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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 26, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01802

Full Text


Spll e AenXe N 1881



SCmoent- A GLOIRE.
DIRE :TEUR

ABONNSENTrS:

Un M.) .. .........;. 2.00
rrois o101S ...... 5.00
1,I,1NI'I'TEM CENTS :
IOn Mois. ...... .G. 2.20
l rols Mois .. 6:00
E'I'ANGEK :
Troi4 Mois. : ? ( G. .00

LE NUMiRO 15 CENTIMES


PORT-AU-PRINCE (Haiti)


6


,1


9


QUOTIDIEN


Jcudi 26jutit, 1013


R ACTION ADMINIS.TRATiOln
F Ft.ue Americamne,8-
ULx asmeces seai aecces:
PORT-AU-PVINca: aux hrcaux d jourmtl
A PARIs: chez L. Nlavence & Ce
9, Rue Tronchet
A I wm~t~zI.N':te&Co. 19,,
21. 2, LBujie )lii
A lIsLIN. dIC HLIhdOlt Mlo-se
S W. i1, JerUsAlcmie Strasse 46-49
A Naw-YomK:Lui'\crsal Publicity Compwy
45 \A 3a4 tIh Sluedl
c-, 11. 11kI i tis )I-LitL st i i c n re *cint
pis' rent!cus
Abonnements ct insertions payables d avamc


NOS CHEMINS DE FER


A propos de la line Gonaives-Ennery
--oo--

Port-au-Prince, Ie 22 Juin 1913. ltard. De cet ktat de choses sortirent des
Ilroce; et finalernent une transaction
Mon cher Directeur, qui aboutit au contract actuel. 11 est
inutile d'insister sur les longues dis-
T'ai lu avec attention et patience un cussions qu'amena, en Conseil des Se-
long article qu'a public l'intiressant cretaires dlEtat, le project du nouvea'a
journal que vous dirigez : je vous sau- contract. Relisez le project initial et cons-
rais gr si vous vouliez avoirl'amabilite i tatez-v les clauses qui out pa ctre mo-
de me permettre, non pas d'engagir diti6es.
une polemique avec votre collabora- Votre collaborateur sem:nb. croirc,
teur, mais de comnmenter certain pas- mon cher Directeur. que li rcption
sages de l'article en question. Je n. de chlique section co nporte tii ques-
cherche pas A connaitre le nonm de votre tionn.iire auquel il convient dc repon-
collaborateur, parce que c'est cho;e dre. II tait erreur. St Ic Dlp trtemnt
peu n&cessaire dans l'occurence puii- des I ravauxs Publics s.it respecter s.t,
qu'il s'agit d'une question d'interet go.- i 1 '.clic & si 't ses cnl!u.sis,, ce ,i l scra
neral. Vous m'excuserez de passer a n tiitil n'vyaura tres certainemi-nt que pcua
pieds-joints par-dessus certaines par- oa pas du tout d'observati, k, a mien-
ties de larticlc: j'ai contr6l1 la C mp.t- tioa;ier partir de la huitic n- on di-
enie des Chemins de fer avec la liberty xie:ine section, car tout aur. etC r`,l,
oulue, conciliant, autant que fair s cet les questions ilmprtantes ct intcres-
peut, dans un equilibre d- justice, les s.ntes auront deji recu leurs solutions.
inter&ts de la Compagnie, poursuivant 1I ne2 scra nmemn pas de mise que les
une couvre d'utilite publique, et ceux Ingnieurs chargcsdela receptioi dutne
de l'Etat, judge et maitre prouecteur de sc,:tion fassent un rapport. nii dGeai!ll.
toute t-uvre social. J'ai ecrit les rap- ni con:is: un simple c-rtili: t d'acli,-
ports que j'ai adresses au D)partem-ent vement sera suffisant. Dl)S aLujourd'hlia
des Travaux Publics, convaincu et per- inutile de privoir une p.'nalit. so:s ;
suad6 que les conclusions auxquelles forme d'amende puisque I'Etat tient l
'aboutissais ttaient celles qui devaient Compagnie par la .girantic d'intdrit a
eire adoptees. Je n'ai pas la preten- payer p ur la premiere section deji ci e
tion de cruire ma logique plus saine exploitation.
que celle d'aucun, mins je pretends 1Pen's.--vous qu'il s3it reellement tnd-
que si je me suis trompe dans une cessaire de repeterdanschaque rapport.
conclusion, cela a et~ de banne foi. la definition du b.illast, I'utilit et la;
En 1i06, Mr. Champana et mi f.itc d'etre du billastage d'une voice
Savons eu a examiner les travaux d'un ferree :- I n.- Ie crois pas. Le D)pa.rte-
chemin d, fer entire Gonaives et Passe- nent des Travaux Publics avant eun
Reine: les travaux reconnus inachev.s. m. inntes fois A dfi:iir ce qu'i extend
incomplets, nous avons cru devoir nu- et veut par ballast, dans quelles co:IJi-
, mroter les parties A r-prendre. C)m- lions de pose, d'epaisseur, de damage,
me de tout travail,merne mauvais,peut ii rcla.ne Ic ballastage, il lui suit ide
decouler un bien-0tre pour une popu- mentio.ier A la Compagnie l'insufiisan-
lation, nous avons sollicite de l'Etat ce de cette parties du travail pout que
Sune mise en exploitation provisoire, la Co.n ig tlie se troupe dans la neccs-
sous la reserve fornelle, que les tra- site de compl6ter, de p trfaire le b ill.a-
vaux mentionnes dais le tableau de- tage an moins dans les conditions
vaient ttre repris, refaits, perfectionnes adoptt:e-- pour la section pr&cidem:nmnt
dans un dMlai fix6,A partir duquel coin- acceprt-: c est-i-dire la retection a la
mencerait A courier une pjnalit6 par charge et aux frais de la Co:npagnie
.iournde de retard. Les choss allhrent du ball.istage de la section, si. durant
leur train, les constructeurs tenterent une prriote de deux annies, le billas-
d'atteindre Ennery au lieu de concen- tage dtait reconnu insuffisant et ddtec-
trer tous les efforts dans la mise au tueux. II en est de matne de tout tasse-
point des travaux inacheves et l'annee ment,d. toute erosion amenant une re-
s'ecoula. 11I rdclamnrent alors le paie- duction dans la larger de la platefor-
ment de la garantie d'interet pour la Ime du chimin d- fer. des rigoles. ca-
premiere annde d'exploitation. Le G)u- naux etc. La depech. du Secrttaire
vernement, sur ma demand, refusal de d'Etat mentionne cette obligation qui.
pAyer et institua, en 1907, la Comm- pour sa partie pratique, income aux
mission don't je fis parties avec MM. Inspecteurs du chemin de fer et aux
Lilavois et L Naui. II n'dtait plus ques- Comnmissaires du Gouvernewrent prtes
,tion de v6r&fier une section A mettre la Compagnie : les premiers devroat
en exploitation, il s'agissait de d6termi- signaler au Departem-nt' des Travaux
ner si l'Etat devait payer le montant Publics les points reclamant les amt-
r6clam&. La Compagnie, certes, aurait liorations et retouches en course d ex-
eu droit a la valeur si les travaux indi- ploitation avant l'expiration des deux
Sques avaient wt6 executes, mais la Cor- annees; les derniers devront veiller A
mission put constater, point par point, de que les d6penses necessities par ces
du Kilometre zero au Kilm. 20, que. ameliorations et retouches retombent
les observations du premier jour pou /au compete de construction. Avec un
So servations premier our poacher I
vaient etre r6epdtes, sinon dans toute peu de bonne volont, mon cher i-
leur integrity du moins dans leur ma- recteur, votre collaborateur aurait pu
jeure parties. Elle conclut, tout en sol- comprendre qu2 ces numero, de son
liitant A nouveau la bienveillance de questionnaire n avaient pa ite oublies.,
1'Etat pour une oeuvre d'utilit gene- La mise en exploitation de la section a
le, au non-paiement de la arantie t un geste de bienveillance r6clam i
d'intrtt eto Ia lrevendication es pe- du Gouvernement i I'gard d. la po-
nalites encourues c'est.-A-dire le mon-1 pulation grouper des aonaivesAEnne-
"!Rt dm am.ld.s par journey de re- ry pour pennettre A cette population de


bTndficier rapidement des commodities station ) ces different travaux doivent
d'un chemin de fer. de ne pas se trou- etre executs,. il semble que si innme le
ver,comme il v a six ans, en face d'une Departement les rtclanmat avec la sec-
section abandonne, et d'avoir du Ira- tion it. la Compag.lie pourrait pre-
vail par la construction de la section tendre avoir le droit de les exdcuter
Ennerv-Sivanne Carre. geste qui, ce- dans l'avenir. Pour ce qui a trait tout
pendant,n'a pas fait renonc:cr aux droits spcialement au wll.irf, il ft.ut ne pas
de l'Etat. Si. par h.isard.le temps a fait perdre de vuc que le wharf que cons-
se manifester plus tot qu'on ne l'.urait itruira la Comp.ignie sera un ouvrage A
cru les defauts, les inco:nvniients ou I'usagee xluIsie chermin ide fer et que
mt-me les vices de la pcri(olC de cons- ce wharf ne deviendr. en ralite utile.
traction, le gouvernemneiit. par 'orga- ndccss.ire et iLndispensa.bl qtlue dans
ne de ses rtprcscntanta ts liticils. (:,m les temps a .venir. o i.I voic ferrce
m issaires,lnspecteur-s. S )is Inspcct rus. .iva nt a.ttcint I inlciiI.,ir du p.i s. le tra-
peut rclanicr les travk.ili\ propres tA i tic sera devcin tel, inItense
re disparaitre dtIiutsL in -d)lncients ct V')us p.ii doinnce .ettI(c u ttre n pen
vices : II ct armi pour Ic, I' irc c\&cnI- l0n1uc ct inm'\xc scre d, L n, pi s m'a. r.-
ter d'olticc au\ rais de l.i C n ). gnaice. tcr au\ I isLc', eIIn tl':t p'ls fI' .'il ks et
si cctte derniecre n Ilii do nie p.s s.i moins pr'er.ablc, q ic l s c ti .ui x enl
ustaction dans u i d Lat rUisn. t ibtL. t ci dI.icier. .1l1\ s Ci1.1t AtitIji ,s iLont
Les p.isstrelles, in cher Dl)irccte ir, les plans .ippt-oLi-Lss otut c' it, pitl's que
je les ai constam ntnt rcnl.ll.'s n dlx pilds. a lu\ emptclecmits sUir la
190,-1907,parce utie I'.ncile tr-ace ctl t route pabliqtec tii phIive't : ..'is
eln accotement ide la. rout: publiqulic L t C n impoirte quell iniim *nt PI t: ,l plans
qu'il tait de toute tquitc d'Lobtenilr Un d'arpcntag s- s'l J \ c i d-' c. lpit.IC-
avantl ge, pour ls \ ) 'r-, utillt nt menlts-tt ai dailtr,: p,)oints moin, inite-
la route. Je ne pcnls. p.5s q c lc LcC I -- ressants qui d pLiC .tC!i t Ics ti-d,'. INS
latcur ait jam lis \ loulu precvoir a citt conceptions. \,o \ l ; .le IS imnprc,'s-
des ponts,tels des ocrnemienI ts a c tonteili- ;ionis de cluh qui in pler, des passerclles que le pa\san uti- Avec mes salitatiuotn. igr1 ,/. :,on
lisera jamais puisque l. (a oi.pagnic a cher Directcur, inme sinactcs i);npi-
pose ,,a voice en dello rs dI la. route pIu- merits
bliqu" et en .1 interdit .ices t at .ix 1 s i( )Y
voyagers qu'Iui aniinit\. Dl)ns I',o:-
curence, il fallait interpreter. dans le -
sens de la logique, l.a p':nsde du Ltgis-
lateur : c'st .ilusi que je nIai pas ci-r a (1lafl *t bre
devoir exiger une close sans profit
pour le public, de mnmne lqu' Ic l)Dpar-
t.-ment des Trav.au Plublics n'avait pi.s
cra devoir rc des p.sserciles i /.i I './, i i .
pour les vinlt-ciq points de la section l
Cip-Griindc-Rivirc.ttablis e:i terrain in sit .i ie iLl
NAr" nl s it .I banl l' It- [.\ t
expiopries.c )mmle poar les p.o:tl de la I
S-. -\p Cs c depi ullml n l i; Li .1 rre-
sectilon (j onai vc. --hnicrv\,lors dc li ri I i i r
pondanc^'. ion en lIt: p di t J: 1o r-
ception dc cette premia.ci section. Le Ld il tirll I it.cp c de
Lire L-t ill Alf .int iu.lt .1 lai rcp'nse de
point a l'entrei d'l nicrv est un p) int I.. s c ttat S
d 1 111M les Sccreti re-l s J.! l.rtjt aILI\ quICs-
par dessus-route : II doit ietre etabii de i N i e l t i 1 a Il.
tions d Li putiU Iknilt, S\ ltiln.
.ta.o)n que cavaliers ct :cabroucts PCLI- L p c i ti cst
-LC d0 1 e tlcp I' Ct\ 1 p > l, iiL: u ctI ol ll
vent p isser libremlent et co:iniioJdc-
ble i ,! J ai C- ;C y. pi-cji .ip 11 doIIi ck t i n supprinie
melit soL S Ic; po)tre;. l.i cst toute la prcLbc i lltLi LJ, stpprnie
S.It's ire ct c- q Iustinils .1tiN Secretaire
questio:i: Le D)2p.trtmc.it des ravaux d'il.t. it es lRclitiilln s \ti t ir la i re
t-ul lic-. devia t'j e la m aiin a ce q] e 1 i i i-
I'uLlic eva ar a l a inist deLs inmI.: ,cs k.t lia ic au
cette condition so, t remplie. II n'v a pAs titulaire dC Li (;l lre. r co! iie ctant
a la ire -'tmit de I'i npossibililte le passe ir al ui
sous lc pa):t en temps de pluic, vuL les intCrdit l 'adrcsscr aii listrI s t ,l te
eaux grosses car le piysan, don't le lcrdtions prtAdlt Salr ids ars nte-
sort I- quest it.)oiins pttin,111t stirI- des tails ante-
sort nous inttrcssc tous, franchit Caprs riurs .I l r ,sct li ,S 'lii t:dcntit
cette pa;ise seize autres p.issses tout u Iincttre e discussion des prero gatives
si iimpo.sibls ct dangcreuses: la route costs s au
national, tries sinLeuse, avaIlt le grave d Etat.
inconvCenient detre constamnmet re- d, .Aluaiir d nid a 1 (:ar
couple pir la ri\-:re d I:lnerv. II fau- d diC ces qu stii n'. car la ( h.i bre
dr.iit done apres cette premier passe- na pas le don dc div na 1
relle, noni due, en fire etiblir seize Au- Cesar les numer ic
tres p.ir...'lI:tat haitien : certes c'est lilun
Au Ministry dcs Relati,n,, lxtcrieu-
ceavre a rtealiscr et mn.ni: tres brcve rus s
echancc. J'opine cependant pour un res
nouveau tracu de c cite route national e LC tOnL erimenLt a-t-il on illI -
avant de ddcider la construction de ces saci na tr isferi Ac IgI .c io i i bli
passerelles. ti a Paris au .1 teage cduti inincuble
Votre collaborateur trouve froide la situ& au fond d'tni cour b
siimrle etnu:nm'ratio-, des articles du 2e Est-il v\r;li. Cone111 It bruit cn
contract t dau cashier des chlirges ue court av\c Iprsistanc. a NLew-'York,que
contract et du c ier ds ch t le I(ouvcrnmcnent hattilen atl manlifesti
content nm ): diLrnier rapport : ii ou- d'unrc fa,oni quelconque le dtsir d avoir
blieq ue je in. adrese. ain Dparteinent dsormais comm e ininistre plciipo-
des Travaux Pu.Is qi dtitent dans tentiaire des E.-U. a Port-au-Prince uol
ses archives Ioriginal du contract don't
laCompagnie a un duplicate e que diplomate de race blanche plutot qu'un
la Compagaic -I un duplicate et que o
Departementt Cet ompagnie, avant de hoflme de coulcur
sigier un comtomnis quelconquecon- c Lec rinistre des finances id6tient-
sultent les textes qu'ils invoquent. Un ., L t ds finances dticn
de ces articles ( I'art. VII ) a justement dl Pre-- if ile a titre provisoire ou
tAait A la question des routes, du wharf it
de la fonderie, des ateliers des Gonai- Au M.inistre de la Guerre
ves; mais l'article ne precisant pas A l 3e Le Gouvernement a-t-il pris des
quelle p&riode (construction ou exploi-J rnesus pour eviter la scandaleuse du-


--- I


- ~rr~rr r~-cr~ Ic --


L.










arie des achats d'armes, de munitions
et de pseudo-navires de guerre perpe-
tre par ses pred6cesseurs
Benito Syh'ain ddclare qu'aprs cn-
unte avec I'honorabic Mhnitre de, F1i-
nances il a dejj retire la question i
gnalee par Cesar. On a d, rcil.iarquter
que Ics quotidiens ne F',Iont pas public.
II espi-re que ces e\plica:.ii,:Li donn- -
ront satist.a:tio, n i. l.i sus.cLptibilite d t
Chsar.
Cesar insists. La questnii .1 ctc dc-
pose subuIc bureau tie I.a (lhanbrc t
transmise .tu Serct u1re dlit.it pitr p : n
message. Peu inmporte qui les qiliil-i
diens ne l aient pas publMi 'e. -lie n'c\.is-
te pas moins. L'Assemblie .ipprccir.t
Sf. .Mart est d'a\ is iqui ,.ttc p-
mieire question .11i MiiNstir d.is I in. ,
ces so)it retirce.inais, p '.it c ql1i .1 It.l't
a la premiere .in S ,det.irlc dl t.it d.. '
Relations lixtrneures. clic dit itre
maintenue pour quce 1ton s.clihe si uti
hommte de la \vacutr di I)r Nemin rs
Auguste peut ittrce si pen suI)icItl\ d c1.
dignity national pour rcLim.eCr la i1.-
gation haitienmn au tol d' &l.tne .)ur.


Apres l'exicution qui a &t6 fite de' Le doa"Jt Sylvain n'insiste pis e t ue notr, Legation estinstallee au B0.
i question pr&alable on lui permettia passe i la skrie de ses questions au Mi- levard de Courcelles et que pour at
.1 n'c p is parler. II tient seulement A nistre des Relations Eltrieures. pas recevoir A I'Hotel le Ur. Nemour
rir., pu'liquemmnt au depute Cesar La premiere a trait au transtert des Aug uste a transports les bureau de la
Iu'l l,..~nt tme distinction entire Ies inte- au 4e. ktage d un immeuble situi au depute Sylvain n'ignore as qu'A foc.
rts du dtpute questionneur et ceux du fond d'une cour, alors q-ie I'cusson de casion de I'ection du President Mi
,uv.rnL.,nent. la L6gation se trouve Baulevard de chel Oreste. la colonie haitienne fut
I1 Ia fit appeler 1\M. les Secretaires Courcelles. Elle vise done le decorum reue Boulevard de Courcelles.
I lt.at pI)ar qu'ils viennent tclairer la de nxtre L'g tion A I'Etranger. Sur la 2e. question, il n'y a p.s A in.-
:.ii i n d l.\Assembliesurcertainsfaits Li tentative de la question praZla sister. Le post de consul au livre a
tr.iitris nt la p,)litiquu gnurale 4u b'.e faite Ai a tribune a soulev.- des sen- ett pourvu d'un titulaire qui est Mr.
,:vi\crn.in:cnt. 1.e questions qu'il va timents divers. )D'aucuns pauvent pen- Frredric Bernardin, ancien chef du ca.
i iI Jl nur de poser leur fourni- ser quil aurait pa trailer conieeniielle- binet du President. Cest dire qu'il a
,i t I vision de donn-r une indica- ment avec le ch'f du Dl)partement des tout ce qu'il faut pour defendre les in.
i. pl dce tIe la line de conduite Relations EI:xtrieures. lls se trompent. tIcrts commerciaux de nos nationaux
qu ils competent suivre. Ayant horreur des denonciations secre- Pour ce qui a trait A la ;e. question, le
I >,.i.nenccra p.ir la strie du Minis- tes et des intrigues de coulis;e, c'est Ministre B.namy la troupe un pcu
-.: t in, 1; inccs ct du Commerce. publiqu ment qu'il veut agir. 1 est plus delicate. 11 a kcout6 avec attention0
I1 ,t~iI- que le dtpartement du le premier a renjre hommage aux qua- la conference du depute Svlvain sur le
>n:n r.c s'rait bien inspire de pro- litce intellectuelles du D)r. Nemours prejuge de couleur. Le deputy avant
luioi des observations aux agents des, Auguste. d&lare que les pastes impuoartants d
S .:lid.ise qu'i desservent nos ports, sur de fait et sans plus. le depute Svlvain ilse demand s'il est comprise on except.
I cihcrtt des prix de passage et du trett. p.sse ai 1 2nme. question qui c't relati- Le deptte Slvh'.in : M.ais vous etcs
.'. autr, ports frequentes par ces ba- ve a la nomination d'un titulaire au un negroide !
:e i\ b!~iiici t dun tariftabli sur post consul lire du Havre. Io.ny : Ah tant mirux'


Cam,/ille' I.'iii cro t dI i\,)ir intLc'rv ir :ti 1:1 CI :hclle mitnitm 11 a note que le Comr :ne il a appis que cette va.cance Le (;ouvernement. continue le Mi.
dans les dehb.tis pi tri _- iil v tiIe : .'lt dc I,'xpeditio() dCe oo lives de avait lt comblhe. il n'a qu'A formu'er nistrc, n'a jamais eu a m minister le d.
questions d2 prin,:cip .i si .c.IrI-A:r '.\i 1. d llati aau l.ivre et de 4 dollars le soahait que le titulaire gagne son sir davoir come reprisentlnt desE.
)oint de vue des lgies p. litcent.r rs. ri -1 ur .i ce quc 'on pvye pour la poste le plus tot. U. n diplomat de race b.ich ou de
lorsqu'un d&putit pi-,: i un qit 1sti n .i mnme quantit du lIB.-sil I un p.rt .\vec lia ;,. question le Jpwle Svluain couleur. S: les Etats-Unis. su vant 'u.
un .\Ministre. la discussion nC put s 1 1 II. C. (ost IIn ILt qui doit retenir :dlare aboutir ua ordre de considera- sage diplomatique. preset.tent Ai 'agr6-
tablir Lquentrc Ic deputeI t l \1l. instr. t1:C.tiitildi dI (JoI. rnCem-.nt. Le Mi- tion don't li gravity, n&cessite une dte- ment du (;ouvern,.m.nt uni ministry
l)u tnmomt n .iitt sti t l Jr .:n intu. d LI i -tirc I r.lt Jo,)ln bien de taire des ob- clara.tito pr,2r l bible. 11 p-nse quI'on nie plenipot rnt.aire, il ne s< ra considerr
dipute q11 desire trL :i i. I. .I t .i is .in t Co.npa. nuies de naviga- parvient pas a giuirir uni m.l cI fci- que u ses qualties morales ce t itellectuel.
reau adrse" tin mcss.i ., ( ibitn.lt 1 t illIantl que. observations qui g ant de I'ignorer. I s la li: de ses les, peu imported sa couleur
elui- a qua s. pt s .t -: 1 rcp )i- ; it de bae une entente. tudes clasiques il embrassit la cause La ;c. question est plus inicressante.
dre. Si lia (I tu nbri p ,it it et I .L .,ine question de la s rie ti- de l'evolution de sa ric.., il cntreprit l.e depute Svlvain a do: e lecture
des dls,:C ,sions Lsur .p, ) ntl i:t s 1,i i. i:.Il trait mtu r.ich t des obligi- d, comnbattr, le prejug de couleur, vcs- d'une lettre contresignee pair le Minis-
qut oin pos,, i,, pvi- dc !, ,:, dl,`) 1. cotCes .1 lai course de ie- dec I'eslavage don't il fut le torm- ire Bonamv alois ch.f du dcpa.r ement
t. inconlic.i.i c tnl I, t .',.A n ,, S ,in 1 u i; .eux SI d pl.coment udans le p.iss,. Ses efforts des Relations EIxtr:eures. iJrtsske i
rdiul I'I ri sn 'iident Leconcute avait dcide d.ins cc sc'ns sont connus: foundation MLndlick par le GouVLrnen unt dugal.
l.I -,,.' ( ,: : I- -'ir L n tat public rec nment du journl.l .i l:raternit,. organisation, Nord. Et le ha ard a v, ulu ,ue ce sot
tard. eI-..I til di L' ; ,.I i:,. .i :, : ,, que c ltte d vision a eu un de congress, quatre voyages en Afrique, le Ministre lBonamv qui. c: I'absenc
iLteni t, di dA.p, s L. .-. 1, d i. ;,i icl'tnent d'execution. Le Minis- toIdation de l'ruvre de rclCevmenmt de son collCigue des Relatiuon lxterieu.
tl Sylv. ai, Ic Is .nt ces cst lric de bien you- moral des noirs. res. vienne rcpondre A la lqiesiion du
(..,CiHi ,te cst tlust'I I t, I, r si on l)partimnt a inten- Le deputC disserte loaguemjn, sur d'putt S.lv\.ain sur les rapports exis
.ulr l rs otin.r ie v l estion du prijuge, montre avec tant entree ilaiti et i'Ethiip e Le mie
incntairistn,' ,iic-\ist(.r.nt r -, .,,] ;e ? ." ; '1, 10'1 don't 1For- nisitin d'un ser- quelle t i ,1 "",h
ais in i a II ~. it, i uelle cuitu it suit aux I ltats-Unis nistie avo ce qu'e 1Clection l de M;hcl
posIe t s( "atu I ,, ir.. e L1 ... imb. adc veux de aujourd 'ui plus que jamais ct rappor- Oreste n'a l s tt encore notiti&e
S bi t l r:te qu'il a to for'e.nent question :i AN:\\- I'l- pire lithiopie. C:ttc f o,.n. liti s-
pas rond; I Lw ,t li',t,,', q: 1 lt 1.i 1 \l: ,riC Iim, i rNmv rep )nd qu'il est York de remplacer le ministry plnipo- ra remplie lorsque le succs.ujr de M.-
poseCs p I nI in l II.hb:c I LI ( 'I;j) I.- ; .,, ,:nellemut ties h.-ur.-ux de Ioc- tentiaire des ci U. en ll.iti par un di nilick. ei rapport avec no,) deuiL
gi'lati q lui est ofnerte par le dtpute plomate de aice blanche et cela, parce i9o; et dolt les journaux( annon.
11 p)ot pt l.iit- tn. s p:c-. i l l J,, ic re,.pondre aux questions que le government haitieen en avait cc la mort. nous aura noti: s)a~ le
Seiln dc I \ss.niblee ,1 ic Ie qI ,l C, l ;n ,lt poCsces. 11 nia rien a ca- mnalnitestci l dsir. Le. s'ns de la rcipon- vatilon au trone.
n..cessi i s C. 1 pi n t,, it i i 1 :i ,. ,:. ra t.,, ,,ujours prt A renseigner se du .inisitr n'est pas douteux pour I- r I tout c.s pour fire cct: l notifica-
de tourmir s 1_. ItsllnSL e.1 its ,]i,: :; .; dc son administration qui lui ; elle aura un certain retentissement lion. le (ouv.rniemcnt aLr. nciore i
lut rl..~l. (t t, ttn- n l 1 .-iurs pablics. parmi ses congenres d-'s ltats-LUnis. s'adresser a l'intermdiairc o'!igeantd
1,)t'. .\',, t,/ .1,t m I. .1: 11 o nc le dCput. Sylvan, iin i trouve ses imis auxquels il avait promise d'in- \r. le deput3 B6nito Sy\lvai: .
l.Assenbibe pci.d un t ps pir-..i pi d.pidu passage et du fret terroger publiquement le chef du D)- Le detputc: BIniloSvh'.iin, au\ riposr
dans un scte ilc di. s-s.> It dp. [: btic.ti vapeur qui frrquen- qpartement des Relations lixtirienres. de M.\t Ionaimv.a des objections a pm
C.sar '.iiulleiurs se subs l':t 1n 1i i iLs.. no1a ps rs, mais .Scela tient aux con- i le put passe ,duire. Cc 'est is A la rue Mirgue-
propos au C(: InetL ,i:- J.ins lesquelles se trouvent nos derln re question : l'impire l i ritte. m is bien A I'Avencu Wa ria
'iltl, ,J .\o i 1est i d.utant. plIs ,ts o,,erts ct qui font que les ba- ton que les bureau de la Leition dAii
a-t-i retu notiizcation de I'Llection diu s hrau de L tl di
vrai que IL' Bureau i n l ml* pis -.1 '.' ,i n p:ulnt pIs accoster a quati \ rcn il to c a Paris ont tec tra isfres. (Ce transfer
mettre en dicussm lia .etI, pu .i- : l ns les pays tratngers.Dautre side M l rese est eiectit car lorsqu'on s- presntea
lable. lp I, I d lroits de phare chez nous sont 1Pour' tablir ls raprorts qui existent L'giation Boulevard de (C urcelles a
(',al1r, s'cLi'titne des prtc, tat.i s .I I t ";i C, IL (:s. Ccpendant it promet de 'entr' e l'l:lhiopic ctli[lti.ledt:put& S l/aini, qu oin \vo- s respond : les bureau Be
levees 11 sest .drcss., .1l I s ,.LI\ Ci. IctI i icr dIs dcimarches pour obtenir non done lecture. entire autres pieces ofti- sont pas ici, ils ont l:tr tra.ispJrt~ A
de la :h utibre p 'ur appic:t r t Ite p; >- 1s itn e.luival rnce de prix, mais Vne cielles, de la C rrespondance &change I'Avenue Wagram. il faut en conclutr
ceduire b ide sui l.i dA ttt tl IL-s p,,- .I'.Icr. i ftavcur des ports d'Hlaii. Ci tre le gen ral Nord .\lexis et I'lmpe- quc la. Leg.tion sc trouv'e on se troo-
cedelnts. (j.tn nto vie.nni p.i s L lr ite ii I'.,r c qui .1 trait A la question r re- reur MW eelick I l oc t cioa des ft ts du vent les bureau. Mais Svilvinl n'insis
se substitute an C.binet d,'It 1,s i.'n- I:. .u r icli.it des Obligations de la Centenaire de 1 ilndpen lance; cctte tera pas. 1 passe a la 2e. question q4
bres sint des lilommics dc .i.i: i. c t 1 ) I c l \tucri.re. il croit qu'une confu- correspondance est contrcsigneie pir le Ministre lui meme qualities de dd-
de competen-c. d',:o le sentni:iiinl t ,1 s ,1 cst '.taiblci danis 'esprit du d6pu- le ministry lionl i y quitct it allors Mi- cate. II est satisfait des decl.iraitionsda
de\vor nc peut i-tre inis en dIIte. i tI S\l.ain ..a I)ette lxtitrieure corn- nistre des Relations I:starieures. II rap- Ministre a savoir que le Gov(;ouver
y a qu'oni doit constlc r que d.-ns 1: plcid ; ctl)ries: 1.875. 1896 et 11o. pelle que pour avoir servi d'intermi- met n'a, Ai a ucun mn ment. innifcsn
questions posecs .1au\ S.-crl.tair d i; ll ,.si p is quLiestion de racheter en diaire et rapport au gniral Nord Lie 1i ltintention d'avoir commz Ministredes
tat. trois inilterts so oIlt prci es.c l I' sc, I.s obliai.tions de 1875 pour la part de Menelick une decoration que E. U. un ho:nm e de race blanche. 9
celui do dtepati qiLuestio,:lic' ur. cL'.! ii i r.5soI qe l 'ff l ctatio:t qui lui est at- de mauvais hai:i.n; d&conseillcrent de enregistr. avec plaisir que le G3lUvC6
GLouverneie nt Ct CIli de la (IC .unb:e i. 11..c n pus permits depuis long- porter: il fut apprehcindC. conduit en nement ne tiendra compete que da m6-
(rumeurs). it.11ps. dce scer'vir un amortissement. II prison et jet au cachot. I1 trouve qu'il rite du reprcsentant des Etats-Unis dol
Vofl: 1.'inter.t pub li :ul lst elt jeI' 11"Cet p.1s non1 plus question des obli- n'est pas just que Ili'mpire d'Ethiopie. 1 nomination sera sounise i .
Le .linistre flnmam clot la discussion g.atlionsL de 1896 qui sont au dessus du soit traits av\c, une indiltrrence qui; agreement.
en declar.iat que lI C.u'.tiA e.t pirC pair. le tiri .g au sort ttant plus avan- Irise le mepris..\ux terms du droit Pour c- qui a trait 1 la m)rt de
repondre ai tonteics les qLust, is, d c de- t.lcU\r pour 1-litat. Reste done la Dette international les [itats amis doivent se nelick. ce sont les journaux qui oi
putt Sylvaiin )1io. ..i convention passe avec la notitier tous les actes qui apportent uin lane, lc funebre canard. Le roi desire
Mais avani d u de psr vcl ,pp.- 1t inqu de 1-Lnion Parisicnne, prevoit changement a lt Fat normal de leIr est bien vivant. quoique malade. II '
ment de ces questions I) ,,, .A i,.,- !: r.iaiat des obligations de cette Dette gouvernement. Le Ministre est pri, d' a dain pas ea dans son royaume, il
sir vt plier ie li pi nce de l I t.ant qurelles n-auront pas atteint le dire si A l'occasion de I'dlection de Mr. gr le couronnement de son petit fi
majority des nmembres du C Ibinet p .ar p itr. -cest .insi qu'un certain no -bre Afichel Oreste la premiere magistra- come roi, un changement effectifd
fire une iniportante d&cl.ra.ton. I.'ar- d-obii:..t~ion1 s :t ett rachetees par la ture de 'Etat, le gouvernemant a ob-er- vant motive une notification aux pit
tile 67 de la Constitution I imliquc Blanque de l'Union Parisienne suivant ve ces convenances avec Ilthiopie. sances amies.
que les Co. ptes G(;inra.ux dive it ctre Iarticle 4 de la Convention. Le Ministre B.namv va sans long dis- Le Gouverriement haitien n'aura,1.
examines avant le IBudg.ct de la. RIpu- L.e dlili,,' Sh'lain, remercie le ministry course repondre aux questions du depu- besoin de recourircomme l'a avaflnc~
blique. Or jusqu'ici la Cli umb,- n'.a des explications nettes qu'il vient de te Sylvain. La premiere concern la Ministre. A l'intermediaire obligeant
pas rceu Ic rapport imprimn *e la fournir. Mais il veut savoir s'il y a un Ltgation d'Haiti A Paris. Le Docteur commandant Sylvain pour la notifE-
Chambre des Co nptes. L, .\linist e de service special organism pour le contr6- Nemours Auguste est g.ndralement tion au roi des rois de 'el'evation
I'lnterieur est pri de hAter I'impres ion ,I de ce rachat. connu comme un des compatriotes des Pouvoir de Mr. Michel Oreste. I1 I
de ce document sur Icquel la Ctol. is- I.e .1rmiisre Bmamry rappelle que c'est plus distingues, un de ceux pour qui la qu'a s'adresser A la Lglition de F
sion des Comptes GCn-raux doit bir ler a l.inque de l'Union Parisienne qui question du decorum est essentielle. 11 qui transmettra bienveillamment le
son rapport. est chdtrg:e du rachat. Le d~partement ne se peut done pas qu'il prenne une cument au quai d'Orsay ou le nI
Le d6pnot Benito Sylvain a eufinu dcs Finances contr6le avec le bordercau measure susceptible de diminuer le pres- saire sera ffit.
p e des courtier. tige haitien A Etanger. La v6rit est, En finissant, le d6putt Sylvain ti


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