& trt
Pauvrc iItemnics ctf'.ive-s de voir iio ivil.- Il i :u raili..siit'tt I)1 un .mir 'clotiC les b'.in" i ]S i irs tm c 'tisedutsante. tries
.ilir votre b jut e. ei pensc avec tris- I I -, *. L i" voi s dire' .Mo1 s:tii u )iretL.eur. et.i t rests Jc.nsle ,.iv s .,ois..ir.i l ire cosrinop >lite. Thy
1,--ssc a touLI s l'es e .its q. e v.)us deve IIII" "c u g' c lt"l' .i l Ir i ,'t h oll cu l ropole. s ti- r le
t.ire. plants d 'sp rl.e vi c di j;ae. 'l ,l- ., -. 'i'i I It I,, ,,,t i t co s iitni rLn i s 'i1 1ion0es dc p roito 1 t i-nt et mice des \ L iropl. s ii ai- Il.ier i cnt p.rs.l.le est
i c i O sc I I a|t Ia r' u -.I |, i .a . is l l ti ia i t'.4 t o (1i) t i t Ii -L I 5 ) i l'L c i r o p o ,s
. 4aq Ne lois,1 q Ce ous cinandez ..i h i i liii .i|.l c fIlt d la rvi,. 1 d ; C.ontiutut!on plplot.i t avec c le rCetIur oile.iiil ce Philipphe d i Tlives
Ie 1oliUVci ~~1:11 c e. li un pr oil I i I' 1 I 1 ,i,:iftt. endt beii, L p Jd .nci,.ttiois ei -c s ra.ul is en Il ti irsoiulIllr.i e et inqtluCie
el ue C el.iL emprunt s ,, i..| | Cr.iit nt,- passern des t'ri s ices t icps ir t>i i.s I)e Iautii e C lt de C 1 I ironaii e 'es- emprunte les vI'le ncn
qui r0p.ire i s .ins p.ir.ble ou l,. ,, i. s i- ,I111 i )is. A\lsi .li-c dJ l c-,. C..ier le pcu l.lni n e11 uti p is abo.l i. I.- ( i.-ver- el s'en v.i .i tne co isa
lr t.i pe. r\ [,. lii ,. iili il* i1i li,,i,0 0. II..ilt-, p~d 1i i1, l, IL'Sc le ines o,:a- ii..nt:C Cde l. p.i-i tlc l-d, t II:, l g ,,li. da s u i h 01 1 .t i. .l i. I .
M aist lt.it cXCi i.st riti nc oret, il s.*j tii I li 11 i bo v,.a ,-t'. p.tiit si0 proli ',C5 itilc "S il v a d ill, r.i I cr.1 .li c,i.our.' t t .a l. iite dis talein nlt cl e q lc 1 le n
y a mui. \ .JepL s q e les cl urgiIens Itls.r,"il;* irelrtat llrl'lIi I Cas lqudt" ons des pL lints dt L) itr.i- iir 1.i1n er Lt.t ii i ):1i in.nii- mnllc lui c.acltaut qu'i.
'en nlletil l) dissLin lS e\' l d.. L '\ Ti .nin1,:n ne ii 'cst que trop urgent d'arriver a vouii,.is v coinst icr l)t m1.s loltsirs rinetir. ()ilm i-" in'esuL re Je de teiisc de vivre. Gette so orte de
incilsions. iJ .tnip.ci l. pl ti, lit de', uiil ii, ,oJ railion cl de distribution si les dictl'i iii ct tlAi t plusa propices l.ituti)T;1 ie n il i.,ii cnne. l'article i 2 le A m i ) procli ii.i, elk
cils a issi lonL; etL. i it Loufus q n i. plopi .1 alinnciiter la. ( ipitale. Ie S s, :li.lt p tr n i h lt t senti- la (: >stlilutioi tide o intni iti 1t; i : eli ., i il fa SIi
lc desire, t -'.tires Lt il taiillent.coL- I. questiolln t iim port ilte au plus mcli pp 'i;liiit e ,a .ipporter. imir Int bl.i quelle qll e fut sa n.it ;l.i- b.r aux pi-c., )ies. 1-
pent. re t.L' :i 'p.eint, sculptent li t point, ei t (lio uveriement ne a.issi, tn.i p ti.t c p.ece a lcdilce so- itC. l JIrot, de in.tt c le pied sur le .\M )itl itm re, dani;, s
d pus touin : ui pLiitssen i l. rage de silmr.i I trop tcinr .i ett clier mehin h i .il le sc -s hL-. irLi\ si illn t opi- tcriitoire .1 titre de mr.'itre ou d _e p.Lo- n. i ulle -M%.-sali ,e. in
l e pas v tou ,t aii iO r jusqtui.' l'h hqu;tlc.:" t ll, i le lion tlot.le de la 1nio1 qi: ltc l" ti btI e si,,t clio pouvail priutairc. p.ir id sesp )ir que pc
ris i. irs;i .1.l, r br iver le chlo- ci !i tio lln livdrauliqu tic uet: e d i;i, Hs granJs deb its qui C(-t .tiricle ne rinrmait p.ts .iu elle se dle:inl a premn
forint. l1.1A bL d op r.iioins, ct I a- I .)s ir.iv.ia &.l -luction des sour v',,t s'ouvrir sur l rcvisio:i .o:-ti- Wb i, I les p )ites d i 1ip i p itr ;c i! L'I n- s i i i:ICre .1 cic dt c
Uler dtes uo.iL c i\. cc's ide (Chliaiie.ti a ./utoni sont ve- tut.ontielle. p .li til sc lcilmeni ti .,:q' ritr .i -u- 1-a'rriti Je l.r n i, e, i
L cliiii'li.n IJe Lyon avaiit tu ine lU nenltr tiJ.s tine r.itnde pro 1) i )r I, Ij iin \c qUail esti pis ine propr:te IImc' ptouir I Iiir ce.e. en so:ln:n1 nest q
ilc'e g lil .l .iycnnant une petite portion lI'e destic-liiice .i desservir une ties pri udicnlt <1 toLL l.i cA.r-i ii- 1.'- s biatics et tient ad'niis d nI le de s,) i o) .i:il illimn.c
lildi eiitc n ii .Va i i.jeuni.gracacison p lieti dce .l \i le de t Port-au-Prince tli :i J i l : it Jti iin >, iir lc.s c.a p 1. II -.. ia tit y trav.iiller, einp'o. rvoile ni lui apporte
i"'genti i\ bist(,ur. urc 'ieille Iem1- l.cs habi.anis de .-crains quartliers d :ilons Je i1 1 -i- \ e et p ,. [lCe er s. c.ip,..ia iCqii dt s ri- 1io10 ni 'oub i. I:t lo
re.maise Ln cti Le i (uel adein r blue e de Turgeau et du l);s-\'erna par m n p.ii c 11 lInt >i s ii r I )pi- .iesses il ival tonI s les drons ci- toutl as >.i i ;i -, ccl
r lclame spiLnI re l adm rble ,x l ,., p.itis.icl i c coi de i lirre- mnliti JI" 1 i 11111. 11 lcs In s. les s et t.iii p'ig ., in is l i proprie la sen'c e solution: p.),
"sf c'm l ,ol tiraLr- atl' clic;tes : ', I ll ell il,,srv-,Iv ntUllel is rc c t u n c tii.ii-. \oi si les I imtittino s t Jd. sO. l n C etiit resei Ce qua l llli- co n n- d brute;, ct
.\lA\ l' .hNL-es 1 cotli' uche,bajoucs. '.bt t',cia insiuli ,ant. Le lDeparle- s-.iJ iplt t blen ll ux c).ititio.i, C ih tlie-i. i.ei .i !> ii r lAger q 1i n'el.ait vie cst gi:' h c,, ftire Ii
rides, d iei.in-c 'A 1)h4 S c est le co e it tcs 'ra\.iux publics s'eii est Iiquic l s .it)-. .ies J.i p- ipl. p s "bl c ID).- sortCe qu s s l'e ;pi- prn)'iges.
t- d oil. ye)/. o..tile imp<.ccable du ,, ise .i 1 a nmis la disp sition de la ta lici Vs !a., J ins leurs p1).iipcs i' dI J I1 l :,,i c is tultio)i J-i- IN ),, les I).ux Ins s: pa ;se it
.s.re.p.i de Clicou!iss e'rond. coi nlllUi', ch.u -c de la direction du eCt ieus .i,pi. it.:Li les toill)li r en A. iC.Ains ei leurs descend ti s, les 'h, ni e q li a pear d
p urine tom p iantd S.-vi.c hivi.iu- iqi: e, en vertu d'une r ,:n i CLeecl ippemii-nt inri.l t I l iiens, leis individus de race in )n- d',tre conl nine par I
La Court d.ppel tde Lyon a juge decisionn toIseil dets S crdtaires p )!ii ie d tic *cple l. ,ill-ree te g>lqie p iuvaient devenir elln ltiti une sore de dg Ut d
allicite el co:r.ii:eau\ boonnesmt urs d'li l at ti certain qu.nlieta de tu- clAssitue doe i l iic n .iide Jo l-into piopi l1it.t re, dimtmi uble. .iarde p is a sapercevoi
ce contliat lqui p1 rincit.it le vIivise- v \ po .ilnl ocrineilre Ide netto er le. e itr.i. ere e' t i l\ teee ties Si I',.rticlc 12 frappe tons ls I .s eccurde. nie p-)
lion sans aucun .iavanitage pour elle li cn. it lis.tio. J. Tlr ".,u. i pass ,lnls 'Ih Lr out 1 at q i: cawai .lan ls en g oniral. l'article i d la l'>rn ur d s m am
Uune tlemi e oate ect besoigneuse (es Cona..rt Iu li -Ii,. Oria Se dLsinltres'se J, ces pioble ntis de m:i'me constitution fait un-- excep d'auire part qu'il va |
.onseillers ont trouvc i iUncompaible (:." m0I' l .i nIi- I'vh a an-, i, utnh l, r it P1,)iic 1 ut coltii t lI b is' l' -. a rcgle coi nstitutionnelle sur sia t. cle li :ia t par avat
aVec la dgiiie h.ima linl u ie tell in,,: ,|, |ii .,' ,,i I *, i .|,ili.ii' Je l e\,sten e c tile el ptibt:q e de Ie poi'nk. Il l isse une p )lt e ouvertl desi, et par sea tuer
Llti- 1l ihirt clii siti t Ii,''r 4'iled,'c'i iltl'4' IC Lc', t ci.c ci ilc t ti p ollit:,i c dti c c po jlit, i I iis ce uile p )rtc )u l-crte dcstii ct par sc tuer d
conventi on. et le m-ie:in a Ct con- |,aticoi. i- | lila ,| id an- i gl 'il -r- l i-t Ctil Je, mJividus. Je me sUis aI \ Allemanii Is, aux Polo uli, aux qu'cell e done i ses airn
Ldamn i ve'.-er kiq c Ciils fraiics de il t, .. l 1 I. ii I. iotlith cons c.i-r pend.iant qucl iue' j ir i a e n ic nes blanche-i qui s'etalent na.itu- le p.-in.:e. co ivi'. s'Lt.i
donm m.it.es-inle' ls. I.iil l i- 1 l I ill'',. I-- t;>l iinlil nx dies L ttuL cs qLe Ie c,)iidts ere in .i iipeni rilis's h.itiictis ct aux ent.ints nti s paraitre. ice. pi.ici. re i
Ce n est \ illaciilt pas. cher, car i, ,i. is,. -, Ir *:i.lin- i lan le sibles .Ii l. solutiotin Jie cs questions. on naitre d'elles. Une imme blan- c'est lini. lit cest ainsi
mnaintenailt le cliirurgien esthctique :'t:n'i-rt I'l'.... -'1. L.s qtalques l iciiLs que vous pou che qui auract des efintlls blanics i e, trompe par des
est sur dc g. giner auantt de millions I.. |i..t sIn. .an i nos aivon) ciz irouvcr d.ii,. nies rponses pro rendait par la seule vertu de sa Ina- fits, est ventu brler s
qu'Il eni p.iuoira coinpter. plli i II't Iv,. Iii' .',lt' collaho- 1Vic t i liiinpo ta.ince es i dees turalisatioa cotine haitienne ses les iaux iinim s qui L
r l '[a-'. lteil u ii ,illSl' ''l nl X 1so itl:', tt poliiquiecs qu'il faudrait etAnt.n blancs aptls a acqu inr cl la nuit.
u tlil l 'l 0 I ll e 'ti \ II Illl ll, L I1 i tll ,|
iii lt.r,,,i ul il,.'. I I.t -I ;_ramil. developper et du cadre relativement droit de proprin te imn obilliere. Telle est tres inp.ir;
\ 1 a ,:.; i ,.I |.| oi. .'.*x 't.ihra ciroit ou l-on doit sC coni,)rmer. 11 Sur quels principles reposait ia Ivse la idernire piece
1' 1 8 D i V 1".i94 gon i" n1r1,'- 1li. t gis lla'.- '.. nalt' iliporie d'ccrirc les responses, de les Socilc" politique co:-istituce par D)s-l Bataille, qui sem ile
l, I .*..t.ll.'\,, i a .1l.,'it-1 el lir'dle), les condenser dans une forne claire, salines? Sur le respect de la propri,- peu deconcerlt le publ
-- .tr. ii i,h,:i,', dh' S.i>rai. la', ha lio- precise et saisissante. Pour cela il t, consid.rce come sacred, art. 6; cho.que, mial gre ses di
,ni,,,,'e ,#- II .i,,,,' a le Ki, la Corn,- faut du temps, beaucoup de mcilita sur l'institution du marriage, art. I si litteraires, si pocaiq
"FENSEIGNEMENTS tll,,itu' ,h' I:1 I'.o-i. Ic, /e Zphir tih tions et des recherches. sur la protection de l'Agriculture, si lvriques qu'ils soicie
MEIEOROLOGIQUES II I. .t ;,'',- le i:L; ud-r vi e IA- La premiere question est ainsi for art. 2,; la protection du commerce, tout cela parait si qui,
lii, i ni," ,1 IaIv,,,haii e-| i etr I. ftmps, mulce art. i .Ia liberty des Cultes, art. -Jcuxicime acte est emF
OlJSI'R\V.ATOlIII' ,i Sl'.". tis" rl';d avttteiit 1 Toute notre histoire est pleine de ,; linstiiution des tribunaux, art. teur A expliquer lacom
DU votni s'v I .l'tlire. il .*'st iluintile de sollicitations A liTligration pour 47. II est bien entendu que ce nest A son fiance ; et il v a
SIA.IINAIIIE CO.L. S\IN r\!.-11 lif iift.r.v.elll.'\ |in a fail It le1r fortu,,e des modernes de travail, geait le l1gislateur de t80 : mais gucur A dcourager I'a
.a..U\,Iifale t tl '.vant lhItl.iel Iauditeur, Notre epoque semble en ressentir Iextraction, I'origine, la race blan- que chose.prise a part,
Vend.edi 21 Novemnbre 1913 It plus iiildtur.'nit so dt'couvre, do- plus vivement encore le besoin. On che A laquelle appirtenait l'individu. ble : I'ensemle est del
iiarometre & midi 741l,2 g*l Irna- lia rt. dit que la disposition constitution La Constitution de 180o etait logi- gant, et si n'Ctait le tah
""nromure "a m.m 'I Cindlna: Helhivue nelle (alt. 6) concernant le droit de que. 11 interdisait le droit de pro. ry Bataille indiscutab
rernp^>nnim f1""um C2 1)emain, A 7 heures, ce cinema re. proprietie est la cause dempeche-. prret6 au blanc. qu'il fdt espagnol, tout je ne sais quel
terptatur maximluml X., prend la serie de ses interessantes ment de Iimmigration n cessaire. francais ou anglais et non A Ietran. reservA au P ha I t n
U representations interrompues par la Ouel est vote sensiment IA-dessus. ger ; car c'itait le blanco qui avait commer son heroine,
M yenne diurnt 'i,8 tourne entreprise. le mois dernier, Faut-il changer ce texte ou simple exploits, yout au mipris. A l'igno.- ne pas attendre la fin c
el rs nuaux touela iournee par M, Zvilotf. oirateur. dans t'Ar. ment le --odiier ? Ent tout cas, les minie et ceu qui eutaient des afran- iar centre elle est


Pluke A 6h. ni$ m. marquant au plu- tbonite et le Nord institutions du passe n'ayant rien chis. Le ndgre avait battu Espiginol, meant interpr.'e. par
viomrtre 1.2 m. m. Orage au Nord, Un programme de choix sera exi- product de bon dans ce sens, quelles battu I'Anglais, battu It Francais. don't 1-1.g.'* n'est plus
A 6 h. Halo solaiie. cute. 'autres instaurer pour favoriser cett C'est la plus grande et la plus belle s'appelleli Y1.:iii tde
Bargq-re constant. 1 .Entrie ginrale : i gordJe chose indispensable, limmiorauo ? ipopee coanuel dans I'histoire des Cipellani.
"st. caEnt iiosa ;r 1i Le vstkcnm colonial taiut sab tlpe~les. On ae peut ps comparer


A fa -lezze de
sde l-Iiuie con-
Le blanc ilispi.
edlepauvanzte.
le hijue A ceuxc
tIs de tyrannic.


a comm.a Ino601,
.4comma It souffle
fisurs avec I&

ORMNE
no do bUt&
0. Demi-iPot : 1.26
,4R, 3.. fhlileft. PAPA





-I dn~ a Imir.1-

.tii itur s de cc
I %t b-.1.-O ip,
aibe -tioii% J1 sini
i. '?ccI Lir alleut
tieavrce i deMr.

p/1.1111". ite le
005s d)n tier, 11


eat'1' "C Iila in
tt i-I 1 11. iiirt



Ir.igi iiuIICkCesit
urabic. L~a :nm-i

I'et

irai a I )LIt2, SICS
I t,:, tic
Itii i I1 prin
si .S _- %:i t ti lt


1)1 Lit i lt b.11 -U
ii -mde s.tI LA.
Ale estI LI 11rcu-

cozidam i ii ioz

Itqc .p ur tomn
Tc [tit h ItCI.Ac

b Ii plu's
ir d&pr.laizori,
ier ye I.C'-l
pr_)tcstl~r k7 )ltre
tct st dcitiv i
4tic la rvvolte
c.)j rc-,.1e cette



pui'1 I--c4i
Idc t )u, les

1 .vci' Ch z
le p)US C;I plus
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